des vampires chez les sorciers

16

 

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Sorcier vampire

 

 

PDV HERMIONE

- Je n'en attends pas moins de vous, dit-il fier. Je retourne à mon cour. Je vous laisse régler les détails.

Après un mouvement de cape, il s'éloigne.

Je rigole malgré moi.

- Qui a-t-il ?

- Lorsque j'étais en 4ème année, j'avais mis ma cape et j'essayais de reproduir ce mouvement. Et à par me casser la figure, je n'ai pas réussi grand-chose.

Harry et moi rigolons discrètement. Cela me réchauffe le coeur. Peut être que nous allons retrouver notre complicité…

Le directeur nous dit que pendant ses temps libres, je devrai travailler avec Harry. Et que le professeur Rogue me donnera d'autres cours pendant certains de mes cours habituels. Les Cullen resteront avec moi pour la magie.

Harry s'en va dépité. Je sens qu'il va tout répéter à ses copains qui vont bien le pleindre.

- Tu vas tenir pour les cours ? Demande gentiment Jasper.

- Lesquels ? Ceux avec Harry ou avec Emmett ? Tentais-je de plaisanter.

- Je serais gentil avec toi, j'ai trop peur que Jasper me botte les fesses !

On rigole tous avant de se séparer. En me couchant, je me demande ce que je vais pouvoir faire avec Harry. Je ne suis pas aussi douée que lui pour enseigner. Il avait un don pour l' AD. La DCFM était la seule matière où il était meilleur que moi. C'est vrai que cette année, il a baissé de pied mais il reste naturellement doué.

- Tu es inquiète. Pourquoi ?

- Je suis perdue pour demain.

- Tout ira bien.

- Si tu le dis.

Je ferme les yeux et m'endors comme une masse.

BOUM

Je sursaute et sors ma baguette pour la pointer dans toutes les directions à la recherche du bruit. Une fois ma vue remise de mon sommeil. Je vois la porte explosée, Jasper devant, tous les muscles de son corps tendus – la vue ne me laisse pas indifférente - et dans le salon, Emmett par terre. Je ne les entends pas mais je me doute qu'ils ont une conversation.

- Quel reveil, grognais-je.

En une seconde, Jasper est à mes côtés.

- On t'a reveillé ?

- Oui, boudais-je.

- Tu vas être de bonne humeur. Tu as reçu une lettre, tôt ce matin. Ce fichu hibou n'a pas voulu me la donner. Tu savais que ces bestioles étaient supers rapides ?

J'approche la main de ses cheveux pour y retirer une plume.

- Et le hibou t'a servi de diner ?

- Non, trop petit. Je préfère les jeunes sorcières.

Il m'embrasse rapidement avant de me donner la lettre. Après l'avoir parcourru rapidement, je saute dans les bras de mon petit ami, mes jambes s'enroulent d'elles-même autour de sa taille pour l'embrasser plus langoureusement.

- La journée est belle, tu ne trouves pas ?

- Mais ma jolie sorcière, elle l'est toujours lorsque tu es aussi proche de moi.

Très gênée, je vais pour me détacher mais Jasper me colle contre le matelas. Il m'envoie sa joie d'être là. Je rougis énormement, surtout que je sens quelque chose de dure contre ma partie intime.

- Ah non, on va courir ! Plus tard les galipettes.

15 minutes plus tard, nous sommes dans le parc, avec Emmett et Drago qui a voulu se joindre à nous. On attend Mr le survivant qui arrive avec, comble de la joie, sa moitié rouquine.

Emmett pour la première fois, est gentil avec nous. Il murmure que son entrainement était très bien mais celon Alice qui a eu une vision, il aurait presque tué le survivant. Donc, il nous fait faire le tour du parc une fois, pour commencer. Vu le regard qu'il lance à Harry et Ronald, ils vont en baver et j'ai hâte de voir ça.

Nous commencons gentiment, Drago qui à l'habitude tient le choc facilement, mais il court à mon rythme et m'attend lorsque je ralentis. Lui et Emmett m'encouragent gentiment. Je suis déterminée, alors même si mes poumons me brulent et si mes muscles crient, je continue. Harry et Ronald sont 20 mêtres dérrière nous, et je crois, qu'ils sont encore plus éssouflés que moi. Emmett en profite pour leur lancer des remarques désobligeantes, d'ailleurs, elles ressemblent à celle qu'ils ont pût me dire. Les deux sorciers ne semblent pas s'en formaliser. Pour le moment. Et plus ils osnt indifférent, plus Emmett sourit et le connaissant un peu, ça ne va pas être bon.

Pendant quelques minutes Emmett nous laisse pour sûrement rejoindre les vampires qui nous attendent. Je me concentre sur ma respiration comme les garçons me l'on apprit. Je n'aime pas savoir les autres derrière moi, je suis sûr qu'ils sont si mal en point c'est parce qu'ils ne font que parler. Pourtant, ils jouent au Quiddich, ils devraient avoir de l'endurance, non ?

On finit et pour ma part, j'ai envie de me coucher par terre.

- Alors ? On est fatigué ? C'est sûr que lire est moins fatiguant, ricane Ronald. Puis avec sa graisse, il y a plus de poids à porter...

- Dit celui qui est plus rouge que la couleur de sa maison, se moque Drago.

J'entraine Drago vers tous les Cullen, avant qu'il ne fasse quelque chose d'idiot. Après tout, on ne sait jamais.

- Je ne sais pas comment j'ai fait pour l'avoir trouvé belle. A moins qu'elle ne devienne de plus en plus moche ?

J'entends Ronald dire quelque chose d'apparemment drôle mais je ne sais pas quoi. Je vois Jasper courir très vite vers eux et balancer le roux à une dixaine de mètre de sa position avant de le rattraper plus où moins délicatement, et de le plaquer au sol dans un bruit sourd. Sa main, fermement serrée autour du cou du sorcier. Le major gronde fortement. Ron a du mal à respirer vu qu'il se débat en tapant ses pieds par terre.

Harry dans un sursaut de stupidité envoie un sort sur Jasper. Sort qui ricoche sur sa peau. Une seconde plus tard, c'est ma baguette que je pointe sur lui. Je lui envoie un « experliarmus » qui le fait aussi voler. Il se relève pour m'attaquer mais je suis plus rapide et lui envoie un sort pour le ligoter.

- Plus tu te débâts, plus les cordes se resserrent jusqu'à t'étouffer. Mais je t'en pris, continue.

Les cordes sont sur le point de le faire tomber dans les pommes mais il arrive quand même à m'envoyer un autre sort que j'évite facilement.

- Combatif. C'est une qualité que j'ai toujours admiré chez toi. Admis-je. A mon tour.

Je fais un cercle de couleur marron autour d' Harry qui rigole de mon sort. Idiot. D'un coup sec de baguette vers le haut, je crée un cercle de terre autour du survivant. Je l'entends hurler que quelqu'un vienne l'aider.

Je me tourne vers Jasper qui tient toujours le roux. Il le menace de mille morts toutes plus douloureuses les unes que les autres. Je pense qu'il lui envoie aussi toute la peur qu'il peut vu que le pantalon du sorcier est mouillé. Dégoutant mais je ne le plainds pas, par contre, Drago se moque ouvertement de lui.

- Alors maintenant, tu vas arrêter de te comporter comme le roi des petits cons et surtout lorsque tu croiseras Hermione, tu baisseras les yeux, tu changeras même de couloir. Encore mieux, je ne veux pas te voir dans la même salle qu' elle. Et si c'est le cas, je te briserai les os un par un. Es ce clair ?

Il secoue la tête rapidement.

- Bien.

Il le soulève rapidement d'un mètre avant de le laisser retomber lourdement. Le major me rejoint, nous commençons à partir, l'entrainement est finie pour aujourd'hui.

- Tu me le payeras, vampire, murmure Ronald en pointant sa baguette vers nous.

Une seconde plus tard, Jasper est loin de moi et on entend le bruit d'un os qui se fracture suivi d'un hurlement déchirant. Le roux se tient le poignet et pleure. Le major revient vers moi en pestant contre les jeunes et leur non respect de leurs ainés.

Je suis heureuse de l'avoir pour me protéger. J'espère seulement que ça va lui servir de leçon.

- Il ne reviendra pas, je lui ai transmis le maximum de peur, il reste un homme peureux.

- J'espère que tu as raison.

- Tu vas laisser Potter comme ça ? Demande Emmett.

- Il a suffisamment d'amis pour l'aider. Qu'ils se débrouillent.

- Finalement, ton entrainement est plus cool que le mien.

- Qu'avais-tu prévu ?

- Parcours du combattant. Pas grand-chose quoi.

- Oh oui, petit parcours de santé, m'étouffais-je, faisant rire les vampires présents.

Le reste de la journée se passe plus calmement. J'ai un cour particulier avec le professeur Rogue qui m'apprend à mettre plus de puissance dans les sorts que je connais déjà. Durant le cour, je manque de tomber 2 fois dans les pommes mais je tiens bon.

Lorsque nous passons dans le couloir de leurs appartements, on voit un nouveau tableau. Drago en sort quelques secondes plus tard. Devant nos regards perdus, il nous explique qu' Alice et lui ont un appartement pour nous laisser plus d'intimiter. Bien sûr, je rougis gênée.

- N'est ce pas aussi pour vous ? Ricane Jasper.

- Aussi, sourit Drago, peu gêné. Que veux-tu, on profite de la vie, puis c'est difficile de lui dire non, tu en conviendras.

- J'ai été marié avec pendant 50 ans…

- Ah, dit-il plus gêné. Et ça ne te dérange pas de savoir que, tu vois…

- Non, j'ai ma compagne, dit Jasper en me collant à lui. Puis, c'est ta compagne c'est normal que vous ayez des rapports sexuelles.

Durant toute leur conversation, j'étais extrêmement gênée mais avec sa dernière phrase, c'est pire.

- Cool, dit Drago naturellement. Parce que je ne veux pas arrêter.

- Euh si on arrêtait de parler de ça, couinais-je, les joues me brulant.

Les deux hommes se retournent vers moi avant de sourire doucement.

- Nous t'avons mis mal à l'aise ? Demande Jasper tendrement.

- Non, j'aime que tu parles de la vie sexuelle de ton ex avec son nouvel amant, dis-je sarcastique.

- Pardon, murmure mon vampire.

- Tu devrais essayer le sexe avec un vampire, c'est encore mieux qu'avec un humain, dit Drago.

Je deviens aussi rouge que ma cravate. Je me tortille extrêmement mal à l'aise.

- Oh sérieux ? Même pas avec un des deux crétins ? Woua. Même pas des caresses sous la table ?

- Non ! Pour qui me prends-tu ? Demandais-je offusquée.

- Pour une ado normale, mais apparement, tu as plus d'amour propre que le commun des élèves, explique Drago.

- Bon, cette fois, c'est moi qui met fin à la conversation, gronde Jasper tendu.

- C'est le moment pour moi de partir. Mais si tu veux calmer la bête, caresse-le dans le sens du poil, dit Drago plein de sous entendu.

Je rougis ayant compris là où il voulait en venir.

- Rentrons, dit-il tendu.

Une fois le tableau fermé, Japser dit qu'il va prendre une douche et même pendant le diner et mes devoirs, il est éloigné de moi. Je ne comprends pas pourquoi il est si distant.

Une fois mes parchemins tous remplis, je pars prendre une douche. Pendant ce temps, je réfléchis à son comportement. Je me demande si c'est lié à ce matin, où alors à la conversation qu'ils ont eu tout à l'heure ? Je sens que ça un rapport avec le sexe, mais je ne sais pas si je suis prête pour cela, même si j'en ai envie. Puis, si ça se trouve, il ne me désire pas. Après tout il n'a eu que rarement des gestes plus poussés à mon égart. Je sais qu'il est un homme respectueux mais après tout, plusieurs mois se sont écoulés et…

Je suis perdue. Je ne supporte pas l'idée de savoir qu'il ne me désire peut être pas. Je sens que ça vient de notre lien mais suis-je prête à savoir la vérité ? S'il me rejettait ? J'ai lu quelque chose là dessus. Deux compagnons qui étaient justes amis. Es ce que c'est ce que nous sommes, des amis qui échangent des baisers ? Non. Ca je sais que nous sommes plus mais plus jusqu'à quel point ?

Je prends une grande respiration et sors nue de la salle de bain.

- Jasper ?

- Mmm, dit il sans relever les yeux de mon livre de potion.

- Es ce que tu me trouves moche ?

Ooo

A suivre…

Une fin sadique, où ça ?

Bisous 

17

 

Je stresse un peu pour ce chapitre, ça fait longtemps que je l'avais écris, et je l'aime bien, donc, j'espère que vous aussi !

PDV HERMIONE

Je prends une grande respiration et sors nue de la salle de bain.

- Jasper ?

- Mmm, dit il sans relever les yeux de mon livre de potion.

- Es ce que tu me trouves moche ?

Doucement il relève les yeux et déglutit avec peine. Je sens ses yeux de vampire détailler chaque partie de mon corps imparfait. Je sais qu'avec ses yeux, il peut voir tous mes défauts. Mais quelques secondes plus tard, je suis recouverte du drap.

Es ce que cela veut dire oui ? Gênée de m' être découverte de la sorte devant lui, je baisse la tête, les larmes coulent. Connerie. Je vais pour partir me cacher dans la salle de bain jusqu' à la fin de mes jours mais les bras de Jasper s' enroulent autour de ma taille et me colle contre lui.

- Ma jolie sorcière, regarde moi, s'il te plaît, me supplie t' il

Doucement je relève les yeux pour rencontrer les siens, noirs.

- Ne prends pas cela pour un rejet.

Je vais pour nier.

- Ne va pas dire le contraire ma Mia.

Je retrouve légèrement le sourire en voyant le sien. Il me transmet sans vraiment s'en rendre compte, ses émotions.

- Tu es très belle et si tu restais dans cette tenue, je n'aurai pas pu me retenir et te faire l'amour sur ce lit, ma compagne mais tu n'es pas prête pour cela.

Je rougis et me tortille sur place, mal à l'aise. Les mains de Jasper se raffermissent sur ma taille, m’empêchant de bouger.

- Quoi ?

- Tu es tellement innocente, dit-il torturé, la voix rauque.

Son front vient se poser contre le mien. Il respire doucement.

- Tu vas me rendre fou.

- Pardon.

- Ne t'excuses pas, je n'aime pas te sentir si mal à l'aise.

- Dit moi ce que je fais, suppliais-je.

- Te frotter contre mon érection, n'est pas la chose la mieux à faire si tu veux que je reste sage.

Je lui souris, désolée avant de l'embrasser chastement et me recule. Il grogne, mécontent.

- Je ne voudrais pas te tenter ! Dis-je amusée et ainsi cacher mon trouble.

Toutes mes inquiétudes sont partis, je me sens plus légère et frivolle.

Je commence à courir vers la salle de bain mais mon Jasper m'a vite rejoint et me jette sur le lit, le drap toujours autour de mon corps. Il s'allonge contre moi, son bras sur ma taille, l'autre sous ma tête. Délicatement je passe ma jambe sur les siennes et soupire de plaisir. Je passerai ma vie dans cette pièce avec lui, plutôt que dans la salle de bain à pleurer.

- Pourquoi m'as-tu posé cette question ?

Je ne réponds rien, et cache mon visage contre son corps. Ma gêne sort de tous les cotés. Je suis une vraie girouette émotionnelle.

- C'est Ronald ?

- En partie.

- Ces filles ?

Je fais oui de la tête.

- Ne les écoute pas, tu es dix fois meilleure qu'elles. Tu es parfaite, tu es ma compagne.

Jasper m'oblige à le regarder. Comme à chaque fois, je me perds dans son regard ambré.

- Elles n'en valent pas la peine, tu es au-dessus de tout ça. Et lui, est un sombre crétin, irrespectueux.

  • Oui, mais à force de les entendre, je finis par me poser des questions.

Jasper m'envoie une dose d'amour et de sincérité.

- Tu es la plus intelligente et la plus belle femme que j'ai rencontré. Ok ma jolie sorcière et s'il faut que je te le dise tous les jours et bien je le ferais. Maintenant souris

Mon sourire ne doit pas le convaincre vu qu'il me chatouille. Je suis sans défense, pourquoi es ce que ça ne marche pas sur les vampires ?

Jasper me saute dessus et s'allonge sur moi me bloquant. Je finis essoufflée, un grand sourire placardé sur mon visage, et les cheveux en pagailles. Je vais pour les aplatir mais Jasper bloque mon geste.

- Non, on dirait que tu sors de la meilleure partie de sexe de ta vie.

Je rougis ce qui fait rire mon vampire et je ne parle pas de mes émotions. Je suis sûr que son don peut être pratique la plupart du temps mais pas là, enfin pas pour moi.

- Ne me dit pas de chose comme ça, boudais-je.

- Pourquoi, demande t' il réellement curieux.

Je hausse un sourcil. N'a-t-il pas senti mes émotions ?

  • Ne m'oblige pas à le dire, le suppliais-je.

Il me regarde septique avant de réfléchir et de sourire.

  • Petite coquine !

  • En même temps, tu t'es regardé ? Tu affoles toutes les petites culottes.

Je n'en reviens pas d'avoir dit ça. Jasper me regarde étonné avant de rire fortement. Il se laisse tomber sur le matelas à mes côtés, toujours hilare. Je finis par bouder et baragouine :

  • Pourquoi je serai l’exception...

Mon vampire s'arrête et me regarde sérieux.

  • Tu es la seule que je regarde, toutes les autres sont insipides.

Comme dans un film, il s'approche de moi au ralenti, j'ai l'impression que mon cœur veut sortir de ma poitrine pour le rejoindre, nos lèvres finissent enfin par se toucher. Notre baiser est léger et délicat, comme tous les autres mais différent. Celui là est plus chaud et sensuel.

Même si j'ai envie de garder le drap autour de moi, j'ai plus envie de le toucher. Je passe une main dans ses boucles blondes. Il gronde doucement, j'apprécie de plus en plus ses bruits vampiriques, il pose une main sur ma taille, je sens ses doigts froids malgré le drap et sans le vouloir, je laisse échapper un gémissement.

Nous nous reculons à bout de souffle, les yeux de Jasper sont noirs. Je lui caresse les paupières mais il bloque ma main.

  • Si tu continues à me toucher, je ne réponds plus de rien.

  • Ah bon ?

Sans lui laisser en placer une, je me relève et l'embrasse en passant mes deux bras autour de son cou, faisant tomber le drap. Le contact de ma poitrine nue contre sa chemise m'électrise. Bon finalement, je suis peut être plus prête que je ne le pensais.

Ses bras s'enroulent autour de ma taille et me colle à lui, il fait glisser sa main sur ma cuisse et la remonte contre sa hanche.

Malheureusement pour nous, quelqu'un frappe à la porte. Je me recule ayant du mal à respirer et Jasper fusille du regard la porte. Il soupire, baisse les yeux, remonte le drap avant de m'embrasser et d'ailler voir qui nous dérange.

- Quoi ? Gronde t'il furieux.

J'entends trois halètements de peur suivi de soupir appréciateur. Génial, il ne manquait plus que ça.

En essayant de ne pas tomber, je me lève et rejoins mon vampire qui fait face à Ginny, Lavande et Parvati, les trois commères de Poudlard.

- Maintenant que tu t'es tapé le hérisson, passe à une vraie femme, l'allume Ginny après qu'elle m'est vue.

Jasper gronde fortement se qui fait reculer les bécasses. Je ricane devant leurs têtes apeurées.

- Toi, une femme ? Non mais chérie, regarde-toi dans un glace. Puis quand on sait ta réputation, je suis sûr que même un vampire arriverait à attraper une MST que tu te trimbales.

Je ne peux pas me retenir de rire. Jasper me tire loin des bécasses.

- Aller Darlin' va t'habiller avant que je ne te saute dessus.

Il referme le tableau sur les filles. Je ne peux que rire en imaginant leurs têtes. Du coup, on ne sait pas ce qu'elles sont venues dire à mon vampire. Mais vu l'heure, ça doit être des avances.

Je retourne me coucher, fatiguée. J'ai à peine le temps de sentir que mon vampire s'installe à coté de moi que je dors.

Ooo

Le début de la journée de passe tranquillement, les vampires voient que Jasper et moi sommes plus tactiles mais aucun ne fait de commentaire, ils savent que ça me gênerait.

Ronald semble enfin avoir compris qu'il ne fallait pas énervé Jasper. Je suis déçu du comportement de mon ancien ami, je le pensais plus intelligent mais je savais qu'il était borné.

Ce qui est bien aussi, c'est que notre entrainement à fait le tour de Poudlard, du coup, nous sommes tranquilles mais ça ne dure pas.

Plus tard dans la journée, c'est une tornade rousse qui arrive comme une furie vers nous alors que nous déjeunons dans le parc. Les vampires ne suportent pas trop les odeurs dans la grande salle. Puis ils trouvent ça cool de nous voir manger avec les ustensils en suspension. Edward passait ses mains en dessous pour voir où se trouvait le trucage. Ca nous fait rire quand l'un d'eux vérifie régulièrement. Comme les plats qui changent seuls. Il faudrait que je les emmène aux cuisines.

Mais revenons à la furie qui fonce vers nous.

- Qui es-ce ? Demande Bella.

- Elle fait peur, dit Rosalie, se cachant légèrement derrière son mari.

- Ses gouts vestimentaires sont particuliers, rajoute Alice.

- Elle ne pense qu'à son petit « rony chou », explique Edward.

- Elle écume de rage, dit Jasper.

- Elle ressemble à un dragon, rigole Emmett.

- Arrêtez de vous moquer, ordonne Esmé mais son petit sourire ne la rend pas sérieuse.

- Je comprends pourquoi Charlie aime ses dragons, ça lui rappelle sa mère, murmurais-je.

Bien sûr, je fais rire tous les vampires et Drago.

- Espère de salle petite allumeuse !

Jasper va pour se lever mais je le retiens. Nous restons tous au sol. Je continue de manger tranquillement. Je commence à maitriser les attaques exterieures et à ne pas montrer que cela me touche.

- Elle ne confond pas avec sa fille ? Murmure Drago. Cette folle m'a coincé dans un placard et s'est frottée à moi comme une cinglée.

- Et bien sûr, tu n'en as pas profité, dis-je sarcastique.

- Je ne suis qu'un homme faible.

- Hermione !! Tu vas m'écouter !!

Je me tourne vers elle et son regard furibond. Je suis prête à encaisser ce qu'elle va me dire. Je pose ma main sur le bras de Jasper, pour le calmer. Je connais les crises de la matriarche, elle est souvent blessante.

- Comment peux -tu faire ça à mon petit bébé et à toute ma famille. Je t'ai recueilli chez moi comme si tu étais ma fille, une enfant que personne ne voulait. Et toi, comment tu oses me remercier ? En envoyant ses monstres blesser mon Rony. Lui qui t'a tendu la main parce que personne ne voulait être ton amie. Il t'a même proposé d'être son petit ami et toi, tu l'as ridiculisé en refusant. Mais tu n'aurais pas dû, après tout, tu n'as pas autant de prétendant que tu le penses. A moins que tu te trouves trop bien pour notre famille ? Mais c'est vrai qu'une née- moldue est mieux qu'une famille de sang-pur.

Elle écume de rage, bavant presque. Je ne dis rien, attendant la suite qui arrive rapidement.

- N'essaye pas de revenir vers nous. Tu t'es cru supérieure mais, laisse moi te dire que tu n'es qu'une miss je-sais-tout qui énerve tout le monde avec tes connaissances, comme si tu étais mieux que nous. Lorsque tu seras seule et ça arrivera, on te tournera tous le dos, comme tu le fais en ce moment avec tes amis. Juste pour être avec cet être infame.

Jasper gronde depuis le début mais cette fois, c'est pire. Il va lui trancher la gorge.

- Regarde le, il ne sait même pas se retenir, crache-t-elle.

Pour la première fois, j'ouvre la bouche.

- Oh, croyez moi Molly, s'il ne se retenait pas, il vous aurait déjà arracher la gorge et je dancerai sur votre cadavre encore chaud, dis-je froide.

Elle est choquée par mes parole, alors je continue.

- Vous êtes une femme intélligente, enfin je crois...

Je fais rire ma nouvelle famille.

- Ou disons que vous avez eu vos ASPICS alors vous avez dû étudié les vampires et vous savez que si vous ne voulez pas mourir, il ne faut jamais insulter la compagne d'un vampire et encore moins celle du Major Withlock.

- Tu te donnes trop d'importance, petite gourde. Tu n'y connais rien aux hommes.

- Aux hommes peut être, il faut dire que j'étais pas très bien entouré avec votre benet de fils qui à 17 ans, fait encore pipi dans son pantalon mais par contre, en se qui conserne les vampires, je maitrise le sujet.

J'embrasse mon compagnon pendant que les autres rigolent.

- Tu maitrises surtout Jasper, rigole Emmett.

Ooo

A suivre…

Et oui, encore une fois je coupe au bon moment, je sais.

Dans le prochain chapitre, la fin de la crise de Molly.

Bisous

18

PDV HERMIONE

- Aux hommes peut être, il faut dire que j'étais pas très bien entouré avec votre benet de fils qui à 17 ans, fait encore pipi dans son pantalon mais par contre, en se qui conserne les vampires, je maitrise le sujet.

J'embrasse mon compagnon pendant que les autres rigolent.

- Tu maitrises surtout Jasper, rigole Emmett.

Je lui envoie ma fourchette. Il ne fait rien pour l'éviter et se la prend en plein visage.

- Ginny chérie a raison, tu n'es qu'une petite gârce. Ce n'est pas étonnant que les autres te fuient, les filles de petites vertus ne sont pas aimées chez les sorciers. Ils aiment les filles respectables comme ma Ginny.

Là, c'est trop. Je ne peux pas me retenir. Je laisse sortir un rire qui déclanche celui des autres. Il nous faut quelques minutes pour nous calmer sous le regard étonné de la mère Weasley, qui n'a pas bougé d'un pouce, choquée.

- Vous savez Molly, lorsque vous êtes arrivés vers nous ; je savais que vous alliez piquer une colère. J'étais prête à me défendre des choses horribles que vous m'avez dites mais finalement, je ne vais rien dire et vous savez pourquoi ?

- Parce que j'ai raison. Tu t'en rends compte jeune fille.

- Non Molly, vous avez tort sur toute la ligne mais quand bien même j'ésseyais de me justifier, vous n'entendrez rien parce que les mots de vos enfants sont parôles d'évangiles. J'ai appris cette année, qu'il est parfois inutile de se justifier devant des cormichons qui sont dans leur bulle. Alors je les laisse parler et raconter tout ce qu'ils souhaient. Cela ne m'atteind plus et vous savez pourquoi ? Non, ne répondez rien, c'est rétorique. Je sais ce que je vaux, mes proches le savent aussi. C'est le plus important. Néanmoins, j'espère qu'un jour, vous évolurez et que vous renderez compte de votre bétise, mais je n'ai que peu d'espoir. Après tout, nous sommes en guerre, c'est là où les gens se serrent les coudes, enfin normalement. Alors, si vous voulez nous excuser, nous aimerons finir notre déjeuner en paix.

Elle tourne les talons, éberluée.

- Oh Molly ?

Elle se retourne.

- Je vous souhaite d'être heureuse une fois la guerre finie, dis-je sincèrement.

Elle se décompose complêtement.

- Elle se sent bête, nous confie Edward. Mais tu as bien fait de ne rien dire, elle n'attendait que la confrontation.

- Je sais.

- Ca n'aurait rien changé ? Demande Bella.

- Non, dit Edward. Elle aime plus Ginny et Ron que tous ses autres enfants réunnient.

- C'est monstrueux, dit Esmé, choquée.

- Même Bill ?

- Oui, il fait un métier correct, mais elle veut plus et elle n'aime pas Fleur. Qui es-ce ?

- Sa femme.

- Cette femme est cruelle, commente Rosalie.

- Qu'importe, soupirais-je. Qu'elle reste dans sa petite bulle. Nous n'avons pas besoin d'elle.

- Jasper, l'appelle Carlisle.

Je tourne le regard vers mon compagnon qui est resté silencieux depuis le départ de la matriarche. Je pose doucement ma main sur sa joue. Il vrille son regard au mien.

- Si nous n'en avons pas besoin, je peux la tuer, gronde-t-il.

Ils essayent tous de calmer le Major, même Drago semble inquiet. Moi, je me contente de rire. Ils me regardent tous, comme si j'étais folle. Je le suis peut être, mais je suis heureuse. Cela peut paraître bizarre, mais le fait qu'il veuille la tuer, signifie qu'il tient énormement à moi. J'aime ce sentiment d'être importante pour lui.

Le major n'a pas bougé, toujours perdu dans ses pensées sanglantes. Les autres ne l'approchent pas mais je sais que je ne risque rien si je m'approche. Je vais même jusqu'à poser mes lèvres sur les siennes. Il répond à mon baiser en grondant fortement. Il nous allonge sur l'herbe fraiche, son corps dur sur le mien, plus… Mou.

- Je comprends pourquoi tu as voulu changer d'appartement, murmure Drago.

- Et ça sera de pire en pire.

On s'embrasse toujours mais j'ai rapidement besoin d'air, alors on se contente de se regarder.

- Bon les tourtereaux, finisez de manger, dit Edward.

- On était aussi dégoutant ? Demande Bella.

- T'inquiète Belly, Edward était trop prude pour mettre sa langue dans ta bouche, se moque Emmett.

Rosalie prend la fourchette que j'avais lancé sur son mari pour lui envoyer une nouvelle fois mais elle ricoche sur nous.

Après que Jasper rale pour la forme, je mange mon dessert rapidement pour rejoindre le professeur Rogue pour mon cours particulier.

Pendant notre trajet, je vois les élèves nous regarder bizarrement, enfin je veux dire, plus que d'habitude.

- Qu'est ce qu'ils ont ?

- Ils dégagent de la luxure. On demandera à Edward lorsqu'ils reviendrons de leur cour avec Charlie Weasley.

- Tu ne l'aimes pas ?

- Qui ? Le rouquin ?

- Oui, Charlie et tu n'as pas à être jaloux. Il est comme mon frère.

- Je ne suis pas jaloux, boude-t-il.

Je rigole doucement en poussant la porte de la classe.

- Ne te moque pas femme.

- Je n'oserai pas, me moquais-je.

- J'espère que je ne vous interrompt pas ? Dit le professeur Rogue, d'une voix que je qualifirais de joyeuse..

- Désolée, dis-je d'une petite voix. Mais Jasper oublie qu'il m'envoie ses émotions en quasi continue et que sa jalousie m'a tranversé.

Le professeur Rogue me regarde amusé pendant que Jasper n'est pas très allaise.

- Que faisons-nous ? Demandais-je pour changer de sujet.

- Une potion contre les effets d'un poison que les mangemorts affectionnent parce que le remède est presque impossible à réaliser. Cela pourra vous êtres utiles.

Le professeur note au tableau se que je dois faire. Cela me semble compliqué et je n'ai pas tout lu.

- Si vous avez besoin, appellez moi. Certains ingrédients sont rares, alors ne vous loupez pas.

- Merci professeur.

Je commence prudemment ma potion. Au début Jasper ne fait rien mais arrivé à la moitié, il se met dans mon dos, se colle contre moi et passe ses bras autour de ma taille. Son souffle me chatouille mais je reste concentrée. J'avance moins vite, sûrtout lorsque ses doigts froids viennent toucher la peau de mon ventre. Les battements de mon coeur qui raisonnent dans mes oreilles ne m'aident pas à réussir ma potion. Je manque même de faire exploser mon chaudron, ce qui serait une première.

- Alors ma jolie sorcière, on est perturbée ?

- Nooon, gémissais-je lorsqu'il remonte ses mains sans pour autant toucher ma poitrine.

- Eh bien, finis ta potion.

- Je me vengerai.

- Je n'en doute pas, dit-il en frottant son nez dans mon cou. Mais si ça peut te rassurer, ton coprs nu tourne en boucle dans ma tête.

Cette fois, je manque persque de louper ma potion vu la fumée qui s'en dégage. Un mal pour un bien, je reprends mes esprits et arrive à la ré-équilibrée avec mes ingrédients. Je jette un coup d'oeil stressé au professeur Rogue qui se retient de rire, le nez dans ses copies.

Après cela, Jasper ne fait plus rien, mais il ne bouge pas pour autant. J'arrive enfin à bout de cette potion, il ne me reste plus qu'un ingrédien. Ajouter du venin de vampire. Je regarde sur la table mais ne trouve rien.

- Euh professeur ?

- Miss Granger ?

- Il me manque un ingrédient.

- En êtes vous sûr ? Demande-t-il un sourcil plus haut que l'autre, en fixant Jasper.

Je tourne la tête vers mon compagnon.

- Oh, rougissais je. Crache, lui ordonnais-je sérieuse en montrant le chaudron.

Cette fois les deux hommes rigolent vraiment.

- Quoi ? Fait-le, dis-je en trapant du pied. Ma potion va être loupée.

- A vos ordres, femme.

Jasper me fait un salut militaire, avant de s'executer.

- Ca suffit madame ?

Je jette un coup d'oeil à ma potion et trouve que la couleur est bonne.

- Parfait mon coeur.

Je l'embrasse sur la joue. Il sourit comme un idiot. Le professeur nous rejoint et regarde la potion.

- Ca sera un O pour vous miss Granger.

Le professeur Rogue me donne des flaçons pour stoquer ma potion que je vais garder sur moi, précieusement.

Après cela, nous rejoignons les Cullen qui sortent de la salle de combat. On croise quelques élèves et encore une fois, ils nous regardent différement.

- Leurs émotions sont différentes, répond Jasper à son frère télépathe.

- Les trois Gryffondors, après être venues te voir à ton appartement, ont débuit que vous aviez eu des relations sexuelles et l'on dit à tout le monde, d'où leurs regards et comportements.

Je rougis jusqu'aux oreilles. Jasper me prend dans ses bras et soupire.

- Oh oui mon frère, vous allez souffrir, ces sorciers sont… Particuliers.

- Hermione ?

- Oui Esmée ?

- N'as-tu pas cours avec le jeune Potter ?

Je gémis, ne voulant pas y aller.

- Aller, tu vas bien t'amuser, me dit Alice en me faisant un clin d'oeil.

- Que me caches-tu ?

- Eh bien, vas-y et tu le sauras.

Elle me pousse vers notre salle attribuée pour nos cours. Jasper et moi y allons main dans la main. Je le trouve plus serien, alors je lui en fais part. Il me répond qu'il est parfois influencé par les émotions des autres même s'il ressent les miennes en priorité., alors du coup, il est mieux vu que les émotions sont positives.

Avant que Jasper ne m'ouvre la porte, je souffle un bon coup. Il m'envoie son amour, je le remercie d'un regard. Lorsque je vois les Harry et Ronald, la colère me traverse.

- Qu'est ce qu'il fait là ? Dis-je en le pointant du doigt.

- Je peux te retourner la question !

Jasper grogne sur le survivant mais cette fois, le rouquin recule d'un pas et se ratatine sur lui-même. Mon compagnon et moi sourions. Finalement, il a compris la leçon, ce qui est une bonne chose car, je pense que Jasper aurait finit par le tuer et quelque part cela m'aurait attristé vu qu'il a été mon ami pendant des années.

- Très bien, il peut rester mais parce que c'est une personne pour une personne, c'est uniquement qu'il semble avoir compris certaines choses. N'est ce pas Ronald ?

Il couine un « oui ». Jasper m'envoie sa fierté de le défier.

- Bien, commeçons. On va travailler les sorts d'attaque. J'ai trouvé dans un livre des sorts simples mais efficaces. Le but est de mettre hors d'état de nuir les ennemis sans les tuer, sauf si tu veux…

- Non !

- Bien. Ensuite, si tu les maitrises, on passera au plus puissants. On va commencé par un qui me plait enormement.

Harry voit sur mon visage que je ne plaisante pas et c'est vrai, du coup, il se concentre parce qu'il sait que je ne suis pas professeur et que je n'hésiterai pas à me servir de ma baguette pour le calmer.

Je lui explique la formule et le geste à faire. Il m'étonne grandement mais il est concentré. Finalement, es ce qu'il aurait eu une prise de conscience ?

- Et à quoi sert ce sort ?

Je fais un sourire sadique et lui ordonne de se mettre à un bout de la salle, pendant que je vais de l'autre côté.

- Lorsque nous étions dans le château de Jedusor, face aux inferis, je me suis rendus compte que nos lacunes étaient importantes, donc on va y remédier.

A peine ma phrase finit, je lui jette le sort. Vu qu'il assimile toujours mes paroles, il ne se protège pas et mon sort lui frolle la tête, faisant enflamer ses cheveux. J'y ai mis toute ma haine, alors mon sort est puissant et lui brule quasiment tous ses cheveux. C'est un sort qui ne brule que la partie touché, il ne se propage pas mais si on touche la main ou le visage, c'est très handicapant pour l'adversaire.

Je revient sur terre en entendant Harry hurler que j'aurai pût le défigurer et Jasper rigoler plus discrètement, même Ronald sourit.

- Très bien, tu vas t'entrainer sur…

- Pas sur moi ! S'écrit Ronald.

Je le regarde, un sourcil plus haut que l'autre. Jasper m'envoie son amusement. J'avoue qu'il y a de quoi.

- Je ne suis pas aussi sadique que vous.

- On peut se poser la question, murmure Harry en passant sa main sur ses quelques cheveux restant.

Je fais apparaître deux mannequins pour qu'ils s'entrainent. Au début je leur demande juste de le viser mais après je fais appaitre des cibles qui bougent sur les mannequins.

Tout se passe à peut près bien, Jasper n'a voulu tuer Harry que deux fois, lorsqu'il nous a visé à tour de rôle.

Peut être qu'il y a de l'espoir pour le monde sorcier.

Ooo

A suivre !

Alors ? Alors ?

Bisous 

19

PDV HERMIONE

Je fais apparaître deux mannequins pour qu'ils s’entraînent. Au début je leur demande juste de le viser mais après je fais apparaître des cibles qui bougent sur les mannequins.

Tout se passe à peut près bien, Jasper n'a voulu tuer Harry que deux fois, lorsqu'il nous a visé à tour de rôle.

Peut être qu'il y a de l'espoir pour le monde sorcier.

Pour le premier cours, je ne les épargne pas, je laisse partir Harry que lorsqu'il réussi parfaitement à faire ce que je souhaite, pour Ron, et bien s'il me demande je l'aide mais sinon, je le laisse se débrouiller. Inutile de rire qu'il est épuisé et qu'il rampe presque pour quitter la salle. Jasper leur lance une bonne soirée, très amusé.

Jasper ne me quitte pas des yeux le temps que je remette la salle en place. Avant j'étais gênée mais maintenant j'y suis habituée, j'ose dire que j'aime ça et que je ne suis pas bien s'il ne le fait pas.

- La magie est impressionnante. Je suis à chaque fois fascinée par tout ce que tu fais. Tu n'as pas de limite.

Je me tourne vers lui, les poing sur les hanches.

- Donc, quand tu me regardes, c'est la magie qui t’intéresse ? Demandais-je d'une voix dure.

Je vois qu'il est inquiet de la tournure des choses mais je continue sur ma lancée. C'est à mon tour de m'amuser gentiment à ses dépends.

- Je croyais que c'était moi qui t'intéressait, dis je la voix tremblante. Ne suis pas ta soit disant compagne ?

La seconde suivante, je sens mes côtes craquer à cause de ses bras autour de ma taille. Ses lèvres s'appuient fortement sur les miennes, il ronronne presque.

- J'ignorai qu'Hermione avait le don de manipuler les gens aussi facilement, commente Drago.

- Je l'avais dit qu'elle tenait Jasper par les couilles, rigole Emmett.

- Et il en est fier, soupire Rosalie.

Jasper se recule de moi et me regarde un sourcil plus haut que l'autre, avec son sourire tordu. Je lui envoie une dose de luxure sans vraiment m'en rendre compte. Mon vampire est sexy lorsqu'il fait cette tête là.

- Tu t'es moqué de moi, femme ?

- Mmm, un petit peu ? Dis-je en montrant un tout petit espace entre mon pouce et mon index.

Il est choqué que je me sois jouée de lui. Les autres rigolent mais nous laisse après qu' Alice leur est dit de partir, à cause de ce que je vais dire.

- Mais pour ma défense, tu me manquais et j'aime quand tu laisses de la place au major. Ne le bride pas comme tu le faisais avant. J'aime toutes les facettes de ta personnalité.

- Le Major est dan…

- Chut, dis-je en posant un doigt sur ses lèvres. Ne continue pas ta phrase, sinon, je te botte les fesses.

- Mais.

- Jasper, le grondais-je. Tu es un vampire, tu es dangereux, c'est ainsi mais je n'ai pas peu, ni du Major. Il est ton passé et même si tu fais tout pour le cacher, il est une partie de toi et j'aime ce que tu es, sans lui tu serais différent. Tes personnalités sont plus prononcés et même si on en aime moins, il faut faire avec. De plus, je suis sûr que tu iras mieux si tu l'acceptes pleinement.

- Rappelle moi quel âge tu as ?

- On ne t'a jamais dit qu'il ne fallait jamais demander l'âge d'une dame ?

- Mille excuse ma dame, dit il en me faisant un baise main.

- Vous êtes tout excusé, Monsieur.

Il me jette des regards.

- Tu peux tout me dire mais tu n'es pas obligé de le faire maintenant.

Je caresse sa joue tendrement. Il regarde dans toute la pièce à la recherche de quelque chose.

- Peux-tu faire apparaître un canapé ?

Je le fais et insonorise la pièce. Je sens que c'est important.

- Lorsqu' Alice m'a trouvé, j'étais perdu, je ne différenciais plus mes émotions de celle des autres. Je crois que je faisais une sorte de déprime. Elle n'était que joie et bonheur. Avec toutes ses visions, elle maîtrisait tout, je l'ai suivi sans me poser de question me reposant complètement sur elle. A l'époque, je pensais en avoir besoin, après tout je suis un soldat qui suivait les ordres et Maria avait géré ma vie pendant des décennies. C'était simple pour moi. Puis nous avons rencontré les Cullen qui eux aussi m'ont quoi faire pendant des années. Je n'avais quasiment aucune décision à prendre, même comment m'habiller. Ne soit pas triste. Je m'y suis habitué, puis j'avais peur d'être rejeté si je donnais mon avis ou si je montrais ce que j'appelle mon mauvais côté.

- Comment avez-vous réglé le problème ? Parce que vous semblez bien.

- Un jour, j'ai eu un trop plein d'émotion et j'ai explosé. Heureusement que Carlisle a son calme légendaire et nous avons discuté et mis les choses à plat. Depuis cela va mieux.

- Il ne te reste que ta paix intérieure à trouver.

- Tu m'y aides chaque jour.

Après avoir levé les sorts, nous quittons la pièce, enlacés.

- Alors, comment s'est passé le cours ? Demande Edward.

- Comme si tu ne le savais pas, dit Bella, moqueuse.

- C'est pour vous faire partager.

Sa femme lève les yeux au ciel. Nous nous dirigeons vers la grande salle pour manger. Notre cours a duré longtemps.

Lorsque nous arrivons, tous les regards sont tournés vers moi. Pour une fois, les Serpentards ne sont pas hostiles alors que les autres tables le sont. Je comprends vite lorsque je vois Harry et Ron devant la table des profs, sûrement en train de se plaindres.

Le directeur me fait signe de le rejoindre. Comme d'habitude, Jasper veut m'accompagner mais je lui demande de rester. Après l'avoir rassuré par mes gestes et mon regard le plus confiant, je me détache de lui.

Je dois pouvoir gérer cela toute seule. Je me suis trop laissée aller, ces derniers temps. Avant je tournais dans mes malheurs, après, je me suis reposée sur Jasper. Je dois retrouver la personne que j'étais avant.

- Oui Professeur, demandais-je de ma plus gentille voix.

- Messieurs Potter et Weasley m'ont fait un compte rendu de votre cour.

Le professeur Rogue esquisse un sourire. Je suis sur qu'il doit bien rire.

- Oui, et ? Demandais-je sur le même ton.

- Il semblerait que vos méthodes soient assez extrêmes, continue le vieil homme.

- Pardonnez moi professeur. Je ne veux pas vous manquez de respect, mais ne vous ont-ils pas dit qu'ils avaient, certes au prix de quelques cheveux qui vont repousser dans quelques heures, réussi leur sort de niveau d'Auror et gagner en rapidité ?

Je me tourne vers mes camarades et attend une réponse.

- Elle m'a brûlé les cheveux ! Boude Harry.

- Potter, répondez à sa question, ordonne le maître des Potions.

- Oui, dit-il de mauvaise grâce.

- Bien. Alors pourquoi tant d'esclandre pour quelque chose que vous avez réussi ? Dit-il de son toujours aussi froid.

- Professeur Dumbledore ?

- Je te l'ai dit Harry. J'ai prix ma décision. Tu dois suivre les cours de Miss Granger et je n'interviendrai pas.

Je ne crois pas avoir entendu le vieil homme aussi ferme. Après avoir perdu un duel de regard avec le directeur, Harry finit par comprendre qu'il n'aura pas gain de cause et décide de retourner à sa table.

- Oh Harry. C'est pour ton bien. Un jour, tu lui diras merci.

Il a le bon ton de ne rien répondre.

- Avez vous encore besoin de moi ?

- Es ce que Harry à le potentiel ?

- Pourquoi me posez la question, alors que vous savez qu'il l'a ? Nous ne perdrions pas notre temps si ce n'était pas le cas. Bon appétit Messieurs.

Je retourne à ma table et entend Harry se plaindre.

- Bordel, Harry, tu es un sorcier. Fait de la magie et retrouve ta tignasse mais par pitié, tait toi, tu casses les oreilles de tout le monde.

Je m'assoie non loin d'eux et dîne avec appétit.

- Tu es redoutable Hermione, me dit Bella.

- Merci.

- Les semaines qui vont suivre vont être intéressantes.

Avant la fin du repas, je reçois une note du professeur Rogue qui m'annonce un cour demain avec lui, Drago et Potter. Uniquement nous trois.

- Jasper ? Tu es malade ? Se moque Alice.

- Pourquoi ?

- Tu ne grognes pas comme tu le fais d'habitude.

- Je peux t'arracher un bras, si tu préfères ?

- Là, c'est moi qui ne suis pas d'accord, dit Drago d'une voix calme.

On rigole tous. Je dîne rapidement pour faire mes devoirs et aller me coucher. Lorsque je tombe de fatigue, Jasper m'oblige à me mettre au lit et m'embrasse doucement, comme il le fait tous les soirs, avant de se coucher à mes côtés. Seulement, ce soir, il ne reste pas, il va chasser.

- Je serai vite rentrer.

- Fait attention à toi.

- Toujours, puis j'ai la meilleure des raisons de revenir. Je t'aime ma compagne.

- Je t'aime Major Withlock.

Je suis sûr qu'il m'endort parce que je dors avant qu'il ne passe la porte. Je suis réveillée en pleine nuit par un rêve assez intense. Je crois au départ que c'est Jasper qui m'envoie ses émotions sans vraiment s'en rendre compte. Il m'a déjà envoyé tellement d'amour que j'ai fais des rêves érotiques. Et cette nuit, c'est pareil. Mon rêve était chaud, je sens même une chaleur entre mes cuisses.

Les yeux fermés, je souris et touche le côté du lit ou se trouve Jasper. Seulement, il n'y a personne.

Pleinement réveillée, j'ouvre les yeux, me redresse et regarde le lit. Vide. Je me lève et fais le tour de l'appartement. Personne.

Avant de paniquer, je vais frapper à tous les tableaux. Je réveille Drago qui dormait profondément, j'ai d'ailleurs droit à quelques mots gentils mais je n'y fais pas attention, trop inquiète.

Drago essaye de me rassurer mais rien n'y fait. Je passe toute la nuit à tourner en rond tandis que Drago s'endort sur le canapé.

C'est au première lueur du jour, que j'ai l'impression de respirer à nouveau lorsque je les vois passer les grilles du château. Seulement, en voyant leur état, mon inquiétude remonte.

PDV JASPER

Je pourrai m'étendre des heures sur le bonheur que je vis depuis que j'ai rencontré ma compagne mais je crois qu' Edward finirait par m'arracher la tête à force de toujours penser à ma jolie sorcière.

La première fois que je l'ai vu, j'ai tout de suite qui elle était mais j'ai aussi compris qu'elle était différente de toutes les personnes que j'ai pu croiser dans ma vie.

Depuis que nous sommes en couple, je suis plus en paix avec moi-même. Je ne comprenais pas ce que pouvais ressentir les compagnons, je le savais, bien évidemment, mais il me manquait une donnée. Elle m'est complémentaire.

Le fait que nous ne soyons pas accouplé n'est pas facile tous les jours pour le vampire en moi. Il est possessif et refuse de la quitter la moindre seconde.

C'est pour ça que je l'ai endormi en la quittant tout à l'heure. Je n'aurai pas pu le faire si elle me regardait. Je sais qu'elle n'aime pas ça et je serai à sa place, je serai dans la même situation. J'espère qu'elle ne m'en voudra pas.

- Trouver sa compagne humaine, n'est pas facile, me rassure Edward. Après ça ira mieux. Hermione n'est pas rancunière.

- Heureusement pour moi, rigolais-je.

- Aller mon frère, rejoignons les autres. Plus vite on sera arrivé, plus vite tu retrouveras ta sorcière.

On rejoint les autres. Ce soir, nous partons plus loin, pour changer de nourriture et éviter les soupçons si nous sommes surveillés.

Nous arrivons dans une grande forêt. On peut se nourrir jusqu'à plus soif. Je ne profite pas de ma chasse, préférant vite faire demi tour et rejoindre ma jolie sorcière. Les autres le comprennent aussi et Alice les presse…

Sur le chemin du retour, nous croisons les ennuies. Emmett se frotte les mains, près à en découdre.

Ooo

A suivre…

Quelques personnes m'ont demandé un PDV de Jasper, alors en voilà le début. J'espère que vous allez aimer !

Dans le prochain chapitre, de l'action, une confrontation vampires / sorciers… Oups, je n'ai rien dit !

Bisous

20

 PDV JASPER

Nous arrivons dans une grande forêt. On peut se nourrir jusqu'à plus soif. Je ne profite pas de ma chasse, préférant faire vite demi tour et rejoindre ma jolie sorcière. Les autres le comprennent aussi et Alice les presse…

Sur le chemin du retour, nous croisons les ennuies. Emmett se frotte les mains, près à en découdre. Pourtant vu leur posture et leurs émotions, cela ne va pas être si simple.

Ils sont six mangemorts en face de nous.

- Nous allons voir si ce que nous avons appris est utile, commente Carlisle qui lui aussi veut, une fois n'est pas coutume, de l'action.

- Méfiez vous, ordonnais-je. Ils ne dégagent que que mauvaises émotions.

- Et leur pensées sont sanglantes.

- Ils savent ce que nous sommes.

- Oui. Mais aucun d'eux ne connaît le sort d' Hermione, explique Edward.

Notre conversation n'a duré que quelques secondes. Nos ennemis ne s'en rendent pas compte, par chance.

- On doit les tuer. Tous. Pas de fuite, gronde Rosalie.

Alors qu'on se jette dans une bataille que l'on pourrait croire facile, les mangemorts en face de nous, utilisent des sorts puissants et violent qui rivalise avec notre force.

Même s'ils ne connaissent pas le sort pour nous ralentir, ils arrivent à se déplacer dans des nuages de fumées noires nous empêchant de les attraper. Nous leur « courrons » après pendant quelques minutes. Ils se jouent de nous facilement, e qui soyons honnête, nous perturbent. Nous n'avons jamais combattu de tels ennemis et ils nous faut un temps d'adaptation mais après cela, nous sommes plus efficaces dans nos coups.

Ils utilisent aussi des sorts d'explosions qui nous reculent, nous égratignent et déchirent nos vêtements.

Carlisle et Emmett arrivent à eux deux à en tuer un, rendant les autres encore plus enragés. Cela rend le combat encore pus difficile. Mais nous avons de notre côté nos dons et on s'en sert un maximum. Nous avons aussi notre vitesse pour nous protéger, mais vu qu'ils se servent de tout ce qui les entourent et les font exploser, nos vêtements sont en lambeaux. Heureusement que notre peau est solide sinon, nous n'aurions pas tenu plus d'une minute.

Suite à un sort reçu de plein fouet, Esmé a des brûlures sur la peau et chaque mouvement lui fait mal, elle reste en retrait, Rosalie qui essaye de la protéger, se fait aussi brûler mais avant de ne plus pouvoir bouger, elle arrive à déchirer un autre mangemort en deux qui voulait sûrement en finir avec Esmé vu qu'elle est la plus vulnérable.

Alice se prend un sort dans le dos, la faisant tomber au sol, son corps se craquent dans tous les sens, l’empêchant de combattre.

Edward et Emmett arrivent à tuer le troisième. Je ne peux pas les aider vu qu'il y a deux mangemorts qui s'acharnent sur moi. Il y a dû avoir des fuites dans le château où alors à pré-au-lard.

Bella couvre nos arrières lorsque nous sommes en grosses difficultés. Son bouclier est très efficace.

Mon tee-shirt étant en lambeau, j'arrache les restes, montrant aux autres qui je suis.

L'un d'eux se déconcentre, j'en profite pour me jeter sur lui et lui briser la nuque. Seulement, je n'ai pas vu l' autre combattant qui m’envoie un sort sur le bras, l'arrachant à moitié.

- Joli travail Rabastan.

Je gronde fortement, un bras à moitié arraché est très douloureux, mais j'ai vu pire. Ma famille devient aussi furieux que moi. Je leur transmet toute ma détermination et ma haine. Il est hors de question qu'ils s'en sortent. Le major gronde en moi, ma partie sombre et dangereuse veut prendre complètement le contrôle mais par je ne sais quel miracle, nous arrivons à coopérer et nous faisons du bon travail d'esquive.

- Rodolphus. Va arrêter la dernière, nous transmet Edward. Ils vont s'en prendre à Bella.

- Laissez-le moi. Ils jouent, nous aussi, grondais-je.

Les deux hommes ont dû se transmettre leur pensée. Celui qui est plus vieux s'avance vers Bella qui a les yeux clos. On se jette sur l'autre qui m'a attaqué tandis que Bella laisse Rodolphus approcher. Lorsqu'il n'est qu'à quelques centimètres d'elle, elle ouvre les yeux, lui fait un sourire sadique avant de poser son pied sur son torse, lui attrape les deux poignets avant de lui arracher les bras, le laissant agoniser.

Carlisle la rejoint et lui brise la nuque avant qu'il ne puisse s'échapper, tandis que l'autre nous hurle dessus.

- Sales monstres ! Vous avez tué mon frère !

D'un geste puissant de baguette, il coupe l'air, tranchant le torse d' Edward en surface, vu que c'est lui le plus près. Je me prends aussi une entaille sur l'épaule et mon bras valide. Carlisle est touché à la cuisse. Bella est protégée par son bouclier mais elle recule sous le choc. Je pense même que ça a fait sauter ses protections.

Emmett, qui, étant derrière nous, n'a rien eu, et moi laissons sortir nos monstres et nous jetons sur Rabastan pour en faire de la chair à pâté d’hippogriffes. Mais avant de lui arracher sa baguette, il a le temps de, avec un couteau magique, transpercer la main d' Emmett, qui fou de rage, décuple sa force et écrase le crâne du mangemort entre sa main et le sol, abrégeant ses souffrances, parce que je l'avais bien amoché.

Une fois que nous avons fini, nous sommes couvert de sang mais aucun de nous n'a soif.

- Je crois que nous sommes loin d'être près, commente Carlisle.

- Il ne faut pas laisser de trace, dis je en bon stratège.

Carlisle et Bella s'occupent des corps vu qu'ils ne sont pas blessés ou peu.

- Rentrons, ordonne le chef de notre clan.

Notre retour est beaucoup plus long et on trouve aussi de quoi se nourrir pour reprendre des forces et guérir plus vite. Rosalie et Esmé ont mal, chaque déplacement est douloureux. Edward a mal au torse, son entaille ne semble pas vouloir se refermer, comme les notre. Alice est dans le pire état. Carlisle a remis mon bras arraché mais il ne semble pas vouloir se remettre correctement, mais j'aide quand même Bella a soutenir Alice. Malgré sa main, Emmett porte sa femme et Carlisle en fait autant.

Durant tout le trajet du retour, je pense à ma sorcière qui, je l'espère, passe une bonne nuit et qu'elle ne sera pas réveillée trop tôt, qu'on est le temps d'être soigné. Je ne veux pas l'inquiéter même si tout mon corps veut la rejoindre le plus rapidement possible.

Nous avions prévu de rentrer tard dans la nuit mais là, nous arrivons au château quand le soleil se lève.

Je suis soulagé de passer les protections du château. Heureusement que nous n'avons pas été attaqué lors de notre retour, parce que je ne sais pas comment nous aurions pu survivre. Je ne suis pas le seul à le penser vu les sentiments que ma famille dégage.

- Tu vas devoir parler au directeur Carlisle, dit Edward qui a suivi le fil de mes pensées.

- Je sais, soupire-t-il.

- Cela ne va pas être facile, tu l'estimes beaucoup mais tu dois le faire, ordonnais-je. Nous ne pouvons pas nous permettre d'être aussi faible lors de la bataille final.

Je ne peux pas le faire, sinon, je pourrai malencontreusement planter mes dents dans son cou. Edward pouffe de rire mais semble d'accord avec moi.

- Les professeurs Rogue et Weasley sont les seuls qui ne nous préservent pas. Le directeur semble se comporter comme il le faisait avec le survivant, dit Bella.

On médite tous sur ses paroles quand Hermione arrive en courant vers nous. Drago la suit de loin en lui hurlant de l'attendre. Ma compagne se jette dans mes bras et une fois n'est pas coutume, elle me fait mal. Elle se recule et nous observe tour à tour, montrant son choc et son inquiétude.

Ses larmes coulent, j'essaye de les essuyer avec mon bras moitié arraché mais cela est douloureux.

- Ne bouge pas ! M'ordonne t'elle en me tapant sur la main.

- Punaise, tu cours vite ! Dit Drago en plaisantant mais lorsqu'il voit l'état de sa compagne, il se précipite vers elle, tout joie disparu.

Elle est consciente mais toujours en mauvais état, comme nous tous. Je sens la douleur de tous et cela commence à me peser.

PDV HERMIONE

Lorsque je les vois par la fenêtre, je panique. Cela se voit qu'ils ne sont pas normaux. Je réveille Drago qui bave sur son oreiller. Il regarde partout mais je n'y fais pas attention, je pars dans ma chambre prendre mon nécessaire pour soigner et me dirige en courant vers mon compagnon.

J'entends mon nouvel ami me suivre en hurlant de l'attendre et que nos entraînements portent leurs fruits. Sûrement. Je ne fais pas attention à ce que mon corps me dit. Seul mon vampire compte.

Lorsque je les vois, mes larmes coulent librement sur mes joues. Ils sont tous, sauf Bella, blessés. Si les blessures ne cicatrises pas, c'est qu'ils ont rencontré des mangemorts.

Ce qui ne m’empêche pas de prendre Jasper dans mes bras, mais je me recule rapidement vu que je lui fais mal. Mon petit ami essaye de lever son bras pour essuyer mes joues mais je lui mets un claque sur les doigts et le fâche. Quelle idée de bouger ! Tous des idiots.

Drago me rejoint enfin et panique en voyant Alice qui est vraiment dans un sale état.

- Mais tu vas la soigner ! Me hurle Drago.

Je ne dis rien, préférant chercher dans mon sac, du dictame, en espérant que ça va marcher.

- Bella, peux-tu aller chercher le professeur Rogue et Madame Pomfresh ? Je ne sais pas si je vais…

Après avoir posé une main rassurante sur mon épaule, elle part à vitesse vampirique dans le château.

Jasper m'envoie une dose de calme me permettant de lui soigner le bras, comme ça, il pourra m'aider pour les autres vu que Drago n'est d'aucune aide et que j'ai du mal à me contrôler aussi. Cela n'est pas la même chose qu'avec Harry et Ronald.

- Hermione ? Pourquoi nos blessures ne cicatrisent pas ? Me demande Carlisle.

- Magie noire. Ça va faire mal, dis-je à Jasper.

Je fais tomber quelques gouttes sur son bras légèrement arraché. La blessure fume mais se referme doucement. Je soigne aussi son épaule et son autre bras, plus légèrement blessé.

- Elle va nous mettre le feu ! Je vais peut-être garder le trou que j'ai dans la main…

- Viens là, gros bébé.

- Non, boude t'il en cachant sa main dans son dos.

- Emmett, le grondais-je la main tendue. Plus tu attends, plus ta femme va souffrir.

Une seconde plus tard, il me tend sa main que je soigne de la même façon que Jasper. Le Dictame est génial. Lorsque je soigne la blessure à la cuisse de Carlisle, Bella revient avec de l'aide. L'infirmière fait apparaître trois brancards et emmène les femmes à L'infirmerie après s'être assurée que je pouvais gérer les blessures restantes. Le professeur Rogue leur donne une potion revigorante qui apparemment à bon goût.

Devant mon étonnement, il explique que pour les vampires il rajoute du sang, sinon la potion n'aurait pas d'effet.

Une fois que la potion commence à faire effet, il rejoint l'infirmière pour l'aider, accompagné de Carlisle. Bella reste avec moi, comme Emmett qui a peur de tout casser s'il entend quelque chose qui ne lui plait pas.

- Aller Edward, à ton tour. Peux-tu ? Demandais-je les joues rouges.

- Puis-je quoi ? Dit il amusé.

- Edward, gronde Jasper.

- Te fait pas prier Casanova ! Ricane Emmett.

- Et après, il se plaint que tout le monde le regarde. Tu parles, il aime ça ! Se moque Bella.

Edward fait un sourire brillant à sa femme qui pourrait rougir de plaisir et de gêne avant d'enlever se qui reste de sa chemise.

- Oh, pas devant les enfants, rigole Emmett en mettant une main devant mes yeux.

- Oh, je suis que Jasper s'est déjà déshabiller devant elle, sourit Bella, amusée.

Pour le coup, je rougis vraiment.

- Laissez là tranquille, ordonne Jasper mais son sourire montre qu'il n'est pas sérieux.

- Oui, puis, ce n'est pas moi qui souffre, rajoutais-je pour détourner la conversation.

Edward grimace, alors je me dépêche de le soigner. Sa blessure fait comme les autres, elle fume avant de se refermer.

- La magie est douloureuse, grogne Edward en se massant le ventre.

- Allons voir les autres, proposais-je inquiète pour le reste de ma famille.

Jasper me prend la main et nous nous dirigeons vers l'infirmerie. Bien sûr, les élèves commencent à se diriger vers la grande salle pour le petit déjeuner et ils se posent tous des questions sur la tenue des vampires. Il faut dire qu'il y a de quoi vu qu'on voit leur sous-vêtement.

- On va faire un détour par vos appartements, m'énervais-je en voyant le groupe des dindes de Gryffondor regarder les fesses de mon petit ami ou plutôt son boxer.

Je me retiens de le faire alors pourquoi elles, elles peuvent ? Jasper se moque de ma jalousie mais me rassure avec des mots doux. Néanmoins, ils partent se changer. Je pourrai me diriger vers l'infirmerie, mais je ne veux pas les quitter de peur qu'ils leur arrivent quelque chose de plus grave.

Une fois sur le chemin de l'infirmerie, je reprends sa main et la serre fort, cela me rassure. J'aime le fait que je m'attache à lui mais j'ai peur si jamais il venait à disparaître. Je crois que je souffrirai encore plus que lorsque j'ai dû effacer la mémoire de mes parents.

- Ne t'inquiète pas, on est très dur à détruire, me rassure Bella. J'ai été à ta place et je sais que ce n'est pas toujours facile.

- On s'y fait ?

- Non, rigole t'elle, mais tu en apprends plus, donc ça compense.

Je suis légèrement rassurée par les paroles de Bella.

Lorsque nous arrivons dans le dernier couloir, on voit Drago très en colère, en train de secouer un autre élève et je ne voudrais pas être à sa place. Le Serpentard est vraiment impressionnant lorsqu'il est dans cet état.

Ooo

A suivre…

Alors ? Alors ?

Bisous 

21

PDV HERMIONE

Lorsque nous arrivons dans le dernier couloir, on voit Drago très en colère, en train de secouer un autre élève et je ne voudrais pas être à sa place. Le Serpentard est vraiment impressionnant lorsqu'il est dans cet état.

Mais est ce que je le trouve impressionnant parce que je le connais où bien, j'ai toujours été secrètement impressionné par la carrure musclé du blond. Parce qu'on ne peut pas dire qu' avec Ronald ou Harry, il y ait de quoi faire peur. L'un est gras du ventre et l'autre est à peine pus grand que moi...

Quoi qu'il en soit, Drago est en train de hurler et de secouer le survivant.

- Tu as intérêt à te bouger les fesses pour tuer face-de-serpent parce que si Alice est encore blessée par ses tarés, je peux t'assurer que je t'emmène moi-même devant lui pour que tu fasses ton travail !

A chaque mot prononcé, le survivant est secoué, ses lunettes sont presque sur le point de tomber et ses cheveux sont encore plus ébouriffés que d'habitude. Cela pourrait être une scène comique mais Alice est vraiment très abîmée. Drago continue de lui parler mais je n'entends pas.

Le directeur arrive dont on ne sait trop où. Lorsque les vampires le voient, ils grondent tous. Le vieil homme lève les mains en signe de paix mais à mon avis, il va leur en falloir plus pour que le directeur rentre dans leurs bonnes grâces.

- Mes amis, si vous m'expliquiez ce qui s'est passé ? Dit il de sa voix calme.

- Une fois que nous serons sur que les membres de notre famille aillent bien, explique Edward, le plus calme possible.

- Il n'y a rien que la magie ne puisse pas soigner.

- Oui, comme aucun sort ne peut les blesser, crachais-je. Tout le monde se tait et se tourne vers moi. Même Drago et Harry me regardent.

La vision de la famille blessée tourne en boucle dans ma tête. Pour cacher son rire, Jasper enfouit son visage dans mes cheveux.

Le directeur est étonné, mais ça, je ne lui pardonnerai pas. Je commence à en avoir marre de ses manipulations.

- Vous faites avec les Cullen, comme vous avez fait avec Harry, avec moi, à nous faire culpabiliser, à nous manipuler. Vous vous souvenez en début d'année lorsque vous m'avez demandé de rester pour aider Mr le survivant sans penser à ce que je pouvais ressentir, au fait que je n'avais qu'une envie, celle de partir. Mais non, il faut aider le grand Harry Potter qui n'en a rien à faire ! Qui pense que sous prétexte que vous êtes là, tout va bien aller ! Vous n'êtes pas immortel, rien ne va. Des gens meurent, se font attaquer, torturer ; c'est le chaos dehors et tout ça, vous le cacher ! Vous croyez les préserver mais vous les mettez encore plus en danger !

Ma voix tremble mais je me contiens, je n'ai pas fini de lui dire le fond de ma pensée. Néanmoins, je baisse le ton de ma voix.

- A moins que se soit pour être sûr de garder la gloire pour vous ? Seriez vous devenu un homme ayant besoin de reconnaissance ? Pourtant, vous avez refusé bon nombres de fois le poste de ministre... Ou es passé cet homme humble ?

Comme à chaque fois que je tape dans le mille, Jasper bombe le torse, fier comme un paon.

- Maintenant, si vous voulez bien nous excuser, nous allons prendre des nouvelles de la famille.

Sans lui laisser le temps de répondre, je le contourne et entraîne les vampires avec moi. Lorsque je passe à côté d' Harry, il m'appelle faiblement mais je refuse de le regarder - Son regard de chien battu me ferrait pleurer, déjà que mes larmes ne sont pas loin de tomber – cela me rappellerait tous les sacrifices que j'ai fait, en grosse partie pour et à cause de lui. Mais aussi pour sauver ce monde que je considère comme le mien. Malheureusement les deux son reliés.

Bref, lorsque les portes de l'infirmerie se referment, je me sens mal. Mon côté bonne élève ressort. Je m'en veut d'avoir parlé ainsi au directeur. Il peut décider de me renvoyer ou de me le faire payer autrement ?

Une vague de bien être m'envahit tellement fort que mes genoux me lâchent. Heureusement que Jasper me rattrape.

- Pardon ma jolie sorcière, j'y suis peut-être allé un peu fort mais tu étais tellement paniquée que ça m'a paniqué aussi, dit-il penaud.

Je plonge mon regard dans le sien et comme d'habitude, je m'y perds quelques secondes. Croit-il que je peux lui en vouloir  pour quoi que se soit ? Surtout pour mon bien être.

- Crois-tu qu'il va m'en vouloir ?

- Personne ne peut t'en vouloir.

- Tu n'es pas impartial.

- Vrai. Mais il ne t'en voudra pas.

- Pourquoi pas ? Paniquai-je de nouveau.

- Eh bien, il est un homme brillant et sait que s'il venait à t’éloigner, on te suivrait.

- Donc, je suis une gêne mais par intérêt, il ne dit rien ? Donc, ce que j'ai dit ne sert à rien ?

- Non, non. Il sait que tu es importante…

Je hausse un sourcil devant son manque d'argument.

- Edward, aide moi ! Supplie-t-il.

Le voir s'embrouiller les pinceaux pour que j'aille mieux, me remonte le moral. Je le tire vers moi pour l'embrasser chastement mais surtout pour lui montrer à quel point je suis amoureuse de lui.

Je me suis rendue compte qu'il était plus réceptif à mes émotions lorsque nous avons un contact et plus il est fort, plus mes émotions le sont. Maintenant que j'ai failli le perdre, je vais être plus démonstrative et me « lâcher », enfin je vais essayer.

- Oh, on est en convalescence, dit Rosalie, amusée.

- Mais laisse-les, ils sont mignons tous les deux, sourit Esmée.

- Chacun son tour, rigole Edward.

Je rougis fortement mais je rejoins quand même les deux femmes, rassurée qu'elle aille mieux.

- Comment vous sentez-vous ? Mme Pomfresh, qu'avez vous fait ?

- Une simple crème contre les brûlures, enfin, celle que l'on utilise pour les grands brûlés.

- Et Alice ?

Je vois qu'elle « dort » toujours. Drago lui tient la main.

- Je lui ais interdit de bouger, elle ne souffre plus. Le Sectusempra qu'elle a reçu est très puissant. Je nage un peu dans le flou, je ne soigne pas des vampires tous les jours ; mais les potions et crèmes que je lui ai mise agisse doucement.

- Merci, dis-je soulagée et reconnaissante.

- C'est mon travail, mais vous aussi Miss Granger avez fait du bon travail.

Je rougis et baisse les yeux.

- Mais cela ne m'étonne pas avec toutes les aventures que vous avez eu, puis vous êtes très brillantes.

Je suis encore plus mal à l'aise mais heureusement l'infirmière retourne à ses occupations. Je rejoins les Cullen pour savoir comment elles vont et comment ils se sont retrouvés dans cette situation. Nous sommes au calme quand le directeur revient à la charge pour savoir comme moi, le fin mot de cette histoire.

Jasper doit envoyer une dose de calme à tout le monde, vu qu'aucun ne semble être près à sauter à la gorge du vieil homme.

Chacun leur tour, ils racontent ce qui s'est passé. Heureusement pour nous et pour eux, ils les ont tous tué mais Bellatrix Lestrange doit être dans une colère noire. Je leur en fais part et leur explique qui elle est. Ils sont tous inquiet, même le directeur.

- Ne croyez-vous pas qu'il faut s'occuper de cette femme ? Demande Carlisle.

- Non ! Criais-je.

Ils me regardent tous, étonnés.

- Vous ne comprenez pas. Vous ne pouvez pas imaginer à quel poing elle est folle. Il n'y a pas une parcelle d'elle qui est bonne. A vous tous contre elle, le combat ne durait pas plus d'une minute et cela serait en votre défaveur.

Devant la gravité de mes paroles, ils comprennent qu'elle est extrêmement dangereuse.

- Miss Granger a raison, Mme Lestrange n'est pas une priorité, si nous la croisons, nous combattrons mais il ne faut pas la provoquer. Elle était une élève brillante et déterminée ; ses années à Askaban lui ont rendu les idées très confuses.

- Au contraire, je pense que ses idées n'ont jamais été aussi clair.

Cette fois, je le murmure, seul les vampires m'entendent. Une fois que le directeur nous laisse, je finis par me détendre et somnoler sur l'épaule de Jasper.

- Va te reposer ma chérie, me dit Esmé.

Je vais pour argumenter mais son regard m'en dissuade. Jasper et moi partons en silence dans ses appartements. Nous ne croisons quasiment personne. Tant mieux. Je ne suis pas d'humeur à parler à qui que se soit. J'ai besoin de réfléchir à tout ce qui s'est passé.

Lorsque nous sommes dans le calme de sa chambre, il me demande pourquoi je suis si fatiguée. Gênée, je ne veux pas lui répondre. Comment dire à son petit ami que vous avez fait un rêve des plus érotiques, nous concernant tous les deux ?

Voyant que je ne veux pas parler, il emploie la manière forte en m'embrassant légèrement sur la bouche mais ses baisers migrent sur ma joue, mon cou. Une de ses mains qui était sagement sur ma taille, remonte sur mon ventre, directement sur ma peau sans pour autant franchir la zone sensible.

Je sens mes résistances tomber petit à petit mais il m'achève lorsqu'il se glisse complètement sur moi sans arrêter sa « torture » sur mon cou. Ses légers grondements résonnent dans tout mon corps et bien sûr il sent l'effet qu'il a sur moi, ce qui l'amuse beaucoup.

- Vas tu parler ?

- Noooon.

J'ai envie de tout lui dire mais je crois que j'aime ce qu'il est en train de me faire.

- Tant pis pour toi femme.

Il appuie plus ses baisers et descend au dessus de ma poitrine. Ses mains prudemment remontent sur ma poitrine. Je le sens inquiet de ma réaction mais mon corps est complètement d'accord avec cela. Je l'exprime assez clairement. Il a la gentillesse de ne pas se moquer de moi, mais en sentant son érection contre ma cuisse, il n'est pas mieux que moi.

- Si c'est comme ça que tu torturais tes soldats, je m'engage, soupirais-je pour essayer de reprendre pied.

- Tu es la seule qui mérite cela, me dit il sérieusement en se reculant complètement de moi. Tu le sais ?

Je me rapproche de lui et l'embrasse légèrement.

- Sens tu de la jalousie venant de moi ?

- Non.

- Crois-tu que… Je le pousse pour qu'il s'allonge sur le matelas. Si j'avais cru un seul instant que tu avais fait ça… En prenant mon courage à deux mains, je m'installe à califourchon sur lui. A une parfaite inconnue, je serai ainsi ?

- Non.

- De toute façon, je crois que je ne peux pas t'en vouloir.

- Ouais, je suis parfait.

Il sourit en coin et croise ses mains derrière sa tête.

- Parce que tu en doutais ? Non, ne réponds pas.

- Tu as raison, je préfère ce que l'on faisait il y a quelque minutes et surtout tu vas me dire e qu'on faisait dans ton rêve érotique.

Il pose ses deux mains sur mes joues et me rapproche de son visage sans pour autant m'embrasser et comme ça, il peut voir à quel point mes joues sont rouges.

- Je n'ai pas fait de rêve éro...

- Menteuse. Alors ?

Ma gorge est trop sèche pour répondre. Je crois que je préférais être partout sauf sur lui. C'est pour dire…

- J'espère que c'était bon.

- Parce que tu en doutes ? Je suis sûr que dans ce domaine là, tu es aussi parfait, boudais-je. Alors que moi...

Il comble le vide entre nous deux et m'embrasse brutalement faisant raquer mes cervicales.

- Tu es ma moitié, tu es parfaite pour moi et tu n'imagines pas à quel point le fait que tu n'es pas d’expérience est quelque chose de parfait.

Pour me montrer à quel point il est sérieux, il m'envoie fortement ses émotions, me déclenchant presque un orgasme. Seulement ses émotions courent toujours dans mes veines. Mon audace monte et me fait défaire sa chemise. Mes doigts tremblent mais je continue. Je veux vraiment sentir ce qu'il me transmet. Je ne veux pas que ça soit factice.

- Ma jolie sorcière, es-tu sûr ?

- Laisse moi faire, d'accord ?

- Mon corps est à toi, tu en fais ce que tu veux.

Il reprend sa position de tout à l'heure et me fixe mais pas pour longtemps, car quand je pose ma bouche sur son torse dénudé, il ferme les yeux et ronronne presque.

Je découvre gentiment son corps. Doucement je rajoute mes mains et ma langue. Ses grondements sont plus fort.

Mon sexe s'humidifie et se frotte contre le sien. Je le sens se tendre mais il ne m'arrête pas, donc je continue. De toute façon, je ne crois pas que je pourrais…

A suivre…

Alors ? Alors ?

Bisous 

22

PDV HERMIONE

Je découvre gentiment son corps. Doucement je rajoute mes mains et ma langue. Ses grondements sont plus fort.
Mon sexe s'humidifie et se frotte contre le sien. Je le sens se tendre mais il ne m'arrête pas, donc je continue. De toute façon, je ne crois pas que je pourrais...

Je pense que Jasper m'envoie ses sentiments en continue, par contre je ne sais pas s'il le fait exprès ou bien si c'est encore un truc de compagnon. Quoi qu'il en soit, je suis rassurée qu'il soit si excité et si amoureux parce que je ne sais pas si mon seul courage suffirait à me faire faire ce que je fais.
Qu'on ne se méprenne pas, j'en ai cruellement envie mais c'est un grand cap. Je veux le passer mais je ne sais pas si j'aurai pu sans son coup de main.
Je pourrai culpabilisée mais après nous, nous sommes complémentaires, non ?

Jasper s'efforce de ne pas bouger. Je lui envoie ma gratitude. Il ronronne ou grogne un peu plus fort mais peut importe ce que c'est, ça me plaît beaucoup.
Une fois la découverte de son torse finit, je retrouve mon courage de Gryffondor et m'attaque à son pantalon et à la bosse visible. Je trouve que c'est impressionnant et puis ça ne mord pas...

Lorsque je m'attaque au premier bouton, Jasper ouvre les yeux et me fixe sérieusement.

- Tu n'es pas obligée.
- Mes émotions te disent que je n'en ai pas envie ?
- Tes émotions me rendent fou.

Je me mords la lèvre inférieure, le faisant gronder fortement. Il marmonne un «foutue habitude... ». Je ne comprends pas pourquoi, mon cerveau est concentré à défaire les trois boutons restants et à ne pas toucher ce qu'il y a en dessous.
Lorsque ma mission est accompli avec brio, je laisse échapper un soupire, le faisant rire et moi aussi. Je le frappe sur le torse ce qui fait sortir le major. Il en profite pour me plaquer sur le matelas, mes mains au dessus de ma tête emprisonnée sans sa poigne de fer. Je risque d'avoir des marques qui sont le dernier de mes soucis. Je préfère me perdre dans son regard de prédateur.
Lorsqu'il « change » de personnalité, il reste quelques secondes attendant mon accord ou alors il montre que quelque chose à changer et à chaque fois je dois lui montrer que tout est correct pour moi. Cette fois, je fais glisser mon pied le long de sa jambe nue. Nue ? Je décale ma tête pour voir ses magnifiques fesses moulées dans son boxer.

- Major ?
- Ma compagne, grogne-t-il.
- Ou es ton pantalon ?
- Loin.

Je jette rapide coup d'œil dans la pièce pour voir les restes de son jeans.
Je n'ai pas le temps de répondre qu'il pose sa bouche sur la mienne pour m'embrasser fougueusement. De sa main libre, il me montre ou il veut que je mette mes jambes, c'est à dire autour de sa taille. Il en profite pour déchirer mon haut, exposant mes seins nue. Je pourrai être choquée et gênée mais c'est assez excitant.
Le major est plus brusque dans ses gestes mais cela m'aide aussi à me décoincer. Il frotte son érection contre mon centre humide, mon petit short de nuit est tellement fin que je ressens tout. Je gémis fortement, lui faisant accélérer ses mouvements.
Vu que c'est la première fois que l'on me touche ainsi, je sens mon orgasme monter vite. De plus, le mélange de nos émotions n'aide pas.
J'avais lu des livres romantiques sur ça et souvent l'homme s'arrête à ce moment pour pénétrer la femme et lui procurer le plaisir ultime. Seulement mon major ne semble être comme ça et m'emmène voir les étoiles.

- A moi.
- Parce que tu en doutes, murmurais-je, essoufflée.

Il me sourit en me relâchant les poignets. En voyant les légères marques, il embrasse mes poignets.

- Je t'aime mon Major, dis-je en fixant ses yeux noirs.

Ça le rassure et l'empêche de culpabiliser. Le major est plus susceptible sur ma santé physique. Je passe mes doigts sur ses cernes et paupières.

- Je vais bien.
- Je sais affirmais-je.
- Tu me fais trop confiance.
- Et en ce moment, tu ressembles un peu trop à Edward et je n'aime pas ça.

Bella m'a raconté son histoire lorsqu'elle était humaine. Son mari est peut être l'un des plus bels hommes de la planète, mais c'était aussi le plus coincé. Personnellement, je ne l'aurai pas supporté. Je me suis demandée pourquoi elle restait toujours avec parce qu'on aurait dit qu'elle aussi était énervée par ça. Sa réponse est logique et simple : il s'est sacrément décoincé. Elle m'a beaucoup fait rire lorsqu'elle m'a dit ça. Mais elle semblait aussi gênée.
Le grondement de Jasper me ramène sur terre. Je souris amusée.

- Tu vas voir, femme !

Jasper enfouit son visage dans mon cou et me mordille. Ses mains sont sagement sur ma taille, son érection toujours présente.

- Touche moi, murmurais-je.

Je m'entends à peine mais je sais que lui m'entend parfaitement. Sans le faire exprès il m'envoie sa gratitude et son plaisir. Une seconde plus tard, il me fixe ses mains sur ma poitrine, la découvrant doucement. Néanmoins il ne reste pas longtemps son regard dans le mien, vu que non seulement je ferme les yeux de plaisir et il les baisse pour regarder ce qu'il fait.

- C'est la première fois que je touche une poitrine humaine, dit-il émerveillé.

Je le suis malgré moi, et s'il y avait des personnes pas loin ils le seraient aussi. Je me sens de nouveau excitée, j'enroule de nouveau mes jambe autour de sa taille et me tortille lorsqu'il pose sa bouche froide sur ma peau délicate. Son souffle froid gonfle encore plus ma poitrine.
Au début, il y va délicatement mais plus je gémis, moins il est doux. Je ne sais pas vraiment quels sont mes préférences niveau sexe mais j'aime lorsque il n'est pas tendre. A cette constatation

- Si tu continues à te tordre comme ça cela va mal se passer pour toi, me menace t' il.

Son sourire me dit que je risque d'aimer. Pourtant, il ne fait rien pour que je me détende et il pousse même ses émotions en moi. Je laisse échapper un long gémissement, mon bassin rencontre fortement le sien, lui rendant sans le vouloir, la monnaie de sa pièce. Je le soupçonne de l'avoir fait exprès.
Sans me demander mon avis, il m'a retiré mon dernier vêtement et m'a mise à quatre pattes. Cette fois, il pose doucement ses mains sur ma taille, rapproche son bassin que je sens nu et se penche vers mon visage pour me murmurer quelques mots.

- Le major et moi avons besoin de t'avoir comme ça. Mais ne t'inquiète pas, ça ne sera pas plus douloureux.

Il embrasse ma nuque et descend jusqu'entre mes omoplate avant de se relever. Il m'écarte doucement les cuisses avant que je sente quelque chose de nouveau près de mon entrée. Il ne me laisse pas le temps de réfléchir qu'il entre un peu plus en moi. La sensation d'être écartée n'est pas des plus agréable alors pour étouffer mon gémissement de douleur, j'enfouis mon visage dans l'oreiller et mord dedans mais mon parfait compagnon empathe fait disparaître en grande partie la douleur pour la remplacer par tout son amour. Je le remercie de ne pas m'envoyer d'autre émotions qui pourrait camoufler ce que je dois vraiment ressentir.
Heureusement parce que je ne sais pas si j'aurai autant apprécié cette intrusion. Là, je ne peux pas dire que je prends du plaisir mais ce n'est pas désagréable non plus. Le lot de toutes les filles, non ?

Jasper ne semble pas s'être rendu compte que je suis partie dans mes pensées pour quelques secondes, il continue à aller plus loin. Son grondement constant me montre que lui prend du plaisir.

Lorsqu'il ressert sa prise sur mes hanches, il commence ses va et viens. Après ce qui me semble être de très très longue minutes, je commence à ressentir du plaisir et le montre clairement à Jasper. Ce n'est pas le plaisir ultime mais c'est mieux.
Jasper embrasse mon épaule et caresse mon dos quand il accélère ses mouvements. Cette fois il m'envoie tout son plaisir, augmentant le mien mais je ne vois pas les étoiles comme tout à l'heure. Par contre je sens un léger picotement dans l'épaule avant de se sentir ses douces lèvres.

Il se retire doucement de moi, j'essaye de me tourner pour m'allonger le plus gracieusement possible mais le résultat n'est pas fameux. Non seulement j'ai mal au bas ventre mais en même temps j'essaye de cacher à moitié mon corps même s'il l'a vu de très près.
Sentant ma gêne, il tire le draps sur mon corps mais se colle quand même contre. Il ferme les yeux un énorme sourire aux lèvres. Je pose doucement ma joue sur son épaule, mes doigts d'exu même viennent caresser son visage.

- A quoi penses tu pour sourire ainsi ? Demandais-je.
- Tu n'en as pas idée ? Dit il en ouvrant un œil.

Je rougis mais j'attends quand même ma réponse. Il se tourne pour se mettre face à moi.

- Je me drogue à tes émotions et je me rends compte de la chance que tu m'as faite en me faisant ce cadeau et en m'accordant ta confiance.

Il m'embrasse chastement et caresse mon épaule.

- Désolé pour ça.

Je la touche pour me rendre compte qu'il y a des marques. Mon cerveau tourne à plein régime.

- Tu m'as mordu ! Pourquoi ?

Je suis sûr d'avoir lu quelque chose là dessus mais mon cerveau est trop embrouillé et fatigué. Jasper se retient de rire mais lorsque je le frappe sur le bras, il arrête et approche son visage du mien à tel point que nos nez se frollent.

- Tu es ma compagne, je marque ce qui est à moi pour que les autres mâles ne t'approchent pas, grogne t'il.
- Tu sais que ça sonne macho ?
- Pourtant tu es flattée.
- Je le suis.

Je l'embrasse, ferme les yeux pour passer une bonne nuit de sommeil bien mérité.
Je suis réveillée par des tambourinements à la porte. Jasper est toujours contre moi.

- Qui s'est ?
- Emmett, pour l'entraînement.
- Non, je veux pas dis-je en me cachant sous mes couvertures.

En plus j'ai mal partout. Mon compagnon va lui ouvrir avant qu'il ne casse le tableau. Je m'attends à un commentaire mais il se contente de sourire comme le grand benêt qu'il est.
Jasper reste avec son frère pendant que je me prépare. Lorsque je les rejoins, mon petit déjeuner est là et je l'engloutis en quelques minutes sous le regard amusé des deux vampires.

- Ne t'en fait Hermione, je ne vais pas t'épuiser... Jasper l'a fait !

A peine sa phrase finit qu'il part en courant, à sa suite Jasper. Je les rejoins plus calmement. Une fois dans le parc, je les vois se battre gentiment même si c'est assez violent surtout quand Emmett vole après un coup de Jasper mais il réplique et fait un gros plaquage. Leur deux corps créer un cratère dans le parc.

- Suffit ! Crie Alice à côté de moi. Si on les laisse faire ils en ont pour des heures, souffle t'elle. Tu sens différemment Hermione. Tu sens meilleure... Comme si... Oh !

Elle fixe tout de suite mon cou avant de faire un sourire digne des pubs pour dentifrices. Elle est sur le point de me bombarder de questions mais Jasper me sauve en grognant un « non Alice. » Elle boude mais ça ne va pas durer. Elle embrasse Drago avant de s'en aller, joyeuse.

Emmett tient parole et me ménage, par contre ce n'est pas le cas d' Harry. Je trouve qu'il me regarde un peu trop souvent. C'est bizarre. Quoi qu'il en soit je n'y fais pas attention, mes douleurs m'accapare complètement.

Le reste de la journée se passe calmement, je n'ai pas de cours avec Harry, c'est un prof qui va lui donner un cours particulier. Ils m'ont envoyé une note pour qu'eux aussi prenne son éducation en main, ce qui me soulage.

Après le dîner, je me balade dans les couloirs, en fredonnant doucement. Bella me tient compagnie mais elle respecte notre moment calme. Nous nous ressemblons sur beaucoup de point, j'apprécie sa présence surtout qu'à l'inverse d' Alice, elle n'a pas couchée avec mon compagnon. Jalousie quand tu nous tiens... Sinon, je l'aime bien.
Et je ne crois pas que je supporterai Drago et son sourire d'idiot, une minute de plus. Parce que ce matin, il n'avait pas compris mais sa chérie lui à dit...

J'ai l'impression que personne ne pourra me descendre de son nuage mais j'avais tord. J'entends la voix du survivant criant mon prénom. J'ai envie de continuer mon chemin ou alors prendre le premier raccourci mais il les connaît et de toute façon je ne vais pas pouvoir reculer notre conversation. Autant en finir avec cela.

- On peut le distancer, me propose Bella.
- Non non, je dois le faire.

Harry nous rejoint, presque pas essoufflé.

- Les entraînements d' Emmett ont l'air de porter leurs fruits, murmure Bella pour que je sois la seule à l'entendre.
- Pour moi aussi, j'ai des courbatures.
- Ce n'est pas parce que toi et Jasper avaient...
- Shut ! Rougissais-je.

Harry arrive plus tranquillement pour ses derniers pas.

- Tu désires ? Demande Bella légèrement hargneuse.
- Parler à Hermione, seule à seul répond t'il sur le même ton.

Ooo
A suivre...

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PDV HERMIONE

- Ce n'est pas parce que toi et Jasper avaient…

- Shut ! Rougissais-je.

Harry arrive plus tranquillement pour ses derniers pas.

- Tu désires ? Demande Bella légèrement hargneuse.

- Parler à Hermione, seule à seul répond-t-il sur le même ton.

Peut être que ses cours supplémentaires lui donne la confiance dont il a cruellement besoin et ela nous aidera peut-être.

- Je vais t'attendre plus loin.

- Que veux-tu ?

Je fais la sotte mais c'est de bonne guerre. Non ?

- Faire l'idiote ne te vas pas.

- Parce que tu crois que je vais te faciliter la tache ? Tu rêves Mr le survivant… J'ai changé Harry, tu le sais. C'est fini la Gryffondor qui se fait marcher sur les pieds et insulter par ses amis,dis-je d'un ton ferme.

Il a la décence d' être gêné et de baisser les yeux. Néanmoins, je vois qu'à ce rythme là nous n'allons pas avancer et je n'ai pas envie de passer plus de temps avec lui que nécessaire, donc je débloque un peu la situation.

- Mais, tu as de la chance, je ne suis pas rancunière. Par contre, c'est vrai que Jasper l'est, on se complète. Tu ne trouves pas que c'est bien pour moi ? Demandais-je faussement innocente.

- Si, si. Tu peux compter sur lui en toute circonstance, dit-il peu sûr de lui. Je crois que j'aime le voir ainsi. Ça lui dégonfle les chevilles et il semble comprendre qu'il y a plus fort que lui.

- C'est vrai. Il fût un temps, ou je pouvais aussi compter sur celui que je considérais comme mon frère mais ça, c'était avant…

Je le fixe, attendant un réponse qui ne vient pas. Il regarde partout sauf moi. Je me retiens de sourire, fière de moi. Mais je ne suis pas imbu de moi-même et une partie de moi est triste que nous en soyons arrivé là.

- Bref, tu voulais me dire quelque chose en particulier ou alors tu attends qu'on prenne racine ?

- Nous nous sommes éloignés.

J'ouvre la bouche pour sortir une réflexion désagréable mais il me coupe.

- Ron et moi nous sommes éloignés de toi. J'ai perdu la tête avec tout ce qui nous arrive…

Serais-je en train d'assister à un miracle ? Je trouvais qu'il commençais à changer mais j'avais peur d'espérer. Il réfléchit, son visage change pour se durcir. Je sens que je ne vais aimer la suite.

- Non, au contraire, je suis devenu une personne normale et je me suis amusé, j'ai profité puis soyons honnête, c'est à cause de toi si on était si sérieux et chiant aux yeux des autres. Tu étais celle qui me gardait les pieds sur terre. Puis il y a eu toutes ses filles et tu t'es éloignée, dit il d'une voix dure.

- Et pour cause, grimaçais-je. Sais-tu combien de fois je me sentais de trop parmi les deux coqs en ruts et les poules qui vous entouraient ? Tu ne venais plus me parler dès que tu n'allais pas bien. Non Harry, ne me sort pas que la vie était belle. Tu était heureux en apparence mais je voyais que tu étais tourmenté. J'ai essayé quelques fois de te parler mais tu m'as mise de côté alors j'ai pris mes distances et seule, j'ai fini par me sentir mieux, expliquais-je sans m'énerver. Ce qui m'a le plus blessé c'est que malgré toutes nos aventures, vous ne sembliez pas vous soucier de moi et encore une fois, je m'y suis faite. Heureusement que les Cullen sont arrivés sinon je serai partie mais cela n'aurait pas dérangé ceux que je considérais comme mes amis depuis nos 11 ans. Hein Harry ? Toi qui avait peur d' être rejeté et qui ne supportait pas les gens qui le faisait et bien, toi Mr le grand survivant, tu l'as fait... Mais c'est ce que tu veux, être normal, crachais-je. Dommage pour toi tu ne l'es pas. Que ça te plaise ou non, tu es celui qui doit nous sortir de la guerre. Mais je comprends que tu es besoin de décompresser seulement tu pars dans des extrêmes et c'est pour ça que tu dois maintenant suivre un entraînement intensif, alors non, Harry tu n'as pas le droit de pleurnicher. Si tu es là, c'est entièrement de ta faute.

- Contrairement à toi, je n'ai pas eu de parents !

- Voldemort non plus et le fait qu'il soit un psychopathe ne change rien. Il a travaillé dur pour maîtriser toute sa puissance. Depuis des années, on t'a tous dit que tu étais puissant seulement tu es fainéant et crois moi, si jamais face de serpent gagne, je prends un retourneur de temps et je t’assassine moi-même, ou alors, j'irai te chercher là ou tu te trouveras, je te ressuscite, te torture et te tue. Es ce clair ? Je veux un monde en paix et toi aussi ! Alors, donne toi les moyens de réaliser tes rêves. Tu auras tout le reste de ta vie pour être heureux.

Nous nous fixons en silence. Mon regard est plus haineux que le sien. Je ne le lâche pas pour voir de quelle façon il va réagir.

Au bout d'une longue minute, il n'a toujours pas ouvert la bouche et semble enregistrer ce que je lui dis.

- Si jamais mes paroles ne te suffisent pas, je peux toujours te frapper jusqu'à ce que ça rentre.

Il esquisse un début de sourire, moi aussi.

- Bien, puisque tout est dit, nous nous voyons plus tard.

Je tourne les talons pour me diriger vers Bella qui m'attend au bout du couloir mais Harry m'appelle.

- Quoi ?

- J'aime bien la nouvelle Hermione, me dit timidement Harry.

- Merci.

Et moi, j'espère apprécier le futur Harry.

- Je n'aime pas ce type, me dit Bella.

- Il n'a pas une vie facile.

- Ça devrait le rendre plus humble.

- Si tu le dis.

- Harry est son ami, tu ne peux pas lui demander d'en dire du mal, explique Jasper en arrivant derrière moi.

Lorsqu'il me prend dans ses bras, je soupire de soulagement. Il m'envoie tout le réconfort possible.

- Tu es forte ma jolie sorcière.

- Forte peut-être mais épuisée.

- Ça fallait pas faire de cochonnerie ! Se moque Emmett en arrivant avec Rosalie à son bras.

- Si tu veux te moquer, soit irréprochable, se moque la belle blonde.

Ces deux là vont vraiment bien ensemble.

- Ouais, parce que tu es le seul vampire que je connaisse qui était épuisé après un marathon de sexe, rajoute Jasper.

- Que veux tu ! Sept jour c'est épuisant.

Heureusement que Jasper me tient sinon je me serai écroulée. Rosalie lève les yeux au ciel, mais elle est amusée.

- 7 jours ?

Les vampires rigolent. Une fois tout le monde au calme, ils me demandent ce que je pense d' Harry. Honnêtement, je ne sais pas quoi en penser. Il est parfois lucide et semble se rendre compte des choses mais parfois il est dans son monde. J'espère que ses cours vont nous sauver…

J'ai envie d'y croire mais je n'ose pas.

Nous sentons tous que Voldemort est sur le point d'attaquer, les attaques à l’extérieure se multiplient, les morts aussi, les petits mots à l'attention d' Harry sont de plus en plus fréquent et peu discret.

J'espère qu'il est au courant de ce qui se passe et que le directeur fait les choses dans le bon ordre...

OoO

- Repos ! Ordonne Jasper.

Je me laisse tomber lourdement au sol, le souffle erratique, mon cœur sur le point de sortir de ma poitrine.

- 5 minutes et on reprend.

- Il veut nous tuer, murmure Drago.

Je bois la moitié de ma bouteille d'eau, complètement d'accord avec le blond.

Depuis quelques semaines les choses ont changé. Harry travaille plus dur toujours accompagné de sa moitié rousse qui ne le tire pas vers le haut.

Nous aussi travaillons plus avec les vampires. On travaille notre magie et nos combats au corps à corps. Drago et moi avons un entraînement particulier mais le gros changement, c'est que les vampires donnent aussi des cours aux septièmes années et ça leur à fait bizarre. Surtout lorsque Charlie et le professeur Rogue ont fait un cour groupé. On a tous pris du muscle.

Je me sens mieux dans mes chaussures, j'ai pris plus confiance en moi et si quelqu'un me fait une réflexion, je sors ma baguette et si ça ne suffit pas, un sort part et je ne loupe jamais ma cible. Les pestes se sont aussi détendues avec moi, mais c'est sûrement dû au fait que je les ai toutes les trois battues en duel. Enfin elles trois contre moi avec et sans magie. Bien sûr ça a fait le tour de Poudlard, j'ai pu montrer à tous que je suis la meilleure élèves depuis des générations.

J'aime la nouvelle Hermione et j'aime la tournure des événements. Si les choses avancent dans ce sens nous avons de plus en plus de chance de remporter sans guerre sans qu'il n'y ait trop de mort.

- Aller on reprend !

J'adore entendre son ton autoritaire, mais là j'ai envie de le frapper à coup de balai.

- Hermione, joue de tes charmes, je suis mort.

- Fallait te reposer au lieu de tripoter ta copine, me moquais-je.

Je me lève rapidement et m'éloigne du blond qui est choqué. J'en rajoute en lui tirant la langue, très fière de moi. Les vampires rigolent. J'ai enfin réussi à me venger de ses réflexions à lui et sa compagne.

Pour la fin de notre heure d’entraînement, Jasper nous propose un combat. Je crois au départ que Drago et moi allons combattre ensemble. C'est souvent ce que nous faisons pendant ces heures là. Mais cette fois, Edward s'avance vers Drago et Jasper se place en face de moi. Je suis surprise mais pas pour longtemps vu qu'il m'attaque à vitesse humaine.

Grâce à mes nouveaux reflex, je me décale et d'un coup de pied, j'arrive à le toucher au dos. Bien sûr avant chaque entraînement, on leur jette un sort pour ne pas se blesser et lorsqu'on les touche, il y a une marque.

Je me retourne rapidement, lui fait face et attend qu'il m'attaque. Mon compagnon m'a appris qu'en combat singulier vu que j'aurai sûrement moins de force que lui, de le laisser venir à moi afin de bien le contrer et de trouver ses points faibles. Jasper sourit avant de m'attaquer mais cette fois, je sais que je ne vais pas pouvoir m'échapper, alors je sors rapidement ma baguette de ma manche et envoie un sort pour agrandir les plantes afin qu'elles s'enroulent autour de ses pieds. J'ai le temps de me reculer pour ne pas être toucher.

- Tu triches !

- Tu es un bon prof major, me moquais-je.

D'un coup de baguette, je fais monter les branches sur tout son corps. J'ai gagné contre Jasper mais un autre attaquant arrive dans mon dos. J'apprends à observer tous les petits détails et le coup de Jasper m'a mis sur la voie.

Je n'ai pas encore le temps de faire un geste que je me retrouve sans baguette, deux bras autour de ma taille me soulevant du sol. Je le frappe avec mes pieds et lui met un coup de tête en arrière. Il me relâche. Je lui mets un coup de pied bien placé avant de faire une roulade pour faire semblant de récupérer ma baguette et tromper Emmett,mon adversaire, mais à la place je prends un cailloux que j'arrive à métamorphoser en couteau mais je n'attaque pas le vampire en face de moi mais celle qui m'attaque par derrière. Je lui « plante » le couteau de ventre et me cache derrière son corps.

- Bien joué Hermione, me complique Bella.

J'entends vaguement ses paroles faisant attention à Emmett qui est toujours debout mais qui n'a pas pu toucher à ma baguette. J'ai placé un sort de protection qui électrise toute personne voulant la prendre. Et après on va dire que mes bouquins poussiéreux sont inutiles…

On se fixe, j'arrive à le faire tourner pour m'approcher de mon bien. Il faut juste que j'arrive à détourner son attention. Si nous étions dans un vrai combat, le corps quasiment mort de Bella serait impossible à déplacer, alors je dois faire vite. A trois mètres de ma baguette, je jette de toutes mes forces Bella vers Emmett et récupère ma baguette pour envoyer le sort me faisant gagner.

Je baisse ma garde, Jasper arrive à mes côtés – il a du grâce à sa force se libérer de ma plante - et pose son bras sur mes épaules. Toujours dans mon combat, je lui fais une clé de bras.

- C'est bon soldat, repos, grimace Jasper.

Je le lâche doucement.

- Le combat était fini ? Demandais je d'une petite voix.

- Oui ma jolie sorcière, mais je te préfère sur le qui-vive.

Il m'embrasse sur le front. On dé briffe sur mon combat et sur celui de Drago. Le serpentard étant rusé arrive à se service de ça qu'il est ou non sa baguette. Pour lui, c'est une seconde nature, il a comme moi, gagné son combat, même si contre Alice il a hésité quelques secondes. Mais dans l'ensemble ils sont fiers de nous.

Vu que nous sommes en fin de journée, on se dirige vers la grande salle pour manger. Avant cela, je pars au toilette pour me rafraîchir. Lorsque je reviens, j'entends la conversation qu'ils ont avec le directeur qui vient sûrement de les rejoindre. Je me cache pour écouter.

- Ce n'est pas une bonne idée. Ces créatures sont…

- Créatures ? Vous dites cela comme s'ils étaient des monstres, dit Esmé sur un ton de reproche.

- Ils ne sont pas contrôlables et sur-puissant. Il n'y a quasiment aucun moyen de les tuer, dit le directeur de sa voix calme.

- Cela fait il d'eux des monstres ? Ils ont toujours des sentiments ! S'offusque Rosalie.

OoO

A suivre…

Alors ?

A votre avis, de quelle créature parlent t'ils ?

Bisous bisous

24

PDV HERMIONE

Vu que nous sommes en fin de journée, on se dirige vers la grande salle pour manger. Avant cela, je pars au toilette pour me rafraîchir. Lorsque je reviens, j'entends la conversation qu'ils ont avec le directeur qui vient sûrement de les rejoindre. Je me cache pour écouter.

- Ce n'est pas une bonne idée. Ces créatures sont…

- Créatures ? Vous dites cela comme s'ils étaient des monstres, dit Esmé sur un ton de reproche.

- Ils ne sont pas contrôlables et sur-puissant. Il n'y a quasiment aucun moyen de les tuer, dit le directeur de sa voix calme.

- Cela fait il d'eux des monstres ? Ils ont toujours des sentiments ! S'offusque Rosalie.

- Je n'ai pas dit qu'ils perdaient leur… humanité, je dis juste que la puissance leur monte souvent à la tête, c'est pour cela qu'ils n'ont pas lieu d'être.

Je vois mon compagnon grimacer et c'est souvent mauvais.

- Mais, ces personnes existent, je l'ai lu, dit Alice.

- Et Hermione a trouvé un livre sur une loi disant qu'ils avaient le droit de l'être, explique Bella, fière d'elle.

Comment sait elle cela ? Je ne l'ai montré à personne. Cela aurait été présomptueux de leur en parler et je pense aussi que c'est risqué. Pour moi et pour les autres. De plus, l'état émotionnel de la créature est très dure à supporter. Es ce que je serai prête à endurer ça pour l'éternité ?

Jasper croise mon regard. A ce moment, je sais que oui, pour passer l'éternité avec lui, je suis prête à tout.

- Pardonnez moi, directeur ; mais pourquoi dénigrez-vous les sorciers-vampires alors que je sens uniquement de la jalousie lorsque vous en parlez ? Demande Jasper fier de lui.

Je ne fais pas attention au regard étonné de Drago. C'est une légende chez les sorciers sang-pur.

- Il y a certaines qualités que je leur envie, je vous le concède.

- Pouvez-vous nous en dire plus sur eux ? Vous semblez en savoir beaucoup, dit Carlisle.

- Si ces êtres sont si puissant, pourquoi ne participent ils pas à la guerre ? Demande Rosalie.

- D'abord, je n'en connais pas tant que ça, juste des « on dit » et ils sont peu nombreux parce qu'il faut des sorciers avec une magie et une force de caractère puissante. Ils sont peu nombreux. Selon certains, ils ne seraient pas plus de 10 sur terre. De plus ils sont enviés et beaucoup cherchent à les contrôler. Ils préfèrent avoir une vie tranquille mais ils font aussi ce qu'ils veulent et s'ils participent à la guerre, nul ne prévoir ce qu'ils feront. Comme je vous l'ai dit, ils sont incontrôlable et pourrait nous causer des grands dommages, nous faisant perdre la guerre.

Le directeur les incrimine, mais comme l'a fait remarquer Jasper, c'est pour cacher sa jalousie. Je vois ma nouvelle famille réfléchir.

- Alors, je ne sais pas ce que vous aviez prévu mais cela n'est pas une bonne idée, dit le vieux directeur.

La colère de Jasper m'atteint de plein fouet. Je décide de sortir de ma cachette pour les rejoindre ; comme si je n'avais rien entendu. Le vieil homme ne me regarde pas et fixe Jasper. Il hésite entre le combattre ou fuir. Je prends la main de mon compagnon, le calmant.

- Allons dîner, le repas doit être servi, dit le barbu.

Le directeur part devant. On attend de ne plus le voir pour reprendre notre discussion.

- Ils existent ? Demande le Serpentard, excité.

Ils tournent tous leur regard vers moi. Je me sens gênée. Le directeur n'a pas tout dit. Ils sont plus que des légendes. Il le sait, mais je ne pense pas qu'il en sache plus.

Dans la réserve, il y a un livre les concernant. C'est un ancien vampire-sorcier qui l'a écrit avant de se donner la mort. Il a des années, j'avais vu ce livre mais en l'ouvrant, je n'avais pu le lire n'y trouvant que des pages vierges. Lorsque cette année je l'ai ouvert, j'y ai lu tout ce que je voulais.

J'ai compris pourquoi le livre c'était « ouvert » à moi. Il l'a expliqué. C'est sa compagne qui l'a trouvé et transformé. Après cela, il a écrit un livre. Chacun d'eux en a écrit un pour les futurs générations, comme un héritage. Il laisse la façon dont on bloque le livre. Avec son sang. Étant marqué par le major, le livre m'a reconnu et m'a montré que j'étais digne de devenir un vampire-sorcier.

Mais es ce que je le veux ? Passer l'éternité avec Jasper est quelque chose de génial mais es ce que je veux cette instabilité ? Ce combat permanent ? Il explique dans le livre, que ce n'est pas parce que j'arrive à le lire que tout est joué. Il dit juste que je suis en mesure de l'être. Il faut combattre pour l'être ; lors de la transformation et après il faut garder l'équilibre entre les deux créatures puissantes qui se retrouvent dans un seul corps.

De plus, si je ne suis pas assez forte, je peux devenir, soit l'un, soit l'autre et si je reste sorcière, il n'y aura pas d'autre possibilité de transformation. Je continuerai à vieillir en voyant mon Major rester aussi jeune et beau. Cela ne donne pas envie.

- Hermione que sais-tu ?

- J'ai faim, allons manger, dis-je d'une voix sourde.

Ils savent mais n'insistent pas. Jasper m'envoie son réconfort. Je ne dis pas un mot de plus de la soirée.

Même lorsqu'on est dans notre appartement, il n'insiste pas. Je fais mes devoirs en silence essayant d'oublier cette conversation. Pourtant, au moment de me coucher, je ne résiste pas à ouvrir ce petit livre. Je le connais quasiment par cœur mais d'une certaine façon, il m’apaise. Jasper « lit » par dessus mon épaule.

- Que lis-tu ? Je ne vois rien.

- Il y a des années, moi aussi je trouvais des pages blanches.

- Qu'est ce qui a changé ?

- Toi.

Je l'embrasse tendrement sur le coin des lèvres. Je peux presque voir les rouages de son cerveau tourner.

- Tu sais tout ce qui se passe si je te transforme.

J'acquiesce. Il me prend dans ses bras et sers assez fort. Je suis d'avoir des bleus mais son contact m’apaise et me rassure.

- Es ce mauvais, comme le directeur le dit ?

- Il y a beaucoup de points positifs mais tout n'est jamais beau. C'est une décision très importante à prendre.

Sans vraiment m'en rendre compte, je caresse une page du livre. Jasper le voit et fait pareil. Seulement lorsqu'il touche la page, de nouvelles écritures se montrent. Ce n'est pas la même, elle est plus féminine. Vu son expression, il peut lire.

- L'amour empêchera de leur faire perdre la tête, lit il.

- Le chapitre traite de la difficulté à être seul.

- Crois-tu qu'il y a d'autres messages ?

- Possible. Sa compagne a du y mettre quelques unes de ses impressions.

- Comment j'ai réussi à lire ?

- Tu as touché le livre, il t'a reconnu comme il l'a fait avec moi. Moi avec mon sang, toi avec ton venin.

- Tu sembles sûr de toi.

- C'est écrit, dis je modeste. Il explique toute sa vie.

Même si je suis fatiguée, Jasper insiste pour que je lui en dise plus. Au début, je ne veux pas, cela me met mal à l'aise parce que même si on ne le dit pas clairement, on parle concrètement de notre avenir. Ça veut dire qu'il ne va pas m'abandonner après la guerre, ça veut dire qu'il voit notre relation en dehors de Poudlard, ça veut dire que dans ma tête je vois du concret entre nous, ça veut dire qu'il veut me transformer et ça me fait peur. C'est notre avenir. Avant, je ne savais si j'allais survivre à la guerre et voir après me fait peur.

Jasper me comprend et me rassure. Il me protégera durant la guerre me permettant de voir au-delà.

Nouvelle perspective. Après m'avoir rassuré, je commence ma lecture voulant lui lire le premier chapitre mais prise dans le livre, j'en lis la moitié et une bonne partie de la nuit passe.

En même temps, je réponds à ses questions ou alors il touche le livre pour voir ce qu'elle a laissé. Résultat, plus de questions et moins de sommeil pour moi. Je me sens mieux parce que Jasper est très impliqué et inquiète parce que je me pose plus de questions et ça m'inquiète.

Je finis par m'endormir, d'un sommeil agité. Je rêve de moi dans le futur, en vampire incontrôlable, tuant des centaines de personnes, femmes, enfants, hommes. Jasper essayant de m'arrêter mais je lui arrache un bras parce qu'il se met sur mon chemin. J'envoie aussi des sorts sur-puissants à toutes les personnes dont la tête ne me revient pas, je sens la haine et la colère m'envahir. Le résultat n'est pas beau à voir, il y a des effusions de sang dût à ma magie mais aussi à mes dents tranchantes. Je sens que j'aime ça. Je peux presque sentir le goût du sang sur ma langue. Mon rêve continue, mon chemin aussi pour tomber sur un jeune enfant d'environ 3 ans qui s'est blessé au genou. J'entends Jasper me hurler de ne plus respirer, que je peux combattre le monstre en moi, seulement, je n'en ai pas envie. Lorsqu'il se met entre moi et l'enfant, je jette un sort qui va le décapiter. Son regard est épouvanté. Lorsque le sort touche son cou, je me réveille en hurlant et en pleurant.

Une seconde plus tard, Jasper me prend dans ses bras et colle mon visage contre son torse mais je me recule avec force afin de vérifier que je ne lui ai pas fait de mal, qu'il est toujours entier en posant mes mains sur ses bras et sur son cou. Je suis à peine soulagée quand je ne remarque aucune blessure. Jasper essaye de me calmer mais je suis encore dans mon rêve.

- Qu'est ce qui se passe ? Demande Bella.

Je ne me pré-occupe pas de savoir comment toute la famille se retrouve dans ma chambre.

- Elle a fait un cauchemar.

- Oh ma pauvre chérie.

Esmé vient me prendre dans ses bras mais je ne lâche pas la main de mon compagnon. Son câlin me fait du bien, j'ai l'impression de retrouver l'étreinte de ma mère. Je me mets à pleurer un peu plus en pensant à me parents. Je les entends discuter mais je n'y fais attention, trop concentrée sur mes propres tourments.

Après quelques minutes, je me calme et remercie intérieurement Esmé de ne pas me laisser. J'entends Jasper gronder sur Drago de ne pas toucher au livre. Je n'ai pas besoin de regarder pour savoir dû quel il s'agit.

- C'est un livre de la réserve, dit le Serpentard.

- Quand es ce que nous pourrons le lire ? Demande Alice. Ça nous concerne aussi.

- Nous le finissons et ensuite, il sera à vous.

- Ça parle des sorciers-vampires ? Demande Emmett.

- Oui, répond Jasper.

- Pourtant le directeur a dit qu'on ne savait que peu de chose sur eux, dit Carlisle.

- Lui peut-être, ricane mon compagnon.

Je me tourne un peu lorsque je vois le livre arriver dans les mains du « père ». Il fronce les sourcils en tournant les pages vierges.

- Mais…

- Le livre est ensorcelé, expliquais-je. Il repère les gens qui ont le droit de le lire.

Jasper prend le relais et explique que seul une personne digne de devenir un sorcier-vampire peut débloquer ce livre. Il rajoute, gêné que ce n'est pas parce que je peux le lire que tout est joué. Drago demande plus de détails mais Jasper lui dit qu'il comprendra mieux en lisant le livre.

- Qui l'a écrit ? Demande Carlisle.

- On ne sait pas. Il n'y a pas de nom, sûrement pour rester tranquille, dis-je.

- Il n'y a aucune information personnel, on ne sait même pas s'ils sont en vie, rajoute ma moitié.

- Selon le directeur, ils sont… mauvais, grimace Rosalie.

Je ne pense pas que Rosalie veut être méchante, alors je la défends avant que les autres ne l'attaque.

- Il ne sait rien sur eux. De plus, ils ne doivent pas être si mauvais vu qu'on en entend pas parler. Puis on dit aussi que les vampires sont des êtres sans cœur qui sont incapables de se retenir…

Je les regarde tour à tour, ils sont tous gênés sauf Rosalie qui me remercie du regard. J'aime bien cette femme même si au début j'avais du mal à la cerner. Elle a une carapace pour se protéger des autres, un peu comme j'avais avant de découvrir le monde sorcier et en début de ma septième année.

- Dans le livre, ils disent que le compagnon, ou la compagne est l'équilibre du sorcier-vampire, expliquais-je.

- Dit nous en plus, demande Esmé.

- Non, Alice et Drago ont le droit de s'informer avant tout et s'ils le veulent, ils vous en dirons plus, comme nous, dis-je d'une petite voix.

- C'est comme tu veux ma chérie, me dit Esmé en m'embrassant sur le front.

- Hermione a raison. Pardonne-nous notre curiosité, s'excuse Carlisle.

Je lui souris, reconnaissante. Après cela, ils nous laissent tranquille. Je me rallonge, épuisée alors que la journée a à peine commencé.

- Je suis désolé, me murmure Jasper.

- Pourquoi ? Demandais-je réellement curieuse.

- Je t'ai gardé éveillé une bonne partie de la nuit, oubliant que tu avais besoin de dormir.

Je lui souris et le tire par la chemise pour approcher son visage.

- Je connais un bon moyen de te faire pardonner…

Les émotions que je lui envoie montre clairement ce que je veux. Il apprécie que je fasse le premier pas vers lui. Ça ne m'arrive pas souvent mais lorsque je le fais, c'est explosif.

- A tes ordres, femme.

Ooo

A suivre !

Je ne sais pas pourquoi mais je sens vous m'en voulez pour la fin de ce chapitre...

Bisous bisous

25

PDV HERMIONE

Je lui souris et le tire par la chemise pour approcher son visage.

- Je connais un bon moyen de te faire pardonner...

Les émotions que je lui envoie montre clairement ce que je veux. Il apprécie que je fasse le premier pas vers lui. Ça ne m'arrive pas souvent mais lorsque je le fais, c'est explosif.

- A tes ordres, femme.

Il nous allonge sur le lit mais je ne le vois pas comme ça alors j'inverse nos positions. Je l'embrasse amoureusement en défaisant les boutons de sa chemise. Mes baisers descendent au fur et à mesure que je dévoile sa peau. Par moment, ma langue le goutte, il ne veut pas que j'y mette mes dents, de peur que ses instincts de vampires ressortent trop brusquement et me fasse mal.
Il ronronne fortement lorsque je m'attaque à son jean. Mon nez frôle son érection, il approche ses mains pour arracher le tissu mais je le frappe lui faisant arrêter tout mouvent.

- Pas touche, Mr impatient.

Il gronde mais me laisse faire. J'ai appris à décoder ses gestes pour voir si tout était correct pour lui. Je n'oublie pas qu'il est un vampire et même si mourir en faisant l'amour est une belle mort, je veux rester en vie.

Je tire son jean et l'envoie loin de nous. Mon nez glisse sur sa peau et remonte vers l'objet de mon désir. Je ne le quitte pas des yeux, aimant le voir prendre du plaisir. Il me transmet ses émotions mais j'arrive à les combattre pour ne pas jouir dans les minutes qui suivent, comme je le faisais au début...
Je prends son sexe dans une main, le masturbe doucement pendant que mon autre main prend ses bourses. J' embrasse le haut de ses cuisses, ses hanches en fait, partout sauf là où il le veut vraiment. Je suis passée maître dans l'art de le faire patienter. Lorsque ses émotions se font plus fortes, je le prends en bouche sans arrêter l'activité de mes mains. Entre deux grondements, il prononce mon prénom. Je le prends plus loin et laisse ses émotions me transpercer. La douleur entre mes cuisses augmentent. Pour me soulager un peu, je me les frotte mais rien ne remplace le touché expert de mon compagnon.
Il me touche pas de peur de me broyer la tête et c'est tant mieux parce que je ne suis pas sûr d'aimer ça.
Lorsque son orgasme arrive, il déclenche le mien. J'avale tout et le nettoie le temps qu'il redescende sur terre parce que généralement, la seconde suivante, je suis allongée sur le lit, nue, sa tête entre mes cuisses. Je pourrais être dégoûtée d'avaler mais c'est un vampire alors ce n'est pas pareil avec un mortel.

- Tu es encore gênée ? Ronronne-t-il sa joue contre ma cuisse, sentant mon excitation.
- Non, gémissais-je lorsque son souffle froid atteint mon centre chaud et humide.
- Tant mieux, ronronne-t-il.

Même si j'apprécie la caresse qui suit, ce n'est pas ce que je préfère. L'avantage de coucher avec un vampire c'est qu'il m'entend même si je murmure son prénom. En plus il reconnaît toutes mes intentions de voix. Il relève et vient se mettre au dessus de moi sans me toucher.

- J'aime t'entendre me supplier.

Il va pour embrasser mon cou mais je me dérobe et inverse nos positions. Il est étonné, je ne me recule jamais lorsqu'il me touche mais là je suis joueuse.

- Très bien femme, je me laisse faire.

Mais le traître qu'il est fait glisser doucement ses doigts froids sur mes cuisses, mes fesses, mon dos.

- Tu me connais beaucoup trop, gémissais-je en penchant la tête en arrière.
- Et j'en profite bien, ronronne-t-il.

Je souris lorsque son souffle me chatouille le cou. Je le laisse s'approcher et « profiter » de mon corps, je sens son excitation entre mes cuisses, je balance mes hanches contre son sexe en gémissant de bonheur. Lorsqu'il veut me pénétrer, je me recule.

- Il faut que j'aille faire pipi !

Toujours joueuse et saute du lit en le fixant très amusée de son air choqué.

- Vas tu t'en remettre, me moquais-je.

Son regard s'assombrit encore un peu plus. Il se lève à vitesse humaine dans le but de me rejoindre et de me faire payer de l'avoir laissé en plan.
Je pars en courant, mon vampire sur les talons, dès qu'il va pour me toucher je pousse un cri strident, me tortille pour lui échapper en repartant dans ma course. Je ne fais que rire devant ses petites menaces. On doit avoir l'air fou à courir nus dans l'appartement mais j'aime être plus ouverte sur ce que j'ai envie de faire et tant pis si j'ai l'air folle.

- Femme tu vas le regretter !
- Tu ne fais pas peur Major...

Je sais que je clôture notre course en l'appelant ainsi et c'est tant mieux parce que je commence à avoir un poing de côté douloureux. La seconde suivante, je suis plaquée face contre le mur le plus proche, sans être écrasée contre celui ci ; Jasper collé dans mon dos, ses mains posées sur le mur de part et d'autre de mon corps. Après avoir poussé mes cheveux, sa bouche attaque ma nuque, son érection pressé dans le bas de mon dos.

- J'ai gagné.
- Je t'ai laissé gagné, soupirais-je.
- Si ça peu te faire plaisir d'y croire, dit il avant de m'embrasser.

Avec son genou il écarte mes cuisses, je me mets sur la pointe des pieds pour nous faciliter la manœuvre, seulement Jasper tarde à me prendre. Je me tortille impatiente.

- Qui a gagné ?
- Moi.

Ma main essaye de le guider, en vain, il me la bloque contre le mur.

- Vilaine fille.
- Tu n'aimes pas ? Demandais-je faussement innocente.
- J'adore ça et tu le sais pertinemment.
- Eh bien montre moi à quel point tu l'es.
- Manipulatrice mais tu connais le proverbe, ce que femme veut...

Même si on pourrait croire qu'il me fait plaisir, je sais qu'il en a autant besoin que moi. Notre relation est plus fusionnel et nos besoins sont de plus en plus important.
Lorsqu'il me prend enfin, nous gémissons ensemble. Ses coups de bassins sont fort, me soulevant du sol heureusement que le mur est solide et qu'il me retient sinon je serais tombée. Chaque va et viens me fait perdre la tête pourtant, j'en demande plus. Jasper se retient de ne pas me briser le bassin, ses mains sur mes poignets mes font presque mal. Mes gémissements de plaisirs sont irréguliers, sa peau claquant contre la mienne me fait perdre un peu plus la tête.

Mon orgasme est proche et si le mien est proche le sien aussi, c'est une autre nouveauté de nos rapport, je touche les étoiles, il me rejoint dans la seconde, où l'inverse.

- Jasper s'il te plaît...

Mes jambes commence à me lâcher. Je suis plus épuisée par nos rapports que par les entraînements d' Emmett. D'ailleurs, je ne suis pas bien de penser à lui pendant ces moment là.

- Je n'en ai pas fini avec toi ma douce sorcière.

Il se retire de moi, me retourne afin que je puisse enrouler mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou. Il me pénètre une nouvelle fois mais ne bouge pas. Nous nous fixons amoureusement.

- Tu es tellement belle, dit il retirant une mèche collé sur mon front. J'ai énormément de chance de t'avoir trouvé.

Je lui envoie tout mon amour tandis qu'il m'embrasse tendrement. Il reprend doucement ses poussées à l'intérieur de moi en butant à chaque fois au bon endroit. Nos lèvres se frollent, nos regards sont accrochés, nos gestes tendres, nos caresses délicates, nos respirations en parfait accord. A chaque mouvement j'ai l'impression qu'il va de plus en plus loin. Sans rien changer, le plaisir ultime monte pour me toucher de plein fouet lorsqu'il met un coup de bassin légèrement plus fort. Je m'efforce de ne pas le quitter des yeux. J'aime le voir jouir.

Il pose son front contre le mien, me soutenant un peu plus.

- Je t'aime tellement, murmurais-je. Tu es la meilleure chose qui me soit arriver.

Après un léger baiser, il nous allonge sur le lit et défait lui-même mes jambes de son corps. Les yeux fermées, je reprends mon souffle en essayant de calmer mon cœur.

- Euh Hermione ?

Je hausse un sourcil, Jasper ne m'appelle rarement pas mon nom surtout pas avec cette voix gênée. Au début, crois qu'il veut me parler des futurs bleus que je vais avoir mais ce qu'il me dit est bien pire.

- Je crois que tu vas être en retard en cours.
- Quoi ?

Je me redresse brusquement, manquant presque de me cogner contre son visage pour regarder l'heure.
Le cours avec le professeur Rogue commence dans 2 minutes. Je me jette hors du lit, recherche mes vêtements et m'habille de travers. Jasper s'habille en quelques secondes mais ses vêtements sont aussi froissés que les miens. Je ne me coiffe pas, pas le temps. Une fois sortie de l'appartement, Jasper me prend dans ses bras pour nous faire arriver plus vite. Malgré cela la porte est fermée, le cours a commencé.
La Gryffondor que je suis prends son courage à deux mains et frappe à la porte.

- Entrez ! Aboie le maître des Potions.

Je tourne doucement la poignée de peur qu'il me saute à la gorge. Jasper me pousse gentiment – mais je trébuche quand même - à l'intérieur sous l'œil amusé de mon professeur. Drago aussi se retient de rire. Sympa l'amitié.

- Allez vous asseoir rapidement.

Tous les regards sont braqués sur nous, ils voient que nous nous sommes mal habillés. Un des Serpentards murmure un « salope ». La seconde plus tard ; Jasper l'a épinglé au mur, grognant méchamment. L'idiot essaye de se défendre en le frappant mais lorsque ses mains entrent en contact avec la peau dur du vampire, ses os craquent.

- Professeur Rogue, faites quelque chose, dit un vert et argent.

Le maître des potions hausse un sourcil, prenant sûrement son élève pour un idiot, mais ne bouge pas. Il semble au contraire très amusé de la situation surtout lorsque mon compagnon lâche l'élève qui s'écroule pathétiquement au sol et qu'il me rejoint pour cacher son visage dans mon cou et embrasser ma marque, me montrant que je lui appartiens et qu'il écrasera tout ceux qui me manquera de respect. Dommage pour lui, personne ne comprend vraiment la signification de ses gestes.

- Professeur Rogue, pourquoi elle a le droit de dormir avec son petit ami ? couine Lavande. Surtout qu'ils n'ont pas l'air de faire que ça !

Ses amies ricanent stupidement. Je lève les yeux au ciel tandis que Jasper m'envoie son exaspération.

- Seul un idiot ou une idiote dans votre cas, irait leur ordonner d'être loin l'un de l'autre... Vous devriez ouvrir vos livres de cours de temps en temps Miss Brown ça vous éviterait de paraître trop souvent ridicule. Maintenant continuez votre potion avant de faire exploser toute la salle.

Tous les élèves font pareils. Je commence rapidement la mienne pour rattraper mon retard. Étant concentrée, je ne fais pas attention à leur regard appuyé par contre Jasper ne se prive pour grogner sur le premier qui nous fixe.

Quelques jours plus tard

Je suis seule dans le parc, profitant du soleil. Je ressens le besoin de m'isoler pour réfléchir et mon stress énerve tout le monde même s'ils sont trop gentils pour me le dire. Entre les choses qu'on a appris dans le livre, les nouvelles recherchent que j'ai faites qui m'en ont appris plus, les examens qui approchent sans parler de la guerre. Je suis sur les nerfs.

- Pourquoi tant de tourment ?

Je ferme discrètement le livre en sachant qu'il l'a quand même vu. Il soupire et s'assoie dans mon dos, ses jambes de part et d'autres de mon corps, ses bras autour de ma taille. Je tourne la tête pour le voir. Ça fait bizarre de le voir scintiller. Lorsque Bella était humaine, elle trouvait qu' Edward était recouvert de diamant. Personnellement, je n'aime pas, c'est peut être la seule que je n'aime pas chez mon compagnon.

- Tu ne t'y fais pas.
- Non, désolée.
- Lorsque je participais au guerre du sud, cela n'était pas quelque chose qui me tracassait mais en étant libre, j'ai commencé à me soucier des choses futiles comme le fait de briller au soleil. J'ai dû mettre quelques mois avant de ne plus y faire attention.

Je médite sur ses paroles, espérant secrètement m'y faire le plus rapidement possible.

- Tu devrais arrêter de lire ce livre, je suis sûr que tu le connais par cœur.

Il a raison, de plus Drago et Alice ont droit de savoir, pourtant je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qui est écrit...

OoO
A suivre...
Bon je ne coupe à un moment génial, je suis désolée mais sinon ça vous aurait fait un chapitre plus cours.

Des commentaires ? Ca sera mon cadeau d'anniversaire en avance ^^

bisous 

26

BONNE LECTURE

PDV HERMIONE

Je médite sur ses paroles, espérant secrètement m'y faire le plus rapidement possible.

- Tu devrais arrêter de lire ce livre, je suis sûr que tu le connais par cœur.

Il a raison, de plus Drago et Alice ont droit de savoir, pourtant je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qui est écrit. J'ai peur de devenir un monstre incontrôlable ou alors c'est la peur de perdre mes pouvoirs ou encore de vouloir tellement les garder que je ne deviendrai jamais immortelle.

- Qu'est ce qui te tracasse  ?

- Rien. De toute façon tu ne peux rien y faire, dis je sèchement.

Je me lève et pars d'une marche raide et raide. Jasper ne me suit pas, du moins pour le moment. Cela m'énerve, je pourrais trouver ça charmant qu'il me laisse du temps pour moi, mais là, ça m'énerve. Tout m'énerve.

En chemin pour aller je ne sais trop où, je croise Alice toute souriante. Je lui jette presque le livre à la figure sans m'arrêter. Elle non plus n'essaye pas de me parler. Je ne suis pas pré-occupée par le fait que je l'ai peut être blessée.

Je marche dans le parc pour me calmer mais rien ne se passe, mon cerveau refuse de se mettre en pause. Je suis énervée contre la terre entière, tout le monde y passe et s'en prend pour son grade. Seulement la colère ne s'évacue pas vu que tout se passe dans ma tête. Je pourrais utiliser la magie, mais étant encore un peu rationnelle, ce n'est pas une bonne idée. Il faudrait peut être que je frappe contre quelque chose. J'avise un arbre près du lac. Déterminée, je m'avancer vers lui dans le but de me défouler… Plus la distance se réduit, moins ma motivation est là. Je suis une Miss je sais tout, pas une boxeuse professionnelle.

Dépitée, je me laisse tomber au sol et regarde le calamar géant profiter du soleil. Peut être qu'une petite nage dans le lac me ferait du bien. Je me lève et commence à avancer dans l'eau.

- Croyez vous Miss Granger que cela est une bonne idée ?

- Bonne peut être pas mais c'est une idée, dis-je sans le regarder alors que j'ai de l'eau jusqu'au genoux.

- Entre un vampire qui arrache quelques arbres de la forêt interdite et une sorcière qui veut aller faire un combat avec les sirènes ou le calamar, vous faites la pair.

Je me retourne furieuse vers le maître des Potions.

- Passez vos colères sur une autre personne que moi Miss Granger, je reste votre professeur.

Pendant quelques secondes, je me sens honteuse pourtant je ne décolère pas. Il hausse un sourcil me défiant de répliquer. Blasée, je m'assoie dans l'eau froide. La première idée serait de me relever mais d'une certaine manière ça me fait du bien et me calme légèrement, même si j'ai de la boue dans mes sous vêtements.

- Attraper une pneumonie n'est pas une solution.

- M'en fiche, boudais-je en mettant ma tête entre mes genoux.

Je crois l'entendre rire mais ça doit un effet de mon imagination. Le professeur Rogue sourit occasionnellement mais ne rit pas. Si ?

- Donc cela vous importe peu si je vous proposais de passer vos ASPICS la semaine prochaine ?

- Quoi ? Demandais-je brusquement en redressant la tête.

- Mais vu votre condition, vous ne semblez pas prête…

Il tourne les talons, je tente de le suivre mais étant dans l'eau vaseuse, je m'étale dedans évitant de justesse de mettre le visage sous l'eau. Merlin, merci, il s'arrête pour se moquer clairement de moi. Il faut dire que je dois ressembler à un clown avec les vêtements mouillés, des algues bizarre accrochées à mes cheveux et des gouttes de boues sur le visage.

- Vu les circonstances, nous proposons aux élèves de passer leur diplôme avant que la guerre n'éclate. Bien sûr, vous n'êtes pas obligée.

Je me remets à réfléchir dans le bon sens, où pas…

- Devrais-je quitter le château après cela ?

Je me rends compte de ma bêtise.

- Non, s'il vous plaît, ne dites rien.

- Vous tendez vraiment la baguette pour vous faire battre Miss Granger.

En entendant ses mots, je le fusille du regard, me relève le plus dignement possible et m'en vais en tortillant des fesses vu que mon pas est grand et peu élégant.

- Eh bien Hermione, tu t'es battu avec des algues ? Se moque Emmett alors que j'arrive à l'entrée du château.

N'étant toujours pas d'humeur, je sors ma baguette pour lui envoyer un sort. J'entends un gros boum lorsqu'il percute le mur, cela m’indiffère sachant qu'il n'a rien.

Je me précipite dans les appartements privés pour réviser et ne pas perdre une seule minute de mon précieux temps.

Jasper et notre dispute est reléguée dans un coin de ma tête. Je n'ai pas le temps de m'occuper de mes états d'âme et du pincement que j'ai au cœur. C'est notre première grosse dispute qui ne se règle pas en quelques minutes et surtout pas de réconciliation sous la couette… Mon Dieu je deviens perverse… Il faut que je me plonge dans mes révisions.

PDV JASPER

Malgré mon cerveau qui réfléchit plus vite que les humains, je ne comprends pas ce qui se passe avec Hermione et ce que j'ai pût faire pour qu'elle soit si en colère contre moi. Le major n'aime pas que notre compagne soit furieuse, qu'il n'arrive pas à comprendre pourquoi. Étant un soldat, il n'aime pas que les choses ne se déroulent pas comme il le souhaite et qu'elles échappent à son contrôle. Pour en rajouter, il manque d'action et commence à avoir soif. En gros nous sommes irritables.

Ce qui nous fait lâcher prise, c'est un commentaire désobligeant d'un élève plus loin dans le parc qui déclenche la colère du Major. Comme à chaque fois qu'un Cullen a besoin de se défouler, on s'en prend aux arbres et la forêt interdite est toute désignée pour mon exutoire.

J'entends Severus s'approcher et marmonner que les élèves sont des froussards, je ne le fixe pas et continue de boxer un énorme arbre.

Son odeur s’atténue après quelques minutes mais celle d'Emmett atteint mes narines.

- Laisse cet arbre tranquille à moins que tu ais peur de te faire battre par ton frère…

Je me retourne et gronde fortement dans sa direction. Il hausse un sourcil amusé même si je sens une légère peur. Il s'est déjà frotté au Major et le résultat n'était pas agréable pour lui.

- Tu crois que j'ai peur alors que ta femme m'a fait faire un vol plané de 20 mètres ?

- Hermione ? Demandais-je soudainement calme.

- Parce que tu en as une autre ? Rigole-t-il.

- Oh la ferme, dis-je me sentant idiot.

Mon ami s'approche et me tape le dos. Il me raconte ce qui s'est passé lorsque Severus revient.

- Miss Granger n'est pas avec toi ?

- Elle est dans le château, explique Emmett.

Severus hausse un sourcil.

- Elle est toujours furieuse, rajoute mon frère même si on le sait tous.

- Je lui ai proposé de passer ses ASPICS la semaine prochaine, elle risque d'être intenable. Bon courage.

Dans un tournoiement de cape, il retourne à ses occupations.

- Punaise, il a raison, bon courage. Je préférais me battre avec un dragon !

- Merci de ton soutien, grimaçais-je.

Ma compagne m'avait dit qu'elle était insupportable lors de ses révisions mais je ne pouvais pas imaginer que ça serait à ce point. Cela fait deux jours qu'elle est enfermée dans notre appartement.

Ses émotions me transpercent et restent en moi me rendant nerveux. Ce n'est pas le bon moment pour laisser le Major hors de contrôle bien que ça ferait peut sortir Hermione de sa bulle de révisions.

La nervosité de Drago ne m'aide pas non plus. Lui et Alice ont lui le livre. Selon les visions de la petite vampire, son compagnon sera un sorcier-vampire parfait mais il est un sang pur élevé à ne pas croire ces dons incertains comme il lui a dit que sans vouloir la vexer, il ne faisait pas confiance à son don. On aurait pu croire qu'elle aurait été en colère mais non, elle lui a fait son plus beau sourire qui l'a éblouit et l'a embrassé complètement heureuse. Je ne sais pas si je pourrai comprendre mon ex. Drago semblait lui aussi septique du comportement de sa moitié mais il n'est pas non plus du genre à supporter tous ses caprices. Je pense que c'est une bonne chose pour leur couple. Puis peut être qu'elle aime le fait qu'il ne fasse pas attention à son puissant don. Il faut dire que c'est agréable de savoir que sa moitié se moque de son don.

Bella et Alice sont d'abord rentrés dans l'appartement, Hermione ne les a tout simplement pas vu. Heureusement qu'elle n'est pas obligée d'aller en cours et que les elfes ont la gentillesse de lui apporter à manger. Ils viennent même me prévenir qu'elle se nourrit.

Après Rosalie est entrée, même réaction sauf que la blonde a posé sa main sur l'épaule de ma compagne, n'aimant pas être ignorée. De la porte d'entrée, on a vu une blonde volée sans que ma jolie sorcière ne se rende compte de quoi que se soit. Lorsqu'ils m'ont jeté dans la fosse aux lions, la magie d' Hermione s'est manifestée mais elle ne m'a pas blessé ou même touché. C'est un peu comme si sa magie m'avait reconnu. Bien que je ne sache pas si c'est possible.

Quoi qu'il en soit, je ne sais pas ce que je préfère, être ignoré ou pas. Parce qu'embrasser un mur n'est pas mon activité favorite et soyons honnête c'est vexant de se faire mettre au tapis par un petit bout de femme qui ne lève même pas le petit doigt... Néanmoins je ne tente pas la sorcière sur puissante et m’éclipse discrètement.

- Tu vas te cacher encore longtemps ici ? Demande Edward alors que ça fait trois jours que je « dors » sur le canapé.

- La ferme.

- Laisse-le, Hermione a du mal à gérer tout ce qui lui arrive. C'est normal qu'à un moment, elle explose, explique Bella.

- Tu ne l'as jamais fait, toi, dit Edward.

- Si, seulement, je l'ai fais d'une façon différente. Tu ne peux pas comparer ma situation à celle d' Hermione, elle a plus de chose à accepter et ses choix sont plus complexes.

- Vous n'avez pas non plus le même caractère, rajoutais-je.

- Eh ! S'offusque mon frère.

- Non c'est vrai, depuis ces 11 ans, même si elle ne s'en est pas rendu compte elle a toujours put évacuer la pression avec les aventures qu'ils ont vécu. Que se soit par magie ou en réfléchissant. Les solutions venaient rapidement. Alors que là, avec votre situation, celle de ses amis et la guerre, c'est compliqué… Tu ne dois pas lui en vouloir Jasper.

- Ce n'est pas le cas.

- C'est à lui qu'il en veut, rajoute Edward.

- Depuis plusieurs jours, je n'arrive à la calmer et je ne la supporte pas… En ce moment.

- Tu n'es pas mauvais. Lorsque Bella était humaine, il y a des jours où j'avais envie de planter les dents dans son cou tellement elle me mettait hors de moi. Je me sentais comme toi, inutile, puis le lendemain…

-… Il sortait toute sa testostérone de vampire pour montrer qu'il était capable de m’empêcher de tomber dans les escaliers, rigole Bella.

- Attends quelques jours et ça ira mieux.

- Severus m'a dit qu'elle devait évacuer son trop plein de magie, elle est une sorcière puissante et ce qu'ils font en cours ne lui suffit pas, dis je dépité de ne pas trouver une solution.

- Il suffit de trouver quelqu'un qui veut bien se battre avec, dit doucement Bella.

- Le survivant… propose Edward.

- Même s'il a progressé, elle va en faire de la pâté pour hippogriffe, me moquais-je. Il n'a pas l'âme d'un guerrier et nous en avons malheureusement besoin.

- Charlie Weasley, non Mr le vampire possessif, il est une bonne option et ils sont juste amis, dit Bella fermement.

C'est en traînant les pieds que je pars à la recherche du rouquin. Mon côté stratège, sait qu'il est la bonne solution mais mon côté homme des cavernes comme dirait ma moitié n'est pas d'accord.

Bien sûr le dresseur de dragons accepte tout de suite, il me dit d'attendre là parce que je ne vais pas aimer la façon dont il va la ramener ici.

Il a raison, j'ai envie de lui arracher la tête mais en voyant la magie de ma sorcière exploser dans tous les sens, je reste en retrait et entre dans la salle après qu' Hermione lui ait envoyé quelques sorts. Le Major est satisfait de voir sa compagne attaquer un homme qui l'a touché même s'il se défend bien.

La famille me rejoint rapidement. Nous les observons combattre, je ne pense pas qu'elle nous ait vu. Ma compagne est très gracieuse tout en montrant sa force. Elle envoie des sorts informulés de toutes les couleurs, j'en identifie quelques uns, comme le stupefix, incarcerem, expulso... Charlie en face se défend bien et s'amuse même.

- J'ai l'impression de me battre contre un dragon sans vouloir te vexer Hermione.

Il l'a met encore plus en colère mais je le soupçonne de le faire exprès. Si cela peut la calmer, qu'il le fasse. N'importe quel homme sain d'esprit ne comparerait une femme à un dragon.

Suivant les conseils de tous ces professeurs, elle utilise tout ce qui l'entoure pour attaquer son adversaire. Charlie est d'abord étonné avant de lui aussi joué sur le même terrain.

Je crois qu' Hermione se calme et n'essaye pas de blesser le rouquin. Au contraire, son amusement perse son sérieux mais elle ne s'arrête pas. Une fois complètement calmé, leur combat passe à un niveau supérieur de magie. Le château tremble par moment et ramène les élèves curieux qui comme nous apprécie le spectacle qu'ils nous font. Je comprends mieux Hermione lorsqu'elle dit que même après des années elle est encore surprise par la magie.

Un bon quart d'heure plus tard, ils sont tous les deux à genoux, essoufflés.

- J'ai gagné, dit Hermione.

- Dans tes rêves !

- Eh bien attaque moi.

Pourtant aucun des deux n'a la force de lever sa baguette.

- Ok, je m'incline. Tu gagnes.

Hermione sourit et se laisse tomber au sol. Je la rejoins en souriant.

- Tu vas mieux ?

Ooo

A suivre.

Alors ?

Bisous bisous 

27

PDV JASPER

Pourtant aucun des deux n'a la force de lever sa baguette.

- Ok, je m'incline. Tu gagnes.

Hermione sourit et se laisse tomber au sol. Je la rejoins en souriant.

- Tu vas mieux ?

PDV HERMIONE

Après des heures de travail acharnés, ma magie crépite autour de moi. Aucun vampire ne m'approche, même pas mon petit ami mais je ne peux prendre le risque qu'il me distrait même si tout mon corps le réclame. En fait personne ne m'approche à part les elfes qui m'apportent à manger mais je n'y prête pas attention. Je dois réviser tous mes cours afin de ne pas me planter pour les ASPICS.

- Il n'y a personne !
- C'est Charlie. Ouvre sinon j'explose le portrait !

De mauvaise grâce, j'obéis et compte bien lui dire ma façon de penser mais je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche que sa main m'agrippe le bras, qu'il me soulève pour me jeter sur son épaule. Je lui hurle de me lâcher en le frappant mais le dresseur de Dragons tient bon et me conduit dans la salle de duel. Une fois qu'il m'a reposé, il se recule et sort sa baguette. Je suis furieuse et lui montre par mon regard le plus noir qui le fait tout simplement sourire. Je pourrais être vexée mais je sais bien qui je suis.

- A ce qui paraît tu as besoin de te défouler.
- Je dois retourner réviser, claquais-je.
- Tout le château sait que tu es prête pour tes ASPICS depuis septembre. Tu es la sorcière la plus douée depuis des générations.
- Je n'ai pas le temps pour ce genre de bêtise.
- Tu vas me vexer Hermione.
- Parce que tu crois que ça va m'empêcher de dormir ?

Je fais demi tour mais mon traître de professeur, me jette un sort dans le dos m'envoyant voler quelques mètres plus loin. Ma colère remonte, je me relève doucement, tout mon corps tremble.

- A d'autres, se moque t' il. Ta magie crépite autour de toi. Il faut que tu évacues.

Je me retourne furieuse vers lui et envoie plusieurs sorts à la suite. Toute ma concentration est dirigé vers le rouquin. Tout ce que j'ai appris ressort, il n'y a pas logique dans mes attaques, je vois rouge, ne laissant aucune seconde de répit à mon adversaire qui ne fait que dévier mes sorts en souriant comme un... Un... Idiot !

- J'ai l'impression de me battre contre un dragon sans vouloir te vexer Hermione.

Je m'énerve encore plus bien que je pensais pas que ça serait possible, pourtant je sors quand même de ma brume de colère pour me concentrer et être plus sournoise dans mes attaque afin de gagner notre duel. Surtout que Charlie semble vouloir m'attaquer à son tour.
Après un bref coup d'œil de la salle, je me sers de la métamorphose et transforme des objets en animaux qui l'attaque, il est surpris de ma manœuvre mais réplique, j'ensorcelle des objets et les dirige vers lui. Certaines attaques l'atteignent, d'autres non, comme les siennes. Je me rends compte que ma technique d'attaque est bonne parce que me retrouver de l'autre côté de la baguette est perturbant et difficile.
Après plusieurs minutes, je baisse la force de mes assauts sans arrêter de me battre, je prends même du plaisir. Je veux toujours gagner même si je suis plus apaisée.
Je vois dans les yeux de mon adversaire de l'amusement et une pointe de défi. Défi que je relève avec plaisir. Cette fois, on est stratège, on utilise nos meilleurs sorts, nes sorts plus puissants qui font trembler les murs, j'arrive à le toucher avec ma boule d'eau, il arrive à me coincer quelques secondes avec un arbuste à qui il a donné vie. Je fais un trou dans le sol avant de me libérer. Bien sûr, nous utilisons aussi des sorts communs. Je ne sais pas combien de temps dure notre combat mais lorsque nous finissons, je suis sur les genoux, véritablement.

- J'ai gagné, dis-je essoufflée.
- Dans tes rêves !
- Eh bien attaque moi.

Je ne bouge pas, mon « professeur » non plus. On entend des rires, je jette un coup d'œil pour voir un attroupement d' élèves et les Cullen dans un coin. Quand es ce qu'ils sont arrivés ? Punaise, bonjour la surveillance.

- Ok, je m'incline. Tu gagnes.

Les élèves rigolent discrètement. Je souris et me laisse tomber au sol, les yeux clos. Je n'ai pas la force d'ouvrir les yeux mais quand j'entends la voix de mon compagnon, mon corps a repris des forces.

- Tu vas mieux ?

Je lui souris amoureusement.

- Presque, dis-je joueuse en lui tendant la main.

Lorsque ma main est dans la sienne, je le tire vers moi, sur le sol, passe une jambe autour des siennes et l'embrasse passionnément.

- Tu m'as manqué.
- Toi aussi ma jolie sorcière.

Nous échangeons quelques caresses légères, heureux de nous retrouver.

- Tu as tué ton prof, rigole Emmett.

A contre cœur, je tourne la tête pour voir Charlie, qui est toujours allongé sur le sol, respirant vite.

- Alors papy, on ne tient plus la route rigolais-je.
- Laisse moi une semaine pour m'en remettre et ensuite je te botte les fesses, jeune insolente.
- Quand tu veux vieillard !
- Et ton copain il a quel âge ? Ricane t' il, suivi des Cullen.
- Ouais, mais tu as vu les fesses qu'il a ? dis-je en les empoignant à pleine mains. Ça compense.

Jasper hausse un sourcil, clairement étonné avant de m'envoyer une dose forte de luxure. Je le pousse et me relève en l'entraînant avec moi vers la sortie. Je suis consciente que je dois marcher comme un dragon furieux mais je m'en fiche. Jasper me suit amusé.

- Tu fuis Hermione, je savais que tu as peur d'un autre duel.
- Pas le temps, je vais réviser, répondis-je en faisant un clin d'œil.
- Bonne révision !

A peine rentrée dans notre appartement, je me fais pardonner de la meilleure des façons.

- Rappelle moi de déclencher des disputes plus souvent si on doit se réconcilier comme ça.

Je le frappe sur le torse, en rougissant.

- Ose dire que tu n'as pas aimer ?
- Mmm, j'ai eu des doutes.
- A oui et quand ? Demande mon compagnon en haussant un sourcil.
- Avant le 5ème orgasme.
- Pourtant je l'ai trouvé explosif, dit il en s'allongeant sur moi.

Je rougis encore plus.

- Ah bon ? Tu trouves, je l'ai trouvé... Commun.

Il me retourne et se colle contre mon dos.

- J'hésite entre te donner la fessée ou te donner un orgasme si puissant qu'il te fera oublier ton nom.
- Mmm, les deux ?

Je me tortille sous lui, sentant son érection contre mes fesses. Je sens ses lèvres dans ma nuque puis glisser le long de ma colonne vertébrale pour arriver sur mes fesses qu'il embrasse et mordille.

- Oh je te promets lorsque tu seras plus forte, tu auras ce plaisir mais pour le moment, tes jolies fesses n'auront pas la marque de ma main.

Il glisse une de ses mains froides entre mes cuisses que j'écarte et entre trois doigts en moi. Je gémis de plaisir lorsqu'il les fait tourner. Je ne bouge pas sinon l'attente sera plus longue et je le veux en moi rapidement. Il continue ses caresses buccales sur la peau délicate de mes fesses, mes hanches, le bas de mon dos.

- Es-tu sûr que ce n'est pas douloureux ?
- Noooon.
- Vraiment ?
- Comme si je pouvais te mentir... Arrête de froncer les sourcils, je vais bien... Ta température doit y être pour quelque chose, le rassurais-je.
- Tes désirs sont des ordres.

Il retire ses doigts de mon entre bouillant, me relève le bassin et s'enfonce en moi brusquement. Je gémis de pur bonheur oubliant de me retenir. Heureusement que mon compagnon me retient. Ses avancés sont délicates et tendres. Il embrasse ma nuque, mes épaules. Apparemment il veut que notre ébat soit plus calme que les précédentes, seulement j'ai besoin de passion et de sentir sa force. Dommage pour lui, je sais comment faire pour que le Major sorte. Je lui envoie toute ma luxure, il gronde fortement et me donne ce que je veux. Je m'accroche aux draps en gémissant fortement, je suis sûr que tout le couloir nous entend seulement en ce moment, la seule chose qui m'importe c'est le sexe de Jasper butant au fond de mon ventre.
J'aime cette position qu'il m'a fait découvrir mais je veux sentir sa peau contre la mienne alors je me redresse et passe une main sur sa nuque et l'autre dans ses cheveux pour m'accrocher. D'une main il tient mon sein gauche, l'autre est posé sur mon bas ventre, tenant mon bassin qu'il pilonne avec autant de force. Les frottements de la nouvelle position sont encore meilleurs pour moi et pour Jasper qui gronde. Je sais qu'il aime voir mon corps lorsqu'on fait l'amour. Je penche ma tête sur son épaule. Mon orgasme monte rapidement et comme à chaque fois, je déclenche le sien.

- Lorsque tu seras un vampire, je te revendiquerai en te mordant ici, dit il en embrassant la base de mon cou.
- Tu crois que je vais en devenir une ?
- Tu seras la plus belle et brillante des sorcières-vampires et nous passerons l'éternité ensemble.

Je me retourne et le sers dans mes bras. La confiance qu'il diffuse me rassure. Au fond de moi, ma décision est prise et surtout, avec son aide, nous y arriverons.

Oooo

- Ne me dit pas que tu stresses ? Demande Drago amusé alors que l'on attend devant la salle de notre premier examen.

Tous les élèves de 7ème année ont décidé de passer les ASPICS en avance. Certains pour mieux se préparer à la guerre, d'autres parce qu'après cela, il n'y aura plus court. Je crois même que certains quitteront Poudlard et je ne peux pas les blâmer de vouloir se mettre en sécurité.

- Parce que toi non ?

Il hausse les épaules mais je vois dans ses yeux qu'il - comme nous tous – appréhende.

- Hermione ?

Je me retourne pour regarder Harry. Depuis mon duel avec Charlie auquel Harry et son ombre Ronald ont assisté, ils ont plus de respect pour moi et Ô miracle le survivant a eu un déclic et m'a même demandé de l'aide pour les révisions. Je l'ai aidé à demi-mot. C'est fini la bonne poire qui pardonne tout d'un claquement de doigt. Par contre avec Ronald, je suis encore moins gentille, je n'ai pas apprécié les mots méchant qu'il a eu envers Jasper et il l'a bien compris, ni son comportement de faux-cul pour que je l'aide avec un sort difficile. Et puis quoi encore ?

- Un problème ?
- Non, je voulais te remercier pour tout ce que tu as fait pour moi.
- Pour toi ? Ça va les chevilles Potter ? Ricane Drago.

Le survivant va pour ouvrir la bouche mais je le fais taire.

- Drago a raison, ce n'est pour toi, c'est pour le bien du monde magique, mais passons ce détail. J'accepte tes remerciements. Merci.

Dieu merci, les portes s'ouvrent entraînant le malaise installé entre nous.

- Allez, qu'on en finisse !

Je suis d'accord avec mon ami. Que cette semaine passe vite et qu'on en finisse comme cette guerre.

Oooo

- Le premier dans le lac, criais-je amusée à la fin de notre dernier examen.

La plus part des élèves se mettent à courir en direction de l'étendu d'eau froide. On s'y jette tous, complètement habillé, en riant comme des enfants et ça fait du bien. On sort de l'eau frigorifié mais soulagé que cette étape importante de notre vie soit fini.

- J'aime sentir ces émotions, que du bonheur, murmure Jasper en m'enlaçant, qu'importe que je sois recouverte de vase et que je pue.
- Drago, non ! Tu es tout sale, ne m'approche pas. C'est une robe de créateur !
- Tu me repousses pour une robe ?
- Euh... Non ?
- Bien. Alors je veux mon bisous.

Alice connaît le côté manipulateur de son compagnon, ils se sont vraiment bien trouvé tous les deux... Pourtant elle s'approche prudemment du blond. Au début, il l'embrasse sans la toucher mais vu le baiser qu'il lui donne, c'est elle qui se colle contre lui. On ricane, amusée devant la faiblesse de la petite vampire. Sans qu' Alice ne le voit, Drago lui jette un sort, la soulève sur son épaule et se dirige vers le lac.

- Ehh ! Je me suis fait avoir ! Traître ! Dit elle en le frappant sur les fesses. Tu verras quand tu auras plus de force, les choses ne se passeront pas comme ça !

Elle se laisse faire et atterrit dans l'eau sous nos regards amusés.

- Tu crois qu' il va devenir un sorcier-vampire ? Questionnais-je.
- Pas le moindre doute.

Oooo

A suivre !
Prochain chapitre avec le combat final tant attendu.
Bisous bisous

28

PDV HERMIONE

- Ehh ! Je me suis fait avoir ! Traître ! Dit elle en le frappant sur les fesses. Tu verras quand tu auras plus de force, les choses ne se passeront pas comme ça !

Elle se laisse faire et atterrit dans l'eau sous nos regards amusés.

- Tu crois qu' il va devenir un sorcier-vampire ? Questionnais-je.

- Pas le moindre doute.

- Tu crois que gérer deux créatures comme nous sera facile.

- Je ne dis pas que ça sera facile mais vous savez à quoi vous attendre et vous serez plus que préparer alors il y aura moins de complications, pas comme nous lorsque nous avons été transformé en vampire. On ne savait pas ce qui nous arrivait alors que vous deux, on vous a décrit au mieux ce que nous avons traversé. Ne t'inquiète pas, je sais que tu ne me feras jamais de mal, me rassure t' il en me prenant dans ses bras.

Je me colle encore plus contre lui et respire son odeur qui m'apaise instantanément.

- Je te fais entièrement confiance.

Nous profitons de la journée pour être en famille, au calme. Quelques 7ème années ont fait leurs valises pour partir. Quant à ceux qui restent, demain, nous suivons la formation d' Aurors où nous apprenons des sorts d'attaques et de défenses de niveaux supérieurs. Le tout combiné avec nos cours d'attaque que l'on avait avec Charlie et le professeur Rogue ; je crois même que certains ont demandé à Jasper des conseils. En gros, on ne va faire de nous des vrais soldats. Je ne sais pas si je suis rassurée ou alors encore plus inquiète. Cela va être violent et je ne sais pas si je suis prête à voir des personnes que je connais tomber au combat. Et surtout es ce que je suis prête à voir tant d'horreur et m'en sortir indemne… Non, je n'en ressortirai pas comme j'y entrerai même si je sais que Jasper ne me laissera pas voir des choses trop horrible. Pourtant, je ferai ce qu'il faut pour que nous sortions vainqueur.

OoO

- Tu es prête ? Tu connais tes instructions ?

- Oui Major, dis-je le plus sérieuse possible.

Malheureusement mon rire même s'il est stressé, serait malvenu alors que Poudlard est attaqué et que la grande guerre va commencer dans quelques minutes.

- Hermione, gronde Jasper.

- Rester prêt de toi, quand au fait que je suis prête ? Qui l'est dans de telles circonstances ?

Je lui serre la main pour le rassurer et me rassurer par la même occasion. Nous voyons des centaines de capes noires au loin qui n'attendent que de nous torturer et nous tuer. Le reste de la famille est cachée dans les recoin du château. Nous espérons que leur identité est restée secrète afin de garder un minimum d'effet de surprise.

La plus part des sorciers essayent de garder le bouclier intact, bien que cela ne sert qu'à retarder l'inévitable. Tous les jeunes sorciers ont quitté le château. Il ne reste que les combattants.

- Tu es pressée d'en découdre, souris-je.

- Je veux te mettre à l'abri alors oui, je veux tous les tuer, gronde-t-il.

- Je t'aime Major.

Quelques secondes, les barrières cèdent, il m'embrasse sur le front avant de nous mener main dans la main sur le champs de bataille. Je ne sais pas trop comment cela a commencé, peut être que c'est au moment où le premier sort a touché un mangemort et qu'il est tombé au sol pour ne plus jamais se relever.

Jasper nous garde dans notre coin, non loin d' Harry parce que Jasper doit intervenir s'il y a eu gros problème. Je les ai trouvé culotté de demander ça, mais c'est le survivant qui m'a demandé de ne pas être trop loin de lui. Après ses excuses, cette fois plus sincère, un discourt sur notre ancienne amitié, sur le fait que je lui ai sauvé la vie un certain nombre de fois et que je dois lui porter chance. Connerie. Mais la flatterie m'a fait accepter, ou alors c'est ma gentillesse qui m'a fait céder ou comme il l'a dit, au nom de nos anciennes aventures.

Avant la guerre, j'ai trouvé quantité de sort qui ne sont pas interdit mais qui sont quasiment aussi efficace que l'avada et je compte bien m'en servir comme la plus part des combattants de notre côté.

Jasper en mode Dieu de la guerre fait quasiment tout le travail mais vu que les mangemorts sont plus nombreux, je ne suis pas inactive et fais ma part de travail. Là où Jasper a laissé le Major sortir, je me suis mise en pilotage automatique, c'est sûrement un reflex de défense mais c'est efficace, lorsque je touche un ennemi, il ne se relève pas sans être forcement mort, la majorité sont gravement blessées et ils vont peut être mourir. Je vais devoir vivre avec sa pendant mon éternité mais on n'y est pas encore. Quoi qu'il en soit, je me sers de tout ce que j'ai appris au point de vue magique n'ayant pas encore eu besoin de la partie combat moldu.

J'ai l'impression que nous nous battons pendant des heures. Les vêtements de Jasper sont déchirés à cause de certains sorts qu'il a reçu mais il n'a aucune séquelle. J'ai quelques égratignures et j'aurai sûrement quelques bleues. Heureusement que Jasper me protège sinon j'aurai plus de dégât.

Nous ne savons pas ce qui se passe pour les autres. Je prie Merlin que tout aille bien pour eux. Harry se bat pas loin de nous avec son meilleur ami mais en restant à couvert afin de ne pas se faire tuer bêtement, lorsque Voldemort se pointe enfin. Ronald en le voyant arriver se recule pour se mettre dans le cercle qui est formé autour d'eux.

Nous arrêtons de nous battre alors qu'ils ont eu « conversation » enfin le mage noir lui propose de renoncer et qu'il n'y aura plus de mort.

- Non Tom, cette guerre va prendre fin avec ta mort.

Le mage noir rigole méchamment.

- Tu es un garçon prétentieux, surtout entouré de vampires, d'un vieil homme sénile et d'un traître, crache t' il en les regardant tour à tour.

Certains mangemorts sont étonnés d''entendre qu'il y a des vampires dans nos rangs alors qu'eux se sont pointés avec des géants.

Quant aux deux hommes qui semblent faire une confiance aveugle à Harry se reculent de quelques mètres pour le laisser faire. Je n'aurai pas cru que le directeur aurait eu ce genre de comportement, je le vois plus tirer la couverture à lui. En fixant le directeur, je vois Alice et Drago plus loin. Tous les deux ont l'air d'aller bien, même si Drago a beaucoup de sang sur lui. Je regarde autour de moi pour repérer les personnes qui me sont proches. Dieu merci, Charlie et les jumeaux sont debout, ce qui est important, ainsi que mes anciens professeurs et élèves.

- Tu crois que toi, tu vas pouvoir décimer le plus grand sorcier ? Tu n'es qu'un petit sorcier sans force.

- Pourtant, je suis toujours là, face à toi et je vais te battre définitivement. Après tout, j'ai détruit tous tes Horcruxes.

Le mage noir hurle de rage et pointe sa baguette sur Harry sans envoyer de sort. Harry respire profondément avant de continuer sa tirade. Je dois avouer que je l'admire pour lui tenir tête de cette façon. La plus part des spectateurs osent à peine regarder l'apparence disgracieuse de « l'homme » en face de nous. Pourtant le survivant soutient son regard et le provoque. Je ne sais pas s'il est fou ou désespéré. Il sait qu'il n'a plus rien à perdre alors autant se lancer. Je ferai peut être comme lui… Ou pas...

- Tu es insolent, je vais devoir t'apprendre à respecter tes supérieurs.

C'est au tour d' Harry de ricaner. Severus nous rejoint discrètement et s'amuse de la situation.

- Tu crois que tu me fais peur fils d'une cracmol et d'un moldu.

Je ne vois pas ce qu'il veut faire à part le mettre en très en colère. Les combattants de notre côté rigolent.

- Il est en train de monter les mangemorts contre leur chef. Je sens leur colère et leur trahison, murmure Jasper.

Effectivement je regarde autour de nous, il y a plus de monde, mangemorts, élèves, professeurs, combattants… Beaucoup son choqué du discourt d' Harry vu qu'il continu de dévoiler les petites secrets du mage noir qui est sur le point d'exploser de colère.

- Je ne sais pas s'il tient du génie ou de la stupidité.

Quelques secondes plus tard, Jasper me cache derrière lui. Je me tiens prête à ce que le combat reprenne. Emmett et Rosalie qui n'étaient pas loin, nous ont rejoint et se mettent eux aussi en position de combat.

- Stupidité, ricane Rosalie qui n'est pas la première fan du brun et qui fait sourire Severus.

Le mage noir, à bout de nerf, débute le combat. Harry, bien entraîné, réplique. Leur deux sorts se touchent mais explosent. La brume de magie nous empêchent de voir ce qui se passe. Pendant plusieurs minutes, nous attendons, immobile jusqu'à ce que nous voyons les deux corps allongés au sol. Aucun ne bouge.

- Ils sont morts ? Demande une voix craintive.

Seul le directeur avance pour savoir.

- Leur cœur bat, dirent les vampires d'une voix.

Alors que le directeur va toucher le corps d' Harry, Voldemort se relève triomphant croyant qu' Harry est mort. Je vois une baguette dans mon champ de vision, juste à côté de moi. Severus Rogue pointe sa baguette dans la direction du mage noir et lui envoie un sectusempra le mettant à genoux. Nous voyons quelques gouttes de sang perler de sa peau.

Tout le monde est étonné de son geste avant que la guerre ne devienne vraiment sanglante. Les sorts fusent dans tous les sens, je me jette dans la bataille perdant Jasper de vue mais je n'ai pas le temps de m'en formaliser surtout que ma baguette vient de voler dans les mains de Bellatrix.

- Alors, la sang de bourbe s'accoquine au vampire. Pitoyable dit elle faisant tourner la baguette entre ses long doigts plein de sang. Lorsque j'en aurai fini avec toi, je m'occuperai du vampire. Il fera un beau trophée.

- C'est Askaban qui t'a rendu complètement folle où alors c'est tes parents qui t'ont transmis les gènes de psychopathes ? Oh non, je sais, c'est la consanguinité qui vous rend débile avec une faible magie. C'est ça ? Oui ça doit être ça.

- Je vais te torturer sang de bourbe.

Un grognement sourd résonne dans mon dos.

- Pathétique, dit-elle, même pas capable de se défendre seule, tu n'es pas digne de ta magie. Tu pervertie la race des sorciers.

- Oh mais t'en fait pas Bellatrix, je n'ai pas besoin de mon compagnon pour te botter les fesses, répondis-je mauvaise.

Elle sort son fouet et m'attaque avec. J'esquive rapidement pour ne pas être blessée.

- Alors la fier sang pur, on ne sort pas sa baguette ? Tu préfères te battre comme une moldue ?

La sorcière folle de rage m'envoie une succession de sorts avec sa baguette et de l'autre, agite son fouet dans tous les sens. J'esquive autant que je peux mais je ne vais pas pouvoir tenir encore longtemps comme ça.

Je sens Jasper tourner autour de nous, empêchant les autres d' approcher.

Je décide d'agir et lui foncer dessus, nous envoyant à terre toutes les deux, au lieu de l'attaquer à coup de poing comme j'aurai fait il y a un an, cette fois je sors un couteau que j'avais caché et le plante dans le ventre de Bellatrix.

Carlisle m'avait expliqué les endroits à atteindre sans toucher les organes vitaux, sinon je n'aurai pas été capable, de sans froid, de planter un couteau dans le corps de quelqu'un.

Sous le choc elle ne répond rien, j'en profite pour récupérer nos baguettes et lui prendre son fouet.

- Tu me paieras sang de bourbe !

Je lui envoie un stupefix avant de tourner les talons et de voir ce qui se passe plus loin. Jasper - qui a mis à terre 5 mangemorts – et moi entendons des cris de joie.

- Dis-moi qu' Harry l'a vaincu.

- Entre son choc, le sort de Severus et le dernier combat avec Harry, crois-tu qu'il avait une chance ?

- On ne sait jamais.

- Cette fois il est mort, dit il en montrant son corps.

Je soupire soulagée, tout ça est bien fini. Je m'appuie contre Jasper et grimace en sentant ma peau picoter par endroit. En me regardant, j'ai quelque blessures légères dont une légèrement plus profonde, du à un coup de fouet que j'ai eu du mal à esquiver.

- Carlisle va te soigner.

- Comment vont-ils ?

- Nous sommes tous entier, me rassure Bella qui arrive avec le reste de la famille.

Drago est encore couvert de sang mais il ne semble pas affaiblit. Voyant que je le fixe avec insistance, il répond à mon interrogation silencieuse.

- Une histoire de famille qui à mal tourné, dit il désinvolte.

Carlisle est déjà autour de moi en train de regarder mes blessures et de les soigner vu qu'il a emmener des potions. Je crois qu'il aime la médecine sorcière.

- Le bouclier de Bella nous bien protégé. Il ne laissait passer aucun sort et lorsqu'ils ont compris qui nous étions, les attaques ont été très violentes, explique Edward.

- Ça c'est ma petite sœur ! Dit Emmett en lui tapant la main.

Je ne sais même pas ce qui se passe après, ce qu'ils ont fait des mangemorts vivants, comme des morts, le nombre de blessé et de mort de notre côté. Je crois même que je me suis endormie en marchant vers le château.

Ooo

Je suis réveillée par un rayon de soleil en plein visage. Je grogne mécontente mais ne bouge pas de mon lit appréciant sa chaleur. Tout en gardant les yeux fermés, je les écoute se chamailler. Je me demande si un jour ils vont arrêter et j'espère que non parce que j'apprécie toutes les petites disputes qu'ils ont eu depuis la fin de la guerre.

- Vous l'avez réveillé ! Gronde Jasper.

- Non c'est toi ! Rigole Bella, si tu avais fermé les rideaux…

- Les rideaux ? Demande t'il perdu.

- Oui, le soleil, il réveille souvent lorsqu'on l'a en plein dans le visage. C'est chiant, explique Bella.

- Tu ne dors plus, sourit Drago.

- Tu sais, j'ai moi aussi été humaine et je me souviens encore de certaines choses et la plus part sont désagréables.

- Vivement la transformation, alors.

- Ca je ne te le fais pas dire, roucoule Alice.

- Eurk, pitié, je me réveille !

Tout le monde rigole.

J'aime l'ambiance qu'il y a entre nous, désinvolte, heureuse.

- J'aime te sentir ainsi, me murmure Jasper à l'oreille. Si épanouie.

Je lui envoie toute ma gratitude et mon amour, lui montrant à quel point je ne veux pas être à un autre endroit que dans ses bras.

-Je t'aime mon compagnon, pour l'éternité.

Ooo

Il ne reste que l'épilogue !

Pardon pour le retard, mais ce chapitre n'a pas été facile pour moi a écrire. Je ne suis pas très à l'aise avec les guerres, et voulant faire original à chaque fois, je dois me creuser la tête pour ne pas ressembler à celle que j'ai déjà écrite.

En tout cas, j'espère que ça vous à plus car ce chapitre n'est pas parfait.

Merci de m'avoir suivi dans cette histoire

Bisous bisous 

Epilogue

PDV JASPER

Un an plus tard

- Comment vas-tu ?

- Un peu stressée, c'est la première fois que nous revenons à Londres depuis la fin de la guerre.

Je l'embrasse sur la tempe pour la rassurer. Je me souviens parfaitement des problèmes que le ministère nous a fait.

Hermione, comme à son habitude, s'était renseignée sur les lois concernant les vampires. Je souris en repensant à ma jolie sorcière qui s'était mise en colère contre ces lois stupides qui comptabilisent les vampires comme des animaux et qui les font suivre.

- De quoi as tu peur, souris-je.

- Oui Hermione, de quoi as tu peur ? Après tout c'est toi la personne la plus puissante sur cette terre, rigole Peter.

- Sympa pour Drago, dis-je.

Peter balaye sa phrase d'un geste de la main. Hermione reproduit le même geste mais le sien fait voler le vampire pour le mettre la tête à l'envers. Ma compagne est sexy quand elle est espiègle j'ai hâte que l'on se retrouve tous les deux et que je lui montre à quel point je suis fou d'elle…

- Ce n'est pas parce que tu as donné un coup de pouce à notre rencontre à Jasper et moi que tu peux tout te permettre, gronde t' elle pourtant son contrôle est parfait.

Sa susceptibilités est plus développé depuis qu'elle a été transformée il y a un peu moins d'un an. Et pour défendre ma moitié, Peter peut parfois être énervant.

- Charlotte, pleurniche le vampire à l'envers. Hermione est méchante avant moi !

- Hermione, ne me l’abîme pas trop, il m'est encore utile, sourit mon amie.

Ma sorcière-vampire acquiesce, je ne la quitte pas des yeux, pas par peur qu'elle fasse une bêtise ( parce qu'elle en a fait) mais parce que j'aime la voir lorsqu'elle combine ses deux deux côtés. Sa puissance vampirique se manifeste en même temps que sa magie qui irradie de tout son corps. Ses yeux deviennent noirs mais ses traits restent délicats. Elle n'a pas besoin de montrer ses dents aiguisées, comme elle n'a pas besoin de sa baguette. Beaucoup la pense délicate, e qui la rend encore plus redoutable et Peter va en faire les frais.

Hermione, en fixant Peter, lève et abaisse sa main plusieurs fois, le corps de mon ami, toujours à l'envers, suit ses mouvements.

- Eh on se fait un basket de vampire, se moque Drago. Tu me fais la passe Hermione ?

Le blond tend la main vers elle, qui comme si elle lui faisait la passe, envoie le vampire que Drago réceptionne. Il le fait « rebondir » plusieurs fois avant de l'envoyer au loin et de relâcher le sort. Charlotte et moi rigolons de leur jeu en oubliant les grondements de Peter qui une fois à terre gronde mais ne s'attaque pas au deux créatures sur-puissantes. Il préfère rejoindre Charlotte pour se plaindre.

- Si nous ne partons pas maintenant, nous serons en retard, dit Alice qui arrive derrière Drago.

On laisse Peter et Charlotte et nous transplanons non loin de l'entrée du ministère. Quelques minutes plus tard nous sommes dans le bureau du ministre qui essaye de faire des histoires mais il ne s'en ait pas pris à la bonne personne. Hermione s'est plantée devant le bureau, fixe méchamment le ministre en lui expliquant sa façon de pensée. Je m'installe confortablement et profite du spectacle en essayant d ene pas trop fixer les fesses de ma moitié moulées dans un jeans.

- Pardonnez moi Mr le ministre mais j'ai lu les lois sur les sorciers-vampires et nous n'en avons enfreint aucune. Vous avez approuvez nos relations et nos transformations - bien que nous nous en serions passés - On ricane discrètement. Jasper et Alice vous ont fournis un suivi de notre évolution, comme vous l'aviez demandé. Exact ?

- Oui, oui.

- Bien, et pour vous prouvez notre bonne foi, nous sommes là en personne après un an d'éveil, comme convenu. Et vous nous dites que nous n'avons plus rien à faire dans ce monde ? Es ce une plaisanterie ? Parce que si ce n'est pas le cas nous allons avoir un gros problème vous et moi.

On entend tous le ministre déglutir.

- Et nous ne voulons pas de problème, rajoute Drago et vous ? dit il narquois.

- Non non bien sûr il n'y a aucun problème.

Il se racle la gorge et se redresse.

- Cela est très aimable à vous d'avoir fait ce long voyage pour venir en personne.

On sourit tous moqueur mais il ne le voit pas, trop occupé à regarder partout sauf nous. Avec leur pouvoir sur- développés, ils peuvent transplaner plus loin sans aucun risque, y compris traverser l'atlantique.

Nous nous levons te quittons cet endroit pour enfin respirer l'air pur et aller au chemin de traverse. Je prends la main de ma jolie sorcière au cas où…

Ce n'est pas que je n'ai pas confiance en elle mais nos derniers mois ont été assez mouvementé. Je pourrai dire qu'une fois à la maison, lorsque je l'ai mordu et qu'elle s'est réveillée trois jours plus trad, elle m'a reconnu, s'est souvenu de tout et m'a sauté dessus pour un marathon de sexe… Oui, ça c'est dans les livres… Dans notre vie lorsqu' Hermione a ouvert ses beaux yeux - qui sont restés de la même couleur qu'avant – elle m'a grondé dessus et s'est reculée brusquement enfonçant la moitié du mur derrière elle. Choquée, elle a refait un bon en avant me sautant dans les bras.

- Pourquoi souris-tu ? Me murmure ma compagne.

- Je repense à ton réveil chaotique.

- Et tu oses te moquer de moi ?

- Avoue qu'il a de quoi.

Elle me frappe doucement sur le bras et boude. Je la prends dans mes bras et la jette sur mon épaule.

- Withlock ! Repose moi à terre !

Je gronde amusé lorsqu'elle me frappe les fesses. Elle aussi gronde mais plus fort faisant trembler les vitres proche de nous. Les sorciers aussi se reculent, l'une d'eux pousse un cri sur aigu qui fait mal aux oreilles.

- Oh non, commente Alice.

Je regarde dans la même direction qu'elle pour voir la rouquine… Hermione se tortille pour descendre de mon épaule. Je me place derrière et enroule fermement mes bras autour de sa taille pour éventuellement la retenir.

Drago qui s'est contrôlé plus tôt qu' Hermione se place à ses côtés pour m'aider en cas de problème.

- Tiens, tiens mais qui voilà, ricane la rousse en faisant glisser son regard sur les deux sorciers vampires.

Alice sert fort la main de son compagnon, n'appréciant pas le regard de l'humaine. Mon Hermione est calme et caresse doucement mes mains, ses émotions étant calme.

- Tu es encore plus laide que dans mes souvenirs, ricane Ginny.

- Et toi, plus stupide.

- Alors Jasper tu n'es toujours pas lassé de cette chose répugnante ?

- A ce qui parait Hermione, tu aurais quitté le monde magique ? Tu as raison, tu n'es pas digne de faire de la magie.

Je me crispe pour ne pas leur sauter dessus et les vider de leur sang. Hermione me tapote les mains pour que je la lâche, je refuse au départ parce que cette fois, c'est mon contrôle qui n'est pas parfait mais vu qu'elle insiste, j’obéis. Elle avance doucement laissant son côté vampire sortir. Ses yeux deviennent noirs, sa posture plus rigide et on voit avec notre vue de vampire sa peau changer légèrement sa composition. Ma jolie sorcière se plante devant la rousse qui est muette devant ma compagne. Nous avançons d'un pas pour la garder à porté de main.

- Et toi tu n'es pas digne de respirer, dit Hermione en passant la main calmement dans les cheveux de son ennemi.

Ginny est immobile, son instinct de survie à pris le dessus. Je ne pensais pas qu'elle en ait un.

- Tu sais que je pourrais te briser la nuque en une demi seconde, rajoute ma compagne en frôlant son cou exposé. Ou alors je pourrai te vider de ton sang, mais cela serait t'accorder trop d'importance. Tu ne crois pas ? Ricane t'elle.

Hermione attrape fermement la nuque de son ancienne amie et la rapproche de son visage, Ginny tremble et pleure.

- Tu ne me tueras pas, chouine t' elle.

- Tu en es sûr ? Je suis sur-puissante, j'ai besoin de sang humain pour vivre et le tien me contentera pour quelques semaines. Boire le sang des sorciers est toujours plus revigorant même s'il est contenu par une catin.

Oh la vilaine menteuse. Le sang des sorciers la répugne. C'est pour cela que nous avons fait nos premières sorties du côté sorcier.

- Laisse moi partir, pleure t' elle pour de bon.

- Pourquoi te ferais-je ce plaisir ? Tu n'as pas été un modèle de gentillesse envers moi et envers certaines personnes. Tu n'as que le retour de baguette. Mais tu as de la chance, je suis de bonne humeur alors je vais te laisser quelques minutes d'avance avant que je te traque et tu fasses mon dîner.

Hermione la repousse un peu trop fort la faisant s'écrouler au sol. Elle gronde fortement la faisant décamper d'abord à quatre pattes puis en trébuchant, elle se remet debout et part en courant.

On a tous les trois envie de l'applaudir mais son regard furieux nous en dissuade.

- Tu ne me fais pas confiance ? Dit elle se rapprochant de moi.

- Quoi ? Non… Non, ce n'est p...

- Je suis impressionné de l'équilibre que tu as entre le côté sorcier et le côté vampire, coupe Drago pour me sortir de mes problèmes.

- Tait toi ! Ce n'est pas le moment. Alors ?

Je lui envoie tout mon amour et ma confiance en elle, ce qui la fait légèrement trembler. Heureusement que cela n'a pas changé, j'aime lui montrer à quel point je suis fou d'elle même, en ce moment, si elle s'en moque éperdument.

- Réponds ! Et fais attention, il n'y a qu'une bonne réponse, me menace t' elle avec son index.

Et croyez mon expérience, cette partie de son corps est redoutable – vu qu'elle peut faire de la magie avec - que ce soit les mauvais moment ou les bons – comme lorsque nous avons fait l'amour pour la première fois depuis son réveil. Elle a réussi sans faire attention à m'envoyer du plaisir-.

- Mmm, je t'aime ?

Elle tape du pied. Alice m'envoie un coup dans le bras afin d'éviter les ennuies. Délicatement, je lui prends ses deux dans les miennes.

- Nous te faisons tous confiance, je te fais confiance, tu le sais, seulement ta nouvelle condition n'est pas facile et nous voulons éviter que tu t'emportes et que tu ne fasses quelque chose que tu regretteras dans 100 ans.

Après un froncement de sourcils prononcés, signe de sa réflexion, elle hausse les épaules et m'embrasse chastement.

- J'ai faim, on va manger ?

Drago acquiesce, ils partent devant pour aller manger un glace dont ils raffolent.

- Mon compagnon me laisse en plan pour une glace à la citrouille… Je me sens vexée, boude Alice.

- Tu sais comment ils sont avec la nourriture.

- Affamés !

Je me souviens que quelques jours après son réveil et son premier repas de sang humain, elle me faisait comprendre par des gestes et des grondements qu'elle avait faim. Je lui ai proposé un autre humain mais après avoir volé à travers la pièce, j'ai compris qu'elle voulait autre chose alors je suis allée lui acheté le premier truc qui a une odeur dégoûtante pour moi et lui envoyer du coin de la pièce où elle se trouvait parce que l'approcher n'était pas encore envisageable.

Après les premières 24 heures incontrôlables où ces deux côtés se manifestaient sans prévenir parfois seul parfois ensemble ; Hermione a compris que je n'étais pas une menace et m'a laissé l'approcher, d'assez loin quand même… Elle était plus animal qu'humaine. Au moindre geste trop brusque, un bruit trop fort ou trop près, elle se mettait en défense et personne ne pouvait l'approcher. Bien sûr, personne ne venait la voir à ma demande vu l’échec de Carlisle la première fois. Il a perdu un bras et une jambe parce qu'il l'a pris pour un agneau inoffensif et que pour son premier repas, il a voulu lui faire adopter notre régime. Après cela, Hermione était encore plus sous tension, nous avons dû nous éloigner et nous éloigner des Cullen. Alice et Drago nous ont suivi. Cela ne fait qu'un mois qu' Hermione a bien voulu revoir Carlisle et éviter de lui arracher la tête. Sinon, avec les autres ça va. Bella et elle deviennent de bonnes amies.

Drago qui s'est révélé être un autre homme est devenu ami avec Emmett et nous font trop de blagues. Bien que leurs ententes n'est rien comparé à celle des deux sorciers. Heureusement qu'il est en couple sinon, je serai fou de jalousie.

Il a été plus facile a géré que ma compagne. Ayant un caractère plus détendu, il n'a mis que 6 mois à se calmer et selon Alice il était plus rusé dans ses actions, elle s'est faite avoir deux ou trois fois mais ses visions l'ont aidé. Alors qu' Hermione était un livre ouvert. C'est là où l'on voit la différence entre leur éducation et leur maison différente. Sinon, il analysait beaucoup son environnement et s'il y avait le moindre danger, il se mettait en action. Comme Hermione, il a été plus calme lorsque nous avons quitté les Cullen. Après une vision d' Alice, on a compris qu'il voulait protéger sa compagne. Nous les avions mis dans des maisons différentes et éloignées mais pas trop non plus, en cas de problème. Bien que Drago ne m'appréciait pas vu que je suis l'ex de sa moitié.

Ils avaient peut être trois ou quatre mois, il m'a attaqué alors qu' Alice et moi discutions. Il m'avait salement amoché en utilisant sa magie et sa force de vampire. Lorsque je suis rentrée, Hermione est devenue furieuse et est sortie pour montrer au blond sa façon de penser. Vu leur sur-puissance, ils se sont vite sentis, surtout la menace de l'autre, ni Alice ni moi n'avons pût les arrêter, ils se sont battus pendant des heures. Voyant qu'aucun d'eux ne se blessait gravement, on a attendu que leur combat mi-vampire, mi-sorcier se finissent. Leurs blessures étaient superficielles et après ça, ils étaient plus libérés et détendus mais pas au point de se supporter. Pour ça, on a attendu quelques mois supplémentaires.

- J'ai vraiment hâte d'être au calme, me dit mon amie.

- Au calme ? M'exclamais-je. Tu rêves ma petite Alice. Tu as entendu leur projet ? Visiter le monde magique et moldu afin d'en apprendre le maximum.

- C'est ta compagne qui entraîne mon chéri !

- Même pas vrai, boude Hermione avant d'enfourner une énorme bouchée de crème glacée de couleur verte criarde dans sa bouche.

Je m'assoie à côté d'elle et passe un bras sur le dossier de sa chaise pour montrer à tous qu'elle n'est pas libre. Quant à Drago, il tire Alice sur ses genoux et sourit comme un idiot. On sourit tous de son comportement mais je le comprends. Je ne sais pas comment je me serai comporté si nos places avaient échangé.

C'est dur pour un homme d'être moins fort que sa compagne ; dans nos gênes et notre éducation, nous devons protéger notre femme sans nous comporter comme des machos. Je pense que je serai devenu fou, j'admire le sorcier-vampire pour la retenue dont il a fait preuve. Bien que maintenant, on pourrait croire qu' Hermione a plus de force que moi. Dans un sens oui, mais les choses étant bien faite, je reste plus fort physiquement qu' elle et ça me va. Surtout que ma compagne est intelligente et a compris que dans certains moment, c'était mon rôle de la protéger, comme la fois où nous avons fait une balade sur le bord de mer et que nous avons croisé une bande de nomade.

Instinctivement, je l'ai protégé avec mon corps ; son comportement était encore parfois instable, j'ai eu peur de sa réaction mais ma jolie sorcière est restée en arrière plan me laissant leur arracher la tête ; au début je n'avais pas compris pourquoi elle était si « docile » alors qu'elle est du genre à foncer. La vague de luxure qu'elle m'a envoyé m'ont fait comprendre son attitude. Nous avons bien sûr passé la nuit sur la plage à faire l'amour.

- A quoi penses-tu ? Me murmure Hermione à l'oreille.

- Je me disais que j'avais de la chance de t'avoir trouvé, dis je en la mettant sur mes genoux avant de l'embrasser chastement. Je me sens complètement en paix, près à passer l'éternité à tes côtés.

- Ça tombe bien parce que je n'ai pas l'intention de te laisser filer.

- Oh pitié, je mange, bougonne Drago. Ils vont me couper l'appétit.

Hermione lève la main mais Alice la coupe.

- Oublie, ce n'est pas une bonne idée.

- Mais…

- Non, dit elle ferme.

- Rentrons, la journée a été éprouvante, dis-je pour calmer le jeu.

On flâne encore une peu dans les rues sorcières, je sens qu'ils sont heureux d'être ici. Après tout, c'est une partie de leur vie et leur pays d'origine.

- On reviendra souvent, lui promis-je.

Elle me fait un sourire rayonnant avant de tomber sur un rouquin. Toutes ses mauvaises émotions refont surface mais cette fois, je lui fais confiance. Ce crétin nous contourne, mais ça ne le dérange pas pour nous insulter copieusement.

Hermione s’efforce de se contrôler et laisse son côté sorcier prendre un peu plus le dessus sur l'autre tout en grimaçant. Elle arrive de mieux en mieux à « effacer » l'un sans lui déclencher des douleurs. Je me souviens de ses tourments durant sa transformation. Le sorcier doit laisser le venin faire son effet mais il doit aussi se concentrer sur son côté sorcier pour qu'il ne disparaisse pas au profit du vampire. C'est un combat entre les deux, qui est très éprouvant vu les cris déchirants. S'il ne se gère pas bien, soit il devient sorcier à part entière, soit il reste un sorcier.

Si jamais ça marche, en se réveillant, il faut trouver, encore une fois l'équilibre pour que l'un ne prenne pas le dessus sur l'autre.

On ne peut pas être deux créatures surnaturelles pourtant ma jolie sorcière l'est et elle est parfaite ainsi.

On a cru que ça ne durerait que pendant la la transformation mais apparemment il y a quelques récidivent, comme maintenant. Hermione reste neutre sous les petites insultes comme « monstre » « sale vampire », au contraire, ses émotions deviennent positivent et elle sourit même.

On s'éloigne calmement. Je hausse un sourcil interrogateur.

- On t'a déjà dit que tu étais sexy quand tu faisais ça ?

- Tu es la seule femme dont l'avis m'intéresse.

- Bonne réponse, roucoule t' elle.

- Alors ?

- Je me suis rendu compte que même si je suis attachée à ce lieu, j'ai laissé mon passé derrière moi, j'ai pardonné et je suis comme toi, je suis bien dans ma peau, je me sens enfin entière.

FIN

Euh ! Que dire à part mes banalités de fin d'histoire. Je suis émue d'avoir encore finie une histoire.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout, je suis toujours heureuse de savoir que mes histoires plaisent.

Voilà ! A bientôt sur Hermione aux pays des vampires

Bisous

Hp-Drago

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Commentaires (45)

1. Hermione1888 mercredi, 18 Janvier 2017

Coucou,
j'ai adoré cette histoire,
j'attendais la fin avec impatiente =)
c'est juste super bien écrit et j'adore ça =)
Je ne sais pas si tu te souviens de moi, je suis issue de fanfiction.net*, je lisais déjà tes écrits là bas =), j'adore ta façon d'écrire et c'est en parti grâce à toi que je lis de plus en plus de paring différents, merci à toi =) (et de façon générale j'adore ton site merci =)

2. Pauline vendredi, 04 Décembre 2015

Salut je voulais te dire que j ai adorer ta fiction jeque ça m'a fais évadés dans mon imagination j avais l impression d être avec eux j ai hâte de lire une nouvelle fiction sur le couple j adore bisous Pauline

3. Cathy samedi, 20 Juin 2015

Salut,
j'ai adorée ton histoire !!! MERCI !!
je vote pour la 3 et la 5. j'aime bien les idées (la 3 est ma préférée, on n'en trouve pas souvent) :)
à bientôt avec une autre histroire.

4. Aiko lundi, 15 Juin 2015

je vote pour le choix 2 et 3 j'adore les deux :)

5. Sky dimanche, 14 Juin 2015

J'ai tout lu d'un coup et je me suis vraiment régalé ^^ j'ai adoré cette fiction et les couples sont super !!
Quand au choix de la prochaine fiction j'avoue que la 3ème proposition m'intéresse plus que les autres enfin bref bonne continuation ^^

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Date de dernière mise à jour : mercredi, 26 Avril 2017