Hermione aux pays des vampires 2

Chapitre 31

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Harry apprécie la visite de la ville et sa balade mais il apprécie encore plus de ne pas être seul et d’être avec Jane qui, bien que silencieuse est d’une bonne compagnie. Il faut dire que ça change des bavardages incessants de Ginny qui aime parler pour ne rien dire. Lui qui aime le calme et la tranquillité.

Pourtant quelque chose le pousse à en apprendre plus sur la blonde à ses côtés, qui a laissé échappé un sourire de temps en temps. Même s’ils ne lui étaient pas destinés, Harry est content de les avoir vu.

C’est sur le chemin du retour qu’ Harry se lance.

- Euh sinon tu as quel âge ?

Harry rougit et retourne les yeux, son cœur battant de plus en vite.

- Désolé, tu n’es pas obligé de répondre… dit-il d’une petite voix. Non mais quel idiot Potter, t’es vraiment nul, marmonne-t-il pour lui même oubliant que les vampires ont une très bonne ouïe.

Jane hausse un sourcil. Elle pourrait être vexée d’un telle question, mais trouvant le côté maladroit d’Harry attendrissant – bien qu’elle ne le dira jamais à voix haute – elle lui répond sentant qu’elle va apprécier sa réaction.

- Un peu plus de cinq cent ans. Tu sais, arrivé un jour, on ne compte plus.

Harry ouvre la bouche et la referme, se disant qu’elle a de l’avance sur lui.

Jane n’est pas totalement honnête, elle sait parfaitement depuis combien de temps elle est sur cette terre mais ça lui rappellerait à quel point ses derniers instants humains ont été douloureux, sans parler de la transformation. De la trahison de sa famille, de ses amis, de leur méchanceté. Alec et elle n’avaient que quinze ans lorsqu’ils ont été brûlés vifs. Et tout ça pour quoi ? Parce qu’ils les prenaient pour des sorciers… Ce qu’elle put détester toutes ses croyances populaires et ses pseudos sorciers, comme s’ils existaient… Et pourtant, elle marche à côté de l’un d’eux…

Jane a détesté Hermione, pas parce qu’elle mettait le secret en danger mais par sa magie. Mais Hermione étant Hermione, Jane a finit par lui confier son ressentiment, ou plutôt la future reine lui a pointé son bout de bois sous la gorge et lui a demandé ce qu’était son problème. Alors Jane lui a expliqué, sans les détails la fin de sa vie.

Hermione a été désolée pour elle, sans avoir pitié, elle y a même vu de la colère.

Flash back

- Lorsque j’étais enfant, avant d’entrer à l’école de magie, je faisais de la magie accidentelle comme tous les petits doués de magie, lui raconte-t-elle. On m’a aussi traité de sorcière, de monstre, en plus de tous les surnoms sympathiques que l’on me donnait. Je ne montrais pas que ça me touchait, alors pour me faire réagir, ils sont passés aux choses plus sérieuses en voulant me lapider.

Jane écoute son récit en silence, est choquée de ce qu’elle entend. Pourtant Hermione ne semble pas leur en tenir rigueur, ce qui impressionne la vampire. Elle était furieuse lorsque les gens étaient injustes envers eux. Heureusement qu’ils sont tous morts, sinon Jane se ferait un immense plaisir à les torturer, encore et encore.

- Par chance, ma magie m’a protégé des pierres. Les enfants ont eu peur, ils sont partis en criant « au monstre ». Heureusement, quelques semaines plus tard, je rentrais à Poudlard.

- Enfants ? Quel âge avais-tu ? Demande Jane choquée.

- Onze ans.

Jane se remet de ses émotions, se rendant compte que sa vie humaine à des similitudes avec celle d’ Hermione.

- Comment as-tu su que tu étais une sorcière ?

- On me l’a dit clairement à mes onze ans. Avant je ne savais pas, je savais juste que je pouvais faire des choses que les autres ne pouvaient pas.

- Qu’as-tu fait ?

- Pour les pierres, ma magie a créé un bouclier que j’ai appris à refaire. Un jour, des filles avaient taché mon chemisier blanc, c’était pour la photo d’école. J’avais tellement honte, la magie l’a fait partir. Vers six ans, ma mère m’a dit que j’avais fait volé mon livre préféré jusqu’à moi.

Hermione sourit devant la tête étonnée de Jane. Elle n’a pas de souvenirs d’avoir fait ce genre de chose, elle sait juste qu’Alec et elle ont toujours eu un lien spécial. Mais ses souvenirs sont loin, comme son humanité.

Jane essaye de se souvenirs de toutes ses forces, lorsqu’elle revient à elle, Hermione a repris la lecture de son livre et l’a bien avancé.

- Crois-tu qu’ Alec et moi étions des sorciers ?

Hermione rougit, mais reste sérieuse.

- Je ne pense pas… J’ai fait quelques recherches sur la transformation, et les espèces magiques ne supportent pas le venin de vampires. Elle nous tue.

Jane comprend la tristesse dans le regard d’ Hermione, mais elle n’est pas résignée.

- Tu ne pourras jamais être un vampire, murmure la blonde.

- Non.

- Tu ne sembles pas triste. Ton temps avec notre maître est limité. Tu ne sembles pas affectée, dit Jane avec sa franchise naturelle.

- Je cherche encore mais je suis persuadée qu’il y a un moyen pour rallonger mon temps avec Caïus, sourit doucement Hermione.

Pourtant Jane ne doute pas une seule seconde de sa détermination et qu’elle trouvera une solution.

- Mais peut-être aviez-vous des ancêtres sorciers ou un peu de magie en vous, mais pas suffisamment pour vous tuer, ça je ne saurais le dire.

- Ca expliquerait peut être pourquoi notre transformation a duré cinq jours et non trois.

- Qu’est ce qu’en pense Aro ? C’est lui qui vous a transformé ?

Voyant que Jane ne répond pas, Hermione s’excuse.

- Désolée, ça ne me regarde pas.

- Nous étions abîmés lorsque nous avons été mordus. Notre maître pensait que le venin avaient eu besoin de plus de temps…

Fin du Flash Back

Après cette discussion, Jane en a automatiquement parlé à son jumeau. Même s’ils n’auront jamais de réponse, la théorie d’ Hermione les a quelque peu réconfortés. Ils ne sont pas forcement les monstres qu’ils ont cru, même si leur passé de vampires est sanglant, ils l’ont voulu ; ils n’étaient plus des enfants.

Voyant que Harry n’est pas à l’aise, Jane essaye de discuter. Elle n’est pas très douée pour se faire des amis, ce qui lui fait un point commun avec le brun.

- Comment as-tu eu cette cicatrice ?

Automatiquement Harry met la main à son front. L’éclair ne se voit quasiment plus mais encore trop pour échapper à l’œil d’un vampire.

Les yeux d’Harry deviennent triste, Jane va pour poser une autre question, mais l’humain courageux à ses côtés lui répond.

- Je l’ai eu lorsque j’avais un peu plus d’un an, lorsqu’un sorcier complètement fou à tué mes parents pour ensuite m’éliminer. J’ai eu cette cicatrice grâce à ma mère qui à fait rituel de magie. En donnant sa vie, elle a protégé la mienne.

Cela fait bizarre à Harry de raconter cette histoire. Dans le monde sorcier, tout le monde connaît son histoire tristement célèbre. Pourtant, en la racontant, Harry n’est pas aussi triste qu’il aurait dû. Harry a de la peine mais, il arrive à faire la part des choses et le voir comme son passé, pas comme son présent et encore moins son avenir. Il relativise.

- C’est pour ça qu’ Hermione t’a appelé « le survivant ».

- Ça a commencé par là, oui. Le sorcier m’a lancé le sortilège de mort et j’ai survécu. Jusqu’à présent je suis le seul, dit il d’une voix plate.

Jane se rend compte qu’elle n’est pas la seule à cacher ce qu’elle ressent, bien que le sorcier ne le fasse que lorsque ça le touche profondément comme maintenant.

- Et lui ? Pourquoi s’attaquer à un enfant ? Est-il fou ?

- Par bien des aspects, oui, sourit Harry. Sauf qu’une prophétie avait dit qu’il ne pourrait être tranquille tant que je serais vivant, rajoute-t-il plus sombre.

- Prophétie, comme dans un Oracle ?

Devant l’air perdu d’ Harry, Jane s’explique.

- Mythologie grecque, Oracle de Delphe, protégée du Dieu Apollon ?

- Oui sûrement, dit Harry haussant les épaules.

- Tu l’as vaincu, dit Jane, fière malgré elle.

- Après plusieurs affrontements et une guerre, oui, dit Harry sans émotion.

Jane voit qu’elle l’a touché un peu trop profondément, effleure doucement sa main, le faisant sursauter et sortir de ses sombres pensées et de la perte de tous ses proches.

- Tu as froid.

Harry va pour lui donner son sweet sous l’étonnement de Jane qui l’arrête, un mince sourire aux lèvres.

Il y a quelques secondes, il lui parlait de choses tristes, de morts mais sa gentillesse ressort pour lui donner son vêtement. Jane apprécie ce qu’elle découvre de l’homme.

- Merci, dit-elle la voix plus douce qu’en tant normal. Ce n’est pas utile.

Voyant qu’il ne la croit pas, elle continue.

- Ma peau est toujours froide.

- Oh.

Néanmoins, Harry la regarde suspicieusement, et demandera confirmation à Hermione.

Jane sourit intérieurement, appréciant son côté méfiant mais comment pourrait-il en être autrement avec le passé sombre qu’il a vécu. La petite blonde se demande comment il a fait pour ne pas devenir fou après ce qu’il a enduré. Inconsciemment l’image d’ Hermione arrive en tête. Sa future reine a une force de caractère impressionnante et elle dégage quelque chose qui fait ressortir le meilleur chez les gens.

Ils arrivent rapidement devant les appartements attribués au sorcier. Ils se quittent sur quelques paroles maladroites. Harry ferment la porte en distinguant une silhouette qui prend la garde. Il ne sait pas s’il doit être rassuré ou flippé. Rassuré que quelqu’un le protège ou flippé parce que ça veut dire danger et Harry pense qu’il a eu son cotât pour cette vie et au moins les dix suivantes. Ce qui ne l’empêche pas de s’endormir quelques minutes plus tard le sourire aux lèvres.

OoO

- Tu as passé une bonne soirée, demande Hermione l’air de rien ; en beurrant sa tartine.

Harry la fixe, s’il ne la connaissait pas aussi bien, il pourrait la croire si innocente.

- Je ne te savais pas si commère, dit Harry un sourire en coin.

Hermione rougit faisant rire le brun.

- Je n’y peux rien si mon meilleur ami me manque et je veux savoir comment il va dans sa vie, dit Hermione triste.

C’est au tour d’ Harry de rougir puis à Hermione de rire.

- Alors c’est qui la meilleure en manipulation ?

Harry découvre juste la partie espiègle de son amie et il aime ça ; la voir si souriante et vivante. Il aime la femme qui ne cherche pas un plan pour les sortir des problèmes ou leur sauver les fesses de Voldemort. Il apprécie aussi qu’elle ne veuille plus montrer à tous son savoir même si jamais il ne pourra lui en vouloir pour ça. A près tout, Harry est bien conscient que sans son amie, il serait mort depuis longtemps.

Le survivant décide de se venger en envoyant un Aguamenti sur la tête de son ami.

Hermione qui avait porté sa tartine à sa bouche, s’est fixée les yeux grands ouverts, faisant rire son ami un peu plus fort.

Tous les gardes autour d’eux ne savent pas s’ils doivent intervenir ou regarder et apprécier ce qu’ils pourraient découvrir sur la magie.

La compagne de leur roi ne pratique que rarement la magie ou de ce qu’ils ont vu, fait toujours les même « trucs ». Certains ont même été déçu du peu de chose qu’elle fait. Bien qu’ils trouvent sympa de voir des livres voler ou alors lorsqu’elle fait venir des choses à elle. Félix a même dit qu’elle avait posé sa baguette dans sa main et qu’elle tournait dans la direction qu’elle devait prendre, mais ils ont eu du mal à le croire. Comment un objet inanimé peut indiquer une direction ? Même s’ils ont été témoin de la coloration capillaire d’ Aro (en sachant qu’aucune teinture ne tient sur leur cheveux), ils trouvent que la magie est limitée et pour certains - comme Démétri qui n’apprécie que peu l’humaine - pas si intéressante que ça. Lui et quelques septiques vont en prendre plein les yeux.

Hermione garde son sang froid, repose délicatement sa tartine. D’un coup de poignet adroit, elle sort sa baguette – Harry se tient sur ses gardes, elle est trop calme – et sèche ses cheveux.

C’est en voyant un léger sourire apparaître que le survivant saute sur ses pieds va se cacher derrière le seul arbre de la cour.

- Très Gryffondor, Harry. Mais tu vas quand même me le payer.

Hermione regarde les couverts et les transforme en oiseaux. Ils volent et gazouillent gentiment autour d’elle avant de les envoyer sur Harry avec un Oppugno (qu’elle avait déjà envoyé sur Ron).

Harry reste caché derrière l’arbre, près à se défendre puis attaquer. La question est de se défendre contre quoi ?

- Aie ! Protego ! Saloperie d’oiseaux ! Incendio ! Incarcerem dit il en pointant sa baguette vers Hermione.

Hermione se dévie en pointant sa baguette vers les branches des arbres en murmurant un Descendo. Aussitôt toutes les branches abaissent en craquement sinistres. Hermione se promet de soigner l’arbre plus tard.

Harry, grâce à ses années de Quiddich, arrive à esquiver toutes les branches sauf la dernière qui lui fouette le mollet. Il s’éloigne de l’arbre en envoyant quelques sorts silencieux, le temps de reprendre ses esprits.

Sort qu’ Hermione esquive avec un protego. Elle lui envoie un cracbadaboum pour déchirer ses vêtements mais encore une fois, il esquive mais le garde derrière lui qui se retrouve le pantalon sur les genoux, la cape au sol et une manche de chemise déchirée.

- Désolée, dit Hermine au garde en soulevant la table pour se protéger des projectiles que Harry lui envoie.

La table ne suportant pas la magie se fend en deux, devenant inutile. Hermione se jette un Elasticus pour faire un immense bon dans les airs et envoie un Obscuro, rendant Harry aveugle pour quelques secondes.

Seulement celui-qui-à-survecu, jette un Engorgio sur les assiettes qui grossissent très vite ; et sans voir les fait voler un peu au hasard.

Une des assiette d’un mètre de diamètre finit brisée sur un autre garde qui a essayé de l’arrêter en vain.

Hermione esquive l’autre avant de la faire disparaître définitivement d’un Evanesco. Tandis que la vue d’ Harry revient petit à petit, elle lui envoie un Locomotor Mortis, le faisant tomber la tête la première.

Devant le comique de la situation Hermione rigole et encore plus lorsqu’elle reçoit un Rictusempra.

Harry se défait du sort et envoie un Petrificus Totalus sur Hermione qui a eu le temps de se défaire du sort et fait voler une chaise avec un wingardium Leviosa puis un Waddiwasi accélérant la vitesse d’envoi de l’objet sur Harry qui finit sur dos, le souffle coupé.

Tous les deux finissent en même temps au sol ; amusés de leur petit affrontement.

Harry libère Hermione qui se nettoie et répare les vêtements du garde et s’assure que l’autre n’est pas blessé. Autre que sa fierté bien sûr.

- Alors c’est ça la magie, grimace Démétri. Je m’attendais à quelque chose de plus spectaculaire.

Hermione hausse un sourcil et cherche un sort impressionnant avant de se raviser. Rien ne fera changer le traqueur qui trouvera toujours à critiquer. Alors la jeune femme lui lance un Tarentallegra l’obligeant à danser.

En voyant d’abord ses jambes bouger puis ses bras pour se mettre à gesticuler sans qu’il ne puisse les arrêter, Démétri se dit qu’il aurait mieux fait de se taire.

Quand à la future reine, elle retourne près de la table qu’ Harry est en train de réparer ainsi que la vaisselle mais fait disparaître les restes de nourritures et appelle de la cuisine du thé et quelques croissants qui arrive quelques secondes plus tard dans ses mains.

- Tu comptes le laisser combien de temps ? Demande Harry en jetant un coup d’œil au vampire qui entame un Khorovod* après avoir fait des sauts qui ferait rougir les danseurs des plus grands ballets.

- C’est vampire, répond Hermione en haussant les épaules.

Voyant le regard inquiet de son ami, Hermione lui explique certaines choses.

- Est ce que je t’ai raconté comment je me suis retrouvée face aux rois ?

- Non.

- J’ai failli servir de repas à Démétri ici présent.

- Et après c’est moi qui attire les ennuis ? Murmure Harry. Comment t’en es-tu sortie ?

- J’ai interdit aux vampires qu’ils étaient de m’approcher… Tu te doutes qu’ils n’ont pas apprécié la mortelle que je suis de connaître leur secret, qui est leur première loi. Aro est curieux et aime avoir des réponses. C’est comme ça que je sui arrivée à Volterra.

- Et comment as-tu fini dans le lit d’un des rois ?

Harry rougit et s’excuse que ça ne le regarde pas.

- Il est mon compagnon, dit Hermione sérieuse qui fixe son ami.

Avant de petit déjeuner, Caïus et elle sont allés voir Marcus qui a confirmé leurs soupçons. Ils sont tous convenu qu’ Hermione devait lui parler du lien qui existe entre deux âmes sœurs mais que c’était à Jane de faire le reste.

- Ce qui veut dire ? Parce que si les relations étaient une matière à Poudlard j’aurai eu un Troll.

Hermione sourit indulgente.

- Et bien on aurait été deux. Être compagnon n’a pas d’équivalent chez les Moldus, bien que chez les sorciers, on peut remarquer que c’est leur magie qui sont complémentaires et les attirent l’un vers l’autre. Chez les vampires, ils leur arrivent parfois de rencontrer la personne. Et tant que cette personne est en vie, il n’y en aura pas une autre. Il ne peut pas y en avoir une autre.

Intérieurement Hermione est contente que Harry ne soit pas destiné à Ginny.

- Ma magie et celle de Ginny se sont attirés ?

- C’est tout ce que tu retiens ? Demande Hermione un sourcil plus haut que l’autre. Mais je ne pense pas que vos magies soient liées.

Si Hermione avait un livre, elle lui taperait sur la tête jusqu’à ce que l’évidence se fasse. D’ailleurs la petite blonde pointe le bout de son nez et vient prendre la garde pour laisser un autre se reposer.

Harry qui vu Jane entrer a du mal à détacher son regard d’elle. Il repense à leur agréable soirée ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps, voir jamais.

Afin d’aider un peu son ami, Hermione lui explique le besoin d’être proche de l’autre, du plaisir lorsque tu es à ses côtés. Elle lui rappelle aussi son mal être physique lors de son retour à Londres.

Un hibou du ministère arrive et dépose une liasse de parchemins devant Hermione. Elle lui donne de l’eau et il mange la moitié d’un croissant. Le voyage est long entre l’Angleterre et l’Italie.

Hermione y trouve son contrat remodelé pour son cas particulier signé par le ministère et le nouveau chef du département des créatures magiques. Il ne manque que sa signature qu’elle fait en deux coups de plumes. Elle le duplique et en donne une copie au hibou.

Après un hululement de remerciement l’oiseau retourne comme il est venu.

Le reste des papiers concernent son emploi du temps et les adresses des créatures qu’elle doit visiter au moins une fois par an et plus si elle le juge nécessaire. Le reste du temps, elle doit faire un rapport simple sur sa visite pour dire que tout va bien où si elle soupçonne une guerre. Et pour son successeur, elle doit écrire un rapport plus détaillé sur ses entretiens et écrire dans des livres – comme Norbert l’a fait – ce qu’elle a découvert sur eux, leur mode de vie etc sans être invasive dans leur vie.

- Vu ton sourire c’est une bonne nouvelle.

- Oui !

Le sourire d’ Hermione atteint presque ses deux oreilles.

- Je suis officiellement employée au ministère comme consultante pour les créatures magiques.

- Félicitation !

Harry se lève et la prend dans ses bras.

- Je m’absente quelques minutes et tu prends déjà un autre homme dans tes bras. Fait attention, je vais te séquestrer dans nos appartements, grogne-t-il, ce qui fait reculer Harry mais sourire Hermione qui aime de plus en plus son côté homme des cavernes.

Caïus ne commente le fait que le meilleur traqueur du monde est en train de faire de danser. Il trouve cela drôle et ne demande pas sa compagne d’arrêter son sort. S’il est dans cette situation c’est qu’il l’a mérité.

- Tu ne veux pas m’attacher au lit, tant que tu y es ?

- Ne me donnes pas des idées, femme.

Caïus se penche vers elle et l’embrasse de telle façon que tout le monde détourne le regard. Même Démétri qui danse toujours, la fureur peut se lire dans ses yeux.

- Ca me va, si je peux aussi t’attacher, répond Hermione, lubrique.

- Ok ! Stop ! Trop d’informations, trop d’informations, grimace Harry.

Caïus ne prête pas attention à l’humain en face d’eux et soulève sa compagne pour prendre son siège et l’asseoir sur ses genoux. Il voit le contrat signé.

- C’est pour cela que tu étais joyeuse.

- Oui, je suis officiellement la nouvelle personne chargée de vous parler de notre monde.

- Tu sais qu’ Aro ne va pas te lâcher avec ça.

- Qu’importe. Cela veut dire que je vais pouvoir te parler sans retenu, murmure Hermione avant de l’embrasser sans retenu.

Si Harry n’avait pas été là, ils se seraient laissés aller à leur instinct primaire.

Voyant qu’ils sont sur le point de se sauter dessus – et Merlin sait que Harry ne veut pas voir ça – il demande qui était l’ancien consultant.

- Devine ? Sourit Hermione, conspiratrice.

- Mmm, Tom ?

Hermione lui envoie une petite cuillère sur la tête que l’attrapeur intercepte sans problème.

- Idiot, souffle la jeune femme.

- Selon certains, il était un grand homme.

- Dumbledore ?

- Et selon certains, il était prenait trop les gens pour des idiots, grogne Caïus.

Hermione rigole. Caïus se renfrogne, à deux doigts de croiser les bras pour bouder.

- Je suis sûr qu’il avait un faible pour Caïus ici présent…

- C’est vrai qu’il y a un air de ressemblance avec Grindelwald**… J’avais récupéré une photo de lui pour nos recherches.***

Harry se dit que c’est une bonne occasion pour parler de Ginny et Lavande.

- Eum… A ce propos… Eum…

- Crache morceau, on dirait Ombrage.

- Ce n’est pas facile à dire.

- Je m’en remettrai.

- Toi oui, mais tu risques de t’énerver et commettre un meurtre.

- C’est à propos des mortelles qui ont suivis Hermione à Volterra ?

- Quoi ? Pardon ? Pourquoi tu ne m’as rien dit ? s’énerve la jeune femme.

- Jane et Renata les ont suivis mais elles sont rapidement partis. Une blonde et une rousse, c’est ça ?

- Oui, dit Harry. Lavande et Ginny. Elles nous ont dit à Ron et moi qu’elles partaient quelques jours . Seulement, elle n’ont jamais dit ou et ce qu’elles comptaient faire. C’est en revenant, très fière d’elles, qu’elles nous ont raconté leur voyage et que sortait avec un parent de Malfoy.

- Malfoy ? Hein ? Quoi ?

Hermione regarde Harry puis Caïus et inversement jusqu’à se remettre de son choc.

- Non mais elles sont malades !!!

- Tu sais, de loin, la couleur de cheveux…

Hermione se redresse et point son index vers son meilleur ami.

- Attention à tes oreilles Harry James Potter. Caïus n’a rien à voir avec ce petit con prétentieux de Malfoy, compris ?

- Oui Madame.

- Bien. Continue ta charmante histoire que je puisse ensuite tuer la connasse qui te sert de petite amie.

- Plus pour longtemps, se dit Harry à lui-même.

Il se rend compte du bien que ça lui fait d’être ici et que pas une seule fois il a pensé à la cadette des Weasley. C’est un signe, non ?

- Je ne sais pas ce qu’il leur est passé par la tête, mais depuis notre dîner, elles se sont mis à conspirer et voulait sûrement te rabaisser. Alors elles sont allées chercher en Italie. Ne me demande pas comment elles sont fait pour te trouver, je n’en sais rien. Tout ce que je sais c’est qu’elles t’ont vu avec Caïus.

Heureusement que Caïus la retient fermement, sinon elle serait déjà en Angleterre et montrerait à ses mégères que son titre de meilleure élève de Poudlard est justifié. Mais elle souhaite de tout cœur se retrouver en face d’elles pour leur expliquer sa façon de penser.

Merlin l’a entendu parce qu’une semaine plus tard, elle apprend que les deux sorcières sont enfermés au cachot.

OoO

* Le Khorovod était dansé en Russie à la cour du tsar à partir d'Alexandre Ier (au début du XIXe siècle). C'est une danse en cercle, à trois temps et plutôt rapide (moderato). Source Wikipédia

*** Harry avait vraiment une photo de lui qu’il a laissé tombé chez Bathilda Tourdesac lors de sa fuite. Source Wiki HP

** Je sais, elle est facile celle là !

A suivre…

Alors ? Alors ?

Merci à tous pour vos commentaires, je suis étonnée que cette fiction ait autant de succès !!

Je vous avais annoncé ma nouvelle fiction, mais j’ai un petit problème pour trouver le titre ( ça a toujours été mon problème lol). j’en ai trouvé un mais je ne le trouve pas super. Alors je fais un appel : Si vous voulez m’aider pour un titre, je vous envoie quelques extraits de la fiction par mail et me donner vos avis, merci !

Bisous

hp-drago

Chapitre 32

Heureusement que Caius la retient fermement, sinon elle serait déjà en Angleterre et montrerait à ses mégères que son titre de meilleure élève de Poudlard est justifié. Mais elle souhaite de tout cœur se retrouver en face d’elles pour leur expliquer sa façon de penser...Merlin l’a entendu parce qu’une semaine plus tard, elle apprend que les deux sorcières sont enfermées au cachot.

Ooo

- Tu sais qu'Aro veut être le premier sur ta liste officielle des visites, dit Caius qui voit Hermione s’organiser pour son travail.

- Il le sera.

- Super, entend Hermione de l’autre côté de la porte.

La jeune femme regarde cette dernière effarée. Elle entend le sifflotement d'Aro s’éloigner dans le couloir. Elle se l’imagine même entrain de sautiller…

- Ta venue nous change, en bien. On retrouve la joie de vivre, commente Caius pensif, peu étonné du comportement enfantin de son frère.

- N’est-ce pas en grande partie parce que je suis une sorcière ?

- Si, aussi, concède-t-il.

Caius observe sa compagne quelques secondes.

- Tu ne te rends pas compte de l’effet que tu as sur les gens.

Hermione le regarde perdue.

- Tu fais ressortir ce qu’il y a de bons en nous. En quelques semaines, j’ai vu Alec sourire plus de fois que dans le siècle passé, même s'il est dur déterminé si c'est de la joie ou du sadisme. Et les gardes parlent encore de ta démonstration de magie avec ton ami.

- C’est ma magie, pas moi.

- Et le fait que tu sois allée les voir après afin de vérifier qu’ils n’étaient pas blessés .

Hermione rougit et marmonne un « c’est normal ».

Caius la rejoint et la prend dans ses bras, se disant que peu de personnes feraient la même chose. Les mortels comme les immortels sont le plus souvent égoïstes ; certains éprouvent de la satisfaction à blesser les autres même si ce n'est pas accident.

- Et à moi aussi tu me fais du bien, tu me rappelles que je ne suis pas qu’un être sanguinaire. Tu vois l’homme en moi et je pensais qu’il avait disparu.

- J’aime le vampire en toi, j’aime ton côté bourru et dangereux.

Hermione ne veut pas qu’il devienne comme les autres. Elle est tombée amoureuse de l’homme qui montre clairement qui il est -qu’importe ce qu’en pense les autres- et qui fera tout pour la protéger.

La jeune femme aime son côté charismatique et qu’il se fasse respecter d’un simple regard, mais elle aime aussi qu’il soit tendu avec elle mais qu’elle seule voit cette personnalité.

- Soit rassurée, j’ai toujours eu ce côté-là et il ne changera pas.

Encore une fois, sa compagne ne se rend pas compte à quel point c’est important d’entendre cela. Personne n’a jamais apprécié la facette sombre de sa personnalité, elle a toujours fait peur même à Anthenodora, alors qu'Hermione accepte chaque partie de lui.

Ooo

- Harry que fais-tu ?

- Mes bagages, répond-il laconique.

- Quoi ? Pourquoi ?

Voyant qu’il ne répond pas, Ginny s’imagine tout un tas de choses.

- Oh, tu ne dis rien parce que tu m’emmènes en vacances surprises .!

Harry stoppe son geste et se retourne doucement vers Ginny. Ce qu’il s’apprête à lui dire va être dur pour elle mais il ne supporte plus cette situation.

Après sa semaine à Volterra et les bonnes rencontres qu’il a faite, il ne veut plus de cette vie. En revenant et en reprenant son travail d’aurore qu’il croyait aimer ; le survivant s’est rendu compte qu’il voulait autre chose, qu’il avait besoin d’autre chose. Alors il a demandé un rendez-vous avec son patron.

Harry lui a expliqué ce qu’il ressentait. Le brun, depuis son plus jeune âge a combattu les forces du mal et sorti de Poudlard, a cru qu’il devait continuer et pensait que c’était ce que les gens attendaient de lui. Bien sûr, il a aimé faire ce métier mais maintenant, il est las de toujours courir après le mal et le danger, encore et encore…

C'est en discutant avec Jane qu’il s’est rendu compte de cela. La petite blonde a suggéré que c’était logique qu’il devienne Auror parce que c’était ce qu’il avait connu mais aussi ça le rattachait à son passé et c'est rassurant. Comme sa petite amie rousse, elle est son passé.

Puis Jane a ajouté « place à l’avenir ».Harry se l’est imaginé quelques secondes, Jane à ses côtés et cette vision lui plaisent beaucoup.

À force de réflexion, Harry a compris que Jane avait cerné ses peurs et ses désirs les plus enfouis et a décidé pour une fois de vivre pour lui.

C’est en grosse partie pour cette raison que Harry a donné sa démission. Ses parents lui ont laissé beaucoup d’argent, Sirius aussi et il compte bien s’en servir à bon escient et pourquoi pas profiter de la vie sans, pour une fois se prendre la tête et regarder derrière son épaule pour voir si un mange mort ne lui court pas après.

La surprise a aussi été lorsqu’un notaire magique rattaché à Gringotts et venue le voir avec toute liasse de parchemin pour lui annoncer que s’il le souhaitait, à ses vingt et un ans, il pouvait devenir Lord Potter et tout ce que ça implique. Harry s’est promis de se renseigner et surtout d’en parler à Hermione qui doit être au fait de tout ça.

- Non Ginny, je ne t’emmène pas en vacances.

- Oh. Pourquoi pas ? Je suis moins bien que la parfaite Hermione Granger avec qui tu aies passé une semaine en vacances en Italie ! Oui je le sais ! J’ai des contacts, crie Ginny de plus en plus dans les aigus.

La culpabilité d'Harry diminue de seconde en seconde. Il quitte la rousse du regard et continue sa valise.

- Tu as une semaine pour quitter la maison. Après cela, elle sera mise en vente, dit-il d’une voix neutre.

N’ayant aucun cri, Harry se retourne pour voir Ginny furieuse, les larmes aux yeux.

- Tu… Tu me quittes .

- Ne soit pas surprise, dit-il d’un ton doux, toi et moi, ça ne marche plus depuis un certain temps, tu le sais.

- Ce n’est qu’une mauvaise passe, ça va s’arranger, je t’aime Harry. Je ferai tout pour rester avec toi, murmure-t-elle, triste.

Et c’est bien ce qui lui fait peur, se dit-il intérieurement.

- Non, Ginny, toi et moi c’est définitivement fini, dit-il cette fois plus fermement afin d’appuyer ses dires.

Harry ne pensait pas dire ce mot mais il s’est imposé de lui-même, comme l’image d'un vampire aux yeux rouges. Ce truc de compagnon raconté par Hermione lui a retourné le cerveau.Harry boucle sa valise et la rétrécit. Il n’ose pas regarder Ginny qui renifle et pleure. Infliger de la peine aux gens n’est pas son activité favorite.

- Prends tout ce que tu souhaites, le reste partira pour les aides d'après-guerre.

Harry sort de la pièce et range quelques affaires qu’il souhaite emmener. Il entend de loin Ginny sortir de la maison en claquant la porte.

Alors qu’il est sur le point de rejoindre le ministère pour son port-au-loin international, la porte s’ouvre et des bruits de pas lourds viennent jusqu’à lui.

- Alors comme ça, tu largues ma sœur !?!

- Écoute Ron…- Non mon pote ! Toi tu m’écoutes ! Ginny et toi êtes faits pour être ensemble ! Tu ne peux pas te séparer d’elle ! crie Ron pensant que ses paroles auront sûrement plus d’impact.

Le survivant savait qu’il devrait affronter Ron ou Molly et il pensait que son meilleur ami comprendrait son point de vue ou du moins l’écouterait mais encore une fois, on veut lui imposer la façon de gérer sa vie.

- Comment ça je ne peux pas ? Demande Harry, la moutarde lui monte au nez.

- Eh bien, tu es le futur Lord Potter, il te faut une fiancée et ma sœur est parfaite pour toi !

Harry recule comme si son plus vieil ami l’avait frappé. Il se retient au dos du canapé.

- Vous êtes ensemble depuis des années, c’est un signe. Regarde tes parents, ils se sont mis en couple très jeune et les miens c’est pareil. C’est la magie ! Ma sœur est amoureuse de toi, et toi aussi tu l’aimes, tu es juste perdu avec Hermione qui fait n’importe quoi de sa vie !

- Hermione ne fait pas n’importe quoi de sa vie, grimace Harry. Et moi non plus.

Harry se dirige vers la sortie mais Ron le retient par le bras.

- Lâche- moi Ron, sinon je pourrais te demander comment tu sais que je peux devenir le futur Lord Potter alors qu’il y a deux jours je ne le savais pas.

C’est Ron qui le lâche comme si Harry lui avait envoyé son éclair de feu dans la figure. Harry n’arrive pas interpréter ses expressions. Peur ? Honte ?

- Écoute mec, c’est…

- Quoi ? Une manipulation perfide de la famille Weasley qui s’est dit : tiens, mettons la main sur l’héritier qui ne connaît rien au monde magique afin que nous soyons enfin reconnus comme une grande famille sorcière ?

- Non, non, nous n’avons jamais pensé ça, dit Ron penaud.

Devant l’air malheureux de Ron, Harry a presque envie de le croire ; mais en cet instant, il n’est sûr de rien concernant les Weasley.

- Mon histoire avec ta sœur ne te concerne pas.

Harry se dirige vers la porte et rajoute une dernière phrase afin que les choses soient parfaitement claires.

- Je ne l’aime plus. Il faudra tous vous faire une raison.

Lorsque Harry a fermé la porte, Ron se laisse tomber au sol. Jamais il n’a pensé à Harry comme à un Lord. Il est juste Harry, son meilleur ami. Ron savait que Harry deviendrait Lord à ses vingt et un ans mais il pensait que son ami le savait. Il est vrai que Ron oublie parfois que son ami n’a pas grandi chez les sorciers et ses connaissances sur l’après Poudlard sont minimes.

Ron se demande pourquoi il n’y a pas de cours expliquant les rouages du monde sorcier à Poudlard…Par contre il pense à Ginny et à ce qu’elle lui a dit. Elle parlait mariage, elle parlait de Lady… Non… Elle n’aurait pas osé monter un plan comme celui-ci . Il ne veut pas y croire.

Déterminé Ron retourne à la boutique où George console sa petite sœur. L’ancien Gryffondor va avoir une sérieuse conversation avec sa petite sœur et qu’importe si elle va se plaindre à leur mère.

Ooo

Par cette journée pluvieuse, Jane rentre de sa balade dans les rues de Volterra, appréciant sa journée de repos. Depuis quelques jours, soyons honnête depuis l’installation d'Harry dans le château, Jane est contente pour ne pas dire heureuse. Elle n’est pas sûre de savoir vraiment ce que c’est, du moins dans la norme.

Leur relation avance doucement – ce qui lui permet aussi de tester sa force -, Jane lui a volé quelques baisers quand elle ne lui ordonnait pas de l’embrasser, ils apprennent à se connaître, même si c’est parfois dur de se retenir avec ce lien qui le pousse vers son compagnon.

C’est la seule ombre au tableau, elle ne lui en a pas encore parlé. Pas le bon moment, pas le courage, pas…Mais à côté de ça, elle va bien et Alec n’arrête pas de la charrier à ce sujet.

Jane lui a promis vengeance lorsqu’il trouverait sa moitié et elle en sourit d’avance.

Sourire qui tombe lorsque Jane voit une rousse se diriger comme une furieuse vers les portes du château.

N’étant pas loin, Jane se déplace à vitesse vampirique pour lui bloquer l’accès à l’entrée. Son apparition a pour effet de faire stopper Ginny en plein élan.

- Puis-je t’aider . Demande Jane de sa voix la plus froide.

- Je veux entrer, ordonne-t-elle.

Durant une fraction de seconde la blonde est étonnée de l’audace de la sorcière, mais c’est tellement rapide qu’elle n’a rien vu.

- Je ne crois pas, non, ricane Jane.

Ginny essaye de l’esquiver mais Jane l’attrape par la gorge et la soulève légèrement du sol. La rousse se débat et frappe le corps du dur de du vampire qui rigole lorsqu’elle entend un de ces doigts craquer.

- Lâche là ! Ordonne une voix de crécelle dans son dos.

Jane sent même le bout de bois magique dans sa nuque.

- Même si tu m’envoies un sort, j’aurai quand même eu le temps de lui briser la nuque.

Celle qui doit être Lavande baisse sa baguette.

- Nous sommes venus voir son petit ami.

Jane relâche sans douceur la rousse qui s’écrase contre le mur puis au sol, se tenant la gorge et respirant avec difficulté pour se tourner vers la blonde avec son nœud dans les cheveux.

- Et son petit ami est ?

- Harry Potter.

- Harry Potter n’a plus de petite amie, dit dédaigneusement Jane en fixant la rousse au sol.

- Quoi ? Demande lavande. Tu m’as dit que vous faisiez une pause .! À moins que cette fille ne mente, demande Lavande qui pointe Jane du doigt.

Jane ne sait pas si elle doit lui briser l’index ou rire de la situation, surtout en voyant le rousse devenir de la couleur de ses cheveux.

Lavande comprend que son amie lui a menti et n’apprécie pas cela.

- Tu m’as dit qu’il t’avait envoyé un hibou pour te voir et que cette manipulatrice de Granger lui retournait la tête et l’empêchait de te rejoindre.

- Modère tes propos, humaine, grogne Alec, mécontent que l’on soit mauvais avec sa future reine. Alors petite sœur, on se donne en spectacle .

Alec balaye la place du regard ou les quelques personnes sur la place ne regardent pas dans leur direction.

Pour plus de sûreté, il ouvre la porte, invitant les femmes à entrer. Le cœur des deux sorcières s’emballe.

- Ne vouliez-vous pas entrer, se moque Jane.

Ginny se relève péniblement et s’accroche à lavande en entrant dans le couloir sombre. Alec a éteint toutes les lumières afin de dissuader les curieux. Avec les téléphones équipés d’appareils photo et internet, il ne faut jamais être trop prudent.

Jane pousse les deux mortels à avancer dans le couloir, Alec et elle a leur suite.

- Pour votre information, Harry semble se plaire ici. En tout cas, plus que dans ton lit Ginerva, ricane Alec qui s’est appuyé là ou ça fait mal.

Ginny se retourne vers lui, baguette tendue. Baguette qui finit brisée sous la poigne du garde personnel d'Hermione.

Hermione a le dessus sur eux parce qu’elle tire et ne menace pas. Certes, il y a aussi la menace qu’est son compagnon mais sans cela, elle gagnerait souvent.

Son glapissement est étouffé par Jane qui leur ordonne d’avancer, indifférente à la perte de la baguette magique.

- Ou nous conduisez-vous ? Demande lavande.

- Là où vous allez passer les prochains jours… Ou jusqu’à ce qu’on daigne s’occuper de parasites tel que vous, dit Jane de sa voix la plus polaire.

Les deux sorcières se regardent et ont les mêmes pensées : elles sont dans les ennuis jusqu’au cou. Et personne ne sait où elles se trouvent.

- Oh Jane, tu sens ça . La peur… Mmm, quelle douce odeur. On va se régaler.

La petite blonde sourit froidement. Jane n’a pas oublié les propos désobligeants envers Hermione et elle compte bien leur faire payer.

OoO

A suivre…

Alors ? Cette rupture tant attendu ?

A bientôt

hp-drago

Chapitre 33

Les deux sorcières se regardent et ont les même pensées : elles sont dans les ennuies jusqu’au cou. Et personne ne sait où elles se trouvent.

- Oh Jane, tu sens ça ? La peur… Mmm, quelle douce odeur. On va se régaler.

La petite blonde sourit froidement. Jane n’a pas oublié les propos désobligeants envers Hermione et elle compte bien leur faire payer.

Une fois lavande désarmée et les deux filles enfermées dans une cellule, Alec et Jane sortent. Le premier reste derrière la porte afin d’être sûr que leurs prisonnières n’ont pas d'autres trucs magiques à leur disposition et il ne veut pas laisser sa sœur proche de l’ex de son compagnon, tandis que Jane va prévenir les rois.

- Maître Caius ? Appelle Jane d’une petite voix.

Les trois rois sont en réunions afin de préparer leur entretien officiel avec Hermione ; ce qui fait rire beaucoup de gardes au vu de la situation entre Hermione et l’un des rois. Néanmoins, ils comprennent tous l’importance de cette entrevue même s’ils ne sauront pas ce qui va se dire durant ce temps même s’ils espèrent en savoir plus par la suite. Ils savent qu'Hermione part souvent du château pour aller dans une bibliothèque sorcière afin de faire des recherches pour savoir si les rois peuvent divulguer quelques informations vu qu’elle ne le peut pas.

Certains vampires n’ont pas compris pourquoi la compagne de leur roi fait ses recherches mais c’est Démétri, contre toute attente qui a expliqué ce c’était important pour elle et vu qu’ils étaient -qu’importe ce que peuvent dire les autres vampires- un clan soudé, ils devaient connaître leur future reine.

- Jane, s’étonne Aro. En quoi pouvons-nous t’être ? N’étais-tu pas en sortie ?

- Deux sorcières ont voulu pénétrer dans le château, Alec et moi, les avons arrêté à temps.

- Qui ? Gronde Caius, où sont-elles ?

- Les deux sorcières que nous avons suivies la dernière fois.

Jane sourit sadiquement pendant que le vampire en Caius pointe le bout de son nez.

- Elles sont enfermées dans les cachots.

Caius va pour se diriger sus vers les terrains mais Hermione entre dans la pièce. Jane est persuadée qu'Hermione n’est pas arrivée par hasard et que c’est un truc magique.

- Qui est enfermé dans les cachots ?

Le blond rejoint sa compagne et pose ses lèvres sur les siennes, se calmant quelque peu.

- Tu n’as pas besoin de les voir, gronde-t-il mais moins fort que si c’était quelqu’un d’autre.

Hermione hausse un sourcil et fixe le regard noir et meurtrier de son compagnon.

- Donc, je les connais et tu ne les aimes pas, sinon Alec ne serait pas venu me prévenir que tu risquais de les tuer… Ce sont des sorciers .

Pas de magie, juste son frère. La blonde est étonnée de l’entente entre ses deux là. Pas tellement au niveau d'Hermione qui est d’une nature sociable mais plus vers son frère qui est du genre solitaire et renfermé. Sans parler de son caractère de cochon.

- Sorcières, gronde Caius qui s’imagine déjà les torturant.

- Tu ne peux pas les tuer, dit Hermione fermement.

Voyant que sa moitié reste campée sur ses positions, la brune se rapproche de lui.

- Ne te salit pas pour elles, et puis, ça ferait des rapports à remplir pour le ministère et c’est long et chiant, soupire Hermione dramatiquement, faisant presque rire les vampires dans la salle.

- Je vas juste leur briser la nuque, pas de sang, sourit-il sadiquement.

Malgré elle, Hermione rigole, sachant qu’elle ne le laissera pas faire.

- Jane, peux-tu prévenir Harry ?

Voyant l’hésitation de la blonde, Hermione lui fait un sourire rassurant.

- Même si je ne sais pas ce qui se passe précisément dans la tête de mon meilleur ami et heureusement, dit Hermione frissonnante, je sais qu’il ne retournera jamais avec Ginny.

Après un hochement de tête raide, Jane quitte la salle et rejoint en quelques minutes Harry qui est dans la bibliothèque.

- Je crois que je vais devoir des excuses à Hermione, souris Harry en voyant Jane approcher.

- Pour quoi ?

- Si tu savais le nombre de fois où elle nous a traînés Ron et moi dans la bibliothèque de Poudlard et qu’on a maudit ce lieu.

Harry regarde autour de lui.

- Je peux maintenant comprendre pourquoi elle aime tant cet endroit.

Jane s’approche le coin de sa bouche relevé, signe d’un léger sourire et embrasse son compagnon doucement avant de le mordre à la lèvre pour y laisser une marque.

- Aie, pourquoi m’as-tu mordu ?

- La prochaine fois que je viens te voir, tu m’embrasses d’abord et ensuite tu peux parler d'Hermione, gronde la petite vampire.

Harry sourit, appréciant le côté autoritaire de sa compagne et le fait qu’elle dit clairement ce qu’elle veut.

- Tu es jalouse .

- Pourquoi serais-je jalouse de notre future reine ? Demande Jane, haussant les épaules.

Ne voyant pas le choc sur le visage d'Harry, elle continue.

- Nous sommes attendus à la salle des trônes, nous avons des visiteurs indésirés.

La vampire prend la main de son sorcier et l’entraîne vers les rois, toujours choqué des mots de sa petite amie.

- Future reine ?!

Tous les regards se braquent vers lui. Harry baisse les yeux et rougit. Bien sûr, il reprend ses esprits juste dans la grande salle. C’est tout lui…

- Hermione est la compagne du roi Caius, que croyais-tu qu’elle deviendrait, se moque Alec.

- Alec, le gronde Hermione, mais son léger sourire casse tout le sérieux. Ne tu’en fais pas Harry, lorsque Caius me l’a annoncé avec toute sa délicatesse, c’est-à-dire très peu, je suis tombée dans les pommes à cause de la panique.

Marcus et Aro cachent leur rire en grognement mais leur sourire sont toujours là. Caius les fusille du regard. Il a paniqué en la voyant ainsi, c’est normal qu’il soit allé demander de l’aide à ses frères même si ces deux idiots sont en train de se moquer de lui.

Mais foi de Caius Volturi, il se vengera ; et il demandera l’aide d'Hermione, elle peut être diabolique lorsqu’il le faut.

- Bien allons voir nos invités, dit Caius en se frottant les mains.

Malgré lui, Harry se rapproche de Jane et murmure :

- j’espère ne jamais être ce type d’invité, frissonne-t-il.

- Les Volturis ont pu asseoir leur pouvoir en grande partie grâce au côté dangereux de Caius.

- Sans oublier qu’ils ne pouvaient me mentir, sourit Arro en passant devant eux en secouant légèrement ses doigts.

Harry tourne machinalement la tête vers le dernier roi, se demandant son rôle dans l’histoire, il lui semble être le plus calme et le plus sain d’esprit.

- Et moi, je suis là pour les empêcher de tuer tout le monde, sourit Marcus qui suit la troupe, un léger sourire aux lèvres.

OK, se dit Harry, peut-être pas sain d’esprit, juste moins psychopathe que les deux autres.

Les jumeaux et Harry fermant la marchent.

- Vont-ils les tuer ?

- Pas si tu ne le veux pas, explique Jane. Leur vie dépend de toi, vu que c’est après toi qu’elles en ont.

- Et Hermione ? Demande Harry d’une voix peu assurée.

Le survivant espère de tout cœur que sa meilleure amie est aussi impliquée parce qu’il ne veut pas prendre ce genre de décision seul.

- Nous ne savons pas comment fonctionne votre monde, dit Alec, mais chez les vampires, ce qu’elles font est considéré comme une intrusion sur notre territoire et une attaque. De ce fait, tu es droit de réclamer justice…

Harry regarde Alec sidéré. Il n’avait jamais pensé que c’était si important pour les vampires. Pour lui, c’est juste son ex qui veut le revoir.

Dans les couloirs les paroles résonnent et Hermione entend la conversation. Elle se doutait que les choses pouvaient mal tourné mais elle non plus n’avait pas saisi l’importance de leur geste même si les deux sorcières ne le savaient pas, ce qui pourrait sauver leur vie.

- Si tu ne peux où ne veut pas les tuer toi-même, étant sous protections des dirigeants, ils seront ravis de s’occuper de cette tache, finit Alec.

Tous les vampires entendent son cœur battre plus vite. Il sait que Ginny lui a caché des choses et il lui en veut pour ça, mais, de là à la voir morte. Non. Il a vu trop de ses proches mourir pour « le plus grand bien ».

- Laissez- moi sortir ! hurle la voix criarde de lavande. Je suis là sur un faux prétexte !

- Eh ! Tu étais bien contente de confronter Granger, réplique Ginny mauvaise.

La petite troupe entre dans les cachots faisant cesser toute dispute.

- Sympa l’amitié chez vous, se moque Hermione. Je suis contente lavande que tu as rejeté mon amitié en première année. Quant à toi Ginny…

Hermione la regarde de haut en bas sans rien dire avant de se tourner vers Caius.

- J’ai changé d’avis, tu peux les tuer.

Caius est amusé par sa compagne, sachant qu’elle n’en pense pas un mot mais son but est que les prisonnières le croit ; et vu leur supplication, ça marche.

Mais Ginny n’est pas dupe longtemps.

- Arrête Granger, on sait que tu es trop parfaite pour ordonner le meurtre de quelqu’un, renifle la rousse.

Hermione va pour sortir sa baguette mais Harry est plus rapide et envoie son ex contre le mur. Tout le monde est étonné de son geste.

- Ça fait du bien, dit-il en haussant les épaules.

C’est Jane qui rigole malgré elle, d’ailleurs, elle en est la première choquée.

- Harry, murmure Ginny, pourquoi m’as-tu fait ça ? Je t’aime, je suis venue pour toi ! Et tu m’aimes aussi !

Hermione se rapproche de son ami pour le soutenir, se doutant que ce n’est pas facile pour lui. Harry, après un bref signe de tête à sa meilleure amie, va pour répondre mais Ginny continue.

- Et tu m’aimes aussi ! Tu le sais, mais cette folle de Granger t’a retourné la tête. Tu es à moi, crie elle en secouant les barreaux de la cellule.

- Dit moi Harry, les Black et les Weasley ne sont-ils pas parents ? Parce que là, elle a des airs de Bellatrix Lestrange, tu ne trouves pas, dit Hermione très sérieuse en fixant la rousse comme un objet dont elle essaye de découvrir le sens.

- C’est toi la folle ! Et quand je sortirai, je te remettrai à ta place !

La seconde suivante, un crack sonore retenti suivi d’un hurlement et Ginny se tenant le poignet. Sa main pend mollement au bout de son bras, le radius cassé transperçant sa peau. Caius est à côté de sa compagne, léchant les quelques gouttes de sang sur ses doigts.

Lavande qui apparemment a un meilleur instinct de survie que son amie, se recule des barreaux pour ne plus être à leur portée, bien qu’elle pense qu’ils n’auront aucun mal à l’ouvrir, surtout que l’un des vampires -celui qui les a enfermé – joue avec la clé de la cellule, un sourire sadique sur les lèvres.

- Ce n’est pas le meilleur sang qu’il m’a été donné de goûter.

- Comptes-tu jouer longtemps Caius ? Demande Marcus.

- Quelques jours, ou plus, dit Caius fixant le poignet brisé avec amusement.

- Mon frère, vu ta colère, je dirai qu’elle ne tiendra pas plus de vingt quatre heures. Son corps est trop fragile, dit Aro en détaillant la rousse qui se dit qu’elle aurait dû réfléchir à un meilleur plan, mais elle veut récupérer Harry.

- Une journée complète . Non, je parie sur deux ou trois heures tout au plus, s’y met Hermione. Qui m'est ?

- Tenu, répond Alec en tapant dans sa main. Jane ? Harry ?

- Elle saigne trop vite, je dirai dans l’heure, dit la petite blonde.

Harry ne peut se prononcer trouvant cette torture psychologique horrible mais efficace. Même s’il n’a plus de sentiment pour elle, il ne peut oublier son passé et sait qu’il en est de même pour Hermione, mais son amie ne peut supporter ce genre de comportement. Harry comprend qu’elle doit se préparer à sa future place de Reine et doit parfois faire des choses qui peuvent paraître cruelles.

- Laissez- moi sortir ! Je me moque de ce qui peut lui arriver. Je me moque d'Harry et Hermione, et bien oui, je ne peux pas la voir et plus elle est loin de moi, mieux je me porte !

- Donc, tu nies vouloir comploter contre elle, demande Arro.

- Non, je voulais prouver à mon Ron-Ron que son ex n’est pas parfaite, mais pas être aussi…

Lavande détourne son regard d’Aro pour le poser sur Ginny.

- Elle.

Aro s’approche de la cellule et passe sa main au travers des barreaux vers lavande.

- Votre main jeune fille.

Lavande se recule un peu.

- Soit vous coopérer, soit je la prendrai de force et comme vous le voyez, nous ne contrôlons pas toujours notre force, dit Aro, toujours souriant.

- OK, c’est Aro le psychopathe de tous les trois, murmure Harry mais sa voix est amplifiée par l’écho ainsi lavande et Ginny l’entende aussi.

- Eh bien, il va falloir que je regagne mon titre, gronde Caius amusé de la situation même si seul Hermione et les rois comprennent qu’il est sous-contrôle et heureux de la situation.

Voyant que lavande ne bouge pas, Aro fait signe à Alec d’ouvrir la porte. Voyant ça, la sorcière fait un bond en avant et tend son bras tremblant vers la main froide du roi.

Le contact est rapide, Aro a vu ce qu’il voulait. Il en fait part rapidement à ses frères.

- Alec, raccompagne la jeune lavande aux portes du château. Il ne vous sera fait aucun mal tant que vous ne remettrez jamais les pieds dans la région et que vous serez respectueuse envers Hermione si vous la croisez ailleurs, expliquez posément Marcus. En cas contraire, nous nous verrons dans l’obligation de sévir. Comprenez-vous ?

Lavande acquise rapidement.

- Alec ?

- Maître.

Le jumeau ouvre la cellule. Lavande sort et se fait raccompagner en silence par Alec qui ne lui fait aucun mal, même si ce n’est pas l’envie qui lui en manque. Mais Arro a lu et si les rois estiment qu’elle doit être libérée, il obéit.

Quasiment arrivés à la sortie, Lavande ouvrent la bouche.

- Que va-t-il se passer pour Ginny ?

- Les gestes de ton amie sont considérés comme une attaque. Nous sommes dans nos droits en la gardant la prisonnière ; mais oui, elle ressortira du château, peut-être pas entière mais vivante.

Alec ouvre les deux portes. Lavande sort et respire l’air frais. Le vampire lui rend sa baguette, lorsque Lavande s’éloigne pour trans-planer, Alec, pour faire bonne mesure, gronde comme seul un vampire en colère peu le faire lui causant la peur de sa vie. La jeune femme ne demande pas son reste et fuit le plus loin possible. Alec retourne aux cachots très fier de lui.

- Pourquoi elle sort et pas moi ?!

- Nous l’avons jugé par ses actes et elle a ainsi pu sortir, commente Aro.

- Nous ne pouvons clairement pas garder enfermer une femme qui est jalouse d’une autre, rajoute Marcus. Cela serait un déshonneur pour nous.

Surtout que les trois rois n’ont pas le droit à l’erreur depuis leur remise sur le bon chemin et que cela commence à être bénéfique pour leur peuple.

- Mais si tu veux, nous pouvons te juger, dit Caius, mais personnellement, je ne pense pas que tu es aussi superficielle que ton amie.

Aucun mot ne sort de sa bouche mais les rougissements sur ses joues veulent tout dire. Cette fois, Harry ne se retient pas.

- Est-ce vrai que tu savais que je pouvais devenir Lord Potter et accéder aux autres sphères de la politique . Est-ce que tu savais qu’en ayant ce titre, je récupérais la fortune familiale, ainsi que toutes les propriétés ? Est-ce que tu savais que la futur Lady Potter aurait des privilèges ?

Plus Harry avance dans son discours, plus il s’énerve, m’aimant ne pas être pris une fois de plus pour un idiot. À croire que c’est inscrit dans son ADN. Albus l’a trahi, Ginny aussi et il ne veut pas penser à ceux qui l’ont prix pour un crétin…

Quant à Ginny, elle se recule et se recroqueville sur elle-même, montrant qu’elle savait tout ça et qu’elle comptait bien en profiter. Il aurait juste suffi de quelques mois en plus.

- Réponds !

Voyant qu’elle n’ose pas le regarder. Harry confirme ses pensées. Il se détourne d’elle et se dirige vers la sortie.

- Faites-en ce que vous voulez, cela ne m’importe plus, dit-il d’une voix brisée.

Jane va pour le rejoindre mais Hermione l’arrête en posant sa main sur son épaule.

- Laisse-lui quelques minutes.

- Je sens qu’il ne veut pas être seul.

Jane a envie de reculer la main de la brune mais se retient. Elle ne veut pas faire de mal à sa nouvelle amie et Caius lui arrachera la tête pour l’avoir blessé.

- C’est vrai, il a très probablement que tu sois à ses côtés mais lorsqu’il est en colère, il te dira des choses horribles qu’il ne pense pas et tous les deux vous en serez blessé.

Hermione lui fait un sourire compatissant.

- Alors laisse-lui le temps d’atteindre la cour, de monter sur son balai et de faire des choses qui défient l’entendement et la gravité. Rejoint le, assieds-toi, soit patiente et attend qu’il te rejoigne. Le simple fait que tu sois là, le calmera et le rassurera et il va en avoir besoin.

Après un dernier sourire rassurant d'Hermione, Jane va faire précisément ce que la sorcière a dit.

- Bien, on va pouvoir s’amuser, gronde Caius.

- Hermione, c’est à toi de voir, dit Arro. Nous respecterons ton choix. Le jeune Harry semble bouleversé. Je ne comprends pas complètement les implications mais cela me semble grave.

La jeune femme réfléchit quelques secondes avant de prendre sa décision.

- Ginny ne mérite pas que l’on perde notre temps. Qu’elle reste ici.

- Quoi ? Tu vas me laisser pourrir dans cet endroit ! Les masques tombent, ricanent-elles.

- Crois ce que tu veux Ginny.

OoO

- Que fais-tu ? Cela a l’air douloureux, grimace Caius en voyant Hermione sortir des souvenirs de sa tête.

- Ça ne l’est pas, je t’assure… Ce sont mes souvenirs de Ginny lors de notre dernier dîner et ici.

- Pourquoi les veux-tu ?

- Ginny n’en fera qu’à sa tête une fois sortie de là. Il n’y a qu’une personne qui pourra l’empêcher de faire n’importe quoi : sa mère.

Les trois rois grimacent.

- N’est-ce pas ? Je vais la ramener chez elle.

- Mais ça ne fait que deux jours, boude Caius qui voulait la laisser croupir un peu plus longtemps.

Hermione lui sourit, amoureuse.

- Harry n’aime pas la savoir ici et moi non plus… ceci, dit-elle en désignant les fioles, va mettre Molly Weasley en colère et croient moi après avoir élevé six garçons et supporté un mari désinvolte, la petite princesse va descendre de ses sombrals… Ai-je dit que Molly adorait Harry et qu’elle le considérait comme l’un de ses enfants ?

Quelques heures plus tard, Hermione dépose une Ginny endormie devant le portail du jardin du terrier et sonne avant de se désillusionner pour voir la réaction de Molly.

Comme elle s’en doutait, Molly est d’abord choquée de voir son bébé dans cet état avant de lire les quelques mots qu'Hermione lui a écrits.

« Avant tout jugement, s’il vous plaît, regardez mes souvenirs et ceux d'Harry.

Portez-vous bien ainsi que tous les Weasley;

Tendrement;

Hermione »

Molly soulève sa fille en la gardant endormie et l’entraîne vers la maison en hurlant de son mari. Et vu l'air peu réjoui, Ginny va passer un mauvais quart d’heure.

Quelques minutes plus tard, Hermione est de retour à Volterra, tous ses soucis derrière elle. Elle va pouvoir se consacrer à son mariage et son nouveau travail.

OoO

FIN !!!

Ca y est, il ne reste que l’épilogue qui sera composé de mini scène avec plusieurs personnes comme Ron ou George, ou même une meute de loup…

A bientôt !

hp-drago

Epilogue

Cette épilogue est juste une suite de petits passages dans la vie des Volturis.

OoO

Quelques minutes plus tard, Hermione est de retour à Volterra, tous ses soucis derrière elle. Elle va pouvoir se consacrer à son mariage.

OoO

- Je ne sais pas ce que c’est, mais ça s’en mauvais, grimace Caïus.

- Tu sais que tu n’es pas obligé de rester là, sourit Hermione sans quitter sa potion des yeux.

Elle ne peut se permettre la moindre erreurs. Hermione a trouvé, au département des mystères italiens, un potion ancienne qui va l'empêcher de vieillir, ça marche uniquement sur les compagnons des vampires composé de venins. La première étape était de trouver tous les ingrédients, donc certains sont très dur à trouver. L’autre étape consiste à faire la potion et cela durant plus de deux mois avec des étapes très précises. La dernière étape doit être faite par Caïus lui-même avant qu’elle puisse la boire.

- Si, ce truc est important, dit il en désignant le chaudron et tous les ingrédients. Je te soutiens.

OoO

- J’ai l’honneur de vous annoncer officiellement qu’une nouvelle matière va être enseignée à Poudlard et cela grâce à Mr Ronald Weasley qui en sera aussi le professeur : « fonctionnement du monde magique », matière obligatoire pour les élèves ayant au moins un parent Moldu. Bien sûr tout ce qui souhaitent y participer son les bienvenues. Mr Weasley va vous expliquer cela.

Ronald, les jambes tremblantes se lève et regarde l’assemblée des élèves qui le fixe. Il se demande vaguement comment le professeur McGonagall fait pour sembler sur d’elle. Rassemblant tout son courage Gryffondorien, il se lance dans son petit discourt tout préparé.

- Cette matière commencera dès la première année afin de familiariser les nouveaux venus à notre monde. Cela ira des moyens de transports, aux différents villages exclusivement sorciers, toutes les boutiques, le fonctionnement large de la banque, du ministère, de l’hôpital Sainte Mangouste, de Poudlard, bien que les tous les professeurs soient apte à en parler, je connais quelques passages secrets, dit-il pour détendre l’atmosphère et ça marche vu que quelques élèves rigolent. Nous parlerons, pour les plus âgés des héritages sorciers, de la politique afin qu’une fois sortie de Poudlard vous connaissiez ce monde – qui est désormais le votre – aussi bien que si vous y étiez né.

Les élèves applaudissent poliment tandis que Ron se rassoie en soufflant un : c’est pour toi Harry.

La directrice McGonagall se tourne vers lui.

- Il serait fier de vous.

OoO

- Je refuse que tu y ailles !

- On en a déjà parlé, soupire Hermione.

- Mais la potion ?

La sorcière le fusille du regard, arrivant à bout de patience.

- J’ai reculé au maximum ce rendez-vous, le ministère va me taper sur les doigts.

- Je les tuerais tous, gronde Caïus en mode désagréable.

Hermione sort sa baguette et la met sous le nez de son fiancé. Ils savent tous les deux qu’elle ne s’en servira pas contre lui mais cela permet au vampire millénaire de se calmer.

- La potion doit bouillir pendant deux jours. Harry ira jeter un coup d’œil. Et je croyais que tu étais d’accord si tu m’accompagnais, l’achève Hermione.

OoO

- Je suis si fière de toi Ronald, sourit Molly, rayonnante. Tiens mange mon chéri.

Ronald rougit. Il n’a pas fait cela pour la gloire, juste pour son meilleur ami et aussi pour tous les nés moldus qui si ils avaient eu eu cette matière n’aurait pas eu à chercher des heures dans la bibliothèque des informations que tous les nés-sorciers savent naturellement.

- C’est super, Ron, le complimente Bill.

- Oui, c’est super, dit sarcastiquement Ginny.

- Ginerva, gronde Molly. Personne ne t’a pardonné ce que tu as fait. Alors, fais-toi discrète, la menace sa mère avec sa cuillère.

La petite dernière rentre la tête dans ses épaules et regarde son assiette. Pour la première fois depuis quelques mois, elle se rend compte de l’impact de ce qu’elle a fait. C’est son psycomage qu’elle voit trois fois par semaine qui sera content. Et avec un peu de chance, elle ne sera plus confiner au terrier, à faire toutes les corvées inimaginables que sa mère peu trouver.

OoO

Es-tu en train de me demander de poser mon doigt sur cette vieille chaussure ? Grimace Caïus.

Hermione et l’employé du ministère Italien, sourient. La jeune femme a été étonnée de l’accueil réservé aux vampires. Ils ne peuvent circuler librement dans les locaux officiels, mais ne sont pas traqués comme ils peuvent l’être dans d’autres pays.

L’un des employés du départements des mystères a expliqué à l’anglaise qu’ils étaient fiers d’avoir la royauté dans leur pays et qu’ils voulaient les garder, donc ils ne les mettent pas de mauvaises humeurs.

- Tu dis que cette chose va nous emmener en Autriche ?

- Départ dans dix secondes.

- Oui, maintenant, touche ce truc, sinon tu restes là, ordonne la jeune femme.

L’employé attend qu’ils soient partis avant de rire et d’aller raconter à ses collègues, la scène dont il a été témoin.

Lorsque le port-au-loin les relâche, Caïus ne reste debout que grâce à ses reflex vampiriques. Il rejoint rapidement sa compagne ayant senti l’odeur de loup garou.

- Alors ce transport ?

- Mieux que l’autre, grogne Caïus qui n’a toujours pas digéré son envie de vomir.

Hermione pouffe de rire et l’embrasse tendrement.

- Merci.

- Pour quelle raison ?

- Pour prendre soin de moi.

- Toujours… Et je te promets d’essayer de ne pas me comporter comme un…

- Roi des vampires ?

- Je ne pensais pas à ce mot.

- Moi non plus, rigole Hermione.

C’est Caïus qui embrasse tendrement sa fiancée. Il attend avec impatience, le jour ou il la fera définitivement sienne.

- Allons-y. Et n’oublie que nous sommes là pour mon travail, donc pas de bêtises.

- Femme, Je suis à tes ordres.

Ils ne font que quelques pas qu’un des loups-garou sort de la lisière de la forêt pour les conduire à leur chef.

OoO

- Harry, non, je refuse ce moyen de transport…

Harry ne l’écoute pas et transplane.

- Oh mon dieu, je vais vomir, dit la petite blonde, une main sur la bouche.

- Tu peux vomir ? s’étonne le brun.

- Non, gémit Jane.

Le sorcier ne peut s’empêcher de rire.

- Viens, je veux te présenter mes parents.

Il lui prend la main et l’entraîne vers la tombe des Potter. Jane le fusille du regard, mais ne dit rien, sachant que c’est une étape importante pour lui.

OoO

- Alors ? Demande Aro, curieux.

- Il s’est très bien comporté. Au début cela a été tendu mais, lorsqu’ils ont vu que Caïus voulait juste me protéger, la situation s’est un peu détendu. J’ai pu poser mes questions et eux les leurs. L’entretien n’a pas duré très longtemps mais, nous restons en contact si besoin, sourit Hermione.

Elle avait visé fort pour son premier entretien. Oui, elle l’avait promis à Aro, mais, les rois ont été occupés avec leurs nouvelles politiques et le fait que certains vampires ont demandé de l’aide et que d’autres y ont vu un signe de faiblesses. Mais au final, il y a eu plus de points positifs que négatifs

OoO

- Encore combien de temps ?

- Trois semaines.

- Parfait, dit Caïus en se frottant les mains, le regard calculateur.

OoO

- Mmm, Harry s’est délicieux. Je ne vois pas pourquoi tu stresses, ton restaurant va marcher. Et j’aime l’idée de la cuisine ouverte, ainsi que le fait de proposer des plats anglais et italiens.

 - Buongiorno ! Possiamo mangiare* ? Demande un couple d’italien.

 - Sì, naturalmente**, répond Harry, qui a appris l’italien et qui se sert au cas ou d’un sort de traduction.

Hermione lève les deux pousses pour encourager son ami. Quelques autres clients arrivent. Hermione aide son ami pour le service mais lui conseille de trouver quelqu’un de plus compétant.

Pour une première journée, le survivant est content d’avoir eu une dixaine de clients qui ont tous été satisfait.

Hermione est persuadée de la réussite du restaurant de son ami.

* Bonjour, peut-on manger ?

** Oui, bien sûr.

OoO

- Asseyez-vous Miss Granger, dit sérieusement Aro.

Pour une fois, il est le seul sérieux, Caïus, Marcus et Hermione sourient. La jeune le remercie néanmoins et s’assoie. Les trois rois en font de même en face d’elle.

Aro sort une pile de papiers ou la jeune femme sait que se sont les questions qu’ils veulent lui poser lors de l’entretien.

- Bien. Première question, dit Aro.

- Combien y en a-t-il ? Demande Hermione en voyant toutes les feuilles.

- Une bonne centaine, dit Aro. Alors…

Hermione écarquille les yeux.

- Notre enthousiasme a peut-être pris le dessus sur notre raison, constate Marcus.

- Certaines sont peut-être superflus ou indiscrètes, rajoute Caïus en fusillant son frère du regard.

- Baliverne, dit Aro.

- Nous verrons cela, tempère Hermione.

- Savoir comment sont leurs toilettes est un peu exagéré, sourit Marcus.

- Oh et bien les toilettes des filles du deuxième étage de Poudlard sont hantées par le fantôme de Mimi Geignarde, une élève morte à l’école. C’est aussi l’entrée de la chambre des secrets - pièce qui a été créé par un des quatre fondateurs de l’école, école de plus de milles ans - qui abritait un basilic de plus de vingt mètres de long.

Hermione ne peut que rire devant les trois rois, la bouche grande ouverte. C’est Caïus, le plus habitué à la vie d’ Hermione, qui reprend ses esprits en premier.

- Le basilic, c’est bien un serpent ?

- Oui.

- Fantôme ? Demande Aro, d’une voix blanche.

- Oui. Mais les fantômes visibles ne sont que sorciers. Il faut de la magie pour que tous puissent les voir… J’ai aussi eu un professeur fantôme, finit-elle pour achever Aro.

Hermione attend les autres questions. Ils se sont mis d’accord pour découvrir uniquement le monde magique, vu qu’elle peut faire son rapport sur les vampires n’importe quand.

- Ton école semble dangereuse, constate Marcus.

- Oui, et je vous ai pas parlé du chien à trois têtes, du calamar géant ou des dragons. Oh et les escaliers bougent aussi, sourit Hermione, nostalgique.

- Tu aimes cette école, constate Caïus.

- Énormément. Poudlard a été ma deuxième maison.

- Les dragons existent ? Dit Aro excité.

- Oui et ils vous dévoreront avec plaisir, mais si vraiment tu veux les voir Aro ; il y a une réserve de Dragons en Roumanie et j’ai un ami là bas.

- Je vais réfléchir à ton offre.

Aro se dit que si cet animal peut le tuer sans problème, il va garder sous contrôle sa curiosité.

- Bien, parle-nous de ton école, cela devrait être un bon sujet pour aujourd’hui, dit Marcus, la voix de la raison. A moins qu’ Aro veuille en savoir plus sur vos latrines ?

- Ma douce, ne m’avais-tu pas dit que les employés de ton ministère entraient par les toilettes ?

- Si, littéralement. Tu dois mettre les deux pieds dans la cuvette et tirer la chasse d’eau.

Tous les quatre grimacent à cette image.

- N’es-ce pas, rigole Hermione qui a eu la même réaction lorsqu’elle a dû le faire.

- Vous êtes quand même bizarre, vous les sorciers.

- Un petit peu et je ne vous ai pas parlé du sport favori des sorciers.

Caïus se dit que ça sera un bon sujet pour leur prochain entretien.

Les trois rois s’étaient mis d’accord pour faire attention a leurs questions, sachant que le passé de la jeune femme est sombre.

OoO

- Bien, c’est près.

Hermione se tourne vers Caïus qui semble soudainement moins sur de lui.

- Caïus ?

- Et si ça ne marche pas ?

- Et bien, on trouvera une autre solution, dit doucement Hermione.

Le roi s’approche du chaudron, s’arrache quelques cheveux et les mets dans la potion. Il prend fébrilement la louche et commence à tourner, un tour dans le sens des aiguilles d’une montre, un tour dans l’autre.

- Combien de temps ?

- C’est marqué que le temps peut varier mais la potion doit devenir rouge sang.

Quinze minutes plus tard, la potion translucide commence à se colorer en rose jusqu’à devenir quelques minutes plus tard de la couleur souhaitée. Il remplit la louche et la porte à la bouche de sa compagne qui boit tout, ainsi que la totalité du chaudron.

- Comment te sens-tu ?

- Nauséeuse.

- Et maintenant ?

- Si tu meurs, je meurs.

- Et si tu meurs en premier. Tu n’auras plus qu’à chercher une nouvelle compagne, dit Hermione pince sans rire.

Caïus lui relève la tête et pose ses deux mains sur ses joues.

- Si tu meurs, je te suivrai.

Hermione en a les larmes aux yeux. Il est très rare que son compagnon s’ouvre autant.

OoO

- Ça y es ? Tu es immortelle ? Demande Harry.

- Oui. Reliée à mon compagnon pour l’éternité. Et bientôt, ça sera ton tour.

Harry est plus inquiet de la réalisation de la potion que de passer l’éternité au côté de Jane. Heureusement qu’ Hermione lui a promit de le seconder mais il doit la faire lui même. Les ingrédients doivent avoir son essence magique à lui si ils veulent que la potion marche et Jane doit l’aider pour la fin.

OoO

- Woua, tu es superbe, dit Harry émue en voyant son amie ainsi vêtue.

- Merci. Es ce que tu acceptes de m’accompagner ? Demande-t-elle d’une voix tremblante.

- Se serait un honneur pour moi.

OoO

- Je ne peux venir avec toi. Et je crois que je te préfère loin du château le temps que les choses se calment.

- Ces roumains sont-ils dangereux ? s’inquiète Hermione.

- Oui, ils étaient les anciens dirigeants jusqu’à ce qu’on prenne leur place. Ils ne l’ont toujours pas supporté. Mais nous sommes plus nombreux et plus forts. Ils n’ont aucune chance.

- Et sinon, tous les vampires sont rancuniers ? demande Hermione, sarcastique.

- Oui, c’est souvent notre raison de vivre. Et les roumains réclament des morts.

- Ne devient pas comme eux.

- Comment le pourrais-je, je t’ai toi.

Après les au revoir, Harry et Hermione partent pour une réserve en Amérique du nom de « La Push » rencontrer un Alpha du nom de Sam ainsi que sa meute.

OoO

- Je n’en reviens pas de me trouver là, dit Hermione derrière les deux portes de la salle des trônes.

- Si tu veux fuir, je peux nous faire transplaner loin, plaisante Harry.

Ils entendent tous les deux un grognement menaçant, faisant rire tous les vampires de Volterra présent dans la salle.

Hermione le regarde, légèrement amusée. Elle n’a pas oublié la douleur ressenti lorsqu’elle était loin de son autre moitié.

- Non ? Tu es sûr ? Bien, allons y.

C’est souriant et Hermione tenant le bras d’ Harry qu’elle remonte l’allée, tous les vampires le regard fixée sur la future mariée. Pas assez rapidement, elle rejoint Caïus qui l’attend avec Alec qui va servir de prêtre. Harry va se mettre à côté de lui pour faire les incantations sorcières.

- Je n’en reviens pas que tu es organisé ça dans mon dos, dit Hermione amusée.

Caïus bombe le torse, fier.

- Les femmes ont bien choisi ta robe. Tu es la plus belle femme qui m’est été donné de voir.

Une fois les rougissements d’ Hermione passée ; ils échangent leur vœux.

Après la cérémonie, Caïus a organisé un bal ou quelques invités ont été convié, comme les Cullen ou quelques vampires appréciant le nouveau régime des rois.

OoO

Afin de se venger de ses deux frères pour leur moquerie, Caïus et Hermione partent pour la boutique Weasley.

Cela fait quelques minutes qu’ils regardent les différents articles que la jeune femme reconnaît Ron. Lui aussi la voit et la rejoint.

Ils restent quelques secondes dans un silence gênant. Hermione décide de le briser.

- Félicitation pour ta matière à Poudlard, cela a dû être un gros travail.

Ron hausse les épaules, les joues légèrement rouges.

- Merci. Je l’ai fait pour Harry.

- Je suis sûr qu’il est touché par cette attention, sourit doucement Hermione.

Son amitié avec le rouquin lui manque. Elle espère que les choses iront mieux.

- Et pas pour Hermione ? Gronde Caïus faisant sursauter Ron.

- Non, dit il honnête. Hermione a toujours aimé apprendre et je suis sûr qu’elle en à toujours su plus que moi sur le monde magique.

- Bien, gronde Caïus fier de sa compagne.

- C’est une évidence, Hermione est brillante et Ron un peu lent, sourit George avant de prendre brièvement son amie dans les bras.

- Eh !!! dit Ron nullement offusqué. Comparé à Hermione tout le monde est lent d’esprit.

La jeune femme rougit.

- Que faites-vous dans ma merveilleuse boutique ? En quoi puis-je vous être utile ? Demande George.

Caïus explique qu’il veut se venger de ses deux frères et qu’ils s’en souviennent encore dans cent ans. Partie que George ne comprend pas mais n’insiste pas et le fournit afin qu’il réalise tous ses souhaits.

Arrivé à la caisse, George va pour faire un prix mais Caïus insiste fermement, argumentant que le talent doit être payé à sa juste valeur. Le roi ajoute même que s’il veut ouvrir une boutique en Italie, il lui fournira un lieu.

Hermione, Ron et George sont choqués.

- Ai-je le droit d’entrer dans la finance sorcière ? Demande-t-il quand même à Hermione qui referme la bouche, ayant compris la véritable implication de ses mots : George est le bienvenu sur le territoire des Volturis. Qu’importe ! On mettra tout à ton nom, rajoute-t-il avant de voler un baiser à sa compagne, toujours sous le choc.

Caïus prend tous ses achats et s’en va guillerets, Hermione, après un vague au revoir, le suit, hébétée.

- C’est une bonne journée, tu ne trouves pas ?

OoO

FIN

OoO

Alors cette épilogue ? Cette fiction ?

En tout cas, merci à tous de m’avoir suivi sur cette histoire. Je suis encore étonnée qu’elle est si bien marché.

Sinon j’ai posté ma nouvelle histoire : Le secret perdu du voile.

En espérant vous y retrouver.

Bisous

hp-drag

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Commentaires (16)

1. hp-drago (site web) dimanche, 08 Octobre 2017

et mes dernières réponses à vous !
Viperdrix : je me suis beaucoup amusé à écrire ce passage, c'était très drôle, surtout lorsqu'on imagine leur tête. lol
Je voulais montrer que grâce à Hermione, Caïus est plus ouvert.
Merci pour pour tout le reste. Cela a été un plaisir pour moi d'écrire et un plaisir de lire tes commentaire qui me font toujours sourire ou m'émouvoir comme celui là.
Oui je manie la tronconneuse, la faux et la disqueuse lol mais je suis gentille t'nquiète.
J'ai hâte de lire tes commentaire sur mes autres autres histoires
A bientôt
dragonfly merci à toi de m'avoir suivi jusqu'au bout. bisous

2. dragonfly vendredi, 06 Octobre 2017

c'est mon dernier commentaire merci pour cette fanfiction et ce très bon épilogue je v'ai suivre avec plaisir t'ai autres fic merci et gros bisous

3. Viperdrix dimanche, 01 Octobre 2017

OMG !!! J'adore le mariage ! Et comment la question de Aro sur les toilettes implique une réponse tellement plus intéressante que ce à quoi Marcus et Caïus s'attendaient... Et effectivement à côté d'Hermione tout le monde doit avoir l'air un peu lent d'esprit...Harry comme serveur de restaurant, Miam et Caïus qui propose à Georges d'investir dans sa boutique s'il en ouvre une en Italie, là ça m'a tué !!! J'ai beaucoup aimer suivre ta fanfiction tout au long de ma lecture (hum...cette phrase sonne étonnamment bizarre à mon oreille et es ce que c'est au moins grammaticalement correct ?) Bref c'était génial et j'ai adoré et pour répondre à ta question : bien-sûr que je compte lire d'autres fanfic que tu écrira !!!
Viperdrix la DàÉ
P.S: Longue vie (heureuse et remplie) à Caïus et Hermione, à Harry et Jane, à Aro, Marcus et tous les autres...
Et je souhaite ... rien d'autre en fait (Adieu Alec...)
Merci encore hp-drago pour les magnifiques moments, plus ou moins passé en ta compagnie (puisque tu es l'auteur on peut dire que tu tenais compagnie à tous tes lecteurs, non ?)
P.S.2: d'ailleurs je trouve ça un peu flippant de t'imaginer à côté de moi pendant que je lis (puisque c'est souvent la nuit ... d'ailleurs es ce que tu manie la faux, la disqueuse électrique ou la tronçonneuse ? Parce qu'on est jamais trop prudent )
À bientôt "mais ça c'est une autre histoire..." mdr
V.

4. hp-drago (site web) dimanche, 24 Septembre 2017

coucou dragonfly Merci pour tes commentaires ! Et bien voilà l'épilogue, et j'ai posté les premières lignes de ma nouvelle fiction : le secret perdu du voile.
Et oui deux ans déja, j'en reviens pas d'avoir trainée autant a publier cetet fiction mais merci d'avoir été patiente. Je trouve ca normal de répondre et c'est aussi plus sympa.
Bisous et a bientôt

5. dragonfly mardi, 12 Septembre 2017

je viens de remarquée que je te suis depuis décembre 2015 presque 2 ans de fidélité a ta fic avec vraiment beaucoup de plaisir je te remercie d'avoir répondu à tout nos commentaire et de nous avoir fait vivre un super moment de lecture tous les deux dimanches

( et pour la dernière fois excuse mon mauvais français )

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Date de dernière mise à jour : dimanche, 24 Septembre 2017