Hermione aux pays des vampires

Chapitre 16

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- Hermione ?

- Oui Afton ?

Elle voit le chauffeur, mal à l’aise.

- Qui a-t-il ?

Caïus, Jane et Hermione sont perplexes.

- Je ne mords pas, moi, sourit l’humaine.

Jane roule des yeux à la plaisanterie, la trouvant facile. Caïus aussi trouve que cette boutade était facile mais au moins, cela détend l’atmosphère.

- Durant notre combat…

- Oui ?

Hermione réfléchit à ce qu’elle a fait et en dehors de son sort… Normalement son bouclier est à peine visible mais avec la vue sur-développé des vampires, il est possible que le moindre de ses sorts leur soit perceptible.

- Eh bien…

- Afton, gronde Caïus, qui n’a décidément pas de patience.

- Tu étais entouré de quelque chose de brillant. Je me demandais ce que c’était, et je n’osais pas demander. Après tout, c’est quelque chose de… Nouveau. Et malgré nos quelques siècles, nous ne savons rien sur les magiciens, précise-t-il afin de ne pas vexer la jeune femme.

Après tout, le chauffeur ne la connaît pas et si son caractère est aussi explosif que son roi, il préfère prendre ses précautions.

- Sorciers, rectifie Hermione d’un ton professoral. Nous avons des lois, je ne peux vous en dire trop, mais tu l’as vu, donc, peut-être, dit-elle lui mettant les nerfs à rude épreuve.

- Qu’est-ce que c’était, cette lueur t’entourait.

- C’est un bouclier.

Ils sont tous impressionnés, ne connaissant rien de ce que peut faire un sorcier.

- Woua, que peux-tu faire d’autre ?

Caïus gronde le mettant en garde de ne pas prendre Hermione pour une nouvelle attraction. Il a remis Aro à sa place, il peut le faire avec ses gardes.

- Oh, je suis désolée, je ne peux en parler. Comme je l’ai dis nous avons des lois, et si je les enfreins, je pourrais aller en prison et…

Hermione pense à ce poste de consultant. Il faut vraiment qu’elle fasse des recherches avant de postuler.

- Je suis tenu au secret. Je vous en dis trop. D’ailleurs, techniquement, je ne suis pas sûr d’être autorisée à être en votre présence.

- Ils peuvent te punir ? Gronde Caïus.

- Non, j’ai trouvé un texte de loi, il ne reste qu’à prouver certaine chose, mais je saurai me défendre et étant, moi… Ils me laisseront forcement le bénéfice du doute.

- Toi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Tu es une star ? Rigole Afton.

Caïus attend aussi la réponse, Hermione est restée vague sur ce point-là, mais il comprend à ses joues rouges qu’elle lui cache une chose importante.

- Une star, non. Je suis juste un peu connue.

Hermione fait exprès de rester vague, cette fois, pas à cause des lois, seulement parce que ça la met mal à l’aise.

- Ta guerre ? Demande Caïus.

- Oui, dit-elle gênée.

Entendant le cœur de sa compagne battre de plus en plus vite, il préfère changer de sujet.

- Encore quelques heures et ton horr… Chat pourra sortir de sa cage.

- Tant mieux, j’ai hâte d’arriver.

Même si elle a apprécié le trajet, rester assise dans une voiture n’est pas son activité favorite, même si le paysage est parfois joli, cela lui va quelques minutes, et prendre un livre la ferait passer pour une asociale ou une miss je-veux-tout-savoir. Et rester sans rien faire, elle n’est même pas sûr de savoir faire…

Et même les légères caresses de son vampire ne suffisent pas à passer le temps et si Hermione est honnête avec elle-même, ses caresses la rendre folle sans qu’elle ne puisse y faire quelque chose. Et ça c’est énervant, surtout qu’elle ne maîtrise pas ses nouvelles envies.

- Dans quelques kilomètres, nous serons en Italie, le trajet se passera sans problème, la rassure Caïus.

Comme le roi l’a dit, le trajet se passe sans encontre, et contre toute attente, Hermione passe la moitié de son temps à regarder le paysage.

- Je t’y emmènerai, si tu le souhaites.

Hermione lui fait son plus beau sourire.

OoO

- Oh mon dieu, soupire Hermione de bien être, en s’étirant dans les sens.

- Miaou !

Hermione s’accroupit.

- Dans quelques minutes, promis.

- Tu peux le lâcher, nul ne peut sortir ou entrer du château sans qu’on le sache, dit Afton en montrant ses dents.

Hermione le regarde de travers, prête à dégainer sa baguette.

- Ton chat ne craint rien, chacun sait que s’ils le touchent, ils auront des problèmes.

- Même toi, se moque Hermione, interrogative, ayant bien compris que ces deux-là ne s’entende pas.

Le roi bougonne mais acquiesce de mauvaise grâce.

- Ah vous voilà, dit Aro.

Il pose une main sur l’épaule de son frère et va pour tendre la main à sa compagne. Caïus gronde, ne voulant pas qu’il la touche. Le blond sait qu’Aro contrôle son don, mais il est aussi trop curieux et veut vraiment en savoir plus sur les sorciers et leur monde. Il est donc hors de question qu’il touche sa compagne.

Caïus a expliqué à Hermione les différents dons des vampires Volturis et même quelqu’un appartenant à d’autres clans.

La jeune femme qui n’aime pas être manipulée, décide de montrer à Aro qu’elle n’est pas une proie facile.

Aro, au grondement de son frère commence à retirer sa main mais, sous l’étonnement des vampires, Hermione lui tend la main avec un léger sourire.

- Hermione, l’avertie Caïus.

- Ne t’en fait pas, lui dit-elle avec un doux sourire et des yeux pétillant.

Le blond comprend que son frère ne va pas être déçu. Caïus lui fait un sourire tordu qu’ Hermione apprécie.

Aro n’a pas fait attention à leur échange, trop excité. Lorsque ses doigts touchent la peau de la sorcière, il s’attend à voir des choses que seul son imagination peut produire mais non. Le roi ne « voit » rien, comme s’il ne touchait rien.

Hermione se contente de sourire attendant son verdict. Une fois n’est pas coutume, Caïus se retient de rire, appréciant que sa compagne ne se laisse pas faire et qu’elle lui joue même un tour même si il ne sait pas comment. Peut-être a-t-elle un bouclier naturel ? Néanmoins, il ne le pense pas. Il commence à la connaître et se doute que l’explication est sorcière.

Après une très longue minute, frustré, Aro se recule.

- Alors mon frère ? Demande Caïus, toujours amusé de la situation.

- Tu le savais, sinon tu ne me l’aurais pas laissé l’approcher.

- Je ne savais rien, se défend son frère.

Aro se retourne vers Hermione, qui elle aussi semble s’amuser.

- Comment ?

- Si cela peut vous rassurer, seuls quelques sorciers sont en mesure de faire pareil et les moldus en sont inccapables, du moins à ma connaissance.

Hermione essaye d’y mettre les formes ; la jeune femme a bien compris qu’Aro est susceptible.

- Bien.

- Si tu permets, Hermione a sûrement envie de se rafraîchir.

Après un bref signe de tête à son frère, Aro tourne les talons et rentre au château.

Caïus roule des yeux devant le côté théâtral de son frère. Sans être ému outre mesure, il indique la porte à prendre.

Hermione prend ses valises et les fait léviter derrière elle. Caïus la conduit aux appartements qu’elle avait utilisé lors de son précédent voyage.

- Il est toujours comme ça ?

- Aro n’aime pas quand ses plans ne se déroulent pas comme il le souhaite, mais il ne t’en veut pas… Et je pense que tu lui fais un peu peur.

- Peur ? De moi ?

Caïus lui ouvre la porte et la laisse passer.

- Oui, tu es mystère et comme tout mystère, tu lui fais peur.

Hermione pose ses valises et magiquement, en ouvre une pour ranger ses vêtements dans les meubles.

Caïus, les yeux ronds, voit toutes sa garde-robe sortir d’une seule valise, et s’envoler pour se mettre à leur place.

Afin de ne pas prendre sa compagne pour une bête de foire, il se re-concentre sur sa conversation, même si son regard est fixé sur les vêtements volants.

- Et toi, je te fais peur ? Demande Hermione, amusée du comportement du blond.

Devant la pique de la jeune femme, il reprend conscience et décide de montrer qui il est. Rapidement, il se place devant elle et bombe le torse.

- Et toi, femme, as-tu peur de moi ?

Hermione se retient de rire devant son comportement typiquement « mâle ».

- Oh oui, j’ai très peur.

Elle ne peut pas s’empêcher de secouer légèrement sa baguette, afin que Caïus la suive du regard. Après avoir échappé un rire, Hermione part en courant, suivi du vampire qui la rattrape dans la seconde.

Heureusement qu’il n’oublie qu’elle est humaine en la jetant sur le lit. Par contre, il ne se gêne pas pour se déplacer très vite, lui retirer sa baguette et la bloquer de son corps afin qu’elle ne bouge plus.

- Et maintenant ? As-tu peur ?

- Je sais surtout que je ne battrai jamais à la course.

Hermione tente de reprendre son souffle, impressionnée de ses capacités. Caïus le lui avait expliqué mais à chaque démonstration, elle est étonnée.

Caïus secoue la tête, amusé. Du peu que le roi sait de son passé, il se doute qu’il ne lui fait pas peur, surtout avec ce simulacre. Ce qui ne serait pas le cas avec d’autres…

Montrant encore une fois qu’ Hermione est parfaite pour lui, il l’embrasse, la remerciant sans qu’elle ne le sache.

Rapidement leur baiser devient passionné. Hermione lui fait une place entre ses jambes, les mains dans ses cheveux ou sur son dos ; Caïus n’est pas en reste, une de ses mains est sous son tee-shirt, l’autre sur la nuque. Ils sont perdus dans leur plaisir.

Lorsqu’il se recule pour la laisser respirer, Hermione laisse échapper un gémissement. Gênée, elle rougit. Caïus sourit, flatté et bien sûr, elle le frappe.

- Tu n’as pas le droit de te moquer.

Hermione ne se rend pas compte à qu’elle point, elle est désirable.

Caïus se recule afin que la situation ne dérape pas, il a le retour du bâton.

- Je vais te laisser ranger le reste de tes affaires.

La seconde suivante, Hermione est seule, les cheveux en bataille, essoufflée, fixant la porte les yeux ronds.

Il lui faut quelques minutes pour se reprendre et reprendre son rangement. Elle y ajoute même quelques babioles pour personnaliser sa chambre.

Avant de sortir et de partir à la visite du château, elle fait un tour dans la salle de bain pour se recoiffer.

OoO

- Puis-je vous renseigner ? Surgis un vampire alors qu’Hermione déambule dans les couloirs éclairés sans trouver des choses intéressantes. Hermione aurait été heureuse de trouver la bibliothèque, mais elle est en Italie et voudrait profiter du soleil. N’y a-t-il pas de cour ?

Malheureusement pour lui, les reflex de guerre resurgissent, Hermione sort sa baguette et le ligote d’un « incarcerem ».

- Oh pardon !

D’un geste, elle le libère en faisant disparaître les cordes. Par chance, le vampire semble amusé.

- Je suis désolée. J’ai quelques mauvais reflex.

- C’est une bonne chose, même si j’en ai fait les frais.

- Une bonne chose ?

- Vous n’êtes pas sans défense.

- Je n’avais pas vu les choses sous cet angle.

Le vampire lui laisse du temps pour assimiler. Après ce qui lui semble des heures, il voit un léger sourire sur son visage, il se dit que le cerveau humain est lent et qu’il est content de ne plus l’être.

- Puis-je vous renseigner ?

- Je cherche le soleil… Avez-vous un endroit ou en profiter ?

Le vampire acquiesce et après un bref sourire, la conduit dans l’une des cours. Même s’il est obligé d’être aimable avec elle, sous peine de grosses représailles, le vampire se dit que ça ne sera peut-être pas une corvée.

Ils passent par le hall d’entrée, saluent la secrétaire. Le vampire continue son chemin, mais Hermione se rappelant d’une phrase de Caïus, décide de demander à la seule personne qui aura la réponse.

- Vous pouvez sûrement me renseigner.

- Si Seniora ?

- Ou se trouve la cuisine ?

La secrétaire sourit et lui indique l’une des portes donnant dans le hall.

Après l’avoir remercié, elle rejoint le vampire qui l’attend quelques mètres plus loin, un sourire moqueur accroché au visage.

- Qu’est ce qui est drôle ? Demande Hermione.

Le vampire se contente de hausser les épaules, sans répondre.

- On ne s’est pas croisé ?

Le vampire s’arrête et ouvre deux portes, - esquivant la question - dévoilant une grande cour avec des murs de plus six mètres, dissuadant tous les curieux et si ça ne marche pas, les gardes qui patrouillent sur le haut du mur, recouvert de capes, dans le style détraqueur.

Hermione s’avance doucement, de peur de troubler le calme de cet endroit. Au milieu il y a un chêne centenaire, à l’ombre des feuilles, une table et des chaises, sur les bas de murs et tout le tour, des parterres de fleur, et sur sa droite, une petite fontaine et sur le sol de la pelouse verte. La jeune femme sent qu’elle va apprécier cet endroit.

Lorsque son guide commence à s’éloigner, Hermione le hèle.

- Tu ne m’as même pas dit ton nom.

OoO

A suivre…

hp-drago

Chapitre 17

Hermione s’avance doucement, de peur de troubler le calme de cet endroit. Au milieu il y a un chêne centenaire, à l’ombre des feuilles, une table et des chaises, sur les bas de murs et tout le tour, des parterres de fleur, et sur sa droite, une petite fontaine et sur le sol de la pelouse verte. La jeune femme sent qu’elle va apprécier cet endroit.

Lorsque son guide commence à s’éloigner, Hermione le hèle.

- Tu ne m’as même pas dit ton nom.

Hermione, peu étonnée de son comportement, le vampire continue son chemin. La jeune femme, nullement vexée, retourne son regard vers le soleil.

Perdu dans le paysage, elle n’entend pas son compagnon arriver.

- Je vois que cet endroit te plaît, dit-il d’une voix calme.

Hermione sursaute en se retournant pour le fixer, un grand sourire sur le visage.

Caïus qui est resté dans l’ombre, tend la main afin que l’humaine la rejoigne mais celle-ci, joueuse se recule un peu plus vers le soleil. Hermione a compris que Caïus ne voulait pas se montrer au soleil, ce qu’elle trouve idiot même s’il brille et que c’est particulier. La jeune femme n’est pas du genre à se moquer ayant été souvent brimée.

Caïus secoue la tête, amusé ; mais voyant sa compagne s’éloigner vers le centre de la cour, il la rejoint et la prend dans ses bras pour lui voler un chaste baiser. Suffisant pour que les gardes comprennent que c’est sa compagne et suffisant pour satisfaire la demoiselle.

Demoiselle qui n’est pas dupe de son comportement, mais qui trouve cela attendrissant, vu que ces deux ex n’étaient pas du genre possessif.

- Vas-tu te plaire dans notre demeure ?

- Tant que j’ai accès à la bibliothèque et cet endroit, oui.

- Et moi, tu me situes ou ?

Hermione se mord la lèvre, toujours joueuse, se rapproche encore plus de son vampire et lui murmure à l’oreille :

- Dans mon lit…

Caïus gronde lorsqu’elle s’éloigne encore une fois pour aller voir de plus près la cours. Le roi, heureux d’avoir sa cape pour cacher son léger problème. Le vampire en lui gronde de ne pas avoir revendiqué sa femme. Il espère que cela va vite arriver, n’étant pas sûr de se contrôler encore très longtemps et il ne veut surtout pas briser sa sorcière.

Il a vu durant les siècles des accouplements mal se passer. Quelques fois malheureusement, cela s’est mal fini mais la plupart du temps les choses ne se sont pas si mal déroulées. Après tout, ils sont destinés l’un à l’autre, les choses sont faites pour se passer correctement.

Après avoir réussi à se calmer, il rejoint la jeune femme qui admire à peu près tout. Il aime la regarder vivre, ayant oublié qu’était la surprise et la découverte de nouvelles choses. Il la suit docilement et silencieusement, lui rendant les sourires qu’elle lui fait.

Hermione de son côté, après s’être reculé, s’éloigne pour cacher son trouble. Ce n’est pas son genre de dire des phrases aussi osées ; surtout qu’elle le pensait vraiment e c’est ça qui la perturbe le plus.

Même si elle appréciait le sexe avec Ron, c’était souvent pour lui faire plaisir. Alors qu’ avec Caïus, elle en envie, son corps en à envie. Et ça, c’est une première. A Poudlard et quelques mois après, elle était fière de ne pas céder à ses pulsions adolescentes, préférant ses livres, mais là, l’équilibre des choses revient, elle a l’impression d’être dévergondée ; même si elle a mis ses rêves érotiques dans un coin de sa tête.

Elle a énormément de questions mais personne pour y répondre. C’est surtout dans ses moments que ses parents lui manquent. Est-ce que ses envies sont normales ? Es ce que ce n’est pas trop rapide ? Es ce que…

Comme à chaque fois, qu’Hermione est perdue, elle s’éloigne pour réfléchir et prendre du recul, même si c’est uniquement dans sa tête.

Heureusement Caïus la laisse tranquille, tout en étant présent. La jeune femme est étonnée de leur entente alors qu’ils connaissent depuis peu.

Encore une chose étonnante, sa simple présence la calme et la rassure. Tout en continuant sa visite, elle lui sourit de temps en temps. A fur et à mesure de minutes, elle se demande s’il pourrait l’aider. Elle verra plus tard…

OoO

- Ou vas-tu ?

Hermione grimace, elle ne voulait pas paraître aussi désespérée. Après avoir passé sa première nuit, courageusement seule, la jeune femme ou sa libido, avait l’espoir que Caïus reste un peu avec elle.

Après avoir apprécié leur nuit à Londres, Hermione aurait bien recommencée, ayant bien dormi et cela grâce à la présence rassurante de Caïus. Chose ironique vu qu’elle a compris que son vampire est dangereux et impitoyable.

Caïus pose sa main sur sa joue et l’embrasse.

- Je voudrai rester, mais comme tu le sais, nous ne dormons pas. Si un vampire souhaite nous voir, nous devons lui accorder ce droit, et on rajoute à cela nos nouvelles résolutions.

- Je comprends. Cela va être un processus très long, et vous n’avez pas le droit à l’erreur.

Hermione est fière d’elle, son désespoir ne s’est quasiment pas entendu. Caïus, qui arrive à mieux a caché ses envies, lui sourit compatissant.

Il voudrait passer plus de temps avec sa compagne surtout qu’elle a quasiment été seule depuis son arrivée. Il pense que dans un certain sens, c’est mieux. Cela permet à la jeune femme de s’habituer à sa nouvelle vie et aux vampires de se familiariser avec son sang, sans avoir envie de la manger. Et surtout, c’est mieux pour Aro, qui doit réfréner ses envies de puissances. Parce que s’il recommence son comportement idiot, il n’est pas sûr de se retenir et Hermione risque de lui botter les fesses d’une façon qui lui servira de leçon pour le siècle à venir.

Mais après passé quelques jours loin du château, il doit reprendre ses fonctions et régler quelques problèmes. Ce n’est pas le moment de laisser la bride à Aro. Marcus et lui doivent eux aussi gérer.

- Nous passerons du temps, ensemble.

- Juste tous les deux ?

- Juste tous les deux, dit il d’une voix pleine de promesse qui fait rougir la jeune femme.

- C’est une promesse ?

- Oh oui, vil petite créature diabolique.

Après un baiser de plus en plus passionné, Caïus retourne à ses occupations. Étant seul, il repense à ses moments avec son humaine. Il est fier de lui pour ne pas lui avoir brisé un os. Il arrive même à appuyer ses caresses sans lui faire de bleus. Avec un peu de chance, le reste se passera bien, sans qu’il est besoin de la transformer en catastrophe.

Avant cela, il lui a fait une promesse et Caïus compte bien la tenir. Déjà des idées fusent dans son éprit. Certaines sont un peu folles et il n’est pas sûr qu’ Hermione apprécie. Aimerait-elle voir le fond des océans ? Peut-elle même respirer sous l’eau ? Non… Ou encore voir le pôle nord ? D’ailleurs, quels sont les trucs que les mortels veulent voir ? Lorsqu’il était humain, on croyait aux Dieux et ils faisaient des pèlerinages vers le temple le plus proche, mais il n’est pas sûr que ce soit le cas, maintenant. D’ailleurs, même mortel, il n’aimait pas cela, il croyait en lui et avait appris à compter sur soi-même sans attendre l’aide d’une quelconque aide divine. Son instinct lui dit qu’Hermione est d’accord. Au pire, elle y trouverait un certain attrait historique…

Non, il doit trouver quelque chose qui lui plairait…

Une fois la porte close, Hermione s’y appuie. Elle se maudit pour se sentir aussi niaise. Elle qui s’est toujours moqué des filles qui se languissent de leur copain alors que ça ne fait que quelques minutes qu’ils sont séparés…

- Foutu hormones.

OoO

- Bonjour Miss, pouvons-nous nous joindre à vous ?

- Oh oui bien sûr, dit Hermione légèrement intimidée par les deux femmes vampires.

Hermione remet tout de suite les noms sur leur visage, Sulpicia et Didyme, les deux compagnes des rois. Et quelques mètres plus loin c’est Corin, leur garde qui est souvent proches des reines.

Elle les a croisés lors de son arrivée, il y a une semaine, mais les deux femmes l’ont laissé se mettre à son aise.

- Que lis-tu ?

- Techniques de Métamorphoses avancées.

Hermione voit que les deux femmes sont curieuses mais n’en demandent pas plus. Un silence gênant s’installe.

- Avez vous déjà rencontré le sorcier qui venait ?

- Le dernier ou ses prédécesseurs ? Sourit Didyme.

Hermione rougit se rendant compte que les deux femmes sont « âgées ». Sulpicia sourit rassurante. A l’inverse de son mari, elle apprécie la jeune femme. Aro, qui est très fier, à quelques problèmes avec la jeune femme depuis qu’elle a contré ses plans et quasiment lu en lui.

- Nous l’avons croisé mais n’avons jamais pu assister aux réunions mais d’après ce que nous savons rien d’intéressant n’en ait sorti, explique Sulpicia.

- Vous le connaissez ?

- Oui, il était directeur de notre école.

Encore une fois le silence revient.

- Es ce que vous vous habituez à la vie au château ? Demande Didyme.

Hermione sourit en pensant à Caïus.

- Oui, il est magnifique et empli d’histoire et j’aime Volterra. C’est une jolie cité.

- Dans quel domaine travailliez-vous ?

Hermione choisit ses mots avec soin avant de répondre.

- Après l’école, j’ai décidé de voyager avant de travailler dans un département pour le ministre.

La jeune femme grimace à son dernier mot. Elle n’aime pas mentir.

- Ne vous en faites pas.

Sulpicia hésite avant de poser sa main – avec l’accord de celle-ci - sur celle de la jeune femme.

- Caïus nous a expliqué les restrictions, ne vous en faites pas.

- Je n’aime pas mentir, même si là, je détourne juste la vérité.

- C’est une qualité très noble.

- Nous espérons qu’un jour, vous pourrez nous en parler.

A cette phrase, les yeux d’Hermione pétillent. Même si elle aurait adoré travailler au département des créatures magiques, faire la demande à ce poste est une bonne nouvelle.

- Mais vous n’allez plus y travailler. N’est-ce pas ? Demande Sulpicia.

Hermione fronce les sourcils, sa baguette la démange. Personne ne l’empêchera de travailler.

- Je ne compte pas passer ma vie à ne rien faire. Je compte travailler et toujours dans le monde magique.

- Mais votre communauté se trouve en Angleterre, c’est loin.

Le ton de Sulpicia devient plus cassant. Hermione se rend compte que la reine peut être gentille mais qu’elle a des points communs avec son mari. Et apparemment pas les meilleurs.

- Pour vous, peut être, pas pour moi. De plus, ils existent des sorciers partout dans le monde. Je suis sûr que je pourrai y travailler si je le souhaite, dit Hermione fermement.

Didyme voit que les choses peuvent vite s’envenimer, intervient. Elle demande à son amie de se calmer à vitesse vampirique :

- Sulpicia, calme-toi ! Tu te comportes comme une vampire trop gâtée ! Hermione est la compagne de Caïus et elle est humaine, ne l’oublie pas. Tu sais bien qu’ils ont une perception des choses différentes de la nôtres.

Heureusement que Didyme étudie les mortels et leur culture, celui permet de comprendre certaines choses qui échappent aux vampires qui ont oublié qu’ils étaient humains.

Ses mots semblent calmer la femme d’ Aro.

- Ce que mon amie essaye de faire comprendre - maladroitement je vous l’accorde – c’est que vous faites partie du clan et qu’elle s’inquiète.

Hermione hoche sèchement la tête rappelant le professeur McGonagall. Voyant qu’elle n’est pas calmée, Didyme continue.

- Ne serais-ce pas plus facile pour vous de travailler par ici ?

- Oui, je vous le concède mais même si je vis ici, l’Angleterre est mon pays. De plus, si j’obtiens le travail que je souhaite les choses devraient être faciles.

- Il est inutile de vous demander lequel est ce ? Demande Sulpicia qui s’est calmée.

- C’est exact, répond Hermione.

- Bien, bien. Merci pour votre temps Hermione. N’est-il pas l’heure pour vous de manger et si je ne m’abuse la réunion est fini.

OoO

La nuit est avancée quand Caïus peut se libérer quelques heures pour rejoindre sa compagne et se calmer. L’un des vampires a été des plus désobligeants et Caïus lui a montré que les Volturis ne supportaient pas l’insolence. La différence entre avant et maintenant c’est qu’il ne l’a pas tué, juste arraché un bras, ce qui est gros progrès.

Seulement il a besoin de se calmer. Lui aussi a besoin de quitter le château même quelques jours, il n’est pas sûr de supporter les autres mâles qui regardent sa compagne.

Doucement il soulève les couvertures et se glissent contre le corps chaud d’Hermione qui réagit en produisant un son hautement érotique à ses oreilles.

Il se retient de la prendre dans ses bras, - encore une fois de peur de la blesser et il ne sait pas si elle apprécierait - mais Hermione, toujours en dormant vient se coller contre lui. Le roi cache son visage dans ses cheveux pour en apprécier l’odeur.

L’avantage lorsqu’on trouve sa compagne humaine c’est que l’on n’est pas attiré par son sang parce que même si contrairement à ce que certains peuvent croire, s’ils le décident, ils contrôlent leur soif.

Caïus entend le coeur d’Hermione battre plus vite, signe de son reveil.

- Salut, dit-il d’une voix rauque.

- Je rêve ? Demande-t-elle en passant une jambe autour de son bassin.

- Tu rêves de moi, demande-t-il amusé.

- Et comment…

Caïus se baisse pour l’embrasser. Une fois complètement réveiller, Hermione ne se gêne pas pour laisser parler ses envies. D’un geste rapide, Caïus l’installe à califourchon sur lui. Hermione, incitée par les mains de Caïus sur son assin, frotte son bassin contre le sien, faisant gronder le roi. Ses mains glissent dans ses cheveux, tandis que le roi la caresse tendrement.

- T’aurais-je manqué ? Dit-il amusé.

Elle s’appuie contre lui.

- D’après ce que je sens, c’est aussi ton cas.

- Je ne vous savais pas si dévergondé Miss Granger.

Gênée, elle l’embrasse. Le vampire sent qu’il l’a mise mal à l’aise, il inverse leur position et prend le contrôle de la situation. Il a hâte qu’elle soit pleinement à l’aise avec lui parce qu’elle sera une vrai tigresse.

Il reprend ses mouvements de hanches, faisant soupirer Hermione qui enroule ses jambes autour de sa taille. Ses doigts parcourent le corps de sa compagne tandis qu’il fixe son visage et tous les changements qu’il peut voir, comme ses joues rougient par le plaisir, ses lèvres qui s’entrouvrent par moment, sa langue qui sort avant de retourner dans sa bouche, ses paupières closes, ses yeux qui roulent, ses paupières dilatées. Caïus apprécie chacun de ses petits détails et cela lui permet de garder un contrôle relatif sur leur ébat.

Hermione ferme les yeux savourant les caresses et par-dessous, elle aime son regard fasciné. Pour une fois, elle se sent femme.

Même s’ils sont passionnés, ils gardent leur vêtement ce qui n’empêche pas Hermione de voir les étoiles.

OoO

A suivre…

Alors ? Alors ?

hp-drago

Chapitre 18

Hermione ferme les yeux savourant les caresses et par-dessous, elle aime son regard fasciné. Pour une fois, elle se sent femme.

Même s’ils sont passionnés, ils gardent leur vêtement ce qui n’empêche pas Hermione de voir les étoiles.

OoO

- Je voudrais t’annoncer quelque chose, grimace Caïus en entendant son ton ferme de roi.

Et il se sent coupable lorsque les battements du cœur d’ Hermione, s’accélèrent. A vitesse vampirique, il s’agenouille devant elle et lui prend - très fièrement - délicatement la main. Hermione hausse un sourcil septique.

- Tu ne vas pas me demander en mariage, hein ? Demande-t-elle paniquée.

- Quoi ? Dit-il perdu. Il regarde sa position. Non, non, soit rassurée… Enfin… Je ne veux pas dire que je ne veux pas t’épouser, mais… Enfin… Pas maintenant.

C’est le rire d’Hermione qui les sorts de ce moment de malaise. Elle se penche vers lui et l’embrasse doucement. La jeune femme est malgré elle, émue de son comportement, se doutant que son compagnon ne doit quasiment jamais perdre ses moyens et lorsqu’il le fait, c’est vraiment qu’il est bien avec la personne ou alors, son côté plus sanglant resurgit et Hermione ne donne pas cher de la peau de la personne en face…

- J’ai un cadeau pour toi.

Hermione est de nouveau perdue.

- Pour quoi ?

- Ouvre, dit il en lui tendant une petite boite.

Voyant qu’elle n’aura pas d’autre explication, Hermione s’exécute et découvre une paire de boucle d’oreilles en diamants, discrète mais qui doivent valoir une fortune.

- Merci, elles sont magnifiques, dit elle sincère, mais pour quoi ?

Caïus se rend compte une nouvelle fois que sa compagne est différente et vraiment parfaite pour lui. Il n’a jamais compris – et cela malgré ses nombreux siècles – l’attrait des femmes pour les bijoux, chaussures, vêtements et autres babioles… Des livres, il peut comprendre, c’est une part de l’histoire.

Voyant qu’il reste silencieux, Hermione décide d’employer les grands moyens, parce qu’elle sait qu’un aussi beau cadeau ne doit pas rester dans un tiroir poussiéreux.

- Si tu ne me dis pas pour quelle occasion tu me les offres, je ne les porterais pas…

Pour se donner de l’aplomb, elle croise les bras, parce que les boucles sont vraiment jolies.

- Me faut-il une occasion pour te faire un présent ?

Hermione sent sa résolution partir devant le regard et la moue de son compagnon. Néanmoins, elle tient bon.

- Veux-tu que je te menace avec ma baguette ? Sourit-elle.

Il faut que la sorcière profite de cette menace, parce qu’elle est persuadée qu’elle ne dura pas longtemps. Comment pourrait-elle lever sa baguette sur un homme qu’elle commence à aimer.

- Très bien, tu gagnes cette bataille, s’incline-t-il.

Hermione voit dans le regard pétillant de Caïus de la malice qui pommette des douces vengeances.

- Je voulais m’excuser de ne pas être là pour ton réveil.

Toute la tension accumulée disparaît, les épaules jusqu’à présent crispé de la jeune femme, se relâche.

- Ne t’excuse pas, du moins pour cela. Je savais en venant au château que tu avais des grandes responsabilités et que ça prend beaucoup de ton temps, surtout après ton voyage à Londres.

- Donc, je peux repren…

- N’y pense même pas, le fusille-t-elle du regard en serrant son nouveau bijou.

Caïus sourit, amusé.

- Ok. Un partout.

- Tu ne m’empêcheras pas de te faire des cadeaux et cela sans occasion. Il va falloir t’y habituer, parce que je compte pas arrêter.

Caïus est étonné de ses propres paroles, parce qu’il n’a jamais été ce genre d’homme. En sûr, il faisait des cadeaux à Anthénodora mais c’était la moitié du temps parce qu’elle glissait dans la conversation qu’un objet lui plaisait.

- Va pour les cadeaux, mais rien de très cher.

- Marché conclu.

Rien de très cher, c’est un accord très vague, parce que pour lui, rien est trop cher pour elle et vu la fortune qu’il a accumulé au fil du temps…

- Pourquoi ai-je l’impression que je me suis fait avoir ?

- Parce que c’est le cas, dit-il avant de lui voler un baiser.

- Pourquoi ne suis-je pas plus choquée que cela ?

- Tu commences à me connaître.

Ils se fixent quelques secondes, avant que Caïus ne continue leur conversation.

- J’ai un autre présent pour toi.

- Caïus…

- Je t’ai prévenu.

Hermione sourit, malgré elle attendrit et émue de toutes ses attentions et aussi mal à l’aise.

- Pour quoi ce changement de ton comportement ?

- Toi aussi tu commences à me connaître.

La jeune femme lui caresse la joue, toujours dans son tourbillon d’émotion.

- Je n’ai pas l’habitude que l’on me gâte ainsi. Je ne sais pas comment réagir. J’aime ton cadeau, dit-elle en soulevant la boite – mais je ne sais pas si je dois t’en faire un en échange.

- Je te préviens les boucles-d’oreilles ne me vont pas, plaisante-t-il afin d’apaiser un peu sa compagne.

Hermione grimace un sourire.

- Ou si tu attends autre chose de moi. Ou même si plus tard, tu vas me reprocher tes cadeaux. Ou…

- Stop, gronde-t-il n’aimant pas être le tourment de sa sorcière. Jamais je ne te reprochais les cadeaux que je t’offre. Jamais. Tu m’entends et si un homme t’a déjà fait cette réflexion, il n’a pas intérêt à croiser mon chemin, sa fin risque d’être longue et douloureuse. Je n’attends rien de toi, je veux que tu restes toi-même. Et j’espère que tu ne t’habitueras pas à mes nombreux cadeaux parce que j’aime voir tes rougeurs, ta spontanéité, tes sourires timides et tes yeux qui brillent de joie.

Les larmes coulent sur les joues d’Hermione, c’est le plus eau discourt qu’elle n’a jamais entendu.

- Merci, murmure-t-elle elle avant de l’embrasser, lui montrant, sans le vouloir toute sa reconnaissance pour tout ce qu’il lui apporte.

Après un long baiser qui a mis tous les vampires au alentour mal à l’aise, Caïus rompt leur baiser. C’est d’une voix rauque qu’il poursuit.

- Tout compte fait, si tu veux me remercier à chaque fois par ce genre de baiser, je suis pour…

Hermione rougit jusqu’au cou et en baissant les yeux, elle voit que le pantalon de son vampire est déformé.

- Oh mon dieu, se cache-t-elle.

- Si tu me dis que tu n’as jamais déclenché ce genre de réaction chez un homme, je ne te croirais pas.

Caïus a vraiment le don de lui oublier ses tourments.

- Bien, mon deuxième présent est pour nous deux.

Le roi se dit qu’ Hermione le prendra mieux en abordant le sujet ainsi.

- Une semaine dans les alpes Suisses, juste tous les deux.

- Vraiment ?

- Vraiment.

OoO

- As-tu toujours des doutes ?

- Non, elle est bien pour notre roi. Mais, contrairement à ce que tu peux penser, je m’en suis rendu compte il y a quelques jours.

- Quoi ? Quand ? Comment ?

Le vampire tourne les talons et s’éloigne en murmurant un «  A plus tard sœurette » qui énerve au plus au point la vampire.

OoO

- Maintenant, je me sens encore plus mal à l’aise, soupire la reine.

- Nous avons tous les deux été désobligeant avec elle, mais le plus important est de ne pas refaire ces erreurs.

Le roi et la reine, observe discrètement le couple en pleine discussion. Sulpicia est, elle aussi, émue du discours du blond.

- Caïus ne nous laissera pas passer une autre erreur. J’espère que tu as mis tes différends avec elle de côté. Je ne supporterai pas qu’il t’arrive quoi que ce soit et en combat, je ne peux battre mon frère, dit Aro d’un ton grave. Pourtant, il y a toujours une part en lui qui veut étudier la jeune femme et en savoir plus sur ce monde inconnu, il va juste falloir la jouer plus finement.

- Même si je ne le pensais pas au début, son arrivée est une bonne chose, son humanité est ce dont nous avons besoin.

- Oui, nous commencions à faire les même erreurs que les Roumains. Et cela n’est pas tolérable.

OoO

- Quel âge as-tu ?

- 24 ans.

Hermione le frappe gentiment sur le bras.

- Tu sais ce que je veux dire, sourit-elle amusée.

- A peut-près deux mille ans.

- Oh, en fait tu as dépassé le stade de vieillard, tu es carrément une momie, le provoque-t-elle et cela lui permet de cacher son étonnement. Heureusement qu’elle est une sorcière sinon, elle aurait impossible que l’on puisse vivre aussi longtemps, même pour une vampire.

En plus, la jeune femme a compris que le roi blond a du mal avec ce genre de réflexion, mais elle adore le voir se retenir d'exploser. Aro et Marcus qui ne sont pas loin, rigolent. Caïus se renfrogne un peu plus.

- Rappelez-moi vos âges ? Demande innocemment Hermione.

Les deux autres rois arrêtent brutalement de rire ; ce qui n'est pas le cas de leur compagne qui entrent dans la pièce, rejoignent leur compagnon après avoir salué d’un sourire la jeune femme.

Hermione avait peur qu’après sa conversation tendue avec Sulpicia, il y ait un malaise entre elles, mais non, l’une comme l’autre ont laissé cette querelle derrière, ce que la sorcière apprécie, surtout pour une broutille.

Leur comportement fait sourire Caïus. La sorcière pose son assiette dans l'évier.

- Il n'y a que moi qui ait le droit de me moquer de toi, dit elle en se penchant vers le blond pour lui déposer un baiser léger sur la joue. À plus tard !

- Quand partez-vous, bougonne Aro.

Caïus se retient de rire devant les enfantillages de son frère.

- Soit rassuré mon frère, nous partons demain soir.

- Cela lui fera du bien, tempère Marcus, sachant qu’ils peuvent rapidement partir dans une stupide querelle.

- Pardon ? Gronde Caïus, n’aimant pas entendre que sa compagne n’est pas heureuse à ses côtés.

Aro, pour se rattraper de son comportement envers la compagne de son frère, lui explique.

- Aussi brillante soit ta compagne, il n’est pas facile pour elle de se retrouver entouré de vampires ou tout simplement de n’être jamais seule. De ce que tu nous as dit, elle aime ses moments calmes.

Caïus hausse brièvement la tête, montrant qu’il comprend son opinion. Il lui en veut toujours pour son comportement.

Cela lui rappelle aussi que lui aussi s’est dévié du « bon » chemin. Si Hermione n’avait pas été sa moitié, il aurait sûrement accepté les desseins de son frère. Mais tout ça est fini. La première étape est quasiment passée, faire entendre raison à Aro. La deuxième va être plus délicate, le montrer aux vampires… Il va leur falloir un plan.

- Elle recherche aussi les endroits calmes, avec très peu de passage, rajoute doucement Marcus, voyant que son frère part dans de sombres pensées.

A bien y réfléchir, souvent, lorsqu’il retrouve Hermione, elle est dans des endroits isolées. Une fois, il l’a même retrouvé sur le toit, au-dessus de la cour qu’elle affectionne. Inutile de dire que les gardes ont été étonnés de la voir au sol et ensuite à trente mètres de haut, perchée sur les tuiles.

Marcus pose sa main sur l’épaule du blond, le sortant de ses pensées.

- Je suis content du bien que ta compagne te procure.

Devant l’air légèrement perdu de Caïus ; Marcus sourit.

- Tu nous aurais arraché un bras pour quelques paroles malencontreuses.

OoO

A suivre…

Alors ce chapitre ?

Bisous

hp-drago

Chapitre 19

Marcus pose sa main sur l’épaule du blond, le sortant de ses pensées.

- Je suis content du bien que ta compagne te procure.

Devant l’air légèrement perdu de Caïus ; Marcus sourit.

- Tu nous aurais arraché un bras pour quelques paroles malencontreuses.

OoO

Hermione regarde par la fenêtre, le hibou portant une lettre avec la demande de poste au ministère. Après avoir passé plein de livres poussiéreux au peigne fin afin de tout vérifier.

Au fond d’elle, Hermione sait aussi qu’a passé autant de temps à chercher la petite bête afin de reculer le moment ou elle enverrait sa candidature. Après tout, sa vie a pris une tournure différente, elle qui aime tout planifier surtout sa vie après Poudlard et savoir ce qui se passe à l’avance. Pas une réussite si on se rappelle ses années à Poudlard. Mais, c’est un grand changement et si jamais ça ne marche pas, la jeune femme ne sait pas ce qu’elle pourra faire de sa vie. Et cette idée la panique. Jamais, elle ne supportera de n’être que la compagne du roi.

- Pourquoi cet air soucieux ? Et pourquoi regardes-tu un hibou ?

- Il emporte mon avenir.

- Tu as fait ta demande de travail, conclut-il. Pourquoi ce stress ? Tu sais que tu vas avoir le poste.

Hermione se retourne vers lui pour le fixer en silence. Elle a encore du mal à comprendre comment il fait pour saisir les nuances.

- Tu es perturbant.

- Erreur, je suis un vampire.

- Millénaire en plus. Ce qui a dû te laisser beaucoup de temps pour admirer les demoiselles.

- Serais-tu jalouse ?

Hermione s’étouffe presque avec sa salive. Elle, jalouse ? Non !

- Non !

Pourtant en regardant le vampire, elle ne peut s’empêcher d’avoir une boule au ventre.

- Peut-être.

Caïus hausse un sourcil, clairement moqueur, ne s’attendant pas à une capitulation si rapide. Il se rapproche d’elle pour la prendre dans ses bras.

- Nous avons déjà eu cette conversation.

Hermione veut se cacher mais, Caïus l’intercepte et lui relève le visage.

- Je comprends que tu ne ressens pas notre lien comme moi, mais, je t’assure qu’il est très fort et je ne vois que toi.

- Je ne doute pas de toi.

- Alors pourquoi cette conversation ?

Hermione ne peut s’empêcher de pouffer de rire. L’espace d’un instant, elle a oublié qu’il n’était pas humain et par conséquent qu’il n’avait pas ce genre de pré-occupation.

Doucement, elle l’embrasse.

- Merci.

- Pour quelle raison ?

- Merci d’être toi.

OoO

- Tes bagages sont près ?

D’un coup de baguette, Hermione boucle sa valise.

- Pourquoi ton cœur bat vite ?

- Une petite contrariété.

- Comme ?

Hermione se contente de lui sourire mystérieusement en agitant sa baguette.

Caïus se demande qui en a subit les conséquences.

- Si tout va bien, nous pouvons y aller.

- Oui, sourit Hermione, à la fois heureuse de partir avec Caïus et fière de sa petite remise en place.

Il faudra qu’elle pense à envoyer une lettre de remerciement aux jumeaux terribles pour leurs inventivités.

OoO

- Tiens Mr je ne réponds pas aux questions, dit Hermione en voyant le vampire qui attend à côté de leur voiture.

Caïus se retient d’intervenir. Il doit laisser sa compagne respirer. Elle le lui a fait comprendre avec un petit sort…

Après l’accord de son roi, il rapporte son attention sur l’humaine.

- Tiens mademoiselle qui ligote les gens qui viennent l’aider.

Hermione rougit faisant sourire Alec. Caïus est à la fois étonné que son garde se soit fait capturer ou qu’il sourit. Cela fait des décennies que ce n’a pas été le cas. Sa compagne va faire des miracles, il en ait sûr.

- Alec va faire diversion, une petite précaution.

- Alec, alors c’est comme ça que tu t’appelles, je vais pouvoir te harceler.

Le garde jette un coup d’œil à son roi, toujours pour vérifier qu’il va bien garder la tête sur les épaules.

- Dans tes rêves, sorcière, esquisse-t-il un sourire.

Caïus est encore étonné de voir le comportement de son garde.

- Bien, allons-y.

La patience de Caïus est à bout, c’est déjà un grand pas pour lui. Il n’a jamais aimé que sa femme plaisante avec un autre que lui, il sait qu’il est un connard possessif. Il pourrait dire qu’avec Hermione les choses seront différentes mais non. Il veut la garder pour lui et serait près à l’enfermer dans une tour d’ivoire, mais la jeune femme ne se laissera jamais faire et lui fera payer au centuple. Et ça, il ne veut pas connaître l’étendu des pouvoirs et de son imagination.

Alec range les bagages dans le coffre pendant que Caïus fait monter Hermione dans la voiture avant de prendre le volant.

Quelques minutes plus tard, le couple part. Alec attend avant de prendre la voiture plus luxueuse et de partir dans une quelconque direction.

OoO

Après un trajet stressant pour Hermione, Ils arrivent enfin dans un chalet perdu en pleine montagne enneigée. Durant quelques minutes, elle oublie son inquiétude de se retrouver complètement seule avec son compagnon. Après tout, ils sont adultes et est-elle vraiment prête à franchir LE pas ?

- C’est chez toi ?

- Cette maison appartient au Volturi, entre autres.

- Combien, demande Hermione soudainement plus gênée.

- N’oublie pas qui je suis et que j’ai vu vos plus grandes villes alors qu’elles n’étaient que des villages.

- Ah oui, j’oubliai que tu étais une momie, plaisante-t-elle.

- Tu vas me vexer.

- Je serai me faire pardonner…

Après un baiser au coin des lèvres, Hermione se recule joueuse. Pourquoi ne pas se lancer ? Ce n’est pas comme si elle n’en avait pas envie. Et son corps le réclame.

- Tu me fais visiter ?

- Si c’est ce que tu souhaites.

- Oui, je le veux, dit-elle la voix rauque.

- Tu n’es pas obligée.

- Je vais finir par croire que tu ne veux pas de moi.

- Dire des sottises ne te va pas.

Caïus l’entraîne dans la chambre, malgré lui, avec une certaine réticence. Jamais il n’a couché avec une femme humaine. Il se souvient qu’il avait besoin de toute sa concentration pour un léger toucher, mais il sait aussi que sa compagne n’est pas si fragile que cela.

Délicatement il l’allonge sur le lit.

- Si ton cœur continue de battre aussi vite, il va imploser.

- Tu me rends nerveuse.

- Pour quelle raison, demande-t-il en l’embrassant dans le cou puis descendant sur sa poitrine.

Hermione rougit, gênée.

- Alors ?

Caïus déboutonne son chemisier tout en continuant ses baisers.

- Tu le sais, soupire Hermione.

- Nous le savons tous les deux, mais le dire peut être bénéfique.

- J’ai moins d’expérience que toi, murmure-t-elle.

Hermione rougit mais pas pour ses mots, juste parce qu’il lui retire son pantalon et son sous-vêtement.

- Tu es parfaite pour moi, tu le sais, dit-il avant de l’embrasser.

- J’aime quand tu me le dis.

- Démon.

- Je suis la sagesse incarnée, mais si tu te recules de moi, tu me le payeras, dit-elle en le retenant par les cheveux.

Caïus gronde, aimant de plus en plus son comportement et le fait qu’elle s’affirme. Sans vraiment sans rendre compte, il déchire le chemisier, faisant sursauter Hermione.

La sorcière pourrait avoir peur - il fait rarement étalage de ses caractéristiques de vampires devant elle, surtout lorsqu’ils sont intimes – mais au contraire, elle apprécie de le voir lui-même, elle se sent même fière qu’il soit plus souvent lui-même.

Hermione ne se laisse pas faire et déshabille son vampire avec des gestes de plus en précis, ce qui n’est pas facile avec toutes les caresses et baisers qu’il lui fait. Son cœur bat tellement fort qu’il lui en ferait presque mal et si la jeune femme l’entend, elle n’imagine pas ce que son vampire entend.

D’ailleurs, il ouvre la bouche.

- Tout va bien...

Puissant dans son courage Gryffondorien, elle finit sa phrase.

- ...Fait moi l’amour, maintenant.

Caïus qui avait du mal avec son contrôle, se rend compte que les minutes précédentes étaient faciles à gérer, parce qu’avec sa dernière phrase, il faut qu’il puise au plus profond de lui pour ne pas laisser son vampire sortir.

Ne préférant pas ouvrir la bouche, il lui obéit.

Le plus délicatement, il s’installe entre ses cuisses avant d’entrer en elle. La sensation est indescriptible et beaucoup trop bien pour qu’il garde son calme. Alors pour évacuer, il envoit son poing dans le mur au-dessus de leur tête.

Hermione, même si elle apprécie énormément sa présence en elle, ils ne sont pas dans un comte de fées et elle n’a pas cramé ses neurones oubliant tout le reste et voit le geste de son compagnon. D’ailleurs, elle est clairement amusée mais s’abstient de tout commentaire amusant et lui change les idées en l’embrassant.

- Soi toi-même, dit-elle du bout des lèvres.

Caïus met à peine une minute à reprendre ses esprits avant de reprendre là ou il s’était arrêté pour leur plus grand plaisir ; plaisir ultime qui arrive relativement rapidement.

OoO

- Pourquoi regardes-tu le ciel ?

- J’attends ma réponse.

- Elle ne doit pas arriver à Volterra ?

- Non, les hiboux nous trouvent, ou que nous soyons.

- J’ai reçu un appel d’Aro qui m’a demandé de te transmettre un message : Que c’était bien joué mais qu’il ne l’oubliera pas.

- Oh mais c’était le but.

- Ok, vas-tu me dire ce qu’il en ait ?

- Non, je dois régler mes affaires toute seule et si je te raconte ce qui se passe, tu vas forcement y mettre ton nez – ne dit pas non – alors que je dois faire seule ma place dans votre château plein de vampires. Compris ?

Caïus la fixe, refusant acquiescer.

- Caïus ?

- Seulement si tu me promets qu’en cas de gros problèmes, tu me demandes de l’aide.

- C’est un bon compromis.

- Bien, affaire réglée. Maintenant si nous profitions de notre dernier jour de vacances ?

- Tu es en train de me dévergonder.

- Juste parce que tu le veux bien.

Hermione rougit tandis que Caïus l’embrasse dans le cou.

OoO

- Pourquoi ai-je l’impression que ce hibou me regarde bizarrement ?

- Peut-être parce que c’est le cas ? Les hiboux reconnaissent les différentes créatures.

Hermione ouvre la fenêtre et récupère la lettre.

- Es ce la lettre que tu attendais ?

OoO

A suivre…

Bisous

hp-drago

Chapitre 20

- Pourquoi ai-je l’impression que ce hibou me regarde bizarrement ?

- Peut-être parce que c’est le cas ? Les hiboux reconnaissent les différentes créatures.

Hermione ouvre la fenêtre et récupère la lettre.

- Es ce la lettre que tu attendais ?

OoO

- As tu fini de ruminer ?

- Cette enfant m’a pigé.

- Tu l’as bien cherché mon frère.

- Et cela t’a beaucoup amusé.

- Je te l’accorde.

- Et tu n’as pas été le seul. J’ai été la risée de tous les gardes. Je vais perdre ma crédibilité.

- Tu t’égares mon frère, soupire Marcus, las d’entendre les jérémiades de son frère.

Aro le fusille du regard mais ne répond pas et se retient de bouder ouvertement. Déjà qu’il s’est retenu de faire payer les sourires des gardes. Il se serait mis ses frères à dos et même s’il a du mal à l’admettre, il comprend qu’ils ont besoin d’une redirection gouvernementale. Et leur faire payer, aurait été une trop grosse régression par rapport à leur légère avancée.

Néanmoins, le silence d’ Aro ne dure pas plus d’un quart d’heure.

- J’avais les cheveux roses !

Marcus soupire, décide de ne pas répondre, préférant continuer sa lecture.

- Il va falloir la surveiller de plus près.

- Ou alors, tu la laisses tranquille et tes cheveux garderont leur couleur naturelle. De plus, ils sont revenus normaux à peine une journée plus tard. Je ne vois pas pourquoi tu te plains. Et commençant à la connaître, je suis persuadé qu’elle aurait pu faire pire. Surtout avec ce que tu lui as dit.

- Je n’ai fait qu’énoncé une vérité.

- Bon maintenant ça suffit, gronde Marcus en fermant son livre et se mettant debout face à Aro.

Aro est tellement étonné de l’éclat de colère de son frère qu’il garde la bouche fermée.

- Tu as provoqué la compagne de Caïus. Non seulement tu as eu de la chance que Caïus ne te tombe pas dessus, il t’a prévenu une fois, la seconde il agit. Tu sais comment il est lorsqu’il est en colère. Ensuite, elle est sa moitié, tu t’es bien rendu compte qu’elle n’était pas une deuxième Anténodora, et qu’elle sait se défendre.

Aro va pour répondre mais Marcus l’intime au silence d’un geste de la main.

- Si tu avais pris quelques minutes pour discuter avec elle, tu en serais plus sur son passé et sur son univers que tu veux tellement connaître.

- Je croyais qu’elle n’avait pas le droit d’en parler.

Marcus se retient de lui arracher un bras et prend sur lui pour répondre le plus calmement possible.

- C’est vrai, mais nous as parlé de sa vie personnelle et par obligation, elle a laissé échappé quelques détails sur son monde. Maintenant, si tu veux bien m’excuser, je préfère la compagnie de mon livre à ton humeur buté.

Marcus ramasse son livre et quitte la pièce laissant un Aro choqué. Mais Marcus sait que c’est ce dont à besoin son frère : De se retrouver seul pour réfléchir.

Pour sa défense, cela fait des siècles qu’ils ont leur habitude et ce n’est pas facile d’en sortir.

OoO

- Es ce la lettre que tu attendais ?

- Non, soupire Hermione. C’est Harry, tu sais mon meilleur ami.

- Que te veut-il ?

- Il m’invite pour un dîner, soupire Hermione.

- Tu ne sembles pas enchantée. Si tu ne veux pas y aller, tu peux n…

- Ne finis pas ta phrase, le menace-t-elle avec son index.

Caïus, clairement amusé, prend sa main pour y déposer un baiser.

- Je suis désolé.

- Non tu ne l’ais pas.

- C’est vrai, sourit-il suffisant.

Pour une raison bizarre pour elle, Hermione apprécie son côté sûr de lui. Elle qui pourtant n’apprécie pas cette « arrogance » comme pouvait l’être un autre blond.

- Harry a été mon premier ami et nous avons vécu énormément de choses. Et grâce à ça, personne ne pourra briser notre amitié.

- Dois-je être jaloux ?

Hermione réfléchit quelques secondes avant de répondre.

- Même si je passais ma journée à te convaincre que tu ne crains rien, tu le serais quand même… Et c’est normal. Nous débutons notre relation et nous avons besoin de plus nous connaître avant de se faire pleinement confiance. Mais si dans vingt ans, nous avons cette même conversation, attention à tes fesses.

Tout en écoutant son discourt, Caïus se dit qu’il a énormément de chance de l’avoir trouvé. Plus il la connaît, plus il apprécie ce qu’il découvre.

Il décide de plus montrer en l’embrassant passionnément.

Depuis qu’ils ont avancé dans leur relation, Hermione est plus entreprenante et prend ses repères. Néanmoins, sa raison la fait se reculer mais Caïus n’est pas d’accord et l’embrasse dans le cou, bien décidé à profiter au maximum du calme de leur chalet.

- Nous devons renter, soupire-t-elle.

- Plus tard, dit-il en posant ses mains sur ses fesses pour la soulever et l’emmener à vitesse vampirique dans leur chambre.

Il l’allonge sur le lit et reprend ses baisers. Les premiers boutons de sa chemise sont défaits calmement mais comme à chaque fois, il n’y tient plus et arrache son haut.

- Je vais finir par ne plus avoir de vêtements.

- Je t’en rachèterai, dit il vaguement en lui arrachant son jean.

Caïus vénère son corps encore quelques minutes avant qu’ Hermione inverse les rôles.

Même si elle pourrait d’un coup de baguette le déshabiller, elle préfère prendre son temps. A chaque nouveau morceau de peau dévoilé, Hermione le caresse du bout des lèvres, le rendant fou. Elle a bien compris que la patience n’était pas son point fort, mais la jeune femme a aussi appris à reconnaître ses grondements et en ce moment, elle sait qu’il apprécie même si ça le rend fou.

N’y tenant plus, Hermione prend les devant et ne fait plus qu’un avec son vampire.

C’est après avoir atteint le plaisir ultime qu’ils se séparent.

Comme à chaque fois, Caïus est attentif à l’humanité de sa compagne. Il ne lui avouera jamais qu’il s’est documenté pour être bon pour elle. Il a déjà perdu une femme, il ne perdra pas celle-là. Il se souvient – et il n’est pas le seul - de la déchéance qui a suivi après la mort d’Anténodora, il n’est pas sur de survivre à sa sorcière.

- Je m’améliore.

- Dans quel domaine ?

- Ta peau est moins marquée.

- Et tu te sens moins coupable.

- Uniquement parce que tu as une crème miracle.

- Parce que si je ne l’avais pas, tu ne me toucherais plus ? Demande Hermione, haussant un sourcil, clairement intrigué de sa réponse.

- Aucune chance que je me retienne. Je n’ai pas cette grandeur d’âme, dit il franc.

Hermione soupire, soulagée. Elle n’aurait pas aimé qu’il l’a traite comme une poupée de porcelaine ou pire encore, qu’il ne prenne pas en compte ses besoins.

- Tu dis toujours que je suis parfaite pour toi, mais réciprocité est vraie.

OoO

- Vous êtes en retard… Pourquoi êtes-vous en retard ?… Avez-vous des ennuis ? Dois-je envoyer des gardes ?

- Heureusement que tu n’as pas besoin de respirer, se moque Caïus de bonne humeur.

Aro reste sans voix. Il se dit que ça lui arrive trop régulièrement.

- Nous sommes là dans une heure.

- Bien, parce que nous avons une demande d’audience qui requiert ta présence.

- Un problème ? Demande Caïus soudain sérieux.

- Rien de dramatique, juste tragique, soupire Aro.

- Bien.

Caïus raccroche et avant qu’il n’est broyé son téléphone, Hermione lui prend et le pose.

- Un problème, demande Hermione qui n’a rien entendu de la conversation, étant trop rapide pour ses oreilles humaines.

Il faudrait qu’elle se renseigne sur un sort ou une potion qui pourrait régler ce désagrément.

- Selon Aro, non, dit il en accélérant un peu trop vite pour Hermione.

- Et donc ? Es-ce mal ou bien ?

- Aro ne s’inquiète jamais… Pourquoi ton cœur bat-il plus vite ?

- Parce que tu roules à plus de cent trente sur une petite route sans visibilité ; et que si nous avosn un accident le pourrait peut-être transplaner, en espérant que je ne me fasse pas voir, ce qui m’apporterait de gros ennuis si c’était le cas. Et il faudrait que j’explique ta présence, parce que je suis incapable de mentir à une autorité. Ce qui découlerait bien sûr de mon recalage automatique pour le poste.

Caïus sait que le poste qu’elle veut est important à ses yeux, même s’il ne sait pas de quoi il s’agit. Il lève le pied de l’accélérateur.

- Ta vie est plus importante qu’une demande d’audience.

- Et puis, ce n’est pas comme si vous étiez immortels, grimace-t-elle en se calmant.

Caïus ne peut empêcher un sourire de naître.

- Tu as raison. Après autant de siècles, on pourrait croire que nous avons acquis certaines choses simples mais, il faut croire que nous ne sommes pas infaillibles.

- Et c’est tant mieux, sinon votre immortalité serait vite ennuyeuse. Et avec le nombre d’années ou siècles que nous vivez, il faut faire des choix sur ce que vous devez retenir, sinon vos cerveaux exploseraient. Non ? A moins que je me trompe.

Caïus qui la route des yeux et embrasse Hermione, trop longtemps à son goût, vu qu’il ne regarde plus la route et ça, c’est trop bizarre, même pour elle.

- La route, marmonne-t-elle.

- A vos ordres, dit-il amusé.

Cette fois, il n’a pas pris de risque et mémorisé la route avant de la quitter des yeux.

- Tu ne te trompes pas, même si nous n’oublions pas, nous sélectionnons nos souvenirs. C’est ainsi plus pratique, surtout lorsque nous devons nous rappeler un détail. Mais nous pouvons les retrouver, après un certain temps de réflexions, surtout lorsqu’on a plusieurs millénaires.

- Nous, nous avons une pensine.

- Qu’est ce ?

Hermione hésite à répondre, c’est prendre un risque supplémentaire. Mais voyant que son compagnon n’est pas avide de réponse et qu’il gardera ça pour lui, elle lui explique sans trop de détails.

- C’est un récipient magique qui permet de visionner les souvenirs. Il suffit de les mettre dedans.

- Ok, c’est une réponse très mystérieuse. Quand tu y seras autorisé, tu me monteras.

- Si j’arrive à en obtenir une. C’est un objet rare parce qu’il est très cher et dur à la conception.

Caïus se retient de lui dire qu’il lui achètera une si elle veut cette pensine, comme tout ce qu’elle souhaite. La jeune femme indépendante qu’elle est, n’appréciera pas.

- Quand vas-tu voir ton ami ? J’ai vu l’oiseau repartir.

- La semaine prochaine serait bien, j’espère avoir la réponse du ministère.

Caïus lui demanderait bien si c’est la seule raison, mais il se retient de peur de la mettre en colère. Et ce n’est pas ce qu’il veut. Il n’y a rien de pire qu’une femme blessée ou en colère.

Ils entrent enfin dans le garage ou Jane les attend.

La vampire va pour l’informer que l’audience peut commencer quand il le souhaite et surtout qui est leur invité mais Caïus prend les devant et lui dit qu’ils s’installent d’abord.

- C’est toi décide, tu n’es pas prisonnière, continue Caïus.

- Encore heureux pour toi, sourit Hermione avant de se concentrer.

Le roi voit que la jeune femme est concentrée et apparemment contrariée. Il la conduit vers ses appartements.

- As tu un garde qui peut lire les pensées ?

Depuis qu’ils sont descendus de voiture, Hermione sent que quelqu’un essaye d’entrer dans sa tête, mais cette attaque n’est pas violente. Elle est juste là. La personne qui essaye d’entrer ne cherche pas de faille à ses défenses, ce qui lui confirme que ce n’est pas un sorcier, même un novice en la matière.

- En dehors d’Aro ? Non… Pas un garde, dit Caïus après avoir répertorié les dons des vampires qu’il connaît.

- Jane, l’appelle-t-il.

- Maître ?

- Qui est notre invité, gronde le roi.

- Edward Cullen.

OoO

A suivre…

Alors ?

Bisous, hp-drago

Chapitre 21

Depuis qu’ils sont descendus de voiture, Hermione sent que quelqu’un essaye d’entrer dans sa tête, mais cette attaque n’est pas violente. Elle est juste là. La personne qui essaye d’entrer ne cherche pas de faille à ses défenses, ce qui lui confirme que ce n’est pas un sorcier, même un novice en la matière.

- En dehors d’Aro ? Non… Pas un garde, dit Caïus après avoir répertorié les dons des vampires qu’il connaît.

- Jane, l’appelle-t-il.

- Maître ?

- Qui est notre invité, gronde le roi.

- Edward Cullen.

Caïus ne peut retenir un grondement.

- Tu peux y aller, je vais me débrouiller, dit Hermione, indulgente.

- Non, je t’accompagne. Jane, préviens que nous sommes arrivés. Je descends dans quelques instants.

Après avoir acquissée, Jane part remettre le message, tout en se disant que les choses vont devenir intéressante. Personne ne sait pourquoi le vampire végétarien est ici. Les rois ont refusé de lui accorder une audience tant qu’ils n’étaient pas tout réuni afin d’être tous sur un pied d’égalité lorsqu’Edward expliquera son problème.

Depuis plusieurs jours, les gardes parient distraitement sur le problème en question, ça va d’un problème avec les humains, d’autres avec son clan, certain plus moqueur, sur sa coupe de cheveux ou les vêtements qu’il doit porter et d’autres parient sur un problème de coeur. Quoi qu’il en soit, les gardes savent tous que les Cullen préfèrent se tenir très éloignés des Volturi. Ce qu’ils peuvent tous comprendre. Après tout, certains gardes ont vu leur clan être détruits par les Volturi juste pour récupérer l’un de leur membre avec un don intéressant aux yeux d’Aro. Et tout le monde sait que le roi apprécierait d’avoir le végétarien dans ses rangs. Heureusement pour tous qu’il n’ a pas réussi. Bien qu’ils trouvent que leur régime alimentaire est bizarre, ce n’est pas pour cela que les Cullen ne sont pas désiré. Après tout qui voudrait vivre avec un homme qui n’a aucun contrôle sur la lecture de vos pensées ou une femme qui peut voir l’avenir et ainsi vous priver de la suprise qu’est l’avenir, surtout lorsqu’on est un vampire et que l’on peut s’ennuyer rapidement. Ien que Jane le consède, savoir ce qui va attaquer peut avoir des avantages.

Mais là, les choses ont changé. Es ce pour cela qu’Edward est ici ?Jane pense que non. Beaucoup ne croient pas au renouveau des rois. Il faudra du temps.

Jane croise Edward, elle le trouve encore plus déprimé que d’habitude mais n’y prête pas plus attention que ça, s’en moquant complètement.

Une fois son message transmis, Jane se met en place, comme d’autres gardes qui sont de « services » ce jour-là. Cullen est rapidement derrière les portes, attendant d’être reçu.

Au début, Edward pensait que les rois avaient trouvé une autre façon cruelle de lui faire faire des aveux sur un sujet quelconque, mais non, la version d’Aro s’est avéré vraie, il a même refusé de prendre sa main, afin d’en finir le plus vite possible. Il manquait un roi au château, ce qui a étonné fortement le végétarien. De ce que Carlisle lui avait dit, les rois ne quittaient que rarement le château et généralement, ils le faisaient tous les trois. Edward a au début cru que la « gentillesse » et la politesse des Volera étaient pour le recruter mais non, il a scanné autant que possible les pensées des autres et aucun ne laissait entre voir des desseins à son encontre. Il n’a rien détecté de suspect, du moins concernant sa famille ; même s’il trouve qu’il y a quelque chose louche chez eux…

Edward aurait bien demandé des informations à son « père » mais les choses étant ce qu’elles sont, il préfère être là discrètement, bien qu’Alice l’ait sûrement vu en Italie.

Lui qui avait compté que les choses se déroulent rapidement ; Eh bien, non, il est ici depuis plusieurs jours, attendant toujours que l’on abrège ses souffrances.

En entendant le message de Jane il s’avance derrière les portes, attendant que l’on s’occupe enfin de lui.

Caïus n’est pas de la meilleure des humeurs lorsqu’il entre dans la salle principale. Il n’avait prévu de laisser sa compagne seule, juste après leur retour de vacances. Le blond essaye de contrôler ses pensées sachant qui se trouve entre ses murs ; mais même pour la sécurité de sa femelle, ce n’est pas facile.

Une fois les rois installés, les portes sont ouvertes, Edward s’avance, à la fois déterminé à obtenir ce qu’il souhaite et choqué par les paroles de Caïus. Le roi a une nouvelle compagne ? Et ils sont partis en vacances ?! Les rumeurs sont-elles vraies ? Les choses changent ?

Il aurait pu en temps normal se servir de ces informations, mais là, rien n’a d’importance. Il veut juste en finir.

- Bonjour, jeune Edward. En quoi pouvons-nous t’être utile ? Demande Aro.

- Je voudrai que vous m’accordiez la mort.

Tous les vampires présents sont choqués, les rois y compris. Caïus est le premier à se reprendre. Il ne savait pas à quoi s’attendre mais, demander la mort ? Sûrement pas. A moins que ça soit un subterfuge pour déclarer la guerre aux Vulturi, eux qui ont proclamé des changements.

Cela pourrait être catastrophique s’ ils tuaient un vampire qui vit comme un mortel et qui renie ses instincts. Certains pourraient croire qu’Edward a encore refusé de les rejoindre et qu’il a été puni pour ce refus.

D’un geste effleurement il fait part de ses conclusions à son frère qui trouve catastrophique de détruire un tel don, même s’il ne fait pas parti de son clan.

- Pour quelles raisons t’accorderions-nous cela ? Demande Caïus soupçonneux.

Edward ne voulant pas en parler à voix haute, tend sa main vers Aro, qui va pour se lever - toujours trop curieux – mais Caïus le devance.

- N’es-tu pas capable de t’exprimer ? A moins que ton régime alimentaire te fasse perdre toutes élocutions ?

Les gardes sourient. Caïus ne veut pas éterniser la séance, seulement il fait surtout ça pour son frère qui doit se souvenir de certaines choses qu’ils se sont dites il y a peu de temps.

Edward, même déprimé, est piqué dans sa fierté et explique le plus succinctement possible son histoire d’amour avec l’humaine Isabella Swan, sa rupture avec celle-ci pour finir par sa mort.

- Eh bien, heureusement que je n’ai pas avancé mon retour pour cela.

Caïus se fiche de la mort d’une histoire finit entre un vampire et une humaine qui plus est, morte.

Certains gardes sourient encore plus mais tous se retiennent de rigoler. La plupart ont été témoin de couples vampiriques qui ont été séparés et le résultat n’étaient pas brillants. Tous les vampires savent ce qui se passe lorsque deux compagnons sont séparés mais apparemment eux n’étaient pas accouplés, ce qui fait une grande différence.

- Tu demandes la mort pour ta souffrance, Demande Marcus, clairement étonné.

Comme ses gardes, il a vu la souffrance et la folie de Caïus lorsqu’Anténodora est morte. Marcus ne pense pas que l’humaine était liée à Edward.

- Bella était ma compagne, s’insurge Edward qui a suivi le résonnement de l’aîné des rois.

- Vraiment ? Rajoute Caïus dédaigneux.

- Je l’ai laissé parce que je lui voulais une vie humaine, je ne lui voulais pas une vie de souffrance.

- C’est cela que tu lui aurais apporté ? Une vie de souffrance à tes côtés, gronde Aro, lui qui ne se met pour ainsi dire jamais en colère.

Les rois ont instauré peu de règles pour les vampires mais l’une d’elle, la plus ancienne, celle qui existe depuis les milliers d’années et que tout le monde respecte : prendre soin de sa compagne ou de son compagnon. Celui qui déroge à cette règle en subira de lourdes conséquences…

Edward se rend compte de son qui pro quo, rétablit ce qu’il pense.

- Non, je voulais dire par là, une vie d’immortelle.

Caïus se dit que le végétarisme n’aide pas à intelligence.

- Ce n’est pas parce que toi, tu n’es pas heureux que les autres le seront forcement, répond Marcus diplomatiquement.

- Et nul n’est obligé de suivre votre régime qui apparemment n’est pas des plus agréables, rajoute Caïus. À moins que ça soit une obligation pour vivre parmi votre clan, sourit méchamment Caïus. Ce qui selon vos critères, ferait des êtres nous ressemblant soit des êtres abjects. Après tout, tout le monde pense que tous nos gardes sont là par obligation…

Certes Chelsea, grâce à son don a pu modifier les liens de clans, comme avec Démétri, mais Aro s’est rendu compte que pour que le don de Chelsea fonctionne, il faut qu’il y ait une petite brèche. C’est pour cela qu’Alice ou même Edward n’ont jamais été influencés. Ils sont entièrement fidèle à Carlisle.

Eh hop, une pierre, deux coups. Une petite pique pour les Cullen, parce qu’il n’est pas leur supporter numéro un et l’autre afin de rétablir certaines vérités. Jane et Alec, après leur transformation, sont restés de leur plein gré. Heidi, est venue d’elle-même ainsi que Chelsea et plus tard Afton lorsqu’il a trouvé en cette dernière sa compagne.

- Cela ne t’aurait pas dérangé de la laisser avec un autre, même un mortel ? Demande Marcus curieux.

Il faut dire qu’avec son don, il aime décortiquer les relations et sans avoir l’humaine en face d’eux, il ne peut pas définir pleinement leur lien, mais, il est sûr qu’ils ne sont pas compagnons. Comme Caïus qui a été séparé de sa nouvelle compagne.

Edward est un instant jaloux mais se reprend.

- Non.

Lorsqu’Hermione a quitté Caïus – et même si cela avait été l’inverse – il n’aurait jamais supporté l’idée qu’un autre la touche, même s’il lui avait voulu une vie humaine - ce qui est une autre histoire - et il en va de même pour les autres couples présent dans la salle. Il pourrait rire en voyant la tête d’Afton, imaginant sa compagne avec un autre.

- Tu dis qu’elle est tienne mais, tu l’as quitté ? C’est une grande preuve d’égoïsme, surtout que si elle était ta compagne, rajoute Marcus.

- Bella était humaine, elle ne ressent pas le lien, affirme Edward. Les humains oublient vite.

- Détrompe-toi, les humains, à moindre degré je te le concède, ressente le lien, surtout que tu as passé du temps avec elle, gronde Caïus.

Sa colère est aussi pour lui-même qui s’en veut d’avoir fait souffrir sa compagne même si c’est elle qui a fuit. Il aurait pu lui éviter des souffrances inutiles en restant près de lui. Surtout que c’est de sa faute – même s’il ne sait pas dans les détails – qu’elle est partie.

Edward est étonné de la véhémence des paroles de Caïus et ne souhaite pas le contredire.

- Nous allons réfléchir à ta proposition, le congédie Aro, voyant que son frère est sur le point de perdre son calme.

Une fois la grande porte fermée, ils entendent tous un cœur battre et une voix marmonner qu’elle a probablement loupé son incantation.

Aro, afin de montrer sa bonne foi, va ouvrir la petite porte qui se trouve derrière les sièges afin d’accueillir la sorcière.

Hermione remercie le roi et range sa baguette. La jeune femme jette un coup d’œil à la pièce avant de se concentrer sur son compagnon qui semble dans un tourbillon de colère.

Les gardes s’éclipsent discrètement mais les deux autres rois restent au cas ou leur frère perdrait le contrôle.

Hermione s’avance doucement vers son vampire qui gronde contre on ne sait trop qui. Elle était dans ses appartements en train de se reposer avec Pattenrond lorsqu’elle a senti que quelque chose n’allait pas.

Avec l’aide d’un sort, elle est partie à la recherche de Caïus, laissant son chat enfermé. Après tout, il y a un vampire mangeur d’animaux dans le château, elle ne veut pas que son chat finisse en repas. Il vaut mieux prendre toutes les précautions…

Avant de le toucher, elle l’appelle, inquiète. Hermione prend de plus en plus conscience qu’il peut être mortellement dangeureux ; mais encore une fois, elle sait que ce n’est pas contre elle.

Le roi tourne la tête surpris. Caïus voudrait qu’elle se rapproche mais s’il bouge, il risque de ne pas se contrôler.

Hermione qui semble l’avoir compris, s’avance prudemment et s’assoit quelque peu maladroitement sur ses genoux. Doucement, elle lui caresse la nuque, le détendant progressivement.

Les deux autres rois les ont observés en retenant leur souffle, fasciné par ce nouveau couple qui se comprend de mieux en mieux.

Caïus finit par relâcher ses muscles. Une fois qu’il a repris le contrôle, il enroule ses bras autour du corps de sa compagne et la rapproche de lui.

Aro et Marcus lâchent un soupir soulagé.

- Il faudrait peut-être montrer au jeune Edward ce qu’est un vrai couple de compagnons, dit distraitement Aro, sans vraiment le penser.

- Si l’humaine était sa compagne, il n’aurait pu quitter son pays, gronde Caïus.

- Je suis de l’avis de Caïus, il doit y avoir quelque chose qui l’attire mais pas autre chose.

- De là, à demander la mort, c’est assez inhabituel, rajoute Aro.

Chacun des rois, essaye de comprendre entièrement l’histoire et la vraie raison de cette demande.

Hermione analyse vite la situation même si elle n’a pas tous les détails.

- Il a juste un chagrin d’amour.

Les trois hommes la regardent étonnés, n’ayant pas pensé à cette éventualité.

- Mais il l’a quitté.

Hermione hausse les épaules.

- Je n’ai jamais dit qu’il était intelligent, sourit-elle.

Hermione repense à Harry et aux problèmes de cœur qu’il a rencontré durant la guerre.

- Il arrive parfois que l’on préfère sacrifier son bonheur pour la personne que l’on aime afin qu’elle soit en sécurité, rajoute-t-elle plus sérieuse. Il a seulement sous estimé la difficulté de l’éloignement et de son attachement.

Les trois hommes méditent quelques secondes sur ses paroles.

- Quoi il en soit, nous n’avons de raison valable d’accéder à sa demande.

OoO

A suivre…

Alors ?

A votre avis, d’autres Cullen vont arriver ?

Es ce que cette fois Edward va réussir à se faire arracher la tête ?

Bisous

hp-drago

Chapitre 22

Hermione repense à Harry et aux problèmes de cœur qu’il a rencontré durant la guerre.

- Il arrive parfois que l’on préfère sacrifier son bonheur pour la personne que l’on aime afin qu’elle soit en sécurité, rajoute-t-elle plus sérieuse. Il a seulement sous estimé la difficulté de l’éloignement et de son attachement.

Les trois hommes méditent quelques secondes sur ses paroles.

- Quoi il en soit, nous n’avons de raison valable d’accéder à sa demande.

OoO

Quelques minutes plus tard, après qu’Hermione se soit assurée que son compagnon aille bien, elle quitte la salle alors que tout le monde reprend sa place et fat entrer Edward.

C’est Aro qui prend les commandes.

- Comme tu dois t’en douter nous ne pouvons accédés à ta demande. Nous sommes sensibles à ta peine mais nous n’avons de véritable raison de mettre fin à ton existence.

Edward baisse la tête acceptant leur verdict. Il trouvera un autre moyen que les Volturi exaussent son souhait et qu’importe leurs pseudo-nouvelles résolutions.

- Tu devrais rentrer chez toi, près de ton clan, dit Aro toujours diplomate. Carlisle saura te conseiller. Néanmoins, tu peux rester au château autant de temps que tu le souhaites.

Aro n’a pas pu s’empêcher d’essayer de recruter le jeune homme ; mais cette fois, il est plus sutil et quelque part plus honnête dans sa façon d’agir.

C’est pour ça que Marcus et Caïus laisse Aro parler, il est un bon diplomate. Marcus serait trop délicat et Caïus bien trop direct et cruel.

Edward s’en va tout en réfléchissant à un nouveau plan...

OoO

C’est le lendemain et après avoir passé une nuit supplémentaire au château, qu’Edward décide de s’exhiber sur la place de Volterra, et par « chance » il y a une fête donc, il y aura bien quelqu’un pour le voir et il espère faire un effet boude de neige. Là, les Volturi n’auront pas d’autres choix et appliquer la loi.

C’est sans compter sur une humaine têtue qui se précipite dans ses bras et le recule dans l’ombre. Néanmoins lorsqu’Edward veut la serrer dans ses bras elle se recule, toujours en se mettant entre le soleil et lui, espérant que les autres arrivent rapidement, parce qu’elle ne pourra pas le retenir s’il décide de retourner faire l’égoïste.

N’a-t-il pas pensé à la peine que ça ferait à ceux qu’il considère comme sa famille ? En plus de celle qu’il a déjà causé en partant seul sans donner la moindre nouvelle… As-t-il toujours été égoïste ou est-ce seulement maintenant qu’elle se rend compte de sa véritable personnalité ?

De plus, Bella ne se sent pas capable de lui expliquer tout ce qui s’est passé depuis qu’il a décidé pour elle de son avenir. Et rajouter à cela, son abandon dans les bois, sa déprime et surtout son ressentiment face au premier vampire qu’elle a aimé. Bella n’est pas sur de pouvoir restée calme et même si elle lui en veut, la jeune femme ne veut pas qu’il essaye de se faire tuer.

- Tu es vivante, murmure Edward, essayant de la reprendre dans ses bras, mais encore une fois Bella se dérobe délicatement tout en espérant que ses renforts arrivent très rapidement.

- Comme tu peux le voir, dit-elle cripsée en jettant des coups d’oiel autour d’elle.

Non seulement, elle attend ses renforts mais les Cullen lui ont aussi expliqué qui était les Volturi et l’humaine qu’elle est, ne souhaite pas les rencontrer. Bien que quelque part, elle soit rassurée de ne plus être en couple avec Edward et son obstination à la garder mortelle.

- Comment ? Alice t’a vu sauté d’une falaise…

Bella se rappelle clairement de ce jour, non pas parce qu’elle a failli se tuer, même involontairement, mais parce que cela a été le dernier jour de sa déprime car les Cullen sont revenus.

Alice avait vu que Bella voulait sauter et ne voyant qu’une infime partie de ce qui se passait sous l’eau, ils sont tous -hormis Edward – à être revenus dans le but de la sauver. Même si c’est Jacob qui l’a sorti de l’eau, les Cullen étaient sur leur bateau, proche des côtés de la Push, près à sauté à la mer. Même s’ils n’ont pas pu s’approcher de la plage, ils l’ont tous vu vivante mais en mauvaise santé.

Après une bonne dispute ou tout le monde à reprocher à tout le monde l’état de Bella, ils se sont ré-installé dans leur villa et contacter Bella rapidement.

En à peine une semaine, tout s’est enchaîné rapidement, les retrouvailles étonnantes de Bella et des Cullen, la mort de Harry Clearwater, l’appel d’Edward chez les Swan, le qui pro quo, son départ pour l’Italie, la course poursuite et les retrouvailles qui pour le moment sont calmes mais Bella sent que ça ne va pas durer. Comment cela se pourrait ? Après tout, il a souhaité mourir pensant qu’elle n’était plus. Si ce n’est pas une preuve d’amour.

OoO

- Maîtres ? Appelle Alec.

Le garde est étonné de trouver l’humaine dans la pièce et surtout assise sur le trône de son compagnon. Il sait que les trônes ne se prêtent pas. Alec se rend compte que le roi blond change, il se demande jusqu’où ça va aller et surtout s’il va toujours inspirer de la terreur, ce qui avouons-le à calmer beaucoup de clans qui souhaitaient les attaquer.

Les trois rois ainsi qu’ Hermione - qui préfère suivre son compagnon depuis la crise d’hier - attend la suite de l’histoire avec lui. Le mangeur d’animaux a quitté le château sans faire trop d’histoire ce que la jeune sorcière trouve louche. Elle en a fait part à Caïus puis aux deux autres pour montrer que même si ses relations avec Aro ne sont pas parfaites, elle fait des efforts pour que les choses se passent bien.

L’essentiel c’est que le roi essaye d’en faire autant même s’il lui a fait subtilement remarquer qu’il n’avait pas apprécié de se retrouver avec les cheveux colorés. Ce a quoi la jeune femme a répondu avec le sourire que toute attaque mérite punition. Ils en sont restés là, même si Caïus a essayé de savoir ce qui s’était dit. Malheureusement pour lui, ni l’un ni l’autre n’a laissé la moindre information filtré.

- Edward Cullen a voulu faire un spectacle sur la place.

Alec aurait vu dire strep-tease, mais il ne veut pas mettre encore plus les rois en colère. Ils n’ont rien contre la nudité mais pas devant des enfants – c’est sacré de préserver leur innocence, d’où, en partie, l’interdiction de transformer les enfants.

- Un spectacle ? Gronde Caïus.

- Il a voulu se révéler aux mortels, explique Alec qui se retient de rentrer la tête dans les épaules.

Hermione qui observe tout le monde se rend compte, une fois de plus de l’effet que fait son compagnon sur les autres. Une partie in-soupçonné d’elle se réveille pour être la seule a voir une facette de sa personnalité.

- J’espère que vous l’avez arrêté, gronde Caïus qui commence à s’avancer.

- Nous n’avons pas eu besoin, l’humaine l’a fait.

- Elle est ressuscitée, ne peut s’empêcher de demander Hermione.

- Nul ne peut faire cela, explique Marcus.

- Le jeune Cullen s’est-il moqué de nous ? Gronde une nouvelle fois Caïus.

- Carlisle n’oserait jamais nous défier.

Aro les fait taire d’un geste de la main.

- Alec ?

- Ils discutent devant l’entrée du château.

- Amène-les.

OoO

- Ah Edward, tu es là, sourit Alice, non mais quelle idée stupide as-tu eu.

Jasper qui vient d’arriver en même temps qu’Alice, se déplace discrètement près de Bella.

- Jasper, toi aussi tu es là, s’étonne Edward.

- Tu es mon frère, je n’allais pas te laisser faire une bêtise inutile.

Edward voit que Jasper est proche de sa Bella, fronce les sourcils, n’appréciant pas qu’il soit si proche. Après tout, il pourrait perdre le contrôle… Connerie, il est juste jaloux, et se sert de son peu de contrôle comme excuse pour garder Bella proche de lui.

- Jasper, même si je suis heureux de te voir, il vaudrait peut-être mieux que tu t’éloignes de Bella.

Dommage pour lui, Jasper gronde comme le Major qu’il était, le défiant clairement d’essayer de le faire bouger. Bella non plus ne semble pas apeuré, ce qui étonne clairement Edward.

Après avoir caché un sourire trop grand Alice prend la parole.

- Edward, tu vois bien que Jasper a un parfait contrôle de sa faim surtout que nous sommes entourés d’ humains, dit elle plus durement.

La petite vampire, elle non plus, n’a pas oublié le comportement égoïste de son frère et compte bien le lui faire comprendre ; mais pas ici, si proche des Volturis.

- Tu devrais aller remercier les Volturi et leur dire que tu vas suivre leur conseil, ordonne Alice.

Edward acquiesce et va pour s’approcher de Bella afin d’essayer une nouvelle fois de la prendre dans ses bras, mais Jasper fait un pas en avant lui montrant clairement de ne même pas essayer.

Edward a oublié qui était Jasper avant de devenir un Cullen et il compte bien le lui rappeler si nécessaire…

Bella laisse échapper un soupir de soulagement mais se retient de se cacher dans le dos de Jasper. Après tout, il ne veut que lui faire un câlin et non la tuer.

- Nous t’attendons ici, dit Alice afin de détourner son attention.

Elle le congédie d’un geste de la main, malheureusement, la porte s’ouvre à ce moment pour laisser apparaître Alec et Jane qui a rejoint son frère alors qu’il se dirigeait pour accomplir sa mission.

- Les rois souhaitent tous vous voir, dit elle avec un sourire sadique, sourire qui augmente en voyant l’humaine proche du « mauvais » vampire.

Alec qui a observé, se dit que la réunion va être intéressante et pleine de rebondissement…

Les Cullen n’ont d’autre choix que les suivre. Jane passe devant et Alec ferme la marche. Il aime cette position car il peut mieux évaluer ses adversaires. Et ce qu’il voit est très intéressant.

Lorsque les jumeaux les ont conduits à l’intérieur, Edward a voulu se rapprocher de Bella, mais encore une fois Jasper s’est délicatement interposé et il s’est même fait reprendre par Alice. Edward commence à être énervé de la situation, surtout que son frère et sa sœur lui cache leurs pensées.

Alec ne loupe pas l’échange de regard entre l’autre vampire mâle et l’humaine. Elle est reconnaissante. Quant à lui, son regard ne trompe pas le garde et ses doutes diminuent lorsqu’il lui propose son bras comme un Gentleman et qu’elle s’empresse de prendre. Et si ce n’était que ça, le son de son cœur battant plus vite et qui résonne dans leurs oreilles, finit sa confirmation.

Alice qui est devant, marchant à côté d’Edward, n’y fait pas attention, probablement habitué mais Edward tique au son émît mais ne se retourne pas.

Bella se calme lorsque Jasper lui propose son bras et lui envoie une dose de calme. La jeune femme a peur de ce qui va se passer dans cet endroit. Après tout sa dernière rencontre avec d’autres vampires ne s’est pas très bien finit, ni pour elle, ni pour les nomades.

Alec s’amuse énormément de la situation et les rois vont sûrement en faire autant. Décidément depuis quelques semaines les choses deviennent divertissantes.

Jane ouvre en grand les portes et se dirige à sa place, suivi par son frère. Démétri hausse les sourcils en voyant les jumeaux sourirent. Félix se frotte les mains, près à en découdre. Santiago ferme les portent assez fort pour donner un effet théâtral.

Pendant qu’Aro se lève pour accueillir les nouveaux arrivants, Marcus met son don en marche et comprend pourquoi les deux enfants terribles sourient.

- Edward, tu es revenu et avec de la compagnie, dit-il souriant en tendant la main à Bella qui tient toujours le bras de Jasper.

Avant que Jasper n’est bougé pour empêcher quiconque de toucher Bella, Marcus intervient.

- Aro, l’appelle Marcus, tout en ne dévoilant que peu de chose.

Le roi se retourne vers son frère, d’un regard, il comprend qu’il ne faut pas toucher l’humaine. Caïus les observe tour à tour avant de fixer son regard sur Jasper.

Le major qui se sent observer tient le regard du roi le plus colérique, le mettant au défi de dire quoi que se soit.

Caïus maintient son regard pour la forme. Autant Aro voulait Edward et Alice pour leur don mais Caïus préfère nettement Jasper. Il aurait fait une bonne recrue.

C’est Jasper, après avoir scanné les émotions du roi, conscient de sa provocation détourne les yeux pour se concentrer sur son entourage et protéger l’humaine à son bras.

- Nous sommes tous heureux de voir que la jeune Bella est toujours vivante.

- Oui, cela est dû à un terrible malentendu, explique Alice. Nous sommes désolés de vous avoir dérangé pour si peu.

- Ah douce Alice. Ton don t’aurait-il fait défaut ?

- Aro, gronde Caïus, le réprimandant.

Il sait que cela peut laisser une ouverture pour leurs ennemis, mais il préfère cela plutôt que de ruiner leur maigre progression.

Alice sourit, indulgente, ayant vu certaines choses qui vont se dérouler dans le futur.

- Il arrive parfois que mon don m’induise en erreur.

- Ou que certains se comportent comme des idiots, rajoute Bella qui plaque sa main libre sur sa bouche.

Beaucoup de vampires esquissent un sourire, en accord avec la brune.

Edward est clairement vexé et le montre en s’en prenant à Jasper et Bella.

- Tu peux la lâcher, on sait qu’elle est maladroite, mais de là à trébucher arrêter.

Tout le monde peut voir que le comportement de Jasper change et qu’une dispute entre Cullen va éclater…

OoO

A suivre…

Non, non, je n’ai pas coupé au mauvais endroit…

A bientôt

hp-drago

Chapitre 23

- Ou que certains se comportent comme des idiots, rajoute Bella qui plaque sa main libre sur sa bouche.

Beaucoup de vampires esquissent un sourire, en accord avec la brune.

Edward est clairement vexé et le montre en s’en prenant à Jasper et Bella.

- Tu peux la lâcher, on sait qu’elle est maladroite, mais de là à trébucher arrêter.

Tout le monde peut voir que le comportement de Jasper changer et qu’une dispute entre Cullen va éclater…

Sous l’étonnement de tous et surtout des Cullen, c’est Caïus qui désamorce la situation.

- Il vaut mieux être prudent avec ses fragiles créatures qui se blessent facilement. Allez lui chercher une chaise, dit-il sarcastiquement afin de ne pas éveiller les soupçons.

De plus, il est de notoriété public que c’est le blond qui déteste le plus les Cullen et les contrariés est une activité divertissante pour lui. Et tant que les Volturi gardent tous leur pensée pour eux, les « végétariens » ne se douteront de rien.

Edward prend mal les paroles du roi, pensant qu’il se moque clairement de leur état, et va pour s’élancer vers lui. Santiago se met en travers de son chemin, lui assène quelques coups avant qu’Edward ne l’esquive grâce à son don et d’être arrêté en plein élan par Félix le tenant à la gorge et le plaque au sol, craquelant Edward et le sol par la même occasion. Néanmoins, Edward essaye de lui envoyer quelques coups de pieds, rapidement maîtriser par Félix, qui rigole intérieurement de la piètre tentative du vampire.

Non seulement Edward s’est ridiculisé en utilisant une attaque aussi brutale en étant seul, et il en rajoute en montrant à tous qu’il n’est pas un combattant, que seul son don l’a aidé il y a quelques minutes. Maintenant tous les Volturi savent ce que vaut Edward en combat.

Jasper et Alice ne font pas un geste pour l’aider. Le major trouve clairement qu’il a dépassé les bornes et mérite sa punition ; surtout que s’il avait pris le temps d’analysé le blond, il aurait compris que Caïus était juste courtois. La question est de savoir pourquoi… Le technicien en lui essaye de comprendre. En se concentrant, il retient une légère odeur sur le roi et encore plus vers ou sur un trône.

Avant de savoir que Bella était sa compagne, il n’aurait jamais prêté attention à cela, mais depuis qu’ils se sont trouvés, il remarque de nouvelles choses, il est le seul et c’est un avantage tactique.

Peter et Charlotte, ses amis nomades, lui avait parlé de rumeurs concernant une nouvelle recrue parmi les Volturi. Recrue peut-être mais une assez proche du roi, surtout pour avoir son odeur sur son trône.

Maria était une sacrée garce qui voulait dominer un immense territoire et détruire les rois, mais elle n’était pas idiote et avait appris à connaître ses ennemis. Elle avait transmis quasiment tout son savoir au Major et comme beaucoup de monarque, ils ne surporte pas que l’on touche à leur siège royal…

Alice se demande si Carlisle ne l’a pas transformé trop tôt ou s’il est seulement capricieux. Surtout qu’elle a un autre exemple avec les jumeaux qui ne semble pas être parfois incontrôlable.

Même si elle a vu qu’ils vont tous repartir, plus ou moins entier, elle ne veut pas se faire remarquer par Aro. Apparemment, le « chef » des rois semle avoir d’autres objectifs mais avec eux, il vaut mieux se méfier.

Bella, toujours derrière Jasper, a hésité à avancer, pas pour le protéger mais avec sa nature douce, elle veut aider, même si cela la met en danger. Et en voyant le comportement du roi blond, elle se félicite de ne pas être intervenu parce qu’elle comprend enfin ce que les Cullen ont voulu lui expliquer sur les vampires : Ils sont des créatures très dangereuses et ce vampire lui donne des frissons sur tout le corps. Jasper lui envoie un peu de confiance.

Caïus se lève et s’accroupit au niveau de la tête d’Edward toujours allongé au sol. Il fait signe à Félix de le lâcher.

- Tiens-tu réellement m’attaquer ? Pour cette fois, je vais mettre ta bêtise sur ton chamboulement émotif, mais la prochaine fois que tu m’attaqueras, tu perdras la tête, dit Caïus d’une voix mortellement sérieuse.

Edward pourrait tenter quelque chose de stupide mais devant le regard de tueur du roi, il reste immobile et détourne le regard, comprenant que la prochaine fois, les Volturi ne seront pas cléments.

- Il serait bon d’en finir, commence Marcus. Heidi va arriver.

- Nous n’allons pas vous importuner plus longtemps, remercie Alice, essayant de quitter le château le plus vite possible.

Edward se dirige vers la sortie, les yeux vers le sol, Jasper les remercie par un bref signe de menton, Alice et Bella leur sourit légèrement, toujours tendu par ce qu’elle vient de vivre.

Malheureusement pour eux, le ventre de Bella se met à gargouiller. La jeune femme rougit, consciente que tout le monde peut l’entendre. Jasper lui envoie son affection, tout en regardant les autres, les défiant de se moquer.

- Comme Marcus l’a dit, il se fait tard, vous pouvez passer la nuit ici, la jeune Bella pourra se restaurer et passer une nuit convenable, propose Aro, même si une personne saine d’esprit comprend qu’elle ne peut refuser.

Aro ne se montre pas courtois pour essayer d’amadouer les Cullen mais pour ressouder les liens fragiles avec son frère et lui montrer qu’il a fait des recherches sur le bien être de sa compagne.

Edward se retourne vers eux pour répondre.

- Merci mais nous allons rentrer.

Jasper comprend la réaction de son frère, mais vu ses émotions, c’est surtout pour soigner sa fierté blessée, oubliant encore une fois qu’il n’est pas seul et que certains ont un rythme de vie différent. Encore une chose que Jasper n’avait pas pris en compte avant Bella. Apparemment, il n’est pas le seul à se soucier des humains…

Caïus trouve qu’il s’est assez contenu, fait un bon vers Edward et d’un geste précis lui arrache la main. Bella laisse échapper un cri et se colle contre son vampire qui s’est mis en Major, protégeant sa compagne.

Edward sous la douleur se met à genoux en se tenant le moignon. Caïus, après avoir hésité quelques secondes remet la main à Alice, qui grimace tout en l’enroulant dans son foulard.

- Je ne devrais pas te rendre ta main avant demain, afin que tu comprennes l’inconfort de tes proches, gronde Caïus avant de faire un sourire sadique. Mais je vais laisser ta punition entre les mains de ta famille.

Jasper, après consulté d’un regard Bella, puis Alice, accepte leur proposition.

- Bien, bien, sourit Aro, Alec va vous montrer vos appartements ainsi que la cuisine pour la jeune Isabella.

OoO

Hermione est en apparence, calmement en train de lire sur le lit de son compagnon lorsque Caïus revient. Sa première réaction est de le rejoindre mais voyant les traces de sang sur ses vêtements et son menton, elle le laisse entrer dans la salle de bain.

Caïus a mis longtemps avant de lui avouer comment et de qui il se nourrissait - elle savait qu’ils étaient humains – de peur qu’elle le prenne pour un monstre. Au début cela a été un choc et cela serait mentir de dire qu’elle approuve. Hermione n’a jamais jugé qui que se soit et ça ne va pas commencer. Alors c’est un sujet qu’ils n’abordent plus, mais elle va chercher d’autres solutions, en clair des personnes plus sacrifiables.

Après quelques minutes interminables, elle ouvre la porte et s’assoie sur le meuble du lavabo.

A travers les parois humides, elle voit les contours du corps de son compagnon et apprécie très clairement la vue, faisant gronder Caïus.

- Comptes-tu me torturer, demande-t-il d’une voix rauque.

- Combien de temps as-tu mis avant de te mettre en colère ? Répond-t-elle amusée.

Hermione s’attend à une réplique et non à un vampire nu, ruisselant sortant de la douche, la dévorant du regard, avant de la soulever et de l’entraîner à nouveau sous l’eau.

Tout en l’embrassant, Caïus la plaque contre le mur, remerciant qui veut que sa compagne porte une robe, tandis que la jeune femme enroule ses jambes autour de sa taille.

- Merci pour l’eau chaude, dit-elle après avoir mis fin au baiser.

La dernière fois que Caïus l’a entraîné sous la douche, l’eau était froide, ce qui a fait ressortir la jeune femme très rapidement, grelottant et passant l’heure suivante au fond de son lit à se réchauffer seule vu que Caïus n’arrangeant avec sa température corporelle basse.

Le blond n’ayant aucune envie de parler, reprend son baiser et bouge son bassin montrant clairement qu’il va lui faire l’amour ici et que rien ne pourra l’arrêter. Il passe une main entre leur deux corps et arrache morceau de dentelle de la jeune femme avant de la pénétrer en entier, la faisant gémir fortement.

Caïus pensait que rien n’était plus plaisant à ses yeux que le corps nu de sa compagne mais voir sa robe lui collant à la peau, laissant deviner son soutien gorge, est extrêmement agréable et il lui montre en la prenant comme elle aime, c’est-à-dire vite et profondément.

Hermione, la tête penchée en arrière, les yeux clos, une main dans les cheveux de son compagnon, l’autre sur son dos se raccrochant à son compagnon, les jambes verrouillées, essayant en vain de le rapprocher encore plus d’elle, appréciant toutes les sensations, allant de sa poitrine comprimées dans des vêtements humides, frottant contre le torse dur du vampire, de ses cuisses nues contre sa peau froide et de ses pénétrations qui les emmènent tous les deux vers un puissant orgasme.

Une fois leur ébat finit, Hermione se blottit contre Caïus lui montrant clairement qu’il ne faut pas qu’il la lâche, ses jambes ne pourront la porter.

Amusé de la faiblesse de sa sorcière, il coupe l’eau et les sort de la douche pour l’asseoir sur le meuble du lavabo. Sous les légères protestations d’Hermione, il se recule de quelques centimètres, et même s’il apprécie la vue, il arrache la robe détrempée et retire, doucement cette fois, son soutien gorge, afin de les enrouler dans une grande serviette éponge. Caïus la garde dans ses bras, ayant besoin se rassurer sur sa présence à ses côtés.

Hermione pose sa tête dans le cou de Caïus, tandis que du bout des doigts, elle lui caresse le dos. Ils restent en silence profitants de ce moment de calme. Moment qui ne s’attarde pas car aucun d’eux ne supporte de rester sans rien faire. Ils s’habillent chacun de leur côté avant que Caïus ne la rejoigne pour l’accompagner à la cuisine.

Ils marchent main dans la main, Caïus repensant à son entrevue avec les Cullen, surtout au comportement du Major, et Hermione est inquiète pour lui.

- Tu sais que tu peux me parler, dit-elle d’une voix douce.

Le roi sursaute, ayant presque oublié sa présence.

- Est-ce que ça c’est mal passé ?

Caïus hausse un sourcil avant de rire, très discrètement.

- Au moins, je te fais rire, boude Hermione.

Il se penche vers et l’embrasse.

- Rien ne se passe mal avec les Volturi.

- Et les chevilles vont bien ? Se moque à son tour la brune.

Caïus est perdu.

Hermione va pour lui expliquer l’expression quand environ vingt mètre plus loin, une porte explose, suivi d’un vampire se fracassant contre le mur d’en face et finissant légèrement sonné au sol, mais pas pour longtemps vu qu’il se relève et va pour s’élancer dans la pièce mais un autre vampire en sort, se jette sur l’autre. Ils s’assènent quelques coups violent, les craquements raisonnent dans tout le couloir, détruisant les murs autour d’eux, sans parler du reste de porte qui fini quasiment en cure dents, avant que le second le maîtrise en le maintenant visage contre le mur, creusant encore le trou. Jasper et Edward sont tous les deux tendus, aucun d’eux ne voulant lâcher le morceau, même si Jasper clairement en position de force.

- Déjà qu’avec deux mains, je te bats mais avec une seule, c’est du suicide... Tu comptes trop sur ton don. Je me bats à l’instinct, cela fait bien longtemps que je n’ai plus besoin de réfléchir lorsque je combats.

Edward essaye de détacher, espérant encore avoir le dessus, même la tête dans le mur… Il y a toujours une possibilité et l’arrogance de son frère lui laisse une ouverture...

- Bouge un peu plus et tu t’arraches le bras seul, dit il avec un sourire sadique.

Jasper, maître en combat, maintient son frère en tenant son bras intact dans son dos et de telle façon que s’il bouge, il se démembre.

Une fois les deux hommes immobiles, Bella les rejoint dans le couloir.

- Tu vas bien ? Demande doucement Bella à Jasper.

Il lui répond par un bref hochement de tête préférant rester concentrer sur son adversaire, mais appréciant que sa compagne se soucie de lui.

Edward va pour répondre, mais le Major le décolle du mur avant de le plaquer fortement, lui disant clairement de se taire.

- Carlisle tolère peut-être tes caprices, mais je ne suis pas lui. Nous avons voulu te l’annoncer en douceur. En nous voyant, tu aurais t’en douter et ne pas te comporter comme un enfant.

- Et surtout ne pas attaquer Bella, rajoute Alice, les rejoignant dans le couloir.

- Je ne l’ai pas attaqué ! s’insurge Edward.

Jasper bouge le bras d’Edward. Un craquement se fait entendre, montrant qu’une partie de son bras est arrachée. Le vampire serre la mâchoire pour étouffer son cri de douleur.

- C’est tout comme. Tu t’es avancé comme un taureau chargeant et cela devant son compagnon. Ce n’était pas très intelligent, commente Alice.

- Bella n’est pas ta compagne, elle est mon humaine !

Bella, Alice et Jasper sont choqués. Ce dernier va pour lui arracher complètement le bras, mais il est arrêté dans son élan par un raclement de gorge.

OoO

A suivre…

J’ai encore coupé au bon moment, je sais !

Alors ?

Bisous

hp-drago

Chapitre 24

- C’est tout comme. Tu t’es avancé comme un taureau chargeant et cela devant son compagnon. Ce n’était pas très intelligent, commente Alice.

- Bella n’est pas ta compagne, elle est mon humaine !

Bella, Alice et Jasper sont choqués. Ce dernier va pour lui arracher complètement le bras, mais il est arrêté dans son élan par un raclement de gorge.

OoO

En voyant le vampire s’écraser au sol, Hermione sort sa baguette, Caïus la rapproche de lui et gronde, agressif. En voyant les deux végétariens combattre, il se détend légèrement vu qu’ils ne font pas attention à eux.

- Range ta baguette.

Hermione hésitante, obéit. Elle lui fait confiance et ne doute pas une seconde qu’il est en mesure de la protéger.

- Qui sont-ils ?

- Le liseur de pensées et un autre membre de sa famille.

- Et donc, là, tu trouves que tout se passe bien ?

- C’est entre eux le problème. Avec ce que Marcus a découvert nous craignions un débordement. Il vaut mieux qu’il est lieu eu château plutôt qu’en face de mortels.

- Vas-tu me dire clairement ce qui se passe ? Ou je dois deviner ?

A ce moment, il voit une autre humaine sortir. Hermione se tourne vers compagnon, complètement perdu. Elle essaye de comprendre, en vain.

- Comme tu peux le voir, la jeune femme est finalement vivante, mais elle est la compagne d’un autre, explique Marcus qui vient d’arriver avec Didyme à son bras.

Hermione assimile les paroles, trouvant que finalement, on ne s’ennuie pas au château.

- Didyme, tu es en beauté ce soir, vous sortez ? Demande Caïus.

- Oui, Marcus m’emmène au théâtre.

La vampire sourit presque comme une adolescente à son premier rendez-vous. Hermione sourit, amusée de voir que même s’ils oublient les comportements humains, parfois, ils leur ressemblent tellement.

- Passez une bonne soirée, je m’occupe de nos invités, dit Caïus.

Le couple s’éloigne par un autre chemin.

- Ce n’est pas un peu violent comme réaction ? Venant du liseur de pensées, je veux dire.

- L’autre, Jasper, est son frère, et la vampire qui arrive, Alice, est, si j’ai bien suivi l’ex-amie de Jasper.

Encore une fois, Hermione assimile ce qu’est la famille Cullen. Elle est sortie de ses pensées par un craquement sinistre qui la fait grincer des dents.

C’est à ce moment que Caïus intervient en se raclant la gorge.

Les quatre Cullen tournent la tête vers le roi et sa compagne qui les regardent, amusés.

Edward écarquille les yeux en voyant Hermione. Il est choqué qu’elle soit humaine. Il se dit que ça leur va bien de faire la leçon sur leur secret si l’autorité ne respecte pas ses propres règles.

- Tais-toi Edward si tu ne veux pas perdre la tête, gronde Alice.

Alice avait vu ce cas de figure, ce n’est peut-être pas le plus calme, mais ce n’est pas le pire. Et dans quasiment tous Edward perdait une partie de son anatomie. Cela aurait été drôle de le voir sans ses attributs masculins, mais Alice aime son frère même s’il se comporte parfois comme un boulet.

- Roi Caïus, Miss.

Alice avait aussi vu, très vaguement que Caïus était souvent accompagné. La voyante n’arrive pas à la voir distinctement. Elle voudrait bien savoir pourquoi vu qu’aucune de ses visions ne fonctionnent lorsqu’il s’agit de l’humaine qui vu leur proximité doit être sa nouvelle compagne. Peut-être est ce dû à son don ?

Jasper, tout en maintenant fermement sa prise, comprend enfin le roi et son attention pour Bella. Il se risque même à lui transmettre une légère reconnaissance que Caïus accepte d’un signe de tête.

Bella ne sait pas trop comment se comporter, parce que le roi lui fait peur, et d’un autre côté, elle ne voudrait pas qu’il prenne mal le fait de se cacher derrière Alice. Si la personne à son bras est aussi dangereuse, elle n’est pas sûre que son cœur tienne, surtout qu’ils s’approchent.

En voyant enfin les yeux de femme, Bella se détend et laisse même échappé un souffle de soulagement faisant sourire l’autre humaine et pouffer Alice.

- Ils ne te feront rien, la rassure Alice souriante.

Caïus est étonné du don de voyance mais ne le montre pas.

- Un problème, demande le roi en voyant Jasper tenir Edward.

- Mon frère a besoin de comprendre certaines choses, explique Jasper.

Edward essaye de se libérer, se disant qu’avec Caïus, Jasper n’osera pas l’immobilisé de nouveau. Effectivement le Major le laisse se libérer et rejoint Bella pour la prendre dans ses bras. Le vampire a besoin de la proximité de sa moitié et il est aussi plus rassuré de la savoir à ses côtés.

Edward les regarde furieux. Caïus s’en rend compte et intervient.

- Je serais toi Edward, je ferai très attention à mes actes parce qu’il se pourrait que nous accédions à ta demande, dit Caïus, mortellement sérieux.

Le jeune vampire à la décence de se sentir gêné avant de s’en prendre à Alice en lui demandant sa main. Tous le regardent choqués. Alice qui la garde, refuse de lui rendre et se promet d’avoir une sérieuse conversation avec Carlisle sur son premier fils. A moins qu’elle suggère aux Volturi de garder Edward, afin de lui apprendre la vie.

Le télépathe a suivi les pensées de la voyante, panique, ne voulant pas rester avec les monarques qu’ils trouvent monstrueux. Il part dans la chambre.

- Est-il réellement en train de bouder ? Demande Hermione à personne en particulier.

Grace à ses siècles de vie, Caïus arrive à garder son impassibilité afin de ne pas rire. Hermione se retourne vers lui, un sourcil plus haut que l’autre.

Jasper, une fois calmé dans les bras de sa compagne, scanne les émotions de l’autre humaine présente. Il la trouve calme et choqué de la bêtise d’Edward. Jasper est amusé de la complémentarité du couple.

Voyant que c’est le moment, Alice s’excuse pour la porte et s’éclipse voulant essayer de faire entendre raison à Edward.

- Il est temps de te nourrir, dit Caïus en posant une main dans le dos.

- Si vous voulez vous joindre à nous, sourit Hermione à Bella.

- Oui, Merci, répond-elle, impressionnée par son assurance.

Caïus et Hermione passent devant, Bella et Jasper les suivent. Le Major envoie son amour à sa compagne, la rassurant mais lui aussi est impressionné par l’humaine a l’odeur particulière.

Une fois dans la cuisine, Hermione commence à faire à manger, Bella va pour l’aider mais la sorcière lui ordonne de s’asseoir prétextant qu’elle avait eu assez d’émotions pour la journée. Néanmoins, Bella, toujours gênée par la présence du roi, a besoin de bouger et met le couvert.

Les deux vampires se mettent dans un coin, n’étant pas dans leur élément mais chacun surveille sa compagne.

Le repas se passe dans une ambiance tendue. Hermione essaye de faire la conversation avec Bella mais celle-ci ne semble pas réceptive. Les deux vampires gardent résolument leur distance. Hermione s’amuse de la situation. C’est une fois dans sa chambre qu’elle laisse exprimer sa joie.

- On peut dire que je ne suis pas douée pour me faire des connaissances mais toi non plus, se moque Hermione.

En temps normal, Caïus le prendrait très mal, mais comment en vouloir à sa compagne qui lui sourit tendrement.

Il la prend dans ses bras et l’allonge sur le lit, sous son corps. Il commence à embrasser sa joue, sa gorge, son épaule qu’il dénude en déboutonnant son chemisier et s’attelle à la couvrir de baiser.

- Penses-tu que c’est une mauvaise chose ?

- Non, mais en tant que roi… Plus à gauche… Tu te dois d’être accessible sans être leur ami… Là, oui… Tu dois trouver le juste milieu… Continue…

Caïus ne sait pas s’il pourrait se passer de ses réactions humaines, de son cœur qui bat pour lui, de ses respirations, de ses yeux humides, de ses tremblements lorsqu’il lui donne du plaisir.

En tout cas, son cerveau retient ses suggestions, mais il les met de côtés pour donner du plaisir à sa compagne.

OoO

Quelques jours après le départ des Cullen, Hermione reçoit un hibou du ministère. Elle décachette la lettre rapidement.

- Non, mais ils se moquent de moi ?

Hermione sort de ses appartements à la recherche de son compagnon. C’est impressionnant à quelle vitesse elle s’est attaché à son vampire et à quel point elle est devenue dépendante de lui. Avant, Hermione avait peur de cet attachement et tout ce que cela implique mais le fait de savoir qu’elle peut compter à tout instant sur Caïus éclipse toutes ses peurs.

La jeune femme à parcouru une grande partie du château sans trouver son roi. Heureusement elle croise Alec. Hermione aurait pu utiliser son sort de localisation mais souvent le château est trop tortueux et détourne Hermione du droit chemin. Le fait de ne pas utiliser la magie lui permet de mieux découvrir le château. Et vu qu’elle n’est pas submergée par le travail, elle prend le temps. Hermione ne pensait pas que « rien » faire était agréable, mais il ne faut pas que ça dure longtemps ; même si elle apprécie toutes leurs sorties, tous les livres anciens qu’elle peut lire, les histoires sur le passé de son compagnon et sur le passé du monde.

- Charmante demoiselle, êtes-vous encore égarée ? Dit-il légèrement moqueur.

Alec ne peut clairement pas afficher qu’il commence à apprécier la future reine.

- Sais-tu où se trouve Caïus ?

- Cela va devenir un travail plein temps de te secourir.

- C’est une bonne idée, dit Caïus avant d’embrasser sa compagne.

Alec se décompose. Les autres vont se moquer de lui lorsqu’ils sauront qu’il s’est fait piéger bêtement. Mais c’est aussi un grand honneur que d’être le garde personnel de la compagne du roi colérique.

- Allons dehors, propose Caïus voyant que sa compagne est crispée.

Il l’emmène vers sa cour favorite et ils s’assoient sur le banc sous l’arbre. Il lui prend la main et voit dans l’autre une lettre froissée. Voyant qu’ Hermione n’ouvre pas la bouche, il prend le parchemin pour le lire.

- Ils te demandent venir, c’est probablement une bonne chose.

Hermione tourne brusquement la tête vers lui, le regard mauvais. S’il n’était pas dix fois plus fort et plus rapide, il prendrait peur. Bien qu’en voyant la magie crépiter autour d’elle, il se demande sérieusement s’il ne va s’éloigner de quelques mètres.

- Tu ne connais pas les sorciers, ils sont tout à fait capables de me faire venir pour me dire non.

- Pourquoi te diraient-ils non ? Tu es une personne importante et travailler pour ton ministère serait bon pour eux, dit Caïus avec aplomb.

C’est détendu qu’ Hermione se rend à Londres au ministère de la magie. Stressée, elle fait les cent pas devant un des bureaux au service des créatures magiques.

Après ce qui lui semble des heures, la secrétaire la fait entrer dans le bureau du chef du département.

- Bonjour Miss Granger, asseyez-vous.

Hermione n’arrive pas à savoir si les choses vont bien se dérouler.

- Nous avons étudié votre demande Miss Granger, mais nous ne pouvons y accéder.

- Comment ça je ne peux avoir le poste ? demande Hermione, éberluée et quelque peu en colère.

Hermione sait qu’elle est parfaite pour ce poste et qu’elle remplit toutes les conditions et même plus.

Le bureaucrate est impressionné par la jeune femme en face de lui. Il sait ce qu’elle a fait durant la guerre, mais elle n’est pas l’élu et c’est du passé ; il faut avancer.

- Calmez-vous miss Granger, vous ne pouvez pas avoir le poste parce que…

- Faites très attention à ce que vous allez dire, gronde la sorcière en se mettant debout, le menaçant avec son index.

Il déglutit avec difficulté. Hermione ne s’est pas battu toutes son enfance cotre un taré avec des préjugés pour continuer à subir ces injustices.

- C'est à dire que ce poste est généralement réservés aux sang-pur…

La gifle mentale que la Gryffondor vient de se prendre est douloureuse. Hermione retombe sonnée sur sa chaise. Elle ferme les yeux, respire fortement, serre les poings, compte jusqu’à dix pour se calmer.

Dans le silence et sous le regard ahuri du bureaucrate, elle se lève, essuie des poussières imaginaires sur sa robe et plante son regard dans celui de l’homme.

- Même si vous ne semblez rien avoir appris de la guerre, continuez sur cette voie, vous finirez à Askaban ou alors la prochaine personne chargée des relations sorciers-vampires que vous enverrez discuter avec les Rois se feront renvoyer à peine seront-ils arrivés, dit elle d’une voix très calme, qu’elle a piqué à Caïus.

- Es-ce une menace Miss Granger ? s’offusque-t-il.

- Oh non, c'est juste ce qui se passera. Aucun sorcier ne pourra plus approcher les vampires, jamais. Et on sait tous que ça pourrait dégrader les ententes et vous ne le voulez absolument pas.

Elle tourne les talons pour sortir de ce bureau poussiéreux, un sourire fier sur le visage.

- Miss Granger, il serait préférable que vous arrêtiez de les voir.

- Je vous demande pardon ?!

- Comme vous le savez, dit-il fier de lui, vous n'avez pas le droit de fréquenter des vampires.

Hermione fait demi tour, sort un texte de loi de sa poche et le pose sur la table avant de se tourner vers la sortie. C'est lorsqu’elle se trouve sur le pas de la porte, qu’elle l’achève.

- Justement, si j'y suis autorisée et vous venez de faire la plus grosse bêtise de votre pathétique carrière de gratte papier du ministère…

Sans le voir, Hermione imagine très bien ce petit idiot se décomposer ce qui agrandit son sourire. Finalement il y aura eu un rayon de soleil dans ce ministère. Son sourire ne la quitte pas jusqu'à son retour au château.

Caïus sort de la salle des trônes, il a eu une réunion avec ses gardes et savoir comment les nouvelles se propagent hors du château. Leur « changement » avance doucement mais sûrement.

- Pourquoi ce sourire, demande Caïus après l’avoir embrassé. As tu eu le poste ?

Les lèvres d' Hermione se pincent. Le blond la serre dans ses bras.

- Qui dois-je tuer ? Gronde-t-il.

Les gardes autour d’eux s’écartent, préférant fuir la colère de leur roi.

Elle soupire et se décale un peu afin de le regarder dans les yeux.

- Il m'a refusé le poste parce que mes parents ne sont pas des sorciers mais, je lui ai sorti mon arme secrète et là il s'est senti très très mal. Je pense qu'ils vont me recontacter.

- Ton arme secrète ?

- Crois-tu que j'aurai fait la bêtise de partir sans une deuxième solution ? Me sous-estimerais-tu mon cher compagnon ?

- Pas le moins du monde, dit il en lui volant un baiser. Je t'ai vu à l’œuvre et je te préfère à mon bras plutôt qu'à celui de mon ennemi.

Cette fois, c'est Hermione qui l'embrasse aussi délicatement.

- J'ai trouvé un vieux texte de loi indiquant que même si je ne suis pas apte au poste – ce qui n'est pas le cas – j'ai le droit d'avoir une interaction avec vous vu que je suis ta compagne…

- Et ?

- Et quoi?

- Ne me fais pas croire que tu lui as juste poser ton texte sous le nez et que tu es partie.

- Pour qui me prends-tu ?

- Pour une femme qui ne supporte pas les injustices.

- Pas faux ! Je lui ai dit qu'il allait le regretter.

Le roi rigole diaboliquement.

- Ça c'est ma moitié !

OoO

A suivre…

Alors ce chapitre ?

Bisous bisous

hp-drago

Chapitre 25

- Ne me fais pas croire que tu lui as juste poser ton texte sous le nez et que tu es partie.

- Pour qui me prends-tu ?

- Pour une femme qui ne supporte pas les injustices.

- Pas faux ! Je lui ai dit qu'il allait le regretter.

Le roi rigole diaboliquement.

- Ça c'est ma moitié !

OoO

Hermione n’a pas eu de réponse du ministère, mais elle sait que ça ne saurait tarder. En tout cas, ce soir, elle va dîner en Angleterre chez Harry et Ginny. Sa relation s’est un peu dégradée avec Ginny depuis que la relation avec Ron n'a pas marché. Ron a tout mis sur le dos d' Hermione, trop sérieuse, trop de travail et pas assez de sexe.

C’est Ginny qui ouvre la porte à Hermione.

- Woua, Hermione ce que tu es bronzée, commente la rousse.

- Merci.

Ginny attend d'en savoir plus mais Hermione garde la bouche fermée. Leur amitié n'est plus ce qu'elle était ; de plus c'est fini le temps où Ginny arrivait à faire d' Hermione ce qu'elle voulait.

- Harry n'est pas là ?

Hermione est surtout là pour voir son meilleur ami qui lui manque énormément parce qu' il est son presque frère et ça aucun rouquin ne pourra le briser.

- Avec Ron dans le salon, mais il n'est pas seul.

La brune hausse un sourcil.

- Il a rencontré quelqu'un, dit Ginny assez fière.

Hermione se souvient parfaitement de ce qu'elle avait dit à Ron lorsqu'ils se sont séparés « Bon courage pour trouver quelqu'un qui te supportera ! » parce que le rouquin n'est pas le meilleur petit ami de la terre, il est trop jaloux, fainéant, aimant se montrer en public, et surtout il veut une femme qui ressemble à sa mère… Tout ce qu' Hermione n'ait pas et n'aime pas même si elle adore Molly.

- Bonsoir, dit Hermione naturelle en entrant dans le salon.

Elle fixe d'abord son ami aux cheveux toujours en bataille qui lui fait un grand sourire avant de croiser le regard de son ex et celle qu'elle n'a pas besoin de voir pour la reconnaître. Rien que le son de sa voix lui dresse les cheveux de la nuque.

- Bonsoir Hermione, dit elle de sa voix nasillarde et haut perchée.

Après son accolade avec Harry, elle se tourne vers le nouveau couple, Lavande qui est accrochée au bras de son Ron-Ron comme s'il allait s'envoler.

- Lavande. Très jolie coiffure.

Ça n'a quasiment pas changé depuis Poudlard et c'était leur blague à Harry et elle. D'ailleurs, il sourit discrètement. Qui ose porter un énorme nœud rose fuchsia dans les cheveux ?

Après quelques banalités, Hermione et Ron ne se parlent plus, ils passent à table.

- Alors Hermione, que fais-tu ? Attaque Lavande. On sait tous que tu ne travailles pas au ministère comme tu l'avais prévu, dit-elle mauvaise.

- N'as tu pas eu d'offre d'emploi, rajoute Ginny à demi innocente.

- Si j'en ai eu plein, même celle que je voulais, au service des créatures magiques. Mais j'ai décidé de voyager. Après tout pourquoi ne pas en profiter ?

Elle détourne quelque peu la vérité mais qui s’en soucie ?

- Et où es-tu allée, demande gentiment Harry. Après l'Italie, bien sûr.

- J'ai passé une semaine dans les Alpes suisses, et je prévois une semaine dans le sud de la France. C'est magnifique, bien que je préfère la chaleur de l'Italie. Tu peux venir me voir quand tu veux, Harry.

- Tu comptes y retourner ? Couine Lavande dépitée.

- Oui, je rentre en Italie ce soir, j'affectionne ce pays et je m'y sens bien.

- C'est pour ça que tu es si bronzée, je me disais aussi, déduit Ginny.

- En tout cas, ça te va bien Hermione, tu rayonnes, complimente son ami à lunettes.

Harry et Hermione continuent de discuter du voyage de la brune mais Lavande reporte l'attention sur elle.

- Ron et moi vivons ensemble, dit elle en défiant Hermione du regard.

Elle les fixe tour à tour, Ron est à la fois content et gêné.

- Je suis heureuse pour vous, dit sincèrement Hermione.

- Ah… Ah bon ?

- Oui Lavande, je le suis. Tu t'attendais à quoi ? Que je pique une crise de jalousie... Nous ne sommes plus à Poudlard. C'est fini le temps où je pensais que Ron était l'homme parfait.

Les joues de Ron se colorent montrant qu'il va piquer une crise.

- Tu n'es pas non plus un modèle de perfection, crache-t-il.

- Tu n'es pas obligé d'être aussi désobligeant Ronald. J'explique juste à ta petite amie que nous ne nous correspondons pas.

Hermione continue de manger calmement pendant que le couple en face d'elle, fulmine.

- Mon Ron-Ron est trop bien pour toi !

La compagne du vampire hausse un sourcil.

- Comme je te l'ai dit Lavande, et nous n'allons pas polémiquer la dessus pendant des heures, Ron et moi sommes séparés, c'est qu'il y a une raison. Nous sommes incompatibles. J'avais mes torts comme il avait les siens. Point. Passe à autre chose.

- Tu parles, je me méfie de toi Granger, tu vas vouloir me le piquer, dit elle en plantant ses faux ongles dans le bras de son petit ami qui grimace de douleur.

Hermione hésite entre pleurer de rire où être effarée devant la bêtise de la blonde. Harry lui sourit discrètement. Si selon ses soupçons, Hermione sort avec le vampire blond qu'il a croisé il y a quelques temps, son amie n'a effectivement aucune envie d'aller voir ailleurs. Ginny penche plus du côté de Lavande ce qui étonne le survivant. Ginny et Hermione étaient amies.

- Tu as raison, je suis démasquée, je veux récupérer Ron-Ron.

Cette fois, le survivant laisse sa moquerie sortir. Hermione essaye de contenir son sourire. Ils échangent néanmoins un sourire complice. Souvenirs des moqueries à ce surnom.

- Ça me manque tellement de faire la bonniche, que ma nourriture est moins bonne que celle que sa maman chérie, ramasser ses chaussettes sales qui traîne même sur la poignée de la porte d'entrée, de l'entendre râler que mes livres traînent partout, que je travaille trop, que je suis trop ennuyeuse… Oh oui Lavande, tout ça me manque cruellement, dit-elle le plus sarcastique possible.

Quelques secondes de silence avant que la blonde se lève et qu'elle pointe son doigt tordu et manucuré vers Hermione.

- Ah ah ! Tu avoues !

Dépités, Harry et Hermione se fixent.

- Ok cette fois, j'abandonne. Respire Ronald, tu vas t'évanouir. Harry, Merci pour ce repas, c'est délicieux. Tu devrais ouvrir un restaurant.

- Merci Hermione. Je te raccompagne à la porte.

En partant, ils entendent la voix de Lavande.

- Méfie-toi, elle veut te piquer ton petit ami. Après tout, il faut bien qu'elle paye ses voyages !

Harry va pour la rejoindre et lui dire sa façon de penser mais Hermione le retient et fait un signe négatif de la tête. Il est vrai que depuis qu'elle fréquente officiellement Caïus, c'est lui qui a tout payé mais avec la guerre, ils ont eu une prime de la part du ministère et elle s'en est servie pour ces premiers voyages.

- Si jamais tu en as marre ou que tu veux quelques jours de repos, viens me voir. J'ai une résidence en Italie.

Elle lui note le nom d'une ville sur un moreau de papier.

- L'invitation n'est que pour toi et si elle ou ils viennent, je ne garantis pas leur sécurité.

Harry prend son amie dans ses bras et murmure « L'amour te va bien. ». Hermione ouvre la bouche et la referme, sans sortir un seul mot.

En la relâchant, il lui fait un clin d’œil. Elle sort sur le perron pour activer son port-au-loin. Il va pour fermer la porte, mais elle l'appelle.

- Je suis sérieuse pour le restaurant. Tu ferrais fureur. Pense-y !

Juste à la fin de sa phrase, elle disparaît.

- Sacrée Hermione.

Il se retourne pour faire face à la fureur de deux rouquins et d'une blonde.

- La soirée va être longue...

Inconsciemment, il sert le papier, réfléchissant sérieusement à la proposition de sa meilleure amie. Ginny n'est plus la jeune femme qu'elle était avant, il la trouve plus peste, méchante et il n'aime pas ce genre de personne. Il aime l'honnêteté, qu'elle face plaisir ou non.

Quant à Hermione, elle arrive part Port-au-loin dans la cour du château. A chaque fois les vampires sont étonnés de la voir « marcher » dans le vide et certains grondent d'avoir été surpris. Caïus, impatient, fait un bon dans les airs pour rattraper sa compagne.

- T'aurais-je manqué ? Demande t' elle en enroulant ses bras autour du cou du blond.

- A qui appartient cette odeur ? Gronde-t-il.

- Possessif ?

- Tu sais bien que oui, tu es à moi, dit il sur le même ton.

- Je t'aime, murmure la sorcière.

Hermione ne va rien dire jusqu'à ce que Caïus la « torture » de la meilleure des façons. Les vampires autour d'eux rigolent discrètement aux dépens de leur roi qui ne se priverait pas pour leur arracher un bras, mais ils savent qu'avec Hermione dans ses bras, ils ne risquent rien.

Les gardes sont heureux de retrouver leur roi. Le blond emmène sa compagne dans leur appartement. Il l'allonge sur le lit et la coince avec son corps.

- Parle.

- Tu ne serais pas en train de me prendre pour un des gardes ?

- Si c'était le cas, je ne ferais pas ça.

Il arrache ses vêtements et sous-vêtements pour embrasser son corps. Hermione gémit tout de suite et c'est encore pire lorsqu'il lui écarte les cuisses et lui procure la meilleure des tortures, sachant parfaitement quel rythme adopter pour l'emmener là où il le souhaite.

Hermione s'accroche aux cheveux blonds de son vampire. Elle gémit son prénom et le supplie de lui donner un orgasme qu'il lui refuse.

- Parle, dit il gentiment.

Elle secoue la tête amusée.

- Tu vas finir par me rendre fou.

- Es-ce un défi ?

Sans lui laisser le temps de lui répondre, elle se relève et l'allonge sur le dos, l'embrasse tout en défaisant ses vêtements pour lui rendre la pareille. Il gronde en fermant les yeux. Elle lui rend bien, lui montrant qu'elle est aussi douée que lui avec sa bouche et pour le torturer, arrêtant par moment de le toucher. Elle recommence plusieurs fois attendant qu'il capitule.

- Tu es bien trop doué pour mon propre bien.

Devant le regard brûlant du roi, elle accède à sa demande silencieuse. Le grondement du roi se répercute dans son corps, Hermione profite pour faire ce qu'elle veut, sachant qu'elle ne va garder le contrôle longtemps.

Effectivement, quelques secondes plus tard, le roi inverse leur position et coince ses poignets entre ses mains. Il l'embrasse tendrement.

- Ma douce et fragile créature. Je pourrai briser ton corps si facilement, mais ton âme est la plus forte que je connaisse. Si jamais un autre homme voulait te ravir à moi… Je ne pourrai vivre…

Il ne lui laisse pas le temps de répondre, qu'il la pénètre doucement, mais cette fois, leur ébat est moins délicat, il veut lui montrer à quel point son amour et sa passion sont forts pour elle. Leurs orgasmes sont aussi puissants.

Une fois son cœur calmé, le vampire revient à la charge.

- Alors, tu vas me le dire ?

Hermione passe la main dans les cheveux de son amant.

- C'est Harry, tu sais, celui que je considère comme mon meilleur ami et mon frère.

Le roi se colle contre le corps de son humaine et ronronne presque. Elle enroule ses jambes autour de la taille de son amant.

- Par contre j'ai revu mon ex. Non ! Ne bouge pas et ne dis rien.

Le vampire serre très fort ses mâchoires pour ne pas tout casser. Il arrive seulement à se retenir car Hermione est enroulée autour de son corps et la blesser n'est pas une option.

- Il est venu avec sa nouvelle copine et crois-moi, je suis heureuse que nous ne soyons plus ensemble, je me demande même comment j'ai fais pour sortir avec, frisonne-t-telle. Nous sommes tellement différents, la seule chose que je regrette c'est notre amitié gâchée. Va-y, tu peux t'énerver, sourit-elle en le relâchant.

Même s'il est rassuré, son caractère volcanique prend le dessus, il a besoin d'évacuer et de casser quelque chose, cette fois, il frappe plusieurs fois le mur entre sa chambre et celle d' Hermione, le fissurant et cassant quelques pierres.

A chaque fois, il a peur que sa sorcière parte en courant. Son ex-compagne n'aimait pas ses crises, alors en sa présence il se contenait mais évacuait par des punitions cruelles envers les autres. Sa réputation s'est faite ainsi même s'il ne la regrette nullement. Comme ça personne ne lui cherche de problème.

Une fois sa colère passée, il se retourne presque honteux de son comportement mais la petite humaine fragile dans son lit, le regarde en souriant amoureusement. Elle tend même sa main vers lui en toute confiance sans trembler. Rapidement il retourne sous les draps pour la serrer dans ses bras.

- On t'a déjà dit que tu étais sexy lorsque tu t'énerves, l'étonne t' elle.

- Il n'y a que toi pour ne pas avoir peur d'un vampire furieux.

- Tu ne te vois pas comme je te vois. Déjà tu es mon vampire et tu es souvent nu, ce qui est fort agréable.

- Dévergondée, s'amuse t' il.

Elle le frappe gentiment, souriante.

- Là mon cerveau se déconnecte… Sérieusement, j'aime te voir tes cheveux devant tes yeux, ta mâchoire contractée faisant ressortir les os, tes muscles qui roulent sous ta peau et surtout les mimiques que tu fais avec tes mains… C'est chaud, rougit-elle.

Elle n'est pas du genre à être aussi ouverte sur ses pensées mais vu le baiser qui suit, elle recommencera.

OoO

A suivre…

Alors ce chapitre ? Ron et Lavande ? Et Ginny ? Vous les adorez, je le sais…

Bisous

Chapitre 26

Elle le frappe gentiment, souriante.

- Là mon cerveau se déconnecte… Sérieusement, j'aime te voir tes cheveux devant tes yeux, ta mâchoire contractée faisant ressortir les os, tes muscles qui roulent sous ta peau et surtout les mimiques que tu fais avec tes mains… C'est chaud, rougit-elle.

Elle n'est pas du genre à être aussi ouverte sur ses pensées mais vu le baiser qui suit, elle recommencera.

OoO

Comme elle l’avait prédit, quelques jours plus tard, Hermione reçoit un hibou officiel. Le ministère lui demande une audience. C’est dans son lit, accompagnée de son vampire qu’elle voit son avenir professionnel plus clairement.

- Qu'est-ce qui te fait sourire ? Demande Caïus en embrassant l'épaule dénudée de la sorcière.

- Ils veulent me voir et sûrement me proposer le poste.

- Dommage, j'aurai adoré croquer dans un sorcier…

Hermione fait semblant d'être choquée.

- Nous avons très mauvais goût.

- Au contraire, tu es la plus délicieuse des créatures sur terre.

Il ne lui laisse pas le temps de répondre, qu'il plonge sur sa bouche pour l'embrasser et la faire sienne. Caïus s’allonge sur le corps d’Hermione, toujours sensible de leur dernier ébat. D’instinct elle écarte les cuisses appréciant par avance leur futur moment intime.

Après son consentement silencieux, Caïus s’enfonce complètement dans la chaleur de sa compagne.

- Je ne crois pas qu’un jour je pourrai être lassé de te faire mienne, dit il en bougeant doucement au poing de la rendre folle de désir.

Hermione, de plus en plus confiante, furieuse qu’il ne bouge pas plus vite, lui rend l’appareil en l’embrassant légèrement. La jeune femme a compris qu’une fois habitué à sa mortalité, aime les contacts francs. Elle aurait aussi pu lui montrer son mécontentement en enfonçant ses ongles dans sa peau, mais il lui a confié qu’avec son peu de force, il aimait ce contact, alors elle lui caresse légèrement le dos et les épaules.

Son grondement ne tarde pas, il lui montre même les dents en voyant le sourire fier de sa compagne. Sourire qu’elle perd rapidement lors qu’il s’enfonce en elle plus vite que ne peut le faire un humain mais surtout avec beaucoup plus d’expérience.

Rapidement il les emmène au plaisir ultime.

Caïus s’allonge sur le dos, entraînant Hermione contre son torse, leurs jambes emmêlées.

Le hibou attend patiemment que le couple ait finit pour se manifester, désirant sa réponse.

- Viens avec moi, dit elle le cœur toujours battant dans sa poitrine.

- Tu veux déclencher une guerre ?

- Non, je veux mettre tous mes atouts en avant, dit elle en se mettant à califourchon sur lui.

- Tu veux m’exhiber comme un trophée ? Dit-il les mains derrière la tête, dans un signe de confiance extrême.

Elle se penche vers lui et frôle ses lèvres.

- Le plus beau des trophées.

- Vile manipulatrice.

Il la retourne et l'embrasse vraiment.

- Crois-tu que c'est une bonne idée ? Dit il en tendant les bras.

Hermione caresse les muscles des bras de son compagnon en réfléchissant.

- Juste toi, oui.

- Ne vont-ils pas le prendre pour une attaque ?

- Non pour deux raisons : La première, tu es mon compagnon, la deuxième, tu es le représentant des vampires.

- Nous sommes trois… Oh. Ils ne le savent pas.

La sorcière sourit fière d'elle. Caïus est heureux que sa compagne soit si calculatrice pour obtenir ce qu'elle veut. Son ancienne compagne - même s’il l’a aimé de tout son être – n’était pas intéressé par son rôle de dirigeant et était, sûrement pour contre-balancé son côté impétueux et colérique, gentille et n’avait quasiment pas de vice en elle.

Mais maintenant qu’il est plus raisonnable, Hermione le complète de la meilleure des façons parce qu’il est sûr qu’elle ne le laissera jamais dépassé la ligne.

- N'as-tu pas peur qu'ils rappellent l'ancien représentant ?

- Il est mort pendant la guerre.

- Tant mieux, je ne l'aimais pas. Cet homme n'était pas correct, il cachait ses pensées et nous prenait pour des idiots. De plus je n'aime pas la façon dont il me regardait.

- Tu devais lui plaire…

- Quoi ?!

- Dumbledore était gay et l'un de ses anciens amis te ressemble un peu. Il voulait peut-être coucher avec toi, rigole Hermione.

- Je savais qu'il était louche, frissonne le blond.

Malgré ses nombreux siècles, Caïus n’a jamais été attiré par les hommes. Ça serait mentir de dire qu’il n’a pas essayé mas ce n’est définitivement pas son plaisir.

Hermione répond succinctement qu'elle sera là mais à une date qu’elle choisit, c’est-à-dire dans quelques jours et accompagnée mais n'en dit pas plus. Il est hors de question qu’elle accourt à la suite de leur courrier. Autant qu’ils aient peur ; et elle se trouve raisonnable, car elle aurait pu envoyer un courrier à la Gazette du Sorcier. Après tout, elle avait dit qu'il le regretterait…

OoO

-Chut, ne fait pas trop de bruit.

- Ce n’est pas moi, c’est ces dossiers poussiéreux qui me pique le nez, grimace la seconde.

- Dépêche-toi, ils vont revenir.

- Je ne savais pas qu’ils avaient autant de papier sur les port-au-loin internationaux, c’est chiant, bougonne celle qui cherche.

- Aller Lavande, je les vois au bout de couloirs.

- J’ai ! Italie, Volterra.

Lavande remet le dossier en place. Les deux sorcières se désillusionnent, attendent que la porte s’ouvre sur les deux employés pour se faufiler à l’extérieur. Une fois à l’abri des regards indiscrets, elles retirent le sort et rejoignent leur petit ami respectif.

- Volterra ? Jamais entendu parler, réfléchit Ginny. Elle aurait au moins pu aller à Rome. Il faudrait qu’ Harry m’y emmène, dit la rousse excitée.

- Elle est nulle. Surtout qu’à Rome, il y a de supers boutiques. Ron-Ron doit absolument m’y emmener.

- On pourrait se prendre une semaine et y aller ensemble ?

- Oh oui, bonne idée, sautille Lavande.

Lorsque les filles ont rejoint leur copain, elles taisent cette conversation mais se promette silencieusement d’organiser quelques jours dans ce patelin qu’est Volterra pour voir ce qu’ Hermione fabrique.

Il ne leur faut qu’une journée pour planifier leur voyage et le lendemain partir.

Ron est content de se trouver sans filles pour quelques jours et Harry est septique. Il trouve curieux que soudainement sa petite amie ait envie de quitter le pays surtout juste après la venue d’ Hermione. Il en mettrait presque sa main a coupé qu’elles sont parties espionnées sa meilleure amie.

Le survivant se souvient de l’avertissement de la jeune femme. Harry espère que Ginny ne va pas s’attirer d’ennuis, surtout si elles sont parties au-devant de vampires. Certes, pour le moment, il n’est pas très bien dans sa relation avec Ginny, mais il ne souhaite pas sa mort.

- Aller, sors-toi ces idées sombres de la tête, ma sœur va revenir ! En attendant, faisons la fête !

Harry secoue la tête, amusé.

OoO

- Il fait chaud ! Soupire Ginny.

- Ça nous change de la pluie, sourit Lavande, exposant son visage au soleil.

- Tu es là pour le soleil ou pour savoir ce que trafique Hermione dans cette ville ?

Lavande redevient sérieuse.

- Si ça se trouve, elle n’est pas là, on a passé la journée ici et rien. Personne ne l’a vu.

- Hermione ne ment pas, mais elle fait des trucs louches, dit Ginny, la jalousie dans chacun de ses mots. Et je compte bien savoir quoi.

C’est le lendemain, quand le soleil décline que les deux fouineuses, en faisant les boutiques, voit Hermione déambulée dans les rues. A ses côtés se trouve un jeune homme brun, la peau très clair, en costume, des ray-bans sur le nez. Les deux anglaises se cachent et les suivent.

- Tu crois que c’est son mec, demande Ginny.

- Impossible, il est trop chaud pour elle, s’évente Lavande.

- On dirait un homme important. Regarde, les gens ne s’approchent pas.

- Sexy, soupire Lavande quand Alec ouvre la porte d’une boutique pour laisser Hermione entrer.

Hermione sourit devant la galanterie de « son garde ». Mais elle est surtout amusée parce qu’il a l’air de détester ça. Bien qu’elle ne doute pas une seconde de ses bonnes manières, c’est plutôt joué la nounou, lui a t-il dit en quittant le château. Alors Hermione s’en amuse et Alec même s’il ne le montre pas, est fier que ce rôle lui soit attribué.

Les autres gardes ont rit en apprenant la façon dont il s’est fait piégé mais Afton a été le premier à le féliciter pour cet honneur. Démétri lui a promis qu’il aurait un bel enterrement. Toutes sortes de plaisanterie ont fusé et toujours dans la bonne humeur. C’est ce qui fait la force des Volturis. Ils sont soudés. Même si certains les ont rejoint de forces, ils ont vite été intégré et n’avait plus le désir de partir. Ce que bon nombres ont oublié. Mais avec la nouvelle « politique » des rois, les Volturis ne seront pas que craint, ils seront respectés et protégeront comme ils le faisaient il y a plus d’un millénaire et tout ça, grâce à la sorcière qui cherche actuellement un présent pour son compagnon.

- Trouves-tu quelque chose, demande-t-il sachant pertinemment que non.

Alec ne voudrait pas être à sa place. Qu’est ce qu’on offre à un homme qui à vécu plusieurs millénaires ?

Hermione le fusille du regard, sachant qu’il se moque.

- Ne peux-tu pas m’aider ?

- Non, c’est bien trop drôle de te voir chercher.

- Et avec ma baguette entre tes deux yeux, ça sera toujours aussi drôle ?

Alec lève les mains en signe de reddition. Reddition qui ne dure que quelques minutes lorsqu’il lui montre une horrible babiole.

Hermione est, malgré elle, amusée. Néanmoins, elle sort quand même de la boutique et marche sans vraiment savoir ou elle va.

- En fait, tu n’as pas plus d’idée que moi.

- Exact, concède-t-il. Mais ce n’est pas avec moi qu’il est lié, sourit-il provocateur.

Le garde apprécie la jeune femme, il la trouve divertissante dans son immortalité.

- Qu’est-ce que tu voudrais que ta copine t’offre ?

En voyant le sourire prédateur d’Alec, la jeune femme regrette sa question.

- Elle, nue attachée, les yeux bandés à mon lit avec plein d’accessoires qu’elle aura choisit et m’autorisera à tous les utiliser sur elle sans qu’elle n’est son mot à dire.

Hermione, les joues rouges, imagine très bien la scène. Alec sourit encore plus en entendant son cœur battre plus vite et sa gêne très prononcée.

- Ou alors de la lingerie, dit-il nonchalant.

Il pensait qu’elle serait encore gênée mais vu son sourire, elle trouve que c’est une bonne idée et va même jusqu’à le prendre brièvement dans ses bras.

Hermione cherche la boutique du regard tandis qu’Alec a entendu deux couinements trop aigu pour ses oreilles. En se concentrant sur ces deux voix, il entend leur conversation.

- Je t’avais dit qu’elle se le faisait.

- Traînée, dit-elle jalouse. Mais au moins elle ne touchera pas à mon Ron-Ron.

Alec tourne la tête dans leur direction. Il voit une rousse et une blonde avec un nœud dans les cheveux. Voyant que les deux jeunes femmes, qu’il suppose être des sorcières vu leurs tenues, le regarde, il leur fait son plus beau sourire de psychopathe. Pour parfaire son effet, il aurait pu enlever ses lunettes mais si elles découvrent qui il est, il risque d’y perdre un bras. Mais pas besoin, les deux mortelles tournent les talons et s’éloignent.

Après qu’ Hermione est trouvée la bonne boutique, elle s’achète quelques trucs.

Alec est soulagé de sortir de cet endroit avec les vendeuses qui le regardaient comme un morceau de viande et Hermione qui se trouvait moitié nue de l’autre côté du rideau. Il espère que son roi ne pensera pas qu’il l’ait vu en tenue légère, sinon c’est la tête qu’il risque de perdre.

OoO

- Tout s’est bien passé, dit Alec à vitesse vampirique. Juste deux anciennes amies d’Hermione mais votre compagne ne les a pas vu.

Caïus acquisse, appréciant l’honnêteté de son garde. Il prend Hermione dans ses bras avant d’essayer de regarder dans son sac. Elle le repousse clairement amusée.

Alec aime la vision de son roi, heureux avec sa compagne. Et seul un idiot irait penser qu’il n’est plus aussi cruel, parce qu’il n’y a qu’avec Hermione qu’il est aussi joueur et tendre. C’est une preuve de confiance qu’ils partagent ce moment avec lui.

- Je les fais suivre par Reneta et Jane, dit-il toujours aussi vite.

- Bien.

Caïus entraîne sa compagne vers leur appartement.

- Merci Alec, dit-il toujours sur le même ton.

- Maître, dit-il reconnaissant afin qu’Hermione l’entende aussi.

OoO

A suivre…

Alors ?

Bisous

hp-drago

Chapitre 27

- Je les fais suivre par Reneta et Jane, dit-il toujours aussi vite.

- Bien.

Caïus entraîne sa compagne vers leur appartement.

- Merci Alec, dit-il toujours sur le même ton.

- Maître, dit-il reconnaissant afin qu’Hermione l’entende aussi.

OoO

Les deux touristes ont mis un certain temps avant de se remettre de leur « rencontre » avec Alec. Aucune d’elle n’a vu son regard, mais elles l’imaginent très bien et sont contentes qu’il n’est pas enlevé ses lunettes. Lavande et Ginny n’en n’ont pas discuté mais d’un accord silencieux, elles se refusent d’en parler, préférant mettre ce moment de peur de côté. Les images de la guerre et des mangemorts leur sont revenus et bien sûr, elles veulent oublier.

Les deux jeunes femmes ayant vu Hermione et en ont tiré quelques conclusions farfelues se décident de retourner à Londres afin que leur petit ami respectif ne se posent pas trop de question.

C’est dans la soirée, en marchant vers le bord de Volerra pour rejoindre l’endroit de départ de leur port-au-loin, qu’elles voient une nouvelle fois, Hermione mais pas avec le même homme. Cette fois il est blond et pas d’ambiguïté, ils s’embrassent, ne faisant pas attention à ceux qui les entourent.

- C’est Malfoy ?

- Non, dit Ginny en fronçant les sourcils, un cousin ?

- Eurk, dit Lavande, elle est tombée bien bas l’héroïne de guerre.

Lavande est fière d’avoir trouvé une imperfection à l’ex de son copain.

- Quand Harry et Ron vont savoir, conspire Ginny.

A peine arrivée, les deux jeunes femmes s’empressent de raconter ce qu’elles ont vu. Ron est étonné que sa petite amie soit partis à l’étranger sans lui surtout juste pour jouer les commères, tandis que Harry est choqué et furieux qu’elles soient parties espionnées sa meilleure amie et cela juste dans le but d’être médisantes. Qu’est ce que cela peu leur faire qu’ Hermione sorte avec un cousin de Malfoy, bien qu’ Harry en doute fortement.

Ron est content qu’ Hermione ait trouvé un mec, comme ça, il est sûr qu’elle ne lui courra plus après et ne voulant pas se prendre la tête, il entraîne Lavande chez lui, laissant Harry et sa sœur, qui, au vu de la tête de son meilleur ami n’en a pas fini.

Harry, après avoir inspiré plusieurs fois, décide de partir s’isoler.

- Tu pourrais dire quelque chose, couine Ginny.

- Oh crois-moi, tu ne veux pas que te parle, dit Harry d’une voix froide.

- Mais Hermione sort avec un Malfoy et il avait l’air louche !

Harry se stoppe et se retourne doucement vers sa petite amie. Il ne veut pas trop parlé de peur que sa colère sorte.

- Et ?

- Allo ? Un Malfoy !

- Et, répète Harry.

- Ils sont tous…

- Tous quoi ? Issu d’une famille sombre. Oui comme l’était la famille de Sirius.

Ginny à la décence de baisser les yeux.

- De plus, vous l’avez vu, mais avez-vous discuté avec ? Avez-vous confirmé son identité ? Quels sont tes soupçons sur son côté louche ? En dehors d’un costume bien taillé, demande Harry en mode Auror.

Ginny, boudeuse, tape du pied et croise les ras, essayant d’attendrir son petit ami.

Harry ayant compris son manège, hausse un sourcil. Lui aussi croise les bras, la défiant. C’est Ginny qui cède la première dans un cri rageant et part bouder dans la chambre. Elle qui était tellement contente que raconter quelque chose d’intéressant surtout sur la parfaite Hermione Granger.

La rousse s’est très rapidement senti en compétition avec la brune. Elle avait tout ce que Ginny voulait mais c’est elle qui a eu le survivant et elle fera tout pour le garder, même au début devenir amie par intérêt avec la meilleure amie. Certes, elles sont vraiment devenues amies mais depuis Poudlard, Ginny ne veut qu’ Harry pour elle seule et elle a une très bonne idée pour cela. D’ailleurs ça ne sera pas une surprise, elle lui en avait déjà parlé : le mariage. Là, personne ne pourra prendre sa place de Madame Potter.

Quant à Harry, il pense vraiment à rejoindre Hermione, surtout avec Ginny qui se fait plus insistante alors qu’il lui a clairement fait comprendre qu’il n’était pas près pour plus.

A la fin du repas, la tête prête à exploser, Harry rédige une lettre à sa meilleure afin de venir passer quelques jours chez elle. Il n’aura aucun mal à prendre quelques jours de congés.

OoO

- Est-ce vraiment une bonne idée que Caïus t’accompagne ? Demande doucement Marcus.

- Probablement pas, mais je me suis renseignée sur les lois, et c’est dans mon droit. J’ai pensé à tout et rien n’est laissé au hasard. Et j’ai les moyens de nous éloigner en cas de problème, mais ça n’arrivera pas, affirme Hermione. En plus, ils sont prévenus que je venais accompagner. S’ils ne savent pas lire entre les lignes, ce n’est pas mon problème.

Marcus et Aro semblent rassuré par le ton catégorique de la jeune femme. Ils savent qu’elle connaît son monde et qu’elle est très intelligente et surtout qu’elle ne mettra pas son compagnon en danger.

- Bien allons-y, dit Caïus, excité malgré lui de découvrir le monde de sa compagne.

Après avoir pris le port-au-loin international, Hermione et Caïus entre sur le chemin de traverse par le bar le chaudron baveur.

- Lorsque tu m'avais dit que vous viviez cachés, je n'avais pas osé te poser des questions, imaginant que cela n'avait pas été facile pour toi de regarder toujours derrière ton épaule. Ce qui est idiot vu vos moyens de transports et tout ce que vous pouvez faire. Néanmoins, même lorsque je t'imaginais dans ton monde, je ne pouvais penser à cela. C'est sur-réaliste, admet Caïus en regardant le chemin de traverse animé à cette heure de la journée.

- Nous avons notre monde. Seulement, il est caché et les moldus sont aveugles pour certaines choses. Nous avons un bus violet de trois étages qui circule dans Londres sans que personne ne s'en rende compte, sourit Hermione, se rappelant avoir la même réaction de son compagnon la première fois que Minerva McGonagall l’avait emmené sur la rue commerçante et à chaque découverte qu’elle a pu faire.

Même si elle aime vivre au château, elle fera tout pour rester connecter à ce monde.

- Stupides humains.

Hermione rigole discrètement. Ils avancent doucement main dans la main vers la banque. Caïus mémorise tout ce qu’il voit et en apprécie chaque endroit. Cela fait des siècles qu’il n’a pas été surpris par un lieu.

- Pourquoi les gens me regardent de travers ? Gronde-t-il. Ton sort est en place ?

- Oui, tes yeux sont bleus. Ça te va bien d'ailleurs. C'est la couleur de tes cheveux. Il y a une famille connue qui a les même que toi. Ils doivent se demander si vous êtes parents.

Caïus ne se soucie plus des gens et profite du reste, sachant qu'il n'est pas sur de revenir un jour, même étant le compagnon d' Hermione et si son humaine n’est pas inquiète, il ne l’est pas non plus. Le roi s’en remet totalement à elle dans son monde ce qui lui fait prendre conscience de l’évolution de leur relation.

De plus, avant de venir, il a promis de faire tout ce dont elle disait et se tenir correctement. Caïus veut aussi que sa femme est le poste.

Lorsqu'ils entrent dans la banque, Hermione les arrête à l'entrée, se donne du courage et retire le sort, montrant à tous qui est son ami. Par chance, il n'y a que peu de sorciers dans la banque.

- On ne triche pas avec les gobelins. Les conséquences pourraient être dramatique. Surtout qu'il y a quelques années, avec Harry et Ron, on a manipulé un gobelin haut placé, braqué un coffre avant de s'échapper sur le dos d'un dragon, par cette salle et par le toit… Donc...

Caïus rigole, amusé de cette aventure, attirant l'attention. Il se promet de la questionner plus en profondeur.

- Ne rigole pas, sourit-elle.

- Nous n'allons pas les voir ?

- Non, attendons. Ça devrait être rapide.

Hermione lui prend la main, son contact la calmant rapidement, espérant que tout se passe comme elle le souhaite. Heureusement qu'elle a aidé à mettre fin à la guerre sinon elle ne serait pas sur d'être la bienvenue dans cette banque.

Effectivement, quelques minutes plus tard, un gobelin vient à leur rencontre.

- Miss Granger, Vampire, dit le gobelin en guise de salut.

- Bonjour, dit elle.

- Bonjour, imite Caïus.

- Je voudrai retirer de l'argent sur mon compte et voir avec vous, pour ouvrir un compte avec votre banque en Italie.

Le gobelin, regarde fixement Caïus, comprenant certaine chose qu’un sorcier ne capterait pas. Hermione se dit que les sorciers ont torts de les sous-estimer, comme les elfes de maisons, ils sont brillants et savent certaines choses que les sorciers mettraient des jours voir des semaines à comprendre.

- Les vampires ne sont pas autorisés dans notre banque.

- Il est mon compagnon. De plus nous avons rendez-vous au ministère, dit-elle en le fixant droit dans les yeux, ce que peut de sorciers osent faire.

- Bien. Sachez, Miss Granger que nous ne tolérons pas cela en temps normal.

- J'en suis consciente et nous vous en remercions.

Ils se dirigent tous les trois vers le coffre de la jeune femme, en passant obligatoirement par le wagon. Hermione n'aime pas cela et pour une fois, elle est heureuse que son coffre ne soit pas trop éloigné de la surface.

Caïus, même étonné n’en montre rien, Hermione l’ayant briffé sur la banque et ceux qui la gèrent. Il est encore une fois, impressionnée par la magie et celle différente des gobelins.

- Clé.

Hermione sort de sa main libre la petite clé et la tend au gobelin qui ouvre la porte en appuyant sur certaine partie de la porte avant de tourner la clé.

En voyant la porte et la façon dont elle est actionnée, les mortels ont encore des choses à apprendre.

La porte s'ouvre en grinçant.

- Le vampire ne peut pas entrer.

Caïus garde la bouche close, ne bouge pas mais ne quitte pas des yeux sa compagne. Il ne connaît pas les gobelins et ne le sous-estime pas, néanmoins, seule sa compagne l'importe. Elle est sa priorité. Si elle est danger il tuera tout le monde.

Hermione prend plus qu'elle a besoin, voulant faire quelques achats. Après un bref coup d’œil à ses affaires, elle ressort rapidement.

- Merci, dit elle au gobelin qui lui rend sa clé.

Quelques minutes plus tard, ils sont sortis de la banque avec l'argent, les papiers demandés et le sort sur les yeux de Caïus.

- Le gobelin a fait comme si j'étais insignifiant, pourtant je suis sûr qu'il savait qui j'étais.

- Oui, je lui ai indiqué en disant que je voulais un compte en Italie.

- J'ai cru qu'il n'allait pas me faire entrer.

- Il a accepté parce que c'était moi, que tu semblais m'écouter et...

Le vampire repense à toute la conversation et comprend certaine chose.

- Et notre rendez-vous au ministère.

Hermione le sert dans ses bras rapidement, le remerciant silencieusement d'être qui il est.

- Je comprends mieux tes recommandations. Tout est codé.

- Oh oui et crois-moi, je suis loin de tout savoir.

- Tu es quand même brillante.

Hermione rougit sous le compliment et l’embrasse tendrement.

Vu qu'ils ont encore pas mal de temps avant d'aller au ministère, Hermione lui montre toute excitée ses boutiques favorites, comme Fleury et Botts, elle achète quelques livres qui pourrait lui plaire ainsi qu'aux vampires, sans trop en dévoiler. Elle lui montre aussi la boutique des jumeaux mais ne rentre pas, sachant que Ron y travaille sûrement. Et une confrontation avec lui n'est pas une bonne idée.

- Allons-y.

- Tout va bien se passer.

Caïus l'embrasse sur la tempe pour la rassurer et se rassurer lui-même. Il sait pertinemment que si les choses ne se passent pas bien, il ne sera pas en position avantageuse, ce qui ne veut pas dire qu'il ne la sauvera pas.

- Tu n'y crois pas.

Il prend son visage entre ses mains et la fixe sérieusement.

- Je te protégerai quoi qu'il arrive.

Elle se sent rassurée par ses mots sachant qu'il tiendra parole. Hermione sait que son vampire tuera pour la sauver.

OoO

A suivre…

Bisous bisous

hp-drago

Chapitre 28

Caïus l'embrasse sur la tempe pour la rassurer et se rassurer lui-même. Il sait pertinemment que si les choses ne se passent pas bien, il ne sera pas en position avantageuse, ce qui ne veut pas dire qu'il ne la sauvera pas.

- Tu n'y crois pas.

Il prend son visage entre ses mains et la fixe sérieusement.

- Je te protégerai quoi qu'il arrive.

Elle se sent rassurée par ses mots sachant qu'il tiendra parole. Hermione sait que son vampire tuera pour la sauver.

Il y a quelque temps elle aurait été choquée d’avoir ce genre de pensées, mais à force de fréquenter les vampires, elle a compris leur fonctionnement et accepte cela. Hermione sait qu’avec ce clan, c’est ainsi qu’ils fonctionnent. Si on les laisse tranquille, ils n’attaquent pas sans raison et encore moins par pur plaisir, comme le font certains clans. Caïus lui a expliqué que dans ces cas-là, ils intervenaient.

Le secret avant tout. Comme les sorciers lui avait répondu sa compagne.

Hormis lorsqu’il s’agit de manger mais même dans ces conditions, leur nourriture ne survit pas, au pire elle devient vampire.

Hermione a été choquée d’apprendre qu’ils se nourrissaient de touristes, enfants compris. Elle en a voulu au roi. Caïus s’était moqué de sa résolution à ne pas l’approcher, ni lui parler. Lui qui était amusé au début à vite déchanté quant au bout d’une semaine, Hermione tenait fermement ses résolutions et ne semblait pas sur le point de craquer. Caïus était près à s’arracher les cheveux quand tous ses stratagèmes pour la faire céder n’ont pas marché.

Aussi pathétiquement que peu le faire le roi, c’est-à-dire très peu, Caïus lui a demandé comment s’y prendre. Froidement, elle lui a répondu qu’avec ses millénaires, il devrait être en mesure de trouver une solution.

D’une humeur massacrante, ses frères et lui ont cherché une autre solution qui serait acceptable pour la compagne du blond. Après quelques heures de recherche, ils en sont venu à la conclusion qu’ils devaient se nourrir de personne peu fréquentable ou de clochard ; mais sur, jamais à Volterra.

Bien sûr, le temps que cela se mette en place, ils continueraient de se nourrir de touristes ; ce qu’Hermione a trouvé acceptable, se rendant compte du gros changement que c’est pour eux.

- Il faut y aller, sourit Hermione en voyant le regard déçu de son vampire.

Hermione les emmène vers le chaudron baveur pour sortir et transplaner afin de se rendre au ministère.

Complètement largué -même s’il ne l’avouera jamais -, Caïus la suit docilement lorsqu’elle lui indique de rentrer dans la cabine téléphonique rouge, typique des Anglais. Voyant que sa compagne semble savoir ce qu’elle fait en appuyant sur les touches 62442. La voix d’une sorcière travaillant à l’accueil répond comme si elle est présente dans la cabine et demande le motif l’identité des visiteurs et le motif de leur visite.

- Hermione Granger, je viens suite à un courrier du département de contrôle des créatures magiques, pour un entretien d’embauche. Je suis accompagnée de mon compagnon, Caïus Volturi. Le département est au courant de notre visite, dit Hermione d’une voix ferme.

Il y a quelques secondes silencieuses interminables avant que la réceptionniste lui réponde.

- Bienvenue au ministère, votre rendez vous est au quatrième niveau.

Après un petit bruit indiquant que la conversation est close, les badges argentés tombent là ou les pièces sortent habituellement, tandis que le sol de la cabine téléphonique descend dans le sol.

Hermione soupire soulagée, elle n’était pas sur à cent pour cent que Caïus soit autorisé à entrer mais apparemment le ministère n’est pas interdit aux espèces magiques. Bien sûr, elle aurait pu transplaner directement à l’intérieur, mais avec un vampire à son bras, cela pourrait être risqué (certains pourraient penser à une attaque) et elle veut aussi montrer à Caïus son monde et tout ce qu’ils peuvent faire. De plus, en passant par la cabine, elle espère que quelqu’un va être prévu de leur arrivé et ne pas paniquer. Après tout, ils sortent d’une guerre.

Hermione accroche son badge indiquant sans nom et en dessous écrit : entretien. Caïus, imite sa compagne, sur le sien, il y a marqué son nom et en dessous : visiteur.

La jeune femme est étonnée, la réceptionniste ne devait pas savoir quoi marquer. Tant mieux pour eux. Cela aurait pu être plus compliqué s’il y avait marqué « vampire » sur son badge et Hermione n’aurait pas aimé qu’il y ait marqué « compagnon ». Leur relation ne concerne pas l’ensemble de la population sorcière. C’est un lien privé et intime. Bien que d’un point de vue logique, cela aurait justifié sans problème sa venue.

Une fois la cabine stabilisée, Hermione prend la main de son compagnon et entreprend de traverser tout le hall pour se diriger vers les ascenseurs. Pas besoin de s’arrêter à la réception, et tant mieux vu le nombre de personnes qui attendent.

Caïus est encore une fois étonnée de ce que la magie peu faire.

- Es-tu sûr que nous sommes sous terre ? Dit il en regardant la hauteur sous plafond et les fenêtres.

- Oui et les fenêtres sont ensorcelées. Tu peux y voir tous les temps, cela dépend de l’état du monde sorciers. Je pense que pendant la guerre de Poudlard, cela devait être une tempête.

Caïus acquisse silencieusement, tout en suivant Hermione. Mais il s’arrête devant la statue, la bouche à moitié ouverte.

Hermione mémorise chacun des traits de son compagnon parce qu’elle est sûr qu’elle ne reverra jamais cette expression sur son visage. La jeune femme sourit en le voyant secouer la tête un peu trop vite pour ses yeux. Il la regarde, ouvrant la bouche et la refermant sans qu’un son n’en sorte. Le roi tourne la tête vers la sorcière puis vers la statue. Hermione sourit indulgente, était elle aussi passé par là. Bien que ça ne soit pas à cause d’une statue, ou plutôt de ce qu’elle représente.

- Ils existent ?

Hermione acquiesce.

- Vraiment ?

La jeune femme baisse le menton rapidement.

- Mais… Comment… Impossible…

- Tu apprendras que le mot « impossible » chez les sorciers ne veut pas dire grand-chose. Bien qu’il est quelques exceptions.

Hermione attend quelques secondes, mais finit par presser Caïus, toujours bloqué devant la statue. Elle entend même un sorcier dire : Moldu. Hermione tourne la tête vers l’homme.

- Non, un étranger qui vient apprécier la beauté de l’art anglais.

L’homme va pour répliquer mais en reconnaissant la jeune femme, il hausse les épaules, vaincu et tourne les talons.

Hermione est soulagée de ne plus entendre les mots sang-de-bourbe ou autre joyeuseté. Au moins, la guerre aura servi à quelque chose, du moins, elle l’espère.

- Nous devons y aller, constate Hermione en voyant l’horloge.

Caïus se laisse traîner docilement vers la sécurité.

- Des centaures, incroyable, murmure Caïus très bas.

Seule Hermione l’entend.

- Baguettes, s’il vous plaît.

Hermione tend sa baguette à ce qui semble être toujours le même homme : Eric Munch. Il se tourne vers Caïus qui a repris ses esprits en quelques secondes.

- Il n’a pas de pouvoirs magiques, répond Hermione.

Eric Munch le regarde suspicieusement avant d’indiqué les ascenseurs.

Ils n’ont pas à attendre longtemps avant de pouvoir monter dans l’un d’eux. Hermione indique à voix haute sa destination. L’ascenseur monte, puis avance droit devant eux avant de tourner à gauche.

Caïus souffle, soulagé d’être arrivé.

- Tu ne vas pas vomir, dit moi ? Se moque Hermione.

- Très drôle, bougonne le vampire.

Ils marchent en silence vers le bureau du directeur du département. Hermione va voir la secrétaire.

- Mr Faussecreth va vous recevoir dans quelques minutes.

Caïus s’assoit, nullement stressé, à l’inverse Hermione qui sent la pression monter. Tout son avenir va se jouer dans quelques minutes.

- Hermione, calme-toi. Tout va bien se passer.

- Qu’est-ce que tu en sais ? Dit-elle un peu agressivement, avant de se mettre les mains sur le visage. Pardon.

Caïus se lève et vient la prendre dans ses bras pour la rassurer.

- Ton cœur va sortir de ta poitrine si tu ne te calmes pas.

Il entend ses battements se calmer légèrement. Le roi continue de la câliner tendrement, l’apaisant petit à petit.

- Et si tu me parlais des centaures ? A moins qu’ils n’existent pas, mais que vous les avez quand même représentés sur cette statue. Bien que cela ne soit pas logique vu que j’ai reconnu l’une des autres créatures de la banque présentes.

Hermione se recule, beaucoup plus calme, Caïus lui ayant fait changer de sujet.

- Crois-moi, ils existent.

La jeune femme va pour lui raconter sa petite entrevue avec les centaures dans la forêt interdite quand la porte du bureau s’ouvre brusquement sur l’homme qu’elle avait déjà rencontré et qui s’était montré fort impoli.

- Miss Granger.

Il tourne ses petits yeux de fouine vers Caïus, puis vers Hermione.

- Vous avez osé amener un vampire au ministère. Cela peut être considéré comme une déclaration de guerre.

- Comme je vous l’ai dit dans mon courrier, je viendrai accompagner. Voldemort ne nous a pas fait ce privilège lorsqu’il a attaqué une école pleine d’enfants.

L’homme rougit de gêne ou de colère. Hermione se demande comment cet homme a put devenir directeur.

- Vampire, vous attendez là, Miss Gr…

- Non je ne crois pas, le coupe Hermione, furieuse, le toisant de toute sa hauteur.

L’homme faisant quelques centimètres de moins qu’ Hermione, cela accentue son effet. Caïus est fier de sa compagne et heureux qu’elle soit intervenue sinon, c’est lui qui aurait remis ce bureaucrate à sa place à défaut d’en faire son repas.

- Bien entrez.

Le couple s’assoie, tandis que le directeur fait parvenir un courrier à sa secrétaire. Le directeur met une bonne minute à se ressaisir avant de fixer le roi.

Il n’a pas oublié sa première entrevue avec la sorcière et encore moins le texte de loi qu’elle lui a mis sous le nez. Il se souvient aussi de la visite du ministère de la magie en personne une fois qu’il a rendu son rapport aux plus hautes autorités.

Selon ses conclusions, elle serait venue avec son compagnon, lui donnant clairement le droit de fréquenter les vampires. Il sait que c’est très rare que les sorciers et les créatures magiques aient des relations mais cela arrive parfois. Le directeur se dit que c’est sûrement dû à ses origines moldus… Cela doit être dans leur culture d’aimer ces êtres inférieurs. Un sang pur préférait se faire oublietter ses sentiments, ça serait une telle honte pour lui ou sa famille. Surtout s’il fait partit d’une des vint-huit familles.

- Et vous êtes, demande-t-il, légèrement agressif.

Hermione se dit qu’il n’a pas du aller sur le terrain depuis un bon moment, vu son comportement, à moins qu’il est toujours été un connard condescendant envers les créatures magiques.

Caïus hausse un sourcil et lui envoie son regard le plus dédaigneux possible ; qui même avec ses yeux bleus fait son petit effet.

Hermione va pour répondre mais le bureaucrate sort sa baguette et la pointe sur lui. La sorcière sait que ce son geste n’est pas agressif, du moins il n’en a pas l’air mais Caïus ne le voit pas ainsi.

A vitesse vampirique, Caïus, grondant méchamment, le tient par la gorge, plaqué contre le mur. Ses pieds à plus de cinquante centimètre du sol.

Hermione qui n’a pas bougé de son siège, sort sa baguette. Le bureaucrate pense qu’elle va l’aider vu que la sienne est cassée, mais non ; l’héroïne de guerre jette un sort sur le vampire, révélant ses yeux rouges. Le coeur du bureaucrate bat encore plus vite.

- Ce n’est pas en me menaçant que vous obtiendrez le poste Miss Granger.

- Je ne vous menace pas, c’est vous qui avez agressé un vampire alors qu’il n’avait rien fait. J’appelle cela de la légitime défense.

A la fin de sa phrase la poste s’ouvre sur Kingsley Shacklebolt, le ministre de la magie en personne, qui à son tour hausse un sourcil en voyant son employé dans une situation précaire. Derrière lui son secrétaire personnel, qui ne sait pas comment réagir.

- Est-ce une façon de régler ses problèmes ? Demande le ministre.

- S’en est une lorsqu’on se trouve dans ma situation, gronde Caïus, en surveillant toutes les potentielles menaces.

Le directeur se tortille, essayant de se libérer. Caïus lui jette un regard le considérant comme un indésirable qu’il peut écraser sous sa semelle.

- Il est toujours en vie uniquement parce que nous sommes là pour Hermione.

Le ministre tourne la tête vers la jeune femme qui est assise et semble paisible pourtant il sait qu’elle est prête à combattre si besoin.

Voyant qu’il ne va pas y avoir de duel, Hermione se lève pour dire bonjour à un vieil ami.

- Kingsley, salut Hermione.

La jeune femme se lève et vient prendre brièvement le ministre dans ses bras, qui lui rend son étreinte avant de regarder le vampire.

- Caïus, sourit la jeune femme.

Le vampire lâche sa prise, qui se retient à peine sur ses jambes et grâce aux meubles à ses côtés, et rejoint sa compagne en posant bras possessif autour de sa taille et lui embrassant le haut de la tête, montrant à tous qui est sa priorité dans la pièce.

- Mr le ministre, voici mon compagnon, Caïus Volturi. Vampire de son état.

Les deux hommes se fixent du regard avant que Caïus ne tende la main au sorcier. Celui-ci étonné mais répond à son offre de paix. Kingsley est étonné par la froideur de sa main mais n’en montre rien.

- Bien asseyons-nous. Cubert, ordonne le ministre d’un ton qui ne laisse place à aucune réplique.

Kingsley observe le couple, surtout Hermione. Il trouve la jeune femme changée et en bien. Il ne comprend pas pourquoi le directeur l’a fait venir. Il a autre chose à régler. Hermione est compétente pour ce travail et même sans compagnon, elle aurait du avoir le poste dès le début. D’ailleurs, il demande à Cubert pourquoi ce n’est pas le cas. L’homme se ratatine sur place, se disant qu’il est dans de sacré ennuis et qu’il va devoir la jouer fine s’il veut s’en sortir sans dommage. Il n’a pas été à Serpentard pour rien.

- Miss Granger est jeune, c’est un poste à haute responsabilité. Une mauvaise parole et cela peut déclencher des conflits.

Kingsley se tourne vers Hermione, qui comme à chaque quelle est en colère, ses cheveux deviennent incontrôlable.

- Il m’a dit que ce poste était réservé au sang pur, dit Hermione entre ses dents. Et pour votre information Cubert, je ne suis pas une petite sotte écervelée comme vous semblez le croire.

Avant, elle n’aurait jamais été aussi crue et direct dans ses propos mais cet homme lui est profondément antipathique et elle n’a vraiment pas aimé son discourt quasiment raciste.

Kingsley et Caïus ne peuvent empêcher un petit sourire d’apparaître sur leur visage.

Le ministre a dès les premières minutes apprécier la jeune femme avec sa vivacité d’esprit. Il apprécie beaucoup moins ce qu’il découvre sur l’employé du ministère.

- N’oubliez pas Cubert, que Miss Granger est sortit avec les meilleurs résultats au A.S.P.I.C.

- Poudlard est une école. Nous parlons de travail sur le terrain.

La colère d’ Hermione se fait sentir dans toute la pièce.

- Hermione, calme-toi, s’il te plaît, l’apaise Kingsley qui parfaitement quelle attaque va avoir l’ancienne Gryffondor.

Toutes histoires contre Voldemort ferait s’évanouir le directeur.

- Cubert, dit le ministre d’une voie posée comme il le fait toujours, mais cette fois, il est sur le point de perdre lui aussi le contrôle. Vous n’êtes pas sans savoir tout ce qu’à fait Miss Granger pour notre société et cela depuis son plus jeune âge et cela même si elle a intégré ce nouveau monde depuis quelques mois.

Le directeur va pour ouvrir la bouche mais Kingsley le coupe sèchement.

- Il suffit.

Sa magie crépite dans toute la pièce, les faisant presque suffoqué.

- Je vais vous poser une seule fois la question : Pourquoi avoir refusé ce poste à Miss Granger ?

Cubert se ratatine encore plus dans son siège. Caïus se délecte de la vue de ce misérable, tandis qu’ Hermione le regarde dédaigneusement. Kingsley de son côté se dit qu’il est tant que cet homme prenne sa retraite.

- Comme je l’ai dit, ce poste est pour les sang-pur.

Cubert continu rapidement sa phrase avant de se prendre un sort.

- Non pas pour des raisons de pureté de sang, mais uniquement que nous connaissons mieux le monde magique et cela est le but de ce poste, d’échanger sur notre monde et notre mode de vie.

Le directeur trouve qu’il s’en est bien sorti.

- Pardonnez ma question, mais le sorcier à ce poste était Albus Dumbledore ?

Il remercie intérieurement Hermione de lui avoir parlé du directeur de son école.

- Comment savez vous ça vampire !?

- Parce que je suis le roi Caïus Volturi.

Le peu de dignité que Cubert Faussecreth avait récupéré, vient de s’effondrer.

- Et à chaque fois que ce sorcier est venu dans ma demeure, il n’a pas été très loquasse. Je savais juste que vous existiez et que vous ne vouliez pas la guerre. Jamais, même sans être vague, il n’a laissé sous entendre que vous aviez un monde à part. De part le statue d’Hermione, j’en aie plus appris avec elle qu’avec les nombreuses visites de cet homme.

Caïus voit le regard manipulateur de l’homme et le fusille du regard.

- Avant que vous ne l’accusiez de quelques mots, Hermione m’a parlé d’elle et non de ce monde ; préférant m’en dire le moins possible afin d’avoir des chances d’obtenir ce poste.

Caïus fixe le ministre.

- Et à moins que cela soit interdit de faire la connaissance de ma compagne, Hermione n’a rien fait de répréhensible.

- Non, bien sûr que non, dit Kingsley de nouveau calme. De plus, je doute que Cubert ait fait venir miss Granger pour lui refuser ce poste une seconde fois, n'est ce pas ?

Cubert baisse les yeux. Oui contre son gré, il est obligé de lui donné le poste. Avec les arguments de la jeune femme, il ne peut en être autrement mais il ne compte pas lui faciliter la tache.

Lorsque Caïus s’est présenté en roi, il n’en a pas douté une seconde et comprend l’importance de cet entretien. Heureusement qu’il a fait revenir Hermione, sinon, il aurait été très embêté, bien qu’il ne doute pas qu’Hermione serait venue le voir, non pas pour avoir le poste mais pour se plaindre des propos déplacés du directeur Faussecreth.

Il se souvient d’avoir lu sur le rapport que toute personne venant les voir serait immédiatement contraint de retourner chez lui aussi vite qu’il est arrivé.

- Bien, nous avons tous des choses à faire. Roi Volturi, merci pour votre présence. Cubert, demain, dans mon bureau à la première heure. Quant à toi, Hermione, tu as le poste. Et mes excuses pour tout ce désagrément. Envoie moi un hibou pour que nous réglions les parchemins pour ton poste. Ce département risque d’être boulversé pour quelques temps.

Le ministre et son secrétaire se dirige vers la sortie. Cubert comprend qu’il est dans le pétrin et que rien ne le sauvera.

Caïus et Hermione se lèvent en silence pour se diriger vers la sortie.

- Hum, miss Granger.

Hermione se retourne vers lui. Cubert cherche quelque chose. Le couple attend patiemment qu’il trouve un petit livre et le tend à la jeune femme.

Révérencieusement, elle l’ouvre. Ce livre a été écrit par Norbert Dragonneau.

- Ce livre parle des créatures magiques que vous devrez rencontrer et ce qu’il sait sur eux.

Hermione le remercie d’un signe de tête avant de tourner les talons, suivi de son compagnon.

Lorsqu’il rentre enfin au château, Hermione a une lettre de son meilleur ami, lui demandant si sa proposition tient toujours. Elle lui répond une réponse positive l’attendant quand il le souhaite.

Décidément c’est une bonne journée pour elle.

OoO

A suivre… Alors ce chapitre ? beaucoup plus long, vous remarquerez :) mais ne vous y habituez pas, c’est juste parce que je sors d’une opération et que j’ai pas mal de temps lol.

D’ailleurs, vu que celle-ci va arriver à son terme, je prépare une autre fiction sur Harry Potter avec Hermione et Sirius. Je crains qu’elle ne sera pas la plus originale, mais j’avais envie de faire un couple inédit pour moi.

bisous

Chapitre 29

Révérencieusement, elle l’ouvre. Ce livre a été écrit par Norbert Dragonneau.

- Ce livre parle des créatures magiques que vous devrez rencontrer et ce qu’il sait sur eux.

Hermione le remercie d’un signe de tête avant de tourner les talons, suivi de son compagnon.

Lorsqu’il rentre enfin au château, Hermione a une lettre de son meilleur ami, lui demandant si sa proposition tient toujours. Elle lui écrit une réponse positive l’attendant avec impatience, quand il le souhaite.

Décidément c’est une bonne journée pour elle.

OoO

- Puis-je savoir pourquoi tu grognes comme un dragon ? Demande Hermione sans lever les yeux de son livre.

N’ayant aucune réponse, elle lève les yeux et observe son compagnon qui semble vraiment de mauvaise humeur et fusille du regard son livre.

Le roi prend quelques respirations inutiles avant de vouloir lui expliquer ses humeurs mais au dernier moment, il se ravise, se doutant que sa sorcière va se moquer de lui ; et elle aurait raison, parce que même lui sourirait de la situation… Il faut qu’il choisisse bien ses mots.

Mais avant cela, il rejoint Hermione sur le canapé et pose un bras sur ses épaules et regarde quelle page elle lit. Encore.

- Les enfants de la lune sont tous morts, grogne-t-il. Et je pensais qu’à force de lire ce livre, tu dois le connaître par cœur.

Hermione rougit en marmonnant que ce n’est que la troisième fois qu’elle le lit. Caïus se moque gentiment d’elle.

- La première fois, c’était pour découvrir le livre, la deuxième pour prendre des notes pour mon travail, dit-elle avec un immense sourire.

- Et la troisième ?

- Pour le plaisir, dit-elle avant de lui voler un baiser.

Caïus sourit devant la répartie de sa compagne.

- Si tu veux du plaisir femme, je peux t’en donner et encore mieux que ce livre, dit-il en l’embrassant dans le cou.

Hermione se demande vaguement si Caïus ne serait pas jaloux d’un livre. Ce qui est stupide ou drôle...

Le vampire, triomphant va pour lui retirer le livre des mains mais Hermione l’en empêche et se recule autant qu’elle peut afin de reprendre ses esprits.

- Pourquoi as-tu dit que les loups-garou étaient tous morts ?

- Parce que c’est le cas, gronde-t-il.

Des mauvais souvenirs lui reviennent en mémoire. Hermione lui caresse la joue pour l’apaiser, hésitant à lui parler de Remus et lui demander pourquoi il était si virulent.

- Je sais que tu as beaucoup de souvenirs, mais si un jour tu veux m’en parler, je saurais t’écouter, dit Hermione d’une voix douce.

La jeune femme sait que lorsque son compagnon est ainsi, il faut attendre et surtout ne pas le brusquer. Soit il parlera, soit il gardera la bouche fermée. Heureusement qu’Hermione a apprit à ne pas s’offusquer de cela et elle remercie intérieurement Ron.

C’est quelques minutes plus tard, après avoir remis ses idées en place qu’il décide d’en parler à sa moitié, après tout elle a le droit de savoir.

- Tu sais que j’ai déjà eu une compagne.

Hermione reste immobile, ayant peur qu’au moindre mouvement, il décide d’arrêter son histoire. Caïus n’est pas très bavard sur son passé, surtout sur celui qui l’a touché de près.

- Elle est morte il y a environ deux cents ans. Anténodora a été assassiné par les enfants de la lune.

Hermione est horrifiée d’entendre ces mots. La jeune femme n’imagine pas la souffrance qu’à dû endurer son vampire.

Elle ne sait pratiquement rien de l’ancienne vampire, comme si en parler était interdit.

- Comme tu t’en doutes, j’ai été très en colère. Anténodora était peut-être une vampire, mais là ou j’étais dangereux et sanguinaire, elle était mon opposée. En plus de mille ans, je ne l’ai jamais vu se battre, les rares fois étaient pour se défendre. Ces monstres l’ont attaqué alors qu’elle ne faisait rien de mal…

Caïus sert les poings perdus dans ses souvenirs. Heureusement qu’il s’est légèrement éloigné de sa sorcière sinon il aurait pu lui faire du mal inconsciemment. Caïus a assez de la mort d’Anténodora sur la conscience – il aurait dû être là pour la protéger, c’était son rôle - sans y rajouter Hermione.

- Alors, nous avons décimé la meute et traqué dans le monde ces créatures afin qu’ils n’en restent aucune.

Les larmes d’Hermione coulent sur les joues lorsqu’elle rejoint Caïus au milieu de la pièce pour le prendre dans ses bras.

- Pourquoi pleures-tu ?

Caïus sait que sa compagne a un grand cœur, mais pleure-t-elle son ancienne compagne ? Ne se rend-t-elle pas compte que si elle était en vie, Hermione se serait pas là.

- Je pleure pour la peine que tu as enduré. Je pleure aussi le décès de ton ancienne compagne, bien qu’une énorme partie de moi soit contente qu’elle ne soit plus et je pleure pour moi parce que je me sens être une horrible personne.

Caïus sourit comme un bienheureux.

- C’est notre destin d’être ensemble. Et bien que je regrette sa mort, il n’y a que comme ça que notre lien peut se déclencher.

Le roi la rassure d’un baiser qui devient de plus enflammé. Ils veulent tous les deux oubliés leur mort. Lui Anténodora et elle, Remus qui a été un très bon professeur et un ami.

Rapidement, Caïus pose ses mains sur les fesses d’Hermione et la soulève. Instinctivement, elle va pour enrouler ses jambes autour de sa taille, que Caïus est déjà assis le canapé, elle, à califourchon sur lui. D’un geste, il lui arrache son chemisier et son soutien-gorge pour caresser sa poitrine et parsemer sa peau de baiser.

Caïus a un besoin puissant de la toucher, de se rassurer sur la présence de sa compagne et du fait qu’elle soit en parfaite sécurité dans son bureau, même si le vampire en lui gronde que sa compagne n’est pas sans défense, ce qu’il apprécie. Caïus n’est pas sûr qu’il aurait apprécié une autre moitié fragile.

Hermione n’aime toujours pas être nue la première – après tout, elle aussi aime admirer le corps de son compagnon – remédie au problème d’un coup de baguette en faisant disparaître les vêtements du roi. Elle sourit triomphante lorsqu’il s’en rend compte mais se perd dans le plaisir lorsque Caïus passe sa langue froide sur son téton.

Hermione ondule son bassin contre le sexe dressé de son vampire. Caïus rejette la tête en arrière, les yeux clos, appréciant le frottement du tissu imprégné du plaisir de son humaine contre son sexe.

Hermione en profite pour lui rendre ses caresses en embrassant et léchant sa mâchoire carrée, son cou, ses épaules, descendant doucement. Si les vampire pouvaient frisonner de plaisir, il le ferait. A la place, il gronde, ronronnant presque de bonheur, ce qui aux oreilles d’ Hermione, est la plus belle mélodie.

Caïus est sur le point de lui arracher son pantalon et entrer dans sa chaleur lorsque sa tortionnaire se recule pour embrasser ses abdos bien dessinés.

Hermione croise son regard furieux, ayant bien compris ce qu’il avait en tête, mais elle veut d’abord faire disparaître les ombres dans ses yeux.

- Laisse-moi te faire plaisir, dit-elle d’une voix rauque après l’avoir embrassé qui a eu pour l’effet de les exciter encore plus.

Hermione reprend son chemin vers l’objet de son désir et le prend rapidement en bouche, fait tourner sa langue, sa main sur la base de son sexe le masturbant doucement. Hermione pourrait jouer, mais elle préfère qu’il oublie et sait comment s’y prendre.

Il ne lui faut pas longtemps pour venir se répandre sur la poitrine de la sorcière qui s’est reculée à temps.

Devant la vision de sa compagne à genoux devant lui, portant toujours le bas de ses vêtements et sa poitrine découverte dégoulinant de son plaisir, le plaisir qu’il lit dans ses yeux, son sourire coquin et ses cheveux légèrement ébouriffés, lui fait vraiment oublier ses démons.

Remerciant dieu sait qui d’être un vampire et de nouveau près, il aide Hermione à se relever et l’embrasse passionnément, son désir toujours aussi violent avant de lui arracher le reste de ses vêtements et de la plaquer contre le mur le plus proche à vitesse vampirique. Caïus a compris qu’elle aimait cela, alors il n’hésite pas à s’en servir. Tout aussi rapidement, s’enfonce dans son fourreau étroit et brûlant la faisant gémir de plaisir, lui grondant.

Au début, il avait peur de lui faire mal, mais il connaît son corps et sait ce qu’elle est capable de supporter.

Caïus la coince encore plus contre le mur, Hermione s’accroche avec ses jambes autour de sa taille, ses mains dans les cheveux blonds de son amant, leur regard ne se quitte plus tandis qu’il fait des va et viens tantôt doux et profond, tantôt rapide et puissant.

Il ne leur faut pas longtemps avant qu’ils n’atteignent le plaisir ultime, les faisant trembler de plaisir tous les deux.

C’est après fait l’amour sur le tapis devant la cheminée éteinte et sur le bureau qu’ils sont enfin calmés ; du moins, pour le moment…

Hermione répare ses vêtements et se rhabille tranquillement, son corps légèrement courbaturé par tant de sport.

- Pourquoi as-tu mis dans tes notes que tu devais voir les enfants de la lune et faire des recherches sur leur meute.

Hermione se retourne pour voir son compagnon assis derrière son bureau, toujours nu. Aie… Après ce qu’il lui a confié, elle espérait qu’il ne tombe pas sur ses notes même si elle aurait dû lui en parler un jour ou l’autre.

Caïus la fusille du regard, elle pourrait trembler, mais elle redresse les épaules, prête à en découdre.

- Alors, dit-il d’une voix dangereusement basse.

Hermione agite sa baguette pour le rhabiller, comme ça, elle sera sur de ne pas se déconcentrer.

La jeune femme ne se souvient pas ce qui lui était passé par la tête d’avoir ouvert et acheté le livre pour les mamans sorcières et ne le regrette pas. Il y a plein de sort très utile dans ce livre, comme déshabiller ou rhabiller un enfant… Ou un sort de léger pistage en maison.

Afin de ne pas envenimer trop les choses, Hermione préfère être honnête et direct.

- Il existe encore des loups-garou mais avec ce que tu m’as dit, ceux restant sont tous sorciers et vivent parmi eux, dit-elle sans que sa voix ne tremble devant la colère plus qu’évidente de son compagnon. Mais ils sont surveillés.

- Par toi, gronde-t-il.

- Non, dit elle d’une voix ferme, calmant quelque peu Caïus. Ils sont sujets à des lois et sont répertoriés. Aucun loups-garou s’il veut rester vivant ne peut faire ce que bon lui semble, du moins avec sa nature de loup. Et le dernier psychopathe loup-garou a été tué durant la dernière guerre… Par moi.

Certes, ils se sont mis à deux avec Neville mais ça, il n’a pas besoin de le savoir vu que sa colère redescend encore.

Hermione le menace du regard de dire quoi que se soit et vu la position de sa compagne ainsi que sa baguette faisant des étincelles, Caïus doit garder sa colère sous contrôle même si c’est quasiment impossible vu ce qu’il a appris. Même s’il ne doute pas qu’ Hermione le remettra en place avec sa magie mais s’il peut éviter une dispute...

- Tu n’iras pas les voir !

- Plait-il ? Grince-t-elle des dents

Pour éviter la dispute, il repassera…

- Tu vas faire ce que je te dis, dit il en grondant fort.

- Je ne crois pas non, se moque Hermione les bras croisés. Je ferai mon travail et personne ne m’en empêchera, même pas toi !

- C’est ce qu’on va voir.

Néanmoins, ayant encore un peu de bon sens, il reste sur place parce que s’il fait le moindre geste, il peut être sûr qu’il va se prendre un sort. Sa compagne est terrifiante quand elle le veut. Caïus baisse les yeux et regarde son corps le trahir, ou plutôt le vampire en lui apprécie beaucoup l’idée que sa compagne fasse peur.

Hermione qui se rend compte de la situation en voyant Caïus fixer sa braguette avec un air quasi-incrédule, sourit, apaisant un peu les tensions.

- Je comprends ton inquiétude, dit-elle fermement ne comptant pas lâcher du terrain, mais de ce que je sais, la meute ne se mélange pas aux autres sorciers et se contrôle comme n’importe qui d’autre lorsque ce n’est pas la pleine lune. Ils sont sorciers et pas sans pouvoir comme ceux que tu as connu. Ils ont plus de facilité à cohabité avec leur deux personnalités.

Caïus grince des dents et gronde, refusant l’idée qu’elle s’approche de ses monstres. Ce qui est risible parce que lui aussi en est un après tout.

Hermione soupire voyant qu’il ne veut rien entendre. Elle sort son joker.

- Lorsque j’avais treize ans, l’un de mes professeurs était un loup-garou, l’un des meilleurs prof que j’ai eu dans cette matière. Tais-toi, ordonne Hermione lorsqu’il va ouvrir la bouche. Par la suite, il est devenu un ami, j’étais présente à son mariage et à la maternité lorsqu’ils ont leur bébé.

- Mais…

- Fait très très attention à ce que tu vas dire, le menace-t-elle avec sa baguette. Je t’aime, mais je ne supporterai pas que tu dises du mal d’un homme qui a donné sa vie pour sauvé mon meilleur ami.

Caïus baisse le menton, signe qu’il se rend pour le moment. Quoi qu’il en soit, il n’a pas dit son dernier mot...

OoO

Quelques jours plus tard, Hermione attend avec impatience la venue de son meilleur ami. Il fallait qu’il s’organise avec son travail mais tout est réglé.

Quant à Hermione, elle a montré clairement à Caïus qu’il devait se calmer parce qu’elle ne supporterait de recevoir des ordres comme ses gardes. Il lui a fallu un sort ou deux pour le lui rappeler. Elle a aussi laissé traîner sur le bureau de Caïus des documents normalement confidentiels sur la meute de loups-garou que l’ancien directeur avait en sa possession grâce à Dumbledore, parce que même lui devait rendre des rapports même si seul la personne au poste peut lire les documents. Hermione a donc fait des copies de certains passages afin de rassurer son vampire.

La jeune femme comprend sa peur mais ne tolère pas qu’il lui donne des ordres. Ils en sont venus à un compromis. Le roi viendra avec elle et il la laissera faire, comme lorsqu’il est allé dans le monde sorcier.

Caïus a trouvé cela acceptable. Ainsi, il pourra la protéger en cas de problème.

Un problème après l’autre parce qu’elle ne lui pas encore parlé des modificateurs qui eux, si elle bien compris se transforme en loup et à volonté…

Au moins l’éternité avec lui ne va pas être ennuyante !

OoO

- Alec ?

Son garde se tourne vers elle, un sourcil plus haut que l’autre. Alec adore être le garde de la sorcière, il la trouve divertissante même s’il ne lui montre jamais.

- Sais-tu pourquoi Caïus est si… Tendu ?

Hermione croyait que leur dispute était finie. Elle observe attentivement Alec, à la recherche d’un indice mais à part un de ses sourires énervants, la jeune femme ne voit rien.

- Votre dispute peut-être ? Dit-il nonchalant.

Hermione plisse les yeux.

- Tu sais quelque chose, affirme-t-elle en le fixant toujours.

- Non.

- Ah ah ! Si tu sais !

Alec déglutit. Oui il sait que Caïus prépare quelque chose.

- Non.

- Tu recommences, dit Hermione, triomphante.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- Trop tard, tu t’es vendu tout seul. Tu ne le fais jamais de réponse si directe !

Alec voudrait paraître nonchalant, mais lui aussi devient tendu, son roi risque de lui arracher la tête.

- Alors ? Attends la jeune femme, les bras croisés.

Tous les vampires ont eu vent de leur dispute, certains ont même entendu des brides, mais ils ont préférés fuir le plus loin possible. De ce qu’Alec sait, Hermione a eu le dernier mot et la voyant maintenant, il comprend pourquoi…

- Sorcière flippante, murmure-t-il pour lui-même.

Alec entend au loin les trois rois en pleine discussion et courageusement, il fuit loin de l’humaine qui reste planté seule sur son banc, dans sa cour favorite.

- Alec ? l’appelle Caïus.

- Maître, vous devez lui parler, dit Alec fermement, outrepassant ses droits, mais pour sa défense, il ne veut pas avoir une sorcière furieuse aux trousses.

Alec a vu les sorts qu’ Hermione a envoyé sur son compagnon alors il ne donne pas cher des gardes si elle s’en prend à eux, à lui.

Caïus regarde dans la cour ou sa compagne n’a pas bougé, complètement perdu.

- Alec a raison, mon frère, sourit Aro, allant même lui taper sur l’épaule.

- Vu la force de votre lien, je ne vois pas pourquoi tu t’inquiètes, le rassure Marcus.

Caïus sait qu’elle l’aime, seulement elle est parfois imprévisible. Quoi qu’il en soit, il s’est mis cette idée en tête, il doit aller jusqu’au bout. Après tout il est un vampire de deux milles ans et redouté de tous.

Alec qui s’était éloigné de quelques pas, en profite pour envoyer un sms à sa sœur : C’est le moment.

Pendant que Caïus rejoint sa compagne dans la cour, il ne voit pas l’attroupement de vampires dans le couloir qui les observe pas si discrètement que ça – pour des vampires -. Le roi est concentré sur la demande qu’il va faire.

Le cœur d’Hermione bat de plus en plus vite en voyant quasiment tous les habitants du château dans l’ombre du couloir.

Lorsque Caïus s’assoit à côté d’Hermione, tous attendent de voir comment Caïus va s’y prendre avec sa compagne. Dommage pour eux, la sorcière agite sa baguette et ils n’entendent plus rien, même pas son cœur.

- Elle triche, boude Renata. On voulait entendre !

Certains rigolent plus ouvertement que d’autres mais c’est l’avis général.

Quoi qu’il en soit même sans le son, tous les vampires voient que ça se finit bien vu le baiser qu’ils échangent et c’est le principal.

OoO

- Harry !

Elle saute dans ses bras, heureuse de le revoir même si ça ne va durer que quelques jours.

- Tu sembles fatigué, le sermonne-t-elle gentiment.

- Je n'ai pas beaucoup de repos.

- Ginny ?

- Elle me harcèle pour qu'on passe à l'étape supérieure.

- Mariage ?

Son meilleur ami soupire en se passant les doigts dans les cheveux.

- T'inquiète, je vais te bichonner.

Les deux sorciers entendent un grondement sourd. Hermione lève les yeux au ciel, amusée. Par contre Harry se place devant son amie, sa baguette dans la main et l'autre tenant Hermione. Heureusement que la rue est déserte, sinon vampire et sorcier aurait été découvert...

Hermione voit Caïus appuyé contre le mur dans une position qu' elle affectionne particulièrement et il le sait.

- Que veux-tu vampire ? Ordonne Harry sans se démonter. Le survivant est de retour.

Cette fois, Harry le voit pleinement. La première fois, il l'a à peine vu, se souvenant principalement de la couleur de ses cheveux. Néanmoins, il ne prend aucun risque.

- Que tu lâches ma fiancée avant que je le fasse moi-même, dit il avec toute son autorité de roi.

- Ta fiancée… Quelle… Oh, dit il en regardant la main gauche de son amie.

- Tu n'as pas pu t'en empêcher, le gronde-t-elle en se déplaçant vers le vampire.

Le brun va pour la remettre en sécurité derrière lui, mais elle le rassure.

- Tout va bien Harry. Je voulais te l'annoncer moi-même seulement mon idiot possessif n'a pas pu s'en empêcher.

- Je ne suis pas patient, tu le sais, murmure-t-il à son oreille avant de l'embrasser juste en dessous.

Caïus passe un bras autour de la jeune femme toujours en fixant le sorcier qui n'a pas baissé sa baguette. Lorsqu' Harry voit la couleur de ses yeux, il recule.

- Très possessif, sourit Hermione.

Sa meilleure amie embrasse le blond sur la joue. Harry les observe et semble inquiet pour sa meilleure amie mais l'ancienne miss je-sais-tout décèle le problème.

- Tu me connais Harry, tu sais que contrairement à toi, je suis une personne réfléchit et que je ne me jette pas dans le danger inutilement.

Harry rougit de gêne ce qui fait rire les amoureux. Le brun se rend compte qu'Hermione ne craint rien vu le regard tendre du vampire envers elle. Il se demande comme Ginny et Lavande ont pu l’apparenté à Malfoy. D’ailleurs il va falloir qu’il lui annonce...

- Alors officiellement, je te présente le Roi Caïus Volturi, mon compagnon avant d'être mon fiancé ; Caïus, voici mon meilleur ami le survivant Harry Potter.

Caïus sort toute sa testostérone et gonfle le torse en toisant le sorcier qui ne se démonte pas. Hermione retient un ricanement, il est parfois si humain même s'il ne l'avouera jamais. Dommage pour lui, Harry l'imite.

- Fait du mal à ma meilleure amie et Roi des vampires où pas, tu regretteras ta condition.

Le blond esquisse un léger sourire.

- Ça y est, vous avez sorti toute votre testostérone, on peut rentrer ? A moins que vous vouliez faire quelque chose de ridicule ? … Non ? Bien, rentrons.

Elle tourne les talons, les deux hommes de sa vie la suivent. Le blond propose son bras à sa fiancée, ce qu’elle accepte avec bonheur. Hermione adore ses anciennes manières.

- Tu es sûr de vouloir l'épouser, parce qu' après tu seras coincée, murmure Harry.

- Elle est ma compagne, je veux passer mon éternité avec ces côtés, répond Caïus qui a tout entendu.

- Il n'y a que toi Hermione pour avoir une moitié vampire, dit Harry moqueur.

Elle se tourne vers lui et tire la langue. Caïus pousse la porte de l'entrée, laisse passer Hermione et Harry avant de fermer la marche, conscient que la porte est trop lourde pour un humain. Un garde referme la porte faisant sursauter le survivant. Ils marchent dans un grand couloir, impressionnant pour Harry, même s’il a connu Poudlard.

- Résidence ? Un château oui, marmonne-t-il.

Harry frisonne et suit son amie. Être entouré de vampire n'est pas son passe-temps favori même si c'est la première fois. Et surtout il ne s’était pas dû tout attendu à ça en venant en Italie. Bien que maintenant ça lui semble logique.

Le brun observe les décors et même s'il ne les voit pas, il se sent observé.

- Ne t'inquiète pas, on s'y fait et ils ne te feront rien.

- Ils sont là pour la sécurité d'Hermione. Tu n'es pas important pour eux, dit Caïus d'un ton légèrement froid.

Le survivant ne comprend pas pourquoi ; Hermione le frappe et lui murmure d'être aussi gentil que possible.

- On va aller te présenter à Aro et Marcus, ensuite on ira manger, sourit Hermione.

- Maître ? Vous êtes attendu dans la salle, nous avons un… Imprévu.

OoO

A suivre…

Voilà, vous l’attendiez, il est là !

Alors ce chapitre ?

Bisous

hp-drago

Chapitre 30

- Ne t'inquiète pas, on s'y fait et ils ne te feront rien.

- Ils sont là pour la sécurité d'Hermione. Tu n'es pas important pour eux, dit Caïus d'un ton légèrement froid.

Le survivant ne comprend pas pourquoi ; Hermione le frappe et lui murmure d'être aussi gentil que possible.

- On va aller te présenter à Aro et Marcus, ensuite on ira manger, sourit Hermione.

- Maître ? Vous êtes attendu dans la salle, nous avons un… Imprévu.

Caïus le congédie d'un grognement. Le vampire ne se fait pas prier et part en une seconde. Le blond se retourne vers Hermione, inquiet comme à chaque fois qu'il y a un imprévu. Elle lui caresse la joue et l'embrasse doucement. Harry est gêné mais ne peut détourner le regard. Il est impressionné du contraste qu'est le roi. Il semble être un vampire froid, dur, brusque et sans scrupule mais avec son amie, il est doux et attentionné. Ce qui est le important.

- Va-y, murmure-t-elle.

- Je t'envoie Alec.

La brune soupire lorsque son compagnon n'est plus en vue.

- Je ne t'ai jamais vu aussi amoureuse. Tu rayonnes.

- Il est tout ce dont j'ai besoin. J'espère que tu trouveras ce même bonheur. Tu le mérites... Allons manger !

Ils se dirigent vers la cour extérieure qu' Hermione affectionne particulièrement surtout depuis qu’il lui a fait sa demande.

- Tu n'es pas inquiète ?

- Pourquoi ?

- Il y a un souci.

Elle hausse les épaules en s'asseyant.

- Il est le roi.

Son ami la rejoint, pas très à l'aise de voir tous ces vampires autour d'eux. Le repas est sur la table. Ils commencent à manger lorsqu' Alec arrive et se met au garde à vous à côté d' Hermione. Harry le fixe bouche-bée. Le voyant regarder avec insistance, elle fait les présentations.

- Salut, dit Harry.

Alec ne lui répond pas, d'un signe, Hermione lui dit de ne pas s'inquiéter.

- Ils sont tous… Parfait ?

- Oui, sourit-elle.

Harry passe le repas à lui poser des questions anodines sur sa vie au château, si son fiancé est correct avec elle... Réponse qu’elle lui donne sans dévoiler trop d'information. Le simple fait qu'il soit là n'est pas autorisé par leurs lois, des deux côtés.

- Je vais me trouver un livre sur les vampires pour ne pas te harceler de questions.

- Tu n'en trouveras pas. Enfin si, mais ça ne sera que des banalités et souvent, elles sont fausses.

- Pourquoi ?

Hermione lui envoie un morceau de pain dans la tête.

- Aie ! Quoi ?

- Rappelle-moi quelle note tu as eu en défense contre les forces du mal ?

- Optimal, répond-t-il fier de lui et d’avoir battu sa brillante meilleure amie.

- Avec ton O tu devrais te souvenir que nous n'avons pas le droit de fréquenter les communautés des autres « espèces » sur terre et que nous n'avons pas à savoir comment leur vie se passe et inversement.

- C'est idiot.

- Oui et non. Je pense que ça pourrait nous apporter des bonnes choses mais cela pourrait créer des conflits. Imagine Voldemort fréquentant énormément des vampires en plus des loups-garou et les géants ça n’a pas été facile... On serait tous morts toi et moi en tête.

- Mais comment on sait qu'ils ne pourraient pas y avoir de conflit dans le futur ?

- Il y a un représentant qui fait la navette entre sorciers et vampires, comme avec les autres « espèces ». J’ai postulé pour le poste.

Hermione ne lui dit pas tout de suite qu’elle a eu le poste, voulant voir comment les choses vont avancées. Ce qui est stupide, elle en est consciente mais quelque chose la retient ; et normalement, celui qui à le poste doit rester confidentiel pour le garder en sécurité.

- Tu ne veux plus entrer aux services des créatures magiques ?

- Je le voulais mais avoir ce poste serait parfait, puis il en fait partit.

- J'espère que tu l'auras.

- Au vue de la situation, ça serait le poste rêvé, sourit Hermione.

Alec bouge pour la première fois et esquisse un sourire, ce qui étonne Harry.

- Va-y Alec, sort ta bêtise, dit Hermione qui commence à le connaître même si Alec s’emploie à rester le plus mystérieux possible.

- Moi ? Je suis toujours sérieux.

Hermione rigole et le garde sourit franchement. Harry ne sait pas s'il est rassuré parce qu'il le trouve encore plus flippant. Le survivant se sent observé et à juste titre.

- Es ce qu'il sente ma peur ?

- Non, mais ils se rendent compte des changements de ton corps. Ton cœur qui s’accélère, tes gestes plus nerveux…

- Tu arrives à vivre dans cette ambiance ?

- Hermione est la compagne du roi Caïus, celui qui ose s'approcher trop près, fini avec un appendice arraché et pour le moins chanceux, c'est la tête qui vole, explique Alec d'une voix monotone.

- Hermione, Alec… L'humain, vous pouvez accéder à la salle principale, dit une voix féminine.

Harry la détaille et la trouve aussi parfaite que peu l'être un vampire. Néanmoins, il détourne les yeux devant son regard glacial rouge sang. Hermione est amusée de voir son ami mal à l'aise.

Vexé, le brun lui envoie un morceau de pain au visage qui est intercepté par Alec qui gronde fortement. Il comprend pourquoi sorciers et vampires ne se mélangent pas. Harry est persuadé que si Hermione ne calme pas les choses, il finira lui aussi avec la tête arrachée et il l’aime bien sa tête maintenant qu’il n’y a plus d’Horcruxe dedans.

Hermione n'est pas surprise par le comportement de son « garde du corps » mais elle ne sait pas comment interpréter celui de Jane. La petite blonde a eu aussi envie d'attaquer, seulement la sorcière n'est pas persuadée qu'elle allait attaquer Harry… Mais elle doit sûrement se tromper…

- Alec, c'est bon. Il plaisante.

Hermione sourit pour rassurer son ami. Elle passe son bras autour du sien pour le conduire aux rois.

- Allons-y, sourit la jeune femme.

Les deux humains partent devant, les jumeaux à leur suite. Harry leur jette des coups d’œil régulièrement n'aimant pas avoir « ses ennemis » dans le dos. Il se doute que sortir sa baguette magique soit très bon pour son espérance de vie.

- Ils sont…

- Ils ont une très bonne ouïe et oui ils sont jumeaux, sourit Hermione.

- OK, dit il avec mal.

- Moi aussi j'ai eu du mal à m'y faire au début, surtout lorsque Caïus me laissait seule avec d'autres vampires. Et tu sais que ce n’est pas facile pour moi de me faire des amis, qu’ils soient humains ou vampires, dit-elle pour détendre l’atmosphère.

- Comment ? Tu n’as pas trouvé un troll ? Je suis sûr qu’il doit y en avoir dans ce château, dit Harry en entrant dans son jeu.

- Tu parles, rigole Hermione, les trolls, même les plus stupides, ont peur des vampires.

La compagne du roi se dit que si un troll approchait, Caïus deviendrait enragé.

Les deux amis sourient de leur bêtise jusqu’à la salle du trône.

Les grandes portes s'ouvrent pour laisser apparaître les trois trônes. Harry ouvre grand la bouche, impressionné par l'ambiance qui règne dans la salle.

- Ferme la bouche, Harry, sourit Hermione. Ce n'est quand même pas la grande salle de Poudlard.

- Ma douce Hermione, me parleras-tu un jour de ta magnifique école ? Demande Aro.

N'attendant pas de réponse, il se concentre sur Harry. Hermione leur parlera en temps voulu, surtout que le leader n’est toujours pas en bon terme avec la jeune femme qui à la rancune tenace.

- Ah, vous devez être Harry Potter, le meilleur ami d'Hermione. Bienvenu dans notre humble demeure.

Il lui tend la main, Hermione n'a pas le temps de dire quoi que se soit que le survivant lui rend son geste. Harry qui n'a pas travaillé son occlumencie depuis longtemps met quelques secondes avant de bloquer son esprit. Aro a le temps de voir quelques images de son passé récent avant d'être bloqué. Seulement, Harry décide de jouer lui aussi et ouvre son esprit pour montrer quelques images sympathiques de Voldemort à ses meilleurs moments.

C'est Aro qui lâche le contact et se recule d'un bon, en grognant de défense. Tous les gardes s'avancent d'un pas, Caïus en un bon est à côté de sa compagne. Hermione se rapproche de lui, sans s’éloigner d’Harry non plus, sa baguette en main et observe les mouvements des autres, prête pour un nouveau combat auprès de son meilleur ami.

Encore une fois, elle est étonnée du comportement de Jane. Normalement, la petite blonde protège Aro, mais son regard est attiré par le sorcier. Hermione se promet d'enquêter sur le sujet et elle va commencer par Marcus. Hermione trouve son don intéressant bien que nébuleux pour son cerveau.

Vu que personne ne bouge attendant le signal d'Aro qui fixe avec effarement Harry, Hermione décide de désamorcer la situation avant qu'il n'y est un massacre, en commençant par ranger sa baguette.

- Harry, franchement, tu étais obligé ? Dit-elle, les deux poings sur les hanches.

- Quoi ? Je n'aime pas quand on rentre dans ma tête, dit-il nonchalant.

Avoir une connexion avec Voldemort durant trois ans lui a suffit et cela pour au moins une éternité, si ce n’est plus.

- Et lui montrer des souvenirs de Voldemort, c'est une bonne idée ? Déduit la jeune femme. Non sérieusement, tu cherches les ennuis ? Ta vie est trop monotone, tu veux de l'action ? Pourtant, tu sors avec une folle, dit-elle en plaisantant à moitié, afin de détendre tout le monde.

Hermione entend un léger grondement, lui rappelant Caïus à leur première rencontre, dans cette salle même.

- Ce sont des… Souvenirs, marmonne Aro. Mais vous étiez si… Jeunes.

- Et lui si moche. Oui, c'est assez traumatisant. Mais on s'y fait, soupire Harry, essayant de dédramatiser la situation.

Sa meilleure amie a sûrement raison, il aime les ennuis mais sur ce coup, il n’a vraiment pas saisi l’impact de son geste.

- Qui étais-ce ? Demande toujours Aro.

- Il semble assez dangereux pour que notre frère soit si traumatisé, s'inquiète Caïus en rapprochant sa compagne de lui.

- Il est mort, Harry l'a vaincu il y a quelques années, les rassure Hermione, en embrassant doucement son vampire sur la joue.

- Tu m'y as aidé. Sans toi, je serai mort à onze ans.

- Depuis quand combattez-vous cette chose ? Durant toutes nos longues vies, je n'ai jamais vu pareil créature, bien que nous ayons croisé quelques personnes avec des âmes plus sombres.

- On l'a fait pendant sept ans. Je suis sûr que notre histoire ferait de supers livres, plaisante Harry.

- Il me faut à boire, murmure le roi, toujours perturbé par les violentes images de Voldemort.

Aro se déplace en silence vers la sortie. Ils le regardent tous sortir. Chacun des gardes se dit que la venue des sorciers casse vraiment la monotonie de l’immortalité et leur fait se poser des questions sur leur vie. Ils comprennent de plus en plus les changements qu’il y a dans leur monde et que cela vient de Caïus. Hermione a dû lui monter certaines choses qui ont donné matière à réfléchir.

- Mr Potter, nous sommes ravies de faire votre connaissance, dit Marcus aussi souriant que possible, c'est à dire, très peu.

- Euh, ouais, désolé pour ça. Reflex du passé, dit le brun en se frottant la nuque, signe d’une vraie gène.

- Oh, ne vous excusez pas, cela fait du bien à Aro de se faire remettre les idées en places. Nous en avions déjà discuté… Bien que je serai curieux de voir ce que vous lui aviez montré.

- Hermione ? Tu n'aurais pas une pensine ?

- Oh non Harry Potter. Je vois ou tu veux en venir et c’est hors de question. Tu es là, c'est déjà assez.

- Allez Hermione, qu'est-ce que ça peut faire ?

La jeune femme se pince les lèvres et fusille son ami du regard. Elle va pour avancer mais le blond la retient par la taille.

- Merci, je veux rester en vie.

- Je ne dérogerai pas aux règles Harry Potter, et tu sais pourquoi ? Parce qu’avec ce poste, seul la personne désigné est autorisé à dévoiler certain aspect de notre monde et même si c’est toi, je ne prends aucun risque. Compris ?

- Oui madame, dit il d'une voix éraillée.

- Bien, sourit-elle. Maintenant que veux-tu faire ? Visiter les environs, le château ? Te remettre de tes émotions ?

- Troisième option, je dois me remettre du choc que tu sortes vraiment avec un vampire, et tout le reste, dit il à voix basse.

Hermione pouffe de rire et se cache contre le torse de son compagnon. Heureusement qu’ elle ne lui à pas encore parlé du poste qu’elle a eu.

- Je vais te montrer tes appartements.

Caïus a une discussion avec un autre vampire qu'aucun des sorciers n'entend mais Hermione sait qu'il discute vu son comportement. En temps normal, elle n'aime pas être mise à l'écart mais avec Harry présent, elle s'abstient.

Lorsqu'ils quittent la grande salle, la compagne du roi est étonné de voir Jane les suivre.

- Jane va monter la garde devant la porte de ton ami. Pour plus de sûreté.

OoO

- J’aurai pensé que tu serais plus heureuse d’avoir ton ami à tes côtés, constate Caïus allongé sur le lit, les bras derrière la tête, en train de regarder Hermione se démêler les cheveux, pensive.

La jeune femme ne répond que lorsqu’elle le rejoint sur le lit. Caïus la prend dans ses ras, conscient que sa compagne ne va pas bien. En temps normal, il affole son cœur lorsqu’il se met dans cette position.

- Je le suis… Je suis inquiète pour lui… Harry n’a jamais été d’une nature joyeuse à cause de tout ce qui s’est passé dans sa vie, mais il avait quand même cette lueur dans ses yeux, cette fougue que je ne retrouve pas… Il a droit au bonheur. Il doit y avoir droit.

- C’est pour cela que tu veux t’entretenir avec Marcus ?

Hermione rougit.

Caïus amusé, allonge sa fiancée sur le lit et met sur elle.

- Qu’as-tu derrière la tête ?

Hermione rougit encore plus et se soustrait à son regard.

- Jane, cède-t-elle sous son regard insistant.

- Ah, toi aussi tu l’as remarqué.

Hermione le regarde les yeux grands ouverts.

- Alors je ne l’ai pas rêvé ?

Caïus secoue négativement la tête. Il se rend compte que sa compagne connaît de plus en plus les gardes et leurs attitudes. Ils n’en ont jamais parlé, mais sait-elle qu’elle deviendra un jour reine ? Même si Hermione ne le souhaite pas, elle en prend, malgré elle, le chemin. Se que le roi sait, c’est que sa sorcière fera une bonne dirigeante.

- Crois-tu que cela soit possible ? Demande Hermione perdue. Mais est ce que Jane sera bien pour Harry ?

Caïus, bien qu’un peu jaloux de la relation avec le brun à lunettes, est impressionné par la loyauté dont elle fait preuve. Leur amitié est profonde, comme le lui a confirmé Marcus même si le blond n’avait rien demandé. Sa jalousie devait se voir dans ses yeux.

- Si ils ont le même type de lien que nous, crois-tu que ton ami sera assez bien pour Jane ? Répond Caïus, conscient que la question de sa compagne peut aller dans les deux sens.

Hermione rougit, parce que même si elle a pensé à son ami en premier, elle ne souhaite pas de malheur à Jane, même si elle ne la connaît pas beaucoup.

- Nous verrons Marcus demain à la première heure, conclut Hermione avant d’embrasser son compagnon. Pour le moment, je veux profiter de toi.

- Mon corps est toi, fais-en ce que tu veux…

Ils oublient tout les deux l'imprevu qui n'était qu'un groupe de jeunes vampires qui a attaqué le château, voulant prendre le pouvoir. Il a suffit de Santiago, Felix et Démétri pour maitriser huit vampires.

OoO

Après s’être remis de ses émotions l’après-midi et du dîner assez calme bien que stressant entre lui, Hermione et son vampire (qui n’a pas mangé), Harry a envie de se dégourdir les jambes.

En ouvrant la porte, il trouve Jane, toujours dans le couloir, non loin de sa porte. Il rougit lorsqu’elle fixe.

Harry se demande ce qu’elle peut entendre ou non, parce que c’est gênant de savoir que quelqu’un entend lorsque tu vas aux toilettes…

- Volterra est jolie la nuit, lui dit-elle simplement.

Harry en bon Auror la fixe quelques secondes. Il comprend que la petite blonde ne montre pas ses émotions et ne dit encore moins ce qu’elle pense, mais quelque chose dans son instinct lui dit que la vampire apprécie les balades nocturnes.

- Veux-tu m’accompagner ? Propose-t-il.

- Je suis assignée à ta sécurité, répond-t-elle pour lui dire, là ou tu vas, je vais.

- Oui, j’ai compris, dit-il gêné, je te proposais… Non, laisse tomber.

Harry baisse les yeux et commence à marcher dans le couloir, se disant qu’il n’est vraiment pas doué avec les femmes.

Jane le regarde partir, misérable. Elle grimace en sentant son cœur se serrer.

- Maudit Lien, grogne-t-elle pour elle même en le rejoignant. C’est par l’autre côté, dit-elle le plus froidement possible.

- Oh.

Harry lui fait un sourire tordu et fait demi tour, emboîtant le pas à Jane. Jusqu’à la sortie du château, aucun d’eux ne parle, Harry ne comprend pas de quel lien elle a parlé et Jane, se demandant pourquoi elle s’est laissé par faire la vampire en elle.

Maintenant, la garde comprend mieux pourquoi Caïus a traqué Hermione dans son pays.

Harry suit Jane silencieusement dans les rues encore un peu animée de Volterra et apprécie la ville sous la nuit claire.

Harry apprécie la visite de la ville et sa balade mais il apprécie encore plus de ne pas être seul et d’être avec Jane qui, bien que silencieuse est d’une bonne compagnie. Il faut dire que ça change des bavardages incessants de Ginny qui aime parler pour ne rien dire. Lui qui aime le calme et la tranquillité.

Pourtant quelque chose le pousse à en apprendre plus sur la blonde à ses côtés, qui a laissé échappé un sourire de temps en temps. Même s’ils ne lui étaient pas destinés, Harry est content de les avoir vu.

C’est sur le chemin du retour qu’ Harry se lance.

- Euh sinon tu as quel âge ?

OoO

A suivre…

Chapitre un peu moins loin mais je devais couper là, ne m’en voulez pas !!!

A bientôt !

hp-drago

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Commentaires (39)

1. hp-drago lundi, 14 Août 2017

coucou, merci à tous de me lire !
Viperdrix Moi aussi j'ai ouver le wiki pour plus de détails et essayer de faire coller au maximum les personnages sur certains aspects du moins Oui pour l'imprevu je ne voulais partir sur un problème de plusieurs chapitres, et me concentrer sur les deux couples et sur la fin de cette histoire qui va bientôt arriver... Merci d'être là pour me suivre, bisous
dragonfly Merci pour ton commentaire, quelques mots font toujours plaisirs bisous

2. dragonfly dimanche, 06 Août 2017

je n'ai pas trop d'inspiration pour ce commentaire alors je v'ai juste te dire que j'aime cette histoire avec Harry et jane même si je suppose que tout cela ne va pas être simple merci pour ce nouveau chapitre je tente toujours de trouver un petit mot a te laisser pour t'encourager a poursuivre

3. Viperdrix samedi, 05 Août 2017

PS: effectivement imprévu banal dans la vie de Caïus, Aro et Marcus Volturi...
Viperdrix, LDàE

4. Viperdrix samedi, 05 Août 2017

Oui !!!! Jane x Harry ! J'avoue que quand j'ai sous-entendu de le caser avec un/une vampire/vampirette, j'avais songé un peu à Jane (parce que dans la garde c'est ma préférée avec Alec) en même temps en perso Volturi célibataire féminin je crois qu'il n'y a que Jane, Renata, Heidi et Gianna (la secrétaire), parce que Chelsea est casée avec Afton...(j'avoue j'ai ouvert wiki, pour voir qui était déjà en couple)
Whaaa⁓ ...franchement Jane et Harry Fufu⁓ (je suis actuellement en surdose de manga, ne fait pas attention à mon rire Doflamingien...)
à bientôt
Viperdrix, la dinde à écailles

5. hp-drago dimanche, 30 Juillet 2017

coucou
Merci à tous de me lire !!!
Réponse à Viperdrix Merci d'être fidèle au rendez vous ! Oh l'imprevu ne va pas prendre beaucoup de place dans l'intrigue, c'est juste pour ne pas oublier que les rois sont aussi des dirigeants ^^. Et oui, fiancés ! Une envie comme ça lol
Oui Harry arrive, et pour le prochain chapitre, il sera très présent...
Bisous
dragonfly pour l'imprevu rien de transcendent, désolée lol mais tu sauras. Pour la demande j'ai fait exprès de restée flou, comme ça chacun peut l'imaginer, puis pour moi, c'ets toujours les même mot avec les "je t'aime" "je veux passer ma vie avec toi" et bla bla lol, je ne suis pas romantique du tout, ça me file des boutons lol désolée
Merci de me suivre ! bisous bisous

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Date de dernière mise à jour : lundi, 14 Août 2017