Nous sommes fait pour être ensemble

 

Chapitre un


 

Je m'appelle Isabella ''Bella'' Swan, je vais avoir 18 ans dans quelques semaines. Je suis ce qu'on appelle une ''une gosse de riche''. Je n'aime pas ce terme, car je ne me considère pas comme ça, je suis ni capricieuse, ni égocentrique et ne me prend pas pour une princesse. Je n'aime pas que les gens sachent que mes parents ont beaucoup d'argents. Mais j'ai tout de même des goûts luxueux, ben quoi, je ne suis quand même pas parfaite.

Physiquement, je ne suis pas très grande, 1,65m, mon poids est proportionnelle à ma grandeur, ce qui veut dire +/- 50 kilo. J'ai des rondeurs là ou il le faut, comme disait mon ancien petit ami. J'ai les cheveux brun, très long et onduler. J'ai un visage en forme de cœur, un nez fin mais un peu croche, dû au fait que je l'ai déjà cassé. Des lèvres pleines et des pommettes saillantes. Mes yeux sont un peu bizarre, en fait, vraiment bizarre. J'en ai un brun chocolat et l'autre est d'un doré soutenue. Je ne sais pas d'où viens cette couleur, car ma mère à les yeux bleu/gris et mon père brun chocolat, mais à cause de cela, les gens ont de la difficulté à soutenir mon regard.

Je vivais avec ma mère, Renée Dwyer, je dis vivais car je suis en route pour aller vivre avec mon père, Charlie Swan. Je disais donc que ma mère, suite à son divorce, a hérité du ranch familiale, en banlieue de Houston, Texas et d'une importante somme d'argent. Nous nous y sommes installés quand j'avais quatre ans. J'ai grandit entourer de chevaux et de bovins. Le travaille sur le ranch ne m'a jamais fait peur. Partir en cheval avec les employés pendants des jours pour regrouper les animaux, nettoyer les écuries et les étables et l'entretient des chevaux faisaient partie du travail que j'accomplissais. Nous avions aussi un centre équestre, je me faisais un plaisir de servir de guide aux gens qui avaient le goût de l'aventure. Que se soit pour une randonnée d'une heure où de plusieurs jours.

C'est probablement de là que me vient mon style vestimentaire, jean et chemise en jean Wrangler de différente couleur. T-shirt et débardeur en tout genre et de toute sorte de couleur. Paletot en cuire brut brossé ainsi qu'une multitude de Santiag. Donc, je m'habille dans le genre cow-boy. J'ai même plusieurs chapeaux assortie à mes vêtements et mes bottes. Bref, d'où je viens, je passe inaperçue car tout le monde s'habille comme ça.

Charlie, mon père, vit toujours à Forks, une p'tite ville dans l'État de Washington. Il est shérif de la ville. Lui aussi a hérité d'une fortune mais contrairement à ma mère, il ne veut pas que ça se sache. C'est une des raisons qui fait qu'il continu de travailler. Et l'autre raison, il dit qu'il est trop jeune pour prendre sa retraite. C'est donc pour la première raison qu'il vit encore dans la petite maison qu'il a achetée lors de son mariage avec Renée. Il n'a même pas fait de changement à l'extérieur par peur des ragots. Il a simplement modernisé l'intérieur pour plus de confort qu'il dit. Un écran plasma dernier crie dans le salon, électroménager très moderne, rénovation des chambres et salle de bain. Je ressemble beaucoup à Charlie sur ce point, faut pas trop que ça paraisse même malgré mes goûts luxueux.

Je suis donc assise dans mon 4X4, un F-350 édition Harley Davidson, un édition spécial, en direction de Forks. Je déménage chez Charlie, car je n'avais pas envie d'aller habiter en Angleterre avec Renée et Phil, son nouveau mari. Le ranch est laissé aux mains capable de la panoplie d'employés. J'ai décidé de m'y rendre avec mon véhicule, pour pouvoir y emmener Sacha, mon Border Collie,chien de berger, et Major, un Anglo Arabe, mon cheval et ma moto une Ducati. Je ne pouvais me résoudre à me séparer des mes bébés.


 

X-X-X-X-X-X-X


Je vais commencer ma seconde dans deux jours, yeark, être nouvelle dans une école. Je prends une journée pour me remettre du voyage qui a duré 4 jours et ensuite retour à l'école. J'aimerais passer inaperçu, mais je sais que ça sera impossible. Nouvelle dans un p'tit lycée d'une p'tite ville, mon père est le shérif de la ville, je ne suis pas la mode, enfin pas celle qui est hors ranch et hors des états du Sud, j'ai un accent et mes véhicules sont luxueux et le lycée est déjà commencer depuis 1 semaine. Tout pour me fondre dans la masse quoi!

Je ne suis pas trop inquiète par contre, je n'ai pas l'habitude de me laisser faire, je sais me défendre, autant physiquement que verbalement. Je verrai bien comment tout ça se passera, mais je sais que je serai le nouveau jouet de la place pour un temps.

Plus que quelques minutes et j'arrive chez Charlie, c'est Sacha et Major qui vont être content de se dégourdir les pattes. Je leur ai donné les médocs que le vêt m'a prescrit pour leur facilité le voyage. Je les ai fait sortir le plus possible, pas beaucoup à vrai dire, car je ne m'arrêtais jamais longtemps. Ça va faire du bien à tout les trois de courir un peu.

 

 

Chapitre deux


 

POV Bella


Le jour se lève sur Forks et je me lève moi aussi, ce qui est étonnant est que je n'ai pas l'air de souffrir du décalage horaire. Je me m'habille dans un vieux survêt et je vais m'occuper de Major, comme je faisais au Texas. Le brosser, nettoyer ses sabots, le nourrir, le laisser sortir dehors, nettoyer son box, remettre de la paille propre et lui mettre quelques gâteries dans l'auge. Sacha me suit comme elle le fait toujours, comme si elle avait peur qu'il m'arrive quelque chose.

Charlie a fait bâtir une p'tite écurie pour que je puisse y mettre mon cheval, l'avoine, le foin, les selles et tout ce que je peux avoir besoin pour les soins de Major. Charlie m'a dit qu'on aurait un autre cheval si je le désirais, pour l'instant, je vais me contenter de Major, peut-être plus tard si je trouve une jolie compagne pour Major. Il a droit à un peu d'amour lui aussi. Ce n'est pas parce qu'il est un cheval qu'il doit passer sa vie seul. Les gars sur le ranch me trouvaient un peu bizarre quand je disais des choses comme ça. Pour eux, les chevaux n'ont pas vraiment de sentiment. Bref, vous devinez que je ne suis pas en accord avec eux mais bon, on a tous droit à son opinion et ce, peu importe le sujet.

Après une heure, j'ai pris mon temps car pour un seul cheval, ce n'est pas si long, je retourne à l'intérieur de la maison et je vais prendre une douche car eau de cheval n'est pas le parfum à la mode. Après m'être laver, nettoyer les cheveux, sécher et crémer, j'enfile mon peignoir et file dans ma chambre pour m'habiller. J'enfile des dessous sexy mais confortable, ce n'est pas parce qu'un gars ne les verra pas que je ne peux pas me sentir sexy. Je me retourne vers ma penderie et en sort un débardeur noir, un jean et une chemise en jean bleu pâle. Je me fais une natte et met une paire de Santiag noir. J'attrappe un chapeau noir et je descend à la cuisine pour préparer le p'tit déjeuner pour Charlie et moi. En arrivant, Charlie est là, prenant un café et regardant le journal.


 

  • Jour p'pa, le saluais-je.

     

  • Bonjour Bella, déjà prête pour le lycée? Me demande-t-il levant les yeux de son journal.

     

  • Oui, quoi? Ça ne parait pas?

     

  • Et tu compte y aller habiller comme ça? Demande-t-il les yeux rond.

     

  • Euh, ouais! Pourquoi? Je ne comprends pas, mes vêtements sont propre.

     

  • Bella, personne ne s'habille comme ça ici. Je roule des yeux.

     

  • Je sais p'pa, aimerais-tu mieux que je porte une mini jupe et un mini top? Avec des talons aiguilles? Je vois ces yeux s'agrandir.

     

  • BELLA, c'est certain que non. Il soupire fortement. N'oublie pas que tu as rendez-vous avec Mme Cope avant le début des cours. Ça fait trois fois qu'il me le dit.

     

  • Oui p'pa, j'irai. Bon, qu'est-ce que tu veux pour manger ce matin? Des crêpes! Vite, faut que je change de sujet.


Après avoir mangé, ramasser et mis la vaisselle au lave-vaisselle, je remonte me brosser les dents et me jeter un dernier coup d’œil dans le miroir. Je prends mon sac, mon casque de moto, un paletot en cuir noir. J'attache mon chapeau de cow-boy à mon siège de moto et pars en direction du lycée.

J'arrive au lycée assez rapidement et la majorité des élèves ne sont pas encore arrivés. J'échange mon casque de moto pour mon chapeau. Je me dirige vers les locaux de l'administration pour rencontrer cette Mme Cope.


 

  • Bonjour, tu dois être Isabella Swan? Me demande la dame en me regardant de la tête au pied.

     

  • Bonjour mam'zelle, est-ce que j'ai une tâche sur ma chemise ? Demandais-je en regardant mes vêtements.

     

  • Euh, non! Dit-elle un peu mal à l'aise.

     

  • Ok, alors, oui je suis Isabella Swan et j'aimerais avoir mon emploie du temps et mon numéro de casier si c'est possible. Dis-je poliment, ben quoi, Renée et Charlie m'ont bien élevé.

     

  • Euh oui, voilà mademoiselle. Me dit-elle en me tendant quelques feuilles. N'oubliez pas de ramener cette feuille signé par vos professeurs après les cours. Je hoche la tête en guise de réponse. Bonne journée! Me salut-elle joyeusement.

     

  • Merci mam'zelle, à plus tard alors! La saluais-je en soulevant légèrement le devant de mon chapeau.


En sortant de l'administration, je me dirige vers mon casier, en regardant le plan du lycée, pour y déposer mon paletot, mon casque et les livres que je n'aurai pas besoin pour mes premiers cours. En y arrivant, je remarque que plusieurs élèves sont arrivés et me regardent. Je me tourne pour leur faire face complètement et leur souris. Je me reteints de rire quand je les voies regarder ailleurs et être mal à l'aise de s'être fait prendre à m'observer, de façon pas très discrète.

Je me dirige vers la classe de mon premier cours, math. J'entre et me présente au professeur après lui avoir donner un salue avec mon chapeau et je me dirige vers la table qu'il m'a désigné. Je m'assois au coté d'une brunette à lunette qui a l'air timide, je dis ça car elle a rougit quand je e suis assise, je prends donc les choses en main.


 

  • Salut, moi c'est Bella! Je lui tend la main pour la serrer. Comment vas-tu? Bonne façon de se présenter.

     

  • Salut, moi c'est Angela. Elle me serre la main. Je vais bien merci. Elle me sourit grandement. Tu es la fille du shérif, n'est-ce pas ? J'ai envie de rouler des yeux mais je me reteints.

     

  • Yep ! C'est ça. Insistais-je sur le ''p''. Comment es le prof ? Demandais-je pour changer de sujet.

     

  • Il est très gentil, pas trop sévère. Elle se regarde les mains. Quel est ton cours suivant ? Demande-t-elle doucement.

     

  • Physique, et toi ? Lui répondis-je en souriant.

     

  • Moi aussi, si cela te conviens, je te monterai où est la classe ! Au moins je vais déjà connaître quelqu'un.

     

  • Avec plaisir Angie. Je lui donne déjà un surnom, c'est une chose que j'aime bien faire.

     

  • Le cours commence, on parlera pendant l'inter classe. Ok, elle ne doit pas briser beaucoup de règles.

     

Ok, pas de trouble. Je n'ai comme pas le choix, je ne parlerai pas seule quand même.

 

Le cours de math et celui de physique se sont bien déroulés. L'heure du déjeuner est arrivée et je meurs de faim, pourtant j'ai bien mangé ce matin. Je me dirige avec Angela vers la cafétéria, je n'ai même pas eu besoin de lui demander de me montrer le chemin, elle me l'a offert. Elle m'invite à m'asseoir à sa table avec ces amis, j'accepte, de cette façon, je vais rencontrer du nouveaux monde. Je rencontre donc Jessica, Lauren, Mike, Tyler, Eric et Ben. À première vue, ils ont tous l'air gentil. Je m'assieds au côté d'Angela avec mon plateau qui contient mon déjeuner. Je n'ai pas encore eu le temps de commencer à manger que je sens les yeux de quelqu'un sur moi. Je regarde et je remarque que Jessica me dévisage.


 

  • QUOI ? Grognais-je, et oui, il m'arrive de grogner, surtout quand j'ai faim.

     

  • Tu as l'intention de manger tout ça ? Me demande Jessica avec dégoût dans la voix et une grimace dans la face.

     

  • Ben ouais, j'ai faim ! Répondis-je comme une évidence

     

  • Mais tu vas devenir grosse ! S'écrit-elle. Déjà avec la façon don tu t'habilles, si y faut que tu deviennes grosse en plus, tu te trouveras d'autres personnes à aller embêter. Me dis Lauren

     

  • De un, je ne deviendrai pas grosse, je fais un jogging d'environ une heure trente à tous les soirs. Et de deux, mes vêtements sont très bien. Tu n'aimes pas mon style, tu en as le droit, mais tu n'as pas le droit d'insulter la personne que je suis. Sache que mes bottes valent sûrement plus que les choses que tu portes et appelle vêtement. Et regarde moi donc dans les yeux quand tu me parles et que je te parle, ce n'est pas très civiliser et c'est impolie de détourner ou baisser le regard quand on s'adresse à quelqu'un où que quelqu'un s'adresse à nous. Quand une personne baisse le regard ou regarde ailleurs, c'est un signe de faiblesse, et moi, je ne suis pas faible. Lui dis-je simplement.

     

À ce moment précis Lauren relève la tête en signe de défis et plante son regard dans le mien. Je sais qu'elle ne tiendra pas longtemps, personne ne tien, même pas Charlie et pourtant, il est capable d'en supporter des regards. C'est à cause de mes yeux, je le sais, mon père me l'a dit. Il dit que c'est déstabilisant. Après quelques secondes, elle détourne son regard en me disant...


 

  • Tes yeux sont horribles, ton nez est croche et tu es moche. Belle défense d'attaquer.

     

  • Pauvre Lauren, utiliser des conneries comme celle là pour justifier le fait que tu n'es pas capable de supporter ma dominance sur toi, pauvre petite chose perfide et superficielle. Lui répondis-je.

     

Lauren se lève et va s'asseoir à une autre table en marmonnant des choses incompréhensible. Le reste du déjeuner se passe bien jusqu'au moment où je remarque cinq personnes assises à une table un peu plus loin. Je ne peu décrocher mon regard d'eux, en fait, d'un blond en particulier. Je ne sais pas pourquoi lui plus que les autres. Angela remarque que je regarde ailleurs et elle m'explique qu'ils sont les enfants adoptifs du Dr Cullen.


 

  • Le grand brun, baraquer comme un joueur de foot, c'est Emmett Cullen. La belle blonde qui ressemble à un mannequin qu'on voit dans les magasine, c'est Rosalie Hale. Elle et Emmett sont en couple. Elle fait une pause. Le beau cuivré c'est Edward Cullen. Dit-elle en bavant presque. La petite brune avec les cheveux en pétard, c'est Alice Cullen. Le blond, qui regarde dehors et qui a l'air de souffrir, c'est Jasper Hale. Lui et Alice étaient ensemble l'an dernier, mais cette année, elle est avec Edward. Me dit Angela.

     

  • Désolé de te dire cela Bella, mais tu n'as aucune chance, ils restent entre eux. Personne n'est assez bien pour eux. Ils sont beaux, intelligent et riche. Ce n'est sûrement pas une personne comme toi qui les intéresserais. Me dis Jessica et que veut-elle dire par ''une fille comme moi?

     

Tout au long de leurs discours, je n'ai pas réussi à décrocher mon regard de Jasper, qui lui, fixe à l'extérieur, comme si il rêvait d'y être. J'aime son style, il est semblable au mien, ce qui me fait sourire. Et faut dire qu'il est beau comme un Dieu.

Alice n'arrête pas de me regarder depuis qu'Angela a commencé à parler d'eux, elle a l'air surprise et songeuse à la fois. C'est peut-être mon imagination, où elle fait une fixation sur mes vêtements. Faut dire qu'elle est habillée comme une carte de mode donc mes vêtements la font sûrement flipper.

 

 

Chapitre trois


 


 

POV Jasper

C'est l'heure où mon calvaire commence, mon enfer personnel, le foutu lycée. Que je refaits encore et encore. Entouré de ces ados bourrés d'hormones, qui ne contrôlent pas leurs émotions, qui sentent tous aussi bon les uns les autres. J'ai quelques difficultés à occulter le feu dans ma gorge quand je suis entouré d'humain. Ils se tiennent si près, tout en étant éloigné.

Je me suis joint à la famille Cullen et accepter leur mode de vie en devenant ''végétarien'' comme ils disent. Je l'ai fait pour Alice surtout, quand je l'ai rencontré, elle m'a dit qu'une nouvelle vie m'attendait mais que j'allais devoir changer de régime alimentaire. Je ne voyais pas comment cela allait être possible, mais avec de l'aide j'ai réussis, partiellement car il m'arrive des accidents à l'occasion. Mais bon, je suis ce que je suis.

Depuis qu'elle m'a quitté pour ce con d'Edward, je n'ai qu'une envie, celle de partir. Partir loin et de recommencer ma non-vie, redevenir un vampire normal, avec un régime normal. Peut-être que cesser de bouffer des animaux, je serais plus heureux. Mais je reste car je sais que ça ferait de la peine au reste de la famille. Le seul qui serait content de me voir partir c'est ce pitoyable Eddy, même s'il dit le contraire, je sais qu'il a peur que j'essaie de ravoir Alice. Lui faire ce qu'il m'a fait. Il ne me connaît pas pour s'imaginer une chose pareille car je ne suis pas lui. Elle m'a jetée et je ne suis pas le genre de vampire à ramper aux pieds de quelqu'un, surtout pas après ça. Tout ce qu'Alice m'a dit quand elle m'a quitté, c'est que quelque chose de mieux allais m'arriver et que depuis quelques années, Eddy et elle avait un lien particulier. Je n'ai pas remis sa parole en doute, je lui ai fait confiance. Je lui fais encore confiance, elle ne m'a jamais menti, du moins je ne pense pas, j'ai donc aucune raison de douter d'elle et de ce qu'elle avance mais je sais que Eddy y est pour quelque chose dans cette rupture.

En arrivant au lycée, je remarque qu'il y a une moto sur le stationnement où je mets la mienne. Qui a bien pu faire une connerie pareille. Sûrement quelqu'un qui a envie de mourir. Depuis que nous sommes dans ce lycée, cette place m'est strictement réservé. Je stationne donc ma moto, de travers derrière l'autre, ce p'tit con d'humain ne pourra partir. Il va vite comprendre qu'on ne me prend pas ma place. Cela dit, cette personne a beaucoup de goût et surtout de l'argent, c'est une Ducati, comme la mienne.


 

  • Je me demande qui peut avoir une moto comme celle-là à part un membre de notre famille ? Demande Rosalie qui connaît la valeur d'une chose comme ça.

     

  • Je ne sais pas, mais cette personne ne tient pas à la vie ! Répond Emmett en riant comme à son habitude

     

  • C'est possible, prendre la place à Jazz, il ne faut pas être gêné. Ajoute Alice enjoué.

     

  • En tout cas, cette personne ne pourra pas s'en aller tant que Jasper est encore là. Nous dit Edward dans un petit sourire, il faut toujours qu'il ajoute son grain de sel.

     

  • Bon, on y va, la sonnerie va se faire entendre et il ne faudrait surtout pas être en retard, c'est tellement important les cours. Dis-je avec ironie, comme si c'était réellement important.

     

Mon avant midi se passe assez bien, malgré cet affluence de sentiments varié, du désir, de la frustration, du dédain, de la curiosité et encore beaucoup d'autre. Tous ces sentiments sont diriger vers une seule personne, la fille Swan, je n'ai pas du tout hâte de me rendre à la cafétéria, mon enfer personnelle va être pire que ce que je vie en cours, car TOUS les élèves seront là, donc elle aussi et toutes les émotions qui la suive. Je vais essayer d'y faire abstraction le plus possible si non, je vais virer fou.

Arrivée à notre table, je prends une chaise sur le bord des fenêtres, ce qui se trouve le plus loin des humains, si je me concentre assez, sur ce qui se passe à l'extérieur, je vais peut-être réussir à passer cette heure sans trop de problème. Personne de ma famille ne me parle, Edward doit avoir lu en moi et il a compris ce que j'essaie de faire, même si je le trouve con, il peut être utile des fois.

Toujours à ma contemplation, je ressens une forte émotion de surprise venant d'Alice, je tourne légèrement mon regard vers elle, elle fixe la nouvelle d'une drôle de façon. Je ne me retourne pas pour la regarder, c'est une humaine comme les autres après tout. Pourquoi est-ce que je m'intéresserais à une humaine, autre que pour un repas. Je retourne à ma contemplation de la forêt et je m'imagine y courir.

Je prends une inspiration, inutile, pour me prouver que je peux résister à l'odeur des humains. Il y a toute sorte d'odeur, toute sorte de bonne odeur, qui enflamme ma gorge. Il y en a une plus puissante que les autres qui éteint le feu. Étrange. Un doux mais très puissant mélange de fraise et de freesia. Cette odeur est merveilleuse, ça déclenche des sensations dans mon bas ventre mais rien au niveau de ma gorge. Ça ne peut pas être celle d'un humain, aucun humain ne me donne ce genre d'envie et aucun ne peut éteindre la brûlure de la soif de sang humain.

La sonnerie se fait entendre, ce qui me sort de mes pensée, c'est l'heure de retourner en cours. J'ai tellement hâte que les cours soient terminés pour m'éloigner de ces humains minables et pathétique et pourtant si délicieux.


 

POV Alice

Je regarde la nouvelle depuis le début du déjeuner, elle est belle mais elle pourrait l'être encore plus si elle s'arrangerait mieux. Elle a l'air d'avoir de beaux cheveux très long, j'en suis presque jalouse. Elle pourrait se coiffer différemment, une natte n'est pas très sexy, je suis certaine que cela lui irait bien. Elle a l'air d'avoir un beau visage, malgré son nez croche, un peu de maquillage la rendrait encore plus belle, magnifique peut-être. Je ne sais pas encore pour ses yeux, elle fixe Lauren. Ses vêtements, n'en parlons même pas, elle est habiller n'importe comment. Vêtement de marque tout de même, il faut lui accorder ça, mais ça reste n'importe quoi. Je ne parle même pas de son foutu chapeau, avec cette chose sur la tête, elle ressemble à un putain de cow-boy.


 

  • Avez-vous la nouvelle ? C'est n'importe quoi cette fille ! Nous dis Rosalie dédaigneuse.

     

  • OH que oui on l'a vue, elle ressemble à Jazz habiller comme ça ! Rigole Emmett de bon cœur.

     

Il a raison, son style ressemble à celui de Jasper, je n'avais pas fait attention à ça, ce qui est vraiment rare chez moi de ne pas remarquer ce genre de chose. Il faut dire que depuis que j'ai laissé Jazz, il a recommencé à s'habiller comme avant que j'entre dans sa vie et ça me pu au nez.

Son regard se pose sur nous, finalement, pendant qu'Angela répond à sa question silencieuse en parlant de nous. Son regard, est si spécial que s'en est déroutant et déstabilisant. Ses yeux sont… OH. MON. DIEU… Ce n'est pas normal, je suis presque certaine que c'est elle. Mais c'est impossible, elle est humaine, il va falloir que je porte attention à tout les signes car si c'est bien elle, elle n'est pas supposé être humaine.

Il faut que je vérifie certaines choses avant que j'en parle, et comment leur expliquer ça, si c'est bien elle. Personne ne le croira et encore moins lui. Je vais faire tout ce qu'il faut pour être certaine de ce que j'avance avant et ensuite j'en parlerai à Carlisle, lui saura mieux que moi comment agir dans cette situation. Car si c'est la personne que je crois, il ne voudra jamais d'elle. Oh bordel de merde, que va-t-il se passer? Si c'est bien elle, il va avoir de la difficulté à résister à son sang. Si c'est elle, il va falloir que je la surveille de près pour ne pas qu'il lui arrive quelque chose de mal. Je vais devoir cacher mes pensées à Edward, il ne comprendra pas, du moins je ne pense pas.

Si c'est elle, il va y avoir de la bisbille dans la famille. Il ne faudrait pas que ça nous sépare, il va falloir un savoir faire incroyable. Carlisle me sera d'une grande aide finalement si c'est elle car je ne suis vraiment pas certaine que la famille résiste à une telle crise.

 

Chapitre quatre


 


 

POV Edward

Quand la sonnerie se fait entendre, je me dirig vers mon cours de biologie. J'entre dans la classe et je trouve la nouvelle assise à ma table. Bien sûr, M. Banner lui a dit de s'installer avec moi car toutes les autres places sont occupées. Comme si j'avais le choix, il va falloir que je supporte ses pensées et ses fantasmes, comme toutes ses adolescentes dans ce lycée. Déjà que ce n'est pas facile d'être dans la même classe, en plus il faut que je supporte ça de près, trop près.

Je m'assoie à ma place et la regarde, Emmett a raison, elle s'habille comme Jasper. Je hume son odeur, elle sent bon, vraiment bon, meilleur que la plus part des humains d'ailleurs. Ce qui est surprenant. J'essaie de voir à quoi elle pense, rien, elle ne doit penser à rien de précis en ce moment. C'est rare mais ça arrive des fois que quand une personne ne pense à rien de précis, que je n'entende rien.


 

  • Salut ! Moi c'est Bella Swan. Avant que tu me le demandes, je suis la nouvelle et la fille du shérif de la ville. Me dis-t-elle dans un grand sourire me prenant un peu au dépourvue car je ne l'ai pas vue venir.

     

  • Content de te rencontrer Bella, moi je suis Edward Cullen. Lui répondis-je dans un sourire sans trop montrer mes dents.

     

  • Je le savais déjà. On m'a parlé de toi et de ta famille sur l'heure du déjeuner. Ok, elle ne s'en cache pas, ce qui est encore plus surprenant.

     

  • Moi aussi je savais que tu étais la nouvelle, je ne t'avais jamais vue en classe avant et tout le lycée parle que de toi. Et puis, le shérif le disait depuis déjà quelques semaines que tu arriverais en début d'année. Et que t'as t'ont dit sur moi et ma famille ? Demandais-je en sachant très bien ce que les gens ont dit sur nous, je l'ai très bien entendu.

     

  • Bof, pas grand choses, vos nom, qui est ton père, que vous êtes tous adoptés, que vous êtes riche et que vous êtes très sélectif dans vos relations. Qu'elle me répond comme si c'était des banalités tout en étant honnête, ce qui est rare.

     

  • Les gens croient que nous sommes sélectifs mais en réalité, ce sont eux qui ne nous approchent pas. Et pour le reste, ils t'ont dis ce que tout le monde dit. Lui dis-je avec un petit sourire en coin, celui que les humaines aiment bien et qui les font rougir.

     

  • Je comprends que les gens placotent et je ne me fie pas trop à ce que les commères disent. Je préfère me faire ma propre idée sur les gens où les choses. Dit-elle sincèrement en me regardant dans les yeux. Wow, ces yeux... Elle ne parait pas déstabilisé par mon petit sourire...

     

Sur ce, elle se retourne vers le tableau car le cours commence. Elle m'a totalement sidéré, elle n'est pas comme les autres ça c'est certain. Elle n'a pas peur et elle est capable d'avoir un discours cohérent malgré mon effort. C'est rare que les gens nous approchent pour simplement se présenter, sans aucunes arrières pensés. Cette fille est quelque chose d'autre.

Alice avait raison, ses yeux sont vraiment bizarres et incroyablement profond, c'est comme si elle fouillait notre âme en nous regardant. Comment une humaine peut-elle avoir un œil doré ? Cette couleur n'est pas naturelle pour les humains, même pour les vampires ce n'est pas naturelle. Normalement c'est celle des vampires végétariens. J'ai déjà vue des humains avec des yeux brun tellement léger que ça tirait sur le or mais pas à ce point. En plus, elle en a qu'un seul, c'est encore plus spécial. Ce qui la rend vraiment unique !

Son odeur ne me donne pas soif, même si je me contrôle parfaitement bien, l'odeur des humains déclenche toujours une certaine brûlure, toute petite mais elle est quand même là. Mais pas elle, pourtant elle sent très bon, il y a quelque chose dans son sang j'en suis certain, il n'y a aucune autre raison. Je me demande si ça va être comme ça pour les autres aussi ou si ce n'est que pour moi. Je vais devoir leur demandé de la ''sniffer'' un bon coup.

Cette humaine est vraiment étrange, elle n'a pas peur de moi, contrairement aux autres. Je n'arrive pas non plus à savoir à quoi elle pense. Son esprit est totalement fermé, comme si elle avait de l'air à la place du cerveau. Ce qui est impossible évidemment. Je me demande… Je vais devoir parler de ça avec mon père, il sait peut-être comment elle fait pour me bloquer ses pensées tout en étant mortelle.


POV Bella

Le prof de biologie m'a donné un petit test au début du cours pour évaluer mon niveau. Je suis assise au côté d'Edward Cullen, Jessica va être jalouse quand je vais lui dire ça. Il a l'air sympa, il n'est pas cet être froid et distant dont on m'a parlé, il est ''parlable''. Un peu prétentieux car il est évident qu'il se la joue, mais bon. La cloche annonce la fin du cours, je ramasse mes choses et me lève rapidement.


 

  • Ce fut un plaisir de te rencontrer Edward. Bonne fin de journée ! Le saluais-je rapidement et poliment.

     

  • Euh, le plaisir est partagé. Quel est ton cours suivant ? Il a l'air surpris.

     

  • Gym, je dois y aller, je ne voudrais pas être en retard. On se voit au prochain cours de bio. Je dois me dépêcher de partir mais je ne veux pas être impolie non plus.

     

  • Oui, c'est ça, on se voit au prochain cours de bio. Me dit-il en me faisant un petit sourire en coin.

     

Edward est encore plus beau de près, sa voix est basse et juste, c'est comme s'il chantait. C'est presque déstabilisant, je dis presque. Si ces frères et sœurs sont comme lui, encore plus beau de près, ils doivent tous être d'une beauté sublime. Bref, je dirais que sa beauté est surnaturelle.

Je cours vers le gymnase, pas pour ne pas être en retard mais pour me changer avant que les autres filles arrivent. Je n'ai pas envie qu'elles me voient et qu'elles me posent des questions. Je suis une fille un peu pudique.

Quand j'entre dans le vestiaire, il y a déjà une fille, c'est Alice Cullen, aussi belle que je le pensais. J'ouvre un casier et commence à me déshabillé, d'autre filles entrent pendant ce temps, elles ont tous un hoquet de surprise en passant derrière moi. J'enfile rapidement mon t-shirt de gym et me mord les lèvres. Je n'ai pas été assez vite, fuck. Je me retourne pour leur faire face et les regardent.


 

  • QUOI ? Grognais-je en les fixant.

     

  • Euh ri…rien. Hésite Jessica en baissant les yeux, une autre qui baisse les yeux.

     

  • S'il n'y a RIEN, que regardais-tu comme ça ? Demandais-je en essayant de contenir la colère qui monte en moi.

     

  • Rien. Me répond encore Jessica qui fixe le sol.

     

Je remarque que seule Alice continue à me regarder comme si je sortais d'une boîte à surprise. J'enroule ma natte pour un faire une sorte de chignon, il arrive que des gens tire dessus pour m'arrêter. J'enfile mon short et mes baskets, me dirige vers le gymnase. Je sais qu'elles vont toutes parlers de moi et je n'aime pas cela, mais bon, je n'avais qu'à me cacher où faire plus rapidement. Dans mon ancien lycée, les filles ne le voyaient plus, mais ici, c'est différent, elles n'ont probablement jamais vue quelque chose comme ça avant.

Je sais que je vais devoir répondre à leurs questions mais je ne me sens pas prête et ça ne me tente pas pour le moment. En plus, aucunes ne m'a posé de question, quoi que, je leur ai peut-être enlevé l'envie en leur grognant dessus, ce qui est une bonne chose. Certaines d'entre elles, comme Lauren, vont sûrement se servir de cela pour essayer de m'atteindre. Je suis plus forte que ça, elles ne m'auront pas, car ce ne serait pas la première fois qu'il faudrait que je fasse face à une situation de ce genre et je m'en suis toujours sortie.

Le cours s'est bien déroulé, nous avons fait du basket. Les filles me regardaient toutes comme si j'étais une bête de foire. Certaine, Lauren en particulier, s'est permise de me pousser dans le dos. Elle pensait sûrement me blesser où me faire mal, elle s'est trompée, je ne ressens aucune douleur au niveau de mon dos. Ce n'est pas comme si c'était frais fait. Elle a eu l'air tellement déçu que sa stupidité ne fonctionne pas.

À la fin du cours, je me dépêche de retourner au vestiaire pour une douce rapide, je pourrais ne pas me laver mais cela serait encore plus... Bizarre. Donc, aussi bien le faire immédiatement. Je ramasse mon gel douche, ma serviette et file vers les douches. Merde, se sont des douches semi-communes, cinq douches par cabines. C'est bien ma chance ! Bof, peu importe, si les autres ne sont pas contente, qu'elles s'installent ailleurs.

J'ouvre la porte de la première cabine, me déshabille et entre sous le jet d'eau. Il y a qu'une seule fille qui est déjà là, c'est Alice. Comme tout le monde l'évite, je vais peut-être pouvoir me laver sans trop de problèmes et sans trop me faire dévisager. Ce n'est pas trop le cas car elle me regarde avec de grands yeux et elle ne bouge pas. C'est quoi qu'elle me veut?


 

  • Veux-tu ma photo ? Grondais-je sur elle sans vraiment le vouloir.

     

  • Non, je me demandais simplement comment ça t'es arrivé ? Me demande-t-elle gentiment comme si je ne lui avais pas gronder dessus.

     

  • Quoi, mon dos ? Demandais-je comme si elle pouvait parler d'autre chose. Elle hoche de la tête. Aussi bien tout lui raconter, comme ça, elle ne m'en parlera plus. Je vais te faire une histoire courte. Une nuit, il y a eu un feu dans une des écuries du ranch où je vivais avec ma mère. J'ai été aidé pour sortir les chevaux. Malheureusement, le t-shirt que je portais a pris feu. Le temps qu'on éteigne le feu, ma peau a été touchée, surtout mon dos. J'ai eu une greffe de peau et ce que tu voies, c'est la cicatrice. Je me suis fait tatouer par-dessus, pour la rendre plus coloré et pour que les gens portent leur attention sur le tatouage au lieu de ma peau. Mais ce n'est pas tout à fait le cas. Le tatoueur m'a conseillé ce dessin à cause de la forme particulière de ma cicatrice. Tu sais à peu près tout. As-tu d'autres questions ? Je me sens un peu mal à l'évocation de ces douloureux souvenirs.

Elle fait non de la tête, je m'enroule dans ma serviette et sors de la cabine. Je ne fus pas vraiment surprise de voir un bon nombre de filles qui écoutaient mon récit. Certaines me regardent, d'autre fixe le sol. Je file vers le casier où se trouve mes affaires, je m'habille en vitesse et sort du vestiaire. Faut que je sorte d'ici le plus rapidement possible.

Après avoir été porté ma feuille de présence à l'administration, je me dirige vers mon casier pour récupérer mon casque, mon paletot et mon sac à dos qui contient mes devoirs. Je n'ai qu'une hâte, celle de retourner chez moi. Je vais seller Major et je vais aller me promener, cela nous fera un bien énorme à tous les deux. Ensuite, j'irai courir avec Sacha, ce qui nous fera un bien énorme à toutes les deux.. En route vers le stationnement pour prendre ma moto.

Arrivé sur le stationnement je remarque une autre Ducati qui bloque le passage. Je ne peux donc pas partir d'ici. Qui est cet imbécile qui a fait ça ? Je sens la colère monter en moi, j'essaie de la museler car au fond, c'est une accumulation de choses qui s'est déroulé aujourd'hui. J'ai besoin de me calmer sinon ce con fera la crêpe devant tout le monde. Et peut-être que les stationnement son assignés et que j'ai pris celui d'un autre.

Alice se dirige vers moi, que me veut-elle encore ? Elle ne peut pas me foutre la paix, elle ne s'est pas aperçut que je ne voulais plus lui parler. Elle n'a pas eu ce qu'elle voulait, un bout de mon histoire. Elle vient me dire que je dois enlever mes fesses de sur le siège de la moto de son frère, qui est son ex, Jasper. Je la regarde avec des yeux ronds, je ne lui réponds pas car je voie Jasper arriver en marchant tranquillement. Je pousse Alice sur le coté, mon animosité à baissé d'un cran en apercevant Jasper, c'est comme si mon corps ne voulait pas être en colère contre lui. Je me fais violence, il ne faut pas que je sois ''molle'' avec lui. Il se met devant moi, ça y est, c'est partie, je dois prendre ma place. Je plante mon regard dans le sien.

Chapitre cinq


 


 

POV Alice

C'est elle, j'en suis certaine maintenant, mais comment est-ce possible, elle est humaine. Je n'aurais jamais cru cela possible. Pourtant, j'étais certaine qu'elle ne l'était pas. Il va être difficile de faire comprendre ça à Jasper. Va falloir que je parle avec elle aussi. Il va falloir qu'elle sache pour notre condition, elle ne peut pas entrer dans sa vie sans savoir. Car elle devra être transformé, lui ne pourra pas rester avec elle si elle est encore humaine. Qui la transformera ? Sûrement pas lui, il n'a pas assez de contrôle, il va la tuer. Et si lui ne le fais pas, acceptera-t-il que quelqu'un d'autre le fasse?

Je suis encore retourné, sa cicatrice prend le quart de son dos, c'est vraiment triste ce qui lui est arrivé. C'est vrai qu'elle sa cicatrice a une forme spéciale, son tatouage lui, prend la moitié de son dos, le tatoueur l'a bien conseillé malgré qu'au premier coup d'œil on ne remarque que la cicatrice.

Mais le problème reste entier, comment je vais faire pour que mes visions se réalisent, il va vraiment falloir que je discute avec Carlisle. Je ne peux pas en parler aux autres, pas pour l'instant du moins, ils vont soit se moquer, Emmett et Edward, soit vouloir détruire la ''source'' de futur problème, Rosalie. Je ferme les yeux et soupire, je déteste ce genre de situation.

J'arrive sur le stationnement ou Emmett et Rose se minouche et mon tendre Eddy m'attend. Isabella aussi est là, elle a l'air de mauvaise humeur et attend quelqu'un. Oh oh, elle a les fesses appuyé sur le siège de la moto de Jasper, je vais aller lui dire de partir avant que lui la voie là, il n'appréciera pas et ça ne sera pas une bonne première rencontre. Merde, ça ne peut pas être simple.


 

  • Isabella, tu devrais aller à ton auto, mon frère Jasper n'aime pas que quelqu'un approche sa moto. Lui dis-je un peu vite pour qu'elle comprenne l'urgence de se pousser loin de la précieuse moto de mon frère.

     

Elle me regarde comme si je venais de lui parler chinois. Elle regarde derrière moi, me pousse sur le coté, Jasper arrive, putain de merde, il n'a pas l'air content. Et comment a-t-elle fait pour me pousser si facilement?


POV Jasper

Je traîne dans les couloirs du lycée le plus possible pour être certain que le petit con qui a pris mon stationnement comprenne le message. Je crois que je vais m'amuser un peu à lui faire peur. J'ai hâte de voir qui est ce con. Ok, je sais que c'est enfantin d'agir ainsi pour un stationnement, mais bon, on s'amuse comme on peut. En plus, je n'aime pas le changement et si je lui laisse le parking que j'ai depuis que je suis ici, c'est comme une sorte de p'tit changement.

En arrivant dans le stationnement je remarque Alice qui discute avec une jeune femme, qui est appuyé sur mon siège de moto, pas bon pour elle. Je presse le pas. En me voyant arriver la ''nouvelle'', car c'est la fille Swan, pousse Alice sur le côté et me regarde droit dans les yeux, sans aucune lueur de peur. Ses yeux sont… déstabilisants et magnifiques. C'est un pur délice de les regarder. Je sens sa colère baisser doucement, pourtant, je n'utilise pas mon don sur elle.


 

  • C'est toi le fameux Jasper ? Me demande-t-elle d'une voix froide et rigide. C'est quoi son problème, elle était sur MA moto et c'est elle qui est parle comme ça.

     

  • Oui, pourquoi ? As-tu un problème avec ça? Demandais-je sur un ton qui est moins froid que je le voudrais.

     

  • C'est à toi cette Ducati ? Elle veut rire de moi ou quoi cette fille, je viens de dire que la moto était à moi.

     

  • C'est bien ma moto oui. Je ne peux empêcher un sourire de se former en lui répondant.

     

  • Peux-tu la bouger ? Sa voix est douce, malgré qu'elle essaie de la garder dure.

     

  • Pourquoi, tu aimerais que je te donne un tour de Ducati ? Oh que j'aimerais qu'elle me dise oui, sentir son corps contre le mien.

     

  • NON mais tu ne te prends pas pour de la merde toi hein ! Je veux juste que tu la bouges de là, pour que je puisse sortir MA DUCATI et aller faire un tour avec. Comme tu peux le constater, je n'ai pas besoin de toi pour faire un tour. Non ce n'est pas possible, elle dit portant la vérité, je le sens.

     

  • C'est à TOI cette MOTO dans MON stationnement ? Je le sais, mais je reste septique.

     

  • De un, je ne vois pas TON NOM écrit nulle part dans la cours et de deux, OUI c'est MA moto. As-tu un problème avec ça du con ? Oh mon dieu, si j'étais humain je l'aimerais déjà.

     

Emmett éclate de rire derrière moi, moi je suis bouché, je ne sais pas quoi répondre. Je la regarde se diriger vers sa moto, elle met son sac sur son dos, attache son chapeau de cow-boy sur le siège, enfourche sa moto, mets son casque et elle fait rugir le moteur. Je déplace la mienne et la regarde partir sur une seule roue, sans rien dire.

Je ne me comprends pas, je voulais lui envoyé des vagues de peur, je voulais lui jeter des regards noir, je voulais l'envoyer chier mais j'en fus incapable. Sans le vouloir je lui envoyais des ondes pour la calmer. C'est comme si mon corps agissait contre ma volonté. Mon corps a réagis bizarrement en présence de cette humaine. Merde, j'en ai même une bosse dans mon jeans, c'est quoi cette merde.


 

  • Bon ben, on dirait que Jazz a trouvé quelqu'un qui n'a pas peur de lui ! Rie Emmett comme à son habitude.

     

  • Avez-vous vu ses yeux ? Demandais-je encore sous le choc de ce qui venait de se passer.

     

  • Oui, j'ai remarqué, ils sont…. Commence Edward qui n'a pas le temps de finir sa phrase

     

  • Spéciale ! Dit Alice.

     

  • Affreux ! Lance Rosalie.

     

  • Euh… Bizarre ! Rajoute Emmett.

     

  • Déstabilisant, dis-je.

     

  • Je voulais dire beau ! Rajoute Edward et je sens de la colère monter en moi. Nous le regardons tous.

     

  • Jazz, est-ce que tu vas bien ? Demande Alice inquiète.

     

  • Oui Alice, c'est juste que…. Je ne termine pas ma phrase, je ne peux pas dire ce qui ne va pas, ils vont tous rire de moi, surtout Emmett.

     

Je ne comprends pas ce qui m'arrive, je me suis senti attirer par ses yeux, je ne pouvais pas décrocher mon regard du sien. C'est comme si j'étais aspiré par son regard. Elle a quelque chose de spéciale, de différent, je ne sais pas ce que c'est. Je pourrais me noyer dans ses yeux même s'ils ne sont pas de la même couleur.

Je n'attends pas les autres et pars pour la villa. Je dois aller chasser, il faut que je réfléchisse et seul si possible. Cela ira probablement mieux quand j'aurai mangé, j'aurai les idées plus claire.


POV Alice

C'est quoi cette fille, en plus de ne pas avoir peur de nous, elle se permet d'envoyer Jasper sur les roses. Elle n'a pas froid aux yeux, faut au moins lui donner ça, mais là, ça complique la situation. Non mais, elle ne pouvait pas simplement s'excuser et dire qu'elle ne le referait pas. Ça aurait été beaucoup plus facile pour ce qui s'en vient et ils auraient partie du bon pied. Mais non, faut que madame décide de faire sa salope et tout envoyé promener.

Si je n'avais pas assisté à ça, je ne l'aurais jamais cru. Jasper Hale se faire envoyer balader par une fille, une humaine en plus et lui qui ne fait rien. Il a juste souris, il n'a pas essayé de la calmer ou l'effrayer avec son don, il a simplement souris comme un con, d'un sourire un peu niais. Si ce n'est pas elle, je ne ferai pas de shopping pendant un mois, non une année.

Nous regardons tous Bella sortir de la cours sur une seule roue. Jasper quitte peu après elle. Em, Rose, Ed et moi embarquons dans la Volvo. Le silence règne dans l'habitacle, ce qui n'est pas rare, mais cette fois, c'est un silence pesant.


 

  • C'est quoi cette fille ? Demande Em en bisant le silence.

     

  • Ce n'est pas une fille, commence Rose, c'est un garçon manqué, qui a du être dresser et non éduqué, par des gens sans civisme. Sa ne se fait pas d'agresser les gens. Jazz ne lui avait rien fait pour mériter une réaction comme celle là. Dit Rose hargneuse, comme si c'était à elle que Bella s'en était prise.

     

  • Ma belle pomme d'amour, tu ne crois pas que tu y va fort un peu, dit Em mielleux. Avoue que ce que Jazz a fait n'était pas très civiliser. Et il a été plutôt arrogant avec elle aussi. Défend Em en parlant tout doucement.

     

  • Non mais c'est quoi ce délire Em, tu prends la défense d'une putain d'humaine et pas celle de ton frère. Hurle Rose, pas bon, pas bon du tout.

     

  • Je crois simplement qu'elle a voulu prendre sa place et elle s'est peut-être senti agresser par Jasper. Dit Ed, puis il rajoute, nous avons discuté en cours de bio. Elle n'est pas si pire que ce que tu dis Rose, elle est même agréable. Je le regarde, c'est quoi qu'il vient de dire? Elle est agréable? Qu'est ce que ça veut dire être agréable?

     

  • Moi aussi j'ai un peu parlé avec elle en gym, elle m'a conté certaine chose. J'avoue qu'elle se sent souvent agresser, je peux comprendre le pourquoi. Mais avouez que Jazz n'a pas agis comme il aurait dû dans cette situation. Rajoutais-je au parole d'Ed en essayant d'être calme.

     

Le silence revient dans la voiture, chacun perdue dans ses pensées. Quoi que Edward doit être dans toutes nos pensées. À notre arrivé à la villa, je ne suis pas vraiment surprise de ne pas y voir Jasper. Il a sûrement besoin d'être seul, il avait tellement l'air perdu avant son départ du lycée, il a sûrement besoin de s'isoler pour comprendre, se comprendre. Je vais discuter avec lui à son retour, je suis certaine que je peux l'aider.

Je suis un peux jalouse en repensant aux paroles d'Edward quand il a dit qu'elle avait de beaux yeux. Il ne peut pas avoir de telles pensées. Elle n'est pas pour lui, elle est pour Jasper et en plus, il est a moi. Je vais devoir faire abstraction de ça si je dois me rapprocher de Bella pour mener à bien la mission que je me suis donnée. La faire entrer dans notre monde pour qu'elle soit à Jasper et à lui uniquement.


POV Bella


Mais c'était quoi ce mec, il se prend pour qui ? S'il croit que tout lui est permis car MONSIEUR à de l'argent et qu'il a une foutu belle gueule, en réalité c'est un dieu vivant. Non mais c'est quoi ce délire, je viens d'être projeter dans la 4ième dimension ou quoi. ''C'est mon stationnement'' va lui en foutre un stationnement, demain je vais au lycée avec mon 4X4, ce n'est pas sa moto qui va m'empêcher de sortir.

Chapitre six

 

 

POV Bella


 

Mais c'était quoi ce mec, il se prend pour qui ? S'il croit que tout lui est permis car MONSIEUR à de l'argent et qu'il a une foutu belle gueule, en réalité c'est un dieu vivant. Non mais c'est quoi ce délire, je viens d'être projeter dans la 4ième dimension ou quoi. ''C'est mon stationnement'' va lui en foutre un stationnement, demain je vais au lycée avec mon 4X4, ce n'est pas sa moto qui va m'empêcher de sortir.


 

Je sais que c'est très puéril d'avoir un tel comportement, je ne sais pas ce qui c'est passé. Au départ j'étais simplement contrarié que quelqu'un me bloque le passage. J'étais déjà sur les nerfs à cause de ce qui c'est passé en cours de gym, au cours de la journée et quand Alice est venu me dire de dégager, la colère à simplement augmenter d'un niveau. Il fallait que je me défoule, j'avais imaginé que Jasper serait un bon bouc-émissaire. Mais quand j'ai senti ma colère repartir comme par magie, je me suis faite violence pour lui parler froidement et durement. Mais au fond de moi, je voulais qu'une seule chose, coller mes lèvres sur les siennes. En plus, il n'a rien fait pour se battre avec moi, dans le sens figuré bien sûre.


 

Mon dieu, Edward Cullen est beau mais Jasper Hale est encore plus beau, c'est presque douloureux tellement il est hummmm. C'est un homme magnifique, c'est un Dieu vivant ce mec. Ce n'est pas humain, un homme d'une tel perfection. Je dois me ressaisir, je vais tout faire pour ne pas craquer, car oui je craque, mais comment ne pas craquer pour un homme comme ça? Je ne veux plus faire mal à quiconque, il faut que je garde mes distances. Je ne veux pas le blesser, je ne veux plus blesser quelqu'un. La première fois ce fut léger mais la dernière fois, je me suis fait peur à moi-même. J'ai décidé de ne plus m'attacher à qui que se soit, comme ça je ne blesserai plus personne. Sauf à ma famille car eux, je suis certaine que je ne leur ferai jamais rien.


 

J'arrive à la maison, je vais porter mes choses dans ma chambre, me change de botte car celle-ci est une paire que je garde pour sortir, change de chapeau et je vais seller mon cheval. J'en ai besoin, c'est presque viscéral, ça fait trop longtemps que je n'ai pas monté.


 

Bien assise sur ma vieille selle, je prends le petit sentier que Charlie m'a indiqué. Direction La Push, la réserve indienne à proximité de la ville. Le meilleur ami de mon père, Billy, y habite avec son fils, Jacob. Je me rappelle de Jacob, nous aimions jouer ensemble quand nous étions p'tits. Je sais que Billy loue des chevaux pour les gens du coin qui veulent faire une randonnée dans les nombreux sentiers qui entoure la réserve. Je pourrais lui demander s'il a besoin d'un guide et je pourrais proposer mes services. Je le faisais au Texas, et j'adorais ça, j'aimerais bien le faire ici et en plus ça nous garderait occupé mon cheval et moi.


 

Major trépigne sous moi, je sais de quoi il a envie, je n'ai qu'à claquer de la langue pour qu'il commence à trotter. Je n'irai pas au galop, je ne connais pas encore le sentier et le coin assez bien, quand on arrivera sur la plage, je ne le retiendrai pas, ce sera au galop mon coco. Nous arrivons à proximité d'un petit ruisseau et Major est un peu stresser, je lui parle doucement pour essayer de le calmer tout en lui caressant le cou.


 

Après deux heures de promenade, je suis de retour à la maison, je fais entrer Major dans l'écurie et lui enlève tout son ''gréement'' comme on dit chez moi, lui prodigue ses soins et me dirige vers la maison. En entrant par la cuisine je suis accueilli par Sacha qui se tortille. Elle me saute dessus, je tombe par terre et je lui fais un gros câlin, comme à chaque fois que j'entre dans la même pièce qu'elle. C'est à ce moment là que Charlie fait irruption dans la cuisine suivit d'une personne que je ne connais pas.


 

  • Euh Bella, est-ce que je peux savoir ce que tu fais là, par terre ? Me demande Charlie un peu mal à l'aise avec un p'tit sourire.

     

  • Ça ne se voit pas, je fais un câlin à Sacha ! Lui répondis-je comme étant une évidence.

     

  • Bella, je te présente le Docteur Cullen, c'est un chirurgien reconnu. Je lui ai parlé de ton dos et il a accepté de regarder s'il y a quelque chose de plus à faire. Dis Charlie gêné

     

Je me lève et serre la main que le doc me tend, je plante mon regard dans le sien. Oh mon dieu, il a les yeux doré, le même doré que le mien et que les membres de sa famille d'ailleurs. Je dois lui en parler, il doit savoir à quoi cela est due, mais pas ici et pas devant Charlie.


 

  • Bonjour Doc, désolé mais vous êtes venu pour rien je crois. Le spécialiste au Texas m'a dit qu'il n'y avait plus rien à faire avec mon dos. Lui dis-je sur de moi.

     

  • Bonjour Isabella, je crois que je vais me faire une idée par moi-même si cela ne te dérange pas, sur la possibilité qu'il y ait quelque chose à faire ou non avec ton dos. Me permets-tu simplement de jeter un œil? Me demande le doc gentiment avec un sourire doux.

     

Je me mets dos aux deux hommes et j'enlève ma chemise et soulève mon débardeur, et oui, je n'ai vraiment aucune pudeur. Le hoquet de surprise que fait Charlie en voyant mon dos, j'avais oublié qu'il ne savait pas pour mon tatouage. Oups, ça va chauffer !


 

Le doc touche ma peau avec ces mains froides, glacé même, essaie d'étirer la peau, fait des petits tests pour évaluer l'élasticité de ma peau. Il regarde de près mon dos.


 

  • Tu peux baisser ton débardeur, j'ai terminé. Me dis le doc avec gentillesse encore une fois.

     

  • ISABELLA MARIE SWAN, QU'AS-TU DANS LE DOS ? crie Charlie comme je pensais qu'il allait faire.

     

  • Euh… Un tatouage ! Dis-je hésitante. Le doc qui m'a examiné la dernière fois au Texas m'a dit qu'il n'y avait plus rien à faire. J'ai donc décidé d'améliorer l'apparence de mon dos. De toute façon Renée était d'accord. Lui dis-je espérant lui cloué le bec.

     

  • Bien sur, Renée était d'accord avec ça. Me lance Charlie avec un peu de colère dans la voix. Et tu n'as pas jugé bon de me mettre au courant ? Il est déçu maintenant.

     

  • Tu n'aurais pas été en accord et en passant je trouve qu'avoir un tatouage est mieux pour la sensibilité des autres que ma cicatrice boursouflé. Ils sont moins dégoûter aussi. Il remarque plus le tatouage que le reste. Argumentais-je en sachant que j'avais fait mouche.

     

  • Hum…Pour en revenir à ma présence ici, tu as raison, il n'y a plus rien à faire avec ta cicatrice. Je trouve que tu as eu une bonne idée pour le tatouage, les gens doivent moins remarquer ce qu'il y a dessous. J'ai remarqué que les pourtours sont encore un peu rouge, ce n'est pas très grave, je vais te donner de la crème que tu devras appliquer à tout les soirs, cela fera diminuer les rougeurs. Me dis le doc en me tendant le pot de crème.


 

  • Ok, merci doc ! J'aimerais vous parler de quelque chose et ce, en privé, est-ce que cela serait possible ? Lui demandais-je en regardant Charlie.

     

  • Bien sur, mais pas maintenant, passe à l'hôpital à la fin de la semaine après les cours, je me ferai un plaisir de te recevoir. C'est qu'il est gentil ce beau doc, ils sont tous vraiment beau dans cette famille.

     

  • Merci ben doc ! Lui dis-je en lui tendant la main pour la serrer. C'est une sensation étrange, il a la peau plus froide que la mienne. Je ne croyais pas qu'il faisait si froid à l'extérieur.

     

Quand le doc à refermer la porte derrière lui, je commence à préparer le repas. Je nous cuisine un met que j'adore, des lasagnes. Pendant qu'elles sont dans le four je vais courir avec Sacha, cela me mettras en appétit, ainsi que dégourdir Sacha et me calmer car Charlie m'a un peu énervé. J'avise Charlie de sortir les lasagnes du four dans 45 minutes. Il va s'asseoir devant la télé et écoute du sport.


 

Pour ma course avec Sacha, je reste sur le coté de la route. Je pars dans la direction du lycée, arrivé à un croisement, une porte de maison s'ouvre rapidement. Je m'arrête et siffle sur Sacha pour qu'elle s'arrête elle aussi et elle s'assoit à mes coté. Elle n'a pas de laisse, elle est bien dresser, elle m'écoute au doigt et à l'œil. Je devrais plutôt dire au sifflement et aux doigts.


 

  • Hey Bella, que fais-tu par ici ? Me demande ma nouvelle amie Angela

     

  • Je fais courir ma chienne avant le repas, elle n'a pas l'habitude d'être à l'intérieur toute la journée. Elle a un surplus d'énergie pas possible. Lui racontais-je en souriant.

     

  • Je voulais te demander quelque chose, me dit-elle gêner.

     

  • Vas-y Angela, ne sois pas gêner, je ne mords pas, dis-je. Du moins pas encore ! Finis-je dans un éclat de rire.

     

  • Comment ça c'est passé avec les Cullen/Hale après les cours ? Elle est curieuse pensais-je avec amusement.

     

  • Oh ça, il a bougé sa moto et je suis parti. Rien de plus. Pourquoi ? Demandais-je intrigué par cette question.

     

  • Pour rien, c'est juste que ce n'est pas leur genre de ne pas répliquer, surtout quand on s'en prend à un Hale. Jasper et Rosalie ont un sacré caractère. Me dit-elle, j'étais un peu surprise par ça.

     

  • Peut-être était-il mal à l'aise car je suis la fille du shérif, lui dis-je sans grande conviction.

     

  • Bon, je dois y aller, ma mère va avoir besoin de moi pour préparer le dîner, dis Angela.

     

  • On se voit demain Angie, passe une bonne soirée ! La saluais-je.

     

  • Merci ! Toi aussi bonne soirée, à demain ! me répond-elle. Sur ce, je retourne à la maison.

     

À mon arrivé, Charlie est sur le point de sortir le repas du four. Je mets la table et nous mangeons en silence. J'ai toujours apprécié ces moments avec lui, il ne parle pas pour rien et n'est pas mal à l'aise avec le silence. C'est sûrement de lui que me viens cette manie de ne pas combler le silence. Nous nous entendons bien. J'ai toujours eu une belle relation avec Charlie, même si on ne se voyait que pendant les vacances d'été, nous avons gardé contact. Par téléphone, par lettre et bien sur par e-mail. Je ne lui dis pas souvent mais je l'aime beaucoup mon p'tit papa et je sais qu'il m'aime aussi.


 

Quand le repas est terminé, que tout est ramasser, je m'installe au salon avec Charlie pour faire mes travaux scolaire. Je discute avec un peu avec lui, je lui apprends que Billy m'a engagé pour être guide dans son centre équestre. Au début je devrai suivre les autres pour savoir ou se situe touts les sentiers. J'en suis ravie et Charlie aussi car il sait à quel point j'aime faire ce genre de chose.


 

Je parle aussi de la possibilité de laisser Sacha à l'extérieur pendant la journée, elle serait plus heureuse et dépenserait plus d'énergie, Charlie est d'accord. Il m'a demandé s'il pouvait l'emmener au poste avec lui dès fois, évidemment j'ai accepté, Sacha n'a aucune difficulté à écouté les ordres de Charlie donc je sais qu'elle ne fera rien.


 

Je ne suis pas ici depuis longtemps et mes amis me manquent déjà. Pas ceux du lycée mais ceux du ranch. Pour plusieurs personnes, ils étaient les employés de ma mère mais pour moi, ils étaient mes amis. Surtout Nathan, il était déjà présent lors de mon arrivé et c'est lui qui m'a tout appris sur les chevaux. Sa femme Samantha travaillait aussi pour maman, mais pour moi, elle était une deuxième mère, elle était présente lors de mes retours de l'école. Elle m'attendait avec une collation à la main, peu importe mon âge. C'est avec elle que j'ai eu la fameuse discussion sur le sexe et tout le reste quoi.


 

Je file sous la douce et me met au lit, il faut que je me lève tôt pour prendre soin de Major. ''Pas de repos quand on a des animaux à charge'' me disait un ami du ranch, il a bien raison. En repensant à eux, un sourire se forme sur mes lèvres, je vais devoir m'habituer à leurs absences. Je vais aller les voir aux prochaines vacances, en avion cette fois-ci et peut-être que Charlie acceptera de m'accompagner. Ils sont restés sur le ranch pour s'occuper des animaux et de l'entreprise de randonné. Je ne mets pas longtemps à m'endormir et à m'évader dans le pays des rêves le sourire encore sur les lèvres.

 

Chapitre sept


 


 

POV Edward


Mais quel genre de personne est cette fille ? Elle a envoyé balader Lauren ce midi et Jasper après les cours, elle m'a littéralement bouché. Jasper a été plus que troubler, il a mené un combat contre lui-même. Son esprit voulais réagir, mais son corps n'a pas suivit. Je me demande pourquoi il a réagis comme ça. Rosalie elle, selon ses pensées, ne se serait pas laisser faire de la sorte. Elle a donné toute sorte de surnom d'animaux à Bella. Emmett égale à lui-même riait énormément. Il apprécie même cette humaine pour son franc parler et son langage quelque peu coloré.


En ce qui concerne Alice, c'est un peu plus compliquer. Quand j'ai sondé ses pensées, elle s'inquiète, beaucoup trop selon moi, pour Jasper. Elle me cache une bonne partie de ses pensées, elle ne fait pas ce genre de chose habituellement, Ça commence à m'inquiéter, elle ne devrait pas être encore attaché à lui, pas de cette façon, c'est elle qui l'a laissé après tout.


S'il fallait qu'Alice me quitte pour retourner avec lui, je ne le prendrais pas. Je ne veux pas qu'elle me quitte, je sais qu'elle n'est pas mon âme-sœur mais je l'aime beaucoup, je l'ai toujours aimé plus qu'on aime une sœur à vrai dire. Je ne pourrais pas me passer de son corps, de ses caresses, de sa bouche. Je vais attendre et voir comment elle va se comporter et si je perçois le moindre doute en elle, je vais agir. Je pourrais peut-être la tromper, ça la rendrait jalouse, elle n'aime pas partager. Et de cette façon, elle me reviendrais. J'ai trop travailler fort pour lui démontrer mon amour pour risquer de la perdre.


Je pourrais même aller plus loin, je pourrais obliger Jasper à quitter cette famille ou, je pourrais aussi m'arranger pour que Carlisle demande à Jasper de quitter la famille. Je suis capable de beaucoup, du meilleur comme du pire. Je peux faire les choses les plus horribles et faire accuser quelqu'un d'autre. Je l'ai déjà fait et personne n'a sus que c'est moi. Personne n'a su que c'était moi qui avait décimé cette famille, il y a de ça près de soixante-dix ans. Que Jasper ne cherche pas à me voler ce qui m'appartient, car il paiera. Il ne faut pas oublier une chose, je suis le premier fils que Carlisle a eu, il me croit toujours plus que les autres. Ma parole est d'or pour lui. Je suis le parfait premier fils.

 

POV Alice


Cela fait déjà quelques heures que Jasper est partie chasser et je m'inquiète tout de même pour lui. Il a eu une réaction vraiment étrange au contact de Bella. Les autres aussi se posent des questions sur son comportement qui nous a tous surpris.


Le plus étrange est Edward, je n'arrête pas d'avoir toute sorte de vision à son propos. Je le voie baiser avec une autre, je le voie se nourrir d'humain à Port Angeles, je le voie chasser Jasper en l'accusant de toute sorte de chose. Je le voie aussi mentir effrontément à Carlisle au sujet de Jasper et lui demande de le mettre à la porte. Va falloir que j'aie une bonne discussion avec Edward pour savoir ce qui se passe avec lui. Pourquoi a-t-il des pensées comme ça ? Ce n'est pas comme si Jasper lui avait fait quelque chose.


 

  • Esmé, à quel heure arrive Carlisle ? Demandais-je à notre mère.

     

  • Il avait quelqu'un à voir sur le chemin du retour, il ne devrait plus tarder. Pourquoi, as-tu un problème ? Me demande-t-elle avec bienveillance.

     

  • Non, j'ai simplement envie de discuter avec lui, ne t'en fait pas, tout va bien. Lui dis-je en souriant pour la rassurer.

     

  • Très bien, sais-tu ou est Edward ? Évidemment, encore Edward.

     

  • Dans la salle de musique. Lui répondis-je.

     

  • C'est ce que j'entends, je vais aller le voir jouer un peu. Carlisle ne devrait pas tarder. Je la regarde s'éloigner en direction de la salle de musique.

     

J'entends une voiture s'engager sur le chemin qui mène à la villa. C'est Carlisle, je vais aller lui ouvrir.


 

  • Bonjour Carlisle, as-tu eu une bonne journée ? Lui demandais-je.

     

  • Bonjour Alice, j'ai eu une belle journée merci et toi ? Me répond Carlisle souriant.

     

  •  

  • Alice, quelque chose ne va pas ? Mon silence l'inquiète un peu.

     

  • J'aimerais te parler en privé, est-ce qu'on peut aller dans ton bureau ? Demandais-je d'une petite voix.

     

  • Bien sur, est-ce que tout va bien ? Il a de l'inquiétude dans la voix.

     

  • Oui tout va bien, j'aimerais simplement m'entretenir avec toi d'un sujet délicat dans le particulier. Pas besoin de lui mentir.

     

  • Très bien. Laisse-moi aller dire un petit bonjour à Esmé et je te rejoins. Je lui fait un signe de tête.

 

Je monte dans le bureau de Carlisle et attend qu'il me rejoigne. Je ne sais pas comment je vais lui expliquer toute cette histoire. Même pour moi, qui suis extra-lucide, je ne l'avais pas vue venir. Pas de cette façon en tout cas. Je ne lui parlerai pas des visions à propos d'Edward, pas maintenant, je vais lui parler de Jasper et Bella, car au départ, c'était ça mon but pour le voir. Après quelques minutes, à tourner en rond comme un animal en cage, Carlisle entre et s'assoit sur son fauteuil et m'invite de la main à en faire autant.


 

  • Bien, je suis tout à toi Alice. De quoi veux-tu me parler ? Me demande Carlisle curieux.

     

  • Je ne sais pas par ou commencer. Lui dis-je en faisant un sourire maladroit.

     

  • Par le début Alice ! Me taquine-t-il.

     

  • Bon ! Tu te rappelles l'an dernier quand j'ai quitté Jasper ? Il fait signe que oui de la tête. Je ne vous ai pas dit toute la vérité, il me fait de grands yeux. Un peu avant notre arriver ici à Forks, j'ai commencé à avoir des visions sur Jasper et une autre femme, la bouche de Carlisle s'ouvre en grand. Pas n'importe quelle femme, sa vraie compagne, il referme la bouche. J'attends un peu qu'il absorbe ce que je viens de dire. Au début c'était flou, je ne pouvais pas distinguer clairement les traits de la femme. Quand nous nous sommes installés ici, mes visions sont devenues plus claire. Je voyais toujours la femme de profil, et c'était un peu flou. Quand je voyais seulement la moitié du visage, je voyais clairement un œil doré. J'étais ravie, Jasper avec une femme végétarienne. Ensuite les visions ont changé, je voyais une fleur, un magnolia qui étais un peu difforme en son centre. Sa mâchoire se décroche encore. Au début je pensais que cela voulais dire que sa compagne allait avoir une odeur de magnolia. Mais je me suis trompé sur tout Carlisle. Je ne sais pas quoi faire. Je sais qui est cette personne, j'ai tout vue et je suis certaine que c'est elle mais... J'ai de la difficulté à y croire, je ne sais pas si je dois lui en parler. Il referme la bouche et prend une inspiration inutile avant de parler.

     

  • Alice, tu me dis que tu as quitté Jasper car il va rencontrer sa vrai compagne et que tu ne lui a pas mentionné cette information ? Dit-il surpris

  •  

  • Je prends ton silence pour un oui. Me dit-il. Tu m'as dit que tu sais qui est cette personne et tu ne sais pas si tu dois lui dire ? Oups, il n'a pas l'air content

     

  •  

  • Alice ? me dit Carlisle sévèrement, il n'est vraiment pas content.

     

  • Carlisle, c'est plus compliquer que cela en à l'air ! Dis-je un peu paniqué.

     

  • Tu as dit que tu sais qui elle est, tu l'as rencontrer ? Ah pis merde.

     

  • Oui d'une certaine façon. C'est totalement vrai.

     

  • Où ? Quand ? Question claire, réponse claire…

     

  • Aujourd'hui, au lycée. Peut-être pas les réponses qu'il souhaitait.

     

  • Humm… De nouveau vampire à Forks ? Il a l'air septique.

     

  • Non.

     

  • Donc, si je comprends bien, le magnolia difforme n'est pas une fragrance ? J'ai l'impression qu'il sait quelque chose.

     

  • C'est ça

     

  • Et l'œil doré est unique ? Je ne lui ai pas donné cette information...

     

  • Encore oui. Je lui réponds en fronçant des sourcils.

     

  • Le magnolia est un tatouage qui couvre une cicatrice qui a la même forme dans son dos ? L'autre œil est brun chocolat ? Oh Mon Dieu…

     

  • Tu sais de qui je parle ? Comment sait-il ça lui ?

     

  • Je crois que oui, il s'agit d'Isabella Swan ? C'est à mon tour d'ouvrir la bouche.

     

  • Oui c'est elle ! Comment sais-tu de qui il s'agit ? Elle est arrivée au lycée aujourd'hui. Comment sait-il tout ça?

     

  • Charlie Swan m'a demandé de passer chez lui pour des raisons médicales et j'ai rencontré Isabella. Je me demande quelle impression elle lui a faite ?

     

  • Maintenant que tu sais qu'elle est humaine, est-ce que je dois en parler à Jasper ? C'est plus facile d'en discuter maintenant qu'il sait qui elle est.

     

  • Je ne pense pas Alice, laisse les choses aller, nous verrons ou cela va les mener. Quoi?

     

  • Oui mais… pas eu le temps de finir ma phrase

     

  • Non Alice, nous n'avons pas à intervenir dans cette histoire tant qu'il n'y a pas d'histoire et tant que notre aide ne sera pas demander. Me dis Carlisle un peu sévère

     

  • Ok mais… Comment vais-je lui dire que ces deux là se sont croisés aujourd'hui si je ne peux pas finir mes phrases. MERDE

     

  • Alice…

     

  • Parfait, tu as sans doute raison. On se revoie plus tard, je vais aller chasser. Dis-je résigné.

     

  • Très bien, à plus tard Alice ! Me salut-il.

     

Cette discussion avec Carlisle ne m'a pas vraiment éclairé, elle m'a plutôt mise un peu en colère. Au moins, il y a du bon, il a déjà rencontré Bella. Je dois en parler à Jazz, je n'ai pas le choix, mais comment aborder ce sujet avec lui ? Je vais attendre un peu, voir comment la situation va évoluer, comme m'a conseillé Carlisle, car présentement, on ne peut pas dire qu'elle lui a fait une bonne première impression, du moins je crois. Car elle n'a pas fait bonne impression sur moi en fait.


Si ce couple se forme, il va falloir qu'elle change de style, je connais bien Jazz, il n'appréciera pas sont style cow-boy, même si il a le même. Pour lui, une femme se doit d'être sexy en tout temps, porter des jupes, des robes, des jeans slim, des petits haut décolleté et des débardeurs très moulant, des talons hauts. Il va falloir qu'elle se coiffe et maquille un peu aussi. Peut-être même redresser son nez. Je vais aussi devoir lui apprendre ce qu'il aime, se sera ma façon d'aider leur couple, si il y a couple, à partir du bon pied. Jazz m'en remerciera sûrement, il n'aura pas à faire son éducation. Dans les moments intimes, sont autre lui prend le dessus, il est dominant, très dominant et avec le caractère qu'elle a, ça va faire des flammèches. Je vais avoir du boulot à faire avec elle, mais bon. Je suis prête à beaucoup pour le bonheur de Jazz.


Ma vision se brouille et je ne vois plus rien, je vais avoir une vision...

Nous sommes tous dans le salon de notre villa, Jasper tourne en rond comme un lion en cage, Edward le regarde avec un sourire suffisant sur le visage. Rosalie à l'air en colère et Emmett essaie de calmer sa femme. Carlisle a le visage fermé et dure. Il parle en premier

  • Jasper, qu'as-tu fais ? Demande Carlisle avec colère.

     

  • Je n'ai rien fait Carlisle, je le jure, je ne sais pas qui a pu lui faire ça ! Clame Jasper énerver.

     

  • Il y avait TON odeur sur elle. Crie Carlisle maintenant.

     

  • JE NE SAIS PAS COMMENT MON ODEUR EST ARRIVÉ SUR ELLE. JE NE L'AI PAS APPROCHER À CE POINT LÀ ! Grogne Jasper.

     

  • Je vais te demander de ne pas quitter cette maison tant que cette histoire n'est pas tirer au claire. Lui dit Carlisle un peu plus calme.

     

  • Très bien, si c'est que je dois faire pour que vous me croyiez, je le ferai. Répond Jasper plus calme lui aussi.

     

  • Quand tu devras aller te nourrir, un de nous t'accompagnera et nous ne te laisserons pas seul à la maison non plus. Termine Carlisle.

     

  • Très bien, je me soumets à tes décisions. Répond Jasper, la tête basse, en fixant le sol.

     

Ma vision revient claire, c'est passé.


Qu'est-ce que cette vision veut dire. Je ne comprends pas de quoi est accusé Jasper. Il défend son point avec tellement de force, que je suis certaine qu'il n'est pas coupable. Merde, je vais me concentrer pour voir ce qui va arriver. Il ne faut pas que cette vision se réalise.


Jasper n'est pas menteur, s'il dit qu'il n'a rien fait, c'est qu'il n'a rien fait. Pourquoi Edward a un sourire satisfait sur le visage ? Pourquoi il ne lie pas dans ses pensées pour savoir si ce que Jazz dit est la vérité ? Il doit savoir quelque chose, je vais rester vigilante à son sujet, je vais tout faire pour qu'il n'arrive rien à Jazz. Je vais lui parler et rien ne me fera changer d'idée. Son bonheur est en jeu et je ne peux risquer ça.

Chapitre huit


POV Jasper


Après avoir chassé, je me suis retrouvé au ruisseau qui sert de frontière entre les terres des Quileutes et les nôtres. Nous avons chacun notre territoire et nous respectons l'entente qui existe entre nos deux clans. Pas le choix sinon une guerre va éclater et je n'ai pas envie de déclencher une guerre.

Depuis quelques années. Billy Black, un Quileute, à une sorte de centre équestre et offre des randonnées, il a fait la demande à Carlisle pour pouvoir passer la frontière lors des randonnées. La seule condition que Carlisle lui a demandé, c'est de nous aviser avant de passer la frontière. Cela ne serait pas une bonne chose qu'on se fasse surprendre pendant que nous chassons, ni pour nous, ni pour les randonneurs. Pas de danger pour les chevaux, ils ne goûtent pas vraiment bon. C'est comme les chiens et les chats. Mais bon, Billy a accepté et ils nous avisent toujours.

Je m'assois sur un gros rocher sur le coté du sentier et je fais le plein de ''vide''. Je peux me concentrer sur mes émotions et seulement les miennes. Cela me fait le plus grand bien, ça me ressource. En sondant mes propres émotions je repense à ma rencontre avec la fille Swan. Quel fille, quel caractère, elle est totalement incroyable. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi une telle réaction? Ce n'est pas moi de ne pas pouvoir réagir, de ne rien dire et de ne rien projeter ou de projeter le contraire de ce je veux. Elle m'a bouche bée, totalement. Elle n'avait pas peur de moi, il faut dire que normalement je déstabilise les humains avec des ondes de peur et un regard noire. Je n'ai pas réussi à lui envoyer de la peur et je n'ai pas pu lui jeter un regard meurtrier. Je vais être honnête avec moi-même, ces yeux m'ont irrévocablement troublé. C'est comme si ils m'appelaient.

Je dois me l'avouer, elle m'a impressionné, jamais personne ne m'a parlé comme elle l'a fait. Mon monstre, normalement, n'apprécie pas d'être dominer. Mais il a laissé cette humaine le faire, comme si elle était spécial pour lui. Comment une simple humaine a réussi à faire ça ? Le monstre en moi a presque ronronné quand elle a ouvert la bouche pour parler. Je dois devenir faible à force de manger des animaux. Le Major en moi s'en récent lui aussi.

Tout à coup, j'entends deux cœurs, celui d'un cheval, gros et rapide et celui d'un humain, plus petit et lent. Celui de l'humain bat calmement, lentement et pas très fort, c'est bizarre il est supposé battre plus fort et plus vite. Une vague d'excitation et de bonheur me parvient au même moment. J'adore ses sentiments, ils me font me sentir bien.

Étrange, Billy ne nous a pas avisés qu'il donnait une randonnée aujourd'hui. En y pensant bien, ce ne peut pas être un client de Billy, il n'y a qu'une seule personne. Normalement c'est des grouper d'environ une dizaine de personnes minimum, plus un ou deux guide. Qui peut bien s'aventurer par ici ? Il n'y a personne qui possède des chevaux dans Forks de toute façon. Quand les gens veulent se promener en cheval, ils se rendent chez Billy ou ils se rendent à l'extérieure de la ville. Certain de la ''haute classe'' de Forks pensent qu'aller sur la réserve pour faire de l'équitation n'est pas bien pour leur rang social. Quelle connerie.

Je grimper dans un arbre et m'installe debout sur une branche assez haute pour ne pas être vu mais pour que moi je puisse bien voir. Je repère facilement cette personne et sa monture. Une magnifique vision s'offre à moi. Une superbe jeune femme sur un superbe cheval de race, je ne m'attarde pas trop pour l'instant au trait de la jeune femme, j'y repenserai plus tard. Mon état de vampire me permet une mémoire phénoménal et infini. Je remarque la grâce avec laquelle elle évolue sur sa monture, la douceur de ses paroles à la superbe bête. Elle passe le ruisseau sans difficulté, donc la frontière et je la perds de vue.

Je prends une bonne inspiration pour humer l'air ambiant. Je sens l'odeur du cheval évidemment, il a une odeur particulière, une odeur chevaline évidement mais avec un petit quelque chose de particulier, il n'a pas cette puanteur particulière des Quileutes. Ce n'est donc pas un des leurs, je perçois une légère effluve de noix de pékan, qui fait remonter des souvenirs, ceux de mon enfance. C'est une fragrance du Sud j'en suis certain, seul les odeurs du Sud me font cet effet. Qui peut se permettre d'avoir une monture de race et de provenance du Sud ? La cavalière elle, elle a une merveilleuse odeur, celle de la fraise et du freesia. Un mélange puissant mais doux en même temps. Je m'assois sur ma branche et repense à ce que je viens d'entendre, de voir et de sentir.

Je repense à la voix de cette jeune femme, quand j'ai entendue cette voix la première fois, elle était tintée de colère. Même en colère elle garde le même timbre d'une douceur, d'une sensualité, d'une délicatesse, d'une chaleur qui me fait vibrer à l'intérieur. Le Major est heureux de l'avoir entendu encore une fois. Je commence à sentir ma verge durcir doucement, merde, simplement pour une voix.

Je ferme les yeux pour me concentrer sur la jeune femme elle même, pour revoir son visage. Je l'ai vue avant et je l'ai trouvé belle, mais là, en la voyant sur un cheval, elle est tout simplement à couper le souffle, divine, sexy, elle est d'une grâce étonnante. Son image se reflète dans ma tête sans arrêt et je durcie encore un peu plus. Je dois être en manque plus que je ne le pensais, ce n'est pas possible de durcir pour un visage et une voix.

Son odeur… Elle a une odeur comme je l'aime, fruité et floral en même temps. Aucune des deux n'est plus prononcée que l'autre, un parfait équilibre intense et onctueux. J'ai déjà humé cette odeur et comme la première fois, ça ne me donne pas soif, le Major ronronne maintenant. Comment une humaine peut-elle avoir une telle odeur et ne pas déclencher la brûlure ? Son odeur est enivrante, je me sens vibrer. Cette odeur m'attire, m'appelle, m'invite à la luxure. Même le Major ne veut pas la boire, il veut la posséder, tout simplement. Ça y est, j'ai une trique d'enfer, je vais devoir me soulager manuellement, même si je ne suis pas ce genre d'homme, je ne couche pas avec n'importe qui non plus. Je sais que Tanya serait heureuse de me rendre ce service, mais elle me répugne.

En repensant à elle, cette humaine mon monstre ronronne encore plus fort. Comment est-ce possible, aucun vampire femelle n'a réussi à le faire ronronner, ni moi non plus. Si il l'apprécie à ce point, ça veux sûrement dire quelque chose mais quoi ? Il y a un truc avec cette humaine, est-ce qu'elle serait importante pour moi tout comme au Major ? Je vais devoir faire quelques recherches sur ce sujet.

Je sais qui est cette jeune femme, c'est Isabella Swan, Bella, comme Alice l'a nommé. Je ne comprends pas pourquoi elle me fait autant d'effet. Que m'arrive-t-il ? Cela est impossible, je ne veux et ne peux pas être attiré de cette façon par une humaine. MERDE, si j'avais envie de la bouffer, je comprendrais, mais au lieu de ça, j'ai envie de plonger ma queue dans son entre humide et chaud, de mettre ma langue dans sa fente, toujours avec ma langue, la faire rouler autour des ses seins pour les faire durcir. Je ne peux pas parler de ça à qui que se soit, les autres vont penser que je perds la tête, j'ai envie de le croire moi-même.

J'adore les chevaux, pas comme repas. J'en avais en étant humain et même après ma transformation, je n'ai pas pu en rester éloigné. Les gens disaient que les chevaux me comprenaient quand je leur parlais, et des fois j'avais l'impression qu'ils me répondaient. Comme si un animal doté d'un minimum d'intelligence pouvait me comprendre et me répondre. Comme tous les animaux, ils ont peur de moi, mais avec mon don, je les calme et je peux ainsi les approcher pour en faire et me sentir un peu humain. Je suis heureux et bien en montant à cheval. C'est un sentiment de puissance, ok, je fais partie de la race la plus puissante de toute mais ce n'est pas la même chose. Diriger une tel bête c'est, c'est, grisant.

Alice n'a jamais aimé monté à cheval, elle dit que les chevaux sentent terriblement mauvais, personnellement je ne trouve pas mais la plupart des vampires le pense aussi. Elle dit aussi que ce n'est pas confortable, c'est une vampire, elle n'est pas supposée sentir de l'inconfort et qu'elle ne peut pas mettre de jupe. Alice et la mode, si elle savait que je n'aime pas vraiment les jupes ou les robes, sauf dans le cas d'un bal. Donc, ça fait un certain temps que je n'en ai pas fait. Je devrais m'y remettre maintenant que je ne suis plus avec Alice, elle ne pourra pas râler contre moi. Je ne sais pas si Billy accepterais de me louer une de ses bêtes, les tensions entre nos deux clan est très fortes. Ça me surprendrait car il ne nous apprécie pas vraiment tout comme moi je ne l'apprécie pas vraiment. Je lui offrirai le double du montant, ça le fera peut-être accepter plus facilement, surtout si je lui fais la demande pendant la saison morte dans ses affaires.

Je ferais mieux de retourner à la villa avant que les autres ne se posent trop de questions. Je sais qu'Alice va me chercher, elle va sûrement vouloir me parler de ce qui c'est passé sur le stationnement avec Isabella, pas besoin d'être télépathe ou de voir l'avenir pour le savoir. Je ne sais pas ce que je vais lui dire. Ni même si je vais lui dire la vérité, je n'ai jamais menti à Alice, mais ne pas tout lui dire ne serait pas vraiment un mensonge, j'ai quand même le droit de garder des choses pour moi. Je vais faire un détour au cas où Isabella repasserait par ici, elle se poserait trop de question de trouver quelqu'un dans la forêt à cette distance de la ville et il faut éviter ça.

J'entre dans la villa et là… Je suis un putain de chanceux, je suis seul avec Carlisle à la villa. Lui, il est dans son bureau à travailler sur les dossiers de ses patients. Ils sont chanceux ces humains d'avoir un médecin comme lui. Un médecin qui n'a pas besoin de dormir, ni d'un quelconque repos.

Je suis debout devant la baie vitrée, perdue dans mes songes, à regarder vers les bois, je surveille le retour du reste de la famille. Je n'ai pas envie de livré mes pensées à Edward. Pas envie que Emmett voies cette lueur de désir dans mes yeux. Pas envie d'entendre les questions de Rosalie sur mon attitude ce cet après-midi. Pas envie d'expliquer à Alice pourquoi j'ai cette maudite érection douloureuse. Je me suis déjà soulager deux fois depuis que j'ai vue Isabella chevauché… Humm me chevauché...Va vraiment falloir que je m'arrête de penser à elle.

Je décide de partir avant leur retour, ce sera plus simple. Comme ça, certaine personnes n'auront peut-être pas le goût de me suivre, surtout si j'ai de l'avance. Je passe la porte à grande vitesse et cours dans les bois sans destination précise. Tout ce que je souhaite, c'est de mettre le plus de distance possible entre moi et eux, surtout Alice. Elle sera sûrement en colère mais je m'en fou totalement. J'ai le droit d'avoir quelques secrets, pour le moment et de toute façon, nous ne sommes plus ensemble. Je rentrerai juste un peu avant leur départ pour le lycée, aucun d'entre eux n'osera trop en parler devant les humains. C'est trop dangereux pour notre secret.


Je cours sans penser à rien, je laisse mes jambes me guider où elle souhaite aller. Quand j'arrête de courir, je sais ou je suis. Pourquoi suis-je venu ici ? Pourquoi mes jambes m'ont-elles amené ici ? Je n'y comprends rien, je connais les habitants de cette p'tite maison blanche.

 

Chapitre neuf


 


 

POV Jasper (Fin chapitre 8 début chapitre 9)

Je cours sans penser à rien, je laisse mes jambes me guider ou elle souhaite aller. Quand j'arrête de courir, je sais ou je suis. Pourquoi suis-je venu ici ? Pourquoi mes jambes m'ont-elles amené ici ? Je n'y comprends rien, je connais les habitants de cette maison blanche. C'est celle du shérif Swan et de sa merveilleuse fille Isabella. J'ai dit merveilleuse, je perds la tête, une humaine merveilleuse, jolie oui mais là... Tant qu'à être rendu ici, je peux bien aller faire un tour à l'intérieur, simplement pour jeter un œil. Je veux juste voir à quoi ressemble l'intérieur de leur maison. Simple curiosité.

Je fais le tour de la maison et vérifie si la porte arrière est verrouillée. En mettant la main sur la poignée porte un jappement me surprend. Depuis quand Charlie Swan a-t-il un chien ? Depuis quand suis-je surpris ? Je ferais mieux d'aller me cacher avant que quelqu'un ne se lève et me voie. J'entends ''TA GUEULE SACHA''. C'est Charlie qui vient de crier, il n'est vraiment pas heureux de se faire réveiller de cette façon. J'envoie des vagues de calme pour calmer le chien et Charlie et pour que le chien se la ferme et ensuite des vagues de léthargies pour que tout les occupants dorment profondément. Tant qu'à devenir un putain de fou curieux et fouineur, aussi bien l'être comme il faut. Savoir que je ne briserais pas le mur, je me cognerais la tête sur celui-ci.

Au lieu de suivre ma première idée et de passer par la porte, je grimpe à un mur et pénètre dans une chambre par une fenêtre. Je suis dans la salle de bain, je reconnais la délicieuse odeur d'Isabella, elle embaume la pièce, j'ai bien dit délicieuse, au moins c'est vrai, elle sent délicieusement bon. L'autre doit être celle de Charlie, il sent le citron et le chocolat, surprenant pour un homme d'avoir une telle odeur. Je jette un coup d'œil, je suis surpris par cette pièce. Il s'y trouve des produits de bain luxueux, un bain à remous en coin, une grande cabine de douche, genre douche italienne, une télé et des peignoirs épais et sûrement moelleux. Un plancher en céramique de marbre, des comptoirs en marbre avec double lavabo. Une salle de bain comme celle que Esmé fait pour ses clients en fait.

Je sors de la pièce et me retrouve dans un petit couloir étroit. J'ouvre la première porte devant moi et je suis frapper par l'odeur de Bella. Merde, son odeur est encore plus puissante ici, elle se trouve partout et sur tout les meubles. J'en suis étourdis tellement l'odeur est envoûtante dans cette pièce, SA chambre. Je suis sur le pas de la porte, le chien, coucher sur le sol au coté du lit, commence à bouger, je lui envoie une autre vague de léthargie. Je remarque qu'il y a une trappe dans la porte, ça doit être pour le chien, ils sont vraiment bizarre ces humains, normalement ce genre de trappe est pour les porte qui mène à l'extérieur.

J'entre et je la regarde, elle dort sur le ventre, ses belles fesses juste bien ronde un peu surélevé et une des ses petites mains pend vers le sol, ses doigts enroulé dans les poils du chien. Je capote, je ne peux pas regarder cette femme sans avoir envie d'elle ou de lui trouver toute sorte de compliments. Qu'est-ce qui me prend ? Depuis quand MOI, le Major Jasper Whitlock, trouve une humaine belle?

J'avance un peu plus pour observer ses choses, je vais me focaliser sur autre chose qu'elle. Sur son bureau de travaille, il y a un portable haute technologie dernier cri, une imprimante, quelques cadres photos et un cellulaire. Son armoire est immense et remplit de vêtement de marque, ce qui me surprend un peu. Il y a une quantité incroyable de jeans et de chemise en jeans de toute sorte de couleur toutes assorties, autant de débardeurs et de t-shirt qu'on retrouve dans une boutique. Des survêtements de jogging et de yoga. Dans le bas il y a des Santiag, je n'en ai jamais vue une tel quantité pour une seule personne, même moi, qui adore les bottes, j'en possède pas autant. Il y a quelques paires de basket aussi. Sur la tablette du haut il y a beaucoup de chapeau de cow-boy qui sont tous assortit aux jeans et chemises.

Je voie trois p'tits tiroirs, tant qu'à fouiller, faut bien le faire. J'ouvre le premier et je voie les dessous les plus sexy, les plus transparents et les plus p'tits que je n'ai jamais vus, faut que je ferme ma bouche, je vais faire une flaque de bave euh, venin dans mon cas. Le deuxième est, encore une fois plein de dessous, mais ceux-là sont un peu moins sexy, ils sont fait de dentelle, ils sont doux, ils sont normal quoi. MERDE elle en a combien de dessous, même Alice en a pas autant, elle serait verte de jalousie si elle voyait ça. Je prends une inspiration inutile et ouvre le troisième, encore des dessous, mais eux sont en coton, fait pour faire du sport et pour travailler dur, il y a aussi une quantité importante de chaussettes en coton et en laine. OUF, je peux respirer normalement, ce n'est pas ça qui va me faire venir malgré que j'ai quand même une érection douloureuse. Je ne savais pas qu'elle avait une telle poitrine. Christ, je dois remettre ça à sa place... Putain de merde, va falloir que je me change de boxer et de jeans si ça continue. Range ça et regarde ailleurs, faut faire baisser cette érection. Pense à quelque chose. Un hippopotame qui se masturbe... Yeak, ça fonctionne...

Isabella a une bibliothèque bien garnis, des livres de toute sorte, du roman d'amour au policier, du fait vécu à la fiction, de classique au moderne, de livre sur les grandes guerres et beaucoup sur les chevaux. Elle a vraiment de tout, c'est surprenant, sa collection de cd est aussi incroyable que celle d'Edward, je ne croyais pas ça possible. Quand on regarde ce coin, on a l'impression d'être dans une petite bibliothèque et un petit magasin de musique.

Je regarde de plus près les photos sur un babillard, il y en a beaucoup d'elle avec une femme qui lui ressemble, ça doit être sa mère. J'ai une bouffé de jalousie quand je la voie avec un jeune homme et ils se tiennent par la taille, le visage du garçon ne m'est pas inconnu, j'y penserai plus tard. Qu'est-ce qui se passe avec moi ? Ressentir de telle émotion, ce n'est pas mon genre. Bref. L'une d'entre elle attire mon attention plus que les autres, on y voit Isabella sur un cheval, celui sur lequel je l'ai vue plus tôt dans la soirée, devant une grille et au dessus duquel est écrit Bella's Ranch. Je vais chercher sur le net pour savoir ou se situe ce ranch et qui en sont les propriétaires. Se pourrait-il que …

Avant de refermer la porte de sa chambre, je jette un dernier coup d'œil à ma belle endormie et fini mon tour de la propriété. Je vais de surprise en surprise, l'intérieur de cette maison est très moderne et luxueuse. Écran au plasma, sofa en cuir dispendieux et selon les humains, très confortable. Des électroménagers dernière génération, la table de la salle à manger est comme celle d'Esmé. Quand on voit l'extérieur de cette maison, on à l'impression que le shérif aurait besoin d'une augmentation de salaire, car soyons honnête, l'extérieur laisse à désirer. Mais quand on voie l'intérieur, on a l'impression qu'il est soit trop payé, soit qu'il vit au dessus de ses moyens ou soit que c'est un flic véreux. Je me demande si Esmé est venu lui rendre une visite professionnelle, elle est décoratrice d'intérieur et tout ceci est dans ses goûts et c'est le genre de chose qu'elle fait.

Je repasse par la fenêtre de la salle de bain pour sortir de la maison et me dirige vers l'arrière de la maison. J'aperçois un nouveau bâtiment. D'après l'odeur, c'est une petite écurie, pourquoi Charlie a-t-il construit une écurie ? Sûrement pour y loger le superbe cheval de sa sublime fille, je secoue la tête. Je me concentre et j'entends un gros cœur venir de l'intérieur du bâtiment, il s'agit bien d'un cheval. J'entre et j'envoie une vague de calme au cheval je ne veux pas trop l'effrayer.

J'arrive à sa hauteur et m'aperçoit que c'est bien lui que j'ai vue sur la photo et dans la forêt. Il est donc vraiment à Bella. Quelle bête magnifique, c'est un Anglo Arabe, un cheval d'une beauté incroyable. J'ai rarement vue une bête si merveilleuse, je m'approche encore et le caresse. Il se laisse faire et j'en suis heureux. Son odeur est celle des animaux du Sud, j'en suis certain maintenant et quel bonheur de pouvoir sentir cette odeur encore. De nombreux souvenir remontent à la surface et je me laisse bercer par eux.

J'ai l'impression que ça fait que quelques minutes que je suis ici mais la réalité me rattrape, le jour va se lever dans peu de temps, je dois partir avant de me faire prendre ici. Je ne me voie pas expliquer au chef Swan ou à sa fille la raison de ma présence au près de cette bête. Je sourie en imaginant la scène. Se faire surprendre dans l'écurie du shérif de la ville, je me retrouve en garde à vue sur le champ. Le reste de ma famille serait en colère et avec raison, puis, ce n'est pas une bonne idée d'enfermer un vampire dans une cellule avec des humains. Je chuchote à l'oreille du cheval que j'aurai une pomme pour lui la prochaine fois que je le verrai. Une dernière caresse sur le naseau et je file à toute vitesse vers les bois. Je m'arrête quand je suis hors de vue et grimpe dans un arbre. J'observe la maison et l'écurie. C'était tellement paisible dans cette maison, j'ai simplement le goût d'y retourner. Simplement pour le sentiment de bien-être que j'ai ressenti quand j'y était.

C'est officiel, je suis FOU, fou à lier, bon à enfermer. J'entre par infraction dans une maison, je trouve une humain merveilleuse, magnifique et sexy, je fouille dans les vêtements et sous-vêtements d'une fille, une humaine en plus. Je parle à un cheval et lui dit que je vais revenir. Je suis vraiment fou, maintenant je sais que les vampires peuvent perdre la tête. Le seul moyen de me guérir c'est l'oublier, ne plus penser à elle, ne plus penser à son parfum envoûtant et entêtant, ne plus venir la voir. Je suis faible, je ne pourrai pas me passer d'elle, de son odeur, de sa voix et de la plénitude que m'apporte cette maison calme et reposante. Qu'est-ce qui m'arrive ?

Je retourne à la villa, je voie Alice qui me regarde furieusement et me fait une grimace de dégoût. Elle a du me voir faire, merde, j'aurais du m'en douter. Quand je passe au coté de Rosalie elle me jette un regard noir de haine et grimace elle aussi, tout comme Edward. Je ne pense à rien, il ne faut pas qu'il sache ce que j'ai dans la tête. Je traduis un passage de film en italien. Pourtant, un vampire ne peu sentir mauvais, c'est impossible. C'est l'odeur du cheval, je n'y ai pas pensé. Je file sous la douche et me prépare pour le lycée en prenant tout mon temps. Quand j'arrive en bas, les autres sont déjà parti, je vais au garage et prend ma moto. Je mets les gaz à fond, direction le lycée de Forks. Pour la première fois de mon existence, j'ai hâte d'y être, je vais revoir ma belle, je vais peut-être lui parler aussi. Je suis un putain de fou, espérer parler à une humaine.

Reprend toi Jasper, il ne faut pas que ce con de télépathe puisse lire en toi. Il a déjà de la difficulté à te savoir dans l'entourage d'Alice, si en plus il faut que tu t'attache à une humaine. Il ne comprendra pas, tout comme j'ai de la difficulté à me comprendre moi-même. Ils se sont tous aperçut de l'odeur que mes vêtements dégageaient, ils ont tous fait la grimace, je vais devoir répondre à leur questions que je le veule ou non.

En route vers mon enfer personnel, au moins je vais avoir un p'tit bout de paradis car elle sera là. Je pourrai me repaître de son doux parfum encore un peu.

Chapitre dix
 

POV Bella
 

Je me réveille avant que mon cadran sonne, encore une fois. Je n'ai pas l'habitude de m'occuper que d'un seul animal, ce n'est pas très long, même en prenant mon temps. Je me sens bizarre ce matin, c'est comme si j'avais dormis trop profondément. Je me lève et me dirige vers mon armoire, c'est quoi ça, mes tiroirs de dessous sont mal fermer et on dirait que quelqu'un a fouillé dedans
 

En prenant une bonne inspiration, il y a une légère odeur que je ne connais pas, j'inspire encore, je ferme les yeux pour me concentrer et perçoit un léger parfum de cèdre, musc et magnolia. Qu'est-ce que c'est, cette odeur ? Je sais que ce n'est pas celle de Charlie, lui il sent le chocolat et le citron et l'after shave. Je m'habille en vitesse et pars en direction de l'écurie.

La porte de l'écurie est mal fermer, j'étais pourtant certaine de l'avoir bien fermé hier. Je fronce les sourcils. Major m'accueille avec de long hennissement, ce qui n'est pas rare pour lui. Je vaque à mes occupations en repensant au rêve que j'ai fait la nuit dernière. C'est un peu confus, mais je suis certaine que Jasper Hale était là ainsi que Major. Pourquoi j'aurais laissé Jasper monter Major ? Ça n'a vraiment pas de sens, de toute façon, Major ne se laisse pas monter, ni approcher par n'importe qui, surtout des gens qu'il ne connaît pas. Finalement, ce n'est qu'un rêve après tout.
 

Je m'approche de mon cheval pour une dernière caresse avant de le sortir. J'embrasse son cou et l'odeur qui était dans ma chambre est ici aussi, sur Major et autour de lui. C'est quoi cette merde? Qui a bien pu pénétrer dans ma chambre et dans l'écurie? Je ne me voie pas dire à Charlie de vérifier si quelqu'un est venu à cause d'une odeur. Il me prendrait pour une folle, surtout que depuis toujours, j'ai un meilleur sens olfactif que la plus part des gens. Comment vérifier l'identité de quelqu'un que par son odeur? C'est tellement stupide.
 

Je file à la maison pour me doucher. Je m'habille et je vais préparer le petit déjeuné pour moi et mon père. Tout en mangeant, Charlie m'annonce qu'il ne sera pas là pour le dîner, il doit se rendre dans le compté voisin pour donner un coup de main. Ça ne me dérange pas vraiment, j'aime bien être seule. Je vais en profiter pour lire et écouter de la musique.
 

  • Euh… Bella, as-tu entendue Sacha jappé cette nuit ? Demande Charlie.

  • Hum, vaguement. Ça t'a réveillé ? Lui demandais-je, comme si poser la question était nécessaire.

  • Évidemment sinon je ne t'aurais pas demandé ! Ok, je savais que c'était une question stupide.

  • T'es tu levé pour voir pourquoi elle a jappé ? Demandais-je en repensant à l'odeur.

  • Non, pourquoi ? Il a l'air surpris par ma question

  • Pour savoir, normalement elle ne jappe pas sans raison. Il me regarde étrangement et renifle. Il agit de façon bizarre, mais c'est Charlie, il est toujours un peu bizarre pour moi.

Ça fait trop de coïncidence, c'est trop étrange. Sacha qui jappe en pleine nuit, ce n'est pas dans ses habitudes. Elle ne jappe pas pour rien, elle a du entendre ou sentir quelque chose qui n'allais pas. Cette odeur, légère mais présente dans ma chambre, dans toute la maison et autour de Major. Mes tiroirs et la porte de l'écurie qui étaient mal fermé. Pourtant, il ne manquait rien dans ma chambre et Major allait très bien quand je l'ai vue plus tôt. Je vais porter attention dans les prochains jours. Si ça recommence, j'en parlerai à Charlie, même s'il y a des chances qu'il me trouve un peu folle il pourra garder l'œil ouvert lui aussi.
 

Je fini de me préparer et je file vers le garage ou se trouve mon camion. Je l'ai caché dans le garage car selon mon père, il est très voyant. Bref, j'arrive à l'école et me stationne à la même place que la veille, pauvre Jasper, il ne sait pas à qui il a affaire. Je l'admets encore une fois, c'est des enfantillage mais bon, c'est comme ça. En sortant de mon camion, j'aperçois Angela assise à une table de pique-nique. Je vais la rejoindre en attendant le début des cours.
 

  • Salut Angie, comment va ? La saluais-je.

  • Hey Bella ! Je vais bien merci et toi comment vas-tu ce matin ? Elle est trop gentille cette fille.

  • Je bais bien merci. Dis, c'est quoi tu lis ? J'essaie de repenser si nous avions une lecture à faire pour un cours et rien ne me vient.

  • Rien d'important, mon frère a une rédaction à faire et je corrige ses fautes. C'est ce que je disais, trop gentille.

  • WOW, j'aurais aimé avoir une sœur comme toi quand j'étais petite. Et c'est vrai.

  • Tu as des frères ou des sœurs ? Me demande-t-elle. Curieuse en plus!

  • Non, et des fois, ça me manque. Et toi combien ? C'est vrai que j'aurais aimé avoir des frères où sœurs, mais bon, ça fait parti de la vie.

  • Deux frères plus jeunes. Me sourit-elle en me répondant.

  • Salut vous deux, avez-vous le 4X4 dans le stationnement de Hale ? Nous dit Mike.

Avant même que l'une de nous deux ait eu le temps de répondre, Jessica, Lauren, Éric, Tyler et Ben viennent nous rejoindre les yeux et la bouche grand ouvert.
 

  • Hey les mecs ! Avez-vous vue ce bijou de 4X4 ? Demande Éric en bavant un peu.

  • Oui je l'ai vue, c'est une édition spécial, ça vaut une petite fortune. C'est sûrement le nouveau joujou à Jasper Hale, c'est sa place. Dit Ben.

  • Mais c'est quoi cette histoire de place ? Demandais-je curieuse.

  • C'est simple, les Cullen/Hale ont toujours les mêmes places de stationnement, personnes ne les prends, c'est ce qu'on verra, pensais-je. La dernière fois ou c'est arriver, le pauvre gars à fait dans sa culotte et n'a pas mis les pieds au lycée pendant deux semaines. Il disait que les Cullen/Hale allaient lui rendre visite la nuit dans sa chambre. Pis sa chambre, elle est au deuxième plancher de la maison. Nous raconte Mike.

  • C'est tellement con cette histoire. Vous n'y croyez pas quand même ? Demandais-je en riant.

  • Moi je vais aller à l'intérieur, ça commence à sentir la peau roussi ici ! Dit Lauren en me regardant méchamment.

  • Pauvre p'tite Lauren, je ne sais pas si tu te rends compte que tes sarcasmes ne m'atteignent pas. Tu n'es qu'une hypocrite, jalouse, impétueuse, impolie et asservie p'tite chose. Tu n'acceptes pas qu'une personne soit mieux que toi. Et en passant, tu devrais te laver la bouche avec de la javel, ça sentirait meilleur quand tu l'ouvres. Lui dis-je en souriant.

Personne ne rajoute rien et Lauren se lève avec Jessica, qui elle me fait un clin d'œil et elles partent en direction du lycée. Nous continuons à discuter de tout et de rien jusqu'au moment ou on entend le moteur d'une moto rugir.
 

  • Ce n'est pas le 4X4 de Hale c'est certain, il arrive avec sa moto. Dit Ben un peu surpris. Je me reteints pour ne pas éclater de rire.

Sur ce, on entend quelqu'un éclater de rire. On se tourne tous vers le son et on voit Emmett Cullen plier en deux. Les trois autres qui l'accompagnent eux ont la mâchoire sur le point de toucher le sol. Je crois que personne ne s'attendaient à ça. Jasper va stationner sa moto de l'autre coté de la Volvo de son frère. Il enlève son casque, me regarde et me fait un petit sourire, mon dieu, quel sourire, je vais mouiller ma culotte. Il est sublime quand il sourit. C'est fait, ma culotte est mouillée.
 

  • C'est à toi que Jasper a sourit ? Demande Angela.

  • Ça l'air ! Lui répondis-je toujours souriante.

  • Mais pourquoi ? Demande Éric surpris.

  • Je ne le sais pas. Lui dis-je véridiquement.

  • Il doit avoir un œil sur toi la Texane ! Ajoute Mike en souriant, fière de lui.

  • C'est quoi ce surnom poche là ? Est-ce que tu te trouve drôle le Forkois ? Il commence à me taper sur les nerfs lui. Et je ne crois pas qu'un DIEU vivant comme Jasper Hale aurait un œil sur moi. Ajoutais-je.

La sonnerie se fait entendre et met fin à notre échange. Je cours en direction de ma classe, j'ai histoire ce matin, mon seul cours de terminal. Quand j'ai été brûlé, j'ai perdu une année scolaire, c'est pour ça que je suis en seconde avec un cours en terminal. Je déteste l'histoire, où c'est les profs que je n'aimais pas. D'habitude ils sont vieux, ils sentent la pipe et leur barbe est jaunie à cause de la fumée et ils portent des lunettes épaisses comme des fonds de bouteilles. J'entre en classe et m'aperçoit que le prof de cette école ne fait pas exception. Je me présente à lui et il m'indique ma place pour le reste de l'année. Je prends place au premier rang sur le bord de la porte, la chaise à mes cotés est encore vide. Je me demande si quelqu'un va s'asseoir là, j'attends que le cours commence.
 

Jasper entre quelques seconde avant que le cours commence et il s'installe à mes cotés. Il me regarde avec de grands yeux ronds et me sourit, d'un sourire à faire fondre le plus grand glacier qui existe au monde. Ça y est, je vais mettre cette culotte à la poubelle, elle est morte par noyade. Je lui souris en retour, quoi que mon sourire ne doit pas être aussi beau que le sien. Le prof me fait mettre debout en avant de la classe pour que je me présente. Yeark!
 

  • Salut à tous ! Je m'appelle Bella Swan. Dis-je lasse.

  • D'où viens-tu Isabella ? Me demande le prof.

  • C'est Bella, banlieue de Houston, Texas. Réponse courte et brève.

  • Tu n'es pas bavarde. Quel âge as-tu ? Pourquoi demander ça?

  • Bientôt dix-huit ans. Répondis-je.

  • Bon, quel sont tes passe-temps ? Il commence à perdre patience, bien.

  • Ben, l'équitation, la moto, la lecture et la musique. Que des choses simple quoi.

  • L'équitation ? Tu sais qu'il y a un centre équestres pas très loin de la ville ?

  • Oui je sais, Billy Black, le proprio, est un ami de mon père. Pourquoi poser toutes ces questions, c'est de la grosse merde.

  • Tu sais monter à cheval ? Depuis quand ? Il est con ce prof...

  • Si l'équitation est une passion, je dois savoir monter. Je monte depuis que j'ai quatre ans, je vivais sur un ranch avec ma mère. Un peu trop de renseignement perso à mon goût.

  • Pourquoi es-tu venu à Forks ? Calvaire...

  • Je ne voulais pas déménager en Angleterre. Avez-vous d'autres questions ? Voulez-vous la couleur de ma culotte aussi ? Ou je peux aller me rasseoir ? Lui dis-je exaspéré et le reste de la classe rie doucement.

  • VA à ta place, m'ordonne-t-il, je vais vous faire passer un petit test pour voir ce que vous avez retenue des cours de l'an dernier. Lance le prof à toute la classe.

Je retourne à ma place soulagé que se soit terminé et un peu en colère à cause du test. Foutu emmerdeur de prof qui se croit tout permis à cause de son poste qui le met en autorité sur nous. Je me risque de dire quelques mots à mon voisin de table, Jasper.
 

  • Il est pire que l'Inquisition Espagnol ce prof ? Dis-je en espérant qu'il me réponde

  • Hum oui, tu es chanceuse ça n'a pas duré tout le cours. Je suis certaine que mes yeux s'écarquillent.

  • HEIN ? Très intelligent Bella, bravo.

  • Je rigole, comment trouves-tu Forks ? Me demande-t-il doucement.

  • Gris, mais ça ne me dérange pas vraiment. Il y a plein de beaux endroits ou je peux aller me promener en cheval ou courir avec ma chienne. Je suis assez fière de moi, j'ai réussi à faire une phrase complète.

  • Tu fais du cheval à tous les jours ? Il a l'air réellement intéressé.

  • Oui, même quand il pleut, je ne peux m'en passer. Je me sens libre, bien et heureuse quand je monte. C'est une sensation merveilleuse de diriger une bête si puissante et ce n'est pas la même que sur une moto. Dis-je avec passion.

  • Je comprends. Tu fais de la course en plus ? C'est étrange, ces questions ne me dérange pas.

  • Oui, Sacha, c'est ma chienne, a besoin d'exercice, de beaucoup d'exercice. Elle ne se dépense pas beaucoup ici. Au ranch, elle passait ses journées à l'extérieur mais chez Charlie, c'est un peu différent. Dis-je en repensant à mon temps sur le ranch.

Nous avons continué à discuter jusqu'à ce que le prof nous donne ce foutu test. Je n'avais pas remarqué avant que sa voix est somptueuse, riche, douce et rude à la fois, autoritaire sans être brusque, il a un léger accent du Sud comme le mien. En moins prononcé par contre, j'adore ! Merde, est-ce qu'une voix peu me faire mouiller encore plus ? Et bien oui. Noyade double pour ma culotte.
 

Étant assise près de lui, j'ai pu respirer son parfum, un mélange de cèdre, musc et magnolia. Oh putain, je connais cette odeur, c'est celle qui avait dans ma chambre et sur Major. Comment est-ce possible, je l'aurais remarqué si Jasper serait venu chez moi. Je ne me voie pas lui demander s'il est venu faire un tour chez moi pendant la nuit, il me prendrait pour une folle bonne à enfermer. Mais...
 

Son odeur et sa voix font réagir mon corps d'une façon que je ne connais pas. Tout en moi est attiré par lui. Je ne croyais pas ressentir de tels frissons. Que se passe-t-il avec moi?

Chapitre onze


 

POV Alice


Quand Jazz est arrivé ce matin, je m'en voulais de ne pas avoir réussi a discuter avec lui hier soir. Je croyais le retrouver à la villa au retour de la chasse, mais non, MONSIEUR est entré dans la maison des Swan et à fait la fouine, comme si les gens bien élevé faisait ça. Je ne sais pas ou il a eu cette idée stupide, mais fouillé dans les dessous d'une femme n'est guère gentleman. Il ne faudrait pas que Esmé l'apprenne, elle serait vraiment en colère et elle lui passerait un savon.


Elle me surprend tout de même cette Bella, elle a une très vaste collection de dessous. Je n'aurai donc pas besoin de l'amener de force dans les boutiques de lingeries. Elle a beaucoup de goût, au moins sur ce point, je sais qu'elle saura plaire à Jasper. Mais le reste de ces vêtements... J'en frissonne de dégoût tellement qu'elle manque de goût.


Après être sorti de la maison des Swan, Jasper a disparu de mes visions, je n'étais plus capable de le voir. J'avais peur qu'il fasse une gaffe, mais quand je l'ai vue revenir, je savais qu'il allait bien. Il est finalement rentré au lever du soleil, chose qui n'est pas rare pour un vampire mais avec ce qu'il a fait durant sa nuit... Je m'imaginais qu'il allait avoir l'odeur de Bella sur lui, je me suis tromper, il empestait. Je ne sais pas c'était quoi exactement cette odeur, mais c'était réellement nauséabond. Pas comme celle des chiens de la réserve par exemple. Encore une inspiration... Je connais en partie cette odeur, animal, mais je n'arrive pas à l'identifier au complet, c'est un mélange qui m'est inconnue. Quel genre de bête c'est ça?


Quand il a vue Rosalie grimacer, il est monté à sa chambre rapidement et il a été prendre sa douche. Quand j'aurai la chance, je vais faire brûler ses vêtements, pas question de les laver, l'odeur ne partira jamais. Il va falloir aussi désinfecter sa chambre, si j'avais pu, j'aurais régurgité mon dernier repas. Comment fait-il pour ne pas sentir qu'il pue.


Avec ce que j'ai vue, je sais que Jasper va être incapable de s'éloigner d'elle. Il s'est même pomper à quelque reprise pour se soulager, ce qui n'est vraiment pas dans les habitude de Jasper. Son corps la réclame, bientôt se sera son coté vampire qui le fera et là, se sera vraiment dangereux pour Bella. Il va vraiment falloir que je lui parle et vite avant qu'il n'arrive un accident et que nous soyons obliger de quitter Forks. Je vais devenir amie avec Bella, je pourrai donc la surveiller de plus près et lui dire que Jazz l'aime bien et lui expliquer ce que nous sommes, en douceur tout de même.


Je l'aime bien Bella, elle me ferait une bonne sœur, ce n'est pas que je n'aime pas Rose mais depuis le temps qu'on vit ensemble, je la connais très bien, je dirais même trop bien. Je sais qu'elle n'aime pas beaucoup Bella mais je ne sais pas pourquoi, elle ne lui a rien fait pourtant. Et ce n'est pas comme si Bella pouvait tenir la comparaison avec Rose.

 

POV Edward


Alice me cache de plus en plus de chose et ça me monte au nez. Même quand elle a eu une vision elle a réussi, par je ne sais quel moyen à me la cacher. Comment a-t-elle fait? Je ne le sais pas. Quand nous sommes entrés à la villa après la chasse, elle a voulu suivre Jasper, encore une fois, je ne sais pas pourquoi. Je lui ai fait comprendre que si Jasper était parti, c'est que soit il ne voulait pas nous voir, soit il avait envie d'être seul ou qu'il n'avait pas envie de discuter. Elle a essayé d'argumenter mais pour une fois Rosalie était en accord avec moi en lui disant qu'elle était désormais avec moi et qu'elle devra apprendre à foutre la paix à Jasper, surtout que c'est elle qui l'a laissé. Ensuite Rose s'est lever et est partie.


Elle s'est donc assise sur le sofa et à regarder des revus de mode, jetant des coup d'œil répétitif à la porte d'entrée et ce, jusqu'au retour de Jasper, au lever du soleil. Quand il a passé le seuil de porte, Alice était déjà debout et le regardais avec un air de dégoût et une lueur de colère dans les yeux. Ce qui calme un peu ma jalousie. Lui, il a regardé Alice d'une façon étrange, comme si il avait peur qu'elle parle de quelque chose, mais quoi?


Il a les yeux doré, il n'a donc pas tuer d'humain. Rosalie le regarde furieusement, et ses pensées ne sont pas les plus tendres envers lui. Quand il a passé à ses cotés, elle a fait une grimace de dégoût elle aussi, tout comme Alice. J'ai pris une grande inspiration et putain de merde, il pue. L'odeur est écœurante, ça en donne la nausée. Jaspas monte à sa chambre et ses pensées sont claire, il n'a pas l'intention de redescendre avant que nous, nous soyons parties. Quand l'heure se présente, nous partons donc tous pour le lycée, je me met au volant de ma Volvo.


Malgré tout, j'ai bien aimé discuter avec Bella hier en cours de bio. Je devrais remettre ça, elle m'apporte un bien fou avec le silence de son cerveau. Je sais ce que les autres pensent d'elle, je ne suis pas le seul à l'apprécier sauf Rose, ce qui n'est pas surprenant, elle n'apprécie personne.

 

POV Emmett


Isabella ''Bella'' Swan est la meilleure, elle pourrait être ma petite sœur que j'aimerais ça. On ne s'ennuierait pas avec elle, j'en suis certain. Elle a répondu d'une façon directe à Lauren hier midi. Elle nous a tous bouché en répondant à Jazz d'une façon merveilleusement directe. Elle est venue à l'école avec son camion et quel camion. Elle a pris la même place de parking qu'hier, celle de Jazz.


Il y a longtemps qu'un humain ne m'a pas fait rire de la sorte, comme dit les humains j'étais mort de rire. Les autres ont les yeux qui sortent de leurs orbites et la mâchoire désarticulé. Je crois que je m'entendrais bien avec cette humaine finalement. Tenir tête à Jasper, c'est comme réussir à dire non à Alice pour faire du shopping. Elle a du cran la petite, j'adore.


En vérité, c'est la deuxième humaine qui me fait rire comme ça. La première, je l'ai rencontré il y a de ça quelques dizaines de décennies lors d'un voyage. Nous avons passé quelques heures dans un train à discuter et à rire. Ce souvenir n'est pas douloureux, il est même doux à mon cœur mort, c'était dans une période de ma vie ou j'avais besoin de changement et ces quelques heures m'ont fait le plus grand bien et le changement c'est fait.


Le grondement du moteur de la moto de Jazz me ramène au moment présent. Quand il arrive, il se place de l'autre coté de la Volvo d'Edward et il regarde Bella. Il lui sourit, elle répond à son sourire. Jasper me surprend, il sourit à elle, une humaine. Il lui a vraiment fait un sourire. La fin du monde est arrivé, il neige en enfer, Jasper sourit à une humaine. Mais quelle humaine ! Il nous rejoint et regarde le camion et la plaque de celui-ci. Son sourire s'agrandit, il secoue la tête doucement.


 

  • Hey Jazzynounet, tu t'en es fait passer une petite vite par cette minuscule petite humaine ! Dis-je en riant franchement.

     

  • T'as raison Em, il lève les yeux au ciel, elle a été forte sur ce coup là ! As-tu vue ce 4X4 ? Dis Jazz en souriant.

     

  • Elle n'aurait jamais osé me faire ça à moi. Crache Rose avec colère. Il va falloir lui apprendre les bonnes manières à cette rustaude. Et peu importe son compte en banque ou de qui est son père. Crache Rose, WOW, elle est vraiment fâchée.

     

  • Relaxe Rose, ce n'est pas la peine de te mettre dans cet état. Ce n'est qu'un parking après tout. Dit Jasper en essayant de la calmer.

     

À ce moment là, la cloche retenti, nous nous dirigeons tranquillement vers nos salles de classes. Je me demande ce qui lui a pris à ma belle Rosie, d'habitude elle a un peu moins de caractère. Elle a pris la fille Swan en grippe et je ne comprends pas pourquoi, elle ne lui a rien fait. En plus, ma douce adore ce genre de véhicule, elle ne l'a même pas regardé. Vraiment bizarre.


Je ne ferai rien envers la fille Swan, je ne voudrais pas contrarier ma Rose sinon je vais me retrouver privé de ses charmants atouts qui me plaisent tellement. Je crois que Jazz l'apprécie plus que nous tous. Et peut-être, aurais-je la chance de la connaître un peu plus.

 

POV Rosalie


Ma famille croit que je n'aime pas la fille Swan, mais ce n'est pas ça. Au contraire, je l'aime bien, j'aime son caractère. Mais c'est tout ce que j'aime chez elle. Il ne faut pas pousser quand même, elle est rien qu'une humaine après tout.


Elle est suffisante, elle croit que tout lui est permis, son petit papa est le shérif de la ville et de se fait, elle pense que tout lui est permis, qu'elle est intouchable. Elle est différente des autres humains, elle a quelque chose de spéciale. JE suis spéciale moi aussi, et je vais lui montrer.


Alice ne cesse de la regarder comme si elle attendait quelque chose d'elle. Mon Emmett dis qu'il n'a jamais rie autant, moi, je ne le fais pas rire peut-être. Edward, le gentil Eddy-boy, voie toujours du bon et du bien en tout, donc il n'a rien contre elle. Le pire est mon frère Jasper. Il est totalement con devant cette fille. Jamais il n'aurait toléré que quelqu'un touche à sa précieuse moto, mais pour elle, il n'a rien dit, il ne veut même pas que j'en fasse l'entretient et je suis sa SOEUR putain de merde.


Je sais ou Jazz à passé la nuit, je l'ai pisté, j'ai suivi son odeur, je suis resté en retrait pour ne pas qu'il me sente. Si les autres l'apprennent, ils vont le surveiller encore plus, car il n'a pas le droit à l'erreur. Ils le pensent tous tellement faible. Je crois qu'Alice sait aussi ou Jazz est allé durant la nuit, elle lui a fait les gros yeux quand il est arrivé un peu plus tôt. Elle a Edward, elle devrait lui ficher la paix, c'est elle qui l'a quitté et non l'inverse. Mais non, miss Alice doit avoir le contrôle sur tout donc elle n'est plus heureuse de ne pas le contrôler.


Suis-je la seule à m'apercevoir que si cette humaine prend trop de place que ça va mal finir. Je ne peux parler à personne de ce que je pense, ils vont me dire que je suis folle mais je crois que Jazz tombe pour cette humaine et ce n'est pas bon, pas bon du tout.


Si j'en parle ils vont me dire que je suis jalouse de l'attention qu'il lui porte. Comme si MOI je pouvais être jalouse d'un amuse-gueule. Ok, OUI je suis un peu jalouse de la Swan. Elle a du caractère, des cheveux d'une longueur que j'aimerais pour moi, une peau soyeuse, des yeux spectaculaires. Elle sent merveilleusement bon, tout les gens de se lycée en ont que pour elle. Même ma famille la trouve bien et par-dessus tout elle est VIVANTE. Argh!

 

POV Charlie


Pourquoi font-ils tous une fixation sur ma fille. Il ne faut qu'il l'approche de trop près, ce n'est pas bon pour elle. J'ai demandé à Carlisle de l'examiner car je sais ce qu'il est. Je ne croyais pas qu'un d'entre eux viendrait ici, dans ma maison, à part Carlisle que j'ai invité.


Je suis content que mon bébé travaille pour Billy, elle sera donc éloigner d'eux. Si Billy savait tout ce que je sais à propos de lui et sa tribu et des Cullen, il en deviendrait blanc comme de la neige. Et si il savait pour ma fille, il ne l'aurait probablement pas engagé et il voudrait lui faire la peau.


Comment vais-je faire pour les éloigner d'elle ? Je ne voulais pas qu'elle soit près de gens, de chose comme les Cullen mais je ne pouvais pas lui refuser de venir vivre chez moi, elle me manquait tellement. C'est ma p'tite fille bordel de merde et je n'ai pas à me privé d'elle pour ces mort-vivant de merde.


Je vais augmenter ma surveillance auprès d'eux. Je sais que l'un d'eux est venu à la maison la nuit dernière mais je ne sais pas lequel. Que vais-je faire pour la protéger ? Je n'en ai aucune idée. Je ne peux pas en parler à personne, je n'ai pas le droit. Le mieux que je puisse faire pour l'instant c'est de rester vigilant et garder les yeux grand ouvert, ou l'œil et le bon. Au moindre signe, je vais agir, je vais l'avertir, lui saura peut-être quoi faire avec toute cette merde. Il m'avait pourtant averti que cela finirait par arrivé un jour ou l'autre mais je ne croyais pas que cela serait si tôt. Dans quel genre de monde vit-on ?


Je sais que si je lui parle, il viendra ou il enverra quelqu'un, mais je ne voudrais pas nuire au docteur Cullen, c'est un bon médecin malgré ce qu'il est et les gens l'adorent. Je sais qu'il a sauvé plusieurs vie grâce à ce qu'il est. Je ne veux simplement pas qu'il arrive quelque chose à ma fille, c'est mon rôle de la protéger. La dernière fois que j'ai parlé à Renée sur ça, elle venait de faire une ''crise'' comme elle a dit. Plus elle en fait, plus les conséquences sont grave. Le pauvre garçon, il a eu la peur de sa vie. Une chance que Nathan était présent pour lui faire oublier ce qui lui était vraiment arrivé.


Je pourrais parler avec Nathan ou Samantha avant de prévenir l'autre. Il connaît l'histoire, toute l'histoire et il pourrait m'aider à la surveiller. Ouais, c'est ça que je vais faire, avant de prévenir qui que se soit d'autre, je vais parler et inviter Nathan et sa femme.

 

Chapitre douze


POV Jasper

En arrivant au lycée ce matin, je fus surpris de trouver un camion dans mon stationnement. Emmett, étant Emmett, est plié en deux. Je sens un regard sur moi, c'est Isabella, Bella, ça lui va bien mieux. J'enlève mon casque et la regarde en lui souriant. Je vais rejoindre le reste de ma famille, ils ont les yeux et la bouche grand ouvert sauf Emmett. Je regarde la plaque et remarque qu'elle est du Texas. Elle m'a bien eu ! Elle me plaît de plus en plus. Rosalie est furieuse, je ne comprends pas la raison de cette colère. En sondant ses émotions je sens de la colère bien sur mais aussi de la jalousie et une pointe d'amusement.

Quand la cloche retenti, nous prenons le chemin de nos cours. Moi je vais en histoire, j'en sais beaucoup plus que l'enseignant qui dispense ce cours, et en plus, il donne de mauvaise information. Je n'oserais jamais le reprendre car comment justifier ce que j,avance et surtout, il faut faire ce qu'il faut pour jouer la comédie humaine et bla bla bla.

J'arrive en classe et je suis surpris de voir Bella assise à ma table, je pensais qu'elle était avec Eddy en bio. Je m'approche doucement et m'installe à ses coté et prend une inspiration, inutile, mais tellement grisante. Je lui souris et elle me sourit en retour. Le professeur l'invite à se mettre devant la classe pour se présenter. Il lui pose des questions et elle répond en faisant au plus court. J'en apprends un peu plus sur elle et ça me plaie bien. Elle envoie paître le prof, j'adore cette fille. Quand elle revient à sa place, elle me parle.


 

  • Il est pire que l'Inquisition Espagnol ce prof ? Me dit-elle avec espoir.

     

  • Hum oui, tu es chanceuse ça n'a pas duré tout le cours. Lui dis-je en riant doucement, c'est vrai qu'il est spécial comme prof.

     

  • HEIN ? Je ri franchement, en dedans.

     

  • Je rigole, comment trouves-tu Forks ? J'ai vraiment envie de savoir.

     

  • Gris, mais ça ne me dérange pas. Il y a plein de beaux endroits ou je peux aller me promener en cheval ou courir avec ma chienne. Oui, sa chienne que j'ai rencontré hier soir.

     

  • Tu fais du cheval à tous les jours ? Je connais déjà la réponse mais ça, elle ne le sait pas.

     

  • Oui, même quand il pleut, je ne peux m'en passer. Je me sens libre, bien et heureuse quand je monte. C'est une sensation merveilleuse de diriger une bête si puissante et ce n'est pas la même que sur une moto. Je la comprends tellement, même avec mon statu de vampire je le récent aussi.

     

  • Je comprends. Tu fais de la course en plus ? C'est une chose que je ne savais pas. 

    Oui, Sacha, c'est ma chienne a besoin d'exercice, de beaucoup d'exercice. Elle ne se dépense pas beaucoup ici. Au ranch, elle passait ses journées à l'extérieur mais chez Charlie, c'est un peu différent. C'est évident que c'est différent, passer d'un ranch et tomber chez Charlie.

Nous avons continué à discuter jusqu'à ce que le cours commence et que le prof nous donne son stupide test. Je m'étais aperçut de la douceur de sa voix hier quand elle parlait à son cheval, mais là, elle me parlait à moi avec cette voix douce. Une voix sensuelle, exquise avec son accent du sud si sexy et tellement prononcé. Du calme Jasper, tu commence à être à l'étroit dans ton jeans et ce n'est pas le moment. Pense à autre chose...

Le cours se termine et je me lève et suit Bella dans le corridor tout en me dirigeant à mon prochain cours. Alice est là, elle attend quelqu'un, sûrement moi car elle n'est pas avec Eddy et surtout, elle n'a pas cours dans cette partie de l'école à cet heure. Je ne me suis pas tromper, elle m'attend, elle me prend par le bras et m'éloigne de Bella et commence à me parler à vitesse vampirique.


 

  • Qu'est-ce que tu foutais dans la maison des Swan durant la nuit ? Me demande Alice en colère.

     

  • Rien qui te concerne. Lui dis-je sur le même ton.

     

  • SI ça me concerne, tu aurais pu nous mettre en danger. Ben voyons.

     

  • Non Alice, je n'ai mis personne en danger sauf moi, peut-être... C'est vrai, personne ne sait que j'étais là.

     

  • Pauvre cloche, si TU es en danger, nous le sommes TOUS, nous sommes une famille. C'est quoi cette merde avec elle ce matin?

     

  • Écoute Alice, je ne sais pas ce qu'il m'a pris ok, je … Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase.

     

  • OH mais moi je le sais, il va falloir qu'on en discute seul à seul. J'y vais, je ne veux pas être en retard. Je soupire.

     

  • Ok, bye Alice ! La saluais-je sans grand enthousiasme.

     

Comment pourrais-t-elle savoir mieux que moi ce qui m'arrive ? Elle a beau être extra-lucide, elle n'est pas devin quand même. Elle avait l'air furieuse ce matin, elle a dû me voir pendant que je fouinais chez Bella. Comment expliquer le comportement que j'ai eu dans cette maison ? Je peux lui dire que j'étais curieux, c'est à peu près la vérité après tout, mais c'est plus que ça et à vrai dire, je ne sais pas vraiment moi même.

Un peu avant l'heure du déjeuner, Alice m'envoie un texto pour me dire de la rejoindre dans la forêt qui borde le lycée. Merde, j'aurais aimé aller à la cafette ce midi, j'aurais pu l'écouter et l'observer de loin. Ce n'est pas moi ça, avoir un comportement comme ça. Je me fais penser à ces ados boutonneux et plein d'hormones qui m'entoure à journée longue.


 

  • Alice, qu'as-tu à m'apprendre sur moi que je ne sais pas ? Demandais-je rapidement.

     

  • Jazz, il faut que tu saches quelque chose. Je ne t'ai pas quitté pour aller avec Edward uniquement. Mais à cause de mes visions. Me dit-elle penaude.

     

  • Que veux-tu dire ? La pressais-je.

     

  • Je t'ai quitté un peu avant notre arrivé à Forks, car j'ai eu des visions de toi avec une autre femme. C'est quoi cette connerie là?

     

  • Alice, je ne t'aurais jamais trompé. Je suis fidèle en amour comme en amitié. Tu le sais ça. Non mais pour qui me prend-t-elle?

     

  • Je sais Jazz, mais tu m'aurais quitté quand même. Cette femme est ta vraie compagne, ton âme sœur. Mon âme sœur...

     

  • OH! Je ne sais pas quoi lui dire d'autre.

     

  • Et je peux te dire qu'elle est présentement ici à Forks. Je ne sais pas quoi lui dire.

     

  •  

  • Dis quelque chose ! Me presse-t-elle.

     

  • Tu me dis que ma vrai compagne, mon âme-sœur, est ici à Forks et c'est pour cette raison que tu m'as quitté l'an dernier ? Ok, c'est peut-être pas ce qu'elle veut entendre mais je veux être sur d'avoir bien compris.

     

  • Oui. Réponse courte et simple.

     

  • C'est qui ? Est-ce que je veux vraiment savoir?

     

  • Jazz, penses-y un peu. Tous les signes sont là. Sa voix, son odeur, son corps et ses yeux t'attirent. Tu ne réagis pas normalement avec elle ou en sa présence. OH!

     

  • ...

     

  • Tu sais qui elle est ? Je ferme les yeux quelques secondes.

     

  • Alice, c'est une mauvaise blague, ça ne peu pas être elle. Elle est HUMAINE ! Criais-je.

     

  • Je sais ça, mais c'est elle, tout est là. Elle a un œil doré, elle a un magnolia difforme dans le dos, tu n'as pu t'empêcher de l'approcher et tu n'es pas capable d'agir normalement en sa présence. Essaie de me dire le contraire ! Est-ce que je peux?


 

  •  

  • Jasper ? Insiste-t-elle.

  • Un magnolia difforme, c'est quoi ça ? C'est quoi cette connerie?

     

  • Tu le sauras en temps et lieu. Je retient le grognement qui menace de sortir.

     

  • Je dois y aller, j'ai besoin de penser à tout ça. On se voit à la villa plus tard. Bye Alice ! Je ne veux plus parler avec elle.

     

Je cours jusqu'à ma moto. Je l'enfourche et je pars à toute allure. Je dois m'éloigner, Alice a perdu la tête, elle est plus folle que moi. Comme si ma compagne pourrait être humaine. J'ai de la difficulté à ne pas les bouffer ces humains de merde. Si le but à Alice était de me rendre foutrement dingue, elle a réussi. J'espère que Carlisle sera à la maison, je crois que j'ai besoin d'évacuer et je sais que lui, ne me jugera pas et il saura m'écouter.


POV Carlisle

Jasper vient de me téléphoner, il avait l'air paniquer, je me demande ce qu'il a, ce n'est pas dans ces habitudes. Il veut me parler, j'espère qu'il n'a pas fait ce que je pense. Il est celui qui a toujours eu le plus de difficulté à se contrôler, à s'adapter à ce régime de sang animal. Si il a fait une erreur, je sera là pour le soutenir comme à chaque fois.

J'entends sa moto arriver au garage, il monte les escaliers et entre dans mon bureau sans prendre la peine de frapper et ouvre la porte avec fracas. Première chose, je regarde ses yeux, ils sont toujours dorés. Je me sens mal de lui avoir prêté de mauvaise intention sans savoir ce qui se passait réellement.

Jasper me parle de sa rencontre avec Isabella à l'école et dans la forêt quand elle faisait de l'équitation, près de la frontière. De sa discussion avec elle au début du cours d'histoire. Il me parle de sa nuit, NOM D'UN CHIEN, il a pénétré chez le shérif Swan sans y être invité, il a vraiment un problème là. Il me parle de son sentiments de confusion, de ce qu'il récent pour Isabella. Alice avait peut-être raison hier.

Et là, c'est la merde, oui il m'arrive d'utiliser ce mot, Alice a lâcher la bombe, elle ne m'a pas écouter, elle lui a parlé. Il me dit tout ce qu'elle a dit, il croit devenir fou. Car au fond de lui, il sait qu'Alice n'a pas menti, il sait aussi qu'il ne peut être loin de Bella, comme il dit, mais il ne le veut pas. Car selon lui, elle est trop fragile, sur ce point, il n'a pas tord, mais si elle est belle et bien est sa compagne comme Alice le croit, elle ne doit pas être si fragile qu'on le croit. Je soupire fortement.

Je vais faire quelques recherches pour vérifier si cela est possible et si ça c'est déjà produit avant qu'un être sanguinaire comme lui est comme compagne une humaine. À ma connaissance, je ne crois pas, mais je n'ai pas la connaissance absolue en cette matière, il existe trop de chose dans notre monde pour que je connaisse tout. Je conseil à Jasper de rester éloigné d'Isabella, de prendre le temps de bien réfléchir à cette situation. Qu'est-ce que je peux lui dire d'autre.


 

  • Je vais partir loin d'ici quelques temps, je vais peut-être y voir plus claire. Me dis Jasper résigné.

     

  • Non Jasper, ce ne serait pas une bonne idée. Tu n'es pas obliger de t'éloigner de ta famille pour ça. Reste ici avec nous, mais essaie de ne pas l'approcher. Lui dis-je.

     

  • Et pour notre cours en commun ? Lance Jasper comme si il lui était impossible de manquer un cours.

     

  • Jasper, tu peux très bien sécher ce cours quelques temps. As-tu vraiment besoin d'aller en histoire ? Rigolais-je, il doit en savoir plus que l'enseignant.

     

  • Très bien, je reste parmi vous, mais je ne veux plus en entendre parler sans que j'en parle en premier, tu feras le message à Alice ! Il sors de mon bureau. Je vais devoir avoir une sérieuse discussion avec Alice.


POV Jasper

Merde, Bella est ma compagne. Putain, elle est humaine, je ne peux vivre éloigné d'elle mais je ne peux l'approcher non plus, je risque de lui faire mal. Je comprends maintenant pourquoi mon coté sombre à ronronner. Lui, il a compris plus vite que moi. Moi Jasper Hale, non, moi Major Jasper Whitlock est éperdument amoureux d'une humaine. Qui aurait pu croire ça ? Pas moi, ça c'est certain.

Alice qui le sait depuis plus d'un an et elle ne m'a rien dit, elle ne m'a même pas prévenue. Je lui en veux d'avoir agis comme ça, je ne comprenais pas la raison pour laquelle elle m'avait quitté. Si j'avais sus, j'aurais pu me préparer à cette situation. J'aurais pu me rendre au Texas pour l'observer, pour apprendre à mieux la connaître. Mais non, Alice a tout gardé pour elle jusqu'à ce qu'il soit trop tard et elle me lâche ça comme une bombe qui est sur le point d'exploser.

Comme je la connais, elle va tout faire pour être amie avec Bella. Il ne le faut pas, elle risque de foutre la merde. Elle devra rester dans son coin et ne rien faire, elle serait capable de tout foutre en l'air à vouloir trop en faire. Il va falloir aussi que je discute avec Edward, pour lui dire ce qu'Alice à fait. Ça me surprendrait pas qu'il soit déjà au courant, lui et son ''fabuleux'' don de merde. Non mais elle est bonne pour mettre la merde cette p'tite voyante de merde.

Que va dire Rosalie, MERDE. Elle va péter un câble quand elle saura ça. Déjà que ce ne sera pas facile de mettre Bella dans le secret, si en plus il faut que ma sœur ne le veut pas, je ne suis pas sorti de la merde. Emmett lui, va se payer ma tête pendant des années, fuck, comme si j'avais besoin de ça en plus.

Que vais-je faire avec toute cette histoire ? Comment est-ce que je peux faire entrer une humaine dans mon monde inhumain. Un monde peuplé de monstre sanguinaire et sans cœur, j'en ai été un, j'en suis un et j'en serai toujours un. Le Major gronde sur moi, il veut sortir de sa cage, il veut réclamer ce qui lui revient. Je vais aller chasser, pour le tenir tranquille avant le retour des autres. Si je ne le calme pas, la merde va prendre et ce n'est pas le temps. Ensuite, je vais demander une réunion familiale, je vais leur expliquer ce qui se passe et Alice devra parler de ses visions. Comme ça, nous pourrons discuter de ce que nous devons faire. Je prendrai une décision suite à ça. Et je vais obliger Alice à parler, quitte à lui envoyer des vagues d'honnêteté.

Chapitre treize


 

POV Edward

J'ai lue dans les pensées de Jasper qu'il est attirer par Bella comme un homme et pas comme un vampire. J'ai lue dans celles d'Alice qu'elle et Jasper vont se rencontrer dans la forêt pour ''discuter''. Je n'ai pas pu voir le sujet de cette discussion et ça me met un peu en rogne. Est-ce qu'Alice regrette de l'avoir laissé ? Elle doit savoir pour l'attirance de Jasper pour Bella. Est-ce qu'elle va essayer quelque chose envers lui? J'ai envie d'aller les espionner, non, je vais agir autrement. Je vais aller déjeuner avec Bella à la place. Je vais faire à Jasper ce qu'il me fait avec Alice. Comme aucune humaine ne peut résister à mon charme, elle aura un faible pour moi. Ça blessera Jasper, même un peu, il faut avouer qu'elle n'est pas désagréable à regarder et qu'elle sent bon, très bon même.


POV Bella

J'aurais aimé discuter encore un peu avec Jasper mais Alice l'a agrippé par le bras et s'est éloigné avec lui. Je me sens bizarre, c'est comme si j'étais en colère contre elle pour l'avoir éloigné de moi. Je n'ai aucune raison de lui en vouloir, après tout, il est un peu comme un frère et surtout son ex. Je soupire en secouant la tête.

Le cours suivant passe à une vitesse incroyable. J'ai passé le cours à écrire le nom de Jasper sur ma feuille au lieu de prendre des notes. Bah quoi, une fille à le droit de rêver non, c'est l'une des choses que le gouvernement n'a pas encore taxé. Jasper a toutes les qualités physiques que je recherche chez un homme. Je ne peux pas m'attacher à lui à cause de mes crises mais j'ai tout de même le droit de rêver.

En entrant dans la cafette, je jette un œil sur la table des Cullen/Hale et je remarque qu'il y manque trois membres, Alice, Edward et Jasper. Je reporte mon attention sur la file devant moi. J'attends pour payer mon plateau quand je sens quelqu'un me taper doucement sur l'épaule et je sursaute. Je n'ai pourtant pas l'habitude de me faire surprendre j'ai une ouïe et un odorat très développé après tout.


 

  • Salut Bella ! Me dis une voix douce.

     

  • Euh, salut Edward, dis-je surprise, comment vas-tu ? Demandais-je poliment.

     

  • Je vais bien merci et toi ? Me demande t-il en déposant une main au niveau de mes reins pour me guider vers une table.

     

  • Je vais bien. Pourrais-tu enlever ta main de mon dos s'il te plaît? Je n'aime pas me faire toucher. Si tu désires t'asseoir avec moi, t'as juste à le demander. Je n'ai pas besoin qu'on me guide, j'ai de bons yeux. Lui dis-je un peu durement, il retire sa main de mon dos.

     

  • Désolé ma belle, je ne voulais pas te contrarier. Je n'aime pas ce surnom. Accepterais-tu de passer cette heure de repas en ma compagnie ? Me demande t-il avec un sourire en coin, plutôt mignon, comme sourire.

     

  • Bien sur Edward, ça me ferait plaisir et juste comme ça, entre nous, je ne suis pas ta belle. L'avertis-je. Hum… Sais-tu ou sont Alice et Jasper ? Je laisse ma curiosité prendre le dessus.

     

  • Hum… Je crois qu'ils sont ensemble, ils sont allés faire un tour dans les bois qui bordent le lycée. Qu'il me répond avec de la colère dans la voix.

     

  • Oh, et à part de ça, quoi de neuf ? Vite faut changer de sujet.

     

  • J'aimerais apprendre à te connaître. QUOI, NON ! Tu m'as l'air d'une personne fascinante. Il a encore son petit sourire en coin que je trouve moins beau tout d'un coup.

     

  • Je vais te décevoir, je ne suis pas fascinante. Je suis une personne tout à fait normal et banal. Essais-je de le convaincre.

     

  • Je ne crois pas non, je crois que tu caches certaines choses et j'aimerais bien les découvrir. C'est quoi son christ de problème?

     

  • Je ne voie pas ce que je pourrais cacher, de toute façon, tout le monde à quelque à cacher même toi. Oups, il a perdu son petit sourire, et vlan dans les dents mon coco.

     

  • On ne peut rien cacher à personne dans une petite ville comme celle-ci. Menteur, Charlie est bien capable lui et il a toujours vécu ici.

     

  • SI je réponds à tes questions, tu répondras-tu au miennes ? Dis non, dis non, dis non, je n'ai pas envie de répondre à tes questions

     

  • Bien sur, je n'ai rien à cacher. MENTEUR, me criais-je dans la tête.

     

  • Vas-y pose tes questions. Dis-je lasse.

     

  • Les demoiselles en premier. Le con, il se pense au début du siècle ou quoi !

     

  • Oh que NON. TU veux savoir je ne sais quoi, TU commence. Grognais-je, je le vois réagir à mon p'tit grognement.

     

  • As-tu un petit-ami qui t'attend au Texas ? C'est quoi cette question? Il a une p'tit amie.

     

  • Non. C'est la stricte vérité.

     

  • Ok, Pourquoi t'habilles-tu en cow-boy ? C'est tellement pas à la mode. C'est ÇA sa question.

     

  • Pour des raisons bien simples, je suis bien dans ce genre de vêtement, ça me représente moi. Dis-je honnêtement.

     

  • Tu aimes vraiment ça ? Ce n'est pas juste un style que tu veux te donner ? Pour te faire remarqué où quelque chose comme ça? Quoi ?

     

  • J'ai vécu et travailler sur un ranch pendant les 14 dernières années. Donc non ce n'est pas un genre que je veux me donner. Le con… Autre chose ? Dis-je durement, il est moins beau tout à coup.

     

  • Très bien ! Comment as-tu fais pour te payer une Ducati ? MERDE, je ne veux pas répondre à ça.

     

  • Autre questions ? Je ne réponds pas à celle là. Ce n'est pas de ces affaires.

     

  • Tu n'es pas très coopérative. Change de sujet espèce de poissons puant. Bon, comment as-tu fais pour avoir un 4X4 de ce prix ? C'est une édition spéciale quand même rare. Il m'emmerde avec ces questions d'argent. C'est très rare dans notre ville des véhicules comme les tiens. Il pousse un peu là.

     

  • Écoute, je vais être polie avec toi, SI tout ce qui t'intéresse c'est où j'ai eu ma moto ou mon 4X4, tu peux aller te faire foutre, dis-je en grognant. Je n'ai pas envie de parler de ça et surtout pas avec toi. Est-ce que je m'intéresse à savoir si cette personne, dis-je en pointant un garçon au hasard, à de l'argent dans son compte en banque ou non. Si sa voiture est à lui ou pas. NON, je m'intéresse aux gens pour ce qu'ils ont à dire, sur ce qu'ils font, sur ce qu'ils dégagent. Je ne suis pas attirer par les apparences contrairement à toi. Si tu crois que tu peux faire la conversation avec qui que se soit en parlant de leur compte bancaire, reviens sur terre mon vieux. Il y a des choses beaucoup plus intéressante que ça dans la vie. Sur ce je me lève pour partir de la table


 

  • Bella attend, il me retient par le poignet, je ne pensais pas que tu le prendrais comme ça, je le prends comme je le veux du con. Tu as raison, je n'aurais pas du te parler de ça. Je suis désolé, pardonne-moi. Pourquoi le dit-il si bas s'il le pense. Reviens t'asseoir on va discuter d'autre chose si tu le souhaite. Dis-moi de quoi tu aimerais discuter. Me dit-il presque suppliant. J'aimerais vraiment apprendre à te connaître.

     

  • Premièrement, tu me lâche, grognais-je. Je ne tolère pas qu'on me touche sans ma permission, je croyais avoir été claire plus tôt à ce sujet. Deuxièmement, je n'ai plus envie de gaspiller de salive pour toi aujourd'hui. Est-ce que c'est assez précis pour lui ? On se parlera PEUT-ÊTRE un autre jour. J'ai dit peut-être car je ne suis pas certaine, mais je vais rester poli. Pour ce qui est de te pardonner, je peux essayer de le faire car je m'aperçois que tu es maladroit avec les bonne manières, mais ne t'avise plus jamais de recommencer. Sache que je donne rarement plus d'une chance aux gens. Sur ce, bonne fin de journée à toi. Du con.

     

Il me lâche et je pars vers la poubelle pour y jeter mon plateau et je vais m'asseoir dans mon camion. J'aime le silence, je trouve ça relaxant. Mon silence fut interrompu par le rugissement du moteur de la moto à Jasper. WOW, il est impatient de quitter le lycée, j'aimerais en faire autant mais j'ai promis à Charlie de ne pas manquer sans bonne raison. Et le fait qu'Edward Cullen est un putain de con n'est pas une bonne raison pour lui. Il faut vraiment que je me calme, je ne peux pas me mettre en colère. Il ne faut pas que j'explose, c'est trop épuisant et trop dangereux pour toutes les personnes qui sont autour de moi. Allez, inspire, expire, inspire, expire…


POV Edward

Je ne pensais pas que le déjeuner allait se passer de cette façon. Elle m'a envoyé balader quand j'ai voulu savoir d'où venait l'argent qu'elle a dû mettre pour pouvoir s'acheter de tel véhicule. Ce n'est sûrement pas Charlie Swan qui a les moyens de faire des cadeaux si dispendieux, il n'est que le pauvre shérif de la ville. C'est peut-être sa mère qui en a les moyens. Mais encore là, ça aurait quoi de dire que sa mère où peu importe qui, lui avait fait des cadeaux, il n'y a pas de mal à ça.

Elle n'aime pas être touchée, elle me l'a bien fait comprendre à deux reprises. Je me suis, cependant aperçut, qu'elle a ces cheveux sont d'une douceur surprenante et que sa taille est très fine. Ce qu'on ne voit pas à cause de ses vêtements un peu ample. Sa peau est comme celle d'un bébé, elle est douce et soyeuse, enfin le peu que j'ai pu toucher. Il ne faut pas oublier ses yeux, ils sont déstabilisant simplement par leur couleur. Son œil doré a légèrement changé de couleur, il est devenu un peu plus foncé quand la colère à monté en elle. Un humain ne s'en serait pas rendu compte mais en tant que vampire, oui. Je me demande si chez les humains les yeux foncent quand ils sont en colère?

Elle ne le sait probablement pas, mais elle a une ouïe très développé, je lui est marmonner mes excuse, trop bas pour l'oreille humaine, mais elle, elle l'a entendue. De ma vision périphérique, j'ai remarqué que Rosalie et Emmett ont été surpris eux aussi qu'elle m'ait entendue. Je vais devoir en parler à Carlisle.

Elle est partie en direction de son camion, je ne la relancerai pas immédiatement, je vais attendre quelques jours, le jour qu'elle se calme et qu'elle ne soit plus en rogne contre moi. Jasper quitte le lycée, ses pensées son bizarre, il se croit fou et il pense qu'Alice est plus folle que lui. Il a dû se passer quelque chose dans cette forêt, il va falloir que je sonde leurs pensées et que je parle sérieusement à Alice.

Je vais devoir être prudent, je ne veux pas perdre Alice et je ne veux pas que Jasper ait la fille Swan non plus. Je la veux avant lui, il a eu Alice avant moi lui, c'est un simple retour des choses. Je sais qu'Alice me pardonnera, je lui ai bien pardonné son aventure avec un nomade lors d'un voyage que nous avons fait. Donc elle sera obliger de me pardonner.

Je le ferai une seule fois, je sais que j'en serai capable, j'ai un contrôle absolu sur moi et aucune humaine ne saurait me résister longtemps, même pas Isabella Swan et son caractère de merde. Les humains sont si faible de corps et d'esprit, je ne la violerai pas, non, je ne suis pas ce genre de monstre quand même. Mais un jour, bientôt même, elle s'empalera sur moi pour mon plus grand bonheur. Elle ne me dira pas que je ne lui fais pas d'effet, elle dégageait une odeur d'excitation, pas très récente mais l'odeur était présente. Je la veux et je l'aurai, fois d'Edward Anthony Massen Cullen.

 

Chapitre quatorze


 

POV Carlisle

J'ai réunis toute ma famille dans la salle à manger à la demande de Jasper, il veut dire aux autres ce qui se passe dans sa vie. Je ne sais pas si c'est une bonne idée, lui croit que oui, comme ça, personne ne sera surpris, pas que je le crois mais bon. Je ne peux lui refuser ça, il fait partie de la famille. Je vais penser à n'importe quoi d'autre pour ne pas qu'Edward sache ce qui va être dit avant tout le monde.


 

  • Merci à tous d'être là. Dis-je en les regardant tous un après l'autre. J'ai demandé cette réunion car Jasper à besoin de nous parler à tous. Prenez place. Je joints le geste à mes paroles. Jasper je te laisse la parole. Il me fait un signe de tête.

     

POV Jasper

Carlisle s'assoit au bout de la table, Esmé à sa droite et Edward à sa gauche. Alice prend place au coté de son ''chéri'', Rose et Emmett s'assoit eux face à Carlisle. Cette disposition ne me plaît pas vraiment. Mais je vais faire avec. J'avais pris place à coté d'Esmé, je souffle et me lève, et elle me sourie tendrement en tapotant ma main en guise d'encouragement.


 

  • Merci de bien vouloir m'écouter. Leur dis-je en les regardant. J'ai demandé cette réunion car il se passe des choses énorme et étrange dans ma vie depuis peu et je crois que je me dois de vous en parler. Ils me font des regards d'incompréhension, sauf Alice et Carlisle. Je ne veux pas savoir ce que vous en pensez, car je sais que vous ne serez pas en accord avec moi. Je prends une pause et me lance. Ce midi, comme vous le savez, j'ai eu une conversation avec Alice, ce fut instructif je dirais. Edward pince les lèvres. Vous savez tous qu'Alice m'a quitté l'an dernier, elle l'a fait suite à des visions. Tous les regards se tournent vers elle. Elle m'a appris que la séparation est dû au fait que j'allais rencontrer ma vraie compagne. Rosalie à un hoquet de surprise, ses sentiments sont faits de compréhension. Ma '' compagne '' se trouve maintenant ici, à Forks. Je leur laisse du temps. Il faut que l'information se rendre à leur cerveau. Je voulais vous en parler car je suis un peu perdu dans cette histoire. Dis-je un peu penaud

     

  • Pas besoin d'être empathe ou télépathe pour se rendre compte que tu caches quelque chose. Dis Emmett. Il est où le problème ? Tu va trouver l'amour de ta vie. Finit-il.

     

  • Oh mon chéri, je suis tellement contente pour toi. Dit tendrement Esmé.

     

  • Il y a d'autres vampires à Forks ? Depuis quand ? Je n'ai rien senti de suspect. Edward est septique. Les loups ne nous ont rien dit non plus. Es-tu certain de ce que tu avances ? Wow, il s'en pose des questions.

     

  • Rosalie, tu ne dis rien ? Demandais-je.

     

  • Pas pour l'instant, je veux toute l'histoire avant de me prononcer. Me dit-elle.

     

  • Jasper, tu ne dis pas tout. Accouche pour qu'on puisse tous comprendre. Crache Edward.

     

  • J'ai rencontré cette personne, dis-je en fronçant des sourcils, je sais que j'ai des sentiments pour elle, je l'ai su quand je l'ai vue pour la première fois. Mais elle, elle ne sait rien, du moins pas encore… Je ne termine pas ma phrase.

     

  • Voyons Jazz, on n'a pas vue de nouveau vampire. Tu l'as rencontré pendant une de tes chasses en solitaire ? Et pourquoi Alice t'a confirmé ce qu'elle était si tu sais que c'est elle ? Demande Emmett.

     

  • Ce n'est pas aussi simple que tu le crois, dis-je. Alice a seulement confirmé ce fait.

     

  • Comment se fait-il que TOI tu es des sentiments pour elle et que ELLE, elle ne sait rien ? Demande Edward. Si c'est ta compagne, elle a du ressentir quelque chose elle aussi. Non ?

     

  • OH MERDE, JASPER HALE, TU N'AS PAS FAIT ÇA ? Rosalie a trouvé de qui je parle. Je la regarde en espérant qu'elle pense à autre chose

     

  • Ha ah ha, Edward sait aussi, TOI… AVEC… CETTE… PERSONNE… C'EST… UNE… BLAGUE ? Demande Edward en riant entre chaque mot.

     

  • Demande à ta précieuse copine, elle te dira ce qu'elle a vu. Crachais-je en lui répondant.

     

  • Mais c'est qui ? Merde tout le monde le sait sauf moi. Boude Emmett.

     

  • Isabella Swan, c'est Isabella mon cœur, lui dit tendrement Rose. Tu sais, le comportement bizarre que Jazz a eu avec elle hier ? Elle attend qu'il confirme avant de continuer. Ben c'est simplement à cause qu'elle est sa moitié si il a agit comme ça, il ne peut lui faire de mal, continue Rose. Elle se tourne vers moi. Elle est humaine Jazz, que vas-tu faire ? Tu sais que c'est un amour impossible ? Quand nous partirons que vas-tu faire ? SI elle est bien ce que tu dis, tu sais que tu ne pourras pas rester éloigné d'elle, tu resteras dans l'ombre et la regarder vivre. Continue-t-elle.

     

  • Carlisle, tu ne peux pas laisser faire ça. Elle est humaine et Jasper a peu de contrôle. Dit Edward.

     

  • ERWARD, ait un peu confiance, je suis sur que tout va bien se passer et nous trouverons une solution. Ajoute Esmé.

     

  • Alice, tu es bien silencieuse, as-tu quelque chose à dire ? Lui demande Carlisle.

     

  • Tout ce que je peux vous dire, c'est que Jazz va s'en sortir avec elle. Il ne lui fera rien. Elle est spéciale pour lui ainsi que pour le Major. Il n'est pas capable de l'attaquer. La seule chose à faire c'est… Elle n'a pas le temps de terminer sa phrase qu'Edward la coupe.

     

  • NON, il n'est pas question qu'on dévoile notre secret. C'est trop dangereux. Hurle Edward.

     

  • Tout lui dévoilé et la transformer. Dit Alice comme si Edward n'avait pas parler.

     

Plus personne ne parle, tous se lève et partent. Rose me fait un câlin d'encouragement, Emmett me serre l'épaule. Esmé et Carlisle me sourit tendrement. Alice baisse la tête et Edward me lance un regard meurtrier en me disant.


 

-  Tu resteras éloigné d'elle, j'y veillerai personnellement. Me crache-t-il.

 Quel est son problème à lui. Il devrait être content que j'ai trouvé ma compagne, je ne lui volerai pas sa précieuse Alice. Maintenant je suis certain qu'il n'y a plus rien entre nous, mais Eddy n'est pas nette, il cache quelque chose.

J'aurais dû me taire, ne rien leur dire, tout ceci aurait été évité. Dans quel merdier je me suis fourré. Tout ça, pour être honnête avec ma famille. J'aurais du partir quelque temps, rendre visite à Peter et Charlotte. Ils se seraient payé ma tête mais ils auraient pu me donner de bons conseils quand même.


POV Rosalie

C'est donc ça, Jasper a trouvé sa compagne en une humaine. C'est pour ça qu'il a eu un comportement bizarre avec elle hier et qu'il ait pénétré chez elle pendant la nuit. Je n'aurais jamais imaginé que cela serait possible, surtout pour un vampire qui, autrefois était si sanguinaire.

Si je prends le temps d'y réfléchir un peu, il ferait un jolie couple avec cette fille. Je le connais bien mon frère, il serait probablement heureux avec elle. Ils ont plus de point commun qu'on le croit. Maintenant que je sais pour lui, c'est tellement évident.

Ils ont le même style vestimentaire, Alice croit que Jasper aime les femmes sexy en tout temps, mais moi je sais qu'elle se trompe. C'est lui qui me l'a dit, il aime les personnes simple et vrai, ce qu'Alice n'est vraiment pas. Cette Isabella avec ses jeans, ses chemises, ses t-shirts, ses bottes ses chapeau et sa moto ressemblent plus à Jazz que qui compte, donc, 1-0 pour Isabella.

Je sais aussi qu'elle a au moins un cheval, j'ai vue Jasper pénétré dans l'écurie et il avait cette odeur sur lui ce matin. Une odeur dégoûtante mais l'odeur chevaline tout de même. Comme lui, elle aime ces animaux puant, un autre point commun. Alice n'apprécie pas ces bêtes et je sais que ça rendais Jazz malheureux. Sur ce point, Isabella pourrait le rendre heureux, 2-0 pour Isabella.

Elle a du caractère, exactement ce qu'il faut pour lui. Il a besoin d'une femme qui ne veux pas le soumettre ou que lui ne voudras pas soumettre. Avec leur caractère respectif, ils seront à égalité, elle sera son second et non inférieur, c'est exactement ce qu'il lui faut, donc 3-0 pour Isabella.

Au fond, elle est bien pour lui, je le sais maintenant. Il reste un problème par contre, elle est humaine. Edward n'a pas tout à fait tord en disant que ça peut être problématique. Jasper pourrait la courtiser, faire des sorties avec elle et ensuite lui révéler sa vrai nature. Si elle est bien sa compagne, elle ne le rejettera pas et il pourra la transformer un peu plus tard. Pour qu'elle paraisse d'avoir sensiblement son âge. Je sais que Jasper sera capable du meilleur pour sa tendre moitié. Il peut être si doux et patient quand il le veut vraiment et de toute façon, comment pourrait-elle lui résister?

C'est décider, je vais taire ma rancune pour cette humaine et je vais appuyer mon frère, je vais tout faire en mon possible, pour que tout se passe bien avec elle, j'irai même jusqu'à m'en faire une amie s'il le faut, c'est à ça que sert une famille après tout. Je ne le dirai pas aux autres, j'agirai en douce. Jasper sera heureux avec Isabella, parole de Rosalie Liliane Hale.


POV Emmett

C'est pas possible, le frangin a une humaine comme compagne, je ne croyais pas que ça pourrait arriver à lui surtout. Peut-être au ''parfait'' Eddy, mais pas à mon Jazzynounet. Quoi que, en y repensant bien, ils vont bien ensemble. Je comprends mieux la réaction de mon frère. Surtout le sourire de ce matin, je ne l'avais jamais vue sourire comme ça avant, même pour Alice. En plus, je l'apprécie bien cette humaine, même si je ne la connais pas, elle me fait bien rire. Je vais appuyer mon frère, je ferai tout ce que je peux, j'agirai en douce, pour ne pas me mettre le reste de ma famille à dos, surtout Eddy qui a clairement dit qu'il allait tout faire pour que Jasper n'approche pas Isabella.


POV Edward

Jasper amoureux d'une humaine, sûrement pas. Si il existe quelqu'un dans cette famille a qui cela devait arriver, c'est moi pas lui. Je ferai tout ce que je peux pour ne pas qu'il puisse l'avoir. Je sais que ça lui brisera le cœur, mais il a bien brisé le mien en disant qu'Alice l'a quitté pour que lui trouve son âme sœur. Il insinue qu'elle ne m'aime pas assez pour m'avoir choisi moi. Et puis, Isabella ne pourra jamais aimé un monstre comme lui.

Je ferai tout pour qu'elle m'aime moi et pas lui. Quand j'aurai réussi à la faire tomber dans mon piège, je la baiserai et ensuite je la laisserai tomber. Elle aura tellement mal, son petit cœur sera tellement brisé, qu'elle ne voudra plus rien savoir de lui où de qui que se soit dans notre famille. Quelle merveilleuse idée. Il me suffit simplement de réparer la gaffe que j'ai commise ce midi. Ça ne devrait pas être trop difficile, elle n'est qu'une simple humaine après tout et Dieu sait que les humains sont simple d'esprit.

Je ferai croire aux autres que je le fais pour aider Jasper, comme je suis celui qui a le plus de contrôle pour interagir avec les humains. Ma famille me croira, ils peuvent être si naïfs parfois. De cette façon, je me rapproche d'elle, je la baise et tout est fait. Ce sera parfait.


POV Alice

Depuis que Jazz à commencer à parler de notre discussion de ce midi, je n'arrête pas d'avoir des flashes. Ce n'est pas une vision mais des brides de vision, c'est comme si l'avenir changeait à chaque fois qu'il disait un mot. La majorité de ses flaches concernait Edward, je ne sais pas ce qu'il mijote mais ça sent pas bon. Si je regroupe ces semi-visions à ma vision de la dispute entre Jazz et Carlisle, Edward ne fera rien de bon, il veut faire du mal à Jasper et Isabella, volontairement. Merde, j'aurais dont dû lui parler de tout ça avant, il aurait pu m'aider au lieu de nuire à Jasper.

Je dois tout faire ce qui est possible pour bousiller ses plans de merde, mais je saurai ce qu'il veut faire au moment où il aura décidé, et comme il sait comment contourner mes visions... Des que j'arrive au lycée je vais aller voir Bella pour m'en faire une amie, je l'ai vue dans mes visions de toute façon que nous le serons. Je lui parlerai de Jazz. Lui dire qu'il aimerait bien la connaître d'avantage, lui présenter, m'en faire une amie quoi. Comme ça, je tiendrai Edward loin d'elle et il ne fera pas tout foirer. Jazz a droit au bonheur et je ferai TOUT pour qu'il y arrive.


POV Jasper

Les sentiments de ma famille sont confus, Carlisle et Esmé sont fières de moi. J'ai affronté la famille malgré le fait de ce que j'avais à leur dire. De l'amour et de la compréhension car ils savent que maintenant tout se passera bien pour moi, espérons.

Rosalie et Emmett c'étaient de la gratitude pour mon honnêteté. Il y avait aussi de l'encouragement et de l'entraide. Ils vont m'aider à leur façon, ils ne sont pas contre moi. Rosalie ne s'est jamais mis contre moi mais y a toujours un commencement à tout et je suis content que ce ne soit pas aujourd'hui.

Edward lui, il dégageait de la rancune, de la colère et de l'entrave. Pas besoin d'être télépathe pour comprendre qu'il fera tout et n'importe quoi pour me mettre des bâtons dans les roues, comme il me l'a clairement dit. Ce qu'il ne sait pas, c'est que je n'ai pas l'intention de faire quoi que ce soit envers Isabella, je n'ai pas le droit de lui faire ça. Je resterai dans l'ombre pour le restant de sa vie, je veillerai sur elle pour qu'il ne lui arrive rien de mal. Je serai son vampire gardien. Je serai sûrement malheureux de cette situation mais c'est le mieux pour elle. Elle est ce qui a de plus important dans ma non-vie. Je n'ai pas le droit de lui faire ce que mon créateur a fait de moi. Elle mérite mieux que ça.

 

POV Esmé

Dire que je ne fus pas surprise par ce que Jasper nous a dit serait un mensonge. Quand je pense qu'il a enfin trouvé l'amour avec un grand ''A'', je ne peux que me réjouir pour lui. Le fait que cette femme soit humaine ne me pose aucun problème, contrairement à mes enfants. Pour moi, quand l'amour frappe à la porte de notre cœur, il n'y a plus de ''race'' qui existe. Il y a toujours une raison aux choses qui nous arrive et toujours une solution. Je crois que je vais aller faire une petite visite à Charlie Swan, lui proposer de redécorer les pièces qu'il partage avec sa fille. Je sais que c'est un homme simple malgré sa fortune, de cette façon, je pourrai rencontrer la femme qui a fait rebattre le cœur de mon fils. Elle est sûrement une jeune femme exceptionnelle.

 

Chapitre quinze


POV Bella


Enfin vendredi, la semaine est terminée et j'en suis plus qu'heureuse, je vais pouvoir enfin me détendre un peu. J'ai eu une semaine des plus bizarres, mais là, je crois que tout va revenir à la normal, pour moi, j'espère. Quand j'ai fait mon entrée lundi, je ne croyais pas que ma première semaine à Forks allait ressembler à ça. Ce fut pire que tout ce que j'ai pu vire et ce, à partir de mercredi…


Flash Back

Mercredi…


J'arrive au lycée à une heure raisonnable, pas trop tôt ni trop tard, finalement quelques minutes avant la cloche comme une majorité d'étudiants. Je viens de fermer la porte de mon camion et j'entends quelqu'un me héler, je me retourne un peu surprise.

 

  • Hey Bella ! Chante la voix d'Alice qui se dirige vers moi en sautillant.
  • Alice, dis-je, comment vas-tu ? Que puis-je pour toi ce matin ? Demandais-je curieuse.

  • Je vais bien merci, me répond-elle avec un beau sourire, j'aimerais savoir si tu es occupé ce soir après les cours ? Me demande-t-elle.
  • Ça dépend, dis-je suspicieuse, pourquoi ? Demandais-je. 
  • J'aimerais qu'on aille faire du shopping ensemble. Tu as vraiment besoin d'une nouvelle garde robe. Elle dit ça comme une évidence. Non mais je les adore moi mes vêtements.
  •  Euh… Je ne veux pas aller faire les magasins avec toi Alice, dis-je poliment. J'ai autre chose de plus amusant de prévue et ne me demande plus pour le shopping, je n'aime pas ça. Autant l'aviser immédiatement pour ne pas qu'elle perde son temps et le mien.
  •  Ce n'est pas possible, elle a l'air effrayé, tu ne peux avoir quelque chose de mieux que le shopping. Comme je te l'ai dit, tu as besoin d'une nouvelle garde robe. Si tu veux plaire à Jasper, il va falloir que tu change de style. Tu fais trop…. Garçon. Elle n'a pas dit ça? Ce n'est pas vrai. Si elle croit que c'est un argument de poids pour moi… Elle a parlé de Jasper ?

  • Écoute Alice, j'ai essayé de refuser en restant polie, mais je m'aperçois que ça ne marche pas avec toi la politesse, lui dis-je sévèrement, un peu comme avec Edward. Je vais donc être franche et très claire. Premièrement, je déteste le shopping, ses yeux se sont écarquillé. Deuxièmement, j'ai prévue aller me promener avec mon cheval après les cours, elle grimace, et ce n'est pas TOI qui me fera changer d'avis. Troisièmement, mon style vestimentaire me plaît à moi, SI toi tu ne l'aime pas c'est ton problème, pas le mien, crachais-je. Et SI, je dis bien SI j'ai envie de plaire à quelqu'un, ce n'est pas TOI qui va me dicter mes vêtements, grondais-je. En passant, ton frère ou ton ex, peu importe, n'a pas sa place dans cette conversation. Je ne sais pas pourquoi tu me parle de lui, crachais-je, et si il s'intéresse aux filles dans ton genre ou ton style, ce n'est pas moi qui va changer pour lui ou pour n'importe quel garçon. Maintenant, laisse-moi tranquille. J'ai terminé ma phrase en grondant. Elle m'a regardé comme si je sortais d'une boite à surprise.

En regardant autour de moi, je remarque que le reste de sa famille me regarder en souriant. Que me veulent-ils ? Je ne leur ai rien demandé à ceux là. Je me dirige vers mon casier pour y déposer mes choses et me rendre à mon premier cours, espérant avoir été assez claire.

À la sortie de la classe, je vois Alice dans le couloir qui attend. Je décide de passer mon chemin, elle m'interpelle encore mais, cette fois pour s'excuser et me dire qu'elle sait que nous seront les meilleures amies au monde. Que je n'ai pas le choix de lui pardonner sa maladresse de ce matin. Non mais elle se prend pour qui cette fille. Elle vit dans quel univers parallèle? Si elle croit que je vais faire ce qu'elle me dit, elle se fourre un doigt dans l'œil et l'autre dans le cul. Je ne prends pas la peine de lui répondre et je file à mon cours suivant.

En me rendant à la cafétéria je croise Edward, il vient vers moi et commence à me parler comme si hier n'avait jamais eu lieu. Je lui lance un regard noir et le coupe pour lui dire ce que je pense.

 

  • Edward, tu as l'air d'un gars intelligent, dis-je, tu n'as pas l'air d'un con malgré ton comportement. Je ne veux pas t'avoir dans ma face ce midi, il me regarde comme si j'étais une débile. Tu m'as gâché mon repas hier et j'ai bien l'intention de manger aujourd'hui. Va rejoindre ta famille. Toi et ta chérie allez me foutre la paix maintenant. Je ne veux rien savoir de l'un de vous. Est-ce que je suis assez claire ? Il me fait un signe de tête et s'éloigne sans rien ajouter. Je remarque que Rosalie, Emmett et Jasper nous regarde en souriant et qu'Alice à la tête baissé. 

Le reste de la journée c'est déroulé assez calmement jusqu'à ce que Alice frappe à la vitre de ma portière. Je lève les yeux vers elle et la baisse fenêtre de quelque centimètres, juste assez pour qu'elle entende ma voix.

 

  • Bella, il faut vraiment que je te parle de quelque chose, me dit-elle. C'est important.

JE NE VEUX PAS TE PARLER NI ÊTRE TON AMIE. FOUT MOI LA PAIX, hurlais-je en grognant.

Je remonte ma fenêtre et regarde devant moi, il y a une note sous mon essuie-glace. Je sors, la prend, je remonte dans mon camion, je la lirai une fois chez moi. En arrivant à la maison, je monte dans ma chambre pour me changer de paletot et mettre un autre chapeau. Je prends la note et regarde. Elle est écrite avec une belle écriture fine et élégante.


Bella,

Je sais que tu ne me connais pas et que tu n'aurais pas de raison de me faire confiance, mais s'il te plaît, prend en considération ce que tu vas lire dans ce mot.


J'ai remarqué qu'Alice et Edward te tape sur les nerfs, plus que n'importe qui. Mais en ce qui concerne Alice, elle n'est pas méchante, juste maladroite. Pour Edward, je ne sais pas ce qu'il lui prend, il est bizarre avec toi.


Je sais que Jasper en pince pour toi, je ne sais pas ce que tu ressens pour lui, mais je suis prête à t'aider si tu veux de lui.


Je viendrai te voir demain matin avant les cours, et si tu veux te rapprocher de Jasper pour mieux le connaître, sans que les deux autres cons ne s'en mêlent, tu n'auras qu'à répondre à ce que je te dirai par '' Hey Hale'' et je saurai.


Passe une bonne soirée

J'espère que tu prendras la bonne décision

Rosalie Hale


 

Jeudi…

Pas le temps de descendre de ma moto que j'entends…

 

  • Hey Swan, faut que je te parle ! Crache Rosalie, qu'est-ce que je lui réponds, je ne peux me permettre de m'attacher, mais il est… Mon corps a réagis si étrangement… À pis merde !
  • Hey Hale, elle me fait un faible sourire, elle a compris, qu'est-ce que tu me veux? Demandais-je.
  •  Sois polie gamine, elle me fait un clin d'œil.
  • Tu ne l'est pas avec moi, je ne le serai pas avec toi. Dis-je durement.

  • Tu voies mon homme là bas ? Je t'ai vue lui faire les yeux doux hier. Je te conseille de rester loin de lui sinon… 

  • Hu-ho, comme si je parlais à un cheval, je n'ai jamais fait de regard doux à cet ours et si tu n'as pas confiance en toi, ce n'est pas mon problème. Elle m'a réellement provoqué, je suis en colère maintenant. 

  • Écoute bien Swan, gronde-t-elle, des comme toi j'en bouffe deux au petit dèj, ne me cherche pas car tu vas me trouver. Est-ce claire ? Je ne sais pas si elle est sérieuse ou pas…

  • Écoute ben HALE, ce qu'il y a entre tes deux oreilles de blonde est supposé être un cerveau, pas de l'air. Essaie de le retrouver et tu verras que si il existe une menace pour ton couple, c'est Alice pas moi. Elle en est déjà au deuxième dans TA famille. Pense à ça avant d'accuser quelqu'un d'innocent. Sur ce, elle retourne au près de sa famille qui nous regarde surpris.

Je crois que le message est passé, c'est ce que je croyais jusqu'à la pause déjeuné. Alice et Edward m'attendent tout les deux à la fin de mon cours. Ils m'ont accompagné jusqu'au réfectoire et m'ont demandé si je voulais manger avec eux. Évidemment j'ai répondu non et encore une fois, je leur ai demandé de me laisser tranquille. Il me tape réellement sur les nerfs ces deux tête de pue. Je ne sais pas combien de temps je pourrai encore retenir la colère qui gronde en moi. J'essaie de me calmer le plus possible.


La conne d'Alice est encore venue me voir après les cours pour me parler. J'ai quitté le lycée le plus rapidement possible dans une colère sans nom. Elle a même eu l'audace de se présenter chez moi, quand j'ai ouvert la porte et que je l'ai vue, j'ai refermé sans un mot.


Le soir j'ai tout raconté à Charlie, il avait l'air en colère. Vraiment en colère, à vrai dire, je ne l'ai jamais vue comme ça. Il m'a dit que le seul moyen pour que des gens comme eux comprenne le message, c'est de jouer du poing. Mon père me conseille de frapper quelqu'un, il sait pourtant que ce n'est pas une bonne idée. Pas avec ce qui c'est passé au Texas. Mais d'un autre coté, il a peut-être raison, si je casse le nez d'Alice, elle va peut-être comprendre le message. En plus, j'ai la permission de mon père, aussi bien en profiter. Je vais encore essayer de lui parler demain, une dernière fois avant d'en arriver à cette solution.


Vendredi matin…


Il pleut encore, je prends mon camion pour aller à l'école. Je ne veux pas être trop trempé quand j'irai voir le doc après les cours. J'ai aussi mis un de mes chapeaux, pas seulement pour me cacher de la pluie mais pour faire ''chier'' Alice le plus possible. Je me doute que ça va la rendre folle, bof, juste un peu plus qu'elle ne l'est déjà.


Je descends de mon camion, remet mon chapeau bien droit et file vers le lycée. À mis chemin je m'arrête, en face de moi il y a Alice et Edward, Rosalie, Emmett et Jasper sont un peu plus loin et regarde avec attention ce qui se passe. J'essaie de les contourner mais les deux se déplacent pour m'empêcher d'avancé.

 

  • Bella, nous avons à te parler, tu dois nous écouter c'est à propos de Jazz… Me dis Alice et Edward fait une sorte de grimace
  • C'est quoi votre problème à tout les deux ? Demandais-je, je sens la colère monter en moi. Qu'est-ce que vous ne comprenez pas ? Je vous demande de me sacrée la paix et que faites-vous ? Vous m'emmerdez encore plus. Dans quelle maudite langue qu'il faut que je vous le dise pour que tout ce que je veux est la sainte paix ? Grognais-je. Et SI, je dis bien SI votre frère a quelques choses à me dire, qu'il vienne lui-même. Il est assez grand pour ne pas avoir besoin de messager. Je ferme les poing pour ne pas exploser.

  • Tu te calme, me dis Edward, nous pouvons avoir une discussion civiliser entre gens civiliser. Tu sais ma belle…

  • JE NE SUIS PAS TA FOUTU BELLE. Si tu as un problème d'audition parle à un spécialiste de l'audition. Et tu ne peux pas prétendre que tu es une personne civiliser, SI tu l'étais, tu aurais compris depuis longtemps que je ne veux rien savoir de vous deux. Dis-je entre mes dents serrés.

  • Bella… Alice essaie d'intervenir, je serre les poings encore un peu plus.

  • Je vous conseil de rester à bonne distance de moi, je ne pourrai plus me retenir ben longtemps, dis-je les dents serrer.

  • Quoi, tu essaies de nous menacer, dis Edward en riant.

  • Ce n'est pas une menace, c'est un fait. Grondais-je, j'entends un grondement très bas, c'est quoi ça ? Alice s'avance vers moi en ouvrant les bras

  • Je t'ai prévenue, dis-je en reculant d'un pas, je me donne un élan et met mon poing droit en plein visage d'Alice.

 J'ai du avoir une hallucination car j'ai vu son visage se craqueler. Ce n'est pas possible, j'aurais du lui casser quelque chose. Elle a mis ses mains devant son visage et s'est réfugier dans les bras d'Edward. Lui me jette un regard noir qui aurait pu m'effrayer si je n'avais pas été si en colère. Je regarde derrière eux et voie Jasper sourire et me faire un clin d'œil, Rosalie me souri et Emmett, il ressemble à un poisson en manque d'oxygène où d'eau à vrai dire. Je reprends mon chemin en direction du lycée en me disant que tout va bien.


Fin Flash Back


Je crois que le message est maintenant bien passé, aucun des deux n'a essayé de m'approcher depuis ce matin. Emmett m'a croisé dans un corridor et il m'a mis une tape sur l'épaule en me disant que j'étais la meilleure et qu'il allait m'aider. Rosalie m'a serrer dans ses bras et elle m'a dit que j'avais une sacré droite et qu'elle était fière de m'aider avec Jazz si je le désirais. Ensuite se fut au tour de Jasper, il m'a suivit toute la journée en sifflotant. Je connais ce qu'il siffle, Nathan sifflait tout le temps la même chanson quand il était heureux. Avant mon départ pour aller rencontrer le doc, Jasper m'attendait au coté de mon camion.

 

  • Salut Bella, me dit-il, je voudrais m'excuser pour le harcèlement que tu as subit. Me dit-il.
  • Jasper, dis-je, ne t'excuse pas, ce n'est pas toi qui m'a poursuivi comme ils l'ont fait. Le rassurais-je en souriant un peu.

  • Tu as raison, mais je me sens tout de même un peu coupable. Il baisse les yeux. Si je n'avais pas dis à mes frères et sœurs que tu me plaisais, ils n'auraient pas fait ça. OH. MON. DIEU. Je lui plais… HIIIIIIHAAAAAA, j'ai presque envie de tirer mon chapeau dans les airs et de faire une p'tite danse de la victoire.

  • Je… Je te… Je te plais ? Depuis quand je bégaie moi ?

  • Euh ouais ! Il baisse les yeux encore une fois.

  • Tu me… Je ne peux… Je dois y aller, j'ai rendez-vous. Dis-je rapidement. On se voit lundi. Bonne fin de semaine à toi. Lui dis-je en lui faisant la bise.

  • Bonne fin de semaine à toi aussi. Me dit-il, il se raidit lors de la bise et il me serre un peu fort dans ses bras. Oh que je me sens bien dans ses bras…

 Je me ressaisie et je quitte le stationnement, maintenant direction hôpital tout en sifflotant. J'espère que le doc pourra m'expliquer pour mon œil.

 

Chapitre seize


POV Jasper

J'avoue que depuis que j'ai parlé à ma famille, Bella vie un enfer à cause d'Alice et d'Edward. Ils ne la lâchent pas, ils ne peuvent rester loin d'elle et je commence à sérieusement me poser des questions sur leurs santé mental. Je me demande si un vampire peut avoir des trouble mentaux?


Alice aimerait devenir son amie et changer son look, c'est totalement inutile, je l'adore son style cow-boy, il est parfait pour moi. Je m'aperçois qu'Alice ne me connais vraiment pas si elle pense que le style vestimentaire qu'elle a me fait craquer. Bella l'a envoyé sur les roses et j'avoue que je me suis amusé comme un fou lorsque j'ai vue Alice après ce refus catégorique, ce fut une jouissance intérieure incroyable. Alice se faire dire non pour du shopping, wow, Isabella est mon héroïne maintenant. Évidemment avec mon ouïe sur-développée, j'entends tout ce qu'elles se disent et je ne comprends pas Alice, elle agit bizarrement, je lui ai pourtant expliqué à quelques reprises que je ne voulais pas de son aide et de laisser Bella tranquille, mais elle en fait qu'à sa tête, comme toujours. Elle pense qu'elle sait mieux que n'importe qui ce qui est mieux pour tout le monde car elle ''voit l'avenir''. Alice a même été jusqu'à suivre Bella chez elle, comme si la harcelé à l'école n'était pas assez.


Ce matin, Bella m'a littéralement coupé les deux jambes, au sens figuré bien sur, quand elle a donné une droite, et toute une droite à part ça, en pleine face d'Alice. Une chose que je ne comprends pas, Bella n'a pas eu l'air d'avoir mal après et la figure d'Alice s'est craqué un peu. Bella aurait du se fracturer la main et Alice ne rien avoir et même ne rien sentir, nous avons tous été surpris, peut-être que le message va avoir passé maintenant.


Eddy lui, veut lui parler pour des raisons qui me sont inconnu, ses émotions passent de la vengeance au désir, de la colère à l'abandon. Il dit qu'il veut se faire pardonner quelque chose et je sais que ça fâche énormément Bella qu'il là harcèle. Qu'est-ce qu'il lui a fait pour la mettre dans un état comme ça ? Je sais qu'il a été faire une visite nocturne à Bella, il y avait son odeur autour de la maison. Une chose m'a semblé étrange, il avait mon odeur mélangé à celle d'Eddy, comme si nous y étions tous les deux. Pourquoi j'aurais été avec lui chez Bella? Je ne sais pas comment il a fait ça mais je sais qu'il cache quelque chose et je vais le découvrir. Quand lui et Alice lui ont fait face ce matin, ils ont été trop loin en la provoquant, un grondement menaçant est sorti de moi. Je sais qu'ils l'ont entendu mais pas les humains, je l'ai fait trop bas pour leurs oreilles.


Même Rose s'en ai mêlé. Elle l'a agressée directement en l'accusant de faire les yeux doux à Em, ce qui est totalement faux. J'ai ressenti de l'amusement venir des deux filles au début et à un moment Bella a réellement dégager de la colère. Rose elle, elle s'amusait franchement. Depuis ce jour, Rose lui a dit qu'elle allait l'aider et elle m'a parlé de la note qu'elle lui a donnée. Donc, si je comprends bien, Bella est intéressé par moi, donc elle ressent l'attirance des âmes sœurs. J'en suis plus qu'heureux.


Ce soir après les cours, j'ai approché Bella, c'est la première fois depuis le cours d'histoire, du moins c'est la première fois qu'elle en est consciente. Je ne savais pas comment prendre les devant, j'ai donc décidé de m'excuser pour l'attitude de ma famille face à elle. Bella m'a dit que ce n'était pas de ma faute si mon frère et ma sœur l'ont poursuivi. À ce moment là, les mots ont sorti seul de ma bouche, je lui ai avoué qu'elle me plaisait, merde que j'ai eu envie de regretter. Et là, mon cœur a repris vie, elle ne m'a pas dit que je lui plaisais, mais d'après ses émotions, elle a été surprise, un peu gêner et il y avait aussi de l'attirance. Oh yes, elle est attiré par moi, elle ma fait la bise, quelle sensation exceptionnelle de sentir ses lèvres sur ma peau. Je n'ai pus résister, je l'ai serré dans mes bras. Un peu fort mais elle n'a pas détesté car ses émotions m'ont démontré qu'elle était bien. Ensuite elle a du partir pour son rendez-vous avec Carlisle, elle ne sait pas que je le sais et c'est bien comme ça. J'espère que tout va bien pour elle, qu'elle n'a pas de problème de santé.


Alice nous a dit qu'elle allait voir Carlisle pour lui parler de ce qui c'est passé ce matin pour qu'il puisse examiner la main de Bella. Selon moi, elle va se cacher dans l'hôpital pour écouter ce que Bella et Carlisle vont se dire. J'aimerais aussi les écouter mais ce n'est pas de nos affaires, si Carlisle pense que nous devons savoir quelque chose, il nous le dira, il ne nous cacherait rien d'important. Pour l'instant, je vais simplement savourer le plaisir de savoir qu'elle a un début de sentiment pour moi.


POV Alice


Comment cette humaine peut-elle être si exaspérante. Refuser de faire du shopping, elle se trouve bien comme elle est. Elle ne se rend pas compte que Jasper ne sera pas heureux avec elle si elle ne change pas de style, et pas que ses vêtements selon moi, mais bon. Même si lui dit le contraire, moi je sais ce qu'il aime, nous avons été ensemble pendant plusieurs décennies quand même. Elle refuse toute approche, elle m'a même claqué sa porte au nez, assez impoli si vous voulez mon avis. Je me retiens pour ne pas la frapper, juste un peu, pour qu'elle m'écoute. Elle ne peut me faire mal quand même, c'est ce que je croyais.


Ce matin elle a essayé de me menacer, elle avait les poings fermer prête à attaquer, j'avoue je l'ai provoqué en avançant. C'est là que sa droite est venue me frapper en plein visage, elle a frappé vite et fort, très fort. Je pensais entendre ses doigts se casser. Tout ce que j'ai eu c'est une douleur intense et mon visage se craquer et de sa main, rien.


D'où lui vient cette force surnaturelle. Ce n'est pas possible pour un humain de nous blesser et de nous faire mal. Je vais aller parler avec Carlisle avant sa rencontre avec Bella, pour qu'il porte une attention particulière à cette fille. Si elle doit entrer dans la famille ont doit savoir à qui nous avons affaire.


POV Carlisle


Alice va arriver dans quelques minutes, elle doit me parler. Elle a dit que c'était important, très important même. Je me demande ce qui se passe, ce n'est pas dans ces habitudes, sauf si il y a un réel danger. Avant de me faire des idées, je vais attendre de voir ce qu'elle a à me dire.


 

  • Bonjour Carlisle, me dit Alice, est-ce qu'on a du temps avant que Bella arrive ?

  • Oui Alice nous avons un peu de temps. Que ce passe t-il ? Demandais-je inquiet.

  • Carlisle, c'est à propos de Bella. Elle a quelque chose de spéciale. Me dit-elle.

  • Alice, peux-tu être plus claire s'il te plaît ? C'est vrai quoi, être la compagne de Jasper c'est spécial selon moi.

  • Carlisle, elle m'a frappé au visage ce matin, elle m'a donné un crochet du droit et ses doigts ne se sont pas cassés mais, elle m'a fissuré le visage. Je suis certain que mes yeux veulent sortir de leurs orbites.

  • QUOI ? Demandais-je avec incrédulité

  • Tu as très bien entendue, elle a une force surhumaine. As-tu des tests que tu pourrais lui faire pour vérifier ce qu'elle est ? Ce qu'elle est...

  • Je vais voir ce que je peux faire. Tu devrais y aller Alice, elle doit être sur le point d'arriver. On se reparle après mes heures de travailles. Je dois me reprendre avant qu'Isabella n'arrive.

Sur ce, Alice se lève et quitte mon bureau et comme la porte se referme je reçois la confirmation qu'Isabella est arrivé. Je vais aller la chercher à l'accueil. Quand je suis arrivé, elle me sourie et me serre la main, de sa droite, elle n'est pas cassé, ça c'est certain. Je l'observe du coin de l'œil, elle a son dossier médicale sous le bras, je vais l'étudier à fond, il va peut-être m'apprendre quelque chose sur elle.

 

  • Alors Isabella, que puis-je pour vous ? Lui demandais-je.
  • Tout d'abord c'est Bella, est-ce que tu peux me tutoyer, je n'aime pas le vouvoiement. Ok, elle est directe, je l'apprécie déjà cette petite.

  • Bien sur Isa… Bella, me repris-je. Alors, que puis-je pour toi ? Lui demandais-je en souriant.

  • Est-ce que je peux te poser une question directe ? Que me veut-elle.

  • Bien sur, vas-y je t'écoute. Ce que je fais réellement.

  • Pourquoi toi et les membres de ta famille avez les yeux dorés ? C'est quoi cette question ?

  • Nous avons une maladie très rare, c'est pour cette raison. Dis-moi, pourquoi cette question? Il faut que je sache, elle expire un grand coup.

  • C'est que, elle hésite, ce n'est pas bon… Moi, j'en ai seulement un qui est doré. Et je ne comprends pas comment ça se fait, moi non plus d'ailleurs. Je n'avais jamais rencontré quelqu'un avec cette couleur. Là, je viens à Forks et je trouve une famille qui a les deux yeux de cette couleur. J'aurais aimé comprendre c'est tout. Je comprends un peu mieux sa question.

  • Pour moi et ma famille comme je te l'ai dit, c'est que nous avons une maladie particulière. Mais en ce qui te concerne, je dois t'avouer que je n'en ai aucune idée. Lui dis-je sincèrement. D'après ton dossier, tu as une vision exceptionnelle de cet œil. Plus qu'exceptionnelle d'ailleurs.

  • Ouais, je sais. Mon doc n'a jamais compris ça. Me dit-elle un peu blasé. Est-ce que tu peux porter des verres de contact toi ? Encore une question étrange.

  • Je n'en ai pas besoin. Pourquoi cette question ? Tu n'en a pas besoin toi non plus.

  • J'ai mis des verres rouges un soir de fête durant l'Halloween, et de cet œil c'était très inconfortable et il a… Elle ne termine pas sa phrase.

  • Il a quoi ? Demandais-je.

  • Tu vas rire de moi, comme l'ophtalmologiste quand je lui en ai parlé. Elle est très mal à l'aise maintenant.

  • Je te jure que non. Il faut que je sache.

  • Il a comme… Comme fondu. QUOI ? J'en ai mis deux et les deux ont comme fondu. Elle semble gêner et ça se comprend.

  • Je vais te faire des examens, tu as peut-être un virus. Il faut que je lui fasse des tests. Il y a peut-être une raison médicale à cela. Essais-je de la rassurer.

  • Ok, fait tout les tests que tu veux. Si tu peux me dire ce que j'ai. Elle me fait confiance et je m'apprête à briser cette confiance sans qu'elle ne le sache.

Je lui fais des prises de sang, sa peau est chaude comme celle des humains, elle est un peu plus résistante par contre. À première vue, son sang est normal, mais il faut que je l'étudie comme il faut, plus en profondeur.


Sa vision est plus que parfaite, comme le dis son dossier, son ouïe est beaucoup plus développée, elle entend beaucoup mieux que les humains. Ses réflexes sont plus qu'excellent, sa force est exceptionnelle, son odorat est phénoménal, elle a su qu'Alice était ici avant elle. Un humain n'aurait pu le savoir. Elle a certaine caractéristique vampirique et certaine autre humaine. Il me reste juste à analyser son sang, ce que je ferai à la maison, je ne souhaite pas qu'un collègue découvre quoi que se soit, on ne sait jamais, j'ai cru voir un peu de venin dans son œil doré quand je l'ai examiné. Ce qui expliquerait la fonte du verre rouge. Si elle a du venin dans son sang, personne ne pourra expliquer ça.


D'après son dossier, elle a une guérison exceptionnellement rapide. Quand elle s'est cassé le nez, il n'y avait plus rien à faire pour le remettre droit, il était déjà soudé et ce dans l'heure suivant la fracture. Elle a mis une sacrée raclé à cet homme qui essayait d'agresser une fille dans une ruelle et Isabella est arrivée. Elle l'a arraché de la fille, lui a cassé le nez, la mâchoire inférieure, des côtes, le bras gauche et la jambe droite. Lui, il lui a seulement cassé le nez, il a voulu porter plainte mais la jeune fille qui se faisait agresser à tout raconté aux policiers. Ils ont tout noté dans le dossier mais en laissant la note qu'il ne croit pas qu'une jeune fille, si petite, puisse faire cela à un homme qui fait presque deux fois sa taille, tant en grandeur qu'en grosseur. Bref, c'est leur opinion.


Il y a quelque chose qui m'échappe avec cette jeune fille. Elle n'est pas totalement humaine, ça, j'en suis certain. Mais elle est quoi ? Pas un vampire, ça c'est sur. Un demi-vampire ? Je ne crois pas, j'en ai déjà rencontré un une fois, elle est trop différente pour que ce soit ça. Est-ce que je dois le dire à ma famille ? Je ne sais pas, ce n'est pas comme si elle était un danger pour nous. Mais d'un autre coté, si elle a du venin dans son sang, nous devrons la surveiller et lui expliquer ce qu'elle a et ce que nous sommes. Je vais faire les analyse et faire des recherches dans mes livres avant tout et j'aurai peut-être des réponses. Ou je ferai quelque appelle à certain ami en qui j'ai totalement confiance, il saura peut-être me guider dans mes recherches. Qu'es-tu Isabella Swan?

 

Chapitre dix-sept

POV ?

Charlie Swan m'a appelé car il a peur pour sa fille Isabella. Il m'a dit qu'elle a certain problème avec certain membre d'une famille de vampire, les Cullen. Je sais qui ils sont, ils ne sont normalement pas dangereux, contrairement à d'autre de leur genre. J'ai essayé de le rassurer sur eux, mais en bon père de famille et protecteur, grand protecteur, il s'inquiète quand même. Je peux le comprendre car au fond de moi, moi aussi je m'inquiète pour elle. Je veux ce qu'il y a de mieux pour elle, elle mérite d'être heureuse et en sécurité, mais est-ce qu'elle peut l'être avec eux autour d'elle?

 

Ce qui m'a fâché le plus c'est quand Charlie m'a parlé de l'un d'entre eux qui va rendre visite à Isabella durant la nuit, dans sa chambre pendant qu'elle dort. Il m'a dit qu'il y en a eu deux... Comment je vais faire pour la garder en sécurité si eux la poursuivent même la nuit. Pour l'instant, j'ai dit à Charlie de continuer de faire comme si il n'était pas au courant de rien. Continuer sa routine et ne pas en parler à Isabella sauf si elle lui en parle en premier, c'est mieux de poursuivre la normalité pour l'instant.


Je ne peux pas téléphoné à Carlisle pour lui demander de faire passer le mot à sa famille de laisser Isabella tranquille, il me poserait trop de question et si quelqu'un sait que je la connais, là, elle sera vraiment en danger et je ne peux me permettre ça. Pas pour l'instant du moins. Je vais penser à tout ça et essayer de trouver une solution sans mettre personne en danger ou sans en dire trop. Je ne peux aller chez les Cullen sans qu'Isabella me voie, je ne peux aller chez Charlie sans qu'un Cullen me voie. Je suis un peu pris au piège dans cette situation, et cette Renée qui n'a pas respecté son engagement de ne pas quitter sa fille avant sa majorité. Quoi qu'il reste que peu de temps avant qu'elle ne le soit. Je ferme les yeux et soupire un peu.


Mon téléphone vibre dans ma poche, peu de gens ont ce numéro. Je regarde l'identité de l'appelant et mes yeux s'écarquillent. Dois-je prendre cet appelle ?

 

  • Bonjour mon ami ! Dis-je faussement content. Ça fait longtemps que je n'ai eu de tes nouvelles.
  • Bonjour à toi aussi ! Me dit mon interlocuteur. Je sais, ça fait un temps. As-tu quelques minutes pour moi ? Que me veut-il ?

  • J'ai toujours du temps pour mes amis, dis-je hypocritement.

  • J'aimerais te parler de quelque chose, est-ce que tu pourrais passer à la maison ? Oh merde, je ne peux pas.

  • J'aimerais mieux que ce soit toi qui passe chez moi, Je suis dans une de mes demeures au Canada. Dis-je rapidement.

  • Très bien, je serai chez toi dans deux jours, me dit-il, ouf, il a accepté mon offre.

  • Je me demandais, viens-tu avec ta famille ? Il faut qu'il dise non...

  • Non, je serai seul, ouf, j'ai certaine chose à voir avec toi et je ne crois pas que le reste ma famille doivent être présente pour cela. Re-ouf ! J'ai fait certaine recherche et j'ai besoin de tes connaissances pour m'aider à y voir claire. Merde, ça ne sent pas bon ça.

  • Très bien, on se voit dans deux jour mon ami ! Dis-je, sur ce, je coupe la communication.

Que me veut-il exactement ? Il n'a jamais eu besoin de moi avant, surtout pour des recherches. Je ne m'inquiéterai pas trop pour l'instant, je vais attendre sa visite pour voir ce qu'il se passe. Ce n'est peut-être rien de grave, c'est sûrement rien de trop grave.


Je prends mon cellulaire et regarde dans ma liste de contacte. La personne répond après une demi-sonnerie

 

  • Que puis-je pour toi ? Me dis la personne à l'autre bout
  • J'ai besoin de toi! Dis-je

  • Je m'en doutais, tu ne m'appelle jamais seulement pour prendre de mes nouvelles. C'est vrai, mais pas besoin de me le cracher en pleine face, nous avons toujours été comme ça entre nous.

  • Je vais avoir de la visite dans deux jours, il faut que tu me dises ce que me veux cette personne. C'est important. Lui dis-je doucement.

  • C'est pour ? C'est quoi cette question.

  • Il faut que je sache le but de sa visite et il faut que tu m'aide à cacher certaine information. Dis-je véridiquement.

  • Très bien, ouf, ton visiteur va te poser des questions sur ce que tu ne veux pas divulgué, merde. Tu dois ABSOLUMENT lui demander le pourquoi de ces questions et recherches. C'est ça, je roule des yeux. Sa réponse te surprendra et je te laisse le pouvoir de décider de ce que tu voudras faire. Si tu décides de ne rien révéler, tu ne le feras pas. Si tu décides de tout lui dire, tu le feras. C'est tout ce que je peux faire pour toi. Je te laisse libre, dans une certaine mesure, de ce que tu décideras car je crois que c'est important que tu connaisses toute l'histoire avant de prendre une décision quelconque. Puis-je faire autre chose pour toi ? Termine-t-il.

  • Non merci, tu as fait plus que ce que je te demandais. À la pro… Pas le temps de terminer ma phrase que la communication est coupée.

Je dois connaître l'histoire avant de décider. Comme si je m'intéressais à l'histoire, quoi que je puisse me permettre de l'écouter. Comme m'a dit Maria je déciderai ce que je veux faire après. C'est peut-être une bonne idée au finale.


POV Major Whitlock


Je suis un monstre, je suis le vampire le plus craint depuis plus d'un siècle et demi. Je dois raconter mon histoire, pour les fois que j'ai des gens pour m'entendre.


Quand j'étais humain on m'appelait Major Jasper Whitlock, un jour j'ai croisé la route d'une jeune femme qui se nommait Maria Jézabella Sanchez, elle a mordu l'humain que j'étais pour faire de moi une arme de guerre. Quand elle c'est aperçut des capacités spéciales que j'avais, elle m'a promu Major dans son armée. C'est là que Jasper Whitlock est mort. Je n'étais plus que Major, le plus horrible des vampires, sans aucuns sentiments pour personnes qu'ils soient humains où vampire.


Quand je fus écœuré de faire ce que je faisais le mieux, c'est-à-dire détruire tout les vampires qui se mettaient sur ma route ou sur celle de Maria, je suis partie. Jasper reprenais vie doucement et moi, je me reposais un peu, j'en avais besoin. Un jour, Jasper a rencontré une petite vampirette que je n'appréciais pas vraiment. Elle lui a parlé d'une famille bouffeur d'animaux, j'ai voulu réagir mais Jasper m'a enchaîne en espérant retrouver un semblant d'humanité. Le sevrage a été extrêmement difficile, il l'est toujours d'ailleurs. Encore aujourd'hui quand il va chasse les touffes de poils, il ne me laisse pas sortir car Jasper est un peu faible et moi je suis fort. Je suis une partie très importante de lui. Il m'a renié, il a même changé de nom de famille, c'est comme si je n'existait plus.


Je suis toujours en colère, la rage me nourrit je vie pour ressentir cette furie qui crie plus fort que tout. C'est ce que je croyais jusqu'au jour ou ELLE est apparut. Quand je l'ai vue, j'ai sus qui elle était, je l'ai reconnue et je la veux. Je veux qu'elle soit mienne, qu'elle m'appartienne, je veux la prendre doucement et lui dire ce que je récent. Je sais, c'est bizarre pour un monstre de la pire espèce d'avoir des sentiments si doux mais ELLE, elle me fait revivre.


Jasper essaie encore de me faire taire, il ne veut pas d'elle, je lui fais ressentir tout ce que moi je ressens mais il veut me combattre encore. Il est peut-être assez fort pour me vaincre sur tout ce qui touche les pulsions colérique mais je sais qu'il ne pourra me laisser enfermer longtemps car l'amour est plus fort que tout. Elle est mon tout, elle est mon oxygène, elle est le sang qui me nourrit, elle est ma chaleur, elle est celle qui me faut.


Il se sauve de la vampirette, il me laisse le guider, un peu. Normalement je l'aurais mené vers des humains pour les bouffer et me sustenter à souhait mais je n'ai qu'une seule envie c'est de revoir mon soleil dans ce monde de ténèbres. Je le conduit jusqu'à elle, je veux la revoir, la sentir, la toucher.


Quel merveilleuse odeur, elle ne déclenche pas la soif dans sa gorge, ni la mienne, je ne veux pas la boire, je ne pourrais pas lui faire de mal. Bon, il se croit fou de ressentir tout ça pour elle, s'il savait qu'on n'est pas fou. Il ne se jugerait pas si sévèrement.


Elle est tout ce qu'on recherche chez notre compagne, elle saurait nous contrôler, elle saurait nous calmer, elle ferait tout ce qu'elle veut de nous car elle est parfaite pour nous. Mon pauvre petit Jasper, ce qui me peine pour lui c'est qu'il ne comprend pas qu'il ne pourra pas gagner cette bataille contre moi ou contre elle, c'est totalement impossible. Je vais l'amener le plus loin que je peux dans ses souvenirs d'humain pour qu'il comprenne qu'il ne peut pas l'éviter.


Isabella Marie Swan est la plus belle créature qui existe, je ne comprendrai jamais ce con de Jasper qui veux l'éviter. J'ai gagné un peu de terrain, il accepte qu'elle soit à nous. Il accepte les sentiments qui nous habitent. Il accepte qu'elle soit pour nous. Mais pourquoi ? Pourquoi il ne comprend pas ? Pourquoi il ne veut pas la faire mienne ? Pourquoi il ne veut pas que je sorte de cette cage ? Pourquoi il ne se souvint pas ? Pourtant je l'aime elle. Pourtant il l'aime lui aussi. Pourtant moi je me souviens. Pourquoi lui ne se souvient pas ? Je sais qu'elle va nous aimé comme nous l'aimons. Car oui, nous l'aimons tout les deux et je me demande pourquoi Jasper ne se rappelle pas ce que ça fait d'aimer sa moitié, car elle est notre moitié. Je l'ai aimé, je l'aime et l'aimerai toujours, comme avant. Il suffit qu'elle m'aime comme elle m'a déjà aimé.

 

Chapitre dix-huit


POV Charlie

J'ai téléphoné à Nathan et Samantha et quand je leur ai conté ce que je soupçonnais en rapport aux Cullen, il m'a confirmé sa venue pour faire du repérage comme il dit. J'ai aussi parlé à F-A, lui ne peut pas venir à cause des Cullen, il ne veut pas que ceux-ci sachent qu'il nous connaît, je peux comprendre sont point de vue, mais si les choses ne changent pas, il n'aura peut-être pas le choix de s'en mêler.

Je sais que Carlisle à téléphoné à F-A, ce dernier me l'a dit. Bella m'a dit que Carlisle lui a fait des prises de sang, ce qui n'est pas vraiment bon. Selon F-A, Carlisle a fait certaine découverte et il veut en discuter avec lui. Je me doute de ce qu'il a trouvé dans le sang de Bella mais... Je fais confiance à F-A pour garder le secret. Il ne faut pas que personne découvre ce qu'elle est, il faut qu'elle ''grandisse'' encore un peu.

Tout ce qui me reste à faire, c'est d'attendre la venu de Nathan et Samantha et l'appelle de F-A pour savoir ce que Carlisle a découvert et ce qu'il a à dire.


POV Carlisle

J'ai bien découvert du venin dans le sang de Bella mais pas un venin ordinaire, pas comme le notre, il est… Je ne sais pas ce qu'il est exactement.


J'ai quitté ma famille pour venir chez un ami de longue date, il est, lui aussi une sorte de scientifique chez les vampires. J'espère qu'il saura répondre à mes questions. Plus que quelques minutes et j'y serai.


POV F-A

Carlisle va arriver dans quelques minutes et je repense à ce que m'a dit Maria, écouter ce que Carlisle va me dire avant de décider quoi lui dire. Toc. Toc. Toc.

 

  • Entre Carlisle, c'est ouvert. Dis-je en essayant de ne pas paraître embarrasser.
  • Félix-Antoine, tu as une jolie demeure, me dit-il, est-ce que tout va bien pour toi ? Demande-t-il poliment.

  • Je vais bien Carlisle, toi ? À ce que je voie, toujours au sang animal ? Ces yeux doré me regardent.

  • Bien merci et oui, toujours végétarien. Tu dois te demander ce que je te veux ? Me demande t-il ?

  • Franchement, oui. Peux-tu m'expliquer ? Aussi bien sauter dans le vif du sujet immédiatement.

  • Bien sur. Comme tu sais, j'habite présentement dans une petite ville avec ma famille. Il y a de ça quelques jours, Charlie Swan, merde, le shérif de la ville m'a demandé si je pouvais passer chez lui pour une raison médicale. C'est quoi cette histoire là. Il voulait que je jette un œil à une blessure dans le dos de sa fille. Je comprends, c'est vrai qu'elle est bizarre cette cicatrice. J'ai remarqué que sa fille Isabella avait un œil doré. Mais elle est venue à mon bureau pour me poser des questions sur le fait que j'ai les deux yeux doré. Je lui ai fait une série d'examen, re-merde, la seule chose que je peux dire c'est qu'elle est…

  • Elle est quoi ? Insistais-je.

  • J'ai l'impression qu'elle n'est pas humaine. Oups.

  • Pas humaine? Questionnais-je. Que te fais dire ça ? Demandais-je.

  • Tout d'abord, elle a frappé une de mes filles et elle ne c'est pas brisé la main mais ma fille c'est fissuré le visage. Merde, elle est forte. Elle a une vision vampirique de son œil doré, l'audition plus développé qu'un humain normal mais un peu moins que nous. Re-merde. Son odorat est presque comme la notre. Ses réflexes sont…

  • Ok, cette fille a plusieurs caractéristiques hors normes. Que veux-tu que je fasse exactement? Tant qu'à être là, aussi bien demandé.

  • Je lui ai fait une prise de sang et j'aimerais que tu y jettes un œil, il y a du venin dedans, putain de merde, mais pas du venin ordinaire.

  • Comment ça, pas ordinaire ? Je le sais mais faut que je fasse semblant.

  • Tien, regarde par toi-même. Il me donne un échantillon de sang.

Je jette un œil à l'échantillon qu'il m'a donné et merde, c'est vrai que ce venin n'est pas normal. Il n'est pas argent comme le notre, il est rose, mais ça, je le savais déjà. Je ne peux pas lui expliquer, pas pour l'instant.

 

  • Puis-je te poser une question ? Demandais-je.
  • Bien sur. Sourit-il.

  • Pourquoi t'intéresses-tu à cette fille ? Je veux dire, as-tu d'autres raison que ce que tu m'as déjà dit? Demandais-je réellement curieux.

  • Je vais être franc avec toi. OUIIII. Il se trouve qu'Isabella est l'âme sœur d'un de mes fils. OH MERDE, pas lui. Il est son fils ? Pourtant…

  • Lequel ? Demandais-je en sachant la réponse

  • Jasper.

  • QUOI ? Le Major Jasper Whitlock ? J'ai paru surpris, il n'a rien vue.

  • Oui.

Bon, je dois prendre une décision… Est-ce que je lui dis ou pas. Maria m'a dit de savoir et que je prendrai la bonne décision. Je m'attendais à tout mais pas à ça. Le Major et Bella, encore. Que dois-je faire ?

 

  • Carlisle, je vais faire quelque recherche dans mes livres et je te dis ce qu'il en sera après. Dis-je. Fait comme chez toi. Je vais m'enfermer dans mon bureau et retourne la situation dans ma tête pour trouver une réponse à tout ça. Si je ne lui dit pas la vérité tout de suite, il finira par l'apprendre car si elle est avec le Major, il va falloir qu'il la transforme. Si je lui dis immédiatement, ce sera un problème réglé. Je vais tout lui conter, je le dirai à Charlie, il ne sera pas content mais je n'ai pas le choix.
  • Carlisle, j'ai trouvé. Dis-je en mettant de l'excitation dans ma voix. Mais avant je dois te conter une histoire…

     

POV Carlisle


Oh mon dieu, je n'y crois pas, c'est impossible. Félix-Antoine ne me ment pas je le sais, il a pris son temps avant de tout m'avouer, il voulait être certain de mes intentions. Je comprends beaucoup de choses maintenant. Comment vais-je faire pour garder cela pour moi sans qu'Edward lise dans mes pensées. Je vais rester sur mes gardes en tout temps, du moins jusqu'à ce que je puisse leur révéler la vérité sur Isabella, enfin c'est son nom aujourd'hui.

Je vais lui dire que tout va bien et que c'est une acidité élevé dans son œil qui a fait fondre les verres et qui lui donne cette couleur. Quel beau mensonge, elle n'y verra que du feu.


POV Nathan


Charlie m'a appelée pour me parler de ceux qui tournent autour de Bella, je lui ai dit que j'allais aller faire un tour pour vérifier certaine chose. C'est écrit dans l'avenir de Bella, elle fera sa vie avec l'un d'entre eux, je veux juste être certain que c'est le bon.


Bella ne sait pas que je viens, je vais lui faire la surprise, je ne sais pas comment elle réagira, d'après ces mails à ma douce Samantha elle sera heureuse de nous voir. Moi et Samantha avons pris la décision de nous y rendre en camion pour emmener une jument. Une nouvelle acquisition, Bella ne l'a jamais vue avant, je suis certain que sa fera une merveilleuse compagne à Major, car comme Bella, je crois que même les animaux ont besoin de compagnie et d'amour.


Je ne sais pas à quoi m'attendre de ces gens qui causent des problèmes à notre Bella, est-ce qu'il va falloir que je m'en mêle ou je la laisse faire et régler le tout à sa façon? Sammy, ma douce, pense que je dois la laisser agir seule et l'aider si elle ne s'en sort pas, mais moi, je l'ai toujours protégé, même avant sa venu au ranch. Le Bella's Ranch est bien tranquille depuis sont départ, on s'en ressent tous.


Ça fait maintenant une semaine que Charlie nous a téléphoné et il a aussi parlé avec F-A, il lui a avoué d'avoir tout dit au doc ''grande dent''. Supposément qu'il avait de bonne raison et que le doc ne dira rien tant que cela ne sera pas nécessaire. Je vais aller le voir pour avoir sa version, sa SI bonne raison d'avoir eu la vérité, je ne lui fait pas vraiment confiance.


C'est le matin et j'arrive à Forks, Charlie nous attend avec une tasse de café. Le camion de Bella n'est pas là, elle a du le prendre pour aller au lycée. Je vais lui faire une belle surprise ce soir.

 

  • Nathan, Samantha ! Bienvenue à Forks. Nous dit Charlie en me serrant la main et serrant ma femme dans ses bras. Ravie de vous revoir ! C'est Bella qui sera contente de vous voir. Nous sourit-il 
  • Jour Charlie, dit Samantha, comment vas-tu ? Lui demande-t-elle.

  • Jour Charlie, dis-je, est-ce que notre Bella va bien ?

  • Oui, elle va bien. Je remarque que tu as amené une nouvelle bête ? Dit-il en souriant.

  • Oui, c'est une compagne pour Major, dit ma femme, je vais la sortir.

  • Charlie, dis-je, est-ce que je pourrais aller rejoindre Bella au lycée à sa sortie, j'aimerais lui faire une surprise. J'irai la chercher avec Major et Arabella. Demandais-je.

  • Euh, elle a son camion et je n'ai pas les clefs. La jument se nomme Arabella ? Il a l'air surpris et pas très content.

  • J'irai avec lui et je ramènerai le camion, nous avons encore un double. Dit ma femme souriante.

  • Faites comme bon vous semble, je dois partir. La chambre d'ami est à l'étage, l'écurie et Major sont à l'arrière de la maison et vous êtes ici chez vous. Nous dit-il avec un sourire bienveillant sur le visage.

Le reste de la journée se passe à merveille. Quand l'heure arrive d'aller rejoindre Bella, j'enfile un paletot et mon plus beau chapeau et file seller les deux chevaux. Ma douce Sammy monte Arabella et moi Major et nous allons en direction du lycée.


En arrivant sur le parking, je descends et aide Samantha à en faire autant. Elle prend place dans le camion de Bella et quitte. Je retiens les guides des deux chevaux dans une main et siffle Sacha que j'ai emmené et attend la fameuse cloche de la fin des cours.


La cloche sonne et je voie des jeunes sortir de l'immeuble en me regardant bizarrement, ils n'ont jamais vue ça un cow-boy ici? Je sens des yeux me fixer, un tour d'horizon et je vois quatre personnes me regarder fixement. D'après leurs yeux, c'est eux qui tournent autour de ma douce Bella. Sacha s'excite à mes cotés et Major donne des coups de sabot au sol, Bella ne doit pas être loi. Je me concentre et écoute pour entendre ce qui se dit autour.

 

  • Bella, tu es bien venu avec ton camion ce matin ? Lui demande un grand blond, c'est un d'eux merde et c'est LUI….
  • Oui, pourquoi ? Lui demande Bella 

  • Regarde ! Lui dit-il avec un signe de tête en ma direction.

Elle tourne la tête dans ma direction et s'arrête de marcher. Je donne un ordre silencieux à Sacha et lâche Major. Les deux animaux se dirigent vers elle.

 

  • OH  MON  DIEU !  NATHAN  TU  ES  LÀ ! Me crie-t-elle. Tu es venu avec Sacha et Major !

Le blond à ses cotés se fige et regarde Bella et le cheval. Je connais la raison de sa réaction, mais il ne devait pas s'attendre qu'elle est donner son nom à un cheval. Sa ''famille'' se fige elle aussi. Je sais quel est le problème du Major, mais je dois faire comme si de rien en était.


Je m'avance vers elle tout comme elle s'avance vers moi. Le blond caresse Major et lui parle doucement. Il lui dit des choses en rapport à son nom, il est vraiment bizarre pour un vampire, on dirait qu'il est plus humain que dans le temps.

  • Bella mi querida, estoy tan contento verte de nuevo. Tú nos faltó tanto. (Bella ma chérie, je suis si content de te revoir. Tu nous manques au ranch) (traduction d'un traducteur en ligne désolé si ce n'est pas exacte)
  • Vous me manqué aussi. Est-ce que Samantha est là ? Demande-t-elle surexcitée.

  • Ella está en la casa y te prepara una colación. Acaso tú me presenta a tu amigo? Lui demandais-je. (Elle est à la maison et te prépare une collation. Est-ce que tu me présente ton ami ?)

  • Bien sur, me dit-elle dans un grand sourire. Nathan je te présente Jasper Hale. Je savais pour le Jasper mais pas pour le Hale. Jasper je te présente mon ami, mon protecteur et celui qui m'a tout appris sur la vie sur un ranch Nathan Whitlock. Le dénommé Jasper écarquille les yeux, quand je l'ai vue, il s'appelait Major J. W. je ne savais pas ce que le J voulais dire, ça devait être pour Jasper. Le W, je l'ai sue quand F-A me l'a dit après son départ. Jasper me tend la main, me fait un signe de tête. Il donne un baiser sur la joue de Bella et quitte en nous disant qu'il doit partir et nous souhaite une bonne soirée. Je le voie rejoindre sa famille, enfourche une moto, une Ducati, merde exactement comme elle, et quitte à plein régime. Je vais devoir faire des recherches sur ce… garçon, ses yeux ne sont plus rouge, mais doré. Intéressant finalement et est-ce bien lui que je crois?

Bella monte avec grâce sur sa monture et nous quittons pour aller vers la maison Swan.

 

Chapitre dix-neuf

POV Bella

Ça fait une semaine que j'ai mis mon poing dans la face d' Alice et elle ne m'a pas reparlé depuis. Ça ne me chagrine pas du tout. Depuis ce jour, Jasper et moi passons tout notre temps libre au lycée ensemble. Nous apprenons à nous connaître tranquillement. C'est comme ça que j'ai sus qu'il était originaire du Texas lui aussi et qu'il avait la même passion pour les chevaux que moi. Je me suis promis d'en faire un de ces jours avec lui. Avant de partir pour rejoindre sa famille, il m'a embrassé la joue, comme il fait à tous les soirs.


Je n'en reviens pas, Nathan et Samantha sont ici à Forks. Comme je suis heureuse, ils m'ont tellement manqué tout les deux. Plus que ma mère en fait et c'est presque triste. Nous sommes en direction de la maison et je repense à ce qui c'est passé avant qu'on quitte le lycée. La réaction de Nathan face à Jasper et ainsi que celle de Jasper face au nom de mon cheval et au nom de Nathan. Il est bizarre des fois et je me demande si j'en saurai la raison.


En arrivant à la maison, Nathan m'a dit qu'il allait desseller les chevaux que j'avais juste à entrer. Comme avant Samantha m'attendais à la cuisine avec un chocolat chaud et des biscuits aux pépites de chocolat fait maison et encore chaud, mes préférés. Avant de déguster le tout, je lui ai fait le plus gros câlin de ma jeune vie. Elle éclate de rire et me serre très fort elle aussi.

 

  • Ma Bella, me dit-elle, quel bonheur de te voir !
  • Pour moi aussi c'est un bonheur de te voir. Lui dis-je une larme à l'œil, car bien sur, je suis une fontaine en sa présence pff.

  • Ne pleure pas ma belle. Me console-t-elle.

  • Alors les deux femmes de ma vie, on la mange cette collation ? Nous lance Nathan pour cacher ses émotions.

  • Euh Nathan, tu as une sacrée belle jument. Lui dis-je.

  • Je sais, qu'il me dit un grand sourire aux lèvres, demain c'est ton anniversaire et ben, voilà, Arabella est à toi. Me lance-t-il.

  • QUOI ? TU… VOUS… VOUS… TU… À MOI… J'essaie de parler là merde.

  • Du calme mi querida, respire ! me dit Samantha souriante.

  • HIIIIIIIIIHAAAAAAAAAAAAAAAAAA, criais-je en sautant, j'en lance même mon chapeau. Major à une compagne. Chantais-je en faisant une danse stupide. MERCI ! MERCI ! MERCI !

  • Content que ton cadeau te plaise ma douce. Me dit Nathan riant.

Après plusieurs minute de remerciement de câlin et d'embrassade je cours dehors avec une pomme et des morceaux de sucre pour la nouvelle venue.


Je suis évidemment bien accueilli par mon fidèle Major et par Arabella aussi qui mange la pomme et le sucre. Je regarde au tour de moi et évidemment Nathan et Samantha m'ont aussi offert la selle en cuire brun avec le nom de la jument graver dessus. Ils pensent à tout ces deux là. Il m'avait déjà offert la selle de Major, elle est très vieille mais très bonne encore, en cuire véritable. Le nom Major à été buriner dans le cuire avec une écriture belle et soigné. Sous la selle il y a des initiales, M.J.W. J'ai toujours pensé que cette selle devait appartenir à un membre de la famille de Nathan à cause du W de Whitlock, du moins je suppose.


À l'heure du dîner je parle avec Nathan pour une journée en cheval pour le lendemain. Je n'en parle pas à Samantha car je sais qu'elle n'aime pas les longues expéditions. Charlie va l'amener à la réserve pour qu'elle rencontre Sue, la petite-amie de Charlie et les aider à organiser le buffet pour la fête demain soir, ma fête.


L'heure du coucher est arrivé, Samantha vient avec moi, elle veut qu'on ait une discussion de fille comme elle dit. J'ai toujours aimé ça, elle ne juge pas et elle a de très bon conseil, plus que ma mère ne l'a jamais été.

 

  • Alors Bella, quoi de neuf dans ta vie ? Demande-t-elle curieuse.
  • Pas grand-chose, dis-je en baissant la tête.

  • Bella, tu ne baisse jamais la tête sauf quand tu as quelque chose à me cacher, elle me connaît si bien

  • Ok, y a cette folle qui dit qu'on sera les meilleure amies du monde et son petit-copain qui me fait… Il veut je ne sais pas quoi mais il me tape. Et puis il y a ce garçon, dis-je en rougissant

  • Ok, tu vas faire quoi avec cette… folle ? Me demande-t-elle sérieuse.

  • Lui mettre un poing en pleine face, dis-je d'une petite voix, je sais, ce n'est pas comme ça qu'on règle les problèmes mais ça m'a tellement fait du bien. Dis-je en fermant les yeux et en souriant un peu.

  • Bella… me gronde t-elle gentiment. Et son copain ?

  • Bof, c'est un gros con, nous échangeons un grand sourire, elle comprend que je n'en dirai pas plus.

  • Et l'autre ?

  • Jasper est formidable, il a été adopté mais il est originaire du Texas, il est blond, grand, fort. Je ne voulais pas m'attacher à quelqu'un mais je ne sais pas, je me sens attirer par lui. C'est plus fort que moi. Dis-je rougissante.

Et là, je lui raconte tout de long en large. Je lui raconte notre première rencontre, notre discussion en cours d'histoire et la semaine qu'on a passé à se connaître. Elle me conseille de rester prudente mais qu'elle a confiance en moi, que je ferai les bons choix pour moi. Je me couche et m'endors en pensant aux promenades que je pourrai faire avec Jasper. Moi sur Major et lui sur Arabella.


POV Jasper


J'ai toujours sus que Bella était spéciale mais de là à frapper un vampire et ne pas se blesser, ça m'épate, elle a blessé Alice. Depuis ce jour, ni Alice ni Edward ne lui ont reparlé et il lui ont foutu la paix, enfin. Et moi, je peux aller la voir comme bon me semble. J'ai passé la semaine avec elle durant nos temps libre, j'ai appris à la connaître mieux et quelle femme formidable. Elle a tout pour me plaire, contrairement à ce que pense Alice, je ne veux pas qu'elle change. Je lui ai parlé de moi et nous avons découvert que nous avions beaucoup de point commun.


Plus j'apprends à la connaître, plus j'ai l'impression que je la connaissais déjà, c'est fou ce genre de sentiment. Mon Major intérieur essaie de s'exprimer de plus en plus quand je suis près de Bella. Le Major me crie des prénoms et je ne comprends pas, il dit sans cesse Isabella et Arabella.


À la fin des cours, j'accompagne Bella vers son camion comme d'habitude mais je fus surpris de voir un homme en cheval et celui de Bella ainsi que son chien. Quand je lui ai dit et qu'elle a tourné la tête pour voir, je fus surpris de voir sa chienne et son cheval s'avancer vers nous. Je me suis figé quand elle a parlé de Major. Merde son cheval se nomme Major comme mon monstre intérieur et ce dernier ronronne presque. Les autres membres de ma famille ont écarquillé les yeux et ont retenu leur souffle comme moi. Le pire fut quand elle me présenta l'homme sur une superbe jument, il se nomme Nathan Whitlock. Si je n'étais pas déjà mort, j'aurais fait une crise cardiaque, comment est-ce possible, j'ai fait des recherches et il ne reste plus de Whitlock au Texas. C'est impossible. Il va falloir que je fasse des recherches plus approfondit sur lui, je dois savoir qui il est exactement.


Suite à cette rencontre très étrange, j'ai filé vers ma famille et j'ai enfourché ma moto et je suis parti sans rien dire à personne. Nous aurons une discussion de tout ça à la maison, j'en suis certain. Dans quoi suis-je tombé, mon nom complet est Major, Jasper Nath Whitlock. Elle, elle a un cheval qui se nomme Major, un ami qui porte le nom de Nathan Whitlock. C'est trop pour l'instant, je ne comprends rien. C'est le twilight zone où quoi?


En arrivant à la villa je remarque que Carlisle est revenu, il était parti voir un ami pour essayer de comprendre certaine chose, je sais que c'est au sujet de Bella et moi, mais il n'a pas voulu en dire plus. J'entre dans la villa en défonçant la porte. Esmé et Carlisle me regarde surpris

 

  • Jasper, est-ce que tout va bien ? Me demande Carlisle. Je suis incapable de lui répondre, j'ai comme un bug au cerveau. Il n'y a rien qui circule dans mon cerveau. Pour une fois dans ma vie, je ne pense à absolument à rien. 
  • Jasper tu m'inquiète, dis doucement Esmé, est-ce que tu veux en parler ? J'aimerais bien lui répondre mais j'en suis incapable. C'est ma gentille sœur Rose qui parle pour moi

  • Je vais vous dire ce qu'il est arrivé moi, lance Rose. À la sortie des cours, Jasper et Bella était ensemble, comme d'habitude depuis une semaine et il y avait un homme étrange qui attendais Bella, enfin bref, nous avons appris que le cheval de Bella se nomme Major. Elle se taie le temps que la surprise passe pour Esmé et Carlisle. Aussi que l'homme qui connaît bien Bella se nomme Nathan Whitlock. Ce fut le silence complet dans la villa. Si il y avait eu des mouches ont auraient pu les entendre voler.

  • Tout d'abord, c'est une pure coïncidence que le cheval se nomme Major comme toi Jasper, dit Carlisle, mais il à l'air mal à l'aise. Et pour cet homme, je ne sais quoi dire. On fera des recherches pour savoir s'il y a un lien avec toi. Me dis Carlisle plus serin.

  • Est-ce que se serait possible que… Dis-je très bas. Je pars à vitesse vampirique à ma chambre chercher un document. Le document en main, je me dirige vers la cuisine pour le dérouler sur la table et le consulter. Carlisle vient me rejoindre et nous le regardons ensemble.

  • Carlisle, crois-tu que se soit possible, regarde ici, lui dis-je en lui montrant un nom et une date sur le papier

  • Je ne sais pas Jasper, je ne sais pas. Me dis Carlisle.

     

POV Nathan


Non, c'est impossible. Ça ne se peut juste pas. Ça ne peut pas être lui, ma femme est avec Bella en discussion de fille comme elles disent. Je vais en profiter pour vérifier quelque chose, je vais dans la chambre et ressort des papiers de ma valise et les consultent. Oh mon dieu, faut que j'en parle à quelqu'un. Je prends mon portable et compose son numéro.

 

  • Lut, c'est Nathan Whitlock.
  • Oui j'aimerais lui parler c'est important.

  • Pourrais-tu m'expliquer comment se fait-il que le Major Jasper Nath Whitlock est ici à Forks ?

  • Ok, et est-ce qu'il sait pour Bella ?

  • ...

  • Et pour moi ?

  • ….

  • Ok, que dois-je faire ?

  • ….

  • Très bien, mais je vais attendre. Je ne suis pas prêt à ça. Et qu'est-ce que je fais pour elle

  • ….

  • Très bien. Merci au revoir !

Je vais devoir avoir une conversation avec Jasper et sa famille mais pas tout de suite, je veux profiter de Bella encore un peu. Car quand se sera dit, je devrai la quitter pour ne jamais la revoir, mon devoir au près d'elle sera terminer. Je ne sais pas comment elle va le prendre. Et que vais-je lui dire à elle ? Ça sera fini la jeune fille innocente que j'aime tant. Si je pouvais, j'en pleurerais.


Je referme les documents et pars discuter avec Charlie, je ne le dirai pas immédiatement à lui non plus, il n'a pas besoin de savoir. Je vais surveiller cette nuit pour l'intrus qui entre ici et qui guette le sommeil de Bella. Si c'est lui, je vais le mettre en garde de ne pas se présenter ici pour le temps que je suis la et que bientôt nous aurons une explication.


La nuit est tombée depuis un temps maintenant et tout semble calme. Le voilà, son odeur est près de la maison. Je vais aller le voir pour lui signaler qu'il n'est pas le bienvenue sans être invité au préalable.

 

  • Qui va là ! Demandais-je comme si je ne le savais pas. 
  • Euh, c'est Jasper, qu'il me répond.

  • Que fais-tu ici ? Demandais-je durement.

  • Euh, je me promène. Ment-il.

  • Écoute moi ben l'jeune. Je sais exactement ce que tu es. Il écarquille les yeux. Ne me pose pas de questions, je n'y répondrai pas, du moins pas pour l'instant, dis-je. Je te demande de ne pas revenir ici la nuit pour espionner Bella. Tu viendras quand ELLE t'aura invité. Suis-je claire?

  • Oui M'sieu. Répond-t-il avec un accent du Sud.

  • File avant que je me fâche et sache que je surveille. L'avertis-je.

Il repart en direction de la forêt. Je crois qu'il a compris la leçon. Je retourne dans la maison et j'entends Bella se débattre dans son lit. Je vais voir, en ouvrant sa porte l'odeur d'un vampire, non deux, est partout dans la chambre. Je reconnais celle de Jasper et l'autre m'est inconnu et moins présente. Il ne m'a pas écouté, je vais appeler le chef de son clan pour lui dire. Je n'ai pas le choix car l'odeur est même sur elle.


Après mon appelle, Carlisle est venu directement et je l'ai fait pénétré dans la chambre. Lui aussi sent l'odeur de Jasper sur Bella. Il a vraiment l'air en colère, il me garantie que ça ne se reproduira plus et qu'il va régler ça immédiatement. Bon je peux aller rejoindre ma femme maintenant.

 

Chapitre vingt


POV Edward


Après tout ce qui c'est passé durant la dernière semaine, j'ai décidé de ne plus approcher Bella de jour du moins. Je sais que Jasper va passer ses nuits avec elle. Je ne prends pas de décision trop en avance car Alice me verra. Sans réfléchir à rien je monte dans la chambre de Jasper et lui pique des vêtements. Je sors par la fenêtre de sa chambre et file vers la forêt. Je me déshabille et met les vêtements de Jazz. Bon, maintenant que j'ai son odeur sur moi, je me dirige vers la petite maison blanche.


Jasper discute avec l'homme qu'on a vu au lycée. Je grimpe au mur de la demeure et pénètre dans la chambre de Bella. Elle est magnifique en dormant. Je m'approche de son lit, je lui caresse la joue doucement

  • Hummmm, elle ronronne, Jasper 

Je m'assois sur le bord de son lit, je passe mes doigts sous le t-shirt qu'elle porte pour dormir. Je caresse sa peau si douce. Elle gémit un peu plus fort. Je me penche et prend un bonne bouffé de d'air, elle sent si bon. Je passe mon nez dans son coup, sur sa mâchoire et je l'embrasse en me collant très fort à elle, je suis couché de moitié sur elle. Je laisse mes mains se promener sur ces seins si doux, ferme et assez gros. Elle commence à se débattre, je vais devoir sortir d'ici avant que quelqu'un me voit.


Juste le temps de sortir que j'entends l'homme penser qu'il va devoir téléphoner à Carlisle car il est convaincu que Jasper a pénétré ici. Mon plan à très bien fonctionner. Je cours le plus vite possible, je retrouve mes vêtements, je plonge dans le ruisseau pour éliminer l'odeur de Jasper, remet mes vêtements et j'entre dans la maison. Carlisle est parti chez les Swan. Ça va barder pour lui. Au fond, ce n'est pas de Bella que je veux l'éloigner, c'est d'Alice. Et Bella ne m'intéresse pas sur ce coté là, elle est spéciale oui, mais sans plus. Oui elle est chaude, elle a une poitrine bien plus généreuse qu'Alice mais Alice, reste Alice.


Carlisle revient de chez les Swan et il convoque une réunion de famille, une urgente. Nous nous retrouvons tous dans le salon. Je lie dans ses pensées qu'il fulmine. Il a du aviser toute la famille de se pourquoi nous sommes ici.

  • Jasper, qu'as-tu fais ? Demande Carlisle avec colère
  • Je n'ai rien fait Carlisle, je le jure, je ne sais pas qui a pu lui faire ça ! Clame Jasper énerver. Il y avait un homme, Nathan il m'a demandé de ne pas entrer et je suis parti chasser avant de rentrer. Crie Jasper

  • Il y avait TON odeur sur elle. Crie Carlisle maintenant en insistant sur le TON

  • JE NE SAIS PAS COMMENT MON ODEUR EST ARRIVÉ SUR ELLE. JE NE L'AI PAS APPROCHER À CE POINT LÀ ! Grogne Jasper. Je suis resté dehors.

  • Je vais te demander de ne pas quitter cette maison tant que cette histoire n'est pas tirer au claire. Lui dit Carlisle un peu plus calme.

  • Très bien, si c'est que je dois faire pour que vous me croyiez, je le ferai. Répond Jasper plus calme lui aussi, et pour le lycée ?

  • Quand tu devras aller te nourrir, un de nous t'accompagnera et nous ne te laisserons pas seul à la maison non plus. Termine Carlisle, et pour le lycée, tu fais comme avant.

  • Très bien, je me soumets à tes décisions. Répond Jasper, la tête basse, en fixant le sol.

Je souris car je sais maintenant que mon plan a bien marché. Rose et Emmett affiche un visage consterné. Esmé est déçu et Carlisle se pose trop de question en rapport à la deuxième odeur qui était plus faible. Alice a les yeux grands ouverts et nous fixe durement.

  • Edward, je peux te parler dans le privé ? Me demande ma douce.
  • Bien sur ma belle, on va au bord du ruisseau !

Arrivé au bord du ruisseau, je m'assoie sur un rocher et Alice se plante debout devant moi.

  • Edward, qu'as-tu fait ? me demande Alice.
  • De quoi parles-tu ma douce ? Demandais-je surpris par sa question.

  • Je sais que Jasper n'a rien fait à Bella. Elle est sur d'elle. Je me lève et me met face à Alice.

  • Tu prends sa défense en m'accusant moi ? Lui crachais-je, j'en ai assez de se comportement.

  • Non Edward, me dit-elle doucement, j'ai eu beaucoup de vision de toi ! Quoi ? Tu veux baiser Isabella Swan, pourquoi ? Elle le sait.

  • Je ne veux… Elle me coupe.

  • NE ME MENT PAS ! Crie-t-elle.

  • Je ne veux pas vraiment coucher avec elle, je veux… Dis-je penaud.

  • Tu veux quoi Edward ? Me demande-t-elle doucement.

  • Je veux… Je veux éloigner Jasper de toi. Dis-je coupable

  • Tu passe beaucoup de temps avec lui et à penser à lui et j'ai peur que tu me quittes pour retourner avec lui. Avouais-je finalement. Que tu t'aperçoives que tu as fait une erreur.

  • Mon doux Edward, elle me caresse la joue, je ne te quitterai pas. Dit-elle avec conviction. Jasper a enfin trouvé sa compagne en Bella et tout ce que je veux ou voulais, c'est de l'aider. Il a droit au bonheur lui aussi. Elle est tendre malgré ce que j'ai fait.

  • Je comprends, dis-je un peu coupable de mes pensées et agissement.

  • Tu vas aller le dire aux autres ? Qu'il n'y ait pour rien ? Elle me demande vraiment ça.

Je n'ai pas le temps de répondre que je reçois une gifle magistrale de la part de Rosalie. Elle me jette un regard noir

  • Tout le monde pense que je suis narcissique, égocentrique et égoïste mais au fond, tu es pire que moi EDWARD ANTHONY MASSEN CULLEN, me crache Rose. Tu n'es qu'un hypocrite. Tu fais volontairement du mal aux gens autour de toi. Tu as blessé plus que tu ne le crois. Elle a probablement raison. Si lui avait une chance avec elle, tu l'as bousillé. Elle gronde maintenant. Je ne parle pas souvent mais sache que tu n'as aucun secret pour moi. C'est ça… Ne fais pas ses yeux là, je sais ce que tu as fait ce soir, ok, et je sais aussi pour cette famille. QUOI non ce n'est pas possible. Je sais TOUT Edward. QUOI ? Je te conseil de dire la vérité pour ce soir si non, c'est moi qui parlerai et j'en dirai plus que toi ça c'est certain. Oh merde, va vraiment falloir que je le dise. J'ai besoin de réfléchir à tout ça.
  • Alice, pourrais-tu dire aux autres que je vais leur parler mais plus tard, j'ai besoin d'être seul pour l'instant. Lui demandais-je. Elle me fait un signe positif de la tête et regarde Rosalie retourné à la villa. Elle me regarde, fait signe que non de la tête et elle part elle aussi.

Je me rassois sur le rocher et repense à ce que j'ai fait. C'est vrai que ce que j'ai fait n'était pas très intelligent mais pour moi, mes intentions n'était pas mauvaise mais je n'ai pas vraiment réfléchit aux conséquences. Un peu, mais pas les bonnes. Je voulais éloigner Jasper de mon Alice pas l'éloigner de sa compagne.


Oh mon dieu, qu'ai-je fait ? En plus de tout avouer à ma famille va falloir que je parle avec ce Nathan, même si il est étrange, c'est lui qui a téléphoné à Carlisle pour lui dire que Jasper n'a pas respecté sa demande.


Puis, comment Rosalie peut-elle en savoir autant sur moi ? Elle ne lie pas dans les pensées. Pourtant je suis certain que personne ne m'a suivit. J'avais bien caché mes traces. Bon le jour va se lever dans peu de temps, je crois que c'est le temps que j'aille parler à ma famille, et merde, ça me fait peur de les affronter.


J'arrive sur le porche et la porte s'ouvre en grand sur Alice qui à un petit sourire triste. Je monte au salon et tout le monde est là, je leur demande de s'asseoir et je me place debout en face d'eux. Je me sens mal, Jasper essaie même pas de me calmer avec son don, je suis dans le guano jusqu'au cou.

  • Qu'as-tu Edward ? Me demande Carlisle.
  • Il faut que je vous parle et s'il vous plaît ne m'interrompez pas. Leur dis-je. Ils font tous un signe de tête et je me lance. Vous savez tous que j'aime vraiment Alice. Depuis qu'elle a quitté Jasper, je me sentais bien et complètement serein. Ensuite il y a eu cette histoire avec Bella. Je regarde Jasper qui lui fronce les sourcils. Alice passait de plus en plus de temps avec lui, me laissant de coté. Je n'ai pas compris qu'elle essayait d'aider Jasper. J'ai donc tenté de… De… J'ai essayé d'éloigner Jasper d'Alice. Ouf, c'est dit.

  • Edward, peux-tu être plus précis, me demande Emmett.

  • J'ai dragué ouvertement Isabella, un grondement se fait entendre.

  • QUOI ? Crie Carlisle.

  • Ce soir ce n'étais pas Jasper, c'était moi. Avouais-je.

  • J'ai bien senti l'odeur de Jasper dans la chambre de Bella et sur elle aussi. Nous dit Carlisle.

  • J'ai piqué des vêtements à Jasper, je me suis dit que si, il était un potentiel danger pour Bella, tu l'obligerais à quitter la famille. Je me sens tellement coupable tout d'un coup. Jasper se lève et me regarde droit dans les yeux et il n'essaie même plus de changer mes sentiments.

  • Tu as fait quoi exactement Edward ? Me crache Jasper au visage.

  • J'ai enfilé tes vêtements et je suis allé dans la chambre de Bella, il grogne, je lui ai doucement caressé les cheveux. Emmett se lève lui aussi et pose une main sur l'épaule de Jasper. Ensuite, j'ai peut-être caresser sa peau sous son t-shirt. Je me suis approcher d'elle et je l'ai embrassé et me suis à demi couché sur elle jusqu'à ce qu'elle se débatte. Emmett retient fermement Jasper qui est prêt à me décapité. Je suis désolé, je ne sais pas quoi dire d'autre. Et aussi, j'allais dans sa chambre à tous les soirs quand Jasper partait. J'imitais sa voix et lui disais des mots doux en lui caressant les cheveux et... Bref, pourrez-vous me pardonner. Jasper, Rose et Emmett grogne en même temps.

  • TU AS OSÉ POSER TES MAINS DE SALE PERVERS SUR ELLE ET CE PLUS D'UNE FOIS, T'ES UN HOMME MORT CULLEN. Me crie Jasper

  • Calme-toi mon fils, dit posément Carlisle. Nous allons régler ça en gens civilisé. Jasper lui répond par un grondement.

Comme personne ne parle plus, je lie dans leurs pensées


« Quel con, si tu crois t'en tirer comme ça, avec de simple excuse. Tu n'as pas fini avec moi » Rosalie

« Qu'est-ce qui se passe dans la tête de mon fils, je suis tellement déçu de mon si gentil Edward.» Esmé

« Tu n'es qu'un foutu con qui pense juste à sa bite avec sa bite. Tu vas payer pour ce que tu as fait et tu ne me verras pas arriver. Je ferai de ta vie un enfer, si tu as gâché celle de mon frère et ma futur sœur» Emmett

« Edward ton comportement me donne la nausée. Je te souhaite que Jasper te pardonne car moi, je ne suis pas prêt à le faire dans l'immédiat.» Carlisle

« Tu n'es plus mon frère, tu n'es plus rien pour moi, ne m'approche plus, ne t'approche plus d'elle non plus sinon je t'arrache la tête et je te brûle. Ceci n'est pas une menace, c'est une promesse.» Jasper

« Mon tendre amour, je te pardonne mais tu vas devoir m'expliquer un peu mieux. Maintenant nous allons repartir sur de nouvelle base. Pourquoi as-tu fait ça à Bella et Jasper ?» Alice


Il va falloir que je me fasse pardonner et que je leur prouve que je suis digne de confiance. Je vais aller voir ce Nathan et lui expliquer. J'en parle à Carlisle et il me dit qu'il va m'accompagner ainsi que Jasper.

 

Chapitre vingt et un


POV Nathan


Le docteur Cullen, pour être poli car pour moi il est le doc grande dent, vient de me téléphoné, il veut me rencontrer pour me parler de ce qui c'est passé hier soir. J'en ai pas vraiment envie mais je vais le faire car il m'a dit que c'était important, que nous avions fait une erreur sur la personne dans la chambre de Bella. Comme si mes sens peuvent me tromper. Il va sûrement me dire que ce n'est pas le Major qui a pénétré dans la chambre de Bella.


Comme Bella et moi devons partir en randonnée toute la journée, j'ai donné rendez-vous au doc dans le hall d'entrée de l'hôpital, il a fallu que je fasse un petit mensonge à Bella pour pouvoir m'éclipser sans qu'elle ne me suive. Quand je reviendrai nous partirons tout les deux comme avant, quand nous étions au Texas. Une journée complète avec elle en cheval, j'ai vraiment hâte. D'un autre coté, il va falloir que je lui parle, ça me fait un peu peur car ce ne sera pas une discussion facile. Bon, en route.


J'arrive dans le hall d'entrée de l'hôpital et il est là, il m'attend avec deux vampire, un cuivré que j'ai vue dans la cours du lycée et Jasper que je reconnais, pour l'avoir vue avec Bella hier au lycée et hier soir à la maison. Pourquoi sont-ils avec le doc ? Je n'aime pas ça, je me sens piégé.

  • Doc, lui dis-je en lui tendant la main.
  • Monsieur Whitlock, il me serre la main, je vous présente mon fils Edward, le cuivré, et Jasper que vous avez déjà rencontré hier. Me dit-il.

  • Que voulez-vous me dire ? Demandais-je. Je suis un peu pressé aujourd'hui. Lançais-je, Edward me regarde bizarrement.

  • Allons dans mon bureau, nous serons plus au calme pour discuter. Dit Carlisle en indiquant la direction de son bureau sûrement.

  • Non ! Je préfère aller dehors, dis-je. Je n'ai pas vraiment confiance en vous trois. Ajoutais-je.

Le doc me fait un signe de tête et nous sortons donc tous les quatre et allons nous asseoir sur un banc un peu éloigné des passants. C'est parfait pour une discussion privé.

  • Tout d'abord j'aimerais vous présenter mes excuses pour la façon dont nous nous sommes rencontrer, me dit le doc. Ensuite, j'ai la preuve que ce n'est pas Jasper qui a pénétré dans la chambre d'Isabella hier soir et qui a osé la toucher. C'est quoi cette merde.
  • Vous pensez que je mens ? Grognais-je. Je ne suis peut-être pas comme vous, mais je ne suis pas menteur.

  • Non non, un de mes fils a bel et bien pénétré dans la chambre d'Isabella, mais ce n'était pas Jasper. Il me prend pour un con c'est ça ? C'est Edward qui l'a fait. Il a enfilé des vêtements à Jasper pour ne pas qu'on reconnaisse son odeur, ou du moins atténuer la sienne. C'était la sienne la deuxième odeur. Dit calmement le doc. Il a ses raisons que je ne comprends pas et n'approuve pas non plus. Il nous a avoué l'avoir fait et à plusieurs reprises. Le fameux Edward baisse les yeux.

  • Ok, est-ce que ça a une importance de savoir que ce soit Edward et non Jasper ? Demandais-je. Il y avait quand même une forte concentration de ton odeur, dis-je en regardant Jasper.

  • Vous avez l'air de savoir beaucoup de chose sur nous, me dit Jasper, et je vais vous dire que je ne peux rester loin de ma Bella, sa Bella, merde il l'a reconnu, et je vais la voir à tout les soirs quand elle dort, c'est pour cette raison que mon odeur est si présente, avoue-t-il. Je dois ajouter que MOI je ne la touche pas, je ne fais que la regarder quelques instants. Ajoute-t-il en insistant sur le moi.

  • J'en sais beaucoup, plus que tu ne le crois, dis-je. Je te remercie de ta franchise. Félix-Antoine m'avait dit que Jasper était franc.

  • Qui est Félix-Antoine ? Demande Edward. Merde, comment sait-il que j'ai pensé à lui ?

  • Vous le connaissez ? Demande Carlisle.

  • Oui très bien même, dis-je. Comment sais-tu que j'ai pensé à lui ? Demandais-je à Edward

  • J'ai le don de lire toute les pensées. Pas vrai ! Vous direz à Bella qu'on lui souhaite une belle journée d'anniversaire, dit Edward avec un grand sourire. Je regarde ma montre et me lève

  • Je dois y aller, Bella m'attend. Nous allons nous promener en cheval aujourd'hui. Dis-je sur un ton neutre

  • Bien, merci de votre compréhension, me dit Carlisle, et bonne journée. 

  • À vous aussi Carlisle, je lui tends la main. Vous avez l'air de quelqu'un de bien. Vous aussi Ma… Jasper vous êtes quelqu'un de bien. Il me regarde bizarrement, merde j'ai presque fait une grosse connerie. Tant qu'à toi Edward, gardez vos distances de ma petite Ara… Isabella. Suis-je claire ? Dis-je.

  • C'est l'anniversaire de Bella ? Demande Jasper surpris, je lui réponds par un signe de tête.

  • Oui monsieur Whitlock, je garderai mes distances et qui est Arabella ? Me demande Edward.

  • Euh… La jument que j'ai offerte à Bella pour son anniversaire, elle voulait une compagne pour son Major. Expliquais-je.

Je me dirige vers mon camion. J'entends très bien Jasper répéter le prénom Arabella. Quelle connerie j'ai fait encore. J'espère qu'il ne fera pas le lien entre Isabella et Arabella. Cela serait vraiment le bout de la marde comme on dit chez nous.


Je me force à penser à la journée que je vais partager avec Isabella. À la joie de revivre ça, me replonger dans mes souvenirs d'elle lors de son arrivé dans ma vie.


Flash Back


Elle n'avait jamais vue un cheval de près, selon Renée. Ses yeux grands ouverts, sur le point de sortir de leur orbite quand je me suis approché d'elle sur un Mustang. Elle a réagis comme toujours face à l'inconnue, elle m'a sourit d'un de ses sourires que seule elle a le secret et m'a dit de sa toute petite voix

  • Je m'appelle Bella et toi ?
  • Mi nombre es Nathan mi Bella muy poco (Je m'appelle Nathan ma jolie petite Bella.) Je sais que ce n'est pas bien de lui parler en espagnol mais je sais qu'elle me comprend car c'est elle.

  • Hola Nathan, me gustaría que me ensenes a andar como tú. (Bonjour Nathan, j'aimerais bien que tu m'apprennes à monter comme toi.) Me sourie-t-elle. Je suis le plus heureux des hommes elle n'a pas oublié cette partie.

  • Bien sur Bella, je vais aller voir ta maman et lui en parler. Lui dis-je avec le plus tendre des sourire.

 Fin Flash Back

Depuis ce jour, nous avons renoué et elle a grandit sous mes yeux protecteur et aimant. Je n'ai pas eu besoin de lui montrer comment monté, elle le savait déjà.


J'arrive à la petite maison des Swan et souffle un bon coup, il faut que je me refasse une façade, je ne veux pas l'inquiété.

  • Bella mi querida! Es-tu prête? Lui demandais-je
  • Si qu'esperaba que Nath. Podemos ir, toda esta listo. (Oui Nath, je n'attendais que toi. Nous pouvons partir, tout est prêt.) Me dit-elle dans un grand sourire. Elle parle encore très bien l'espagnol.

  • Où est ma belle Sammy ? J'aimerais bien embrasser ma femme avant de partir. Demandais-je.

  • Déjà partie, elle nous attend vers dix-neuf heures à la réserve se soir.

Nous nous dirigeons donc vers l'écurie et nous montons tout deux sur notre monture, elle ne m'a pas attendu, elle a préparé les chevaux tellement elle est excité par notre journée. Bella sur son Major et moi sur Arabella. Je me suis toujours demandé ce qui unissait Bella à son cheval. Ils ont une relation fusionnelle. Je sais que c'est elle qui l'a sortie de l'écurie lors du feu mais c'est plus que ça. Major devine ce qu'elle veut et elle, elle sait tout ce que lui ressent, c'est stupéfiant. Comme si en lui donnant ce nom, elle avait fait resurgir des souvenirs enfouis au plus profond d'elle.


Nous nous promenions depuis plus d'une heure quand je sens une présence. Je renifle et je reconnais cette odeur, c'est celle de Jasper. Je tends l'oreille et je l'entends s'éloigner de nous à grande vitesse, il devait être déjà là quand nous sommes arrivé ici. C'est une bonne chose, je dois parler à Bella et je n'ai plus le choix maintenant. J'aurais aimé retarder cette échéance le plus possible, mais la vie ne m'en donne pas l'occasion.

  • Dit Bella, tu sais que tu es… différente ou si tu préfère spéciale ? Dis-je sans vraiment savoir comment aborder ce sujet 
  • Dans quel sens ? Elle rie. Dans la façon de m'habiller ? Elle rigole franchement maintenant. 

  • Ta ''super'' force, ton excellente vue, ton ouïe, tes réflexes, ton odorat et ton œil doré. Lui dis-je, tes… crises.

  • Oui, elle n'a pas l'air heureuse que je parle de ça.

  • Je peux TOUT t'expliquer si tu le veux ? En insistant bien sur le tout.

  • Bien sur que je le veux, mais comment sais-tu tout ça ? Qu'elle me demande.

  • Je suis… Je suis comme toi Isabella. Avouais-je.

  • ...

  • Je vais commencer pas mon histoire à moi pour en venir à la tienne. Car elles sont reliées d'une certaine façon.

  • Ok, je t'écoute

  • Tout commence il y a fort longtemps. Je pars dans mes souvenirs et je commence à lui raconter. Pour que tu comprennes bien, je vais te parler de Félix-Antoine Swan, un de tes ancêtres car tout pars de lui…

     

 

Chapitre vingt-deux

POV Bella

  • Tout commence il y a fort longtemps. Pour que tu comprennes bien, je vais te parler de Félix-Antoine Swan, un de tes ancêtres car tout pars de lui… 

Comment veux-tu que je sache qui est Félix-Antoine Swan si c'est un ancêtre. J'ai dix-huit ans, pas cent-cinquante tout de même. Bon, je vais me reconnecter sur Nathan, je veux entendre cette histoire quand même.

  • Bella, tu m'as perdu à quel moment de mon monologue ? Me demande Nathan souriant.
  • Hum… Félix-Antoine Swan, mon ancêtre… Dis-je penaude.

  • Ok je recommence, me dit-il. Garde l'esprit ouvert et ne m'interrompt pas. As-tu bien compris ? Dit-il sérieusement.

  • Oui Nathan, vas-y je suis toute ouïe, dis-je.

  • Félix-Antoine est le fils unique de Felix Antony et Maria Arabella Cigno, des italiens.

     Felix père est décédé quelques mois avant la naissance de son fils. Il a été déclaré mort car en réalité il a tout simplement disparu. À l'époque, il n'y avait pas vraiment d'enquête ni de recherche. Il faut dire que ça c'est passé dans les années 1600.

     Bref Maria a accouché seule de son fils qu'elle a prénommé comme son père. Comble du bonheur ou du malheur pour Maria, son époux a fait irruption dans la chambre. Il a regardé Maria un instant, elle vit qu'il avait les yeux rouges. Felix père à fondu sur Maria et il l'a mordu.

     Le bébé se mis à gigoter dans le lit de sa mère et Felix s'est éloigné de Maria rapidement et il disparut encore une fois.

     Maria colla son fils sur elle et c'est à ce moment qu'une douleur atroce traversa son corps. Elle se laissa retomber sur ses oreillers, toujours en serrant son fils dans ses bras. Elle croyait sa dernière heure arriver.

     Après ce qui lui a semblé être une éternité de souffrance, elle a ouvert les yeux. La première chose qu'elle fit, c'est de donner le sein à son fils en pleure. Le petit téta avidement pendant quelques minutes. Mais ce que Maria ne savait pas est que pendant les quelques minutes que le bébé ''buvait'' il n'y avait pas de colostrum ni de lait mais du venin. Comme je t'ai dit, elle ne le savait pas encore.

     Son fils fut alors pris de convulsion. Maria ne prit pas le temps de se changer et elle couru chez le médecin. Mais malheureusement le docteur n'a pas eu la chance d'examiner le petit que Maria se jetait sur lui, et elle le vida de son sang.

     Quand elle eu terminé de vider le bon vieux docteur, elle est allé se cacher dans une cabane abandonné. Elle a déposé son fils sur un tas de paille et elle fit une crise énorme. Elle détruisait tout, tout en se demandant ce qui lui arrivait.

     Pendant se ''crise'' de folie, un homme d'une extrême beauté, pâle comme la mort l'a prise par le cou et lui a dit de se calmer. Quand elle fut calmé, il lui dit qu'elle n'avait pas respecter les lois et qu'il devait l'éliminer. Maria lui a dit qu'elle ne comprenait pas et l'homme lui expliqua ce qu'elle était devenue.

     Avant que tu me coupes pour savoir ce qu'elle était devenue, je vais te le dire. Maria fut transformée en vampire par son époux qui avait été transformé quand il a disparu.

     Donc, Maria a appris qu'elle était une vampire. L'homme compris qu'elle s'était réveiller seule avec son fils et il n'a pas mis fin à la non-vie de Maria. Il a décidé de rester au près d'elle pour l'aider à se contrôler. Mais aussi pour comprendre la raison des convulsions du petit.

     Felix fils grandit normalement sans refaire de convulsion. Après un an, Maria a décidé de quitter l'Italie pour aller en Amérique. Son ami n'a pas voulu la suivre donc c'est seul avec son fils que Maria prit le bateau. Elle alla se cacher dans la cale pour protéger les humains et pour ne pas éveiller les soupçons tant qu'à la couleur de ces yeux ainsi que la brillance de sa peau sous le soleil.

     Le voyage fut plus long qu'elle le croyait et la soif est devenu insoutenable, Maria a but des rats le plus possible. Quand elle a vue que ça étanchait en partie sa soif, elle a essayée quelques animaux de ferme qui se trouvait sur le bateau. Et les humains pensaient que c'était une sorte de maladie dû au long voyage.

     Une autre chose qu'elle n'avait pas prévue, c'est qu'elle n'avait pas assez de nourriture pour son fils. Un soir Felix faisait une crise monumental et Maria se mordit le poignet et le mis sur la bouche de son fils. Le petit but jusqu'à plus soif et tomba dans une sorte de coma. Il fut ainsi quelques jours. Maria refit ça à quelques reprises jusqu'à ce que le bateau accoste finalement en Amérique.

     C'est là que Maria a décidé de changer de nom. Elle s'appellerait Marie Arabelle Swan et son fils, Félix-Antoine Swan. Cigno veut dire cygne en italien et Swan c'est cygne en anglais.

     Comme elle s'était nourrit de sang d'animaux sur le bateau, Marie à continuer ce régime. Son fils avait eu quelques changements, il a grandit un peu plus vite que la normal, ses dents sont devenu plus tranchantes et il était plus fort qu'un enfant normal. Un jour ou Maria revenait de la chasse, Félix-Antoine l'a attaqué, il a réussi à lui entailler un flanc et il a but le venin et le sang qui coulait de la plaie.

     Marie partie avec Félix-Antoine pour trouver d'autre ''gens'' comme elle et lui. Ils ont rencontré un couple de vampire qui faisait des recherches sur tout. Ils ont donc consenti à faire des tests sur Félix-Antoine. Après certains tests physiques, ils ont découvert qu'il avait la force, la vision, l'odorat et les réflexes des vampires. Il était moins rapide qu'un vampire mais plus rapide que les humains. Son alimentation est normale pour un humain mais il a tout de même un besoin de sang. Mangé de la viande crue ou très peu cuite lui suffisait amplement pour ce besoin.

     Pour les tests sanguins, aucun vampire n'a eu peur de l'attaquer car il sentait très bon mais son odeur ne déclenchait pas la soif. Donc ils ont découvert que se peau était un peu plus dure et quelque degré sous la température normal des humains mais tout de même plus élevé que les vampires. Il avait du venin qui coulait dans ses veines, mais au lieu d'être argent comme tout vampire le sien était rose.

     Les vampires et Marie ont continué de faire des recherches pour trouver ce que Félix-Antoine était exactement mais sans rien trouver qui ne convienne réellement.

     Félix-Antoine a rencontré une femme qu'il a épousée et avec qui il a eu une famille. Ces enfants avaient les caractéristiques de leur père, comme si c'était inscrit dans leur gène ou leur ADN. Certain avait une différence, un œil doré.

     Félix-Antoine se rendit compte qu'il avait cessé de vieillir vers 35 ans. Ses enfants eux vers 30 ans, ses petits-enfants vers 25 ans et la dernière descendante connu, son arrière petite-fille vers 18-20 ans.

     Félix-Antoine et la majorité de ses descendants sont des vamparoses. Une sorte de vampire. Ils le sont car Félix-Antoine est le premier de sa famille. Les vamparoses le deviennent par amour, le don de venin fait par amour. Marie donnant le sein à son nouveau-né, sans savoir bien sur, quand elle lui a donné son poignet à boire sur le bateau, quand Félix-Antoine a attaqué sa mère, elle l'a laissé faire pour ne pas le blessé.

     Les vamparoses sont plus humains que les vampires et moins humain que les humains eux même. Ils sont presque à égalité avec les hybrides, les personnes nées de mère humaine et de père vampire. Ils guérissent plus vite que les humains normaux, comme toi lorsque tu t'es fait cassé le nez et lors de ta brûlure dans ton dos. Ils sont fort comme toi quand tu as tabassé l'homme dans la ruelle ou quand tu as ''craqué'' le visage d'Alice. Tu as une vision, une ouïe, un odorat plus que parfaite pour une humaine. Tu mange ta viande rouge très saignante d'où le doré de ton œil.

  • Nathan, tu t'égares là. Que veux-tu me dire exactement ?

  • Tu es la dernière descendante de Félix-Antoine, ton père Charlie Antony Swan est le petit-fils de Félix-Antoine Swan. Tu es la dernière vamparose de la famille Swan, pour l'instant.

  • Ben oui, c'est ça ! Mon père à vingt-cinq ans mais il a l'air d'en avoir quarante. Tu me prends vraiment pour une sans génie pour croire ça.

  • Je n'ai pas eu le temps de tout te dire, tu poses trop de questions. Plus on avance dans les générations plus le venin est comme affaiblie, se dilue dans le sang. Pour ton père, il vieillit mais très, très lentement.

     Quand tu es née, il a eu peur car tu avais un œil plus noir que la nuit. Il a appelé Félix-Antoine qui est venue t'examiner, il a découvert une forte concentration de venin en toi. Comme si tu étais sa fille au lieu de son arrière petite-fille.

     Ta mère ne voulant pas se séparer de toi est allée vivre avec toi sur le ranch de Félix-Antoine. J'y vivais déjà avec Samantha, nous nous sommes donc occupés de toi. Nous t'avons appris à monté à cheval, a parler plusieurs langue dont l'italien, l'espagnole, le grecque, le français et quelques une de plus. Samantha t'a aussi appris a cuisiné, à lire, à écrire. Tout en fait.

     Tu avais une croissance rapide, en 4 ans tu as atteint l'apparence d'une jeune femme de 18 ans.

  • Tu veux me faire croire que j'ai 4 ans !

  • Non Isabella, en réalité tu as soixante-six ans

  • OOOOOOOOKKKKKKKK, c'est quoi la ''joke'' ? Je ne trouve pas ça vraiment drôle tu sais. C'est une caméra cachée ou quoi ?

  • Je ne rie pas, je ne voulais pas te raconté tout ça comme ça, mais je n'ai pas le choix. Il y a plus ou moins soixante-et-un ans, un vampire se nourrissant d'humain est venu au ranch. Il a dit qu'il cherchait du travail. Félix-Antoine l'a engagé comme garçon d'écurie.

     Tu t'es vite liée à cet homme blond, d'une beauté sur humaine, un soir vous avez couché ensemble. Tu l'as mordu pour le goûter et le marquer. Lui aussi a voulu te mordre mais Félix-Antoine est arrivé à temps et il l'a chassé de sa propriété. Marie était venue aider son fils avec ce vampire.

     Il est parti en disant qu'un jour il retrouverait SON Arabella et que vous seriez heureux car il t'a reconnu comme son âme sœur. Le plus surprenant fut que toi aussi tu l'es identifié comme tel.

     Peu de temps après son départ, tu as reçu un colis, c'était une magnifique selle. Sous celle-ci il y a les lettres M.J.W. de buriner, c'était la sienne. Félix-Antoine me l'a confié un temps et je te l'ai redonné quand tu as choisi ton cheval.

  • Attend, tu vois bien que ce n'est pas moi. Mon nom est Isabella Marie Swan et non Arabella.

  • Ta mère a jugé bon de changer ton nom après cette aventure avec le vampire. Ton vrai nom est Arabella Maria Swan, en l'honneur de ton arrière grand-mère.

  • Tu me dis que j'ai soixante-six ans, que voilà soixante-et-un ans j'ai rencontré un vampire et que celui-ci est mon âme sœur. Franchement, tu ne penses pas que je m'en souviendrais si c'était vrai ?

  • Non, Marie Arabelle a rencontré un vampire capable de modifier la mémoire et les souvenir. Il a donc modifié les tiennes pour que tu te souviennes juste de ce qui était bon pour toi.

     Ta mère n'est pas Renée, ta vrai mère est en réalité ta grand-mère. C'est pour cette raison que c'est toi qui a hérité du ranch et que celui-ci se nomme Bella's Ranch. Renée se trouve à être une de tes nièces. Ta mère n'a pas voulu ravoir d'enfant avec Charlie mais elle a refait sa vie avec un homme totalement humain.

     Et ton âme-sœur s'est fait connaître sous le nom de Major J. Whitlock

  • WHITLOCK comme toi ?

  • Oui, comme moi

  • Comment connais-tu toute cette histoire ? Qu'es-tu ? Et le Major est quoi pour toi ?

  • Je connais cette histoire car ma douce se nomme Samantha Liza Swan, elle est ta tante, la sœur de Charlie.

     En ce qui concerne tes deux dernières questions, c'est assez simple en fait. J'ai cent-vingt-cinq ans, je suis un vampire. Une folle m'a transformé pour me faire intégrer son armée. Elle croyait que j'avais un don comme l'autre Whitlock qu'elle avait transformé quelques décennies au par avant. Ce qu'elle ignorait c'est que c'est mon oncle qu'elle avait transformé et qu'on croyait mort.

     J'ai bel et bien un don, celui de me faire passer pour un humain. Pour les gens normaux comme pour les vampires je suis un humain. Je réussi à manger de la nourriture, mes yeux sont normaux, mon cœur fait du bruit, ma peau ne brille pas au soleil et mon odeur n'est pas tout à fait celle des vampires. Avec beaucoup d'entraînement j'ai réussi à étendre mon don sur qui je le souhaite.

  • Mettons que je te crois, pourquoi m'avoir raconté tout ça ?

  • Car ce vampire, le Major Whitlock est ici, à Forks. Je crois qu'il t'a reconnu comme étant sienne. Il ne sait pas qui je suis car dans le temps, il croyait que j'étais humain. Donc cela ne serait pas possible que je sois encore si jeune et vivant.

  • Tu me dis qu'il y a des… vampires à Forks ? Et que tu en es un ?

  • Il y a bien des vampires à Forks et oui j'en suis un et tout comme moi, ils sont ce qu'on appelle des végétariens. Si tu préfère, ils se nourrissent de sang d'animaux. ET moi aussi et ce, grâce à Maria/Marie. Il y a autre chose aussi, mais ça, c'est une autre histoire.

  • Donc ton oncle est aussi à Forks ?

  • Oui mais lui ne sait pas encore qui je suis pour lui ni quoi je suis exactement.

  • Peux-tu me dire qui c'est ?

  • Non et ce pour deux raisons. Tant que je n'ai pas parlé avec lui je ne dirai pas c'est qui et ensuite, il est ton âme sœur, donc je ne peux rien te dire, pour l'instant.

  • Si je ne veux pas avoir d'amoureux, cette… personne fera quoi ?

  • Cette personne ne peut renoncer à toi. Il t'a déjà reconnu comme étant sienne, sa moitié.

  • Mais je ne veux pas, je ne veux pas de personne. La dernière fois ou j'ai été proche de quelqu'un ça, l'a mal viré, je faisais des crises.

  • Tu as raison mais c'est un des aspects vampires de mordre l'autre lors de l'acte sexuel. Comme ta mémoire à été modifié, tu ne contrôlais pas cet aspect. Tu agissais par instinct, tu voulais simplement goûter leur sang en voulant reconnaître le goût de ta moitié. Inconsciemment tu savais que ce n'était pas celui que tu cherchais. D'une fois à l'autre, tu réagissais avec plus violence. Pour le reste, tu en parleras avec Samantha et Charlie, je suis certain qu'ils répondront à tes questions.

  • Je crois que je vais avoir beaucoup de chose à penser dans les prochains jours et à discuter avec papa et Samantha. Bon en parlant de papa et Samantha, on va les rejoindre à la réserve, il commence à se faire tard et j'ai comme l'impression qu'on n'est pas seule ici et je n'aime pas ça.

  • Tu as raison, nous ne sommes pas seuls et ça fait longtemps en plus qu'on nous suit.

J'ai cette fichu impression que nous sommes suivit, observer, écouté. Je renifle et je perçois une odeur particulière, en me concentrant je reconnais l'odeur d'Edward, mais c'est impossible, on est au milieu des bois loin de la civilisation.

Je ne sais pas pourquoi mais cette histoire me touche dans un certain sens, j'ai bien senti qu'il ne mentait pas mais c'est tellement gros, tellement incroyable que ça ne se peut pas d'inventer une tel chose. Bon, les vampires peut-être mais les vamparosses, vampire par choix. C'est ça, et je me voie aller poser des questions à mon père, lui demander quel âge il a pour vrai.


Est-ce que cela pourrait être possible ? J'en ai aucune idée, j'ai pourtant envie d'y croire mais ma logique me dit de ne pas y croire, que ça ne se peut tout simplement pas. Pourquoi il me mentirait ? Il ne l'a jamais fait avant. Si c'est vrai, ça répondrait à plusieurs de mes questions sur le pourquoi du comment de la chose. Et SI j'ai vraiment du venin rose qui parcourt dans mes veines aucun médecin ne m'en a parlé avant. Donc c'est impossible. Je ne sais plus, je vais prendre mon temps pour bien analyser tout ce récit et me faire ma propre idée. Je vais comparer les événements de ma vie avec ce qu'il m'a raconté, peut-être aurais-je un semblant de réponse à mes questions.


La soirée c'est bien passé, j'ai aimé la passé sur la plage. J'ai laissé Major et Arabella là bas, mon père ne voulait pas que je rentre en cheval à cause de l'heure tardive. J'irai les chercher demain. Je file à la douce en vitesse et retourne à ma chambre. Je tombe de fatigue. Cette journée au grand air m'a fait le plus grand bien, malgré la bizarre de discussion avec Nathan.


J'entre dans ma chambre et il y a une odeur que je ne reconnais pas, avant que j'ai eu le temps d'allumer la lumière ou de faire quoi que se soit d'autre, je me fais plaquer contre ma porte.

  • Bonsoir Arabella. Oh non, je reconnais cette voix. Je crois qu'on doit discuter toi et moi ! Pour la première fois de ma vie, j'ai peur.

     

 

Chapitre vingt-trois

POV Edward

Nathan vient de nous quitter, Carlisle, Jasper et moi. Carlisle voulait absolument que cet homme sache que ce n'est pas Jasper mais moi qui est allé dans la chambre de Bella hier soir. Je ne sais pas le pourquoi du comment mais je vais tout faire pour savoir la motivation de cette décision. Un vampire ou un autre, qu'est-ce que ça change ?


Cet homme est bizarre, son cerveau fonctionne à 400km/h. Ce que je veux dire, c'est qu'il y a beaucoup d'information qui y passe. Il ne s'est presque pas arrêter pour penser à quelque chose de précis. J'ai eu quelques infos mais ce n'est vraiment pas grand-chose. Quand je lui ai posé des questions, il ne m'a pas répondu. Je me demande ce qu'il me cache.


Une pensée s'est ''démarqué'' des autres, il connaît Jasper et je suis convaincu qu'il en sait plus qu'il ne le dit. En arrivant à la villa, le reste de la famille nous attend dans le salon.

  • Comment ça s'est passé ? Demande Esmé.

  • Bien ! Répond vaguement Carlisle.

  • Juste bien, dit Rose, il n'a pas voulu vengeance ?

  • Pourquoi il aurait voulu se venger ? Demandais-je ahuri. Pour seule réponse j'ai droit à trois grognements. Je regarde les responsables et leur souris. N'oubliez pas que je peux savoir ce que vous pensez et vous ne m'aurez JAMAIS. Dis-je avec conviction. Sur ce, Rose, Emmett et Jasper sortent de la villa.

  • Est-ce que je peux savoir ce qui vient de se passer ? Demande Alice.

Après une explication en détail et que je leur ai dit le peu que j'avais appris sur Nathan et Bella, Alice a décidé d'aller faire les boutiques pour trouver un cadeau à Bella. Carlisle retourne travailler à l'hôpital, Esmé fait des croquis pour une maison et les autres ne sont pas revenus. Je pourrais jouer du piano pour passer le temps mais la curiosité est plus forte que moi.

Dans les pensées de Nathan, j'ai vu qu'il passait sa journée avec Bella. Ils vont faire une randonnée équestre. Je vais me rendre chez cette dernière et je suivrai leur traces, pour les ''espionner'' de loin. Je veux savoir ce que Nathan et Bella cachent. À mis chemin, je rencontre Jasper

  • Tu sais que tu n'as pas le droit de t'approcher d'elle Jasper. Pourquoi n'es-tu pas capable de respecter ça ? Lui demandais-je sarcastique.

  • Eddie-boy. Mon cher petit Eddy-boy. Tu ne sais pas ce qui t'attend, me provoque Jasper.

  • N'oublie pas que je lis dans tes pensées. Lui dis-je avec un petit sourire en coin.

  • Je sais, c'est pour cette raison que je chante, écoute mon cher petit Eddy-boy. Me nargue-t-il tout en chantant « Moi j'connais une chanson, pour écœurer Eddy. Moi j'connais une chanson pour écœurer Eddy » (répéter cette phrase des dizaines de fois, ça tape)

  • As-tu fini avec ce surnom et cette chanson débile ? Criais-je.

  • Alors Eddy-boy, tu te promènes ? Me demande Rose.

  • Non, il ne se promène pas, il traque ou essaie de traquer Bella. C'est ça hein Edwardinounet ? Ça c'est Emmett.

Je fais un tour complet sur moi-même et mes frères et ma sœur sont placés en forme de triangle autour de moi et moi, je suis au centre. Je ne peux pas et ne pourrai pas m'échapper facilement.


« Tu vas payer pour ce que tu as fait à Bella et Jasper » m'envoie Emmett.

« Tu n'aurais pas du toucher à une femme sans son consentement » rage Rosalie.

« Tu as posé tes mains de sale pervers capricieux et jaloux sur MON Isabella, MA compagne. Tu l'as souillée. Tu as voulu me faire accusé, maintenant tu vas payer » Fulmine Jasper.


Les trois me sautent dessus en même temps. Oh merde, je ne peux même pas les éviter, ils ne pensent à rien ! Pris dans cette mêlée, je reçois beaucoup de coup, mais je parviens à en donner aussi quelques uns.

Une odeur des plus répugnantes nous arrive aux nez. Mes trois assaillants s'éloignent. Jasper leur dit que c'est sûrement Bella car c'est l'odeur de son cheval. Rosalie me donne un coup de pied en pleine face et mon nez se fissure. Ils partent là-dessus, me laissant à terre au milieu d'un buisson détruit.


Ils ont voulu jouer à me tabasser. Soit. Mais je vais malgré tout suivre ma première idée, suivre Bella et Nathan, les observer et les écouter. Je vais peut-être apprendre des choses.

  • Dit Bella, tu sais que tu es… différente ou si tu préfère spéciale ? Entendis-je Nathan demander à Bella. Après une blague douteuse de la part de Bella, Nathan reprend sérieusement son récit.

Après plusieurs heures à écouter le récit de Nathan, certaine chose sont claire maintenant. Dois-je en discuter avec ma famille ou garder ça pour moi ? Quoi que, en y pensant bien, y a seulement la moitié de la famille qui mérite de tout savoir.


Je sais. Je vais raconter l'histoire à ma façon, la vérité mais en omettant certains détails. Comme ça, Jasper ne pourra pas dire que je mens. Des vérités partielles. Oui, c'est le meilleur choix. J'appelle Carlisle pour lui dire que je souhaite une réunion de famille car j'ai des révélations IMPORTANTES à faire.


Quand j'arrive dans la salle à manger, ils sont tous là assis à m'attendre. Quel sentiment de puissance. Jasper, Rosalie et Emmett sont à un bout de la table, leur visage fermé. Carlisle, Esmé et Alice sont à l'autre bout, curieux. Je prends place au milieu.

  • J'ai surpris une conversation entre Bella et Nathan dans la forêt. Je crois que je dois vous dire ce que j'ai entendu… 

Je reçois un grognement menaçant de la part de Jasper, « merde, va vraiment falloir que je fasse attention ».

  • Bon, je suis prêt à partager mes infos mais j'apprécierais vraiment qu'on ne m'interrompe pas. 

Tous hochent la tête, certain à contre cœur.

  • Je disais donc, j'ai appris certaine chose au sujet de Nathan Whitlock et d'Isabella Swan. Je commence par qui ? Demandais-je innocemment.

Rosalie, Emmett, Esmé et Alice ont dit Isabella. Jasper et Carlisle eux ont répondu Nathan. « Quel dilemme, ha ha ha! »

  • Comme je n'ai pas vraiment d'information au sujet de Nathan, je vais commencer par lui. Nathan Jasper Whitlock est le neveu de notre cher et si gentil frère Jasper. Comment est-ce possible me demanderez-vous ? Simple, je vais le citer pour vous l'expliquer '' Une folle m'a transformé pour me faire intégrer son armée. Elle croyait ou espérait que j'avais un don comme l'autre Whitlock qu'elle avait transformé quelques décennies au par avant.''

  • Maria gronda Jasper, les mâchoires crispées et les poings fermés.

  • Il y a un vampire à Forks et on ne l'a pas repérer, c'est impossible. J'ai entendue son cœur battre. Dit Carlisle stupéfait.

  • C'est possible, dis-je, notre ''ami'' Nathan a un don, celui de se faire passer pour un humain. C'est pour cette raison que tu as entendue son cœur battre. Je sais que vous avez des questions sur lui mais, je crois que c'est plus important de parler d'Isabella. « Je vais dire la vérité, c'est important ce bout là, mais après… »

    Elle a une très bonne odeur, sans déclencher la soif. Elle est assez forte pour avoir, en un seul crochet du droit, fissuré la figure d'Alice, grondement d'Alice et éclat de rire de Rosalie. De plus, selon ce que j'ai entendu, elle guérit vite, très vite comparer aux humains ''normaux''. Elle a une vision, une ouïe et un odorat plus que parfait. Sa peau douce, grondement de Jasper, est un peu plus dure et un peu plus froide que les humains. Elle a du venin qui circule dans ses veines et pour l'or de son œil, elle mange de la viande saignante. Ça vous dit quoi tout ça ? Je les regarde, ils ont l'air perdu. A l'exception d'une.

  • C'est une hybride, conclus Alice

  • Raté, c'est pas ça. Jubilais-je. Il y a autre chose que je ne vous ai pas encore dite, le venin qui circule dans ses veines n'est pas argent. Il est rose. Leurs yeux s'écarquillent, sauf ceux de Carlisle. « C'est étrange, il n'analyse pas ce que je viens de dire, il liste des maladies vénériennes. YEARK. C'est franchement bizarre. Je verrai ça plus tard. » Une aide : si je vous dis Vamparose, ça vous dit quelque chose ? Un ange passe, comme disent les humains. Jasper finit par prendre la parole.

  • Déjà entendue parler, une fois, ça fait un peu plus de soixante ans. Pourquoi, elle en est une ? Il a l'air étrange, comme perdu. « Ça va être plus facile pour moi maintenant que la bombe est lâché, il fera moins attention à mes émotions. »

  • Carlisle, pourrais-tu leurs expliquer ce qu'est les vamparoses ? Lui demandais-je « Bon, j'ai quelques minutes pour trouver ce que je vais leur dire par la suite. »

Après les explications et les réponses de Carlisle, je reprends la parole. Je ne prends pas le temps de vérifier leur pensées, leur visages parle déjà pour eux.

  • Isabella est bel et bien une vamparose. Elle ignore cependant que les vampires existent. Elle a été éduquée comme une humaine tout à fait normal. Elle a dix-huit ans et il y a des chances qu'elle reste comme ça pour toujours. Charlie en est un aussi mais lui, il vieillit doucement. J'ai aussi appris qu'Isabella n'est pas vraiment l'âme sœur de Jasper, Arabella Maria Swan l'est. Une vamparose identique à Isabella. Une sorte de jumelle ou siamoise, elles ont la même odeur, le même visage, la même vie mais ce n'est pas elle. Je suis désolé pour toi Jazz.

 « NONNNNNNNNNNNNN » Crie Jasper mentalement. Il se lève d'un bond et quitte la villa avec un air torturé sur le visage.

« Pourquoi Edward ment-il comme ça ? Ce n'est pas la vérité. JE connais la vérité et MERDE je ne peux rien dire, j'ai promis. Je vais l'appeler pour lui dire que je vais tout révéler. Je n'ai plus le choix. » Pense Carlisle

« Non, ce n'est pas possible, je sais que je ne me suis pas trompée. Qu'as-tu fais Edward ? Il partira loin de nous, loin d'elle à cause de toi, je ne sais pas si je te le pardonnerai un jour. » Pense Alice triste.

Les autres sont sans voix et sans pensées. Le silence total.

« Je n'arrive pas à y croire, Alice ne veux pas comprendre que je fais ça pour nous. »


POV Félix-Antoine


Ça fait déjà plusieurs années que je suis resté éloigné d'elle, depuis que sa mémoire a été modifiée en fait, bien que l'ayant aperçut régulièrement, tout en restant dans l'ombre. Je dois lui dire la vérité. Mais il ne faudrait pas que sa mémoire lui revienne tout d'un coup sans supervision. Je ne sais pas comment elle réagirait à une telle prise de conscience. De plus, j'ai décidé de revenir vers elle suite aux appels de mes petits-enfants Charlie et Samantha ainsi que celui de Carlisle Cullen. Je lui ai dit la vérité, c'était la seule chose convenable à faire. Surtout que le Major Jasper Whitlock, maintenant Hale, est devenu un des membres de son clan, sa ''famille'', et de plus il réside à Forks, tout comme elle.


Je sais que Nathan n'a put se retenir de parler. Il lui a tout raconté, Samantha me l'a dit. Alors je n'ai plus le choix, je dois constater par moi-même le résultat de tout ça, ou plutôt l'étendue des dégâts.


Je prends ma voiture et je roule pendant un temps avant d'arriver à proximité et de me prendre une chambre dans un hôtel minable et vétuste. Juste le temps de déposer mes bagages, et je gagne la forêt, la traversant en courant pour me rendre à ma vrai destination.


Lorsque j'arrive chez elle, la maisonnée est calme. En un bond je pénètre dans SA chambre par la fenêtre. Vu l'odeur, je ne suis pas le premier à y pénétré. Le bruit d'eau de la salle de bain s'est arrêté, je me cache dans un coin sombre de la pièce. Elle revient de la douche. Quand elle entre dans la chambre, je ne lui donne pas la chance de faire quoique ce soit et la plaque contre sa porte, l'immobilisant entièrement.

  • Bonsoir Arabella, je crois que nous avons à discuter toi et moi ! Je crois que j'ai beaucoup à t'apprendre ! Comme j'ai une main sur sa bouche, elle ne peut me répondre. Je vois la peur dans ses yeux, elle est figée et ne réagit pas, comme une biche prise dans les phares d'une voiture. Je vais devoir lui laisser le temps de se reprendre avant de faire ou de dire quelque chose. 

Après quelques minutes, elle a l'air de revenir à elle mais je vois toujours une grande peur dans ses yeux. Je m'apprête à ouvrir la bouche pour lui dire que je ne suis pas méchant, je me sens tirer férocement par en arrière et je passe par la fenêtre dans un fracas énorme. Je me remets sur mes pieds et prend une position d'attaque comme me l'a appris ma mère. Mes yeux se fixe sur mon assaillant.

  • Tu aurais pu la blesser espèce de sans génie ! Dis-je à l'homme devant moi.

  • Tu crois qu'en agissant ainsi elle te reviendra ? Demandais-je avec de la haine dans la voix.

  • ...

  • Tu as perdu ta langue ? Sur cette dernière question, il me tourne le dos, grogne et part. Il est simplement partis, comme si rien ne c'était passé. Je n'avais pas imaginé que ma rencontre avec lui se passerait comme ça. Avec lui comme ennemi, je dois m'attendre au pire. Mon téléphone vibre dans ma poche, je décroche et je me fige.

     

 

Chapitre vingt-quatre


POV Jasper


Après que Carlisle m'ait accusé d'une chose que je n'ai pas faite, Alice et Edward se sont éloignés de la famille. Je ne comprends pas comment mon odeur a pu se retrouver sur Bella. Hormis les petits attouchements à l'école, je ne la touche pas et ce n'est pas assez pour que mon odeur reste sur elle. Quelque chose cloche. Rosalie est partie voir les tourtereaux maléfiques. Quand elle revient, elle claque la porte et me sourit. Elle dégage beaucoup d'amertume. Elle me donne un bout de papier et je le lis.


« Je sais qui a fait ça à Isabella,

Tu auras ta vengeance,

Fait moi confiance »


Je hoche la tête et m'assoie sur le sofa avec Emmett et Rosalie. Nous regardons une chaîne d'information internationale avec Carlisle et Esmé. Après un temps Edward entre dans la villa et nous rejoint dans le salon. Le con nous demande de nous asseoir, on l'est déjà. Il se sent mal, il est stressé et je n'ai pas envie de le calmer. Plus les jours passent, plus je ressens de l'amertume et de la colère contre Eddy.

  • Qu'as-tu Edward ? Lui demande Carlisle

  • Il faut que je vous parle et svp ne m'interrompez pas. Nous hochons tous de la tête. Vous savez tous que j'aime vraiment Alice. Oui on le sait. Depuis qu'elle a quitté Jasper, je me sentais bien et complètement serein. Ensuite il y a eu cette histoire avec Bella. Je fronce les sourcils. Alice passait de plus en plus de temps avec lui, me laissant de coté. Hein ? De quoi qui parle lui. Je n'ai pas compris qu'elle essayait d'aider Jasper. J'ai donc tenté de… De… De tout faire pour obliger Jasper à s'éloigner d'Alice. De quoi il parle ? Ça n'a pas de sens.

  • Edward, peux-tu être plus précis, Demande Emmett, sérieux.

  • J'ai dragué ouvertement Isabella, je gronde, je n'ai pas réussi à me retenir.

  • QUOI ? Crie Carlisle.

  • Ce soir ce n'étais pas Jasper, c'étais moi. C'était LUI ?

  • J'ai bien senti l'odeur de Jasper dans la chambre de Bella et sur elle aussi. Conte Carlisle. Voyons, son gentil et parfait petit Eddy ne peut pas faire ça ! Il faudrait vraiment qu'il se réveille un peu par fois, et le voit tel qu'il est réellement !

  • J'ai piqué des vêtements à Jasper, mes vêtements, c'était lui… Je me suis dit que si, il était un potentiel danger pour Bella, tu il regarde Carlisle, l'obligerais à quitter la famille. Il se sent coupable, il y a de quoi. Je me lève en un bond et je le regarde droit dans ses yeux de gros con et je lui crache.

  • Tu as fait quoi exactement Edward ? Il faut que je le sache à quel point il a pu la blesser, l'offenser…

  • J'ai enfilé tes vêtements et je suis allé dans la chambre de Bella, je grogne, je lui ai doucement caressé les cheveux. Emmett se lève lui aussi et pose une main sur mon épaule pour m'empêcher d'attaquer et de démembrer ce crétin. Je grogne encore. Ensuite je me suis approcher d'elle et je l'ai embrassé, QUOI ?, et me suis à demi couché sur elle jusqu'à ce qu'elle se débatte. Emmett doit me retenir fermement, je serais prêt à le décapité immédiatement. Je suis désolé, comme si ça allait changer quelque chose. Et aussi, j'allais dans sa chambre à tous les soirs quand Jasper partait. Je vais le tuer ce débile dégénéré d'ado attardé. J'imitais sa voix et lui disais des mots doux en lui caressant les cheveux. Pourrez-vous me pardonner. Moi, Rose et Emmett grognons en même temps.

  • TU AS OSÉ POSER TES MAINS DE SALE PERVERS SUR ELLE ET CE PLUS D'UNE FOIS, T'ES UN VAMPIRE CONDAMNÉ EDWARD ! Criais-je.

  • Calme-toi mon fils, me dit posément Carlisle. Nous allons régler ça en gens civilisé. Je lui réponds en grognant. Il ne sait pas à qui il a affaire. En gens civilisé, mon cul. 

Carlisle a voulu qu'on rencontre Nathan pour lui dire que ce n'étais pas moi dans la chambre de Bella hier soir. A vrai dire, je ne sais pas si cela changera quelque chose au final. Le mal a été fait et le doute restera. Les émotions de Nathan sont étrange, il est septique, il doute, il est dans une colère sans nom. Il est un peu soulagé de savoir que ce n'est pas moi, pourquoi ? Eddy veut encore attirer l'attention sur lui en posant des questions sur ce qui circule dans la tête de ce pauvre homme. J'apprends que Bella et Nathan passeront la journée ensemble à cheval, ce que je donnerais pour être à sa place. TOUT.


Eddy demande à Nathan qui est Félix-Antoine, ça me dit quelque chose comme nom, mais oui c'est F-A … Oh mais Arabella... Eddy demande aussi qui est Arabella et juste à la façon dont il a dit le prénom, de façon suave, ma bête veut rugir, sortir de sa cage pour lui arracher la tête. Mais que ce passe-t-il avec mon monstre, il s'est rarement manifesté aussi fortement dans les dernières années.


Nous retournons à la villa, en arrivant le reste de la famille nous attend au salon, il flotte dans l'air de l'inquiétude. Moi, je me perds dans tout le flot de pensée qui circule dans ma tête. Je veux comprendre ce qu'il se passe et tout m'échappe. Je n'aime pas ça. Je n'ai pas le contrôle de la situation.

  • Comment ça s'est passé ? Demande Esmé.

  • Bien ! Répond vaguement Carlisle.

  • Juste bien, dit Rose, il n'a pas voulu vengeance ?

  • Pourquoi il aurait voulu se venger ? Demande Eddy, surpris. Seul trois grognements lui répond. Il nous regarde et nous sourit en continuant. N'oubliez pas que je peux savoir ce que vous pensez et vous ne m'aurez JAMAIS. Nous dit-il trop sur de lui. Sur cette phrase moi, Rose et Em nous sortons de la villa.

Après plusieurs km à courir nous arrêtons pour qu'on discute de ce qui vient de se passer.

  • C'est un gros con ce mec ! Lance Em. Il croit que tout lui est permis, qu'il peut faire n'importe quoi sans avoir de conséquence ? Demande t-il.

  • C'est ça mon amour, dit Rose. Il se croit supérieur à tous, humain et vampire confondus. Tout ça car il lit nos pensées et qu'il est le premier fils de Carlisle et Esmé.

  • Il lui faudrait une bonne leçon, dis-je.

  • Je suis ben d'accord avec toi Jazz mais comme viens de le dire ma Rosie, il va le savoir en lisant dans nos pensées et si on planifie quelque chose, Alice va le voir et lui dire. Un p'tit sourire se dessine sur mes lèvres.

  • Tu n'as pas tord Emmett sauf si on pense à rien avant et pendant qu'on lui botte le cul et personne ne décide de le faire, on a juste à rester ensemble et on reste sur le chemin qui mène chez Bella. Je suis certain qu'il va y retourner. Nathan n'a pas voulu répondre à ses questions. C'est tellement simple que ça va fonctionner. Leur dis-je.

Mes deux complices pensent à ce que je viens de leur dire mais pas trop longtemps pour ne pas qu'Alice voit notre plan. Ils hochent positivement de la tête. Nous changeons de place pour nous placer sur la piste de l'odeur d'Edward qui mène chez Bella. Nous sommes chanceux, le vent est dans la bonne direction, nous le sentons arriver et de loin. Emmett et Rosalie se cachent derrière des arbres, se mettent face au vent pour que leurs odeurs n'atteignent pas Eddy. Je reste visible pour qu'il s'arrête. Je me vide la tête.

  • Tu sais que tu n'as pas le droit de t'approcher d'elle Jasper. Pourquoi n'es-tu pas capable de respecter ça ? Me demande-t-il sarcastique.

  • Eddy-boy. Mon cher petit Eddy-boy. Tu ne sais pas ce qui t'attend, je le provoque exprès.

  • N'oublie pas que je lis dans tes pensées. Il me dit ça en souriant le con.

  • Je sais, c'est pour cette raison que je chante, écoute mon cher petit Eddy-boy. Je le nargue tout en chantant : Moi j'connais une chanson, pour écœurer Eddie, Moi j'connais une chanson, pour écœurer Eddy…

  • As-tu fini avec ce surnom et cette chanson débile ? Crie-t-il.

  • Alors Eddy-boy, tu te promènes ? Lui demande Rose.

  • Non Rose, il ne se promène pas, il traque ou essaie de traquer Bella. C'est ça hein Edwardinounet ? Ça c'est Emmett, toujours le mot pour rire.

Tout en lui parlant nous nous sommes placés en forme de triangle autour de lui. Il ne pourra pas nous échappé. Je ne sais pas ce que les autres pensent mais il n'a pas l'air d'apprécier. Moi, je fulmine et je lui dis par ma pensée.

« Tu as posé tes mains de sale pervers capricieux et jaloux sur MON Isabella, MA compagne. Tu l'as souillée. Tu as voulu me faire accuser, maintenant tu vas payer ».

 

On lui saute dessus tout les trois en même temps, une avalanche de coup lui tombe dessus. Il lui arrive de nous en rendre mais cela est minime. C'est jouissif. Le plaisir a été de courte durée car l'odeur de Major, le cheval de Bella nous arrive au nez. On s'éloigne, Rosalie lui donne un dernier coup de pied en plein dans face, ce qui lui fait partir le nez du visage. On le cache dans un buisson et nous partons en direction de la villa. Nous reparlons de ce que nous venons de faire en riant comme des gamins. On entre dans la villa et à peine arrivé au salon qu'on s'écroule au sol, nous ne sommes plus capables de nous arrêter de rire.

  • Pouvez-vous partager la blague, j'aimerais bien rire moi aussi. Nous dis Alice.

Sur ce, Emmett lui raconte tout et Alice ne rie pas avec nous, mais elle trouve qu'il a eu ce qu'il méritait. Après avoir bien rit, je m'isole dans ma chambre pour repenser à ce que j'ai entendu et appris ce matin.

Je sais qui est Félix-Antoine et ce qu'il est. Je l'ai rencontré il y a un peu plus de soixante ans. Je n'en ai jamais parlé à personne car il m'a dit que MON Arabella était humaine et qu'elle devait le rester. Je croyais qu'un vampire pouvait en avoir juste une, une âme sœur. Donc, Arabella ne l'était pas vu que c'est Isabella. C'est drôle tout de même, j'ai déjà vue Nathan mais cela est impossible, il est trop jeune et ça fait trop longtemps. Il serait beaucoup plus vieux, c'est peut-être un de ses descendants. Arabella Maria, je n'ai jamais pu l'oublier, seul le temps que je passe avec Isabella me permet de revivre et le bien-être que je ressentais avec Arabella. C'est bizarre tout de même que leur prénom se ressemble. Arabella Maria / Isabella Marie… Je me demande si…

  • Tout le monde dans la salle à manger, Edward à des choses importantes à nous apprendre. Dis Carlisle. 

Je cesse de penser au cas où petit Eddy-boy serait près de nous et je descends prendre place à la table. Je m'assois à un bout, directement en face de Carlisle. Rose se met à ma gauche et Emmett à ma droite. En face de moi, évidemment c'est Carlisle, à sa gauche Alice et à sa droite Esmé. Monsieur Parfait fait son apparition et se place au centre de nous six. On va voir ce qu'il a à nous dire de si important.

  • J'ai surpris une conversation entre Bella et Nathan dans la forêt. Je crois que je dois vous dire ce que j'ai entendu… Je grogne, je sais qu'il les a espionnés.

  • Bon, je suis prêt à partager mes infos mais j'apprécierais vraiment qu'on ne m'interrompe pas. Nous hochons tous de la tête, moi à contre cœur. Je disais donc, j'ai appris certaine chose au sujet de Nathan Whitlock et d'Isabella Swan. Je commence par qui ? Demande-t-il innocemment.

Le con, il le fait exprès ou quoi. Je vais faire comme tous les autres et lui donner ma réponse en pensée « Nathan »

  • Comme je n'ai pas vraiment d'information au sujet de Nathan, je vais commencer par lui. Nathan Jasper Whitlock est le neveu de notre cher et si gentil frère Jasper. HEIN !Co…Comment… Comment est-ce possible me demanderez-vous ? Simple, je vais le citer pour vous l'expliquer '' Une folle m'a transformé pour me faire intégrer son armée. Elle croyait ou espérait que j'avais un don comme l'autre Whitlock qu'elle avait transformé quelques décennies au par avant.''

  • Maria, je gronde en disant se nom.

Elle s'est attaqué à mon neveu, elle va me le payé un jour ou l'autre. Mais, attend, ça veux aussi dire que… J'AI UN NEVEU ENCORE DE CE MONDE !

  • Il y a un vampire à Forks et on ne l'a pas repérer, c'est impossible. J'ai entendue son cœur battre. Dit Carlisle stupéfait. Moi aussi j'ai entendu son cœur.

  • C'est possible, dit Edward, notre ''ami'' Nathan a un don, celui de se faire passer pour un humain. Wow, quel don. Pratique ! C'est pour cette raison que tu as entendue son cœur battre. Je sais que vous avez des questions sur lui mais, je crois que c'est plus important de parler d'Isabella. Il a de l'hésitation dans ses émotions puis de la résignation.

  • Elle a une très bonne odeur, sans déclencher la soif. Elle est assez forte pour avoir, en un seul crochet du droit, fissuré la figure d'Alice, Alice lui grogne dessus et Rosalie éclate de rire. De plus, selon ce que j'ai entendu, elle guérit vite, très vite comparer aux humains ''normaux''. Elle a une vision, une ouïe et un odorat plus que parfait. Sa peau douce, Je grogne littéralement, là, il va trop loin est un peu plus dure et un peu plus froide que les humains. Elle a du venin qui circule dans ses veines et pour l'or de son œil, elle mange de la viande saignante. Ça vous dit quoi tout ça ? Il nous regarde et personne ne répond car je crois que personne n'a de réponse.

  • C'est une hybride, lance Alice sur d'elle.

  • Raté, c'est pas ça. Il jubile le con. Il y a autre chose que je ne vous ai pas encore dite, le venin qui circule dans ses veines n'est pas argent. Il est rose Mes yeux s'écarquillent, je ne comprends pas. . Une aide : si je vous dis Vamparose, ça vous dit quelque chose ? Vamparose, F-A, encore lui. Est-ce que…

  • Déjà entendue parler, une fois, ça fait un peu plus de soixante ans. Pourquoi, elle en est une ? Je me perds dans mes souvenirs, je repense à F-A. Il m'avait dit et expliquer.

  • Carlisle, pourrais-tu leurs expliquer ce qu'est les vamparoses ? Lui demande Edward, je n'écoute pas l'explication de Carlisle car je connais déjà le sujet. J'ai maintenant une tonne de question qui tourne dans ma tête.

Après les explications et les réponses de Carlisle, petit Eddy reprend la parole.

  • Isabella est bel et bien une vamparose. Ok, première réponse. Elle ignore cependant que les vampires existent. Hein ? Mais Nathan… ? Elle a été éduquée comme une humaine tout à fait normal. Deuxième réponse. Elle a dix-huit ans et il y a des chances qu'elle reste comme ça pour toujours. Une chance d'être heureux sans la mordre. Charlie en est un aussi mais lui, il vieillit doucement. Charlie Swan en est ! J'ai aussi appris qu'Isabella n'est pas vraiment l'âme sœur de Jasper, QUOI ? Arabella Maria Swan l'est. Arabella, outch. Une vamparose identique à Isabella. Arabella n'était pas tout à fait humaine donc. Une sorte de jumelle ou siamoise, elles ont la même odeur, c'est vrai, le même visage, c'est vrai, la même vie, c'est vrai, mais ce n'est pas elle. Je suis désolé pour toi Jazz. Mon cœur mort vient d'éclater en des millions d'éclats.

Ses sentiments sont sincères, il dit donc la vérité… «NOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNN » criais-je mentalement

Ce n'est pas possible, mon cerveau bug, mon esprit se retire et le Major prend possession de mon corps, moi, Jasper, je m'effondre dans les méandres de la douleur… Oublier… Je veux simplement disparaître, m'arrêter et oublier ce qu'il vient de dire… juste ça…


POV Major

Bien que je n'aime pas vraiment la personnalité de Jasper, là, je dois prendre soin de lui. Pendant que le télépathe parlait, il disait la vérité, en quelque sorte, est-ce possible que je me sois trompé sur l'identité de ma douce ? Je me lève sans regarder personne et je quitte cette baraque le plus vite possible. Je cours dans la forêt, sans direction fixe, tout ce que je veux c'est mettre le plus de distance possible entre moi et eux. Il faut que je m'éloigne d'elle aussi, faut que je pense à tout ça. Un frisson me parcours la colonne vertébrale, ce n'est pas bon signe. Une peur sans nom monte dans mon corps. Ça ne vient pas de moi, mais je le ressens encore plus que simplement mon don. Je me dirige vers la source de cette peur, cette personne est trop loin de moi, comment ai-je pus la ressentir ? Je suis devant la maison d'Isabella. NON pas elle ! Je saute dans sa chambre, c'est de là que vient ce sentiment. Il y a un homme qui la retient, je ne peux pas le laisser là, c'est plus fort que moi, je l'empoigne par une épaule et le tire à l'extérieur par la fenêtre. Sa fenêtre, même si elle est ouverte se fracasse, je ne regarde pas Isabella, je fuis lâchement et saute par le trou qu'à laisser la ''chose'', une merde quoi. J'atterris sur la pelouse et le regarde. C'est Félix-Antoine, encore lui.

  • Tu aurais pu la blesser espèce de sans génie ! Me dit-il. Je ne gaspillerai pas ma salive pour ce trou-de-cul.

  • Tu crois qu'en agissant ainsi elle te reviendra ? Est-ce qu'elle a déjà été à moi ?

  • Tu as perdu ta langue ? Non mais tu n'en vaux pas la peine. 

Je lui tourne le dos et je grogne pour toute réponse. Je veux m'éloigner d'elle mais une pulsion me dit le contraire. Je m'éloigne en marchant doucement, luttant contre cette pulsion, je ne sais où aller. Sûrement pas en Alaska, ces bouffeurs de lapin avertirait les Cullen. J'entends la vibration du téléphone de F-A et me met à courir. Je vais aller voir les seules personnes sur qui je peux compter et en qui j'ai pleinement confiance : Peter et Charlotte. Pas besoin de le dire à qui que se soit, la voyante va le voir et le répéter comme la pie sans tête qu'elle est.

Jasper est roulé en boule dans un coin et pleure, je ne l'enfermerai pas dans ma cage, il ne mérite pas ça. Personne ne mérite ça. Je dois le protéger, j'ai besoin de lui comme lui a besoin de moi. Nous sommes un tout, bien qu'il ne m'accepte pas. Il ne l'a pas encore compris. Je décroche le cellulaire et appelle Peter.

  • Jasper vieille canaille, que me vaut l'honneur de ton appelle ? Me demande joyeusement Peter.

  • Soldat, je n'ai jamais aimé ce genre de familiarité entre nous malgré notre amitié et tu le sais. Lui dis-je très froidement et sèchement.

  • Major, désolé, je ne savais pas que c'était toi. Que puis-je faire pour toi ? Me demande-t-il.

  • Ou êtes-vous ? Exigeais-je.

  • Au Texas. Veux-tu venir nous rejoindre ? Me demande-t-il.

  • Si je pose la question, c'est que je viens. Lui répondis-je.

  • Est-ce que tu seras seul ? Me demande-t-il inquiet.

  • Oui, simple, cours et précis comme réponse. C'est quoi cette question de merde ?

  • Simplement pour savoir si la voyante venait avec toi. Très bien, nous t'attendons à la maison des Whitlock.

  • Je serai là bientôt, je suis déjà en route, je cours vers vous.

  • Très bien Maj… . Je raccroche le téléphone sans le laisser finir sa phrase et me met à courir pour de bon, vers le Texas. Vers le calme.

     

 

Chapitre vingt-cinq


POV Isabella


Qui est cet homme ? Que me veut-il ? Pourquoi venir dans ma chambre pour m'attaquer ? Je n'ai jamais eu aussi peur que présentement. J'ai l'impression que mon sang a quitté tout mon corps pour se retrouver dans le bout de mes orteils, que mon esprit quitte mon corps et là, mon sauveur, un ange venu du ciel, arrache mon agresseur de moi. Mon ange est nul autre que Jasper. Je le regarde, il est différent, il est effrayant mais tellement beau… Il me tourne le dos et me laisse, là, sans un mot. Je fixe la fenêtre… Perdue dans le brouillard…


Samantha réussi a pénétré dans ma chambre et me prend dans ses bras pour me réconforter. J'entends la voix de mon agresseur, cette voix si familière, c'est à ce moment là que mon esprit me joue des tours. Je revoie des images : de moi, de moi avec Jasper. Nous avons l'air heureux, nous ne sommes pas à Forks. Nous sommes au Texas, à mon ranch. Je ferme les yeux et je me laisse submerger par ces images, ses souvenirs. Tout ce que Nathan m'a raconté est vrai. Je revois toute ma vie oublié, toute amnésie détruite. Je revoie Jasper que je nommais Major.


C'est à ce moment là qu'Isabella Marie Swan meurt dans mon esprit pour faire renaître Arabella Maria Swan.


POV Arabella

Je lâche un crie d'horreur. Comment ont-ils pu me faire ça ? Pourquoi ont-ils brisé ma vie ? Et celle du Major ? Ils n'ont jamais accepté ce que j'étais, ils n'ont jamais accepté mon amour pour lui. Je repousse Samantha, ma tante, je regarde par la fenêtre brisé de cette chambre qui est celle d'Isabella. Ce n'est pas la mienne. Dans la mienne il doit y avoir le Major Jasper Whitlock à mes côtés.


Je saute à l'extérieur et j'atterris en douceur et souplesse sur le sol. Je regarde autour de moi, il y a une sorte de voile rouge devant mes yeux, témoin qu'une colère sans nom m'envahit. Autour de moi il y a Charlie, Nathan et Félix-Antoine. Puis Samantha me rejoint et me caresse le dos. Je suis dans un état de colère comme je n'ai encore jamais connu. Je regarde Félix-Antoine et j'ai envie de lui arracher le cœur, tout comme il a détruit le mien en faisant ça, pour lui faire comprendre la douleur que j'ai ressenti quand il a éloigné mon amour de moi. Mais avant de lui faire cet honneur je dois savoir, savoir le pourquoi il m'a fait ça.

  • Bella ? Demande Charlie craintif. Bella ! Dit-il plus fort. Je ne réponds pas, je n'ai jamais aimé me faire appeler Bella. Isabella ! Il lève la voix, juste un peu. Isabella Marie Swan, tu vas me répondre ? Encore plus fort.

  • Ne m'appelle pas comme ça. Dis-je à Charlie les dents serrer. Je ne veux pas que ma colère explose sur lui, il est mon père.

  • Oh, dis le con de Félix-Antoine, tu désires qu'on t'appelle comment alors ? Il me parle… Je me retourne vers lui et lui répond la voix pleine de rage

  • TOI, je le point du doigt, NE. ME. PARLE. PAS. J'ai les poings fermé tellement fort que les phalanges m'en font mal. Tout est de ta putain de faute.

  • A… Ara… Arabella ? Ose prudemment Nathan, comment pourrais-je être en colère contre lui ? Lui, celui qui m'a tout dévoilé, qui n'a jamais été d'accord avec tout ça. Il n'a fait que suivre les ordres et les subir à son tour.

  • Bonsoir Nathan, il fait un pas vers moi.

  • Ne t'approche pas, je recule. Je ne veux pas te blesser. Il hoche la tête.

  • Tu dois avoir beaucoup de questions, dit Nathan. Si nous allions à l'intérieur avant de trop attirer l'attention sur nous ? Il me regarde et attend mon consentement. Je hoche de la tête.


Nous entrons tous dans la maison. Samantha file à la cuisine pendant que nous, nous allons au salon. Charlie et le traître de Félix-Antoine s'assoit sur le sofa. Je m'assoie sur le fauteuil et Nathan reste debout dans l'embrasure de la porte qui sépare le salon de la cuisine. Personne ne dit rien, je fixe mon regard sur Félix-Antoine, si un regard pouvais tuer, il serait déjà mort cet enfant de chienne. Il a détruit ma vie, en modifiant ma mémoire et là, en faisant partir mon Major.


Je sais que Major, ou Jasper, peu importe, est détruit, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Je le sais, je le sens. Il a senti ma terreur comme je sens sa peine, son déchirement, son désespoir. Félix-Antoine devrait mourir pour nous avoir fait ça. Je veux des réponses, et pour ça, il va falloir que je pose des questions, donc, je me calme un peu.


Samantha reviens avec un plateau, elle le dépose sur la table basse et vient s'asseoir sur l'accoudoir de mon fauteuil. Elle me caresse les cheveux.

  • Arabella, je me doute que tu as beaucoup de question, mais va falloir que tu te calme. Me dit-elle doucement. Je sais pourquoi tu es en colère, à oui ? Je le serais aussi à ta place, continue-t-elle. Je te promets qu'on te dira tout, mais d'abord calme-toi. Pour toute réponse, je hoche la tête. 

Je ferme les yeux et me laisse aller à la douceur de ces gestes tendres et affectueux. Elle a toujours été là pour moi. Avant et après qu'il ait joué avec ma mémoire. Tranquillement je me détends, je respire profondément. Après plusieurs minutes, je me sens détendu.

  • Bien, je vois que tu t'es calmé. Dit Félix-Antoine. Je peux comprendre ta colère, poursuit-il. Mais avant de te mettre dans un état pareil, tu dois avoir toutes les cartes en main pour comprendre ma motivation première. 

Il attend quoi là ? Pourquoi il me les donne pas ces foutus raisons de merde d'avoir détruit soixante ans de bonheur que j'aurais pu avoir, non, que j'aurais DÛ avoir ?

  • Es-tu prête à entendre mes raisons ? Me demande-t-il. 

C'est quoi cette question, c'est certain que je veux entendre ses raisons. Je sens la colère remonter doucement. Calme-toi Arabella, calme-toi. Inspire par le nez et expire par la bouche. Calme !

  • Oui, je veux savoir tes raisons, et sans mensonges.

  • Très bien, tu poseras tes questions quand j'aurai terminé de parler. Pffffff. Bon, il parle ou je le fais parler ?

    Quand le Major Jasper Whitlock s'est présenté à moi il a dit qu'il cherchait du travail. Je savais exactement ce qu'il était. Je lui expliqué ce que j'étais et lui ai dit de ne pas se nourrir sur mon ranch. Il a respecté cette partie de notre entente.

    La seconde partie, était de ne pas t'approcher. Je ne voulais pas d'un vampire sanguinaire autour de toi. Mais le destin, si je peux dire, m'a joué un mauvais tour. Vous ne pouviez plus vous séparer l'un de l'autre. Évidement, il t'a connu sous ton vrai nom, celui d'Arabella.

    Vous vous êtes rapprocher de plus en plus, de jour en jour. Jusqu'au jour ou j'ai surpris une conversation entre vous deux. Il t'avouait ses sentiments. J'ai pris peur et j'ai rejoint ma mère pour lui demander conseil. Elle est venue et elle a reconnu le Major. Elle l'avait déjà vue en action dans une bataille. Elle savait quel guerrier il était et qui était sa créatrice. J'ai eu peur pour toi. Cette folle aurait pu se servir de toi pour le récupérer. Car il c'était sauvé de l'armée de cette femme, et il était son meilleur homme.

    Quand j'ai voulu le confronter à cette réalité, je vous ai vu vous accoupler, tu le mordais et lui, s'apprêtait à faire de même. Je l'ai donc interrompu et chassé de chez moi en lui disant qu'il n'avait pas respecté le marché et que s'il te mordait, ce serait ta mort. Je ne lui avais pas dit ce que tu étais. Pour lui, tu étais une humaine, et que si un vampire comme lui te mordait, il ne pourrait pas s'arrêter de te boire et te tuerait.

    Il a quitté le ranch et le Texas. Tu ne t'es pas remis de son départ. Tu t'enfonçais dans une dépression et c'était terrible. Je t'ai laissé t'enfoncer de plus en plus en me disant qu'un jour ça passerait. Mais ça n'a pas passé.

    J'ai discuté avec ta mère et nous avons décidé de te redonner le sourire et une vie. Nous avons donc fait les démarches pour que Renée devienne ta mère, sur papier du moins. Ma mère a un ami vampire qui modifie la mémoire. Je lui ai demandé de venir modifier la tienne. Ce fut ardu car tu ne le laissais pas pénétrer ton esprit. Il lui a fallu plusieurs mois mais nous y sommes arrivés et il t'a fait oublier le Major, ta vie, ton nom. Pour t'implanter de nouveaux souvenirs, un nouveau nom et une nouvelle vie. Sans lui.

    Je croyais qu'on entendrait plus jamais parler de lui jusqu'au jour ou j'ai su que le Major était encore de ce monde et qu'il vivait ici à Forks. Il a fallu que je dise la vérité à Carlisle. Mais ça, c'est une autre histoire.

  • Pourquoi ne m'a-t-il pas reconnu quand on s'est vue au lycée? Demandais-je.

  • Très simple, au lycée tu as rencontré Jasper, pas exactement le Major. La première fois que tu l'as rencontré, il tenait le Major bien enchaîne au fond d'une cage, en lui. Pas par méchanceté envers lui-même mais à cause de son régime alimentaire. Quand un vampire se nourrit de sang humain, son monstre, sa bête est plus forte que le coté humain.

    Je suis certain que Major t'a reconnu immédiatement. Il a du vouloir sortir pour reprendre ses ''droits'' sur toi.

  • Pourquoi n'est-il pas resté ce soir ?

  • Je ne sais pas. Carlisle m'a téléphoné et il m'a dit qu'il c'est passé quelque chose avec un des fils, Edward je crois.

  • ENCORE LUI, rage Nathan. 

Nous le regardons tous en lui posant des questions silencieuses. Il nous explique ce qui c'est passé. Que Edward a voulu me faire du mal en faisant accuser Jasper à sa place. Que durant notre randonnée, il nous a suivit et qu'il a du entendre ce qu'il m'a raconté.


Je regarde tout le monde, je retiens mes larmes. Je ressens un immense vide en mon corps. J'ai envie de me rouler en boule et ne plus jamais me relever. C'est pour cette raison qu'il a effacé ma mémoire.


Attend, Edward à tout entendu… Il n'aurait pas…. Oh le con…

  • Il faut savoir ce que ce con d'Edward a dit à Jasper. Ça pourrait expliquer le comportement de celui-ci. Dis-je avec conviction. 

  • Ce n'était pas Jasper qui est venu ce soir. Dit F-A

  • Je sais ! Quand j'ai croisé ses yeux noirs, son regard dur, froid et atterré, que tous mes souvenirs sont revenus. La voix de Félix avait commencé le travail mais mon Major a fini le travail. Si il lui a fait du mal, il va amèrement le regretter !

  • Nous devons aller chez Carlisle pour savoir ce qui c'est passé. Je veux que vous veniez tous avec moi. Je ne sais pas comment Arabella ou Isabella va réagir. S'ils ont fait du mal à SON Major je ne donne pas cher des fesses de cet Edward. Rigole Félix-Antoine.

  • Faites attention à vos pensées, cet Edward peut les lire. Ajoute Nathan.

Nous partons tous en direction de la maison des Cullen. Moi sur ma moto et les autres dans mon 4X4. Je n'avais jamais remarqué que Charlie conduisait si vite, quoi que pour une fois qu'il n'a pas sa voiture de flic, il se fait certainement plaisir.


Nous prenons une petite route cachée par les arbres que je n'aurais jamais trouvé seule. Nous débouchons sur une vaste maison, que dis-je, une villa. Je descends de ma moto et je rejoins les autres sur le porche. Nous nous regardons tous, personne n'ose cogner. Je hausse les épaules et m'élance pour frapper. La porte s'ouvre avant que mon poing puisse atteindre la porte. Devant nous se tient Docteur Carlisle Cullen.

  • Euh… Bon matin ! Dit Carlisle en nous regardant surpris. Que puis-je pour vous ?

  • Carlisle, je t'ai dit que j'allais passer, dit Félix-Antoine. J'ai amené ma famille avec moi, est-ce que cela cause un problème ?

  • Non, non. Désolé d'avoir été impolie, j'ai seulement été surpris de tous vous voir. Il se décale pour nous laisser entrer.

J'entre la dernière dans le salon ou tout les Cullen /Hale, sauf mon Jasper, le plus important, sont présent. Ils nous regardent comme si nous avions tous un troisième œil.

  • Avant de débuter notre conversation, je vais faire les présentations, dit Carlisle. Voici ma famille : Esmé mon épouse, Alice, Edward, Rosalie et Emmett, mes enfants.

    Je vous présente une partie de la famille de Félix-Antoine Swan, en montrant celui-ci de la main, Charlie et Samantha ses petits-enfants. Nathan l'époux de Samantha et Isabella l'arrière-petite-fille de F-A. Je grimace en entendant le nom Isabella.

  • Il manque un membre de votre famille, est-ce qu'il se joindra à nous ? Demande Nathan. Merci de poser la question mon oncle.

  • Euh… Je ne crois pas non. Hésite Carlisle.

  • Pourquoi ? Demandais-je un peu plus sèchement que je l'aurais voulu. Tous les regards se posent sur moi.

  • Ce ne sont pas de tes affaires Bella. Crache Rosalie. Si elle me cherche elle va me trouver. Je sens la colère gronder au fin fond de moi.

  • Ce sont les miennes, crache Nathan, me devançant.

  • Du calme tout le monde. Rien ne va se régler si on se crêpe le chignon. On s'assoit tranquillement et on discute entre gens civilisé. Dit calmement Charlie. J'éclate de rire. Civilisés ?

On s'assoit tous, je regarde la ''famille'' en face de moi et je me retiens de ne pas leur dire ma façon de penser.

  • Est-ce que je peux savoir quel était le problème avec l'un de tes fils Carlisle ? Demande innocemment F-A.

  • Je ne crois pas que c'est nécessaire de raconté tout ça devant elle. Fulmine Rosalie.

  • Ma famille a sa propre histoire qui, d'une certaine façon, rejoint l'un des vôtres. WOW il parle ben mon pépère, le seul un peu diplomate d'entre nous !

  • C'est ça, dit Alice. Quand on connaît le lien, il vaut mieux ne pas s'en vanter. Mais c'est quoi leur problème ?

  • La raison de ma présence ici est bien, bien simple. Où est mon Major ? Demandais-je froidement.

  • TON Major ! Crie Rosalie Écoute-moi bien Isabella Mar….

  • Ne m'appelle pas comme ça. Gondais-je.

  • À oui, tu préfère BELLLLLLAAAAAA. Dit Alice sarcastique.

  • Je vous conseil de répondre à sa question. Dit Nathan qui s'est lever pour se mettre à mes coté, préventif car il a remarqué que mon œil n'est plus doré.

  • Quoi ? Tu protège le monstre BELLLLLLLLAAAAAAA ! Crache Rosalie.

  • Arabella, marmonnais-je.

  • Qu'as-tu dis ? Me demande doucement Edward. L'hypocrite.

  • Je. M'appelle. Arabella. Maria. Swan. Je détache chaque mot, très froidement. Maintenant Edward, qu'as-tu fait ou dis à mon Major ?

Sur ce, Carlisle raconte pourquoi sa famille a réagit de cette façon face à moi, en transmettant la version erronée de ce crétin de télépathe. Je bouille. Je veux et je vais le tuer ce… Ce débile profond. Il a osé faire ça. Il a osé dire ça. Avec la permission de Carlisle, Félix-Antoine raconte Mon histoire. NOTRE histoire à mon amour et à moi.

Je me lève, je regarde tous les gens présent dans ce salon et personne ne fait quoi que ce soit. Je bondis sur Edward.

Chapitres suivants

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Commentaires (6)

1. Aliénor jeudi, 02 Novembre 2017

Salut ! J'adore ta fiction !
J'ai cependant un petit problème : je n'arrive pas à accéder aux chapitres suivants (26, 27,...) et je ne peux donc pas lire la suite...
Sais-tu m'aider ? J'aime vraiment l'histoire, et je suis impatiente de savoir la fin ! ;-)

2. Laure samedi, 02 Juillet 2016

Coucou,
Juste un petit message pour te dire que j'Aprecie vraiment ta fiction,
Je l'ai lu il y a longtemps sur FF mais je vais me faire un grand plaisir de la relire
Bonne continuation
Laure

3. hp-drago samedi, 25 Octobre 2014

coucou Gigi35, problème résolu,
désolée du dérangement. Je transmets ton commentaire à l'auteur
bisous

4. gigi35 samedi, 25 Octobre 2014

Salut
j'adore ton histoire, et je suis en train d la relire, sauf que quand j'essaye de cliquer sur chapitre suivant ça ne fonctionne pas. Je ne peut pas atteindre le reste de l'histoire.

5. bibi017 samedi, 06 Juillet 2013

Allo Natacha,
Il est fort possible que te es lu cette histoire sur ff, c'était ma première fic écrite et publié, donc il y avait certaine lacune. J'ai ajouter dans le résumé que j'ai fait quelques changements et j'espère que tu appréciras cette histoire, malgré que tu l'es lu.
À bientôt.

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Date de dernière mise à jour : mardi, 14 Novembre 2017