Fiction Litterature

Nouvelle famille, nouvelle vie

Chapitre 1


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Disclamer : Tout à JKR ! Juste l'histoire est à moi

En espérent que cette histoire  vous plaise.

C'est la 1ère histoire dans le monde des fanfictions que j'ai écrite en 2007 , donc elle n'est pas parfaite (comme les autres d'ailleurs...)

Beta : Draymione Potter Malfoy

Chapitre 1

PDV HERMIONE

Un jour de cours au mois de juin, dans un couloir de Poudlard.

- Sale sang-de-bourbe ! cria Blaise.

- Je préfère êtes une sang-de-bourbe plutôt qu’un inculte de ton espèce.

- C’est mieux que d’être une traînée.

- Toi la fouine on ne t’a rien demandé. Et toi, en plus d’être moche, tu es con ! 

- Tu vas le regretter petite peste, cracha Blaise.

On sortit nos baguettes en même temps et se défia. Mais Harry et Ron m’empêchèrent de lui exploser la figure.

-Je le déteste autant que je déteste Malfoy. Il peut m’insupporter au plus haut point ce Zabini. Si je recroise, je le tue.

 - Je ne t’avais jamais vu aussi en colère, dit Harry.

 - Ouais, même contre Malfoy tu es moins pire, ajouta Ron.

0o0

C’était la fin de la 6ème année pour Harry, Ron et Moi. On arriva à la gare de King’s Cross ? Mon adieu était chaleureux puis chacun repartit avec sa famille. J’arrivai chez moi et allai poser mes affaires puis redescendis car mes parents voulaient me parler. J’arrivai dans le salon et m’assis en face d'eux.

- Qu’est-ce qu’il y a ? demandai-je à mes parents

- Nous pardonneras-tu un jour ? 

- Hein ? Je ne comprends rien. 

- Sache une chose ma chérie, nous t’aimons énormément et ce depuis toujours et cela ne changera jamais. 

- Mais qu’est-ce qu’il y a ? Vous me faites peur. 

- Tu as été adoptée. Nous ne sommes pas tes vrais parents. Nous t’avons recueillie alors que tu n’avais qu’un an. 

- Quoi ? Qui…. Sont…. Mes…. Vrais…. Parents ?  Je pleurai.

- Tes parents sont des sorciers Hermione, une grande famille de sorciers.

Je les regardai choquée tout en continuant de pleurer. C’est sûr, c’était la pire journée de ma vie.

- Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? 

- Au départ, nous devions te dire la vérité à ton entrée à Poudlard mais avec votre méchant, ta mère a préféré te laisser éloignée de lui en te protégeant de tous dangers, même si tu es allée le chercher pendant ces six ans. Mais il y a eu ton ami Harry qui l'a tué. Tout a changé. Maintenant tes parents souhaitent que tu reviennes au près d’eux. 

- Mais je ne veux pas, C’est vous mes parents. Je pleurai toujours.

Mes parents me prennent dans leurs bras. On pleure tous les trois.

- Dans combien de temps ?

- Tu pars dans deux jours.

- Deux jours ? Si tôt, Mais je ne veux pas, Je veux rester ici avec vous. 

- Mais nous n’avons pas le choix. 

- Et tu es leur fille, ils ont aussi le droit de te connaître, de découvrir la merveille jeune femme que tu es en train de devenir.

- Mais je déteste cette famille ! 

- Mais tu ne les connais même pas !

- Je M’en fous, boudais-je

Je montai dans ma chambre et m’allongeai sur mon lit, toujours en pleurs. J’avais besoin de parler mais à qui ? Harry et Ron ? Non.

0o0

Deux jours plus tard, ce fut ma mère qui vint me réveiller avec le petit déjeuner, le dernier dans cette petite maison mais avec plein de souvenir heureux. Après mon petit déjeuner, j’emballai mes affaires et les descendis dans l’entrée.

- Quelqu’un vient me chercher ? 

J’entendis un POP derrière moi ce qui me fit me retourner rapidement. Un homme et une femme d’une élégance rare se tenaient là. La femme me  regardait avec un grand sourire et l’homme me dévisageait sans aucune expression sur son visage. Je fis un léger sourire à la femme qui se trouvait être ma mère biologique. Je regardai mes parents adoptifs puis je les pris dans mes bras et pleurai.

OoO

A suivre…

Les prochains chapitres seront plus longtemps

hp-drag

Chapitre 2

Les pensées sont entre *...*

Beta : draymione potter-malefoy

PDV HERMIONE

- Tu pourras revenir les voir, m’informa ma nouvelle mère, Mme Zabini

- Allez ma petite puce, il faut y aller. Je t’aime. 

- Moi aussi je vous aime. 

Je les pris une dernière fois dans mes bras, ce moment si intime fut troublé par un raclement de gorge de mon père et me détacha de mes parents adoptifs. Mme Zabini me tendit une main que je pris. Après un dernier signe de main, on disparut pour atterrir dans un immense hall d’entrée où mon ancienne maison aurait pu y loger. J’ouvris la bouche en regardant le décor. Un décor principalement de vert, gris et noir mais assez joli.

- Te voilà chez toi. 

- J’ai du travail, m’informa mon nouveau père

Il embrassa sa femme sur la joue puis, sans un regard pour moi, partit.

- Viens, je vais te monter tes appartements. 

On prit l’escalier et monta au deuxième étage puis longea un immense couloir et arriva enfin au bout du couloir, la dernière porte sur la droite. Mme Zabini ouvrit la porte pour laisser apparaître une immense chambre (tout est immense chez eux) aux couleurs Or et Rouge. J’entrais et pour la première fois depuis mon arrivée, je fis un petit sourire.

- Tu as ta propre salle de bain et un dressing. Je t’ai acheté quelques vêtements mais on ira en acheter d’autres.

J’ouvris la porte du dressing et vis les quelques tenues, une petite vingtaine. Elles étaient toutes parfaites et sublimes.

- Mais c’est trop, dis-je gênée.

- Rien n’est de trop pour toi et puis j’ai 17 ans de retard. Ma mère fit un léger sourire.

- Merci Madame. 

- Pas de Madame. Appelle-moi Indra ou maman. 

- Je pense que pour le moment, c’est encore un peu tôt. 

- C’est toi qui vois. On mange à 13 heures. Ah oui, Dally sera ton elfe. Si tu as besoin appelle-la et voit avec elle pour t’habiller. 

- Qu’est-ce qu’ils ont mes vêtements ? 

- Rien pour des Moldus ou des gens pauvres mais pas pour nous. Je sais que ça va te changer mais il faudra que tu changes certaines choses …. Comme tes vêtements. 

- D’accord, dis-je entre mes dents. Je les trouve parfaits mes vêtements.

- A toute à l’heure. 

Indra me sourit puis elle s’en alla. Non mais pour qui elle se prend ? Personne n’a jamais rien trouvé à dire sur mes vêtements !!! Je m’allongeais sur mon lit et fermais les yeux mais un bruit venant de la fenêtre me dérangea. Je regardais et vis Hedwige. J’ouvris pour laisser entrer l’animal détache le morceau de parchemin.

Coucou Mione,

J’espère que tu vas bien. N’oublie pas pour mon anniversaire chez Ron. Et mon cadeau !

Passe de bonne vacance.

Je t’adore,

Harry.

- C’est mal parti. T’inquiète, j’y pense. Dally ? l’appelais-je doucement.

- Que veut Mademoiselle ? 

- Appelle-moi Hermione. Est-ce que tu peux me montrer la cuisine pour donner à manger à Hedwige. 

- Je vais m’occuper de l’animal. 

- Je peux m’en occuper. 

- Non non non Mademoiselle, Dally va le faire Mademoiselle.

- Comme tu veux. 

Dally prit l’animal et s’en alla dans un POP. Je me rallongeai sur mon lit. Vers midi, j’allais dans mon dressing et commençais à regarder les différentes tenues, la plupart étaient des robes très belles certes mais je n’aimais pas trop les robes. Je ne savais vraiment pas laquelle mettre alors j’appelais Dally.

- Que veut Mademoiselle ? Je sursautais.

- Tu m’as fait peur. Je ne sais pas quoi mettre. 

- Dally va aider Mademoiselle. 

- Merci, mais appelle moi Hermione. 

- Bien Mademoiselle. 

Et bien ce n’était pas gagné. Dally me sortit une robe simple mais jolie. Je mis une heure à me préparer avec l’aide de Dally. Heureusement, parce que sinon à la fin de l’été, j’y serais toujours. Dally m’emmèna dans la salle à manger. Elle ouvrit les deux battants de porte pour me laisser apparaître. Je souris gênée mais m’avancais quand même. Indra me sourit et Mr Zabini me fixa. On commença à déjeuner. Je ne me sentais pas à ma place ici. J’avais l’impression d’être une tache de boue sur le tapis.

- Ton cousin n’est pas là pour aujourd’hui mais il reviendra demain. Pour le moment il est chez son ami Drago Malfoy, m’informa ma mère.

Je recrachais tout ce que j’avais dans la bouche.

- Vu ta réaction, j’en conclu que tu connais ce charmant Drago Malfoy, un jeune homme raffiné, me dit mon père Tom.

Malfoy ? Charmant ? Raffiné ? Je n’aurai jamais cru entendre ses trois mots dans la même phrase.

- Oui, nous sommes de vielles connaissances, dis-je désagréable

- Et vu l’intonation de ta voix, vous ne vous appréciez pas, grimaça mon père

- Non. Mais entre nos deux maisons, ça n’a jamais été le grand amour. 

- Oui, c’est vrai que tu es à Gryffondor, dit-il amer.

- Oui. Cela pose-t-il un problème ? 

- Pour être honnête…. 

- Tom. Non ! coupa ma mère.

- Laisse-moi finir. Oui, cela me dérange. Toute notre famille de sang-pur a traversé les générations en passant par la maison Serpentard.

- Sauf moi ! Désolée d’être l’exception de la famille ! De toute façon, je ne vois pas ce que je fais là ! Je m’en vais ! 

Je me levais, énervée et partis. Au lieu de monter dans ma chambre, j’allais dans le jardin. Je ne savais pas pourquoi mais je m’y sentais attirée. Je m’asseyais à côté d’un bassin et pleurai. Je ne m’étais jamais sentie aussi seule de toute ma vie. J’entendis des bruits de pas derrière moi. Cette personne s’assit à côté de moi. Je lui jetais un regard très furtif et je vis qu’elle avait les yeux rouges.

- Ne fais pas attention à ce que dit Tom. Il t’aime alors ne lui en veux pas.

- Il m’aime ? J’en doute. 

- Tu sais, ton père a été torturé par le Seigneur des Ténèbres lorsqu’il a appris que l’on t’avait caché et parce qu’il a découvert que tu étais à Gryffondor. 

- Il m’en veut d’exister ?

- Non ! Bien sûr que non mais c’est très dur pour lui. En plus, il ne montre pas ses sentiments comme la plupart des gens de son rang.

- De son rang ? 

- Oui, les riches si tu préfères.

- Mais, tu l’es toi aussi ?

- Oui, maintenant, mais avant j’étais comme tout le monde. 

- Toi aussi, tu es passée par Serpentard ?

- Oui, mais ne t’en fais pas pour ça. Une fois sortie de Poudlard, ça n’a plus grande importance. Et puis, à ce qu’il paraît, tu es très douée comme élève et c’est ce qui fait que je sois très fière de toi. En plus, tu es très courageuse pour ton âge. Moi je ne l’ai jamais été.

- Ah bon ?

- Oui. Je me cache pour éviter d’affronter le danger. Je me cloisonne dans ces murs, bien à l’abri. Tu dois tenir de ton père de ce côté-là. Allez, on rentre.

- Merci, dis-je timidement.

- Tu t’y habitueras à ta nouvelle vie. Ce sera dur mais je suis sûre qu’au final, tu t’y plairas. Et puis, qui voudrait que tu partes ? 

- Mon cousin.

- Mais non, je suis sûre qu’il va t’adorer !

- Pas moi. 

Elle ne comprenait pas mais elle verra. On entra dans le manoir. Indra me laissa, moi je partit me changer et explorer ma nouvelle maison. Il faut que vous sachiez qu’il y a deux étages en plus du rez-de-chaussée et sûrement plus de dix pièces par étage. De quoi satisfaire ma curiosité. Je montais au 1er étage, j’ouvris une porte et là, je vis une bibliothèque, mes yeux se baladèrent un peu partout mais ils s’arrêtèrent sur un fauteuil avec Mr Zabini qui lisait. Il leva les yeux sur moi.

- Je vais vous laisser. 

- Pourquoi ? Viens t’asseoir, me dit mon père.

Je m’exécutais. Je dois dire qu’il me faisait peur. Il était impressionnant autant par sa carrure que par ses paroles.

- Tu aimes lire ? 

- Oui. 

- C’est bien de lire. Tu auras de quoi faire ici. Tu peux disposer.

Je me levais et sortis de la bibliothèque. J’entrais dans ma chambre. Seule ma chambre était chaleureuse, le reste était aux couleurs de la maison chérie de mon paternel : Serpentard. Aux chiottes Serpentard et va crever Blaise ! Mais qu’est-ce que ça va être jouissif de le voir se décomposer quand il me verra. Seul point positif de ma vie de mensonge.

Le lendemain, je dormis jusqu’à 11 heures. Ça me faisait beaucoup d’émotions depuis ces dernières 48 heures. Mais j’avais mal dormi. J’avais fait des cauchemars. J’allai prendre une bonne douche pour me réveiller. Le contact de l’eau chaude sur ma peau me fit frissonner. J’allai dans mon dressing mais je ne trouvai toujours pas de robe correcte à mettre donc j’appelai Dally qui m’aida. Une fois prête, je descendis et entrai dans le salon. J’entendis la voix que je détestai le plus : celle de Blaise. Il tourna la tête en me voyant.

- Toi ? demanda mon cousin Blaise Zabini

- Oui. 

Qu’est-ce que je disais. J’adorais voir sa tête. C’était trop bon.

- Ma tante, ne me dis pas que ta fille c’est cette sale sang-de-bourbe ? 

- Blaise !

Elle était choquée des paroles de Blaise mais je ne pense pas que ce soit pour l’insulte, c’est juste que j’étais sa fille.

- J’avais raison quand je disais que tu étais idiot. Je ne suis pas une sang-de-bourbe mon cher, vu que nous faisons partie de la même famille. A moins que tes parents soient des moldus ? Non bien sûr. 

Vous devriez voir sa tête, on aurait dit qu’il avait mangé du poisson avarié. Je rigolai intérieurement.

- J’en conclu que vous vous connaissez, dit ma mère

- Oui.

- Je sens qu’on va bien rigoler. Hermione, tu es superbe. Indra sourit.

- Merci.

- Essayez d’enterrer la hache de guerre.

- Remet-toi mon cher cousin.

- Je ne suis pas ton cousin. Et je ne le serai jamais. Tu entends, Jamais ! répondit Blaise

Ma mère avait l’air de s’amuser de nos petits différents. Blaise s’en alla en claquant la porte. Moi, je rigolai. J’allais le torturer. Finalement, j’allais peut-être m’amuser ici. J’entrai dans le salon et m’assis. Blaise arriva habillé d’une chemise et un pantalon noir. Ça lui allait plutôt bien, il avait de la classe. Non mais Hermione, tu débloques. Tu le détestes et puis c’est ton cousin ! Il s’assit en face de moi. On se tua du regard. Une bonne partie du repas se passa dans le silence mais Blaise avait lui aussi décidé de tout faire pour que je parte d’ici. Mais juste pour lui pourrir la vie, je vais rester.

- Alors Sang-de-bo… Pardon Hermione (dit avec une grimace) alors tu te plais dans notre maison ? Pas trop Serpentard pour toi ?

- Non et toi ça ne te dérange pas de manger en ma compagnie ?

- Non. C’est un plaisir de manger en compagnie de la fille de mon oncle et de ma tante. 

- Tant d’affection de ta part me touche.

Blaise fit une magnifique grimace. Moi, je souriais intérieurement.

- Ça doit te changer de ta boite à chaussures qui te servait de maison ?

- Effectivement.

Hermione, calme-toi. Ne lui mets pas ton verre dans la figure. Zen. Merde, il souriait. Il savait que ça m’avait touché. Les jours passaient, j’évitais de croiser Blaise au maximum et à chaque fois qu’on se croisait, on s’insultait. Nos rapports ne s’amélioraient donc pas.

Un jour, dans un couloir de la maison.

- Tiens, miss incruste. 

- Tiens, un gros jaloux.

- Je ne suis pas jaloux. Petite peste ! 

- Tête de con !

Un jour, plus tard, à table. Je changeai de tactique pour lui faire péter un plomb.

- Dis-moi mon cher COUSIN, tu m’emmèneras visiter les alentours pour que je me familiarise un peu plus ? Parce que ça fait une semaine que je suis là et je ne suis pas sortie.

- Oh oui, c’est une bonne idée. Ma mère était contente.

- Bien ma tante. J’emmènerai Hermione, dit Blaise entre ses dents

- Tu es trop chou !

Blaise fit une grimace. Moi, je lui souriais. A la fin du repas, je partis mettre une tenue plus confortable (jean taille basse et haut assez court qui laisse deviner mon piercing, on voyait un peu de mon ventre). Blaise m’attendait dans le hall.

- Ce n’est pas trop tôt !

- Tu n'es pas à une minute près, mon cher…

- Si tu dis cousin, je te tue.

- Essaye toujours !

Indra rentra dans le hall. Ça l’amusait de nous voir comme ça. Ça devait être la seule d’ailleurs.

- Passez un bon après-midi. 

- Merci. Allez viens, on y va.

On sortit tous les deux. On marcha dans l’allée du jardin.

- C’est bon, arrête de faire ton sourire hypocrite, ils ne nous voient plus.

- Oh tu fais du boudin, dis-je amusée.

- Du boudin ?

- Expression moldue. 

- Complètement idiot ceux-là.

- T'as fini avec ces insultes, les moldus ne sont pas moins bien que toi.

- Oh la ferme, la sang-de-bourbe !

- Autant que toi, je te signale qu’en insultant mon sang, tu insultes le tien, dis-je fière de ma réplique

Blaise enrageait et moi, j’étais heureuse. On arriva au magasin. Juste pour faire enrager Blaise, j’entrai dans tous les magasins de fringues que je voyais. Indra m’avait dit de me faire plaisir. C’était Blaise qui portait tout. Sadique. Un peu. Je m’amusai comme une petite folle.

- Allez dépêche-toi, J’ai vu un super magasin là-bas.

- Tu n’en a pas marre, Tu commences à m’emmerder. 

- Arrête de te plaindre, On dirait que tu as quatre ans. 

Je vis un magasin de piercing magique. Blaise me suivit.

- Je trouve ça vulgaire.

- En même temps ce que tu penses, comment dire, on s’en fout, Moi je trouve ça joli.

- Rrrrr. Bon on y va. 

- Hein quoi ? Je regarde un bijou.

- On rentre.

- Un dernier !

J’entrai dans le dernier magasin, Blaise m’attendait dehors, il en avait trop marre. Je m’achetai quelques petits trucs. Je regardai par la fenêtre et vis Blaise discuter avec sa bande d’abrutis, c’est-à-dire Drago, Pansy, Crabbe et Goyle. Je ne voulais pas que tout le monde sache qu’il était mon cousin. Ce serait la honte pour moi et pour lui aussi. Je sortis du magasin. Drago me vit.

- Tiens, la sang-de-bourbe. Qu’est-ce que tu fais ici ? Ce type de magasin n’est pas un peu trop cher pour une pauvre de ton espèce ?

Je me contentai de lui sourire et de hausser les épaules. Lui paraissait perdu. Je n’avais pas l’habitude de réagir de cette façon, d’habitude je l’aurais insulté ou menacé, voire pire, lui envoyé un sort. Je passai à côté de Blaise et partis.

- Mais au fait, à qui sont tous ses paquets ? demanda Malfoy

- A ma cousine. 

- T’as une cousine ? Depuis quand ?

- Quelques jours.

- Elle a bon goût. C’est toujours ok pour notre petite semaine ? 

- Ouais. Et ce n’est pas son arrivée qui va tout chambouler. Bon, je vais la rejoindre. Tchao !

Il marchait pendant que je discutais avec un mec plutôt charmant. En me voyant, Blaise ressentit comme une pointe de jalousie qui se lisait sur son visage. Il se planta à côté de moi et tua du regard le mec avec qui je discutais. Ça le fit partir.

- Non mais à quoi tu joues ?

- Et toi ?

- Je drague qui je veux ok ? dis-je agacée.

- Non justement. Maintenant que tu es riche, il faut que tu choisisses mieux tes copains. 

- Je me tape qui je veux. Et même si quelqu’un devait choisir, ce ne serait sûrement pas toi.

- On rentre. J’en ai marre. 

- Oui papa.

On rentra, moi j’étais contente, lui faisait la gueule. Je sentais qu’il m’observait.

*Peut être qu’elle arrivera à refaire sourire mon oncle. J’ai beau la détester, c’est un vrai rayon de soleil. Est-ce qu’elle arrivera à éclairer cette maison si terne ? On verra. * 

- Quoi ? 

- Pardon.

Je le regardai perdue. Il m’avait dit pardon au lieu de m’insulter ? Il est malade ? Complètement fou celui-là. Il m’apporta même mes paquets dans ma chambre.

- Merci. 

Il sortit de la chambre. Je m’étalais sur mon lit. Trop crevée, en plus j’avais super mal au pied mais ça ne m’empêchait pas de m’endormir comme une masse.

PDV EXTERNE

Pendant ce temps, au dîner.

- Hermione n’est pas là ? s’informa Tom

- Non, elle dort dans sa chambre. Je crois que son après-midi l’a épuisée, dit Indra

- Ouai et bien, ce n’est pas la seule, elle m’a tué à courir partout.

- C’est une fille, c’est normal. 

- C’est décidé, je la déteste.

Indra perdit son sourire. Blaise le vit. *Je crois que nos querelles avec ma cousine ne l’amusent plus. *

- Pardon ma tante. 

Le reste du repas se passa en silence. A la fin du repas, Blaise partit dans le petit salon. Indra entra. Elle s’assit tranquillement à côté de lui.

- Je sais que vos maisons se sont toujours détestées mais c’est ma fille et bien que je vienne juste la retrouver, je l’aime et pense à elle, toute sa vie a changé en quelques jours. Pense un peu à son malheur. Mais n’y prend pas de plaisir. 

- Mais je la déteste depuis six ans. C’est vraiment ma PIRE ennemie.

- Tout le monde change. Et je suis sûre que vous avez des points communs.

- Ça m’étonnerait. Elle est tout ce que représente une Gryffondor : prétentieuse, au-dessus des autres et c’est une miss-je-sais-tout.

- Mais elle a sûrement d’autres qualités. S’il te plait. Fais un petit effort. Pour moi. 

- Si tu veux, dit Blaise entre ses dents

Blaise se leva contrarié. Il marcha dans les couloirs avant de dériver devant la chambre d’Hermione. Il ne put pas s’empêcher d’ouvrir, elle dormait toujours, il s’approcha du lit et remit les couvertures sur elle.

- C’est plus drôle de te faire enrager, dit-il pour lui-même.

Puis il sortit de la chambre sans faire de bruit.

0o0

A suivre...

bisous

Chapitre 3

Beta : draymione potter-malefoy

Personnages OOC dans ce chapitre.

PDV HERMIONE

Quelques jours étaient passés, quelques jours à pourrir l’existence de Blaise. Je m’ennuyais toute seule. Alors je lui faisais des coups tordus , par exemple, je rentrais dans sa salle de bain quand il se douchait, prenais une poubelle d’eau froide et je la lui versais dessus.

- Ah, je vais te tuer, hurla mon cousin

Moi, je partis en courant, explosée de rire. Je ne comptais plus les coups tordus que l’on se faisait mais la semaine que je venais de passer n’était rien en comparaison avec celle qui arrivait. Parce que Monsieur Drago Malfoy venait passer la semaine chez nous. La catastrophe, je vais mourir. J’étais sur mon balcon et je le vis arriver avec sa famille. Génial. Elle allait bien débuter cette journée. Drago leva les yeux vers moi mais je ne pense pas qu’il m’ait reconnu, il était assez loin. Je sais, reculer pour mieux sauter. Si je sautais du balcon ? Je n’aurai pas à supporter cette tête de fouine. Très sexy d’ailleurs, avec les rayons du soleil qui reflétaient sur ses cheveux. Non mais Hermione, ça ne va pas de penser à lui comme ça. J’entendis Dally qui venait d’apparaître dans ma chambre.

- Mademoiselle Hermione.

- Oui ? 

- Madame a dit que nous avons des invités pour déjeuner et que vous devez vous préparer. 

- Bien. 

Je me préparais avec l’aide de Dally. Et oui, je n’étais toujours pas douée pour toutes ses cérémonies. Je mis une robe bleu ciel, longue avec un magnifique dos nu et devant un trou bien placé, juste au-dessus de ma poitrine. Je descendis dans le petit salon, qui n’était pas si petit. J’entrais dans la pièce, tous les regards étaient tournés vers moi. Indra me sourit, je n’arrivais toujours pas à l’appeler maman. Je m’avançais vers elle.

- Voici ma fille. (À Hermione) Tu es superbe dans cette robe.

- Merci. 

- Miss Granger est en fait Miss Zabini. Qui l’aurait cru ? dit Monsieur Malfoy, ironique

- Sûrement pas vous, ni votre fils qui, vu sa tête ne s’en ai toujours pas remit, dis-je amusée

Malfoy était, comment dire, bloqué sur moi. Un rayon de soleil dans ma journée. Blaise lui mit un coup de coude. Il se reprit. Moi, j’esquissais un sourire.

- Vous êtes divine dans cette robe Mademoiselle, me complimenta Madame Malfoy.

- Merci, répondis-je surprise et perdue.

- Juste dans cette robe, dit Malfoy à mon cousin.

- Drago ! sermonna sa mère

- Pardon mère.

- C’est quand même la cousine de ton meilleur ami, reprocha gentiment Mme Malfoy

Je lui fis un sourire hypocrite. Monsieur Malfoy et Monsieur Zabini sortirent de la pièce. Madame Malfoy et Indra les suivirent.

- Vous êtes sûrs que cela ne vous ennuie pas de garder Drago pour la semaine ? Nous ne voulons pas qu’il reste seul. 

- Mais non pas du tout. C’est un plaisir de l’avoir parmi nous.

J’attendis qu’Indra soit sortie.

- Alors Malfoy, on ne peut pas rester tout seul une semaine ? C’est que tu as peur dans le noir ? demandais-je amusée et moqueuse.

- La ferme, sang-de-Bourbe. 

- Oh, tu as entendu mon cousin préféré, il t’a toi aussi insulté. Je n’aurai pas aimé me faire insulter par mon meilleur ami. 

- Oh, je n’y avais pas pensé. 

- En même temps, tu ne penses pas à grand-chose. 

Je lui souris fièrement. Drago était prêt à répliquer mais un elfe de maison entra pour nous dire que le repas était prêt.

Le soir, je prenais une douche quand j’entendis du bruit dans ma chambre. J’enroula une serviette autour de moi et pris ma baguette. J’ouvris prudemment la porte et vit Hedwige sur le rebord de la fenêtre avec une lettre.

- Hedwige, Ce n’est que toi tu m’as fait peur. 

Elle pencha la tête vers moi en faisant quelques bruits. Je pris la lettre et la lu.

Coucou Mione,

On t’attend demain au Terrier.

On t’adore.

Harry, Ron.

Oh mon dieu ! Je venais de penser que je n’avais pas demandé à Indra si je pouvais y aller. Je sortis de la chambre comme j’étais et couru partout à sa recherche. Je la vis dans un des nombreux couloirs avec … Oh non ! Malfoy et Blaise qui m’avaient vu, Malfoy affichant un sourire de pervers et Blaise se contentant de me toiser. Indra me regarda surprise. J’étais en serviette avec mes cheveux mouillés qui dégoulinaient sur mon corps.

- Que ce passe-t-il ?  s’inquiéta ma mère

- Je voulais te demander si je pouvais passer deux semaines chez un ami ? 

- Et qui est cet ami ? 

- Ronald Weasley. 

- Weasmoche ?  crièrent Malfoy et Zabini

- Je ne vous ai rien demandé. Je peux ? 

- C’est ton petit ami ? 

- Non, juste un ami.

- D’accord, mais une semaine.

- Merci, dis-je un peu déçue

- Juste une semaine. Je voulais que l’on reste un peu ensemble. Et quand partirais-tu ? 

- Demain.

- D’accord. Allez, va t’habiller, tu vas avoir froid. 

Indra s’en alla.

- Je veux bien te réchauffer, dit Malfoy avec un regard pervers.

- Pervers.

Je commençais à partir.

- Arrête, tu vas la choquer. Je suis sûr qu’elle est encore pucelle ! se moqua Zabini.

Je m’arrêtais et tournais légèrement la tête.

- Quoi, c’est la vérité qui te fait t’arrêter ? 

Ils rigolèrent comme deux cons, sans oublier de me fixer.

Je me retournai complètement vers eux. Je les fixais, souris en haussant les épaules et m’en alla. Ils arrêtèrent de rigoler et me regardèrent partir.

PDV EXTERNE

- Tu crois qu’elle la déjà fait ?  se demandait Zabini

- Elle n’a pas la réputation d’être un ange. C’est peut-être une miss-je-sais-tout mais elle sait aussi faire la fête. 

- Tu la défend ? 

- Pfff, plutôt mourir. Puis attend, vous faites partie de la même famille. 

- Ce qui veut dire ? 

- Que toi non plus tu n’es pas un saint. Si vous avez les mêmes gènes… 

- Moi, les mêmes gènes ? Oh le cauchemar… (Résigné) Mais tu n’as pas tort. 

Il se cogna plusieurs fois la tête contre un mur. Drago rigolait gentiment.

- Te marre pas, l’année à Poudlard va être à chier. On va pourrir qui ? 

- Ta cousine, dit Malfoy comme si c’était évident

- Non. 

- Pourquoi ? 

- C’est ma cousine. Je la déteste mais on n’y touche pas. 

- Et la vraie raison ? 

- Je l’ai promis à ma tante, dit Zabini, blasé

PDV HERMIONE

J’arrivais au Terrier. Madame Weasley me sauta dessus.

- Hermione, comment vas-tu ? Tu as maigri. Il faut que tu manges ! 

Elle me poussa jusqu’à la table de la cuisine, où Fred et George étaient déjà en train d’engloutir leur petit déjeuner.

- Mange Hermione ! m’ordonna-t-elle

- Merci, mais j’ai déjà pris mon petit déjeuner. 

Mais Molly en avait décidé autrement et je mangeais deux tartines pour lui faire plaisir. Fred et George me regardèrent bizarrement.

- Quoi ? 

- Tu as changé Hermione, me dit Fred

- Non. 

- Si. Tes manières sont différentes, confirma George

Je les regardais, mal à l’aise mais mes deux sauveurs arrivèrent pour me sauter dans les bras.

- Mione, crièrent Harry et Ron

- Salut. 

- Tu ne m’as pas écrit, me reprocha Harry

- Désolée, j’étais occupée.

Ce n’était pas vrai mais je n’avais pas le cœur à écrire. Ils avaient l’air de croire ce que je leur avais dit mais les jumeaux restèrent sceptiques.

- Alors, t'as fait quoi pendant ces trois semaines de vacances ? me demanda Ron

- Pas grand-chose. Et vous ? 

Je savais ce n’était pas bien de mentir mais je me voyais mal leur dire que ma VRAIE mère m’avait caché chez des moldus parce qu’elle avait peur pour moi et que maintenant, j’étais de retour chez elle et que j’étais une Zabini.

- Tu as pensé à mon cadeau ? 

- Oui. Si tu veux, je te le donne et je rentre chez moi, dis-je avec une mine boudeuse

- Mais non, ma Mione, reste.  Harry me serra dans ses bras

Cela faisait quelques jours que j’étais arrivée au Terrier, je dormais dans la chambre de Ginny, qui fouillait dans mes vêtements.

- Dis-moi, t’en a des jolis vêtements. Tes parents ont fait des folies pour toi. 

- Oui, dis-je une larme à l’œil

- Eh, qu’est-ce qu’il y a ? 

- Non rien. Ils ont eu une promotion. 

- C’est bien que tu en profites. 

- Oui. 

Je m’allongeais sur mon lit et versa une larme en pensant à mes parents adoptifs. Ginny me pris dans ses bras mais s'abstint de poser la moindre petite question. Je passais la fin de la semaine avec mes amis, je ne pensais quasiment pas à la maison où je ne me sentais pas comme chez moi. Je m’amusais, Harry et Ron m’avaient fait oublier mon cher cousin jusqu’à ce que ce boulet d’Harry s’y mette.

- Alors Mione, hâte d’être de retour en cours pour pouvoir tuer Zabini ? me demanda Harry

- Mmm, je tuai Harry du regard

- Je crois qu’elle ne voulait pas que tu lui gâches ses vacances avec ce porc, rigola Ron

- C’est déjà fait, dis-je entre mes dents

- Quoi ? demandèrent-ils

- Non rien. Alors Harry, prêt à recevoir les cadeaux que tu attendais depuis l’année dernière ? 

Et hop, petit changement de sujet.

- Oui ! 

- Tu es encore plus curieux que moi, se moqua Ron

- Non.

- Si.

- Non.

- Si.

- Non.

Je les regardais et rigola. Qu’est-ce que je peux les adorer ces deux-là. Qu’est-ce que je serais sans eux ?

Le lendemain, on fêta l’anniversaire d’Harry. Le matin, on entra délicatement dans la chambre d’Harry puis, avec Ginny, on sauta sur son lit en criant « Bon Anniversaire ». Vous auriez vu ça tête, c’était trop drôle. Après, on s’en alla. Harry descendit cinq minutes plus tard, en caleçon. Avec Ginny, on ne put pas s’empêcher de regarder son corps musclé à souhait. Je me demandais si Malfoy est aussi bien foutu ? Non mais ça ne va pas de penser à lui !

- Harry chéri, tu ne veux pas mettre un Tee-shirt ?  demanda Molly, voyant nos têtes

- Ah oui. 

Avec un sort, il mit un tee-shirt, à notre plus grand déplaisir. Molly nous jeta un regard accusateur, nous, on se contenta de hausser les épaules avec une mine légèrement déçue. Déjeuner avec Harry torse nu m’aurait bien plus mais je ne pense pas que j’aurai avalé la moindre petite chose et Ginny non plus…. Si elle savait comment Harry se comportait en 6ème année et Ron aussi d’ailleurs. C’était peut-être leur dernière année à vivre, alors ils en ont profité en sortant avec tout un tas de filles, Ginny avait un peu raisonné comme les garçons, mais elle n’était pas allée aussi loin qu’eux. Elle voulait se réserver pour l’homme dont elle tombera amoureuse ou qu’elle aimait déjà mais lui ne semblait pas le voir. Moi ? Je n’avais pas attendu ma 6ème année pour en profiter. On passa la journée à ne rien faire. Le soir, Harry ouvrit ses cadeaux.

- Moi j’ai un autre cadeau pour toi. 

- C’est quoi ? Dis. Mais dis-le-moi ! » demanda-t-il, excité

- Laisse-moi en placer une et tu le sauras.

- Pardon.

- Je vous emmène tous dans une boite moldue. 

Ils tirèrent tous des têtes de dix pieds de long.

- Cachez votre joie. 

- Ce n’est pas ça, mais il faudrait que Papa et Maman soient d’accord. 

- Mais ils le sont, je leur ai demandé. Le tout, ça va être pour vous habillez correctement. 

Je leur avais tous choisi leurs vêtements pour sortir, j’avais même habillé Ginny. 

- Dis-moi Mione, tu as fait vachement de progrès en un mois. Tu as plus de goût pour t’habiller. Mais cette robe est trop chère. 

- Mets-la, je te l’offre. Elle ne me va pas. 

- Merci, dit-elle gênée mais heureuse

- Allez viens, on descend, ils doivent tous nous attendre. 

On descend et les garçons ont un peu la même réaction que nous avec Harry ce matin.

- Alors ? Je tournais sur moi-même dans ma robe noire moulante qui arrive au-dessus des genoux avec un léger décolleté. Simple mais joli.

- Ouah ! 

- Merci. Et c’est parti. 

- Les garçons, reprocha Madame Weasley

Il ne nous fallut pas longtemps pour y arriver. On entra assez facilement. On alla s’asseoir à une table. Ron regarda la carte. 

- C’est quoi un Vooodkka ? demanda Ron

- UNE vodka, Ron. C’est trop fort pour toi. 

- Et une Tequila ? s’interrogea Fred

- Contentez-vous des boissons sans alcool. Je vais danser.

- Je te suis.

On alla danser sur la musique que je connaissais bien mais pas Ginny. Elle ne s’en sortait pas trop mal. Une bande de mec vint danser avec nous mais pas longtemps vu que Ron et Harry nous rejoignirent. Ils n’étaient pas drôles. Mais moi, j’en avais repéré un plutôt mignon alors je m’éloignais du groupe et partis danser avec, juste danser parce que c’est l’anniversaire de Harry et que je profitais d’eux. Mais je ne repartis pas sans son numéro de téléphone. Je ne savais pas trop comment j’allais faire vu que je n’avais pas de téléphone. Au manoir, il n’y avait rien de moldu. Je retournais voir tout le monde. Fred et George avaient commandé à boire. Ils avaient pris une girafe de bière. Ils pensaient qu’on leur emmènerait une vraie girafe. Ça me faisait gentiment sourire. On passa la soirée à s’amuser avant de rentrer.

- Merci, je me suis trop amusé, en plus, j’ai récupéré beaucoup de numéro de téléphone et Ron aussi !  Harry m’embrassa sur la joue

- Mais de rien. 

- C’est pour faire quoi ? demanda Ron regardant la suite des chiffres 

- C’est pour téléphoner, l’informais-je

- Téléphoner ? 

- Ça sert à parler à quelqu’un par l’intermédiaire d’une boite. 

- Ok. 

- Je t’achèterai un portable.

- Mione, on peut parler ? me demanda Fred

- Oui. 

Avec les jumeaux, on marcha un peu en retrait des autres.

- Quoi ?

- Tu l’as acheté où ta robe ? questionna George

- Au Poirier Magique. Pourquoi ? 

- Tes parents sont devenus riches ? 

- Non. Ils ont eu une promotion et m’ont offert des vêtements. 

- Ouais. 

Je rejoignis les autres en sautant sur le dos d’Harry.

- Eh, tu es folle, cria Harry

- Oui un peu et légèrement bourrée aussi.

On rigola.

PDV EXTERNE

- Elle ne dit pas la vérité, dit Fred à son jumeau

- Tu lis dans mes pensées. Mais, elle nous cache quoi ? 

- Je ne sais pas, mais sa robe coûte plus cher que notre maison. Ses habits et ses manières me font penser aux familles de sorciers riches et aux sang-purs.

- Affaire à suivre 

Ils nous rejoignirent.

PDV HERMIONE

La semaine était passée trop vite à mon goût, je devais retourner dans MON manoir. Je crois que je préfère le Terrier, c’est beaucoup plus chaleureux et plus expressif. Avec mon père qui ne me parle pas et qui ne me sourit même pas, ma mère fait tout pour me mettre à l’aise c’est dur et mon cousin qui est aussi mon pire ennemi, c’est pas la joie. Et puis, mes parents adoptifs me manquaient. Je n’avais pas voulu les voir, pour essayer de couper un peu, pour me sevrer mais j’irai quand même les voir avant de renter. Je dis au revoir à tout le monde.

- Vous m’écrirez ? 

- Promis.

- Je vous aime tous.

Je transplanais dans mon ancienne maison, mes parents étaient dans le salon.

- Bonjour, dis-je timidement

- Hermione ! 

Ils me sautèrent dans les bras et m’embrassèrent.

- Alors, comment ça va ? Ça se passe bien ? Ils sont gentils avec toi ? Tu manges bien ? Tu t’habitues à ta nouvelle maison ? demanda Madame Granger, en pleurs.

- Vous me manquez. 

- Toi aussi ma puce. 

- Au moins, on peut dire que tu es bien habillée. 

- Oui mais c’est énervant, pour chaque repas je dois bien m’habiller, me coiffer et tout. Fini les diner en pyjama. 

- En tout cas, tu es magnifique, ça se voit qu’ils prennent soin de toi.

- Oui. Je ne peux pas rester trop longtemps. Je passais juste vous faire un petit coucou. 

- Ok.

Ils m’embrassèrent et je repartis aussi vite que j’étais venue.

J’arrivais au manoir. Il n’y avait personne sauf Blaise et Malfoy qui n’était toujours pas parti à mon plus grand désespoir.

- Ah, tu es de retour toi. Tu ne pouvais rester avec tes amis ? dit Blaise désagréable

Je me retournais juste un peu vers lui, reniflais bruyamment et montais dans ma chambre.

PDV EXTERNE

- Qu’est-ce qu’elle a ?  Blaise était perdu

- C’est à moi que tu le demandes ? 

- Ouais, tu as raison. 

- J’ai entendu du bruit. Hermione est rentrée ? demanda Indra

- Oui ma tante. 

Son visage s’illumina à la réponse de Blaise.

- Blaise, tu peux venir quelque instant. Drago, tu nous excuses.

- Oui, bien sûr, Madame.

Une fois seul, Drago monta, direction la chambre d‘Hermione.

PDV HERMIONE

J’entendis quelqu’un arriver et bien sûr, je n’avais pas fermé correctement la porte. Je pleurais sur mon lit. Malfoy ouvrit la porte et s’appuya contre un mur.

- Va-t’en ! 

0o0

A suivre

bisous

Chapitre 4

Beta : draymione potter-malefoy

PDV HERMIONE

Malfoy ne bougea pas. Je relevai la tête et le vis appuyé dans l’encadrement de la porte les bras croisés. J’essuyai mes larmes tout en le fixant méchamment. J’attendais une de ses répliques à la con mais rien ne vint, il se contenta de me fixer.

- Quoi ? Ça t’amuse de me voir souffrir ? 

Il me fixa sans rien dire.

- CASSE TOI !

Malfoy me fixa, son visage inexpressif mais ses yeux, magnifiques il faut le dire, exprimaient tellement de choses et là, on aurait dit de la compassion. De la compassion ? Je suis folle, cette maison me rendait barge. Il sortit de ma chambre. Je me levai et claquai la porte puis retournai pleurer sur mon lit.

Ça faisait deux jours que je n’étais pas sortie de ma chambre, Dally m’avait apporté à manger mais je n’y avais quasiment pas touché. J’entamais mon troisième jour d’isolement dans ma chambre, quand quelqu’un frappa à ma porte.

- Je ne suis pas là.

- Alors, d’où vient la douce voix que j’entends ? 

Je me levai et allai ouvrir la porte. Indra entra et s’assis sur le lit. Je m’asseyais à côté d’elle.

- Qu’est-ce que tu as ? 

- Le mal du pays. Mes parents adoptifs me manquent. Je suis passée leur faire un petit coucou avant de rentrer mais je pense que c’était trop tôt pour les revoir. 

- Ce sera toujours dur mais la douleur se calmera au fur et à mesure des années. Indra me prit dans ses bras.

- C’est vrai ? 

- Oui. Allez, viens manger, on aurait dit un zombie. 

-   D’accord…Maman… 

Indra rayonna de bonheur, me prit la main et on descendit dans la salle à manger. Monsieur Zabini, Blaise et Malfoy étaient déjà assis. En me voyant, Blaise et Malfoy me firent un sourire moqueur. Je devais avoir une tête.

- Que signifie ta tenue ? demanda mon « père »

Je regardai ma tenue, j’étais en débardeur et jogging et bien sûr pas coiffée depuis trois jours.

- Pas aujourd’hui. 

On s’assis. Je n’osai pas regarder Malfoy. J’avais honte qu’il m’ait vu pleurer. Je mangeai trois feuilles de salade.

- Fais gaffe, tu vas t’étouffer. 

- Blaise.

- Pardon ma tante. 

Je jetai un bref regard étonné à Blaise. C’était la première fois que je le voyais s’écraser aussi rapidement devant quelqu’un mais quand je croisais son regard haineux, je me replongeai dans mon assiette. Je n’avais pas le cœur pour une joute verbale. A la fin du repas, je partis dans le jardin, mais malgré le mois d’août chaud, ma peau frissonna au contact du vent. Je marchais, je ne savais trop où. Je m’arrêtais, et croisais les bras pour me réchauffer, mais en vain. Je sentis une cape se poser sur mes épaules, fermais les yeux, le contact me réchauffa immédiatement mais avec ma curiosité, je regardais qui était à côté (près) de moi.

- Malfoy ?  dis-je très surprise.

Il esquissa un sourire et s’en alla ; moi je restais plantée là, sous le choc. Qu’avait-il ? Je le regardai s’éloigner avec sa démarche féline. Je retournai dans mes pensées.

* Oh mon dieu ! Poudlard ! Comment je vais faire avec Harry et Ron. Je n’ai pas le courage de leur dire. Je n’y arriverai pas. *  pensai-je

Je me remis à pleurer. Le soleil se coucha, je décidai de renter au manoir. C’était l’heure du dîner. Tout le monde s’assis à table. Je sentais le regard de Malfoy se poser sur moi, avec un de ses sourires en coin à faire froid dans le dos. Je ne savais pas pourquoi je n’osais pas le regarder. Peut-être parce qu’il était gentil avec moi ? Non ce n’est pas possible qu’il soit comme ça. Il devait préparer un mauvais coup avec Blaise. Rrrrr, je les déteste.

0o0

Deux semaines venaient de s’écouler, j’allais un peu mieux mais la rentrée approchait. Notre dernière année n’allait pas être de tout repos. Je ne la sentais pas du tout et ça ne va pas aller en s’arrangeant.

- Hermione, la rentrée approche.

- Oui.

- Vu que tu es de retour dans notre famille. Tu vas reprendre ton nom de famille, qui est le nôtre. Le directeur est déjà au courant, donc cette année tu ne t’appelleras plus Granger mais Zabini, m’informa mon père

Je lâchais ma fourchette et le regardais étonnée.

- Ne fais pas cette tête-là. Tu ne t’attendais pas à garder ton nom moldu tout de même ? 

- À vrai dire, je n’y avais pas trop pensé. 

- Bon, de toute façon, ce n’est pas grave. C’est comme ça.

- Ne puis-je pas garder mon nom moldu jusqu’à la fin d’année ? 

- Non. Aurais-tu honte de notre nom ? 

- Non non mais… 

- Parfait. 

Le reste du repas se passa sans un seul bruit. Je retins mes larmes. Comment allaient réagir mes amis ? Ils allaient me détester. Le lendemain, les lettres pour la rentrée arrivèrent.

Chez Mademoiselle Zabini (Grimace de ma part),

Nous avons le plaisir de vous annoncer que vous êtes préfète en chef. (sourire) Vous devrez donc remplir vos fonctions avec votre homologue, Monsieur Drago Malfoy.

Toutes nos félicitations, Mademoiselle Granger, pardon Mademoiselle Zabini.

Amicalement,

Votre directeur Albus Dumbledore.

Je jetais un coup d’œil à ma liste de fourniture. Mais, attendez là ! Drago Malfoy, préfet en chef aussi. Ça voulait dire : partager le même appartement que cette petite fouine. Cette année s’annonçait catastrophique. J’étais maudite. J’avais toujours rêvé de faire les magasins pour me remonter le moral, maintenant je pouvais le faire. La vie est cruelle vous ne trouvez pas ? Je marchais donc dans une rue, des paquets plein les bras quand je croisais un mec brun, plutôt canon, avec les yeux verts.

- Oups pardon, dis-je le bousculant.

- Mais pas de problème, puis ça ne me dérange pas d‘être bousculé par une jolie demoiselle. Moi c’est Dan et toi ? 

- Hermione.

- On va boire un verre ? 

- Avec plaisir, dis-je charmeuse

Après un verre, ils se dirigeraient vers la rue.

- Donne tes paquets, je vais les porter.

Je les lui donnais avec plaisir. … Il me raccompagna chez moi, tout en portant mes paquets, il était gentil.

- Ça ne t’ennuie pas de monter mes paquets dans ma chambre ?

- Pour tes beaux yeux ? Tout ce que tu veux. 

On croisa mon père dans un couloir.

- Qui est-ce ?  s’informa mon père

- Un ami. 

- Ton père ? 

- Oui, grimaçai-je

- Sujet délicat.

- Trop délicat, j’entrai dans ma chambre

On entra dans ma chambre.

- Joli cha…

Je ne le lui laissais pas finir sa phrase que je l’embrassais. Il répondit à mon baiser, posa mes paquets, passa ses bras autour de ma taille, je lui enlevai sa chemise, il enleva mon tee-shirt. Nous finissons rapidement nus et enlacés sur mon lit. Un vrai moment de douceur et de bonheur dans ce manoir froid et austère. Ce fut ma seule petite consolation pour mes dernières semaines de vacances.

C’était la rentrée et la première fois que je ne voulais pas aller à Poudlard. Avec mes parents et Blaise, on transplana à la gare. Je m’avançais sur le quai. Je sentais beaucoup de regards sur moi. Normal, j’étais une Gryffondor, qui était avec un Serpentard, en plus mon ennemi depuis six ans. Et il y avait aussi mes parents, mon père était un ancien Mangemort. C’était pour ça que le Seigneur Des Ténèbres l’avait torturé mais ne l’avait pas tué. J’entrevoyais Harry, Ron et Ginny. Je n’osai pas aller les voir alors je montais rapidement dans le train. Blaise me suivit. J’entrai dans le compartiment des préfets. Malfoy était déjà là. Je l’ignorai et évitai soigneusement son regard. Mais lui, il me fixa avec son éternel petit sourire en coin. AH ! Ça faisait à peine trois minutes que j’étais en sa présence qu’il m’insupportait déjà. Blaise entra avec moi et dit lui bonjour.

- Mais, dis-moi cousine, tu ne vas pas voir tes amis ? Aurais-tu honte de ton nom ? 

- Non, juste de toi. Et ce n’est pas parce qu’on a le même nom, ou plutôt que TU as le même nom que moi, que je dois t’apprécier. 

Un sourire satisfait se lisait sur mon visage.

- Tu vas remettre tout le temps le fait que tu es plus vieille que moi d’une semaine sur le tapis ? Tu va toujours remettre sur le tapis le fait que tu es plus vieille que moi d’une semaine ?

- Autant qu’il le faudra pour que tu arrêtes de m’agacer. Et ce n’est pas encore gagné.

Blaise enragea et moi, je souris. Il sortit du compartiment, sûrement pour rejoindre ses idiots d’amis. Le train était maintenant en marche depuis plus d’une heure. Je décidai de faire un tour, j’entendis dans le couloir des voix familières, je planquai mon insigne et sautai dans le dos d’un brun à lunettes.

- Coucou.

- Salut toi, me saluèrent Harry et Ron

On entra dans leur compartiment et discuta de nos vacances.

- Vous savez qui sont les préfets en chef cette année ? demanda Ron

- Non.

- C’est Malfoy et Zabini, dit Luna

- Hein ? dirent-ils tous sauf Hermione et Luna

- Mais c’est pas juste que ce soit deux Serpentards, s’écria Ron

- En plus, cela ne devrait pas être un garçon et une fille ? s’informa Ginny

- Mais c’est un garçon et une fille, affirma Luna

Je regardai le sol, je sentais mes joues rougir légèrement.

- Euh… Luna, tu sais, je veux bien croire que Malfoy est très efféminé mais de là à le confondre avec une fille, dit Harry moqueur

- Quand je parle de Zabini, c’est Mademoiselle, dit Luna

- Mais il n’y a pas de Mademoiselle Zabini à Poudlard. Si ? Ron était perdu

- Faut croire que si.

- Il s’est peut être marié ? (Les hypothèses de Ron)

-On verra bien qui c’est, affirma Harry

- En tout cas, je trouve idiot que ce ne soit pas Mione qui soit préfète en chef, dit Ginny

Tout le monde approuva et moi je me sentais super mal à l’aise. Je préférai partir.

- Bon, je vais y aller, à toute.

- Tu vas où ?

- Faire un tour, dis-je mystérieuse

Je leur fis un petit sourire forcé avant de partir. Je retournai dans le compartiment réservé aux préfets. J’ouvris la porte et y vis Malfoy, il ne foutait jamais rien celui-là mais il y avait toute sa bande. Donc, soit je sortais en évitant de m’en prendre plein la tête, soit je les affrontais. Les Gryffondors étaient des courageux. J’entrai et m’assis. Je pris un magazine et commençai à lire mais je m’arrêtai quand je vis que toute la bande me fixait sauf Malfoy et Blaise. J’essayais de lire mais ça faisait six fois que je lisais la même phrase, sans rien comprendre. J’écoutais leur conversation discrètement.

- Alors c’est elle ? demanda Crabbe

- C’est ta cousine ? grimaça Parkinson

- Oui.

- Eurk ! Dis-moi Sang-de-bour…

Blaise se racla la gorge. Je relevai la tête.

- Pardon, Hermione (avec une magnifique grimace) ça fait quoi de faire partie de l’élite de l’école ?

Je la regardai et explosai de rire.

- Toi ? Parkinson ? L’élite de l’école ? (Rire) Tu plaisantes ? Ce n’est pas parce que tu es à Serpentard et que tu as du fric que tu en fais partie. Pour faire partie de l’élite comme tu dis, il faudrait peut-être que tes notes soit meilleures parce que ce n’est pas brillant tout ça. 

Je disais cela mais je n’en savais trop rien. Je n’avais jamais vu ses notes.

- …

- Et je ne me considère pas comme faisant partie de cette élite sous prétexte que j’ai changé de nom de famille.

- Un nom de famille avec plein de zéro derrière, dit Goyle

Tout le monde le regarda, étonné. Ça devait être son moment  d’intelligence de l’année. Méchante ? Non. Réaliste.

- Ce n’est pas avec le nombre de gallions que tu as chez Gringotts qui fait ta richesse intérieure.

- Mais, dis-moi cousine, où est ton badge ?

Je regardai l’emplacement où devrait être le badge, le sortis de ma poche et l’accrochai mais je ne le mis pas en évidence, comme notre chère fouine l’avait fait. Le train arriva.

- Ne me dis pas que tu as honte ? Honte de tes parents. Ce n’est pas bien, me dit Zabini à mon oreille.

Je le tuai du regard, il me sourit. Je vais le tuer.

0o0

Dans la Grande Salle. Monsieur le directeur nous fit son traditionnel discours, et arrivé à la fin, il dit :

- Mademoiselle Zabini et Monsieur Malfoy seront vos préfets en chef cette année. Et j’espère que de vieilles querelles seront enterrées avec un petit regard vers Drago et moi qui devenions rouge. Sur ce, bon appétit à tous.

Parmi les Serdaigles, les Poufsouffles et les Gryffondors, tout le monde cherchaient Mademoiselle Zabini. Et certains Gryffondors étaient surpris ? que ce ne soit pas moi qui soit préfète. Du côté des Serpentards, la bande me regardait en se marrant, normal j’étais trop mal à l’aise. Harry et Ron avaient vu que leurs moqueries étaient dirigées vers moi.

- Mais qu’est-ce qu’ils ont ces abrutis ? fulmina Harry

- Je vais leur enlever leur sourire moi, s’énerva Ron

- Pourquoi tu ne leur réponds pas ? s’interrogea Ginny

- Pas envie.

- Mais pourquoi ? Tu adores les casser d’habitude.

- Je n’ai pas envie. Je me levai d’un bon

Tout le monde se tourna vers moi en silence. On pouvait apercevoir le badge de préfet, que je m’empressai de cacher.

- Tu as honte ? cria mon cousin

Je me rassis lourdement, honteuse. Oui j’ai honte, Blaise a raison. Oh mon dieu. C’est moi qui ai dit ça ? Mais que faire ? Dois-je leur dire la vérité ? Que Mademoiselle Zabini, c’était moi ? Non, ils m’en voudront, c’est sûr. J’attendrai demain. Demain, je leur dirai. Non, ce soir. De toute façon, ils le sauront.

A la fin du repas

- Vous pouvez monter dans vos dortoirs. J’ai besoin des deux préfets en chef, Mademoiselle Zabini et Monsieur Malfoy, suivez-moi s’il vous plait, nous appela le professeur McGonagall

* Non. Pitié pas ça. *

Personne n’avait bougé, ils voulaient tous voir qui était cette Mademoiselle. Je respirai un bon coup puis je me levai. Je vis Malfoy se pavaner vers le professeur. Tous les regards étaient tournés vers moi.

- Mais Mione, tu fais quoi ? Ron était perdu

- Ne me dit pas que … Harry aussi

Je leur jetai un petit regard, une larme coula sur ma joue que j’enlevai rapidement. Je me répétai que je n’avais pas honte. Je n’ai pas honte. J’entendais les élèves chuchoter sur mon passage. Je gardais la tête haute, même si certains mots me faisaient mal comme par exemple « traître » ou « elle » ou encore « je ne pige plus rien ». Seuls, les Serpentards avaient changé leur regard envers moi. Blaise avait dû tous les mettre au courant. Quel con celui-là. Je suis une Gryffondor après tout. Je soufflai. Je m’arrêtai à côté du professeur. On dirait qu’ils sont tous prêts à m’étriper. C’était effrayant. Une fois que j’avais atteint le professeur, le directeur leur demanda de partir.

- Ça va aller, Mademoiselle Gran… Zabini ?

- Oui Madame.

J’avais les yeux rouges. Elle me fit un léger sourire puis elle nous expliqua nos fonctions pour cette année.

- Pour finir, comme vous le savez, vous partagerez le même appartement. Je voudrais que vous évitiez de vous entretuer. 

- Tout ça dépendra de lui, dis-je à moitié agressive

- Et bien ! Hermione, calmez-vous.

- Pardon Madame.

Dans l’appartement, il y avait une salle commune, deux chambres et une seule salle de bains ? Ça craint ! Je suis maudite.

- Tu te rebelles miss-je-sais-tout ? Fais attention, tu deviens comme ton cousin. A ce propos, tes amis ont fait le rapprochement ? Malfoy se vautra sur un canapé.

- Je ne serais JAMAIS comme lui.

J’entrai dans ma chambre en claquant la porte.

0o0

Premier jour de cours. Ça commençait bien. Cours de potion. Génial ! Je me dirigeai directement dans les cachots. Je ne changeai pas mes habitudes, direction le premier rang. Rogue entra dans la salle, sans même me regarder, les élèves suivirent, personne ne s’assit à côté de moi. Je sentais les regards moqueurs des Serpentards et des regards haineux des Gryffondors.

- Et bien Mademoiselle Gran… Zabini, tous vos petits camarades vous ont abandonné. C’est bien lâche de leur part.

Il affichait une mine réjouie, de même que les Serpentards. Rogue nous indiqua la potion du jour. Je la fis correctement, comme d’habitude. Ce n’était pas parce que j’avais changé de nom que mes notes allaient en faire autant. A la fin du cours, je me dépêchai de sortir pour éviter tout le monde mais…

- Hermione, attends, m’appela Harry

Je ne m’arrêtai pas et continuai mon chemin mais il me rattrapa avec Ron.

-Tu nous expliques ? demanda Harry

- Non.

- Tu t’es mariée avec ? me demanda Ron

- Ne sois pas stupide Ron.

- Raconte nous.

- Non. 

J’avais les larmes aux yeux. Je ne devais pas pleurer. Ils ne comprendraient pas. Je partis en courant avant de rentrer dans quelqu’un.

- Pardon.

- Et bien Mademoiselle Zabini, que se passe-t-il ? me demanda le directeur

- Je ne veux pas vous déranger.

- Allons, Mademoiselle. 

- C’est à cause d’un fichu nom qui met toute ma vie en désordre.

- Vous savez Mademoiselle, comme vous l’avez dit ce n’est qu’un nom. Vous n’avez pas changé de personnalité, vous restez vous-même et ce quoi qu’il arrive. 

- Merci Monsieur. 

Je m’en allai à son prochain cours. J’entrai dans la classe, ils me fixaient tous, je relevai la tête et m’avançai à ma place. J’étais fière. Enfin, j’essayais. A la fin du cours, je pris mon temps mais Malfoy et Blaise aussi.

- Alors, tu n’as pas si honte que ça. Je ne t’en aurai pas cru capable, me dit Zabini

- La ferme. 

- Mais au fait, où sont tes amis ? Décidément, tu es perdue quel que soit ton nom de famille, m’enfonça Malfoy

Ils rigolèrent puis partirent.

0o0

Un mois avait passé, j’évitai soigneusement Ron et Harry ou alors c’était eux qui m’ignoraient, je ne savais pas trop mais ce dont j’étais sûre c’était que j’étais triste. Un soir, je raccompagnai un première année dans le dortoir des Gryffondors, le pauvre, les Serpentards l’avaient un peu traumatisé. Quand je vais les attraper ceux-là. J’entrai dans la salle commune. Il ne restait plus que Harry et Ron. Je voulais faire demi-tour et partir mais Ron se mis en travers du passage.

- Pousse-toi Ron.

- C’est quoi ce ton ? Tu prends de mauvaises habitudes.

- Que voulez-vous ? Je croisai les bras

- Parler, rien de plus. 

- Parler ou me mitrailler de questions ? 

- Mione tu es notre amie.

- Si j’étais vraiment votre amie, vous ne m’auriez pas regardé avec mépris pendant un mois et vous m’auriez encore moins évité.

-  Nous ne t’avons pas évité. 

- Comment appelles-tu le fait que, quand vous me voyez, vous faites systématiquement demi-tour ?

- ... 

- Maintenant, laisse-moi passer, dis-je autoritaire

0o0

A suivre...

Chapitre 5

Beta : Draymione Potter-Malfoy

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PDV HERMIONE

Ron se poussa et je sortis. Je pleurai tout en rentrant. J’entendis une voix.

- Mione, attend !

- Que veux-tu Ginny ?

- Juste parler.

- Comme Ron. C’est bon, j’ai eu ma dose. Merci, dis-je amer

- Elles sont vraies les rumeurs sur toi ? me demanda-t-elle

- Quelles rumeurs ? Parce qu’il y en a tellement, dis-je ironique

- Je sais que celle que toi et Blaise êtes mariés est fausse, je n’en doute pas mais l’autre. 

- Et c’est quoi l’autre ?

- Que vous faites partie de la même famille ? 

- On a le même nom. A ton avis ? Tu as pas d’autre question débile ? dis-je énervée et désagréable

- Non, enfin si. Tu es passé de leur côté ? Tu-sais-qui est peut-être mort mais on est toujours adversaire avec les autres, dit-elle vexée

- Tu me demandes de choisir mon camp ?

- Oui. 

- Vous ne valez pas mieux que les autres, comme tu dis ! 

Je partis. Je rentrai comme une furie dans l’appartement, ce qui fit sursauter toutes les personnes s’y trouvant.

- Et calme toi, tu es complètement folle. 

- Toi, c’est pas le moment, hurlai-je sur Malfoy

Je rentrai dans ma chambre, en prenant soin de claquer la porte.

PDV EXTERNE

- OH, Elle ne peut pas calmer ses nerfs ailleurs. 

- J’ai entendu une conversation entre elle et Weasmoche fille, dit Blaise

- Raconte. 

On entendit le bruit de plein de trucs qui tombaient par terre violemment.

- On aurait dit qu’elle nous aurait défendu, à sa façon. 

Malfoy regarda Blaise avec une complète incrédulité. On entendit un bruit de verre.

- Mais tu lui as fait quoi à ma cousine ? 

- Rien. 

- Tu veux rien me dire ? 

- Non parce qu’il n’y a rien à dire. 

- Dray, je te connais depuis plus de douze ans, ton visage ne change pas mais tes yeux, si. Bonne nuit.

Blaise s’en alla et Drago partit dans sa chambre.

PDV HERMIONE

Je sortis pour prendre une douche pour me calmer. Je fis le moins de bruit possible même si j’avais envie de taper partout. Je pris une douche froide mais ça ne me calmait pas, je sortis de la douche en débardeur et short mais j’étais toujours tellement en colère que je me tapais contre la table basse.

- Aie, Putain de table. Je me tenais le tibia en sautillant

Ma colère se déversa en larmes, je m’écroulai au sol en pleurs. Drago sortit de sa chambre et me vit, une deuxième fois. Ça devenait une habitude chez lui. Il s’assit à côté de moi et il passa son bras sur mes épaules et me rapprocha de lui, je posai ma tête contre son épaule et pleurai deux fois plus. Après avoir pleuré tout ce que je pouvais, je me calmai mais ne bougeai pas. J’avais besoin de réconfort et je le trouvai dans la personne la plus inhumaine de l’école. Aucun de nous deux ne parla. Je fermai les yeux et je m’endormis en respirant son odeur.

Je me réveillai dans mon lit, sous mes couvertures bien chaudes. Mais qu’est-ce qui s’est passé la nuit dernière ? La mémoire me revint, je m’étais endormie dans les bras de Malfoy. Ouh là, je ne vais pas bien. En fait si, je vais bien. Je crois. Mais mon moral qui était monté à 10 redescendit à 0 quand j’allai prendre mon petit déjeuner. Je n’osai encore moins regarder Malfoy après ce qu’il s’était passé.

- Tu t’es enfin décidée ? demanda Ginny

- … Je la fixai les larmes aux yeux.

- Parce que si tu choisi les autres, tu trahis tes amis et tu ME trahi, moi ta meilleure amie.

Je me levai et partis très contrariée.

- Elle a fait son choix, dit Ginny

- Son silence en dit long, ajouta Ron

- C’est clair. Je ne comprends pas comment elle a fait pour changer aussi rapidement.

- Peut-être qu’elle n’a pas changé, proposa Harry

- Harry, elle a changé, elle est devenue aussi insupportable que les Serpent... dit Ron

Ron arrêta de parler parce que je fis demi-tour, j’avais oublié quelque chose. Je lui mis la plus grosse gifle de sa vie.

- Maintenant tu peux dire que je suis insupportable ! dis-je énervée.

Les Serpentards m’applaudirent, je partis la tête haute. Tous les autres me regardèrent outrés.

- Elle va me le payer, dit Ron en se tenant la joue

0o0

C’était le weekend, je marchais dans les couloirs pour voir si tout était en ordre, quand je vis Ron, Harry et Ginny au bout du couloir. Ron sortit sa baguette et la pointa sur moi.

- Tu fais quoi là, Ron ? Range ça ! ordonnai-je à Weasley

- Regardez, elle devient comme eux, à se croire supérieur aux autres et à donner des ordres !

- Je t’ai toujours donné des ordres sauf que pour t’en apercevoir il a fallu que je change de nom ! Tu es vraiment trop idiot mon pauvre Ron., dis-je moqueuse

- Tais-toi !  Ron pointa sa baguette sur moi

- Tu crois que je vais me taire sous prétexte que tu me menaces. Vas-y Ron, jette-moi un sortilège. Qu’est-ce que tu attends ?

Je tremblais. J’avais peur. Ron me faisait peur. Il ouvrit la bouche pour me jeter un sortilège mais j’entendis des pas derrière moi et une voix qui jeta un sortilège qui expulsa Ron à une dizaine de mètres loin de moi. Je me retournai et vis Blaise pointant sa baguette vers les Gryffondors.

- Personne ne touche à ma cousine ! cria Blaise en colère

Malfoy, qui était à côté de Blaise, me tira sans trop de délicatesse derrière lui. J’y restai. Pour être sûre qu’il reste là, je m’accrochais à son bras tout en regardant la scène de duel entre mon cousin et Ron. Je ne fis pas ma fière.

- Harry, toi qui n’était pas sûr de son camp, maintenant tu dois l’être ?  demanda Ginny à Harry

- J’avais une lueur d’espoir.

Ron se releva et défia Blaise. Je les regardais, on pouvait lire de la colère sur chacun de leur visage. Je ne bougeais pas. Pas courageuse ?Si, mais toujours sous le choc à cause de mon « ami » qui était sur le point de m’envoyer un sort

- Occupe-toi de tes affaires, Zabini ! hurla Weasley

- Mais c’est ce que je fais ! PERSONNE ne touche à ma famille

- Ta famille ? Mais il y a quatre mois, tu la détestais

- Peut-être mais moi, je ne menace pas mes amis !  Blaise sourit en coin

- Alors Mione chérie, tu te caches ? Aurais-tu peur de moi ? Finalement, la grande sorcière ne l’est peut-être pas.

- Que ce passe t’il ici ?  interrogea Rogue

- Baissez vos baguettes ! Tout de suite. Je veux des explications ! MAINTENANT, ordonna McGonagall.

Je ne me sentais pas bien, mes jambes me lâchèrent. J’entendis quelqu’un m’appeler. Je me réveillai à l’infirmerie, seule lorsque Madame Pomfresh arriva en courant.

- Comment vous sentez vous Mademoiselle ? me demanda l’infirmière

- Ma tête, dis-je faiblement

- Prenez ça. 

Elle me tendit un verre avec un liquide vert que je bus d’une seule traite. Beurk, c’était immonde. On dirait du jus de chaussettes.

- Ça va passer dans quelques instants, vous avez fait un malaise et votre tête a heurté le sol violemment. Mais vous pourrez sortir ce soir. 

On entendit des cris provenant du couloir. Je la regardai surprise.

- Vos amis, ils sont inquiets pour vous.

- Je n’ai pas d’amis.

- Mais si voyons, et votre cousin, un gentil jeune homme. 

Blaise gentil ? Ouais pourquoi pas. Il m’avait défendu devant Ron. Est-ce qu’il peut être quelqu’un de bien ? Non ce n’est pas possible. C’était mon coup sur la tête qui devait me faire penser ça. Il préparait quelque chose de mauvais. Les portes s’ouvrirent brutalement pour laisser apparaître Blaise qui vint me voir.

- Je vous laisse.

- Alors, on décide de faire la sieste en plein couloir ?  rigola mon cousin

- Si c’est pour te moquer, c’est pas la peine, je ne suis pas d’humeur.

- Non. Je voulais juste … voir comment tu allais.

Il se leva et commença à partir.

- Reste. S’il te plait, dis-je d’une petite voix

Il fut étonné mais se rassit.

- Merci, dis-je un peu honteuse

Le coup sur la tête avait dû être super fort pour que je le remercie. Blaise esquissa un sourire.

- Pourquoi t'as fait ça ? C’est vrai, non pas que cela me dérange, au contraire mais tu as fait ça pour m’humilier ou quelque chose du genre ? 

- … Il regarda ailleurs.

- Je m’en doutais. Va-t’en. Ce que j’ai pu être idiote.

Blaise ne bougea pas, je le tuai du regard.

- Dégage ! 

Il se leva et s’en alla. A quoi je m’attendais ? Je n’allais vraiment pas bien moi. J’en avait marre cette vie. Plus rien n’allait. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter tout ça ? Hein ? Dis-moi toi, l’autre là-haut. Je pouvais sortir mais c’était l’heure du dîner. Je me dirigeai vers ma table, tout le monde me tua du regard. J’étais passée de : tu es géniale Hermione à Ennemie public numéro un. Je ne voyais pas mes anciens amis mais ils ne tardèrent pas à venir et je vis Ron avec un magnifique cocard et le nez enflé. Je ne pouvais pas m’empêcher d’esquisser un sourire. Je vis Blaise et Malfoy se marrer ouvertement devant Ron. Harry bouilla de colère et me regarda méchamment. Ça ne sentait pas bon pour moi. Je partis.

- Très joli. Ça va avec tes cheveux, dis-je à Ron avec un léger sourire

Qu’est-ce qui m’avait pris de dire ça. Cela ne me ressemblait pas. La table des Serpentards qui m’avait entendu explosa littéralement de rire. Je sortis en colère mais heureuse. Je n’arrivais pas à comprendre son comportement. Il était prêt à exploser la tête à Ron pour me défendre (je crois) ensuite, il disait que c’était pour plus me pourrir et je voyais Ron défiguré. Fallait m’expliquer parce que c’était la première fois que je ne trouvais pas de réponse à un problème.

A la fin de mon tour de garde, j’allai dans la salle commune des Serpentards. Tous les Serpentards me regardaient bizarrement mais je les ignorais, je cherchais Blaise mais je ne le trouvais pas.

- Eh toi, il est où Blaise ?

- Sous la douche, me répondit un mec

- C’est où ? 

Il me montra un couloir, je m’y dirigeai et entrai comme une furie dans les douches. Blaise sortait d’une des douches avec une serviette, il me regarda surpris.

- Explique, et la vérité !

- Sort d’ici !  dit Blaise

- Non ! Pas avant d’avoir eu toutes mes réponses. 

- Qu’est-ce que tu peux être têtue.

- Merci. Alors ?

- Tu veux qu’on la mette dehors ?  interrogea Goyle

- Non. Viens avec moi. 

Je le suivis dans sa chambre. Quelques mecs étaient là.

- Cassez-vous.

Ils s’en allèrent sans rien dire. Il nous enferma. Je m’assis sur un lit.

- Que veux-tu savoir ?

- Tout. Pourquoi tu m’as défendu ? Puis pourquoi tu n’as rien dis à l’infirmerie ? Et la question à 200 points, pourquoi Ron a le nez cassé et un cocard ? 

- Je réponds à laquelle en premier ? 

- Répond, dis-je agacée

- Ok, T’énerve pas ! 

- Si justement, j’en ai marre. On m’a demandé de choisir entre vous et mes amis et bizarrement j’ai hésité. Pourquoi ? Parce que tu fais partie de ma famille et que je ne peux pas te sortir de ma vie, alors autant faire avec. Je ne sais plus quoi faire, j’en ai marre d’être seule et j’en ai aussi marre de ne pas savoir comment réagir avec toi et tes amis.

Je m’arrêtais à bout de souffle et en pleurs. Il alla pour me prendre dans ses bras mais je le repoussai violemment.

- Mes réponses. Ne me dis pas que je me suis mis mes amis à dos juste pour que tu me pourrisses la vie. REPOND, dis-je entre mes dents

- Non, dit Blaise à voix basse

-Pardon ? 

- Non. 

- Non, quoi ? 

- Non, ce n’est pas pour te pourrir. 

Je le regardais choquée et étonnée.

- Ça fait six ans que l’on se déteste et trois mois que tu es ma cousine. C’est aussi dur pour toi que pour moi. Ma fierté me dit de te détester mais mon cœur ; oui j’ai un cœur ; me dit d’être gentil avec toi parce que tu es ma cousine. Et tu es tout ce dont ma tante avait besoin.  Blaise s’assit à côté de moi

- … 

- Quand je suis parti de l’infirmerie sans rien dire, c’est parce que je ne voulais pas que tu me voies faible. 

- Toi faible ? Arrête, dis-je ironique

- Je ne rigole pas. Je suis faible quand je suis avec toi. 

- … 

- Et oui qui l’eut cru ? Miss-je-sais-tout, talon d’Achille de Blaise Zabini. 

- Qui mieux qu’un Zabini peut affaiblir un Zabini ?  Je souris

- C’est la première fois que je te vois aussi fière de ton nom. 

- Normal, j’ai un cousin qui déchire !

- Et puis, quand tu étais à l’infirmerie, on a décidé, avec Dray, d’aller voir Weasmoche pour lui remettre les pendules à l’heure.

FLASH BACK

- Eh, Weasmoche !  l’appela Blaise

- Tiens, le cher cousin d’Hermione.

- Ça te pose un problème ? 

- Non, je m’en tape de cette nana. Elle n’est plus rien pour moi, le défia Ron

- Je pense le contraire. Tu l’aimes et ça t’agace qu’elle ne soit pas avec vous. Tu vois qu’elle s’éloigne de toi et que tu ne pourras pas te la faire, dit Drago fier de lui

- Ferme-la, la fouine, Potter le défend

- Toi aussi, tu veux te la faire ? demanda Drago moqueur

- Décidemment, elle a du succès ma cousine ! 

-   Ta cousine ? Tu plaisantes ? Elle te hait. Tu ne la connais pas.

- Deux mois de cohabitation avec elle, ça créé des liens.

- … 

- Comment elle ne vous l’avait pas dit ? Vous ne deviez pas être tant amis que ça. 

-  Et avec ce que tu lui as fait Weasmoche, je crois que vous n’avez plus aucune chance.

Blaise et Malfoy rigolèrent. Harry et Ron fulminèrent de colère.

- Faites pas cette tête, déjà que vous êtes moches mais là c’est pire, se moqua Drago

Ils commencèrent à partir avec Blaise mais il se retourna.

- J’oubliais quelque chose.

Il lui mit son poing dans le nez. Harry alla aider son ami mais Drago le menaça avec sa baguette.

- Ne bouge pas le balafré.

- Bon dieu, ça soulage. Ne la menace plus jamais. 

- Sinon ? 

Blaise lui mit son point dans l’œil.

- Je crois que tu as ta réponse. 

FIN DU FLASH BACK

J’avais écouté tout son récit.

- Merci. 

- De rien. 

- Je peux dormir ici ?  demandai-je d’une petite voix

Il me regarda bizarrement avant d’acquiescer.

Le matin, je sortais du dortoir des garçons quand les filles Serpentards me virent descendre et me tuèrent du regard.

- Ça ne lui suffit pas d’habiter avec le prince, faut qu’elle vienne les chercher ici, cracha une fille

- Traînée, rajouta une autre

- La jalousie ne vous va pas les filles.

-  Attend Hermione, je viens avec toi, dit Blaise descendant les escaliers, habillé

- Je peux aller à l‘appartement toute seule.

- Je sais mais Weasmoche a dit qu’il n’en avait pas fini avec toi et qu’il voulait se venger.

- Ok.

On marcha dans les couloirs. Non pas que j’avais peur de Ron ou qu’il pourrait me battre mais je n’osais pas l’affronter, je n’arrivais à effacer les six ans d’amitié avec lui. C’était trop dur. Puis son regard m’avait terrifié la dernière fois, je ne l’avais jamais vu comme ça. J’entrais dans l’appartement, Malfoy était dans le salon, assis sur un canapé en train de regarder la cheminée. Je m’avançais derrière le canapé et me penchais vers Malfoy, l’embrassais rapidement sur la joue puis je partis dans ma chambre. Je sentis le regard étonné de Malfoy sur moi mais je n’y prêtais pas attention. Sur mon visage, on pouvait y voir un sourire satisfait. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi heureuse et le cœur léger. Malfoy fixa la porte de ma chambre avec un air hébété, typique de Crabbe et Goyle. Je m’allongeais sur mon lit mais j’avais envie de bouger alors je fis apparaître une chaîne hifi et commençai à danser comme une folle.

Je m’arrêtai épuisée, je m’allongeai essoufflée et m’endormis le sourire aux lèvres.

Le lendemain, j’étais assise dans le canapé et j’hésitais à descendre prendre mon petit déjeuner. Malfoy sortit de sa chambre.

- Tu ne descends pas ? me demanda Drago

- Non.

- Pourquoi ? Tu as peur ? 

Je regardai le sol. Malfoy se leva mais il me prit la main et m’obligea à me lever. Je le regardai étonnée. Il se dirigea vers la sortie sans me lâcher. Par la force des choses, je le suivis. Quelqu’un frappa à la porte, instinctivement je lui serrai la main. Il se retourna vers moi.

- C’est Blaise. 

Je poussai un soupir de soulagement, Malfoy poussa le tableau pour laisser apparaître mon cousin. Blaise nous jeta des regards soupçonneux, je lâchai sa main. Blaise sourit.

- Ne rigole pas.

- Non, sourit Blaise

Je lui mis un gentil coup de coude.

- Eh ! se plaignit-il

Je lui fis un sourire fier. On continuait de se diriger vers la grande salle mais je m’arrêtai.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Je ne veux pas les affronter, dis-je d’une petite voix

- Ne t’inquiète pas, me rassura Blaise

- Facile à dire. 

- Reste avec nous. On ne va pas te laisser seule avec ces espèces de macaques. 

J’esquissai un sourire, je me sentais un peu rassurée, j’avais peur d’être rejetée. Cela aurait été dans d’autre condition, je n’en aurai rien eu à faire mais, depuis que je sais que j’ai été adoptée, mon moral, ma joie de vivre, ma force de caractère se sont affaiblis voir disparus. Je me sentais faible, vulnérable, sans aucun repère, perdue et avec un besoin cruel d’attention, d’affection et Blaise était là pour moi et m’apportait ce dont j’avais besoin. Les portes de la salle s’ouvrèrent, elle était quasi pleine. Je tenais toujours le bras de Blaise qui était à ma droite et Malfoy à ma gauche. On dirait mes deux gardes du corps. On s’avança vers leur table, Crabbe et Goyle nous firent de la place. Normal, j’étais en compagnie du Prince des Serpentards et de son meilleur ami. Il y avait différents avis sur moi et mes nouveaux amis. La plupart des filles m’enviaient et rêvaient d’être à ma place, les Serpentards ne disaient rien, je suis la cousine de Blaise alors c’était normal. Les autres maisons me tuèrent du regard, je fixais mon assiette, sans rien manger.

- Faire la grève de la faim ne changera en rien leur opinion, me dit Drago

- Il a raison. 

- Pour une fois. 

Malfoy me tua du regard et allait répliquer.

- Pardon. C’est un vieux reflex. 

Je lui fis un sourire, les traits de son visage ne bougeaient pas mais je voyais dans ses yeux, ô combien magnifiques, pardon je m’égare. Je disais que ses yeux eurent l’air satisfait de ma réponse. Je pris des céréales mais je n’osais toujours pas regarder plus loin que la table des Serpentards mais vu qu’en face de moi se trouvaient les deux armoires à glace nommé Crabbe et Goyle, je ne voyais pas grands chose. Je me sentais en sécurité.

Blaise et Malfoy me jetaient des petits regards en biais pour voir si je mangeais correctement. Je me sentais mal à l’aise d’êtres aussi entourée, pas que Harry ou Ron ne faisait pas attention à moi mais avec les Serpentards, c’était différent mais en mieux.

OoO

A suivre...

Chapitre 6

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

On se dirigea à notre premier cours de la journée : Histoire de la magie. Et c’était parti pour deux heures. J’étais encore assise entre les Serpentards, j’évitai au maximum les Gryffondors. Le professeur commence son cours mais j’avais déjà lu le chapitre alors je n’écoutais pas pour la première fois de ma vie.

- Eh Hermione, tu viens avec nous à Pré-au-lard à la prochaine sortie ? 

Oui bien sûr. En plus, il faut que je fasse les magasins, dis-je malicieuse

- Oh non, pas encore, supplia mon cousin

Je me mis à rire un peu trop fort. Le professeur arrêta son cours et me regarda étonné.

- Et bien Mademoiselle Granger, Que ce passe-t-il ?

- C’est Mademoiselle Zabini. Granger c’est du passé, dis-je fière et désagréable

- Pardon Mademoiselle Zabini. Alors ? 

- Rien. Je repensais à quelque chose de drôle.

- Ah. D‘accord, dit le professeur perdu

Il reprit son cours. Il m’aimait bien ce professeur, c’est pour ça qu’il ne m’embêtait pas et vu mes notes, il n’avait pas intérêt.

(Petite conversation en parallèle entre Malfoy et Pansy)

- Je ne la sens pas, dit Pansy en fixant Hermione

- Pourquoi ? 

- Je la trouve bizarre. Je suis sûre qu’elle cache quelque chose. 

Malfoy haussa les épaules.

- C’est Mademoiselle Zabini, Granger c’est du passé, dit Hermione fière et désagréable

- Tu as toujours des craintes ? 

- Euh, Non, dit Pansy

C’était enfin la fin du cours. On était les premiers à sortir. On se dirigea vers le cours de potion.

- Pourquoi elle a rigolé ? 

- Pour aller faire les magasins. 

- Oh non pas ça, dit Drago

- Pfff, vous êtes nuls. On avait parlé en même temps avec Pansy.

On se regarda puis bizarrement on rigola. C’était mon premier fou rire avec Pansy et sûrement pas le dernier…

- Complètement folles. 

On s’assit deux par deux. Blaise et Drago devant moi ; Pansy et moi puis derrière nous Crabbe et Goyle.

- Et bien, je vois, Mademoiselle Zabini, qu’il n’y a pas que votre nom qui change mais vos habitudes et fréquentation également, dit Rogue en entrant

- Comme quoi, tout le monde change.

- Et en bien. Sérieux, vous ne la trouvez pas mieux maintenant ?  rajouta Blaise fier

- Si !!  hurlèrent les Serpentards

- Non ! hurlèrent les Gryffondors

- Moins dix points pour Gryffondors, pour insolence.

Les Serpentards souriaient, je me surpris à faire comme eux.

- Et bien c’est quoi ce sourire ? On ne défend pas ça maison ?  me demanda Drago

- Ça n’est plus ma maison depuis que l’AUTRE m’a menacé, dis-je agacée

Je crois que j’avais parlé un peu fort parce que tout le monde me regardait. Ron et Harry me tuaient du regard et les Gryffondors les imitèrent.

- C’est vraiment des idiots finis, dit Pansy

- Tu es sur que tu ne parles pas de toi ? demanda Seamus

- Oh ça va, lâche-là. 

- Toi la traître, on ne t’a rien demandé. 

- Moi traître ? Tu me reproches de rester auprès de ma famille ? Tu es vraiment la personne la plus stupide que je connaisse. 

Rogue se racla la gorge. Je le regardais étonnée. Ça allait être ma fête, ce professeur me détestait.

- Mademoiselle Zabini asseyez-vous. Monsieur Finnigan, vous resterez à la fin du cours pour nettoyer la salle. Reprenez vos potions.

- Ce n’est pas juste, Hermione n’a rien, se plaignit Potter

- Monsieur Potter, Vous accompagnerez votre ami. »

- Tsss.

- Estimez-vous heureux que je ne vous retire aucun point. Continuez votre potion.

J’affichais un sourire satisfait.

- Regarde leurs têtes, se moqua Pansy

On rigola silencieusement. Rogue nous voyait mais ne dit rien. Les Gryffondors, eux, enrageaient.

0o0

Le bal d’halloween approchait. Les filles espéraient se faire inviter par les plus beaux garçons de Poudlard. On déjeunait quand qu’une bande de filles se pavanaient devant Drago.

- Salut Drago, dit une fille

Malfoy ne lui adressa pas un seul regard. La fille s’en alla vexée.

- Toujours autant de succès. Au fait, tu y vas avec qui ? 

- Avec Hermione.

- Avec ma cousine ? 

Mon cousin était perdu

- Ne soit pas aussi surpris. C’est une obligation. 

- Ah bon, dit Blaise rassuré

- Ça t’aurai dérangé que j’y aille avec elle ? demanda Drago

- Oui. C’est quand même ma cousine, dit Blaise protecteur

- Blaise, ne recommence pas. 

- Si, dit Blaise buté

- Réfléchis deux secondes, si c’est possible. 

- Eh ! 

- C’est de l’humour. Je disais que si même ton meilleur ami n’est pas assez bien pour moi, qui le serai ? Tu ne voudrais pas que je finisse ma vie toute seule ? 

- ….. 

- Non, bien sûr. Je t’adore. 

Je l’embrassais rapidement sur la joue puis je partis. Je passais devant la table des Gryffondors.

- Y’en a qui n’ont vraiment pas honte de leurs gestes, dit Potter

- Ouais. Eh, Hermione ! 

Je m’arrêtais et les regardais à moitié dégoûtée, ce genre de regard était souvent lancé par les Serpentards.

- C’est quoi ton prochain délire ? 

- Embrasser la fouine ?  demanda Potter

La bande me rejoignit. Je leur souris et m’approchais de Malfoy, l’attrapais par la cravate et l’embrassais à pleine bouche. Tous les regards étaient tournés vers nous et un silence de plomb s’était installé dans la salle, autant du côté des élèves que des professeurs. Je m’arrêtais et fis un sourire triomphant à Ron et Harry, puis je m’en allais le nez en l’air. Malfoy n’avait pas bougé, comme médusé par mon baiser. Ce qui le fit revenir à la réalité, ce fut une tape dans le dos de Blaise.

- Remets-toi, se moqua Blaise

Ils me rejoignirent.

- Non mais tu l’as vu ?

- Tu ne pouvais pas trouver autre chose pour la provoquer ? dit Weasley énervé

- Et toi, tu ne pouvais pas lui avouer tes sentiments avant son pétage de plombs ?

- Je ne ressens plus rien pour elle. 

- Pas à moi Ron. Pas à moi. Depuis votre séparation de l’année dernière, tu penses toujours à elle. 

- Peut-être, capitula Weasley

- Vous avez vu la tête de Weasmoche ? 

- Ouais, Il avait l’air d’un parfait idiot, dit Crabbe

- A mon avis, il a toujours des sentiments pour Hermione, rajouta Pansy

- Pourquoi ? 

- Parce qu’on est sorti ensemble l’année dernière … Arrêtez de me regarder comme ça. 

- Tu es sorti avec Weasmoche ?

- Oui. Pendant deux mois.

- Beurk, grimaça Pansy

- Peut-être mais (A l’oreille de Pansy) : il est très doué au lit…

- Je vais peut-être me le faire.

On rigola.

- Vous avez dit quoi ? 

- Trucs de filles, dis-je avec un sourire malicieux

En fin de semaine, à Pré-au-Lard. Drago ne m’avait pas parlé, ce qui était assez compliqué avec la préparation du bal et dans l’appartement l’ambiance était tendue. En plus, il m’avait à peine regardé. Ce qui me manquait un peu. Je l’avoue. Non pas que j’avais des sentiments pour lui mais j’étais flattée que le prince des Serpentards fasse attention à moi même si c’est juste un ami. Je crois. Depuis que je l’avais embrassé, il était bizarre. Aurai-je le pouvoir de faire fondre le prince des glaces ? Seul l’avenir nous le dira mais je ferais pencher la balance en ma faveur. Un autre truc à changer. Mes vêtements, ma tenue d’école étaient un peu plus sexy, j’avais raccourci mes jupes et peut être oublié d’attacher tous mes boutons de chemises.

- Y’a un nouveau magasin, dis-je contente

- Ah bon ? 

- Oui , de piercing ! 

- Oh. Pas intéressant. Je n’en ai pas.

- Moi si, Regarde.

Je soulevais mon pull pour laisser apparaître mon ventre avec mon nombril percé. Tout le monde regardait. Un Serdaigle passa et me siffla.

- Tu peux pas montrer ton ventre ailleurs qu’au milieu de la rue ? me demanda Blaise

Je le regardais toujours le ventre à l’air, je remuais mon corps en lui tirant la langue. Je baissai mon tee-shirt et mon pull.

- On va acheter nos robes.

- C’est parti.

- Ouais allez-y. Nous, on va de l’autre côté, dit Blaise

- Hop hop hop ! Pas si vite. (Je pris un bras de Drago et Blaise) Qui va porter nos paquets ?  dis-je avec une petite voix

- Non, Mione, s’il te plait, me supplia-t-il

- Pas de pitié, rajouta Pansy

- Eh, où est passé la détermination légendaire des Serpentards ? Je les provoquais

- On vous suit, dirent-ils ensemble

- Tu es trop douée, me dit Pansy

- Je sais, je sais, je souris faussement hautaine

Je ne les lâchais pas, on ne sait jamais. On croisa Harry, Ron, Ginny, Neville, Luna et Seamus. Je ne vous raconterai pas leur tête mais c’était hilarant. Je me retins de rigoler. On entra dans quelques magasins mais on ne trouvait rien, au grand déplaisir des garçons. On se dirigea vers Chanel. Vous connaissez ? Oui bien sûr, le créateur était un sorcier. Oui, Coco Chanel était une sorcière de Serdaigle et maintenant Karl Lagerfeld, un sorcier lui aussi, avait repris la suite. On vit Ginny et Luna devant la vitrine.

- Cherchez pas, leur dit Pansy

- C’est trop cher pour vous. J’en rajoutai une couche

On entra dans le magasin avec Blaise et Malfoy qui allaient se faire faire un costume sur mesure. Au bout d’un long moment, j’hésitais entre une robe bleue et une robe verte.

- La verte, me conseilla Drago

Je le regardai mais il était déjà parti. Pansy prit une robe grise.

- Au fait, avec qui tu vas au bal? demandai-je à ma nouvelle amie

- Avec Blaise. 

- Trop cool. Comme ça, il va me lâcher, dis-je excitée. Non pas que ça me dérange qu’il me protège mais je ne peux même pas draguer sans qu’il vienne casser mon coup. 

- Pas cool mais il est gentil, il prend soin de toi, il sait que tu es fragilisée depuis que tu connais la vérité. 

- Je sais et je ne le remercierai jamais assez pour tout ce qu’il fait pour moi. 

- Mais de toute façon tu vas t’occuper de Drago, dit Pansy, pleine de sous-entendu 

- C’est quoi ce petit ton ? 

- Fais pas l’idiote, ça ne te va pas. Tu sais qu’il craque pour toi ? Et ce depuis un bon bout de temps.

- Pardon ? j’étais totalement larguée

- Oublie ce que je viens de dire, Pansy se rendant compte qu‘elle avait trop parlé

- Non. Dis-le !

- Non. On va au magasin de piercing ?

- Oui, mais ne crois pas échapper à la conversation, la menaçai-je

On se dirigea tous les quatre vers la boutique.

- Oh mon dieu, criai-je à moitié

- Quoi ? demanda Blaise paniqué

- Il est magnifique. 

- Qui ? demanda Drago avec une pointe de jalousie

- Regardez. 

Je montrais un piercing avec un serpent qui pendait, et le serpent bougeait. L’œil du serpent était un diamant rouge. Les garçons furent rassurés enfin surtout Malfoy.

- Achète-le, conseilla Pansy

- Non je me suis assez ruinée pour aujourd’hui. 

- Pas drôle. 

On rentra, juste Pansy et moi, les mecs avaient oublié quelque chose alors ils avaient fait demi-tour. Je ne me sentais pas rassurée sans les mecs. Depuis plus d’un mois, je ne m’étais jamais retrouvée sans présence masculine sauf dans ma chambre, pour ma douche et aux toilettes. On était tellement fatiguées que l’on retourna chacune dans nos appartements. Je m’étalai sur mon lit et m’endormis. Je n’entendis même pas Malfoy renter.

Le week-end suivant, l’appartement c’était transformé en lieu de préparation pour le bal. Blaise était avec Malfoy et moi avec Pansy. On était devenu amies. L’image qu’elle donnait d’elle était l’opposé de ce qu’elle était en réalité. C’était une fille gentille avec un grand cœur mais juste avec ses amis, les autres, elle s’en foutait. C’était aussi une fille rigolote avec un certain humour qu’il faut savoir apprécier et que bizarrement, j’aimais bien. Avec elle, je ne pensais pas tout le temps à réviser et je m’amusais un peu plus que d’habitude. Par contre, avec les mecs, c’était un peu le désert. Aves les Serpentards, ça pourrait aller mais vu que j’étais tout le temps avec Blaise et le Prince, ils n’osaient pas m’approcher et je soupçonnais Blaise de les avoir menacés. Quant au reste de Poudlard, on aurait dit que j’avais la peste mais je m’en foutais. Je ne les considérais plus comme des amis. Nos six années passées ensemble étaient plus rien. RIEN. Ignorées, oubliées, perdues à jamais.

Les garçons mirent moins de temps que nous à se préparer.

- Vous êtes prêtes ? demanda Blaise en criant

- C’est pas la patience qui l’étouffe, dis-je dépitée

- Non, on hurla ensemble

- Oh les filles, soupira Drago

On finit de se préparer, je me mis devant ma glace et m’observai sous toutes les coutures.

- Je suis moche, me plaignais-je

- Mais non. Dray va craquer. 

- N’importe quoi, Il aurait pu y aller avec les plus belles filles mais vu qu’il y est obligé d’y aller avec moi, il est poli. 

- Même s’il n’était pas obligé d’y aller avec toi, il t’aurait quand même invité, me rassura ma super amie Pansy

- C’est vrai ? 

- Mais oui. Où est passée la demoiselle pleine d’assurance qui fait tourner la tête au prince et qui s’en amuse ?

- Comment tu le sais ? 

- Je ne suis pas idiote et puis tes jupes raccourcies, tes petits regards en coin, il faut que je continue ? Allez, viens Mione chérie, on y va.

- Pansy, attends

- Quoi ?

- Je suis désolée pour tout ce que je t’ai dit dans le passé. Je ne rends compte que maintenant que je te connais, tout ce que je t’ai dit était faux et injustifié. 

- Ne t’en fait pas, c’est déjà oublié.

- Tu es adorable. 

- Parce que tu ne le savais pas encore ? 

Pansy sortit de la chambre en première.

- Mione. 

Je sortis lentement de ma chambre. Je croisai le regard de Drago et je me sentis rassurée. Je lui souris. Il me proposa son bras, on se dirigea vers la Grande Salle. Avec Drago, on entra les premiers. La salle était quasi pleine. Tous les regards étaient tournés vers nous. La musique démarra. Malfoy m’entraîna sur la piste de danse. Je me sentais légère et heureuse. Pendant la première danse, je ne détachai pas mon regard du sien. Il n’y avait plus personne autour de nous, on était seuls. J’étais seule dans ses bras musclés à souhait. Pour rien au monde j’aurais voulu être ailleurs. Pour la première fois, j’étais heureuse d’être une Zabini. On s’arrêta et on se dirigea vers le bar.

- Tu es splendide ce soir, me complimenta Drago

- Merci. Tu es pas mal aussi.

Je lui souris et j’entrevis un sourire se dessiner sur son visage si inexpressif.

- Je rêve ou tu as souris. 

- Tu rêves. 

- Ah oui ? dis-je avec un sourire malicieux

Je le chatouillai.

- Arrête ça tout de suite, ordonna Drago souriant

- Tu as souri !

- Non ! 

Je recommençai mais lui aussi s’y mit, j’explosais de rire, lui il sourit. On arrêta. Nos visages étaient très proches. On se fixait. Je déglutis avec difficulté. Je n’entendais plus rien, ni musique, ni les autres. Personne, juste lui et moi. Je ne sais pas combien de temps on resta ainsi mais ce que je savais, c’était qu’une voix que je détestais autre fois et que maintenant j’adore, nous dérangea.

- Et Dray ! appela Blaise

Malfoy tua du regard son meilleur ami et moi, je trouvai un grand intérêt pour le sol.

- Tu ne pouvais pas te taire ?  reprocha Pansy

- Pourquoi ? 

- Ah les mecs.

Blaise discutait avec Malfoy et moi avec Pansy.

- C’est chaud entre vous deux. 

- Mais non. On est amis. Rien d’autre. 

- Pas à moi ma chérie ! 

- Mais au fait, tu m’as dit que Malfoy avait des sentiments pour moi depuis longtemps. Explications, tout de suite. 

- Blaise. On va danser ?  Oh la saloperie

- C’est parti charmante demoiselle !

J’enrageais intérieurement. Malfoy me rejoignit. Personne ne parla

- Je peux savoir ce que tu as Drago ? 

- Drago ? 

- Quoi, on est amis, non ? Je peux tout de même t’appeler par ton prénom ? 

- Oui. Mais j’avais l’habitude que tu m’appelles Malfoy. C’est tout.

- On ne va pas épiloguer sur la façon dont je t’appelle. Je veux juste savoir pourquoi tu ne me parles plus depuis que je t’ai embrassé ? 

- Mon comportement envers toi n’a pas changé. C’est que ma voix te manque ? 

- Qui sait ? dis-je souriant malicieusement

Je lui pris la main et le tirai pour danser. On rejoignit Blaise et Pansy. Tout le monde nous regardait ou plutôt ME regardait.

- Y’en a qui font vraiment leur salope, dit Weasley assez fort

Je m’arrêtai de danser et le fixa, Drago s’apprêtait à s’avancer vers lui. Je posai une main sur son torse pour le stopper. Il s’arrêta brusquement, regarda ma main avant de plonger son regard dans le mien.

- Non Drago.

Il serra les points mais ne fit rien, par contre, je m’avançai vers Ron et lui mis une énorme gifle.

- Je ne suis pas une salope.

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Comment va réagir Ron ? Vos impressions !

A suivre ….

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Chapitre 7

Beta : Draymione Potter-Malfoy qui fait un travail de fou.

PDV HERMIONE

Je retournai voir mes amis.

- Mon dieu, ça défoule.

- Alors, toi tu as le droit de le frapper mais pas moi. (Avec une voix de petit garçon boudeur) Tu n'es pas drôle !

Je rigolai.

- Tu pourras au prochain coup, mon chéri. Je lui pinçais la joue 

On se mit à rire comme deux idiots puis on retourna danser. La fin du bal était proche, on clôtura le bal avec Drago. Sur le chemin du retour, deux personnes nous attendaient dans le couloir.

- Oh non. 

- Vous voulez encore vous faire battre ? Décidément, vous n’apprendrez jamais, dit Drago

- Ferme-la la fouine !  Très recherché Ron

- On a un compte à régler avec la traîtresse, toi, ça viendra après. 

- Viens, on s’en va. Drago me prit la main 

- Elle est peut être assez grande pour décider elle-même ? Ou le fait de traîner avec vous lui a ramolli le cerveau ? 

Ils rigolèrent.

- C’est déloyal votre combat. Vous êtes armés et deux et elle non. 

- Comment tu n’as pas emmené ta baguette ? 

- Et tu voulais que je la mette ou Ron ? Dans mon vagin ?  dis-je agacée   Viens, on s’en va. 

- Pas si vite. On n’a pas fini. 

- Si Harry, on a fini. On a fini depuis longtemps. Depuis que vous m’avez demandé de choisir et que TON ami m’a menacé ! 

- On a un compte à régler. Potter nous menaça

- Mais non. Tu n'as pas encore compris on dirait. Vous n’êtes plus digne d’être quoi que soit pour moi, vous ne méritiez même pas de me défier ! Vous êtes des lâches. Vous me dégoutez. Je vous DETESTE !  

Ron et Harry choqués commencèrent à partir.

- Une dernière chose. Je vous enlève cinquante points chacun pour nous avoir menacer. Je vous conseille de gagner au Quidditch !  Je souris satisfaite

Ron et Harry s’en allèrent dépités. Et oui, en tant que Préfète en chef, j’avais le droit d’enlever des points. J’attendis qu’ils soient hors de vue pour verser quelques larmes. Drago passa son bras sur mes épaules et m’entraîna dans l’appartement. Il me laissa seule dans le salon. Il entra dans sa chambre pour en ressortir rapidement, un paquet dans la main.

- Je voulais te l’offrir pour une grande occasion mais, vu que tu es triste et que je n’aime pas te voir comme ça… Enfin bref, j’espère que ça te remontera le moral. 

Je pris le paquet et m’assis sur le canapé. J’ouvris la paquet et je vis le piercing de la boutique. Tout de suite, j’affichai mon plus beau sourire et sautai au cou de Drago.

- Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. 

- De rien. 

- Il est magnifique. Je vais le mettre tout de suite. 

Je partis en courant dans ma chambre mais…

- Draaaago !

- Quoi ?  Il entrait

- Tu peux m’aider à enlever ma robe s’il te plait ? 

Il me sourit et descendit la fermeture éclair dans mon dos. Il resta là, sans bouger.

- Merci. Tu peux sortir le temps que je me change. 

- Pourquoi ? Tu es complexée ?  demanda-t-il avec un sourire malicieux

- Dehors !  Je souris

Il sourit et sortit. Je me changeai pour mettre un short et un débardeur puis je mis mon piercing. Le serpent bougea et me chatouilla. Je sortis. Drago me regarda mais ne dit rien.

- Alors ? 

- Encore plus joli sur toi que dans la vitrine. 

- Merci. Je rougis

*Mione reprend toi. N’oublie pas, tu t’amuses avec. Tu ne ressens rien pour lui. Vous êtes amis. Un point c’est TOUT.* Je ne pus pas m’en empêcher de l’embrasser sur la joue mais mes lèvres s’attardèrent sur sa peau si douce.

- Encore merci. Je l’adore. 

- Je vois ça. Je devrais te faire des cadeaux plus souvent !  dit-il envoûtant

Je lui tirai la langue pour éviter de rougir puis je m’en allai dans ma chambre après lui avoir souhaité une bonne nuit.

Au petit déjeuner une semaine plus tard, ni Blaise ni Drago ne parlèrent. Ils allaient se lever mais je retins Drago et l’embrassai sur la joue en lui murmurant un « bonne chance » . Drago et Blaise étaient déjà dans les vestiaires. Avec Pansy, on se dirigea vers le stade. On croisa les professeurs.

- Et bien, Mademoiselle Zabini, vous ne défendez pas votre maison ?  demanda McGonagall

- J’en ai l’air ? 

J’étais habillée avec l’écharpe et la cape de Drago. Il était trop gentil. McGonagall était choquée. Avec Pansy, on partit le sourire aux lèvres. On s’assit dans les tribunes, entourées des Serpentards. On encourageait Blaise et Drago. Au sol, les deux capitaines s’écrasaient ? mutuellement la main.

- Prêt à perdre, Potter ? 

- Rentrez directement aux vestiaires, vu que l’on sait qui va gagner. 

- Pas cette année Potter. Pas cette année, dit Drago confiant

- Rêves pas trop Malfoy ! 

- Mais au contraire. Tu t’es décrédibilisé auprès de tout le monde en rejetant Hermione et en la menaçant. Tu passes pour un monstre quoique tu en es déjà un. Le balafré. 

Drago lâcha sa main. Il monta sur son balai. Madame Bibine donna le coup de sifflet de départ.

- N’oubliez pas ce que je vous ai dit !  dit Drago à son équipe

- Allez Blaise ! Vive le Prince ! WOUA ! 

On hurlait comme des folles avec Pansy. On aurait pu nous prendre pour deux hystériques mais on s’en foutait.

- A bas Potter ! A bas Potter ! j’hurlais toujours

Au début, j’étais la seule à le crier mais les Serpentards me rejoignirent rapidement. Potter ne passa pas loin et sur son visage, la colère y est fortement visible. Bien fait.

On était déjà à 70 point pour nous contre 40 pour eux. Tout le monde était content. On était à 100 contre 90.

- Allez Drago ! 

- Allez mon chéri ! cria Pansy

- Euh Pansy, tu ne sors pas encore avec ! 

- Oups, je vais y remédier ! Allez Blaise !.

Je rigolai. Drago avait repéré le vif d’or et partit à sa poursuite mais Harry l’avait repéré lui aussi. Ils étaient maintenant au coude à coude. Harry allait accélérer mais Drago mit un coup à Harry, ce qui le perturba, Drago en profita pour s’en emparer. Les Serpentards avaient gagné 250 à 100. Avec Pansy, on laissa exploser notre joie. Les Gryffondors rentrèrent aux vestiaires tristes alors que les Serpentards saluèrent leurs supporters puis rentrèrent. Avec Pansy, on se dirigea vers leurs vestiaires mais…

- Tu dois être heureuse Hermione ?  me demanda Seamus

- Oui !  Dis-je comme si c’était une évidence

- Que ton amie (avec une grimace) le soit, je le comprends, mais la maison dont tu fais partie vient de perdre. Tes amis ont perdu. 

- Ce ne sont plus mes amis. Et ils n’ont que ce qu’ils méritent !  crachai-je à la figure du Gryffondor

- Exactement ! Viens Mione. On va les féliciter ! 

- Je te suis ! 

On entra sans frapper.

Ils étaient tous en train de se déshabiller. Drago était torse nu. Mon dieu qu’il est sexy ! Mione reprend toi et ferme la bouche. Moi je dis : VIVE LE QUIDDICH. Pansy sauta dans les bras de mon cousin et l’embrassa. Drago les regarda étonné et moi, je souris.

- C’est trop mimi, dis-je émue.

- Je suis largué. 

- Tu es toujours largué...  Je souris de toutes mes dents à Drago.

- Hermione. 

- Oui ? 

- Cours ! 

Je me mis à courir en criant et en rigolant, Drago me suivit, toujours torse nu. En sortant des vestiaires, je poussa Harry de mon chemin mais n’y fis pas attention. J’ouvris la porte pour accéder dehors mais la refermai très rapidement en voyant tous les fans. J’étais coincée entre la porte et Drago qui, pour m’empêcher de m’enfuir, posa ses deux mains sur le mur autour de moi.

- On fait toujours la maligne ? 

- Oui ! 

Je lui souris.

-  Viens là, petite branleuse !  Drago passa un bras sur mes épaules

On se dirigea vers leur vestiaire, on croisa les trois filles de l’équipe adversaire qui se décrochaient la mâchoire en regardant le corps de Drago. Moi, je fis un sourire satisfait puis je le pris par la taille. Pas touche les filles ! Il est trop bien pour vous ! On entra et on vit toujours notre petit couple s’embrasser.

- Ce n’est pas un concours d’apnée. dit Drago moqueur

- Arrête ! 

- Tu es jalouse ? 

- Non ! Allez, va prendre ta douche, tu pues, dis-je piquée au vif

Au lieu de me faire la tête, il me sourit mais ce n’est pas un sourire de joie. Il s’approcha dangereusement de moi, m’enleva ma cape ou plutôt la sienne et son écharpe. Il me fit un de ses regards qui m’hypnotisaient. Je ne bougeai pas. Il me prit dans ses bras et c’est là où je percutais et commençais à me débattre mais en vain, on partit dans la douche et en moins de deux secondes, on était trempés. Ce fut seulement là qu’il me lâcha. Je sortis de la douche.

- Tu es au courant que toutes les filles de l’école voudraient être à ta place ? 

- Mais je ne suis pas n’importe qui. 

J’enlevai mon pull pour laisser apparaître mon chemisier blanc et transparent. Pourquoi est-ce que j’ai mis un soutien-gorge noir aujourd’hui ? Drago en profita pour regarder le paysage.

- Tu as toujours ton piercing ?  me demanda Drago

- Oui. Regarde, je défis mes boutons

- Joli. 

Je ne savais pas s’il parlait du piercing ou d’autre chose... J’arrivais au niveau de ma poitrine mais je m’arrêtais. Drago eut l’air déçu.

- Tu es au courant que tous les mecs de l’école voudraient être à ta place ? 

- Mais je ne suis pas n’importe qui.

Je me retournais dos à Drago et fini d’enlever ma chemise pour la laisser négligemment tomber. Je pris une serviette et l’enroulai autour de moi. Logique.

- Pas drôle. 

- Prend ta douche !  rigolai-je

J’allais sortir des douches mais Drago me retint et m’entraîna dans une douche avec lui, sans ma serviette qu’il avait enlevée. Nos visages n’étaient plus qu’à quelques centimètres mais Pansy et Blaise entrèrent.

- Viens, on les laisse, murmura Pansy

- Non. Monsieur le prince doit prendre une douche. Je repris mes esprits

Je sortis, pris ma serviette et mes vêtements. Pansy me suivit.

- Pourrais-tu arrêter de mater ma cousine comme tu le fais ? 

- … 

- Oh ! Dray, je te parle. 

- Ça va. 

Je fis sécher mes vêtements à l’aise d’un sort. Pansy me regarda avec un petit sourire.

- Quoi ? 

- Non rien ! C’est juste que toi et Dray. Mmm… 

- Et toi et Blaise, c’est officiel ? 

- OUI, cria Pansy hystérique.

Le soir, on fit la fête dans la salle commune des Serpentards jusque très tard dans la nuit.

Le dimanche, je fis la grasse matinée. Vers midi, je me réveillai. La tête dans le brouillard, je me dirigeai vers la salle de bain.

- Très sexy.  Drago était assis dans un fauteuil.

- Mmmm… 

Drago sourit à ma réponse. On va dire que le matin, je ne suis pas très parlante. Je passai ensuite la journée avec mes amis.

Le soir, on fit notre tour de garde. J’entendis des bruits étranges derrière nous. Instinctivement, je m’accrochai au bras de Drago. Il me regarda surpris.

- Aurais-tu peur ? 

- Non ! 

- Alors tu peux me lâcher le bras parce que tu me coupes la circulation. 

- Pardon, dis-je surprise par autant de force de ma part.

Je desserrais mon étreinte. J’entendis d’autres bruits. Je sortis ma baguette. Une personne sortit du couloir.

- Booouuuuu.

- AH ! Blaise, tu es con. Tu m’as fait peur.

Il rigola.

- T’aurais vu ta tête ! 

Puis il se remit à rigoler, je lui sautai dessus et le frappa partout où je pus.

- Du calme, tigresse !! 

On entendit quelqu’un rigoler à coté de nous, cette personne était appuyée contre le mur, avec un pied sur celui-ci, les bras croisés. On s’arrêta puis on le regarda. Il rigola encore plus en nous voyant. Blaise était plié en deux, moi, j’étais sur son dos en train d’essayer de l’étrangler, en plus j’avais les jambes en l’air. Avec mon cousin, on se regarda étonné. C’était la première fois qu’on voyait Drago rigoler aussi ouvertement.

0o0

Un matin, mon réveil ne sonna pas ni celui de Drago. Je me réveillai à 8 heures. Merde. Je me levai en panique et partis réveiller mon colocataire. On s’habilla puis on courut pour notre premier cours qui était Métamorphose. On frappa à la porte puis on entra.

- Tiens tiens, mes deux retardataires. Que me vaut votre retard à tous les deux ? 

Drago ne lui répondit pas et lui fit un regard méprisant.

- Une panne de réveil, dis-je

- Ou une partie de jambes en l’air vu leur tête !  se moqua Potter

- Asseyez-vous. Monsieur Potter, je me passe de votre commentaire. Mademoiselle Zabini, votre jupe est un peu courte. 

- Pas plus que d’habitude, dis-je négligemment

 

On s’assis, je finis de me coiffer pendant que le professeur, avec un air plus pincé que d’habitude, continuait son cours.

0o0

A table.

- J’ai adoré la façon dont tu as rembarré la vielle McGonagall, me complimenta mon cousin

- J’avoue. Mais attends. Pourquoi elle me parle de ma jupe ? Elle a vu ses vêtements ? On dirait des rideaux ! 

On rigola tous.

- C’est sûr, elle doit s’habiller dans le noir. Mais ça doit être la marque des pauvres. Regardez Weasmoche fille ! Ses vêtements sont trop laids, se moqua Pansy

- C’est sûr, rajoutai-je

-Mais, elle est quand même baisable,  dit Blaise

- Tu as qu’à te la faire ! dit Pansy jalouse

- Je te le déconseille, c’est pas le coup de l’année, argumenta Drago

- Tu as couché avec Ginny ?  demandai-je choquée

- Oui, l’année dernière. 

Je venais de me prendre une claque. La vache. Elle qui me sortait qu’elle voulait coucher avec un mec qu’elle aimerait, enfin tout le truc habituel, « je veux donner ma virginité et mon cœur en même temps ». Blablabla et blablabla. Tsss, elle m’avait menti !

- Revenons à un sujet plus intéressant que les parties de jambes en l’air de Dray. Donc, les vêtements de Weasmoche fille sont des rideaux ! 

- Pas possible, dis-je neutre

- Pourquoi ?  me demanda Blaise surpris

- Ils n’en ont pas. Je ris jaune

Éclat de rire de notre table. J’en profita pour tuer Ginny du regard. Comment avait-elle osé coucher avec MON Drago ! Qu’est-ce que je dis …. On s’en fout... Elle n’avait pas à coucher avec ! C’était comme ça.

J’aurais dû avoir des remords de me moquer d’eux ainsi mais je n’en avais pas. Je changeais ? Oui, mais je me sentais bien. J’étais heureuse, c’était le principal. Je crois même que je ne m’étais jamais sentie aussi vivante et naturelle depuis longtemps.

J’étais dans la salle commune des Serpentards en train d’aider Pansy pour ses devoirs mais je ne faisais pas trop attention. J’observais un sixième année qui discutait avec un ami.

- Mione, c’est bon ?...Mione chérie ! (Regard vers le mec) Mignon. Je me le ferai bien.

- Rêve, il est pour moi ! Et puis, toi, tu as Blaise pour assouvir tes pulsions. Moi, je n’ai personne.

- Tu as Dray, en plus pour tes pulsions, il serait parfait. 

- Toi aussi, tu as couché avec ? Est-ce qu’il y a une personne qui n’a pas couché avec ?  demandai-je, moitié énervée

- Calme toi Mione. J’ai peut-être couché avec mais toi, tu as son cœur et tu es la seule. 

- Arrête, on est amis, c’est tout ! 

- Mais tu sais que lui veut plus. Tu le sais, je le sais. 

- Que tu dis. Je me levai

Je m’assis en face du jeune homme.

- Salut, dis-je avec un sourire charmeur

- Salut Hermione. Moi, c’est Olivier. 

Je le regardais étonnée. Comment connaît-il mon nom ? Étais-je si connue que ça ?

- Et oui, tu es aussi connue que le prince. D’ailleurs, vous êtes toujours ensemble ? 

- Ensemble ? On n’a jamais été ensemble et il ne s’est rien passé. On est amis. 

- Ah oui, et moi qui croyais qu’aucune fille ne pouvait être ami avec le Prince des Serpentards. 

- Je te dis qu’on est amis sinon pourquoi je serai venue te voir ? 

- Donc, tu me dragues ? 

- Possible. 

- Et si, moi je te dis qu’on ne doit pas toucher aux proches du Prince ou à l’élite de l’école. Je ne veux pas finir en bouillie moi. 

Il se leva et allait partir mais je le retins. J’étais proche de lui.

- Et si, moi je te dis que j’ai très envie que toi et moi, on fasse plus ample connaissance, tu me dis quoi ?  Je me frottais à lui.

- …….  Olivier déglutit avec difficulté. 

- En plus, j’ai toujours ce que je veux et toi je te veux. Et je sais que toi, tu as envie de m’embrasser…  Je souris, tout en passant un doigt sur son torse.

Il me prit par la main et m’emmena dans sa chambre. Je retournais dans mon appartement. Drago et Blaise étaient là. Ils me tuèrent du regard. Ils le savaient déjà. Pansy a dû leur dire. Rrrr.

0o0

- Je vais me coucher. Bonne nuit. 

- Fatiguée ?  me demanda mon cousin

Je m’arrêtais et le fixais.

- Oui, on est déjà au courant. 

- Et tu attends quoi ? Que je te rende des comptes ? 

- Oui. 

- Ok. Alors, on est monté dans sa chambre, il m’a enlevé mon tee-shirt, ses mains se sont baladées sur mon corps pour finir dans m… Je souris sadiquement

- STOP !

- Non j’ai pas fini. Donc, ça m’a procuré un bien fou. Je peux vous dire qu’il sait se servir de ses mains. Je comprends pourquoi il est dans l’équipe de Quidditch ! Ensuite, on a fini d’enlever ses vêtements pour ens……  Je continuais de sourire

Drago se leva et s’en alla dans sa chambre en prenant soin de claquer sa porte. Blaise me jeta un regard accusateur.

- Quoi ? 

- Ça t’amuse ? 

- Attend ! Tu veux que je te rende des comptes, je le fais alors, ne m’engueule pas, dis-je agacée

- Tu lui fais du mal. 

- …  J’étais perdue

- Fais pas cette tête, tu sais qu’il a des sentiments pour toi. Et toi aussi, tu en as. Pourquoi tu ne lui dis pas ? 

- Pas prête. Je murmurai ses quelques mots

Puis, je partis en pleurs dans ma chambre. Blaise me rejoignit, il me prit dans ses bras.

- Arrête de pleurer. Mais j’ai raison. 

- Tu crois pas que je le sais qu’il a des sentiments pour moi ? Moi aussi, j’en ai pour lui ! Mais…..  hurlai-je à moitié toujours en pleurs

- Pourquoi tu ne lui dis pas ? 

- Parce que j’ai peur ! Je n’ai jamais ressenti ça pour personne d’autre même pas pour…. Bien sûr que je l’aime mais je ne suis pas prête. Tu peux le comprendre. 

- Je comprends. Je vais voir Dray. 

- Ne dit rien à personne s’il te plait. 

Il m’embrassa sur le front puis il sortit. J’allai prendre une douche, quand je sortis, je croisais Drago. Je n’osais pas le regarder. Je me dépêchai de rentrer dans ma chambre, je me couchai et m’endormis une main sur mon piercing. Depuis cette soirée entre Drago et moi, c’était un peu tendu, on ne se parlait quasiment plus mais ce n’était pas pour ça que l’on se faisait la tête. Si vous avez suivi, vous savez pourquoi.

Les vacances de noël approchaient. On devait rentrer au manoir et Drago venait passer une semaine chez nous.

Un soir de révision avant les vacances.

- Drago ? 

- Oui ? 

- Pourquoi tu passes toujours les vacances chez nous ? 

- C’est que je te dérange ?  Il me sourit

- Non pas du tout. J’arrête avec mes questions idiotes en plus cela ne me regarde pas. 

- Non c’est bon. On va dire que chez moi je m’ennuie tout seul, puis l’ambiance qui y règne n’est pas génial. 

- Mais tu n’es pas content de voir tes parents ? 

- Ma mère si, mais mon père, je crois que c’est lui qui ne veut pas me voir. 

Je sentais de la tristesse dans sa voix. Je me levai et m’assis sur ses genoux et le pris dans mes bras. Il passa ses bras autour de ma taille et posa sa tête sur mon épaule. Je sentais sa respiration sur moi. On resta là sans bouger, combien de temps, je ne savais pas, j’étais bien dans ses bras.

- On va faire le tour du château ? dis-je et bien sûr, je casse l’ambiance apaisante

On partit.

Dans un des nombreux couloirs.

- Merci. Merci, pour tout à l’heure. 

- Je n’ai rien fais. 

- Si. Tu es là pour moi et tu fais attention à moi, à ce que je ressens. 

Je ne trouvai rien à répondre, pour une fois, je me contentai de lui sourire et lui prendre la main pour lui dire que je serai toujours là. On finit notre ronde. Main dans la main.

- Tu dors avec moi ?  me demanda Drago, triste

Je me contentai de hocher la tête pour toute réponse. Il ne dit rien mais je savais que tout ça tournait dans sa tête et qu’il souffrait des tensions qu’il y avait chez lui. Il ne se confia pas même si ça lui aurait fait du bien, je ne voulais pas le pousser alors je me contentais d’être là. On était allongés dans son lit. Je le pris dans mes bras. Il posa sa tête sur mon épaule et ses bras autour de ma taille. On s’endormit ainsi. Durant cette soirée, on s’était extrêmement rapprochés, je le comprenais et arrivais à lire dans son cœur, sans un mot.

0o0

Petit Rapprochement entre Drago et Hermione … Es ce que ça va aller plus loin ?

A suivre …

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Chapitre 8

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

C’était le départ pour les vacances. Avant de partir, je vis mes anciens amis qui restaient là. Avec Drago, on but un dernier verre dans la Grande Salle.

- Tiens mais, c’est le Balafré et Weasmoche qui restent ici !

- Normal, personne ne veut d’eux pour les fêtes, dis-je moqueuse

- Ce serait la honte pour leur famille. Enfin, juste Weasmoche vu que l’autre n’en a pas... 

- Oh, comme tu es méchant ! J’adore.

- Merci.

PDV EXTERNE

Ils se levèrent, passèrent à près de Ron, Harry et Ginny en les toisant puis partirent prendre leur train.

- Ils l’ont ensorcelée. Où est passée la Hermione gentille qui pense que tout le monde est égal ?

- Et vous avez vu le regard qu’elle nous a lancé ? 

- Il m’a fait froid dans le dos, ajouta Ron

- Flippant ! dit Ginny

- Cette Hermione n’est plus notre amie, conclut Harry

- En même temps, si elle ne l’est plus, c’est en grosse partie de votre faute, dit Luna

- Tu es de quel côté toi ?  demanda Ron

- Elle a raison, c’est quand même toi, Ron, qui l'a menacé et toi, Ginny, qui lui a demandé de choisir, dit Neville religieusement

- Merci Neville. On culpabilise un peu plus maintenant, grimaça Harry

- Si on m’avait demandé de choisir entre vous et ma famille, j’aurai fait comme Hermione, rajouta Neville

- Neville, il faut y aller, on va rater le train. Au revoir les amis, dit Luna

- Salut. 

Luna et Neville repartirent.

PDV HERMIONE

Drago et moi, on attendait la calèche pour partir. Luna et Neville nous rejoignirent.

- Salut Hermione, me dit Luna

- Salut. Je répondis perdue

Ça faisait quatre mois que Luna ne m’avait pas parlé et là, elle me dit bonjour comme si de rien n’était. C’est vrai qu’elle avait toujours eu des idées bizarres. Neville me fit un léger sourire.

La calèche arriva et s’ouvrit seule. Drago me proposa sa main pour m’aider à monter. Pendant le trajet, personne ne parla, ni sourit sauf Luna, mais elle ne comptait pas, elle souriait tout le temps. Pour descendre, Drago sortit le premier et me proposa sa main pour m’appuyer. On s’éloigna.

- Qu’est-ce qu’il est galant.

On se retournait étonnés de la réflexion de Luna. On monta dans le train puis rejoignit Blaise et Pansy.

- Il y a des hôtels pour ça.

Pansy était allongée sur Blaise, tous deux s’embrassaient et Blaise avait ses mains sous la chemise de Pansy.

- Tu n’as qu’à faire pareil avec Mione, grimaça Blaise, désagréable

Je lui mis un coup de pied dans les jambes pendant que Drago le fusillait du regard.

- Aïe, tu es folle !

Je me contentai de lui faire un sourire sans joie. Tout le monde s’assit correctement. Crabbe et Goyle nous rejoignirent. Le train démarra. Je ne tardai pas à m’endormir sur l’épaule de Drago. Pendant la quasi-totalité du trajet, je dormis. Ce fut mon petit blond qui me réveilla pour me dire que l’on arrivait. Avec Pansy, on partit se changer.

Pansy nous dit au revoir sur le quai. On se dirigea tous les trois vers nos parents qui discutaient.

- Bonjour, dirent les parents

- Bonjour. 

- Vous êtes tous resplendissants, me dit ma mère

- Merci.

Je voyais que le regard de mon père était bloqué sur mon écharpe. C’était celle de Drago que j’avais depuis le match de Quidditch. Il n’avait pas voulu que je la lui rende.

- Tu as une jolie écharpe ma chérie. 

- Merci. C’est celle de Drago. 

Je vis mon père faire comme un début de sourire. Je fus surprise et je n’étais pas la seule. C’était la première fois que l’on put voir la moindre petite émotion sur son visage.

- Bon, rentrons, vous devez être épuisés, dit mon père d’un ton sans appel

- En plus, j’ai faim. 

- Tu as toujours faim...Drago et moi avions parlé en même temps.

On se regarda puis sourit.

- Allons-y ! Monsieur Zabini, Madame, dit Lucius

Je pris rapidement Drago dans mes bras.

- Tu viens quand tu veux, dis-je à Drago

- Merci. 

La famille Malfoy s’éloigna. Nous aussi, on partit.

0o0

Noël était dans quelques jours. Rien dans la maison ne laissait présager la fête. A midi, nous déjeunions tranquillement

- Il n’y a pas de sapin ? demandai-je étonnée

- Non. Je veux bien que vous vous fassiez des cadeaux mais de là à mettre un arbre dans le salon, grimaça mon père

- Dommage, j’aime bien décorer le sapin. Tant pis. J’étais légèrement déçue

- On pourrait en faire un cette année.

- Vrai ?

- D’accord, mais un petit, finit par dire mon père

- Merci ! Merci ! Merci ! Souriante, je lui sautai dans les bras

Je l’embrassai sur la joue. Je sentis les traits de son visage bouger pour laisser apparaître un vrai sourire.

- Le problème, c’est que nous n’avons pas de décorations. 

-Je vais aller en acheter !  Je sautai moitié de ma chaise

Je passai mon après-midi avec Blaise à acheter tout un tas de décorations. Quand on rentra, il y avait un petit sapin de deux mètres dans le salon.

- Trop beau. 

- Ce n’est qu’un arbre, conclut mon cousin le génie.

- C’est un épineux ! (lui prenant la main) Viens, on va le décorer. 

Je commençai à le décorer, Blaise me regarda sceptique.

- Allez, il ne va pas te manger, dis-je enthousiaste

Blaise m’aida mais juste pour me faire plaisir. Maman entra dans la pièce.

- Viens nous aider maman. 

Elle me sourit puis nous aida. Inutile de vous dire que le sapin était aux couleurs des Serpentards. J’avais juste voulu mettre une étoile rouge tout en haut. Mon père entra et fixa le sapin.

- Vous aimez ? 

- Ça peut aller.

Mon visage s’illumina, et pour la deuxième fois de la journée, mon père esquissa un sourire.

0o0

Je lisais un livre dans ma chambre quand quelqu’un frappa à ma porte.

- Oui. 

- Je ne te dérange pas ? 

- Non. 

Blaise s’assit à côté de moi, les yeux dans le vide. Je le regardai intriguée.

- Je vais finir par croire au miracle de Noël. 

Alors là, j’étais perdue. Je le regardai avec des gros yeux, remplis d’incompréhension.

- Ça faisait 16 ans que mon oncle n’avait pas changé d’expression, même quand le seigneur des ténèbres le torturait, il restait impassible, aucune douleur n’apparaissait sur son visage. Rien. Et toi, tu débarques et en six mois, tu arrives à le faire sourire.

Il posa enfin son regard sur moi qui pleurais. Il me prit dans ses bras, je pleurai un peu plus. On passa la soirée tous les deux.

0o0

Le lendemain c’était Noël, je m’étais faite belle pour l’occasion, j’avais une robe couleur argent avec les chaussures assorties. Au dîner, c’est foie gras, huîtres, chapon et bûche au chocolat. On s’était régalés. On ouvrit les cadeaux. J’avais offert à Blaise une chaîne en argent, à ma mère, de magnifiques escarpins et le sac à main assorti de chez Dior, une marque moldue et à mon père, un livre. Il adorait lire. Blaise m’avait offert un bracelet, mon père, un pendentif avec les armoiries de la famille et ma mère, un piercing au nombril avec un griffon et un serpent enlacé, elle l’avait fait faire exprès pour moi, il était unique et faisait un carat et demi. J’avais été trop gâtée. Il me restait le cadeau de Pansy, un album photo contenant des clichés de tout le monde, Quand à moi, je lui offrais une chaine hifi moldue qui plaisait énormément à mon amie.

Le lendemain, j’allai voir mes parents adoptifs. Pour maman, j’avais acheté une parure de bijou et pour papa, un ordinateur portable dernier cri. Eux, ils m’avaient offert un sac à main et plein de CD. Je passai une bonne partie de la journée avec eux mais je devais renter.

Le soir, je lisais un livre sur comment construire une piscine. Blaise entra et lut le titre.

- C’est quoi une piscine ? 

- C’est Moldu. C’est comme une grosse baignoire mais dehors, dis-je savamment

- Ça sert à quoi ? 

- À nager, s’amuser.

- Tu as des idées tordues.

Le lendemain, Drago arriva pendant que j’essayais de construire ma piscine avec plongeoir. J’avais un peu de mal.

- Elle fait quoi ?

- Une baignoire, dit Blaise s’approchant de moi

- Tu es bizarre Mione.

- C’est une piscine, dis-je levant les yeux au ciel

Je relus mon livre et réessayai. Ça y est. J’avais réussi. Bon, maintenant la forme. Je repoussai un côté, puis l’autre. Voilà parfait ! Je fis mon plongeoir. Il ne me manquait plus que de l’eau. *Hop ! C’est bon. Zut, elle est froide. C’est bon, c’est chaud !* 38°. Parfait. Je contemplai mon œuvre avec fierté.

Les deux garçons me regardaient bizarrement.

- Ça n’a rien d’exceptionnel. 

- Pfff. J’étais vexée

Je transplanai dans ma chambre.

- Tu l’as vexée, dit Drago

Je me changeai, mis mon maillot de bain et une serviette puis redescendis en les ignorant royalement. J’ouvris la porte et sentis le vent froid.

- Elle ne va pas y aller, il fait trop froid. 

- On parie ?  je le défiai

- Je ne parierais pas si j’étais toi, affirma Drago

- Je ne parie plus.

- Dégonflé ! dis-je souriante

Je me dirigeai vers MA piscine, posai la serviette et plongeai. Les deux garçons étaient rentrés au chaud dans le salon. Blaise était vautré sur le canapé pendant que Drago regardait par la fenêtre.

- Elle ne va pas s’envoler, dit Blaise à son meilleur ami

- J’en conclu qu’elle a réussi à faire sa piscine, conclut Indra

- Elle arrive toujours à faire ce qu’elle veut. 

- Et toi, avec ma fille, tu y arrives ?  demanda Indra

Pour toute réponse, Drago s’avachit sur un fauteuil, les yeux dans le vide. Indra sourit. J’entrai dans le salon.

- Y’ a de l’ambiance ici, ça fait peur.

Maman sourit.

- Vous faites quelque chose pour le réveillon ?  demanda ma mère

- Non. 

- Non. 

- Oui ! criai-je

Tout le monde me regardait.

- Faites pas cette tête, je vous emmène dans une boite moldue.

- C’est une plaisanterie ?  Aller, chez les moldus, et puis quoi encore, grimaça Blaise

- Non. Allez, ça va être drôle ! On va bien rigoler. Puis, moi j’y vais, avec ou sans vous.

- On vient.

- Mais… Blaise essaya de parler

Drago tua Blaise du regard. Maman et moi, on sourit.

Le soir, dans la salle de réceptions, je mis de la musique moldue puis je dansai. Drago entra. Je me retournai vers lui et lui sourit.

- J’ai un cadeau pour toi. 

- C’est vrai ? demandai-je, excitée

- Tiens. 

Je pris le paquet qu’il me tendait, je l’ouvris et vis des boucles d’oreilles. Je lui sautai dans les bras.

- Merci ! Elles sont superbes. 

- Ravi qu’elles te plaisent.

- Moi aussi, j’ai un cadeau pour toi. Viens...

Je lui pris la main et l’emmenai dans ma chambre. Je fouillai dans le placard pendant qu’il regardait l’album photo que Pansy m’avait offert. J’avais aussi un cadre, c’était une photo de moi dans les bras de Drago. Pansy avait fait cette photo pendant les premières chutes de neige. Drago fixa le cadre.

- J’adore cette photo. 

- Tu es plutôt mignonne dessus. 

- Dis que je suis moche d’habitude ? 

Je boudai, je lui tournai le dos, j’avais son cadeau dans les mains. Drago s’approcha de moi, il était dans mon dos, je sentais son souffle sur mon épaule.

- Tu es toujours magnifique, mais là, tu l’es encore plus.

Je tournais légèrement la tête vers lui, nos visages n’étaient qu’à quelques millimètres.

- Ton cadeau, dis-je troublée

- Merci.

Il prit mon cadeau et le déballa. Je lui avais offert une gourmette. Son prénom était entouré de deux serpents qui ondulaient autour de son nom.

- Merci.

Il m’embrassa sur la joue ou plutôt sur le coin des lèvres puis il mit la gourmette. Je ne pouvais pas m’empêcher de le fixer. Il était si beau assis sur mon lit.

- Je sais que je suis beau mais de là à me fixer aussi intensément. 

- Ce n’est pas la modestie qui t’étouffe.

- Toi non plus.

- Pffff, même pas vrai.

Je m’approchai de lui, de son visage, tout en le fixant, je pris l’album photo sur ses genoux et m’assis à côté de lui avant que ça dérape et que je l’embrasse. Je posai l’album et m’allongeai sur mon lit. Drago s’allongea à côté de moi. On se fixait, notre discussion sans paroles continuait. Ça me convenait. Il se rapprocha de moi, passa un bras sur moi sans me toucher et reprit l’album photo. Je le regardais avec envie, lui aussi mais aucun de nous ne fit quoi que ce soit. On jouait à un jeu dangereux, très dangereux mais j’aimais le danger et lui aussi. Il se rassit et regarda les photos. Je fis comme lui. Je posai ma tête sur son épaule. A la fin de l’album, il se leva, m’embrassa sur la tempe et me laissa dormir.

Le lendemain, je me levai tard et partis dans le salon, près de la cheminée. Drago était réveillé. Je m’assis à côté de lui et posai ma tête sur son épaule.

- Bien dormi la belle au bois dormant ? 

- Mmmm. 

Drago sourit à ma réponse. Tous les matins,c’était notre petit rituel du matin, et ça nous faisait toujours sourire. On passa la journée tous les deux puisque Blaise était parti voir Pansy et que mes parents étaient partis quelques jours à la montagne. On alla se baigner dans la piscine puis on retourna au chaud quand le soir tomba. On se réchauffait à près de la cheminée. J’observais Drago, il avait encore les cheveux mouillés qui lui tombaient sur le visage. *Mon dieu qu’il est sexy... Mione, ça suffit. Mais c’est vrai, pourquoi il me regarde comme ça ? Qu’est-ce que j’ai ? Pourquoi il sourit ? Aie ! Je me suis mordu la lèvre. Quelle cruche.* Inconsciemment, on se rapprochait l’un de l’autre, nous n’étions plus qu’à quelques centimètres. Il posa une main sur mon visage, je déglutis avec difficulté mais… Un hibou frappa à la fenêtre. Même seuls, on ne pouvait pas être tranquille. Je baissai les yeux et Drago fixa le hibou méchamment avant d’aller lui ouvrir. L’animal se dirigea vers moi. Je pris sa lettre puis l’oiseau s’en alla sur son perchoir. Je dépliais la lettre.

Coucou vous deux.

Je reste chez Pansy ce soir.

Faites plein de bêtises...

Blaise.

Je posai la lettre et je maudis intérieurement mon cousin et vu la tête de Drago, je pense que lui aussi.

- Je vais me changer, dis-je mal à l’aise

Je me dépêchai de sortir, l’ambiance était trop tendue. Je pris ma douche. Je sortis de ma salle de bain en enroulant ma serviette, entra dans ma chambre et vis Drago, surprise, je lâchai ma serviette. Je ne savais pas pourquoi. Drago haussa un sourcil.

- Je ne savais pas que je te faisais autant d’effet.

Je ramassai ma serviette pour bien l’enrouler.

- J’espère que la vue t'a plu.

- Assez. 

- Assez ? Tu vas me vexer. 

- Je n’ai pas eu le temps de bien voir. Tu veux pas me remontrer ? 

Je le frappai gentiment. Il me sourit avant de me chatouiller. J’explosai de rire. Je me débattais, reculais, je tombais sur mon lit et entrainais Drago dans ma chute. Il était allongé sur moi. Je passai mes mains autour de son torse et l’approchai de moi. On s’embrassa. Pas un petit baiser mais un vrai comme dans les conte de fées. C’était le plus beau baiser de toute ma vie et je peux vous dire que j’en avais embrassé pas mal. J’avais encore plus envie de lui. *Dieu qu’il embrasse bien !* Je déboutonnai sa chemise, il enleva ma serviette. Nous finissons rapidement nus dans mes draps. Je m’endormis accrochée à son bras musclé.

Le lendemain, je me réveillai toujours dans ses bras. Je me levai sans faire de bruit et partis m’habiller dans ma salle de bain. Je repensai à ma nuit, aussi géniale eût-elle été, je la regrettais. Je ne pouvais pas sortir avec, ni coucher avec. On est amis. C’est tout. On s’amusait. Je le chauffais, il me chauffait. Mais, on restait là. La relation que j’entretenais avec lui était platonique. *Allez Mione, ouvre les yeux. Tu as PEUR. Peur de tes sentiments pour lui. Peur de ton amour mais tu ne veux pas que cela recommence comme avant.* Quand je sortis de la salle de bain, il était debout en face de moi. Je baissai les yeux et passai à côté de lui.

- Je ne peux pas. Désolée, murmurai-je

Je sortis de ma chambre pour aller me réfugier dans la bibliothèque. Je m’assis dans mon fauteuil préféré et pleurai. Pourquoi avais-je fait ça ? Pourquoi ne l’avais-je pas embrassé tout à l’heure alors que j’en mourrais d’envie ? Ma peur avait pris le dessus. J’étais une Gryffondor, je n’avais pas à avoir peur... Mais toute ma famille était à Serpentard et les Serpentards n’étaient pas connus pour leur courage. Ils choisissaient la facilité. Mes larmes se déversaient un peu plus.

- Mione, ouvre-moi ! S’il te plait, parlait Drago derrière la porte

Je pleurais

- Tu sais que je peux l’ouvrir ? 

- Qu’est-ce que tu attends alors ? criais-je

- Je ne le ferais pas parce que je respecte le fait que tu veuilles être seule même si je ne sais pas vraiment pourquoi.

J’esquissai un sourire mais ce n’était pas pour autant que j’arrêtai de pleurer.

- Il faut que l’on parle. 

Je ne répondais toujours pas.

- Mione s’il te plaît. C’est pour cette nuit ? … Mione, parle-moi.

J’entendis ses bruits de pas s’éloigner.

OoO

A suivre...

Chapitre 9

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV EXTERNE

Hermione passa sa journée à lire, à penser, à regarder Drago faire son jogging dans le parc et elle pleurait. Blaise rentra.

- Où est Mione ? 

- Enfermée dans la bibliothèque depuis ce matin. 

- Il s’est passé quoi ? 

- …….. 

- Dray ? 

- …….. 

- Tu as couché avec et tu étais tellement nul qu’elle ne veut plus te voir ?  dit Blaise en plaisantant

- …….. Drago le fixait

- Non Dray ! Tu n’as pas osé couché avec ma cousine ?  Blaise perdit son sourire

- C’était plus fort que moi ! Elle est tellement belle et quand elle sourit…. 

- Ça va j’ai compris ! Je savais que votre petit jeu malsain tournerait mal. 

- On n’as pas joué. C’était tout ce qu’il y a de sérieux. Blaise. Je l’aime. Et ça depuis longtemps. 

- Je sais. Tu te souviens en quatrième année ? C’est là où j’ai découvert que tu étais accro à elle. 

FLASH BACK

Quatrième année. Au bal du Tournoi des Trois sorciers. Les quatre champions dont Victor Krum et Hermione Granger entraient. Malfoy et Zabini la regardaient entrer. Malfoy ouvrit grand la bouche. Zabini lui mit un coup de coude. Malfoy se ressaisit rapidement mais ne lâcha pas Hermione du regard.

- Elle est baisable, Granger ce soir.

- Oh !!! 

- Quoi ! Je dis la vérité ! Mais qu’est-ce que tu as en ce moment ? Dès que l’on parle de Granger, tu t’énerves ! Tu as quoi ? Elle te plaît ?  demanda Blaise surpris

- Pff !!!!! 

- Écoute Dray. Tu la baise et on en parle plus. Point. 

- Moi, me taper une sang-de-bourbe ? Jamais ! 

Il emmena sa cavalière danser. Blaise le fixa bizarrement. Après quelques danses, il remonta dans sa chambre. Il s’allongea sur son lit.

*Mon dieu qu’elle était belle ce soir. Elle est toujours belle. Dray, arrête de penser à cette sale sang-de-bourbe ! Mais pourquoi elle était au bal avec ce Krum ! Tsss ! En plus, il est moche ! Alors que moi ! Mais je dis n’importe quoi ! Elle et moi, ça ne se fera jamais ! Je suis un sang-pur et elle une sang-de-bourbe. Mais qu’est-ce que j’aimerai bien embrasser ses si jolies lèvres, caresser sa peau, pensa Drago*

Blaise entra dans la chambre.

- Tu es là, toi !

Il s’assit sur son lit et fixa Drago.

- J’ai réfléchi. Et, fais pas cette tête ! Je réfléchis parfois à ton comportement envers Granger. La seule conclusion que j’ai trouvée c’est que tu as des sentiments pour elle. 

- Tu dis n’importe quoi ! cracha Drago énervé

- Au contraire. Tu t’agaces dès que l’on parle d’elle mais tu ne supportes pas qu’on en dise du mal. Puis il y a la façon dont tu la regardes et tous ces regards en coins. Tu l’aimes mec! Cache-le aux autres mais pas à moi. 

Drago le regarda longuement avant d’avouer ses sentiments envers la moldue.

FIN DU FLASH BACK

- Comment pourrai-je oublié ? 

Ce que les garçons ne savaient pas, c’était que deux oreilles indiscrètes avaient écouté.

- Je vais lui parler, dit Blaise

PDV HERMIONE

Blaise se leva, je paniquai derrière la porte et remontais en courant m’enfermer dans la bibliothèque. Je pleurais. Qu’est-ce que j’avais fait ? Drago, amoureux de moi depuis la quatrième année ? Trop bizarre. Alors, pourquoi il n’a fait que m’insulter pendant toutes ses années ? A me traiter de sang-de-bourbe.

Blaise frappa à la porte.

- Mione. Ouvre, je suis seul. 

J’ouvris la porte et me réfugiai dans les bras de mon cousin. On entra dans la pièce. Il ferma la porte.

- Je savais qu’il était nul au lit ! dit Blaise en plaisantant

- C’est pas le moment de faire de l’humour ! J’esquissais un début de sourire

- Au contraire. Tu souris. 

J’arrêtai de pleurer. Il me réconfortait juste par sa présence.

- Je sais que cela va t’énerver mais pourquoi tu ne lui as pas parlé juste après ? 

- ……. 

- Hermione. C’est moi. Blaise. Ton cousin. Tu peux me le dire. 

- ……….. 

- Tête de mule !

- …….. Je souris

- Tu as peur ? 

Je perdis mon sourire et baissai les yeux. Blaise releva ma tête et me regarda droit dans les yeux.

- N’aie pas honte. Tu n’es pas prête à aimer totalement quelqu’un, à lui offrir ton cœur. Ce n’est pas grave. Je trouve ça normal même avec tout ce que tu as vécu cette année. Je pense que j’aurai réagi comme toi (plaisantant) avec des attitudes plus masculines !!! 

On se sourit.

- Dit lui tout simplement……. Tiens, il a l’air intéressant ce livre. 

Blaise prit le livre. D’accord ! J’avais compris. J’allais le voir. J’arrivais devant la porte du salon. Mon cœur battait à tout rompre. J’ouvris la porte et rassemblai le peu de courage qu’il me restait. Je fis un pas puis un autre. Je m’assis en face de lui. Personne ne parlait. J’étais une Gryffondor même si je ressemblais plus à une Serpentard. Je pris la parole.

- Écoute, cette nuit on aurait pas dû faire ce que l’on a fait. C’était une erreur. 

- Je suis d’accord, acquiesça Drago

Drago était dans ses pensées.

J’étais soulagée de sa réponse.

- Dray ! Hou-ou ! Sors de tes pensées ! 

- Pardon. 

- Je suis contente que tu le prennes comme ça. J’avais peur que tu m’en veuilles. 

- Moi. T’en vouloir ? Jamais. 

J’allais me blottir dans ses bras. C’est à ce moment-là que Blaise décida de faire son entrée. Il sourit comme un con.

- Arrête de sourire comme ça, on dirait Weasley ! dis-je moqueuse

J’explosai de rire. Drago aussi.

- Insulte suprême.

- Je suis vexé ! 

- Cool, on aura la paix !

Blaise se vexa un peu plus. J’allai lui faire un bisous sur la joue.

- Fais pas la tête, on dirait que tu es aussi tourmenté que Potter. 

- Ils s’en prennent plein la tête tes anciens amis ! rigola Drago

- Ce sont mes bonnes résolutions ! Faire de leur vie un enfer ! 

On rigola méchamment tous les trois.

Le 31 décembre à midi. A table.

- Maman, papa. 

- Oui ? 

-Est-ce que ce soir, après notre repas, nous pouvons aller en boite avec Drago et Blaise ? 

- En boite ????  demandèrent à l’unisson Blaise et Drago

- Qu’est-ce que tu veux que l’on fasse dans une boite ?  demande Blaise

- Explique votre soirée, ordonna mon père

- Une boite de nuit. C’est un endroit Moldu pour danser. 

- Moldu ?  Mon père était choqué

- Mais on s’en fout d’eux ! Ils sont inintéressants ! C’est pour s’amuser ! S’il vous plaît ? 

Je leur fis un sourire suppliant.

- Je ne sais pas si c’est une bonne idée…. commença ma mère

- D’accord. Mais emmenez vos baguettes avec vous et n’hésitez pas à vous en servir ! Blaise, tu surveilles ta cousine de près. 

- OK, confirma mon cousin

- Trop cool !!!

Je l’embrassai rapidement sur la joue et retournai finir mon repas joyeusement. Le réveillon se passa avec quelques personnes de la famille. Inutile de vous dire toutes les manières qu’il fallait faire ce soir. C’était horrible.

Vers 23 heures.

- Mione. On y va ? demanda Blaise

- Dans cette tenue ? Tu n’es pas bien ! dis-je choquée

J’étais en robe de soirée super chic et les garçons en costard cravate.

- On va se changer !  Je les tirais vers les chambres

J’entrai dans la chambre de Blaise.

- Mione, ta chambre est de l’autre côté.

Je ne fis pas attention à ce qu’il disait et me dirigeai vers son dressing. Je cherchai des tenues parfaites pour notre réveillon. Blaise et Drago me regardaient étonnés mais ils ne bougeaient pas. Je trouvais quelques trucs et les posais sur le lit.

- Voilà ! Choisissez là-dedans ! A toute ! dis-je fièrement

*A mon tour ! Qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre ? Ça y est !* Je mis un haut noir avec un décolleté plongeant et écrit devant : I’M SEX BOMB et dans le dos : Je n’ai pas un ego démesuré, je m’aime c’est tout ! Je mis une mini-jupe blanche et des bottes à talons. Par-dessus, je mis mon manteau long en cuir. Une fois habillée, je me recoiffais mais je ne touchais pas à mon maquillage. Au bout d’une demi-heure, je descendis. Les garçons étaient dans le hall. Ils avaient tous les deux un pantalon noir. Blaise avait une chemise blanche et Dray, une noire avec quelques motifs blancs. *Trop sexy !* Ils me virent descendre et Dray ouvrit grand la bouche.

- Tu ne sors pas comme ça ! dit mon cousin catégorique

- Mais bien sûr ! On ne va pas dans un couvent je te signale ! Et Dray ! Tu en penses quoi ? Il faut que je me change ? 

Je tournai sur moi-même.

- Non. 

Blaise le fusilla du regard. Drago haussa les épaules. On alla dire à mes parents que nous partons. Maman me dit que j’étais très jolie et mon père disait aux garçons de ne pas me lâcher une seule seconde.

- Je pense que Dray n’aura aucun problème de ce coté-là, dit Blaise souriant mais moqueur 

On transplana dans une petite ruelle non loin de la boite. On se dirigea vers la porte en passant devant tout le monde. Le videur toisa méchamment Dray et Blaise. Moi, je souris. C’était la première fois que je voyais mes amis s'écraser devant quelqu’un. Mais qui ne le ferait pas devant un garçon de deux mètres de haut et pesant 110 kilos ?

- Arrête ! Tu leur fais peur !  dis-je souriante et moqueuse

- Pff ! 

- C’est qui ? demanda le videur

- Dray, un ami et Blaise, mon cousin. 

- Enchanté. Vous pouvez rentrer. Au fait Mione, Pierre est ici. Bonne année, dit le videur

- Merci. Toi aussi. Je me forçais à sourire

*Pourquoi il est venu celui-là ! Il ne pouvait pas rester chez lui ! Non !? *

- Ça va Hermione? demanda Drago

- Hein? Oui. Oui. Venez, on va s’assoir. 

On nous amena une bouteille de champagne.

- Mione chérie, tu es divine ce soir, comme tous les soirs ! me complimenta le serveur

- Merci Rudy ! Tu es canon toi aussi ! 

Blaise et Drago étaient prêts à lui sauter dessus.

- Qui sont ces charmants jeunes hommes en ta compagnie ? demanda Rudy le serveur

- Dray et Blaise, mon cousin, dis-je avec un léger sourire en coin

- Enchanté.  Rudy sourit

Drago et Blaise grognèrent en guise de réponse.

- Tu m’accorderas une danse pendant ta pause ? 

- Bien sûr mon sucre. Je ne peux rien te refuser. A toute ! 

- Tchao !........ Faites pas cette tête les garçons ! Je vais danser, dis-je amusée

Je priais pour ne pas croiser Pierre. Dieu semblait être avec moi car je ne le voyais pas encore. On but une bonne partie de la soirée. On discutait à notre table.

- Mademoiselle ? Vous dansez ? me demanda un garçon

- Casse-toi gros naze ! menaça Drago

Le type s’en alla sans demander son reste. Rudy vint me chercher. Ils nous laissèrent tous la place sur l’estrade pour que l’on y danse. C’était chaud et très subjectif. De là où j’étais, je voyais Drago et Blaise m’observer ainsi que Rudy, je rigolais en les voyant, ils étaient choux ! *Pourvu qu’ils ne sortent pas leur baguette pour tuer mon petit chou à la crème.*

- Il est sexy ton ami et ton cousin n’est pas mal non plus.

- Pas touche mon chou ! Il est à moi ! 

- C’est ton copain ?

- Non, c’est plus compliqué que ça.

- Je peux essayer ? 

- Non ! En plus, il est hétéro ! Il s’est fait la moitié des filles de mon école !!  J’étais amusée

- C’est foutu !!! rigola Rudy

On rigolait tous les deux puis je retournai m’asseoir. Personne ne parlait. L’ambiance était tendue.

- Y'a de l’ambiance ce soir ! dis-je ironique

- ……….. 

- Arrêtez d’être jaloux ! Je souris

- On n’est pas jaloux ! grogna Drago

- Menteur. Vous êtes jaloux de Rudy. 

- Non !!! 

- Vous … Êtes … Jaloux … de … Rudy … Trop … Drôle … J’explosai littéralement de rire

- Ça n’a rien de drôle ! dit Blaise entre ses dents

- Si !!!!!!!!!!!! Je rigolai encore plus

- Pourquoi ? 

- Vous savez quel est notre plus gros point commun avec Rudy ? demandai-je sérieuse

- Non ? 

- On aime tous les deux les garçons.

Je repartis dans mon fou rire. Drago et Blaise se sentaient idiots.

- Je le trouvais louche ce type, confirma Blaise

J’étais écroulée sur la banquette mais je me stoppai en voyant Pierre et toute sa bande débarquer. Pierre me suivit du regard avant de s’asseoir pas loin.

- Mione ça va ? C’est qui ? demanda Drago inquiet

- Il a quoi, lui, à te mater comme ça ? ! ? ! 

- …….. 

- C’est ce fameux Pierre ? Perspicace, Drago

Je me levai et partis m’enfermer aux toilettes. Je pleurais. *Pourquoi au bout d’un an et demi je n’arrive pas à l’oublier ? Peut-être parce qu’il m’a brisé le cœur ? Je l’aimais, j’aurai pu mourir pour lui.* Pendant un an, je suis sortie avec cet idiot. Pendant un an, il s’était foutu de moi, à me dire qu’il m’aimait, que j’étais tout pour lui mais (alors qu’en) en fait, il s’amusait. Il se foutait de moi, il me trompait. Pour lui, je n’étais qu’un trophée de chasse. Une parmi tant d’autres. Pour lui, c’était juste pour coucher. Je lui avais donné ma virginité et il l’avait mise à la poubelle ! Pour lui, j’étais la Gryffondor à baiser. Lui aussi est un sorcier mais il faisait ses études en France…… *Mione ! Ressaisis-toi !!!! Tu dois l’affronter ! Ne lui donne pas satisfaction ! Ne le laisse pas gagner.* Je sortis, effaçai mon maquillage qui avait coulé et retournai voir les garçons mais je LE croisai. Il me retenait par le poignet.

- Tu es canon ce soir, Mione chérie, me dit Pierre

- On ne peut pas en dire autant de toi ! (Agressive) Lâche moi !

- Et si je refuse ? Tu ne peux pas me jeter un sort au milieu des moldus.

- Je te le déconseille quand même.  Je souris jaune

Je m’extirpai de son emprise. J’avais changé. Drago et Blaise avaient déteint sur moi. Je prenais leurs habitudes et leurs manières. Je rejoignis mes amis. Je ne dis rien. Je buvais, c’est tout.

PDV EXTERNE

- Elle a changé de nom. C’est Zabini maintenant, dit un ami de Pierre

- Les Zabini ???

- Oui ceux-là. Et le blond avec elle, c’est un Malfoy. 

- P*tain ! Elle a changé la s*lope ! Elle me fait limite peur ! 

- Moi, je ne m’y frotterais pas !

- Dégonflé ! Je n’ai pas aimé comment elle m’a viré tout à l’heure ! Zabini ou non, je vais lui faire bouffer sa baguette ! 

PDV HERMIONE

Je passais quand même une bonne soirée après m’être calmée ou plutôt que les garçons m’aient calmé. J’avais pas mal dansé et la façon qu’avaient les garçons de danser était trop drôle. Les pauvres, ils n’avaient pas l’habitude de la musique moldue.

Vers cinq heures, on sortit. On retourna dans notre petite ruelle pour transplaner mais Pierre et sa bande étaient là.

- Oh non ! Pas encore toi ! soupirai-je

- Tu ne disais pas ça, il y a peu de temps. 

- Ce temps est révolu mon cher. Toi et moi c’est fini, d’ailleurs, est-ce que ça a existé un jour ? J’en doute.

- Alors, comme ça tu as changé de nom ? Tu fais partie des sang-purs.

- Qu’est-ce que tu veux ? 

- On n’avait pas fini de discuter, dit Pierre

- On n’a plus rien à ce dire.

- Mais je t’aime Mione. Ça fait un an et demi que (et) je t’aime toujours. 

C’en était trop. Je le giflai. Dray et Blaise ricanèrent. Il allait me menacer avec sa baguette mais je fus plus rapide et la lui mis sur la gorge.

- N’essaye pas. N’oublie pas qui tu as en face de toi. Je fis un sourire en coin

Pierre déglutit avec difficulté.

- Quand on sortait ensemble, tu m’intimidais – je ne sais pas pourquoi car tu es vraiment un mauvais sorcier !  Je fis un sourire satisfait

- Qui est bon comparé à la grande Hermione ? Personne, comparé à son égo !

- La jalousie ne te va pas ! 

- Moi, jaloux ? Rêve. 

- Au contraire. Un jour, tu m’as dit que tu rêvais de faire partie de l’élite de ton école mais ils ne t’accepteront jamais car tu n’es pas un sang-pur et que de toute façon, les triplettes te trouvaient trop moche et – quel est le mot ??? – Ah oui ! Insignifiant ! Très charmantes ces filles !

Drago et Blaise rigolèrent.

- Mione, achève-le, il m’ennuie, dit Blaise blasé

OoO

A suivre...

Chapitre 10

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

Pierre essaya de m'envoyer un sort mais je fus plus rapide. Je lui envoyai un sort qui le plaqua en l’air contre le mur. Des chaînes apparaissaient de nulle part pour s'enrouler autour de lui et le maintenaient collé au mur.

- Laisse-moi descendre sale con ….. (Les chaînes se resserrent autour de sa gorge) nasse…

Hermione avec un sourire méchant : Voyons Pierre ! Je ne pense pas que tu sois en mesure de m’insulter. 

Drago et Blaise étaient pliés de rire, moi je souris fièrement.

- Mais qu’est-ce qu’il se passe ici ? 

On se retourna tous les trois pour voir qui m’interrompait.

- Miss Zabini, veuillez le lâcher ! hurla une femme

- Et si je refuse ? Vous allez me retirer des points ? (rire jaune) Ah non, nous ne sommes pas à Poudlard ! Et vous n’êtes pas ma mère, alors non. En plus, j’ai un compte à régler avec lui. 

- Veuillez lâcher mon neveu !!!  hurla la femme perdant patience

Sous le choc, je le lâchai, on la regarda étonnés. Blaise percuta, m’attrapa le bras et celui de Drago pour transplaner chez nous. J’étais toujours sous le choc. Beurk !! Je m’étais tapé le neveu de McGonagall ! J’avais envie de vomir ! Drago et Blaise m’emmenèrent sur le canapé.

- Mione ça va ? demanda Drago

- J’ai envie de vomir. 

Drago fit apparaître une bassine. Je régurgitai tout ce que j’avais ingurgité ces dernières heures.

- Je suis sorite avec le neveu de la vieille McGonagall pendant un an., conclus-je faiblement

- Tu es sortie avec ce blaireau pendant un an ? Tu me déçois !

- Blaise, c’est pas le moment ! réprimanda Drago

- Pardon mais ce type est un connard !

- Je sais. Je vais me coucher. Bonne nuit, dis-je essuyant une larme

- Bonne nuit. 

Drago attendit que je sois sortie pour parler.

PDV EXTERNE

- Tu as le chic pour la faire pleurer ! hurla Drago en colère

- Arrête de jouer les princes charmants ! Tu n’es pas mieux ! Puis, ose me dire que tu ne trouves pas con ! ? ! 

- Mais oui je ne peux pas le voir (Blaise allait ouvrir la bouche) Tais-toi, abruti fini ! Et je n’avais qu’une envie, c’était de lui mettre quelques Doloris mais Mione a un passé avec ce blaireau et je pense qu’il est encore douloureux alors évite d’en parler. Va t’excuser. 

- Je sais que tu l’aimes mais m’excuser ! 

- Ça n’a rien à voir. C’est avant tout ta cousine et toi aussi, tu l’aimes. 

- Rrrrrr. 

Ils se levèrent et se dirigèrent vers la chambre de Mione.

PDV HERMIONE

Dans ma chambre. J’étais allongée sur mon lit, les larmes aux yeux. Je repensais à mon couple avec Pierre. Je l’avais rencontré par hasard, avant je ne sortais pas beaucoup, j’étais la Hermione studieuse et sérieuse qui passait ses week-ends à lire. Mais quand j’avais commencé à sortir avec lui, ma vie, mes vacances avaient changé, je sortais tout le temps, je voulais être avec lui alors je le suivais même si je n’en avais pas tout le temps envie, étais-je idiote ? Non. Amoureuse. Je l’étais. Mon premier amour. C’était mon cœur, mes poumons, sans lui je ne vivais pas. C’était pour ça que j’avais toutes mes entrées en boite, tout le monde me connaissait, grâce à Pierre. Je l’aimais. Mais lui. Est-ce que c’était réciproque ? J’aurai aimé dire oui pour que cela fasse une belle histoire d’amour mais le destin en avait décidé autrement. Non, il ne m’aimait pas. J’étais son occupation favorite. La cruche qui le suivait partout. Pendant six mois, il me trompait. Pendant six mois, je n’ai rien vu mais quand je l’ai appris, je l’ai quitté immédiatement et je ne l’avais plus revu pendant un an et demi jusqu’à ce soir. J’en avait souffert, il avait pris mon cœur et l’avait piétiné. J’avais eu beaucoup de mal à m’en remettre, depuis ce jour, je m’étais promis de ne plus JAMAIS souffrir, alors je ne m’attachais plus, même quand je sortais avec Ron, c’était sans sentiments, une occupation. C’est aussi pour ça que je m’amusais avec les garçons, juste pour la soirée et ils dégageaient. Mais j’ai changé, de nom, d’amis. Drago était entré dans ma vie, d’une nouvelle manière. Je sentais que ça recommençait, je ne voulais pas souffrir, je ne voulais plus souffrir, j’avais trop eu mal. Je ne voulais pas que ça recommence. Mes larmes redoublèrent.

Blaise frappa à la porte. Il entra et s’assit à côté de moi. Il ouvrit la bouche mais je le devançai.

- Pardon et merci. 

- Pourquoi ? C’est à moi de m’excuser. Blaise était perdu

- Non. 

- Si.

- Non.

- Si. 

- Non.

- Tête de mule !

- Toi aussi, cousin de mon cœur ! 

- Je t’aime et je m’en veux d’être – je cite Dray – un abruti fini (Mione rigola). C’est ton passé et je n’ai pas à juger tes ex. Même si, je suis sûr que ce sont tous des …. 

- Merci. Merci d’être là pour moi. De me protéger même si tu t’y prends comme un balai ! Je l’embrassai sur la joue

- Ça, c’est du compliment. 

- Merci. Je souris

Il me regarda en coin avant de me sauter dessus pour me chatouiller. Je rigolais comme une malade avant de me mettre à le chatouiller mais ça ne lui faisait rien alors je pris mon oreiller et lui envoyai pleine figure.

- Si on ne vous connaissait pas, on pourrait imaginer des cho….  se moqua Drago

VLAN ! Et un oreiller envoyé par mes soins dans la tête du prince !

- Oh !

VLAN ! Un deuxième envoyé par mon cousin. On rigolait comme deux idiots mais Dray nous regardait avec un regard mauvais. Ça ne présageait rien de bon. Dray prit les deux oreillers avec un sourire typique des Malfoy.

- Dray, n’y pense même pas ! dis-je méfiante

Il se dirigea vers le balcon et les jeta.

- Mes oreillers. Je me précipitai vers mon balcon, j’étais triste, c’était la fin du monde….

- Ce ne sont que des oreillers Mione. Blaise nous rejoignit

- Mais ce sont les miens, dis-je tristement

- …….

Surprise qu’ils ne répondaient pas, je les regardai. Ils souriaient.

- Non !!!!!!!  hurlai-je me mettant à courir

Ils me suivaient en courant, je sortis de ma chambre en trombe et me mis à courir dans tout le manoir, les garçons sur mes talons. J’entrais dans une pièce pour en ressortir, notre petite course s’arrêta au bout de dix minutes dans une pièce que je découvris. Je me retrouvais coincé dans un coin, Drago à droite et Blaise à gauche. Ils me chatouillèrent, j’en pleurai tellement je rigolais.

- Pitié……. 

- On a pitié ? demanda Blaise

- Oui, allez, ma B.A. de l’année. 

- Merci. 

- Allez, lève-toi, me dit Drago

J’étais recroquevillée au sol.

- Non. Trop fatiguée, dis-je boudant

Drago me prit les mains et me souleva avec sa force de mouche, je me retrouvai proche de lui mais je m’en éloignai rapidement. On s’assit sur un canapé. Je posai ma tête sur l’épaule de Dray et m’endormis.

Je me réveillai dans mon lit avec MES oreillers. Sur la table de nuit, il y avait un mot.

Ce sont tes oreillers que nous sommes allés chercher juste pour toi.

On t’adore !

Je me levai et partis dans la chambre de Drago, il était torse nu, ça me réveilla un peu plus.

- Bien dormi ?

- Mmm. 

Je l’embrassai sur la joue et ressortis comme j’étais entrée. En traînant les pieds. Je fis de même pour Blaise mais quand je le vis torse nu, je fermai les yeux avec une grimace.

- Heureusement que Pansy ne fait pas ta tête quand elle me voit dans cette tenue. Blaise était amusé

- C’est sûr, dis-je en ouvrant les yeux

- Tu as fait cette tête en voyant Drago ? 

- …… 

- Pourquoi elle fait cette tête ? interrogea Drago en entrant

- Elle pense à toi.

- Et après ? Je sais apprécier les belles choses.

Je fis un clin d’œil à Drago. Il me sourit.

- De toute façon, elles craquent toutes pour le Prince des Serpentards. 

- Et oui, qu’est-ce que tu veux. 

Je me retenais de sourire à la réflexion de Drago. Mais de toute façon, une seule avait son cœur. C’était moi mais je n’étais pas prête à le prendre. J’allai m’allonger sur le lit de mon cousin.

- Je ne veux pas retourner à Poudlard, dis-je boudeuse

- Comment ? Serais-tu malade ? demanda Blaise malade

-   Non, mais je sens qu’il va se passer quelque chose que je ne vais pas aimer.

- Mais non, on va juste retrouver notre vieux château pourri avec ses élèves pour aller avec. Puis, tu pourras jouer avec le balafré et Weasmoche. Drago essaya de me remonter le moral

- Et toi, tu pourras te taper Weasmoche fille ! dis-je amer

- …. 

- Serais-tu jalouse ?  se moqua Blaise

- Non. Mais Ginny. Enfin, tu t’es tapé Weasley !  dis-je catégorique

- Toi aussi ! répliqua Drago

- Oh ça va ! Moi, c’est pas pareil ! 

- Ah bon et en quoi ? 

- Parce que… Parce que ….. 

- Ça, c’est de l’argument ! se moqua Dray

- Tu m’agaces ! 

- Toi aussi ! Miss-je-sais-tout !!

J’ouvris grand la bouche, choquée, avant de la refermer et de bouder. Drago s’assit à côté de moi.

- Pardon, je n’aurais pas dû.

- Ça, non plus. 

- Hermione, Weasley fille c’est du passé, juste pour la soirée, elle n’a jamais compté pour moi mais toi et Weasmoche….

- Je t’arrête, il n’a jamais compté pour moi. C’était pour passer le temps.

- Pendant deux mois ? Tu es une tortionnaire ! 

- Je sais ! Je souris

Je lui fis mon plus beau sourire, il s’approcha délicatement et m’embrassa tendrement.

- Tu t’es tapé Weasley fille ! J’en remis une couche.

Pour me répondre, il m’embrassa.

- Cool. 

- Pourquoi cool ? 

- J’ai trouvé le truc pour que tu m’embrasses !

- Mais au fait, où est Blaise ? 

Dans notre crise de jalousie, on ne s’était pas rendu compte que Blaise nous avait laissé.

- Je ne sais pas et je m’en fous.

Je tournai son visage vers moi et l’embrassai, il me rendit mon baiser. J’arrêtai, je le regardai sérieusement.

-  Tu ne me feras pas souffrir et tu ne me tromperas pas ? 

- Jamais. Je tiens trop à toi pour ça. Pourquoi tu me demandes ça ? 

- …… 

- Pierre ? 

- …… 

- Si je le revois celui-là, il va voir un Malfoy en colère. 

- Tu es adorable. 

- C’est la première fois que l’on me dit ça ! 

- Mais je ne suis pas n’importe qui ! 

On rigola puis on se décida à descendre main dans la main rejoindre Blaise et mes parents.

On entra dans le salon sous les regards étonnés de tout le monde, je pense que leur étonnement est dû à notre tenue et aussi parce que l’on se tenait la main. Je souris fièrement pour cacher mon malaise. En plus, il y avait les parents de Drago qui étaient rentrés pour dîner avec nous ce soir. Pour information, il était 17 heures. On s’assit à coté de Blaise.

- Vous n’avez pas fait ça dans mon lit ? demanda discrètement Blaise

- Si !

- Ma tante, je veux changer de lit. 

- Pourquoi ? 

- Raison personnelle. 

Je ne pus pas m’empêcher de rire. Monsieur Malfoy et Monsieur Zabini partirent dans son bureau, les deux femmes discutaient de vêtements.

- Les enfants, si vous alliez vous habiller pour le dîner de ce soir. Et Hermione, pour t’habiller demande à Dally et non pas à Drago. 

Madame Malfoy sourit avec Indra. Moi, je ne savais pas comment réagir alors je décidai de bien le prendre et je souris.

C’était la fin des vacances d’hiver. Drago, Blaise et moi préparâmes nos bagages pour retourner à Poudlard. C’était le matin du départ. J’étais sous ma couette. Drago entra dans ma chambre.

- Mione ??? 

- Mmm. 

- Te cacher sous ta couette ne changera rien au fait qu’il faut y aller. 

- Veux pas y aller !!! Tu veux y aller toi ? boudai-je

- Tant que je suis avec toi, j’irai au bout du monde. 

Je sortis ma tête et le regardai tendrement.

- Allez, lève-toi. 

- A une condition. 

- Laquelle ? demanda mon petit ami surpris

- Je veux mon bisou. 

Il s’approcha et m’embrassa sur la joue. Je le regardai étonnée et déçue.

- Si tu veux m’embrasser, tu te lèves. 

- Tu es méchant !

- Erreur. Je suis un Serpentard.

- Je ne me lèverai pas ! Et tu craqueras avant moi !

Il s’allongea et commença à m’embrasser sur la joue, pour descendre dans mon cou, s’y attarder, il s’amusa avec mon nombril. J’avais trop envie de lui. Il me fixa et alla m’embrasser mais s’arrêta à quelques millimètres de mes lèvres. J’étais super méga déçue. Il sourit à la Malfoy.

- Pas sûr ma chérie. Pas sûr.

Il s’en alla. Vexée et énervée, je me levai et me préparai.

Je n’ouvris pas la bouche jusqu’à que l’on soit dans le train quand Pansy nous rejoignit.

- Eh ma chérie !!!! Tu as passé de bonnes vacances ? me demanda mon amie Pansy toute joyeuse

- Oui, génial et toi ?

- La patate !!!

Blanc …….. Pansy et moi explosâmes de rire alors que Blaise et Drago nous regardaient comme si on était folles.

FLASH BACK

Un soir, j’étais dans la chambre de Pansy, on discutait garçons.

- … Et là, il m’a dit qu’il était complètement amoureux de moi ! 

- HA !!! Beurk !!! Il est trop laid comme mec ! grimaçai-je

- Je sais ! Pourquoi je ne tombe que sur des moches !

- Pour être moche, il l’est ! Il ressemble à une patate !

J’avais sorti ça naturellement. Pansy rigola. Elle avait un rire super communicatif alors j’étais obligée de la suivre.

- Mais le pire, c’est qu’avec tout le sport qu’il fait, il doit être foutu comme un dieu, argumenta Pansy.

- C’est une patate qui à la patate ! 

On rigolait en même temps tellement c’était nul et idiot.

FIN DU FLASH BACK

- J’ai faim ! dis-je de but en blanc

Je me levai et sortis du compartiment. Drago me suivit. Il passa son bras sur mes épaules. On se dirigea vers le compartiment de restauration. On croisa des filles qui bavaient ouvertement sur Drago. Je les fusillais du regard. Elles continuèrent leur chemin. Ma réputation à l’intérieur de Poudlard avait bien changé. Avant, je défendais les plus faibles et je considérai que tout le monde était égal, j’étais la gentille miss-je-sais-tout que tout le monde aimait. Maintenant, ils me craignaient tous sauf nous, l’élite de l’école et mes amis. Dumbledore avait tort. Un nom changeait tout. Il m’avait changé et j’aimais la nouvelle Hermione.

On entra enfin dans le compartiment plein de monde. Une fille vint voir Drago.

- Salut Drago, aguicha une fille

- Tu es qui toi ? 

- …… 

- Barre-toi, tu pollues mon air. 

La fille s’en alla les larmes aux yeux. Je m’approchai de Drago et le tirai vers moi avec sa cravate.

- Tu es au courant que tu es trop sexy quand tu es méchant, dis-je à Drago

- Je sais, mais ne le suis-je pas toujours ?  Il s’approcha un peu plus

- Tu le serais encore plus si tu m’embrassais. 

- Tu ne m’auras pas aussi facilement, ma princesse. 

Je lui lâchai sa cravate. Je n’allais pas tenir ! Pourquoi avais-je dit ça moi aussi ! Je ne pouvais pas m’abstenir ? *Pour une fois Hermione, tu n’aurais pas pu te taire !*

- Arrête de réfléchir ma puce, ça te donne un petit air qui me fait craquer… 

*Ça y est! Je craque !* Je lui attrapai la chemise et le tirai dans le premier petit coin tranquille que je trouvai c’est-à-dire les toilettes. *Pas très romantique, je sais. Mais quand on a envie, on a envie.* On fit notre « petite » affaire, sans nous embrasser, un peu complexe mais ça mettait du piment. *Je pense que tout le monde nous a entendu vu la tête super mal à l’aise des autres élèves.* Nous, on était naturels et même décontractés. Je remis ma jupe droite et passai négligemment ma main dans mes cheveux. Une bande de garçons de cinquième année me matait sans indiscrétion. Drago passa son bras autour de ma taille et me colla à lui sans oublier de fusiller du regard les cinquièmes années. On passa à côté d’eux. Drago ne m’avait pas lâché.

- Ne rêvez pas les gars, elle est trop bien pour vous !

-Pervers ! dis-je à la bande de garçons

Je pris à manger, on allait se diriger vers notre compartiment mais on croisa le balafré et Weasmoche.

- Alors Hermione ? Ça va ? Tu racontes quoi de beau ? demanda Potter

- Abrège Potter, Abrège ! Parce que là tu m’ennuies. 

- Euh, euh, euh, bégaya Potter

- Fais pas cette tête ! On dirait Weasley quand il essaye de réfléchir. 

- ……

On continuait notre chemin, pliés de rire.

- Non mais tu as vu sa tête ? Trop drôle ! dis-je entrant dans le compartiment

- Moi, j’ai adoré comment tu l’as cassé ! C’était du grand art. 

- Merci. Mais, j’ai eu un bon professeur.

- Tes compliments me vont droit au cœur. 

Je lui fis un sourire charmeur qu’il me rendit.

Pansy avait l’air larguée et interrogea Blaise du regard.

- Oh pardon ma chérie, je ne t’ai pas dit. Ils sortent ensemble, s’excusa Blaise

- Ah ! hurla Pansy

Elle nous avait explosé les tympans et ceux de tous les élèves présents dans le train.

- Mais, c’est trop cool !!! Je suis trop contente pour vous !

Elle nous prit dans ses bras.

- Vous en avez mis du temps. Vous vous êtes perdus ?

- Si tu savais, dis-je pleine de sous-entendus

- ???

Pansy esquissa un sourire.

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A suivre …

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Chapitre 11

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

Le train ralentit pour s’arrêter. Les garçons passèrent devant.

- Tu veux que je lance un sort pour te recoiffer correctement ? Parce que ça devait être torride !

- Ça l’était. Je souris en coin

- Mieux que Weasmoche ?

- Il pourrait prendre des cours. 

- Pourquoi il n’y a que moi pour tomber sur des mauvais coups ?

- Mon cousin n’est pas à la hauteur de sa réputation ? 

- Si, au contraire. Mais, c’est le seul mec en dehors de Dray qui a réussi à me faire aller jusqu’à l’orgasme.

Je lui fis une grimace. Je n’aimais pas que l’on parle des aventures de mon copain. Elle afficha un regard d’excuse, que j’acceptai et pour lui répondre, je souris. Elle lança un sort qui me recoiffa.

- Évitez de faire des bêtises toutes les cinq minutes, je ne veux pas passer mon temps à te recoiffer, dit-elle amusée

- Mais. J’y peux rien s’il est trop sexy avec des fesses à croquer ! Je lui mis un coup de coude et parlai assez fort

Je lui fis un sourire coquin alors qu’il se retournait.

- Un truc m’intrigue.

- Pose la question qui te trotte dans la tête. 

- Pourquoi vous ne vous embrassez jamais ? demanda une Pansy plus que curieuse

- ……….. Mon regard alla plus loin

- Mione chérie ? Ça va ? 

Elle passa sa main devant mes yeux mais je ne réagis pas. Drago et Blaise regardaient dans la même direction que moi.

- Je vais lui faire la peau ! Drago fit un sourire malsain

- Non, Dray, pas tout de suite. Blaise le retint

Il fit un coup de tête dans ma direction. Drago me prit tendrement dans ses bras.

- Ça va aller ma princesse. Viens, me murmura Drago

Il m’emmena vers le château. Au dîner, la personne qui m’avait bouleversé était dans la grande salle, à côté de Dumbledore qui se mit à parler.

- Bonsoir ! Tout d’abord, j’espère que vous avez passé de bonnes fêtes. Ensuite, nous accueillons un nouvel élève. Pierre Damange. 

McGonagall lui posa le choixpeau sur la tête qui l’envoya à Gryffondor. La table de ceux-ci applaudit. Moi, à la table des Serpentards, je fis une magnifique grimace.

- Mademoiselle Zabini et Monsieur Malfoy, vous ferez tout pour qu’il se sente comme chez lui et l’aiderez. 

- …. 

- Mais bien sûr. Drago fit un sourire hypocrite

- Et évitez de lui montrer de trop près les murs, dit Dumbledore amusé

Il fit un petit sourire accompagné d‘un clin d‘œil. J’enrageai.

- Rêve. Il ne va pas les voir, il va les bouffer ! dis-je entre mes dents

Tous ceux qui étaient proches de moi rigolèrent méchamment en direction de Pierre qui s’asseyait à côté de Potter et Weasley mais il se sentit mal à l’aise et déglutit avec difficulté sous tous les mauvais regards des Serpentards et surtout du mien qui devait être le pire de tous…… ou peut-être pas, celui de Dray était pas mal.

- Dray n’y pense pas ! Jeter un sortilège impardonnable à Poudlard te fera avoir des soucis. Pire que d’habitude, conseilla Blaise

- Rrrrrr. 

- Depuis quand tu fais attention aux ennuis que l’on peut avoir ? Tu te ramollis mon cher. J’adorai le provoquer.

- C’est à force de te fréquenter, ma chère cousine adorée. 

- On va remédier à ça. 

On finit le repas alors que je ruminais ma colère. Le repas enfin finit, j’allai chercher Pierre.

- Ramène ton c*l. Et dépêche, j’ai déjà gaspillé assez de mon temps pour toi, crachai-je à Damange

- Ne lui parle pas comme ça ! Tu ne le connais même pas, dit Potter

- Mêle-toi de tes affaires Potter. Pierre, active. Je m’énervai

- Arrête de nous parler comme ça, on est pas des chiens ! rajouta Weasley

- Je croyais ! Et je te signale que je le connais et sa peau a encore des souvenirs de moi. (regardant les bleus dans le cou) : Très joli. 

Je m’éloignai avec mes amis, Pierre nous suivit. Potter et Weasley le suivaient. On marchait dans un couloir désert. Je sortis ma baguette et la fis tourner dans mes doigts. Pierre la regardait inquiet.

- As-tu peur Pierre ? demandai-je amusé

- Tu aimerais bien ? 

Je lui mis sa baguette sous le nez

- Et maintenant ?

Potter et Weasley allaient sortir leur baguette.

- Non non. Pas de ça. Si vous bougez, il va souffrir votre nouveau copain. 

- Hermione, laisse-le. Il ne t’a rien fait, dit Potter

- Que tu dis. 

- Ma puce, j’entends des bruits de pas, me dit Dray

En un clin d’œil, ma baguette fut rangée. Ce n’était que des élèves. J’étais soulagée mais on s’en alla.

- Tu as raison, fuis pour cacher que tu as peur qu’il soit meilleur que toi ! se moqua Weasley

Je fis demi-tour et me pointai devant Ron. Je lui rigolai au nez.

- Ron, Ron, Ron. Avant d’ouvrir la bouche, essaye de réfléchir et avant d’en parler, assure-toi d’avoir tous les éléments en main.

Cette fois, je m’en allai pour de bon.

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Je m’allongeai sur mon lit, épuisée. Drago me prit dans ses bras, je posai ma tête sur son torse. Je le serrai dans mes bras. Il embrassa mes cheveux. Je l’embrassai passionnément.

- Tu as craqué ! sourit Drago

- M’en fiche. J’adore t’embrasser. 

Je recommençais et recommençais encore, encore et je continuais. Puis je recommençais ! Ça n’avait pas l’air de lui déplaire. Une fois que j’eus rattrapé tous mes bisous, je m’endormis dans ses bras. Je n’avais pas, depuis longtemps, aussi bien dormi à Poudlard. Et dormir avec mon petit copain était une sensation que j’appréciais beaucoup. Je ne dormais pas avec lui, chez moi, mes parents ne voulaient pas. Je n’espérais juste qu’une chose : que cela ne recommençait pas comme avec Pierre. Mais, Dray n’était pas Pierre. Je le savais. Lui, il m’aimait depuis des années et moi… Moi, je ne savais pas. C’était confus dans ma tête. J’y pensais toute la journée de cours. Même si voir Pierre me donnait des envies de meurtres, qui d’ailleurs n’étaient pas prêtes de s'estomper, vu qu’il était dans ma classe.

- Mademoiselle Zabini, vous aiderez Monsieur Damange à rattraper son retard. 

- Non pas que je ne veux pas aider Pierre mais j’aurais beau y mettre tous mes talents, il aura toujours un train de retard !

Les Serpentards rigolèrent.

- Et toi, tu as six mois, ma chère Hermione. 

Je le tuais du regard. Lui, il souriait, seul lui et moi savions de quoi il s’agissait même si mes amis avaient un petit doute sur le sujet.

- Ce n’est peut-être pas une bonne idée. Monsieur Malfoy vous vous en occuperez. 

- Non, je vais le faire. 

- Parfait. Le professeur Tonks n’était pas rassurée (je suppose que c’est Nymphadora Tonks)

Je fis un sourire mauvais. Très mauvais. Pansy le vit

- Pourquoi Mione ? 

- Je vais être seule avec lui, sans personne. Et là, il va souffrir. 

Pansy rigola.

Le soir, je me retrouvai seule avec Pierre dans une salle de cours pour réviser mais un professeur entra pour nous surveiller. McGonagall devait avoir peur pour son neveu. Heureusement, c’était le professeur Rogue.

- Bonsoir Monsieur.

- Bonsoir Mademoiselle Zabini. Et vous, Monsieur Damange, vous croyez que, sous prétexte que vous êtes le neveu de la sous-directrice, la politesse est en option ????

- Euh non mais…

- En plus, vous répondez ? Moins 25 points pour Gryffondor. Vous n’êtes plus en France. Travaillez avec Mademoiselle Zabini et essayez de devenir comme elle, essayez d’atteindre son niveau en potion vu que le vôtre correspond à celui d’un troll. Mademoiselle Zabini, bon courage.

- Merci Monsieur, je vais en avoir besoin.

Rogue esquissa un début de sourire avant de se plonger dans sa correction de copies. Je me frottai les mains. Pierre s’enfonça dans sa chaise.

- Vu ton niveau en défense contre les forces du mal, on va commencer par là. On va travailler le sort : Expeliarmus. »

Je poussai toutes les tables.

- Tu ne mets pas de matelas ? demanda Damange inquiet

- Auriez-vous peur de Mademoiselle Zabini ? se moqua Rogue

- Non ! 

- Alors, pas besoin de matelas ! En place. 

On se positionna. Je fus la plus rapide et l’envoya à travers la pièce et le projeta contre un mur. Il retentit dans un bruit sourd.

- Relève toi ! En place ! Tu ne sortiras pas tant que tu n’auras pas réussi, crachai-je

Je fus encore plus rapide et le renvoya contre le mur. On réitéra l’exercice plusieurs fois et pas une fois, il le réussit. Rogue prit un malin plaisir à observer la torture de Pierre qui commençait à avoir mal partout à force de percuter le mur.

- Tu vas y arriver oui ! C’est pourtant pas compliqué ! Tu es vraiment trop nul !!! hurlai-je à moitié

- Et toi, tu n’es une sale g*rce ! cracha Damange

- Monsieur Damange, moins 50 points pour insulte envers Mademoiselle Zabini.

On réessaya ce sortilège mais en vain, il était vraiment trop nul.

- Mademoiselle Zabini, je crois que vous ne tirerez rien de ce jeune homme, se moqua Rogue

- Vous avez raison. Il a la capacité magique d’un Troll. 

- Allez dehors Monsieur Damange, ordonne Rogue

- Est-ce vous qui me surveillerez demain soir ?  demandai-je une fois que Damange fut sorti

- Pourquoi cette question ? 

- Parce que je peux m’amuser avec lui. 

- Vous le considérez comme un jouet ? 

- Oui. Je joue avec lui comme il a joué avec mon cœur, dis-je en colère

- Je vous surveillerais jusqu’à ce que votre colère soit partie ou que Monsieur Damange ait de grave soucis pour continuer à aller en cours.

- Merci Monsieur, dis-je satisfaite

Rogue s’en alla alors que moi je rentrai dans mon dortoir. Je m’allongeai sur le canapé, fatiguée. Dray sortait de la douche, il n’avait qu’une serviette. J’haussai un sourcil. Il m’embrassa tout en s’allongeant sur moi.

- Tu m’as manqué, ma beauté. 

- Toi aussi, mon cœur. Tu te pousses, je vais prendre une douche et me coucher. Je suis exténuée. 

Drago, déçu, se poussa. Je sortis de ma douche avec un débardeur court et un shorty. Drago était sur le canapé. Il me regardait en coin. Je passai devant lui sans m’arrêter.

- Et mon bisou

- Oh pardon mon cœur ! dis-je faussement innocente

Je m’assis à califourchon sur lui et l’embrassai passionnément. Ses mains se baladaient sur moi. Je l’embrassai dans le cou, juste là où ça faisait de l’effet à monsieur le Prince des Serpentards. J’arrêtai et m’en allai dans ma chambre.

- Bonne nuit !

- Tu ne vas pas me laisser comme ça ? ! cria Drago

Je claquai la porte et la fermai à clé.

- Hermione !!! 

Je m’allongeai sur mon lit et m’endormis. Je supposai que mon chéri partit se coucher mais de moins bonne humeur que moi. Je me trompais.

PDV EXTERNE

Dray sortit de l’appartement et alla dans la salle commune des Serpentards. Il s’assit à moitié vexé et en colère dans un fauteuil. Blaise, qui ne dormait quasiment jamais et encore moins depuis qu’il sortait avec Pansy, descendit et fit un sourire amusé en voyant son meilleur ami là, avec pour seul éclairage, le feu de la cheminée. Il s’assit dans l’autre fauteuil.

- Tu t’es fait viré de chez vous ? Qu’est-ce que tu lui as dit ? demanda Blaise amusé

- Ah. Ah. Ah. Tu n’es pas drôle la journée et la nuit, c’est pire. 

- Non sérieux, il s’est passé quoi ? 

- Rien, j’avais juste envie de me promener. 

- Le prince des Serpentards sort avec la fille la plus canon de Poudlard et il a envie de se balader la nuit ? T’es bizarre mon pote. 

- Elle m’a rembarré, dit Drago dépité

- ????? 

- Elle m’a laissé sur ma faim, moi Drago Malfoy. C’est la première fois qu’une fille me fait ce coup-là. D’habitude, je n’ai qu’à claquer des doigts pour les mettre dans mon lit mais pas là. 

Blaise explosa de rire, il en tomba de son fauteuil.

- Et c’est pour ça que tu viens dans ta salle commune ? Juste parce qu’elle t’a recalé ce soir ? (Sérieux) Ne te met pas dans tous tes états. C’est ça d’être en couple. Puis, ça met du piment dans votre couple même si chez vous, c‘est explosif, et je suis sûr que tu t’ennuierais si c’était différent.

- Ouais, tu as raison.

- On va lui décerner une médaille pour avoir résisté au Prince. 

- C’est dur d’être un beau gosse ! se plaignit Drago

- Je ne te le fais pas dire.

Il retourna dans sa chambre mais une surprise était là.

PDV HERMIONE

J’étais là, endormie. Il s’allongea à côté de moi et me caressa la joue. Je me réveillai.

- Où étais-tu ? demandai-je endormie

- Parti faire un tour.

Je le regardai perplexe. Il sourit.

- J’étais avec Blaise.

Je me décontractai.

- Jamais je ne te tromperai, je tiens trop à toi, puis pourquoi j’irai voir ailleurs alors que tu es la plus belle.

- Pourquoi tu n’es pas allé te coucher tout à l’heure ?

Drago soupira. Je sentais en moi de la colère, de la peine, et un manque de confiance en moi. Je sentais qu’il va m’annoncer quelque chose qui n’allait pas me plaire. Il s’assit sur son lit. Il prit une grande inspiration.

- Tu es la première fille à me laisser en plan.

Je retrouvai le sourire et m’assis sur lui.

- Et ta fierté d’homme combinée à celle des Malfoy t’a vexé.

-  ……… 

- Qu’est-ce que ça peut être idiot un garçon.

- Je ne suis pas idiot !

- Tu as retrouvé la parole ?

- Ça ne m’a pas vexé - peut-être un peu - bon d’accord, ça m’a vexé ! Puis, je t’en veux ! Je te fais la tête ! bouda Drago

Il me souleva et me posa à côté de lui. Je le regardai étonnée. Il s’allongea et me tourna le dos.

- Bon je m’en vais. Ah au fait, tout à l’heure quand je suis venue dans ta chambre, c’était pour me faire pardonner… Bonne nuit mon cœur. Je me levai du lit

Je sortis de la chambre et me dirigeai vers la mienne mais Dray m’avait déjà retenue par le poignet et m’embrassa passionnément, il me colla contre le mur. On n’avait pas besoin de parler pour se comprendre, il m’entraîna dans sa chambre….. *Je pense que je me suis fait pardonner comme il fallait. Je crois même que j’ai anticipé pour les prochaines fois….*

Le lendemain, au petit déjeuner. On descendit main dans la main, notre relation en étonnait quelques-uns. Pierre était étonné mais lorsque je le vis, il baissa les yeux. Il ressemblait à un mort vivant, je pense qu’il avait mal dormi vu les ecchymoses sur son visage et j’imaginais le reste de son corps, je fis un sourire satisfait. Est-ce qu’il a raconté ça à quelqu’un ? Je me fichais des ennuis que je pouvais avoir, tant qu’il souffrait. Il se plaignait de son école française ? Il allait vite se rendre compte que finalement, elle n’était pas si mal que ça et que ses triplettes allaient lui manquer !!!

- Pourquoi elle sourit comme une cruche ? demanda Blaise

- Elle repense peut-être à sa nuit dernière ! rigola Pansy

- ……. 

- Et patate ! 

- ……. 

- Tu as vraiment dû la faire grimper aux rideaux pour qu’elle reste dans ses pensées ! 

- Attendez, j’ai une idée ! sourit Pansy

- Ça t’arrive de réfléchir ??? rigola Drago

- Très drôle ! Hermione, tu ressembles à Weasmoche !

Je sortis de mes pensées et saisis mon verre pour lui envoyer dans la figure mais elle se protège avec un sort.

- Je savais que ça marcherait ! Par contre, heureusement que j’ai des réflexes ! 

Ils rigolèrent. Moi, je boudai. Dray me prit dans ses bras mais il sourit.

- Je ne ressemble pas à Weasmoche ! dis-je boudeuse

- Mais non, tu es la plus belle fille de Poudlard !

- Merci mon cœur !

- Mais au fait, à quoi pensais-tu? s’interrogea Pansy

- A Pierre. 

Drago se décomposa et Blaise me regardait d’un air soupçonneux.

- Fais pas cette tête !

- Tu veux que je le prenne comment ? grogna Drago

Il se leva et sortit de la grande salle contrarié. Je le regardai avec un air un peu hébétée. Blaise me fixa méchamment en attendant des réponses, Pansy aussi.

- Tu as fait quoi avec Pierre hier soir ? demanda Blaise

- Comment oses-tu me poser cette question alors que tu sais très bien les sentiments que j’ai pour lui et envers Drago, dis-je choquée et en colère

Je partis très, très en colère. J’hésitai entre partir m’isoler dans un coin pour me calmer et retrouver Drago pour que je puisse m’expliquer. Je jugeai qu’étant en colère, je ferais mieux de me calmer avant d’aller le voir. Je ne voulais pas déverser ma colère sur lui. Je trouvai un coin tranquille, au chaud. Mais il faisait trop chaud alors je sortis marcher dans le parc seule mais pas pour trop longtemps, nous avions cours de botanique. J’étais la première là. Normal, j’avais dix minutes d’avance.

- Et bien Mademoiselle Zabini, vous avez enfin décidé de reprendre vos vieilles habitudes ?  Madame Chourave était étonnée

Je ne lui répondis pas. Je n’avais pas la tête à ça. Neville entra et vint à côté de moi.

- Salut, me dit Neville

Je le regardai étonnée. Je n’avais pas été spécialement très gentille avec lui ces derniers mois et lui, il me parlait comme si de rien n’était.

- Ne me regarde pas avec ses yeux vitreux, s’il te plaît. 

- Pardon. Mais excuse-moi, ça me fait bizarre que tu me parles alors que tous les Gryffondors m’évitent comme la peste. 

- Mais je ne t’en veux pas. J’ai appris que Ginny, Ron et Harry t’avaient demandé de choisir entre ta famille et tes amis. J’ai beau les apprécier énormément, je trouve leur comportement nul. Et pour être honnête avec toi, si j’avais à choisir entre la santé de mes parents et la vie de tous mes amis, j’aurais choisi mes parents. Je donnerais tout pour leur parler ne serait-ce que cinq petites minutes. 

- C’est très beau Neville. Merci de me comprendre. J’étais déboussolée

Neville me fit un sourire bienveillant. Je lui fis, moi, en revanche un sourire timide, j’avais honte de ce que je lui avais fait endurer cette année.

- Ne t’en veut pas, me rassura Neville

OoO

A suivre….

 

Chapitre 12

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV EXTERNE

Mais que ce passait-t-il du côté des autres élèves qui se dirigeaient vers la serre numéro huit.

- Alors Pierre, c’est vrai que tu as embrassé Hermione hier soir ? demanda Seamus

- Et oui, on peut même dire que l’on a fait plus que ça ! se vanta Pierre Damange

- Petit veinard ! 

- Mais, un professeur ne vous a pas surveillé ? interrogea Ron

- Si, au départ mais il est parti quand il a vu que ça commençait à devenir chaud.

Les Gryffondors rigolaient. Mais le petit problème, c’était que Drago et ses amis avaient tout entendus, Drago fulminait de colère. Contre qui ? Mystère. Personne ne lisait dans ses pensées. Les autres élèvent entrèrent dans la serre numéro huit.

PDV HERMIONE

Les Gryffondors me regardaient bizarrement alors que Drago et mon cousin me tuaient du regard et Pansy fit un signe négatif de la tête et me regarda désolée. Là, ils m’en voulaient pour autre chose. Je restais en retrait avec Neville. Lui aussi, s’était mis les Gryffondors à dos, moins que moi. Le cours se déroula tranquillement, je ne faisais que de jeter des coup d’œil à Drago qui m’évitait soigneusement, par contre, je l’observais, il ne regardait qu’une seule personne : Pierre. *M*RDE ! Ça avait un rapport avec lui ! P*tain, qu’est-ce qu’il a dit encore comme connerie ? Il avait recommencé à dire des mensonges (c’était sa spécialité…) C’est décidé, j’allais le tuer !!!!*

- Mione ? Qu’est-ce que tu as ? Tu trembles, paniqua Neville.

Je ne répondis pas, je fusillais Pierre du regard, je tremblais de plus en plus.

- Hermione, calme-toi. Neville voyait la table bouger.

J’étais toujours dans ma torpeur. La table où nous étions tous autour avec les plantes par-dessus se mit à vibrer dangereusement. Madame Chourave avait arrêté son cours et me regarda de même que tous les élèves mais personne n’essaya de m'arrêter. Neville avait même abandonné. Lui aussi me regardait un peu effrayé. Plus les minutes passaient, plus ma colère montait. C’était toute la serre qui tremblait, les vitres étaient sur le point de casser.

- Tout le monde dehors !!!!! Neville, courrez chercher le directeur ! hurla Mme Chourave

Ils se mirent tous à courir dehors et Neville se dirigea vers le château en panique. J’étais toute seule avec Madame Chourave.

- Calmez-vous, Mademoiselle Zabini ! Respirez profondément, videz votre esprit….  Le professeur essaya de me calmer

Mais je ne l’entendais pas, j’étais toujours autant en colère. La serre était sur le point de s’effondrer, ce qu’elle fit, Madame Chourave eu juste le temps de sortir mais moi, je restais là sans bouger. Le directeur arriva avec McGonagall.

- Mademoiselle Zabini est toujours dedans ! dit Madame Chourave paniquée

Blaise et Drago m’en voulaient mais ils étaient aussi inquiets. Dumbledore, inquiet, enleva les débris pour me chercher mais je m’en sortis toute seule. Par miracle, je n’avais rien à part quelques égratignures sur mon visage. Je marchais direction Pierre, ma baguette sortie.

- Tu vas souffrir, dis-je étouffée par la colère

Mais McGonagall s’interposa.

- Non, Mademoiselle Zabini, ça suffit, me calma Mc Gonagall

- Non. 

- Mademoiselle Zabini, calmez-vous et suivez-moi, ordonna le directeur

Je me retournai vers lui, ma baguette toujours pointée vers Pierre.

- Nous allons discuter au calme. Venez.

Je le suivis. Je marchais la tête haute. Je passais entre les élèves qui avaient peur de moi.

Je m’assis en face du directeur. Il me regardait par-dessus ses lunettes.

- Arrêtez de lire dans ma tête. 

Il me regarda et sourit.

- Quoi ? 

- Vous avez détruit la serre n°8 qui a résisté à plus d’une dizaine de décennies, rigola à moitié le directeur

- Je ne l’ai pas fait exprès. 

- Je sais. Vos accès de colère sont assez impressionnants. 

- ….. 

- Vous avez pris les habitudes des Serpentards avec le caractère des Gryffondors. Cela donne un mélange assez intéressant. Je suis assez curieux de voir vos enfants qui ont déjà un caractère prononcé.

Je passai de la colère à l’incompréhension. Ça devait se lire sur mon visage car le directeur sourit.

- Voyons Mademoiselle Zabini, vous êtes intelligente, vous n’en avez aucune idée ? 

- Vous êtes en train de me dire que …. Que je ….. Je suis ….. Enceinte ???? Je percutai enfin.

Dumbledore acquiesça d’un signe de tête. Je touchai mon ventre.

- Mais comment ?  demandai-je perdue

- Voyons Mademoiselle, vous n’en avez pas idée ? 

- Ce n’est pas drôle ! C’est avec sa magie que j’ai détruit la serre ? 

- Oui. Si jeune et déjà si puissant. 

Je retouchais mon ventre. Je fis un petit sourire, je portais le bébé de Dray.

- Je vous laisse sortir pour annoncer la nouvelle à Monsieur Malfoy. 

- Merci ! Et ne lisez plus dans ma tête ! Je souris un peu plus

Je sortis rapidement du bureau, le sourire aux lèvres, ce qui fit sourire le directeur. Je descendis rapidement les marches, je cherchais Drago. Je dus faire deux fois le tour du château mais en vain. Je vis Pierre avec ses nouveaux amis.

- Pierre ! 

Je pointai ma baguette sur lui et lui envoyai un sort qui le projeta contre le mur. Je l’assommai. Ça faisait du bien ! Je contemplai son corps inanimé. Rogue arriva.

- Et bien Mademoiselle Zabini, vous en faites des dégâts aujourd’hui ! La serre puis Monsieur Damange. Vous feriez bien d’aller à l’infirmerie soigner vos blessures et emmenez ceci (regard écœuré vers Pierre) aussi. 

- Bien Monsieur, je l’emmène mais moi, ça va.

- Faites-le pour vous mais aussi pour votre bébé, me dit Rogue juste à moi

- Bien Monsieur. Mais, comment le savez-vous ?

- Je suis professeur, je sais tout. 

- Elle l’assomme et vous ne lui dites rien ? Ce n’est pas juste ! 

- Monsieur Finnigan, vous viendrez nettoyer les chaudrons ce week-end. 

Rogue s’en alla. Je jetai un sort de lévitation pour porter Pierre à l’infirmerie. Je n’oubliais pas de le cogner un peu partout. J’entrai dans l’infirmerie, Madame Pomfresh accourut vers Pierre paniquée.

- Que lui est-il arrivé ? 

- Il m’a croisé. J’ai eu une soudaine envie de l’envoyer contre le mur mais petite nature qu’il s’est assommé, me moquai-je

- Ce n’est pas drôle Mademoiselle Zabini ! 

- Je trouve que si. 

Je m’assis sur un lit.

- Le professeur Rogue m’a envoyé ici pour me faire soigner. 

- Ce ne sont que quelques égratignures qui se soigneront toutes seules. 

- Bon écoutez, ce ne serait que pour moi je ne serais pas venue, mais je le fais pour quelqu’un d’autre, dis-je énigmatique

L’infirmière me regarda bizarrement mais n’en rajouta pas. Elle me soigna en trente secondes. Je sortis. Les cours suivant avaient recommencé, je n’avais pas envie d’y aller alors je montai dans mes appartements. Je m’allongeai sur le canapé et m’endormis, une main sur mon ventre. Je ne me réveillai que le soir, alors qu’il faisait nuit. Je n’avais plus envie de dormir, j’allais voir si Drago était dans sa chambre, mais il n’y était pas. Il n’était que vingt-trois heures. Je partis me promener dans le château. Je croisai Drago qui devait remonter dans nos appartements.

- Drago, il faut qu’on parle. 

- Et de quoi ? Du fait que tu t’es tapé Pierre le soir où tu lui as donné un cours ?!? 

- Je n’ai pas couché avec. 

- Mais oui, c’est ça ! 

Il commença à partir je le retins par le poignet.

- Dray, écoute-moi.

- Non, je n’en ai pas envie ! Si tu veux t’en parler, va voir Damange !

Je le lâchai sous le choc. Je pleurai. J’avais besoin de parler à quelqu’un. J’allai voir à la salle commune des Serpentard. Ayant le mot de passe, j’entrai. Je ne pleurais plus, j’avais ma fierté. Il n’y avait quasiment plus personne, Pansy et Blaise étaient toujours là. En me voyant, Pansy s’en alla. Blaise me fixait.

- Va-t’en Hermione, me dit Blaise froidement

Mes jambes me lâchèrent, je m’écroulai au sol, en pleurs. Blaise se précipita vers moi et me prit dans ses bras.

- Désolée. Je pleurais toujours

- Chut !! Calme-toi, dis-moi ce qui ne va pas ?

- Tu me crois ? Je n’ai pas coucher avec Pierre. Je le hais. Il a tout inventé.

- Je te crois. Mais pourquoi tu pleures ? 

- C’est Drago, il ne veut plus me voir ni me parler.

Mes pleurs redoublèrent. Il resserra son étreinte et me porta jusqu’au canapé le plus proche.

- Il s’est passé quoi pendant le cours avec Damange ? 

- Le seul contact qu’il a eu, c’était avec le mur quand je l’envoyais dedans. Demande à Rogue. Ça avait l’air de beaucoup l’amuser. 

Il se mit à rire, je l’accompagnai. Je ne lui dis pas pour mon bébé.

- Viens, on va le voir.

- Attends, j’ai un truc à faire.

Je courus dans la chambre de Pansy.

- Dégage, je ne veux pas te voir, m’agressa Pansy

- Je suis enceinte. Il fallait que je le dise à quelqu’un. Au revoir Pansy. 

Je commençai à sortir de la chambre.

- C’est vrai ?  sourit Pansy

- Oui.

- Tu ne lui as pas dit ? 

- Non, il ne veut pas me voir. 

- Ma pauvre. C’est un idiot. 

- Ne le dis à personne. Tu es la première à qui je le dis. 

Pansy parla à mon ventre

- Coucou toi ! Tu as une maman géniale que j’adore mais que je ne mérite pas d’avoir comme amie. 

- Mais non, tu es géniale ! Je t’adore ! 

- Vous faites quoi ? demanda Blaise qui vint de monter

- Rien. 

On rigola, puis je partis avec Blaise voir Drago. J’avais une boule au ventre.

- Ça va bien se passer et évite de tout casser cette fois. Même si j’ai adoré. 

- Merci. 

- Allez, on rentre. 

Le tableau s’ouvrit, je n’entrai pas. Blaise soupira et passa devant. Là, je le suivis. Drago faisait les cent pas dans le salon. Drago nous regarda étonné avant que son regard ne devienne mauvais.

- Vous voulez quoi ? 

- Parler, dit Blaise

- Je n’ai rien à dire.

- Moi, j’ai des trucs à te dire.

- Je ne veux pas t‘écouter. Bonne nuit. 

Il se dirigea vers sa chambre mais Blaise le bloqua.

- Assis, menaça Blaise

Drago s’exécuta.

- Hermione. Tu as le droit de le frapper. 

- Non, le pauvre.

Je m’assis à côté de lui.

- Dray, je n’ai pas coucher avec Damange. Il a toujours eu la manie de raconter n’importe quoi à qui veut l’entendre et c’est toujours des mensonges, il n’a pas fait la moitié de ce qu’il raconte. Il a dit ça parce que je ne veux plus de lui et que les seuls sentiments que j’éprouve à son égard, c’est de la haine et une furieuse envie de le tuer. 

Drago esquissa un sourire mais je voyais qu’il m’en voulait toujours. Il fallait que je lui dise pour le bébé.

- Si tu veux une preuve de ce que j’ai fait, demande à Rogue, il m’a raccompagné jusqu’ici. 

Il me regardait bizarrement. Je te tentai un petit sourire. Il me caressa la joue. Je fermai les yeux de bonheur.

- Bon, je peux partir. Bonne nuit ! sourit Blaise

- Bonne nuit !

- Tu m’as manqué, dis-je simplement

- Toi aussi mon amour. Tu nous as fait quoi ce matin ? Tu étais vraiment en colère. 

- Ce n’est pas totalement moi qui est tout cassé. 

- ??

- Il faut que je te dise quelque chose.

- Vas-y. 

- Je…. Je suis enceinte. 

Drago se décrocha la mâchoire. J'attendis qu’il ait repris ses esprits avant de bouger. Il se ressaisit au bout de quelques minutes.

- Tu es sur ? interrogea Drago

- Oui. Dumbledore me l’a dit et Rogue aussi.

- ???? 

- Ne me demande pas comment mais ils l’ont su avant moi. Écoute, si tu ne le veux pas, je comprendrai. 

- Tu le veux ? 

- Je ne sais pas. Je crois que oui. Et toi ? 

- Je ne sais pas, laisse-moi réfléchir. 

Il s’en alla dans sa chambre et moi dans la mienne, je m’allongeai sur mon lit, je caressai mon ventre.

- Et bien mon bébé, je ne sais pas si ton papa veut de toi, tu n’as pas un début de vie facile. Pourtant, avec tout tes pouvoirs, tu ferais un super sorcier ou une sorcière. Et je t’aime déjà. Moi, miss-je-sais-tout, meilleure élève de Poudlard à Gryffondor avec un nom de Serpentard et tombée amoureuse du prince des Serpentards et qui est aussi le Prince de mon cœur et ça jusqu’à la fin de ma vie. Je l’aime comme une dingue ton papa. Mais, c’est aussi une tête de mule, dis-je à mon ventre.

- Une tête de mule qui te fait craquer ! 

- Dray. ! 

- Je t’aime Hermione Zabini. (Regardant le ventre d’Hermione) : Et toi aussi ! 

J’explosai de rire puis tirai Drago par la chemise pour l’embrasser. Je lui défis sa chemise et lui, il enleva mon haut. Il m’embrassa dans le cou pour descendre sur mon ventre, il arrêta et regarda mon ventre.

- Bon, petit bébé que j’aime déjà très fort, tu vas te boucher les oreilles parce que ta maman et moi, on doit faire des bêtises !

Ça y est, j’explosai de rire, Mon amoureux me faisait rire. Vous ne pouvez pas savoir à quel point je l’aimais. On passa une nuit totalement géniale. Pauvre petit bébé, il s’était fait brassé dans tous les sens.

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Le lendemain, on descendit main dans la main pour prendre notre petit déjeuner mais au lieu d’aller à notre table, Drago me tira vers celle des Gryffondors.

- Tu vas où ? 

- J’ai un petit compte à régler, grimaça Drago entre ses dents

- Non Dray, tout à l’heure, j’ai faim. 

- Juste 30 petites secondes ? Il me fit un regard de cocker

- D’accord ! Mais par pitié, arrête de me regarder comme ça !

- Pourquoi ?  Drago se rapprocha

- Parce que sinon je vais faire des bêtises et certaines âmes sensibles vont être choqués.

Il me sourit puis on continua notre chemin vers Pierre et ses amis.

- Eh toi, le Français ! 

- Qu…. Pierre se retourna

Et un poing dans le visage magnifiquement envoyé par le Prince. Tous les Serpentards applaudirent.

-Plus jamais tu ne parles d’Hermione, je t’interdis même d’y penser et de la regarder. C’est clair ? menaça Drago

- ….  Pierre se tenant le visage et baissant les yeux

- Je vais prendre ça pour un oui. 

- Eh la fouine, comment tu vas faire pour savoir s’il pense à elle ? se moqua Potter

- Comme je sais que tu as couché avec Weasmoche fille alors que son frère dormait dans la même pièce, dit Drago avec un sourire diabolique

Choqué, Ron regarda Harry et Ginny, Drago et moi, on rigolait et Pierre, il baissa toujours les yeux.

- Dray, les ennuis arrivent. 

McGonagall arriva de l’autre bout de la salle en courant.

- Mon dieu, Pierre, tu saignes ! Monsieur Malfoy, pourquoi avez-vous fait ça ? interrogea McGonagall

- …… 

- Répondez ! hurla-t-elle hystérique

- Il n’a que ce qu’il mérite. Ce salop mérite de crever, crachai-je

- Mademoiselle Zabini. Comment pouvez-vous dire ça ? 

- A cause de ses conneries de mensonges, j’ai failli blesser ou tuer mes amis, juste parce que Monsieur Damange a raconté que lui et moi avons fait des trucs pendant son cours particulier.

Je commençais à me mettre en colère

- Tout ce que j’ai dit est vrai !!! se défendit-t-il

- On a qu’à demander au professeur Rogue, dis-je amusée. Damange était mort

McGonagall lui fit un signe pour qu’il vienne.

- Que s’est-il passé le soir du cours de Pierre et Mademoiselle Zabini ? »

- Avec Mademoiselle Zabini nous avons constaté que Monsieur Damange était sûrement le plus mauvais sorcier de Poudlard. Ayant marre, nous avons envoyé Monsieur Damange dormir, puis j’ai raccompagné Mademoiselle Zabini jusqu’à ses appartements. 

Pierre, tu as menti. Moins vingt-cinq points et tu seras collé pendant un mois. Et vous Monsieur Malfoy moins cinquante points pour votre maison ! Et Mademoiselle Zabini, je voudrai savoir pourquoi vos réactions ses derniers jours sont si démesurées ? 

Je ne voulais pas lui dire, je commençais à paniquer, je ne trouvais aucun prétexte valable. Rogue vint à mon secours.

- Je pense que ceci ne regarde qu’elle et Monsieur Malfoy, à qui j’accorde cinquante points pour avoir défendu son honneur et celle de sa petite amie. 

- Merci Monsieur, sourit Drago

Il esquissa un sourire avant de partir suivi de McGonagall. Nous, on retourna déjeuner parce que j’avais faim. Je mangeais pour quatre. *Quoi ? Quand je vous dis que j’ai faim, bah, j’ai faim. Je pourrais concurrencer Crabbe et Goyle !* Blaise me regardait bizarrement.

- Quoi ? J’avais la bouche pleine

- Tu as quoi à manger comme ça ? Tu ne manges quasiment rien au petit déjeuner d’habitude ! 

- C’est de sa faute ! Je mis un coup de tête vers Drago

- Eh ! On était deux, je te signale ! 

- ???  Blaise nous regardait chacun notre tour

- Je suis enceinte. 

Blaise se leva d’un coup et pointa sa baguette sur Drago, je me mis devant lui, j’étais assise entre Drago et Blaise.

- Blaise, baisse cette baguette ! 

- Comment as-tu osé ? hurla à moitié Blaise sur son meilleur ami

- Du calme, mon pote. Drago n’était pas fier

- Il n’y a pas de mon pote qui tienne ! Hermione, pousse-toi que je le tue ! 

- Sûrement pas ! Je t’ai déjà vu en colère et il est hors de question que tu touches à un seul cheveu du père de mon bébé ! 

- Tu sais que je t’aime toi ! 

- Ça tombe bien, moi aussi ! 

Je me retournai et l’embrassai fougueusement, ce qui nous fit basculer en arrière. Blaise nous menaçait toujours.

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Blaise va-t-il réussir à tuer Drago ?

Verdict ?

A suivre …

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Chapitre 13

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

- Je suis toujours là et je ne bougerais pas tant que je ne me serai pas occupé de toi Dray ! dit Blaise en colère

On se redressa mais je restai devant Dray.

- Pansy ? 

- Mon cœur, chéri d’amour que j’aime très fort ? 

- Oui ma puce ? 

- Tu es au courant que tu menaces ta cousine et la connaissant, elle ne se poussera pas donc évite de la mettre en colère, on a vu ce qui s’est passé hier. 

- Tu ne perds rien pour attendre ! grimaça Blaise

Drago me prit dans ses bras, j’étais son seul bouclier et on connaissait Blaise en colère et je ne voudrais pas être à la place de celui qu’il torture !

FLASH BLACK

Un jour d’ennui. On marchait dans les couloirs sans trop savoir où nous allions. On croisa un mec de Serdaigle qui nous matais sans retenue avec Pansy.

- Ça va, tu veux une loupe ? Agressa Pansy ?

- Ouais, pour observer tes formes de plus près parce que sérieux, t’es trop bonne ! répondit le Serdaigle

Blaise le tua du regard et le plaqua contre le mur avec un sort.

- Tu te prends pour qui à leur parler comme ça ? Si tu veux du cul, tu vas voir les putes ! Excuse-toi ! s’énerva Blaise

- Non ! 

Blaise haussa les épaules et toujours avec un sort, écartela le Serdaigle qui était toujours contre le mur, on entendait ses os craquer malgré le fait qu’il laissait échapper un cri de douleur. Drago, Pansy et moi sourions devant cette scène.

- Excuse-toi.

- Plutôt crever ! 

- Ça peut s'arranger.

Blaise étira un peu plus les membres du Serdaigle. Il cria de douleur. Blaise rigola.

- Tu fais pitié ! rigola mon cousin

Il l’écartela un peu plus avant de le laisser choir au sol sans délicatesse, ce qui lui cassa le nez, Blaise le retourna pour voir son visage. Avec sa baguette, il lui fit de multiples petites lacérations sur le corps. Ça amusait beaucoup Blaise. Moi, je ne savais pas trop. En tout cas, je n’étais pas contre.

- Blaise chéri. Ça suffit. Tu vas le tuer. 

- Pas drôle ! Lavette ! Blaise se pencha vers le Serdaigle. Tu ne dis rien sinon t’es mort ! 

Le Serdaigle acquiesça d’un signe de tête, puis nous partîmes.

FIN DU FLASH BACK

Blaise sortit de table, en colère.

- Je vais lui parler, dis-je

Je me levai et le rattrapai. On partit dehors en silence. On marchait sans destination précise. J’hésitai à lui prendre le bras, je me décidai et le fis, il me regarda surpris. Je me contentais de lui sourire. Je posai ma tête sur son épaule. On continua de marcher.

- Pardon. 

- Pourquoi tu as réagi comme ça ? demandai-je

- … 

- Blaise ? 

- J’avais peur de te perdre, depuis que tu sors avec Dray, j’ai l’impression que tu t’éloignes de moi et maintenant que tu attends un bébé, tu vas me laisser et partir faire ta vie loin de moi. 

Je l’arrêtai et le fixai sérieusement.

- Tu es mon cousin, ma famille, je t’adore, j’ai besoin de toi pour avancer, je ne pourrais plus me passer de toi et jamais plus je ne te laisserais au manoir sans moi, je ne veux plus que tu revives ses années sans lumière. Ça ne fait que quelques mois que tu fais partie de ma vie mais j’ai besoin de toi mais j’ai aussi besoin de Dray, je l’aime et même si je fonde une famille avec lui, je veux que tu restes dans ma vie, et quoi qu’il arrive personne ne pourra se mettre entre toi et moi. Les liens du sang sont les plus forts. Ne t’en fait pas, tu as une grande place dans mon cœur. Mais par pitié, ne tue pas ton meilleur ami et fait lui des excuses. D’accord ? 

- D’accord, marmonna Blaise

On retourna vers le château.

- Je ne l’aurais pas fait. 

- ??? J’étais perdue

- Le tuer. Je ne voudrais pas que ton bébé grandisse sans père, parce que moi, j’en ai souffert même si j’avais mon oncle pour s’occuper de moi. 

Je repensais à Blaise qui me racontait son enfance. Après la mort de ses parents, tués par Voldemort parce qu’ils n’avaient pas réussi une mission, il était parti chez le frère de sa mère, à l’âge de cinq ans. Ça faisait un an que ma mère m’avait confié aux Moldus. Mon père avait éduqué Blaise très durement, il recevait régulièrement des sorts impardonnables pour l’endurcir ou soit il était totalement ignoré. Ma mère suivait son mari et était distante avec Blaise, elle repensait trop à moi et ça la faisait trop souffrir, elle déprimait et s’enfermer des journées entières dans sa chambre ce qui mettais mon père en colère ce qui ressortait sur mon cousin. Tous les sorts que Blaise faisait endurer à ses proies, il les avait lui-même subit. Je pense que toutes ses tortures qu’il faisait endurer aux autres, il repensait à mon père et rêvait de les lui faire endurer mais jamais il ne l’avouera parce que même s’il avait souffert, il l’aimait et comprenait maintenant le comportement de ma mère. Il ne savait pas pourquoi elle était si renfermée. Il ne savait pas que j’existais. Enfin, on s’était connus étant jeunes, mais trop pour s’en souvenir.

Je me rapprochai de lui et pris son bras pour le poser sur mes épaules. On se dirigea vers notre premier cours de la journée. En voyant Blaise arriver, Drago déglutit avec difficulté. Blaise s’avança vers lui.

- Désolé mec….. T’auras intérêt d’être un bon père !

- Je ferais de mon mieux.

Je pleurais. J’étais super émotive. C’était trop mignon.

- Vous savez que je vous aime ! 

Drago me prit dans ses bras et m‘embrassa tendrement. Le professeur Rogue nous fit enter. On entra tout en s’embrassant.

- Monsieur Malfoy, lâchez Mademoiselle Zabini, je pense que vous en avez assez fait. 

On s’arrêta à contre-cœur. Je passai ma main sur mon ventre avec un petit sourire aux lèvres. Notre cours se passa tranquillement même avec quelques petits fous rires de notre part vu que Weasley avait foiré sa potion, encore. C’était tout de suite plus compliqué de réussir quelque chose sans l’aide de personne en l’occurrence : moi.

A la pause déjeuner, quelques jours plus tard.

- Ça fait quoi d’être enceinte ? demanda Pansy

- Bah, j’ai tout le temps faim !  dis-je la bouche pleine

On rigola.

- Oui, bah mange pas trop, je ne veux pas que tu ressembles à une baleine, dit mon stupide petit-ami

- Qu’est-ce que ça veut dire ? demandai-je énervée

- Ça veut dire que … 

- Fais gaffe à ce que tu vas dire. Ne la mets pas en colère ! murmura Blaise

- Ça veut dire que tu es parfaite comme tu es. 

- Mouais, dis-je peu convaincue

Je retournai manger. *Vous vous dites que si je continue, je vais devenir énorme ? Et bah non ! Parce que tout ce que je mange, ça va pour mon bébé, pour le moment je n’ai pris qu’un kilo mais c’est normal.*

- On a échappé à la catastrophe ! murmura Pansy

- Tu m’étonnes ! 

Ils avaient peur de mes crises de colère vu que la première fois, j’avais détruit la serre et un soir où l’on révisait, je m’étais disputée avec Pansy sur un devoir à rendre, personne n’avait lâché le morceau, je me suis mise en colère et j’ai cassé toutes les tables. De toute façon, à chaque fois, je détruisais quelque chose à proximité. Personne n’avait compris que j’étais enceinte sauf nos proches, bien entendu.

Cet après-midi, j’avais mon seul cours qui n’était pas en commun avec les Serpentards.

J’entrai dans la salle, personne n’était arrivé, j’allai m’asseoir devant, une personne entra et s’assit à côté de moi, je le regardai surprise.

- Salut Hermione. 

- Salut Neville. Ça va ? 

- Et toi ? 

- Très bien merci. Je souris

Le professeur entra avec les élèves, nous n’y prêtons pas attention mais on baissa le ton de nos voix. Le cours commença.

- Je voulais te dire merci pour le cours de botanique. Ça m’a fait du bien de discuter avec toi. 

- Moi aussi. Mais dit moi, tu nous as fait quoi ce jour-là ? 

- …. 

- Pardon, j’aurais pas dû cela ne me regarde pas. 

- Non c’est pas ça. Je suis enceinte. 

- Mais, c’est génial ! Félicitation ! Même si je n’apprécie gère le père. 

- Neville !

- Mais le principal, c’est que toi tu l’aimes et qu’il soit gentil avec toi. 

- Il l’est. C’est un amour. 

- Malfoy ? Gentil ? Un amour ? On parle bien de la même personne là ? 

J’explosai de rire. Le professeur me fit les gros yeux. Je me tus, il continua.

- Pardon, mais je me suis fait quasiment la même réflexion, il y a quelques mois. 

On rigolait silencieusement.

- Ils dégagent une image qui est différente de ce qu’ils sont intérieurement et c’est comme ça chez tous les Serpentards. Avec leur famille riche et au sang-pur, tout n’est que manière et futilité apparente. Tu dois paraître froid et sans émotion mais ce sont des êtres humains comme toi et moi - je te l’accorde un peu plus cruels - ils ont aussi des sentiments sauf qu’ils ne les montrent pas. 

- A t’entendre parler d’eux comme ça, on aurait presque envie d’être amis, dit timidement Neville

Je lui souris.

- J’ai dit presque. Avec qu’ils ont fait à mes parents, je ne suis pas prêt de leur pardonner, à aucune famille de sang-pur de Serpentard ! 

- Merci. Ça fait toujours plaisir à entendre, dis-je vexée

- Pardon. Mais toi, c’est pas pareil, tu es une Gryffondor. 

- Une Gryffondor qui se sent plus une Serpentard qu’autre chose, et je fais partie d’une famille de sang-pur qui est passée par Serpentard depuis des générations. 

- L’exception qui confirme la règle. 

Je lui fis un petit sourire gentil qu’il me rendit. On avait échappé à une crise de nerf. Poudlard était sauvé !!! Ce que nous ignorions, c’était que quatre oreilles indiscrètes avaient écouté notre conversation d’ordre privé.

Une fois le cours fini, je me dirigeai vers mes appartements, seule. Je marchai dans un couloir, au bout du couloir, Pierre y était, sa baguette sortie. J’allai faire demi-tour mais Ron bloqua le passage, lui aussi, la baguette sortie. Il s’avança vers moi. Je ne paniquais pas mais je ne le sentais pas bien. Je sortis quand même ma baguette mais Ron me désarma. Je le fusillai du regard à défaut d’autre chose. Avec Pierre, ils rigolèrent. Avant même que je ne puisse faire le moindre geste, Pierre m’envoya un sort qui me propulsa à quelques mètres. Je me cognai la tête contre le mur mais cela ne m’assomma pas. Je me relevai avec difficulté.

- Alors Hermione, ça fait quoi de se retrouver en position de faiblesse ? 

Je m’approchai de lui et lui crachai à la figure.

- Mione chérie, la maternité ne te va pas, tu deviens vulgaire, rigola Weasley

- Va te faire voir Weasley !

- Mais avec toi, ce sera une joie ! 

Pierre me jeta un sort qui me plaqua contre le mur, avec un autre sort, il défit les boutons de mon chemisier, je ne pouvais pas bouger, j’essayais mais en vain . Alors, je lui criais dessus.

- Espèce de gros pervers dégelasse ! Arrête ça tout de suite ! 

Je me mis en colère, j’arrivai à faire trembler le sol ce qui le perturba et relâcha son attention et moi par la même occasion. Je ne vis pas Pierre s’approcher de moi et me serrer le cou avec sa main. Je posai mes deux mains sur son bras pour essayer de le retirer, je n’y arrivais pas. Il serrait super fort.

- Tu étais moins pudique que ça avant ! se moqua Pierre

Son autre main commença à se balader sur mon ventre, je bougeai mes jambes pour l’arrêter mais ça ne marchait pas. Sa main commença à se balader sous ma jupe.

- Arrête Pierre !!! On avait dit qu’on lui ferait juste peur. Pas plus ! 

- Mais, je lui fais peur, mais j’en ai pas fini avec elle ! Dégage si la vue ne te plaît pas ! se moqua Damange

Ron ne bougea pas, Pierre continua de me caresser tout en m’étranglant à moitié. Dans un dernier souffle, j’arrivai à bouger une jambe et lui mis mon pied dans son service trois pièces. Il lâcha prise. Je tombai à quatre pattes sur le sol. Je toussais, j’avais du mal à respirer.

- Sale g*rce ! 

Il me mit un coup de pied dans le ventre.

- STOP !!! hurla Ron Paniqué

Il accourut vers moi et m’aida à me relever, Pierre s’approcha de nous, vira Weasley et m’étrangla une seconde fois. Weasley s’enfuit en panique.

- Je l’ai ma vengeance !

Je ne tenais plus, je manquais d’air, j’avais mal au ventre, très mal, je me laissais tomber dans les pommes.

PDV EXTERNE

Pierre, paniqué, lâcha Hermione avant de s’enfuir en courant.

- Mon dieu, Mione ! 

- Vite, à l’infirmerie ! 

On la porta.

- Quel est le c*nnard qui lui a fait ça ! 

- Mais c’est horrible, regarder ses bleus, la pauvre ! 

Une personne pleurait

- Et mon cœur, c’est rien elle va s’en sortir ! 

Hermione fut déposée sur un lit, les personnes qui l’avaient amenée se reculèrent. Madame Pomfresh examina Hermione.

- Alors ? Qu’est-ce qu’elle a ? 

- Qui lui a fait ça ? demanda Pomfresh

- On ne sait pas, on la trouvé comme ça. Pitié, sauvez là, supplia une fille

- Je vais faire de mon mieux ! Maintenant, laissez-moi m'occuper d’elle, allez attendre dehors. 

Ils s’exécutèrent. L’infirmière déboutonna la chemise et étouffa un cri. Elle avait une marque sur le ventre.

PDV HERMIONE

Le noir, un vide. J’ouvrai les yeux, Madame Pomfresh était à côté de moi.

- Mademoiselle Zabini ! Comment vous sentez vous ? 

- Qui vous a fait ça ? demanda Rogue

- Severus, pas maintenant. Le coupable sera puni en temps et en heure, rassura Dumbledore

J’ouvris la bouche mais je n’arrive pas à parler, j’avais trop mal à la gorge.

- Prenez ça. 

Je bus la fiole tendu. *Beurk, c’est pas bon !*

- Mon… Bébé… 

- Votre bébé ??? Vous êtes enceinte ? s’étonna l’infirmière

- Oui ! Elle examina mon ventre. Alors ? Il va bien ? ……. Mais dites-le-moi !

- Il faut faire d’autres examens plus approfondis. 

Madame Pomfresh s’en alla.

- Qui vous a fait ça ? redemanda Rogue

- Un futur mort. 

- Voyons, Mademoiselle Zabini, réprimanda le directeur

- Si jamais mon bébé a quelque chose, il va souffrir et me suppliera de le tuer ! dis-je agacée

- Je vais faire entrer vos amis et prévenir vos parents. 

Les amis entrèrent, Pansy avait les yeux gonflés. Elle me prit dans ses bras. Blaise m’embrassa sur le front.

- Mon dieu, ma chérie, comment vas-tu ? paniqua Pansy

- Comme quelqu’un qui a failli être tué.

- Pardon, c’était idiot ! Pansy se mit à pleurer

Je me redressai, je sentis comme une déchire dans mon ventre mais ne laissais rien paraître et la pris dans mes bras.

- Ce n’est rien. Merci de t’inquiéter. 

Je la lâchai une fois ses pleurs calmés.

- Monsieur Zabini, Mademoiselle Parkinson, venez nous devons parler, ordonna Rogue

Ils jetèrent tous les trois un regard à Drago qui n’avait pas parlé depuis le début. Ils s’en allèrent. Je tendis ma main vers Drago pour qu’il la prenne. Une fois le contact avec sa peau, je versai une larme et murmura.

- Je t’aime. 

- Moi je t’aime, je m’en veux de ne pas t’avoir protégé. Drago s’assit

- Ne le soit pas, il voulait sa vengeance, il l’a eu, je pleurai

- Qui ? Damange ? C’est lui qui t’a fait ça ? 

- Oui. 

Il se leva brusquement.

- Je vais le tuer ! 

Je me redressai rapidement au moment où Drago allait partir. Je poussai un cri de douleur en me tenant le ventre. Drago revint près de moi, je me rallongeai toujours en me tenant le ventre. Il resta à côté de moi, Madame Pomfresh alertée par mes cris, arriva en courant.

- Oh non. 

- Quoi ? interrogea Drago

- Monsieur Malfoy, allez attendre dehors. 

- Mais …. 

- Maintenant !!! cria Madame Pomfresh agacée

Il s’en alla à contre cœur. Il me jeta un dernier regard vers moi qui me tordais de douleur, avant de refermer la porte.

PDV EXTERNE

- Pourquoi tu es dehors ? Qu’est-ce qu’il se passe ? demanda Blaise

- ….. 

- Dray ? 

- Elle a quoi ? Pourquoi elle crie ? s’inquiéta Pansy

- Je ne sais pas, elle ne va pas bien.

Drago allait partir.

- Tu vas où ? 

- Tuer Damange. 

- C’est lui ? 

Drago acquiesça d’un signe de tête. Blaise le rejoignit.

OoO

A suivre...

 

Chapitre 14

Beta : Draymione Potter-Malfoy

PDV EXTERNE

- Non n’y aller pas !!!!!! cria Pansy

- Pourquoi ? 

- Tu ne veux pas qu’elle soit vengée ?  interrogea Drago

- Si bien sûr, mais que va-t-il se passer quand Mme Pomfresh viendra nous prévenir pour que l’on puisse la voir ? Elle fera quoi si vous n’êtes pas là ? Elle a besoin de vous. Restez. On l’aura plus tard. Hermione est plus importante que ce trou du c*l de c*nnard de pauvre type de m*rde ! pleura Pansy

Elle s’effondra au sol, Blaise la prit dans ses bras et la réconforta. Drago ne bougea pas, il pensait.

Drago se laissa glisser contre le mur et se mit le visage dans ses mains. Un cri provint de l’infirmerie. Tous les trois se relevèrent en panique. Plus rien. Aucun bruit. Ron arriva devant l’infirmerie.

- Casse-toi Weasley ! hurla Blaise

- Comment elle va ? 

- Tu es bouché ou quoi ? DÉGAGE !!! 

- NON !!!

Les trois amis le regardaient choqués. C’était la première fois qu’il haussait le ton.

- Tu veux quoi ? 

- Me faire pardonner auprès d’Hermione. 

- Pourquoi ? demanda les trois Serpentards

- C’est de ma faute si elle est là, dit Ron honteux

Drago sentait la colère monter en lui. Il serra les points.

-Pourquoi ? C’est Damange qui l’a mise dans cet état, informa Pansy

- Je l’ai aidé, au début mais après j’ai arrêté, je ne voulais pas la faire souffrir (cri venant de l’infirmerie) juste lui faire peur. Je suis parti la laissant seul avec Pierre. 

- Donne-moi une seule bonne raison de ne pas te tuer sur place ! hurla Drago très, très en colère et le menaça avec sa baguette

- Vas-y, tue-moi, je le mérite. 

Sous le choc de sa réponse, Drago baissa sa baguette et le regardait perdu.

- Je repasserai plus tard, informa Ron triste

- C’est toi qui a frappé à la porte ? demanda Pansy

Ron acquiesça d’un signe de tête et s’en alla en regardant le sol. Les trois amis le regardèrent partir mais leur attention était retournée sur la porte de l’infirmerie qui venait de s’ouvrir, avec Madame Pomfresh qui avait du sang un peu partout sur elle. Quand elle les vit paniqués, elle l’enleva d’un coup de baguette. Elle les fit entrer.

- Elle dort. Je lui ai donné un somnifère. 

- Le bébé ? demanda Drago d’une voix étranglée

- Il faut que vous sachiez que l’on a tout essayé pour le sauver mais le coup qu’elle a reçu dans le ventre a décollé l’embryon de la paroi (Drago la regardait comme si elle parlait japonais) en bref, elle a fait une fausse couche. Désolée. 

Drago s’effondra sur la première chaise à sa portée. Pansy pleura deux fois plus.

- Elle le sait ?  demanda Blaise qui eut du mal à articuler

- Oui, cela fut très dur pour elle, elle va avoir du mal à s’en remettre physiquement et moralement. Non seulement elle a perdu le bébé, mais elle a eu une légère hémorragie interne que j’ai déjà soigné mais elle risque d’avoir encore quelques douleurs. 

Blaise et Drago étaient de plus en plus en colère ; ça ne présageait rien de bon.

- Je vais le tuer ! 

- Moi aussi ! Ce type est mort ! 

- Non, les garçons ! N’y aller pas ! pleura Pansy

- Pansy mon amour, je dois le faire pour venger ma cousine et Dray pour son bébé et la femme de sa vie. 

Ils partirent d’un pas décidé. Pansy et Madame Pomfresh paniquèrent.

- Allez prévenir Albus ! paniqua Pompom

Pansy courut au bureau de celui-ci, elle entra sans frapper, Pansy lui expliqua en trente secondes la situation et ils se dirigèrent tous les deux dans la salle commune des Gryffondor où Damange et Harry discutaient. Drago et Blaise explosèrent le portrait de la grosse dame et entrèrent très en colère et menaçaient déjà Damange.

- Non mais ça va pas ! Il ne vous a rien fait !!!! cria Harry

- La ferme Potter ! Tu ne sais pas de quoi tu parles ! 

- Il ne t’a pas raconté ses exploits de tout à l’heure ?  demanda Blaise

- Je ne voie pas de quoi tu parles Zabini ! grimaça Pierre

- Je vais t’aider à retrouver la mémoire ! ENDO…. 

Mais il n’avait pas pu finir car Albus et Pansy étaient entrés. Pansy se jeta sur Blaise.

- Je t’en prie, ne devient pas comme EUX, pleurait toujours Pansy

- Mais oui, écoute ta copine Zabini et renonce. Au fait, comment va Hermione ? demanda Pierre moqueur

Blaise poussa Pansy et décrocha une droite à Pierre qui le fit s’écraser lourdement sur le sol. Albus se racla la gorge. Ils le regardèrent tous, Damange saignait abondamment.

- Comment va Hermione ? demanda Ron

- Tu veux dire avant ou après que tu as essayé de la tuer ? cracha Drago

- Comment Pierre ? Tu as essayé de tuer Mademoiselle Zabini ? Tu me fais honte ! grimaça McGonagall choquée

- Bien, Mademoiselle Parkinson, Monsieur Weasley, Monsieur Damange, Monsieur Zabini et Monsieur Malfoy, venez avec moi dans mon bureau, ordonna Albus

Une fois dans le bureau. Albus fixa Damange, il devait lire dans ses pensées. Il devait le faire avec tous.

- Bon, Monsieur Damange, avec une tentative de meurtre sur une élève et aucun regret, je suis dans l’obligation de vous renvoyer et vous passerez en commission disciplinaire au Ministère de la Magie. Sortez de mon bureau, allez faire vos bagages, vous partez immédiatement. 

Il se leva et s’en alla. On pouvait lire un sourire satisfait sur les visages des trois Serpentards. Les parents d’Hermione arrivèrent paniqués.

- Comment va ma fille ???? s’inquiéta Indra

- Je veux la voir !! ordonna Tom Zabini

- Les enfants, emmenez-les à l’infirmerie, dit Albus

Tous les cinq marchèrent en silence jusqu’à Hermione. Ils s’approchèrent du lit où Madame Pomfresh veillait sur elle.

- Va-t-elle s’en sortir sans séquelles ? pleura Indra

- Oui, elle s’en sortira, le plus dur sera émotionnellement, informa Pompom

- ???  Les parents Zabini la regardaient avec de gros yeux

- Je vais leur dire….. Hermione était enceinte, coupa Drago

Indra s’assit lourdement sur une chaise et Monsieur Zabini fixait Drago. Personne ne parlait. Tout le monde attendait le verdict de Monsieur Zabini.

- Je préfère qu’elle soit enceinte de toi que d’un sang impur. 

- Tu as dit était ? dit Indra

- Oui. Était, elle ne l’est plus, elle l’a perdu quand Damange l’a frappé. 

- Où est ce jeune homme que je m’explique avec lui, grimaça Monsieur Zabini

- Il a été renvoyé de Poudlard immédiatement, informa le directeur

- Bien. Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne réapparaisse pas dans le monde sorcier. 

Indra prit la main de sa fille et pleura.

- Elle va dormir toute la nuit. 

- Laissons-la, dit Tom Zabini

- Non, non, je ne veux pas la laisser seule, si elle se réveille, je ne veux pas ! Indra pleurait

- Si elle se réveille, vous serez les premiers prévenus, je vous ai fait aménager un appartement juste à côté, informa le directeur

- D’accord. 

Les Zabini, le directeur, Pansy et Blaise sortirent. Drago resta un peu. Il s’assit.

- Ma chérie, tu me manques déjà, reviens-moi vite. Je t’aime, murmura Drago

Il l’embrassa sur le front et sortit de l’infirmerie. Pansy et Blaise l’attendaient. Ils se dirigèrent vers les appartement de Drago quand ils croisèrent Ron.

- Où est-elle ? 

Drago en colère le plaqua contre le mur et le bloqua avec son bras.

- A ton avis ? Vous avez essayé de la tuer et elle a perdu son bébé ! Et tout ça par ta faute !!! 

- Elle a perdu son bébé. Ce n’était pas prévu. Désolé, dit Ron d’une petite voix

Il versa une larme, Drago le lâcha et s’en alla. Pansy et Blaise le laissa seul, ils jetèrent un regard méprisant à Ron qui pleurait abondamment au sol. Drago s’allongea dans le lit d’Hermione, il n’arriva pas à s’endormir alors il alla la voir à l’infirmerie mais là, il vit Londubat, assis à côté de SA Hermione. Neville se retourna vers Drago et allait (se leva pour) partir.

-Tu peux rester. 

Neville se rassit. Il s’approcha et l’embrassa sur le front. Neville esquissa un sourire.

- Quoi ? 

- Qui aurait cru que le Prince des glaces tomberait amoureux de l’indomptable Hermione… Et son bébé ? Votre bébé ? 

- Comment tu le sais ? 

- Elle me l’a dit puis Ron l’a crié dans notre salle commune. 

Drago fit une grimace de colère mais on pouvait y voir de la tristesse, surtout dans ses yeux.

- Quand Damange l’a frappé, il… Il l’a…… 

Il ne finit pas sa phrase et retint ses larmes, il était hors de question de pleurer devant Neville. Ils passèrent une bonne partie de la nuit au chevet d’Hermione qui dormait. La nuit se passa en silence dans cette infirmerie. On entendait juste la respiration des trois septièmes années. Au petit matin, Neville s’en alla pour aller en cours, Drago, lui, ne bougea pas. Albus entra avec Monsieur et Madame Zabini. ainsi que Madame Pomfresh qui examina Hermione.

- Monsieur Malfoy. 

- Bonjour, répondit Drago fatigué

- Tu as passé la nuit ici ? demanda Indra

- Une partie. 

- Vous devriez aller en cours, Monsieur Malfoy. 

- Non. Pas envie, je reste avec elle, dit Drago déterminé

Albus esquissa un sourire. Ils se reculèrent pour laisser toute la place à Madame Pomfresh. Albus fit apparaître quatre tasses de café fumantes. Ils attendaient impatiemment le diagnostic de l’infirmière.

- Tout est normal, on a plus qu’à attendre qu’elle se réveille. 

Ils paraissaient tous soulagé. Albus s’en alla. Indra alla s’asseoir à coté de sa fille. Les heures passaient, Hermione ne se réveillait pas. Mais…..

PDV HERMIONE

- Maman ? demandai-je faiblement

- Ma petite fille. Ma puce. Ça va aller, tu verras, on sera là pour toi. 

- Comment vous sentez vous ?  demanda Pompom

- Comme quelqu’un qu’on a essayé de tuer et qui a perdu son bébé. 

- Je vois que tu n’as pas perdu ton sens de l’humour ! rigola doucement mon père

- Papa ? Je ne l’avais pas vu

- Et oui, je m’inquiète aussi pour toi, même si je ne le montre pas. 

Je versai une larme, une larme de joie. Mon père me prit dans ses bras. Il me murmura à l’oreille pour que je sois seule à entendre.

- Je t’aime ma fille. 

- Moi aussi. 

Il me sourit de toutes ses dents. Drago me fixa, je n’arrivais pas à détacher mon regard du sien.

- Viens, on les laisse, dit ma mère

Mes parents sortirent, je ne redressai dans mon lit sans oublier de pousser un cri de douleur. Drago s’approcha rapidement.

- Non, bouge pas mon amour. 

Il m’aida puis s’assit sur le lit, face à moi. Je ne devais pas pleurer. Je devais être forte, pour lui. Pour mon Prince. Il le voulait ce bébé. Toutes les étoiles qui étaient habituellement dans ses yeux avaient disparu. J’approchai ma main de son visage, je lui caressai tendrement la joue. Il ferma les yeux et versa une larme.

- Dray. 

-J’étais tellement heureux pour ce bébé, j’avais espéré fonder une famille dans l’amour avec toi, la plus belle chose qui me soit arrivée. Pourquoi le bonheur m’est refusé, pourquoi à chaque fois que je suis heureux, un malheur arrive. N’ai-je pas le droit d’être heureux ? 

- On sera heureux à nouveau. Je te le promets. Je versai une larme

- Quand ? 

- Je sais pas, bientôt. 

- J’en ai marre d’attendre ! dit Drago en se levant brusquement

- Je sais que tu es triste et moi aussi ma….. 

- Tu ne comprends pas, toute ma vie n’a été rythmée qu’avec des malheurs alors que toi, tu as plein de souvenir heureux, tu as une enfance heureuse, tu as plein de bons souvenirs alors que moi je n’ai rien ! 

- Ce n’est pas vrai, tu as des amis qui t’aiment ! Je pleurais

- Et c’est quoi en comparaison de ta vie parfaite ? ! ? s’énerva Drago

- Ma vie n’est pas parfaite ! Ma vie n’a été qu’un mensonge ! Les personnes que je considérais comme des amis m’ont trahi et j’ai vécu pendant quinze ans dans le mensonge ! Alors non, ma vie n’est pas parfaite ! 

- Tu ne comprends pas !  dit Drago entre ses dents

Il s’en alla.

- DRAGO !!! 

Il ne se retourna pas et continua son chemin, je me levai en poussant un cri de douleur mais je le suivis.

- Mademoiselle Zabini, recouchez-vous ! Pompom me retint

- Lâchez-moi !!! Drago !!! dis-je furieuse

Je me détachai de l’infirmière et partis à la poursuite de Drago qui était en train d’ouvrir la porte, j’arrivai, je me mis entre la porte et Drago.

- Explique-moi, demandai-je essoufflée

Il me poussa délicatement pour passer mais dans un dernier effort, je m’accrochai à son torse. Il ne me toucha pas.

- Non, je ne te laisserai pas partir. Je pleurai la tête contre son torse

- Hermione, dit Drago suppliant

- Peut-être que tu n’as pas eu une vie facile mais tu ne te rends pas compte tout le bonheur que tu me procures, tu es le soleil de ma vie, j’ai besoin de toi, si tu t’éloignes de moi, je ne suis plus rien, reste près de moi, je t’en prie, si tu ne fais plus partie de ma vie, je ne vois pas pourquoi je continuerai de respirer sur cette terre.  Je n’ai pas bougé, je pleurais toujours

- Hermione, arrête, supplia Drago

- Non. Je sais que cette période va être dure à passer mais je peux te promettre de te rendre le plus heureux possible, de faire tout pour que tu puisses réaliser tes rêves, je veux que tu sois heureux et moi, je serais heureuse. Je pleurais toujours mais je le fixais

Il ne me répondait pas. Il me dévisagea et me prit enfin dans ses bras.

- Je t’aime, tu le sais ça ? 

- Oui. 

- Qu’est-ce que je ferais sans toi ? 

- Plein de bêtises !!! Je souris un peu

Il me sourit avant de m’embrasser tendrement.

- Qu’ils sont mignons tous les deux ! s’attendrit ma mère

- Tu ne peux pas me faire la même déclaration ! dit Blaise à sa copine

Pansy pleurait ainsi que Madame Pomfresh. On s’arrêta puis on les regardait étonnés mais souriants.

- Mon amour ? 

- Mmm ? 

- Tu peux me ramener dans mon lit, je ne me sens pas bien ! 

- Je vous avais dit de ne pas bouger ! Pompom venait de reprendre ses esprits

Drago me porta jusqu’à mon lit et m’y déposa délicatement. Je lui souris pour ne pas faire une grimace de douleur. Rogue entra dans la salle.

- Vous n’êtes pas en cours, vous ? demanda Rogue aux trois Serpentards

- Vous non plus, répondit Blaise

Je fis un petit sourire à la réflexion de mon cousin. Drago me tenait toujours la main.

- Très drôle, Monsieur Zabini. Vous êtes dispensés de cours pour aujourd’hui. Mademoiselle Zabini, reposez-vous bien. 

- Bien Monsieur. 

Il fit une grimace en guise de sourire avant de sortir.

- Vu que tu vas mieux ma chérie, nous allons rentrer. (A Madame Pomfresh) : Mais je veux un rapport détaillé de son état de santé tous les jours. 

- Pas de problème, Monsieur Zabini. 

*Comment elle s’écrasait devant mon père*. Ils me prirent dans leur bras avant de partir. Maman versa une petite larme. Je passai la journée à l’infirmerie. A midi, Neville vint me voir.

- Je repasserais plus tard. 

- Non ! Neville, viens ! 

Il s’avança prudemment de peur de se faire manger par les Serpentards.

- Merci d’être venu me voir cette nuit. 

- C’est normal, tu es mon amie, sourit Neville

Je lui fis un de mes plus beaux sourires qu’il me rendit.

- Je viendrai te voir plus tard. 

- Viens quand tu veux. 

- Pas trop quand même, grimaça Drago

- Arrête Dray ! A plus tard Neville.  Je souris

Il s’en alla toujours mal à l’aise.

- Vous lui faites peur ! 

- Non !!!!!!!! rigolaient les trois Serpentards

Je fis non de la tête mais toujours souriante. Le soir, je sortis pour le dîner. Drago était là. Je me levai et m’apprêtai à marcher mais Drago me prit dans ses bras.

- Tu fais quoi mon Prince ? 

- Je t’emmène manger. Drago marcha vers la sortie

- Tu sais que je peux marcher toute seule ? 

- Non justement, tu dois te reposer. 

Je rigolai mais le laissai me porter, j’avais mes bras autour de son cou. Je l’embrassai sur la joue.

- Je t’aime. 

- Moi aussi, princesse des Serpentards. 

- J’aime bien ce surnom ! dis-je fièrement

Il me sourit, je rigolais même si j’avais un peu mal au ventre mais j’étais heureuse même si j’avais perdu notre bébé, il me remontait le moral rien que par sa présence. Je l’embrassai dans le cou.

- Ma chérie, arrête ça tout de suite, tu vas me donner des idées. 

- Ça tombe bien c’est le but, je continuai

Il s’arrêta de marcher, je lui fis un sourire coquin.

- Non, j’ai dit non.

- Allez, s’il te plaît.

- Non, dit Drago ferme

- Je boude. 

- Pas grave, on est arrivés. Puis, tu commences à être lourde. 

- C’est sympa je passe de Princesse des Serpentards à cachalot échoué. 

- Mais tu es le plus beau cachalot de toute la terre. 

- Tais-toi, tu t’enfonces.

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Eh oui ! Plus de bébé ! Vous en pensez quoi ? Damange va-t-il s’en sortir comme ça ?

A suivre …

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Chapitre 15

Beta : DrayMione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

- Bon, ils se passent quoi entre vous deux ? demanda Pansy.

- Rien. 

- Non, bien sûr, sourit Blaise.

On le fusille du regard.

- Ok. Vous êtes sûr que vous ne voulez pas ... commença Blaise.

- Il a dit que j’étais un cachalot ! grognai-je énervée.

- Je n’ai pas dit ça ! Tu l’as dit toute seule ! se défendit Drago.

- Peut-être, mais tu l’as pensé tellement fort que ça s'est écrit sur ton front !

- Mais je n’ai jamais pensé cela ! Tu fais à peine 49 kilos, comment veux-tu que je pense cela ! 

- …

Je me décomposai en me tenant le ventre.

- Amour, ça va ? s’inquiéta mon petit ami.

Je serrais la table avec une de mes mains et l’autre était sur mon ventre.

Je respirai vite et bruyamment.

- C’est bon, ça va mieux. Je me calmai.

Ils soupirèrent tous de soulagement. Drago hésita à me prendre dans ses bras, mais moi je n’hésitai pas et m’y réfugiai.

- Ce n'est rien, Madame Pomfresh a dit que tes douleurs passeraient dans quelques jours. 

- Je t’aime mon cheri.

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- Tu veux quoi toi ? demanda Blaise agressif.

- Tu as intérêt à avoir une bonne raison pour casser ce bon moment, grimaça Pansy.

On regarda Pansy et Blaise puis dans la direction de l’intrus.

- Je voulais m’excuser auprès de toi, Hermione, pour tout ce que je t’ai fait endurer cette année, je sais que j’ai agi comme un con. Et tu n’es pas obligée de les accepter, mais sache que pour que je vienne m’excuser devant tous tes amis qui sont en plus des Serpentards (regard noir d’Hermione), il a fallu que je mette ma fierté de côté parce que je me sens super mal et je n‘arrive plus me regarder dans une glace. Voilà. Je voulais que tu le sache, dit Ron mal à l’aise.

- …

- Au revoir Hermione. 

On le regardait partir. La fin de semaine se passa tranquillement, personne n'était venu me faire des excuses et je n'avais pas accepté celles de Ron. Pas pour le moment. Il fallait que je digère. J’avais toujours un peu de mal à marcher toute seule alors Drago ou Blaise m'aidaient. Ce week-end, il y avait une sortie à Pré-au-lard, mais on n’y alla pas. On marchait un peu dans le parc avec Drago. Il me tenait par la taille. Il s'occupait super bien de moi. Qu'est-ce que je ferais sans lui ? On vit un rouquin seul, assis les fesses dans la neige. On s'approcha de lui. Je me détachai de Drago qui me regarda avec étonnement, il ne bougea et resta en retrait à quelques mètres de moi. Il ne me lâchait pas du regard. Je m'assis à côté de Ron en poussant un petit cri de douleur. Ron me regardait, mais ne bougea pas. On resta quelques minutes sans parler, à regarder plus loin que le lac.

- Il est obligé de nous surveiller, je ne vais pas te tuer, dit Ron
- … Je
baissai les yeux
- Désolé, je n'aurai pas dû employer ces 
mots-là
- Il prend soin de moi et j'en ai besoin. J'ai besoin de lui
, Ron. 
- Vous avez dû bien vous marrer après que je sois venu te voir. 
- Eux je ne sais pas, mais moi
, non. J'ai réfléchi. Je voudrais savoir pourquoi vous m'avez demandé de choisir et pourquoi vous avez été aussi méchant avec moi. 
- … Il ne
répondit rien

- Je ne vais pas te mordre, tu sais. 

- Je crois qu’on a été jaloux que l’autre (raclement de gorge de la Princesse) pardon, que Blaise soit ton cousin et on sait aussi que la famille est très importante pour toi. On savait qu’il prendrait une grande place dans ton cœur, on pensait que voudrait plus nous voir en les fréquentant. On pensait qu’il te changerait pour nous détester. 

- Donc vous avez pris vous-même la décision de me virer de votre vie sans me demander mon avis. 

- A peu près mais on a pas tout à fait tort, tu as changé, tu es devenue une autre fille. 

- Je suis enfin moi-même, je peux enfin être libre de mes gestes sans avoir peur du regard des autres, je m’assume et ça, j’en avais envie depuis longtemps. Avec vous, je me sentais oppressée - ne le prend pas mal surtout - je vous adorais. 

- Mais tu n’étais pas toi-même. Je te comprends. Acceptes-tu mes excuses ? s’inquiéta le rouquin

- Je ne sais pas Ron, vous m’avez fait beaucoup de peine. 

- Alors, pourquoi es-tu venue me voir ? 

- Pour des explications. 

- Je comprends. 

Il allait se lever mais je posai ma main sur son bras.

- Je te pardonne mais à une seule condition, commençai-je

- Laquelle ? 

- Ne me fais plus jamais souffrir et ne me menace plus JAMAIS parce que je te ferai exploser la figure. 

- D’accord.

Il se leva.

- Aide-moi à me lever, ordonnai-je

Il me tendit ses deux mains. Je les pris et me tirai pour me lever. Ron s’en alla et passe à côté de Drago. Tu vois, je ne l’ai pas mangé. Dit-il à Drago

Drago allait répliquer mais je le coupai.

- Amour ?  Je souris

Il tourna la tête vers moi, je lui fis un sourire coquin. Il me rejoignit et m’embrassa.

- Tu as fini par lui pardonner.

- Toi, tu as écouté notre conversation.

- Non. 

Drago fit son innocent

- Mais oui,c’est ça. 

- Comment ça, Mademoiselle Zabini, vous ne me croyez pas ? demanda Drago faussement choqué

- Mais parfaitement, Monsieur Malfoy. 

Il me fit un sourire typique Malefoy.

- Non Drago, je suis en convalescence ! 

- Et après ? 

Je reculai, il s’avança et me prit dans ses bras, me souleva et se mit à tourner très vite. Je m’accrochai à son cou et cria comme une malade avant de mettre à rigoler et lui aussi. Du coup, il ne faisait plus attention et tomba, on était allongés par terre dans la neige à rigoler comme deux parfaits idiots. Pansy et Blaise nous rejoignirent.

- Je ne sais pas qui est le plus idiot entre ta cousine ou ton meilleur ami. 

- Et !!!!!!!!! On cria ensemble

- Y’a que la vérité qui blesse !!! rigola Pansy

- Et la neige aussi !!! Je fis un sourire typique Malfoy

Je pris une boule de neige et lui envoya en pleine figure. Elle riposta, la guerre était déclarée ! Les deux couples les plus glamours de Poudlard s’affrontèrent dans une terrible bataille !!!!! On s’arrêta, vu qu’on était trempés de la tête au pied pour rentrer dans nos appartements. On s’assis tous autour du feu de la cheminée. J’étais assise par terre, Drago était assis dans un fauteuil, j’avais la tête posée sur ses genoux, Blaise était allongé sur le canapé et lui aussi, la tête sur les genoux de Pansy. C’est de famille !!! Je m’endormis.

PDV EXTERNE

- Chut les gars, regardez, elle dort, annonça Pansy

- C’est pas étonnant, depuis (regard triste)… Elle fait des cauchemars et se réveille tout le temps, informa Drago

- Pauvre puce. 

- Je vais la coucher, dit Blaise se levant

Il la souleva et la posa dans son lit. Mais comme Drago l’avait dit, elle fit des cauchemars.

PDV HERMIONE

- Ah !! 

- C’est rien ma puce, juste un cauchemar, dit Drago entrant dans la chambre

Je pleurai, Pansy et Blaise nous rejoignirent sur le lit. Je me calmai, personne ne parla. On était tous allongés

- Mon oncle a retrouvé la trace de Damange. Il se cache à Cannes, une ville française. Il m’a envoyé une lettre, il l’a forcé avec rentrer avec lui au manoir, pour le moment il est dans les cachots. 

- Il va en faire quoi ? demandai-je

- Je ne sais pas, nous verrons pour les vacances. Au fait, vous êtes invités pour les vacances, informa Blaise

- Tu viens ? demandai-je à mon amoureux

- Mais bien sûr, je ne vais pas te laisser avec ce Co… commença Drago

- Chut, ne parle pas de choses qui fâchent et embrasse-moi, ce sera mieux, dis-je lui mettant un doigt sur les lèvres

Il ne se fit pas prier.

- On est encore là, je vous signale, grimaça Blaise

- Y’a ma chambre ! dit Drago toujours en train de m’embrasser

- Beurk ! Je ne veux pas aller dans la chambre ou ils font leur cochonnerie ! grimaça-t-elle aussi Pansy

- C’est sûr, c’est répugnant ! 

- Dehors !!!! On cria ensemble

Ils sortirent en rigolant et prennent bien soin de fermer la porte. Je défis les boutons de la chemise de mon amoureux.

- T’es sûr que ça va mieux ? s’informa Drago

- Oui… Mais… Évite… De… Me… Brasser… Dans… Tous… Les… Sens… dis-je Hermione l’embrassant son torse

Je défis les boutons de son pantalon en lui jetant un regard coquin. Il rigola.

- Toi, tu ne bouges pas, c’est moi qui mène, toi tu ne fais rien. 

- Ça me va ! Allez, au boulot mon cher et tendre amour ! Je m’allongeai sur le dos

Il rigola avant de se mettre au boulot.

-----------

On arriva à la gare ma mère nous attendait. On la salua puis on transplana au manoir.

- est mon oncle ? 

- Dans les cachots avec ce petit trou de cul de Damange ! grimaça ma mère

On la regardait tous la bouche ouverte. Personne n’avait jamais vu ma mère aussi vulgaire et hors d’elle. Mes trois amis se dirigèrent vers les cachots alors que moi, je ne bougeais pas.

- Tu ne veux pas t’amuser Hermione ? me demanda Blaise surpris

- Euh… Non… Plus tard. Je vais aller me reposer. Mais allez-y.

- Tu es sûr que ça va ? Pansy était sceptique

- Oui, oui. Je suis juste fatiguée, ça va aller. Mais allez-y vous. 

Je me dirigeai vers ma chambre alors que mes amis et ma mère descendaient rejoindre mon père. Je m’allongeai sur mon lit et fermai les yeux, j’avais des flashs de cette soirée tout avait basculé, j’avais perdu mon bébé, j’avais failli mourir. Je versai une larme. Je n’avais pas le courage de le revoir.

PDV EXTERNE

- Hermione n’est pas là ? demanda Monsieur Zabini

- Non, elle est partie se reposer, répondit sa femme

- Je crois qu’elle n’est pas encore prête à l’affronter, informa Pansy

- Normal, après ce que je lui ai fait !!! » Damange fit un sourire sadique

- ENDOLORIS ! hurlèrent Drago Blaise et Monsieur Zabini

Il poussa un cri de déchirement qui remonta jusqu’à la chambre d‘Hermione.

PDV HERMIONE

Je me relevai brusquement. Je descendis dans le salon, je regardai la cheminée, les yeux dans le vide. J’étais bien à ne rien penser, à vider mon esprit mais ça ne dura pas longtemps car Dally entra dans le salon pour m’annoncer qu’un jeune homme était dans le hall d’entrée. Je me dirigeai vers le hall et je le vis attendre sagement.

- Ron ? Que fais-tu ici ? Tu sais que si mon père te voit là il pourrait te tué ? »

- AH !! hurla Damange

- C’est qui ? demanda Ron apeuré

- Tu ne reconnais pas la voix délicate de ton ami ? demandai-je mi amusée mi surprise

- Mon ancien ami. 

- Viens. 

On se dirigea dans le petit salon.

- C’est joli chez toi. 

- Merci. 

Dally nous apporta du thé.

- Merci Dally. 

Elle s’inclina pour disparaître. Pansy et ma mère entrèrent pliées de rire mais en voyant Ron, elles redevinrent sans émotions.

- Mère, voici Ronald Weasley. 

- Bonjour Madame

- Enchantée. Que faites-vous ici ? répondit ma mère

- Oui que fais-tu là ? Tu ne devais pas rester à Poudlard pour les vacances ? 

- Euh si mais Dumbledore m’a demandé de te ramener cette lettre, il n’a pas eu le temps de te la donner, dit Ron mal à l’aise

Il me tendit la lettre froissée.

- Je te revoie à Poudlard. Au revoir, Madame.

Ma mère fit un signe de tête et moi, je lui fis un sourire.

- Ouvre ! Il te veut quoi le vieux fou ? sourit Pansy

- On va voir. 

Mademoiselle Zabini,

Je voulais juste prendre de vos nouvelles.

Amusez-vous bien avec votre « jouet » offert par votre père.

Le vieux fou, Albus Dumbledore.

- C’est-ce que je disais ! Complètement fou !!!! Je ne savais qu’il laissait faire torturer les autres ! rigola Pansy

- Il est arrivé la même chose qu’Hermione à sa sœur mais à cette époque il n’a rien pu faire, et sa sœur est morte. Sa vengeance est assouvie à travers Hermione. 

On regarda ma mère avec des grands yeux ouverts.

- Le Seigneur des Ténèbres nous a raconté cette histoire, dit ma mère amusée de notre réaction

Les hommes ne remontèrent que pour dîner. Indra raconta que Ron était venu m’apporter une lettre.

- Est-ce ton ami ? demanda mon père

- Ami, je ne sais pas trop, avant oui, nous étions proches, maintenant, je le tolère.

- Pour être proche, ça tu l’étais ! bouda Drago

- Euh toi, tu n’es pas mieux ! 

- Vous nous expliquez ou on devienne ? demanda ma mère

- Ma tante, je ne pense pas que ce soit une bonne id…. 

- Il/Elle a couché avec Weasley !!!  Nous parlâmes ensemble

- Et c’est reparti ! dirent Blaise et Pansy

- Tu ne vas pas recommencer !!!  Nous reparlâmes ensemble. Si !!! Justement !!! 

- Stop !!!!!!!!! cria mon père

On s’arrêta et on le regarda.

- Je voudrais rencontrer ces personnes qui vous mettent dans cet état, puis ce sont des sang-purs. Je vais les inviter pour mardi, dit mon père

- Toute la famille ? demandai-je

- Oui. Je veux voir avec qui vous êtes sortis et les fréquentations de ma fille, dit mon père

- Je comprends pour Hermione mais les aventures de Dray…. dit Blaise

- Il sort avec ma fille je veux savoir, affirma mon père

- Puis, il fera bientôt parti de la famille, j’espère, sourit ma mère

Avec mon amoureux, on regardait nos assiettes.

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La famille Weasley avait accepté l’invitation. On était mardi après-midi, on passa l’après-midi à se préparer. Je ne vous raconterai pas le bordel qu’on a foutu pour trouver les tenues qui tuent pour nos amoureux et impressionner les Weasley. On avait notre réputation à tenir. Les Weasley arrivèrent, je les voyais de mon balcon. Ils étaient déjà dans le salon. On descendit. Pansy ouvrit un battant de porte et moi l’autre pour faire notre entrée de star, on adorait faire ça, tous les regards étaient tournés vers nous. On souriait, satisfaites. On regardait nos amoureux, ils étaient super sexy en costume cravate. On saluait tout le monde. Ginny me fit un sourire timide, je le lui rendis par un regard noir et pris le bras de Drago d’un air de dire, c’est le mien. Elle baissa les yeux. Je discutai un peu avec Ron sous l’œil de mon père qui discutait avec Monsieur Weasley. On passa à table. Drago et Blaise nous tirèrent les chaises pour nous asseoir avant de prendre place à coté de nous. L’ambiance était un peu tendue entre les jeunes mais entre les adultes, c’était plus détendu mais on voyait que les Weasley avaient peur de faire un faux pas. Je rigolai avec Drago mais discutai un peu avec Ron. A la fin du repas, ils nous laissèrent entre jeunes, on partit dans la salle de bal. Je mis la musique puis commençai à danser, Pansy me suivit, on se lâchait, j’en avais marre de cette ambiance tendue. Je mis un slow et m’avance sensuellement vers mon prince.

- Mon prince, désires-tu danser avec la plus belle ? 

- Mais bien sûr, princesse des Serpentards, sourit Drago

On partit danser tous les deux, tendrement. Les Weasley étaient étonnés de voir Drago sourire.

- Et oui, mon meilleur ami sait sourire. 

- C’est juste que c’est bizarre de le voir exprimer ses sentiments.

- Mais nous ne sommes pas à Poudlard puis, quand il est avec Mione, il est différent. 

- C’est sûr qu’elle a le pouvoir de changer les gens, sourit Ron

- Sauf Damange, grimaça Blaise

- Celui-là, il ne compte pas, dit Ron amer

- Qui ne compte pas ? Je les rejoignis

- Personne, dirent Ron et Blaise

- Hermione on peut parler, demanda Ginny

- Non, j’ai rien à te dire ! dis-je

- Mais moi, j’en ai. Tu n’auras qu’à écouter, dit Ginny triste

Je râlai mais la suivis dehors après avoir mis une cape. On marcha sans rien dire.

- Je sais que nous ne serons plus jamais amies comme avant toi et moi, mais je voudrais au moins que l’on essaye de reparler, dit Ginny

- Pourquoi tu ne m’as pas dit que tu avais couché avec Drago ? crachai-je

- Et bien… A vrai dire… 

- Tu me disais que tu voulais coucher avec un mec que tu aimerais, continuai-je

- Mais je l’aimais. (regard mi noir, mi étonné d’Hermione) Oui, je l’aimais, qui ne l’aimais pas ? Tu ne diras pas le contraire, même si c’est un salop (raclement de gorge d’Hermione) pardon, mais ce n’est pas un ange, il a un truc de super attachant. 

- Tu ne parles pas de ses fesses ? 

- Non. Mais, je suis tombée amoureuse de lui et quand j’étais en cinquième année, je l’ai dragué et un soir, est arrivé ce qui devait arrivé. Je lui ai donné ma virginité. Une fois fini, j’ai voulu me blottir dans ses bras mais en bon prince de glaces qu’il était, il m’a repoussé, mon cœur a commencé à se fendre mais la phrase qui m’a totalement brisé le cœur, c’est quand il a dit « de toute façon je ne pensais pas à toi, tu es juste une fille parmi tant d’autres » .Je me suis levée, j’ai ramassé mes affaires et je suis partie pleurer dans ma chambre. J’ai fait la plus grosse erreur de ma vie alors j’ai décidé de faire comme s’il ne s’était rien passé. C’est pour ça que je t’ai menti, à toi à Harry à Ron, je me suis aussi menti à moi-même en me forçant à faire comme s’il ne s’était rien passé…. Je sais maintenant que quand il couchait avec moi il pensait à toi, j’en ai été jalouse parce que j’ai toujours des sentiments pour lui, et quand j’ai vu que tu es devenue une Zabini, forcément tu serais ami avec le Prince donc rapprochement, j’étais jalouse de toi, de ta vie, je suis jalouse que tu es la seule à avoir son cœur. Tu es belle, intelligente, tu as de l’argent, tu es une excellente sorcière, tu as un cousin génial, et un petit ami pour qui toutes les filles craquent en le voyant. 

- Ma vie n’est pas aussi parfaite. 

- Ah bon ? Donne-moi l’ombre de ton tableau, grimaça Ginny

- Pierre a essayé de me tuer et a tué mon bébé. 

- …….. 

- Tu vois, ma vie n’est pas parfaite. Je comprends ce que tu as ressenti mais ce n’est pas une raison pour me le faire payer, je n’ai rien demander à personne mais maintenant, j’en profite. 

- Tu me pardonneras ? demanda-t-elle suppliante

- Pas pour le moment mais, plus tard peut-être, on verra. Pour le moment, j’ai du mal à digérer que tu fantasmes sur mon copain et que mon ancienne meilleure amie m’ait demandé de choisir entre ma famille et mes amis. 

- Je sais qu’on a réagi comme des cons mais… 

- Mais quoi ? Mais vous aviez peur que blablabla et bla et bla… Je sais. Mais ce que vous avez fait, c’est horrible, dis-je énervée

Je la laissai plantée là, les larmes commençaient à couler sur ses joues, les miennes étaient prêtes à sortir mais non, elles n’allaient pas sortir. J’entrai dans le manoir, Ginny entra quelques minutes plus tard.

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A suivre ….

Verdict ? Vous en pensez quoi ?

Reviews ?

 

Chapitre 16

Beta : DrayMione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

Je pris tendrement Drago dans mes bras et l’embrassai sous l’œil de Ginny qui baissa les yeux.

- Il t’arrive quoi ce soir ? me demanda Drago surpris

- Rien, j’ai juste envie de mon cœur. Je lui fis un sourire charmeur

- M*rde, on est là ! grimaça Pansy

- Vous pourriez arrêter. Vous me choquez, rajouta mon cousin

- Blaise, tu n’es pas mieux que moi, se défendit mon amoureux

- J’avoue que de ce coté-là vous avez tous les deux des idées, argumenta Pansy

- Et ! Arrête de penser à mon copain au lit s’il te plaît !!! Je pris Drago dans mes bras

- J’arrête ! De toute façon Blaise est plus doué au lit.

- Je le savais ! Dray, tu es nul au lit !!!! dit Blaise fièrement

- J’ai pas dit nul…

- STOP !!!! (normal) Fermez là, dis-je

- …

- Merci. (A Dray) Alors toi, maintenant tu vas t’occuper de moi parce que sinon je vais aller voir ailleurs ! 

Il tua du regard Ron. Puis, il m’embrassa sous le regard triste de Ron qui, comme sa sœur avant, baissa les yeux. Les Weasley partirent.

- Ouf !!!! J’en avais marre de les voir ! soupira Blaise

- Ouais, c’est sûr ! rajouta Drago

- Je trouve que les jumeaux s’améliorent avec l’âge, sourit Pansy

On regardait tous les trois Pansy, étonnés. Elle nous regarda avant d’exploser de rire.

- Vous… devriez… voir… vos… têtes… c’est… trop… trop.. drôle !!!! 

Elle en pleurait.

- J’ai cru que tu étais sérieuse ! 

- Tu rigoles ! Ils sont moches et le resterons ! Jamais ils ne seront aussi sexy que… Elle s’essuya les larmes

- Tu m’étonnes ! Ceux-là qu’est-ce qu’ils peuvent être Waouh ! Mon dieu ! Je compris son petit jeu

- M’en parle pas, ça me donne des idées assez osées ! 

- Et t’as vu leur … Je rajoutai

- Oh la vache ! Je craque. 

- Qui ne craquerait pas devant ? Même un aveugle baverait ! 

- Total, dit Pansy songeuse

Et on put voir que les garçons bouillaient de colère. C’est sûr que de parler de mecs aussi ouvertement et chaudement devant nos copains, ce n’était pas cool mais c’était tellement drôle de les faire enrager alors on continuait.

- Avec leurs carrures ? 

- Oui j’ai vu on doit se sentir en sécurité dans leur bras musclés ! souriais-je

On soupira de plaisir, les yeux pleins d’étoiles. Les garçons étaient au sommet de leur colère mais on s’éclatait que l’on continua.

- Moi, ce qui me plaît ce sont ses mains, ils doivent savoir en faire des choses qui te procure un bien fou. 

- Arrête Mione, je vais inonder la salle en y pensant ! 

C’était trop pour Blaise et Dray qui s’en allèrent en claquant la porte.

- Tu crois qu’on a été trop loin ? 

- Non !!!! Elle sourit

On pouffa de rire puis on monta se coucher.

- On se fera pardonner demain. 

- Je ne comprends pas que ça les ait vexés ! dis-je faussement innocente

- Moi non plus, dit-elle dans un sourire

On se jeta un coup d’œil avant de rigoler.

On passa devant la chambre de Blaise où il était avec mon homme. Je mis mon doigt sur ma bouche, on se tut puis on écouta.

- Non mais, c’est qui ceux-là ! 

- Attend que je le découvre et ils sont morts ! grimaça Drago

On se retint de rigoler en mettant nos mains devant nos bouches.

- P*tain mais qui ça peut être ? 

- Je sais pas mais qui est mieux que nous franchement ! 

- Puis t’as vu le culot qu’elles ont pour en parler devant nous ! 

- Elles n’ont peur de rien !!!!! 

- C’est ce qui fait leur charme ! 

- Ouais. 

- Putain je veux savoir de qui elles parlaient ! ? ! 

Je ne me retenais plus et éclatai de rire bruyamment.

- Chut ! rigola Pansy

On les entendait se déplacer, on se mit à courir et à entrer dans ma chambre, on s’allongea sur mon lit toujours en rigolant.

- Et ça vous amuse !? hurla Blaise

On se calma, pour s’endormir quelques minutes plus tard sans nous changer. Le lendemain, les garçons nous faisaient la tête. On était dans le salon alors que les garçons jouaient au Quidditch.

- Tu crois qu’il faut qu’on leur dise ? 

- Pas tout de suite. Laisse-les ruminer un peu. 

- Mais il me manque ! dit Pansy triste

- Mais, moi aussi ! Mais ça met du piment ! 

- Qu’ est-ce qui met du piment ?  demanda ma mère qui entrait

- Hier, on s’est un peu amusées, on les a testés. 

-Alors, c’est pour ça qu’ils sont de mauvaise humeur ? sourit ma mère

- Oui ! 

- Ne tardez pas trop, les connaissant, ils vont vous en vouloir, sourit encor ma mère

On se leva en panique et on courut dehors.

- Ah les jeunes ! 

On arriva où les garçons jouaient. Ils descendirent vers nous mais passèrent à côté sans nous parler, on se regardait avec Pansy puis…

- On parlait de vous. On parla en même temps

Ils s’arrêtèrent et se retournèrent vers nous, leur regard n’avait pas changé.

- On voulait vous faire enrager pour s’amuser un peu, dis-je un peu honteuse

- Oui c’est vrai, on n’a jamais arrêté une seule seconde de penser à vous. 

- Puis, comment on pourrait parler de quelqu’un d’autre alors que vous êtes les meilleurs et…

- Et les plus sexy. 

On leur fit des petits sourires. Ils nous fixaient avec un regard dur. Ils restèrent impassibles quelques minutes à nous fixer gravement. Drago s’approcha de moi, je le fixai tristement. Il fit un sourire typique Malfoy.

- Ça va te coûter cher ! répliqua Drago

Je le regardais paniquée mais heureuse à la fois. Il me tendait sa main avec son balai.

- Si Mademoiselle veut bien ?  dit Drago me tendant son balai

- Oh non sûrement pas ! Je reculai

- Oh mais si Mademoiselle Zabini, vous n’avez pas le choix !  Il m’attrapa le poignet

- Non Drago, tu sais que je n’aime pas ça et j’ai peur en plus !  Je suppliais

- Pansy, ne rigole pas, ajouta Blaise

- Je ne le sens pas ! 

Ils rigolaient jaune. Blaise attrapa Pansy par la taille et la mit sur son balai de force et s’envola.

- Ne m’oblige pas à te forcer, grimaça Drago

- Ta phrase, elle est pas très jolie ! 

- M’en fiche ! Monte ! 

- Oui chef !!! Je souris

Je montai sur son balai et Drago monta derrière moi, avec une main, il tenait le balai et l’autre, il me tenait moi pour pas que je tombe. Je me collai à son torse et mes mains étaient posées sur son bras. Je fermai les yeux, il décolla, mes ongles se plantèrent dans son bras.

- Je ne te lâcherai pas alors enlève tes ongles de ma chair, s’il te plaît. 

- Pardon, dis-je les yeux fermés

- Tu peux ouvrir les yeux, dit Drago amusé

- Non. 

Il continua de voler, il n’insista pas, c’était bizarre, j’ouvris enfin les yeux, je tournai ma tête vers lui et souris. Il avait fermé les yeux et un sourire était accroché sur ses lèvres, les cheveux au vent. Je l’observais sans rien dire, il était tellement beau. Je me blottis un peu plus contre lui, je ne voulais être nul par ailleurs même si j’étais sur un balai à cent mètres de hauteur. Je me rendis compte qu’il aimait vraiment voler.

- Je t’aime, murmurai-je

Il ouvrit les yeux, je le regardais toujours, il était surpris, je lui fis mon plus beau sourire.

- J’avais envie de le dire. Je souris

Il rigola. Je l’embrassai tendrement sur la joue.

- Tu ne veux pas descendre ? suppliai-je

- Non, tu n’as pas fini de te faire pardonner. 

Je fis un sourire typique Malfoy. Je tournai la tête et pour la première fois, je le lâchai, ce qui le surprit. J’avais un haut vert avec une grande fermeture éclair. Je la descendis tout doucement.

- Tu fais quoi ? 

- Je me fais pardonner, dis-je descendant ma fermeture

Ma fermeture était en dessous de ma poitrine, le vent s’engouffrait dans mon haut pour laisser apparaître mon soutien-gorge, Dray profitait de la vue. Je la défis complètement et dégageai mes épaules. Drago embrassa mes épaules.

- Je rêve ou tu descends ? souriais-je

- Fais la maline ! 

On descendait vers une forêt. Je descendis en douceur, Drago un peu moins que moi, il jeta à moitié son balai, je me reculai contre un arbre avec un air coquin, en reculant, j’avais laissé tomber mon haut. Il se rapprocha de moi tout en virant son tee-shirt toujours avec un regard coquin. J’admirai son corps parfaitement sculpté, il m’embrassa avec fougue, je défis rapidement les boutons de son pantalon et le baissai en même temps que son boxer. Ses mains descendirent jusqu’à mes fesses pour me soulever, ma jupe se remonta alors que mes jambes s’enroulaient autour son bassin.

- Tu n’as pas mis de ? 

- Zut ! Je savais bien que j’avais oublié quelque chose en m’habillant ! Mais promis, la prochaine j’y pense ! 

- Surtout pas ! dit Drago m’embrassant dans le cou

Une fois nos envies assouvies, nous rentrâmes.

On passa la fin de journée à rigoler. Le soir, je partis me coucher seule, malheureusement, Dray me manquait déjà alors que je n’étais couché que depuis dix minutes. Je finis par m’endormir avec des bons souvenirs de ma journée mais mes rêves tournèrent autrement. Je me réveillai en sursaut, en sueur. Je me calmai et décidai de vérifier si mon cauchemar n’était qu’un cauchemar ou si je devais m’inquiéter. Je mis une cape, des chaussures et pris ma baguette. Je descendis dans les cachots du manoir. C’est la première fois que j’y allais, je tournai un peu avant de trouver ce que je cherchais. J’arrivai devant une cellule occupée par Damange, il était dans un sale état avec des vêtements tous déchirés et de multiples égratignures sur tout le corps. Il avait aussi la lèvre coupée et un coquard à l’œil gauche. Il était très amaigri.

Je m’approchai des barreaux, il ouvrit les yeux.

- Tu te délectes de la vue Zabini ? cracha Damange

- Tu n’as que ce que tu mérites ! 

- Vous êtes tous des lâches dans votre famille, vous et votre sang pur ! 

- Il n’y a qu’un lâche ici et c’est toi ! Tu t’es attaqué à moi et tu as tué mon bébé ! 

Je me mis à pleurer mais je le fixai.

- TU AS TUE MON BÉBÉ ! hurlai-je en colère

Je le menaçais, je pleurais toujours.

- C’est bien fait pour toi ! Tu mérites de crevé sale porc ! dis-je toujours en colère

- Vas-y, tue-moi ! 

Je pointais ma baguette vers lui et ouvrit la bouche pour le faire mais il me fixait avec sourire mauvais. Je n’y arrivai pas, je pleurai un peu plus.

- Tu n’es qu’une faible, Hermione chérie, tu es peut-être une grande sorcière mais il te manque des tripes ! Tu n’as pas le courage d’aller jusqu’au bout de tes actes !!! Tss ! Tu me fais pitié ! 

- TAIT-TOI ! C’EST FAUX ! criais-je

Mes jambes me lâchèrent, je cachai mes mains dans mon visage. Il rigola sans joie.

- Tu n’es qu’une salle trainée qui couche avec tout le monde. Il se releva

Je relevai la tête vers lui et croisai son regard, je me revis quand il m’étranglait avant de tuer mon bébé. Je me relevai et pointai ma baguette pour enfin lui envoyer un sort, j’y mis tellement de cœur que ça le projeta au fond de la cellule, il frappa le mur très violemment, sa tête saignait, il poussa un cri de douleur tellement fort que je pensai qu’il avait réveillé tout le manoir. Je ne m’étais pas trompée, tout le monde arriva quelques minutes plus tard, j’étais en train de fixer mon ex, qui perdait de plus en plus de sang. Mon père s’approcha de moi et posa son bras sur mes épaules, je le regardais surprise, je ne les avais pas entendu arriver.

- Alors comme ça, on s’amuse sans nous ? dit mon père fixant Damange

- S’amuser ne serait pas le terme, crachai-je

- Et bien Damange, tu es vraiment dans un piètre état. Tu veux peut-être que j’abrège tes souffrances ? proposa mon père

- Allez vous faire foutre ! 

Monsieur Zabini fit sourire mauvais avant de prononcer l’ultime sort mais je lui baissai sa baguette.

- Non, il ne mérite pas ce privilège. 

- Pourquoi ?  demanda mon père

- Parce qu’elle veut que je reste près d’elle, puis je lui manquerai ! rigola Pierre

- Tu ne mérites pas de vivre mais te tuer te rendrait service, je préfère que tu souffres, encore et encore jusqu’à ce que j’en ai marre de ta tête et que là, je décide que tu crèves, dis-je d’un ton neutre mais menaçante

Il déglutit avec difficulté. Je fis un sourire méchant et satisfait. On remonta en silence pour retourner nous coucher, mes parents étaient dans leur chambre, Pansy dans la sienne et Blaise aussi, il ne restait plus que moi et Drago. On arriva devant sa chambre, je m’arrêtai et me blottis tendrement dans ses bras, il posa son menton sur ma tête.

- Pourquoi tu es descendue ? demanda Drago

- J’ai rêvé qu’il s’était échappé et je voulais vérifier si c’était vrai…. Je peux dormir avec toi ce soir ? 

- Je ne sais pas si ton père sera d’accord puis je ne veux pas devenir le compagnon de cellule de Damange. 

Il me sourit, je lui fis ma mine toute triste.

- S’il te plaît ? Je le suppliai

Il soupira avant d’ouvrir sa porte de chambre, j’y entrai toute contente et me jetai sur le lit. Il rigola.

- Tu es folle ! sourit Drago

- Ton lit est plus confortable que le mien et ta chambre est plus grande ! C’est pas juste. Je veux changer de chambre.

- Ta chambre fait soixante quinze mètre carré.

- Je sais ! Mais la tienne est plus grande.

Drago fit non de la tête avant de me rejoindre. Il m’embrassa tendrement.

- Tu es vraiment une sang-pur ! 

- Je sais. Tu es au courant que tu es canon ? Je m’allongeai sur lui

- Normal, comment j’aurais fait pour attirer la plus belle fille dans mon lit ? 

- J’en sais rien mais t’as intérêt à faire quelque chose si tu veux qu’elle reste. Je fis un sourire coquin

Il m’embrassa et de fil en aiguille…

Le lendemain, je me réveillai dans les bras de mon homme qui me regardait dormir.

- Salut ma princesse ! 

- Mmm. 

Blaise entra dans la chambre un peu paniqué.

- Oh mon dieu ! Tu es là toi ! PANSY ! JE L’AI TROUVE ! Tu es au courant qu’on t’a cherché partout, dit Blaise

Pour toute réponse, je mis ma couette sur ma tête en grognant.

- Sympa ma cousine au réveil. 

- Elle est où ? dit Pansy

- Elle joue à cache-cache, rajouta Blaise

- Pourquoi tu as dormi là Mione ? demanda ma meilleure amie

- Mmm...

- Dans le langage matinal d’Hermione, ça veut dire : Ferme-la, tu me soûles !  sourit Drago

Je ressortis ma tête les cheveux en bataille. Je fixai mon cousin et ma meilleure amie.

- Ah, au fait, mes parents m’ont envoyé une lettre, c’est pour les vacances de mai, tu les passes chez moi !!! On vous laisse faire des bébés !!! rigola Pansy

Elle se mit la main devant la bouche, désolée de ce qu’elle avait dit.

- C’est bon, t’inquiètes, rajouta Drago

J’acquiesçai d’un signe de tête avec un sourire. Elle me rendit mon sourire puis sortit avec Blaise. J’embrassai rapidement mon chéri avant de me lever.

- Tu ne veux pas suivre le conseil de Pansy ? 

- Non ! Je m’en vais dans ma chambre avant que mes parents nous trouvent ensemble, parce que sinon je n’aurais plus de géniteur pour mes enfants, et vu que je n’ai pas envie d’en chercher un autre, je vais te laisser. 

Je m’habillai puis courus dans ma chambre. Mon père n’avait pas remarqué l’endroit où j’avais dormi, enfin je crois.

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On retournait à Poudlard aujourd’hui, mes parents nous accompagnèrent, je pris mon père dans mes bras. Il me dit à l’oreille :

- J’espère que tu as apprécié ta nuit avec Drago, demanda mon père

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A suivre

Chapitre 17

Beta : DrayMione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

- Comment tu le sais, demandai-je surprise

- Je sais tout, ma puce. 

- Pourquoi tu n’as rien dit ? 

- Je sais que ce soir-là, tu avais besoin de compagnie mais ne refait plus jamais ça, informa mon père

- Promis. 

Il me lâcha et me fit un sourire que je le lui rendis. On monta dans le train.

- Mon père sait que j’ai dormi avec toi. 

- Je suis mort, dit Drago dépité

- Il n’a rien dit mais faut pas que ça se renouvelle. Je l’embrassai sur la joue

- Ouf, dit Drago soulagé

On rigola tous les quatre. Les semaines se passèrent, mes relations amicales avec Neville allaient mieux, et avec Ron ? Je le tolérais. Je lui dis bonjour mais ça n’allait pas plus loin. Je n’oubliais pas ce qu’il m’avait fait même si l’influence de Pierre y était pour beaucoup, je savais que quand Pierre voulait quelque chose, il l’avait. *Mais Ron était un grand garçon, il aurait pu lui dire merde…Moi aussi, j’aurais pu le lui dire quand je l’ai rencontré mais mon cœur avait fait un triple salto arrière en le voyant. Et vous aussi j’en suis sûr ! Même si je préfère mon Serpentard d’amour.* Je posai ma tête sur l’épaule de Drago.

Le mois d’avril était bien entamé et dans une semaine, c’était l’anniversaire de Dray. Avec Pansy, on se préparait pour aller à Pré au lard pour lui acheter un cadeau. On mit nos manteaux.

- Vous allez où ? demanda Drago

- On va draguer des beaux garçons ! 

Je l’embrassai rapidement et lui sourit.

- Je t’aime mon amour. 

- On va acheter ton cadeau pour tes dix-huit bougies, dit Pansy

- A toute à l’heure ! 

On se dirigeait vers la sortie.

- Et mon cœur ! m’appela mon cœur

- Oui, tu auras plein de cadeaux !

- Mais, c’est ma réplique ! bouda Drago

Je lui courus dans les bras et l’embrassai langoureusement.

- Tu vas me manquer. 

- Tu me manqueras encore plus ! 

Il m’embrassa.

- Bon, on y va ! Vous allez vous revoir ce soir ! Allez Mione ! râla Pansy

- Oh ça va ,j’arrive !!!  râlai-je à mon tour mais je la suivis

Pansy rigola puis on se dirigea vers Pré-au-Lard.

- Tu sais ce que tu vas lui acheter ? 

- Non pas trop. Il a déjà tout, dis-je blasé

- Ouai. 

On déambulait dans les rues à la recherche du cadeau pour le Prince des Serpentards. Ça y est, on avait trouvé, au bout de deux heures. C’est Pansy qui gardait nos cadeaux parce qu’il fouillait partout, il était pire qu’un gamin de cinq ans. J’étais allongée sur le canapé à le regarder retourner notre appartement. Il se pencha devant moi, laissant ses fesses en musclées en évidence.

- Mmm, très joli. 

Il se releva et me regarda.

- Et tu crois que tu es mieux toi ! T’as vu comment tu es ? rigola Drago

J’avouai ce n’était pas mieux, j’avais une jambe pliée et remontée sur le dossier et l’autre qui touchait le sol. J’avais une main sur mon ventre et l’autre derrière ma tête. Il s’allongea sur moi et m’embrassa ce qui laissait deviner ses intentions qui se firent rapidement sentir surtout dans son pantalon…..

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C’était le soir de la fête pour l’anniversaire de Drago. On la fit dans la salle commune vu que tous les Serpentards étaient invités. Je finis de me préparer.

- Tu me donnes mon cadeau ? demanda Drago entrant dans ma chambre

- Non. Puis, je ne l’ai pas là, dis-je finissant de me coiffer

Il me regardait avec intensité.

- Arrête, tu me mets mal à l’aise. 

- Tu n’as qu’à pas être aussi jolie. Et tu es vraiment splendide ce soir, tout le monde va m’envier. 

- Je sais, je suis canon ! Je suis prête !!!! 

- Et c’est parti !! Pour avoir tous mes cadeaux !!! Drago me proposa son bras et nous partîmes

- Tu es désespérant ! 

On se dirigea vers la salle commune des Serpentards. Dès qu’il entra dans la salle, tout le monde cria un Joyeux anniversaire et on se fit arrosés de confettis en forme de serpent. Au fond de la salle, il y avait tout un tas de cadeaux. Tout le monde vint le saluer, je restai accrochée à son bras, Il y avait un bar avec un buffet. J’allais boire un peu, j’avais soif, il n’y avait que de l’alcool. Je demandai au garçon quelque chose sans alcool.

- Depuis quand tu ne bois plus ? dit un garçon

- Depuis quand tu t’occupes de ma vie ? File-moi du coca., dis-je à moitié énervée

- Je n’en ai pas. Tiens. 

Il me tendit un verre de Whisky pur feu.

- Je n’en veux pas ! dis-je énervée

- Mais bois p*tain ça va te détendre ! Puis si tu veux, après on ira faire un tour toi et moi.

- Mais t’es malade !!! T’es qu’un connard et un gros pervers,  hurlai-je

- Oh mais avec le prince, tu ne dis pas non ! 

- NE M’APPROCHE PAS !

Il allait me toucher mais Drago arriva, lui attrapa le poignet, le lui tordit en le plaquant contre le mur.

- Je t’interdis de la toucher, de lui parler et encore moins de la regarder. C’est clair ? cracha Drago

Le garçon fit oui de la tête, il avait trop peur de Drago. Il le lâcha et se retourna vers moi.

- Ça va ? me demanda Drago

- Maintenant, ça va mieux, dis-je d’une petite voix

Il posa son bras sur mes épaules et se retourna vers tout le monde qui se tut.

- Que l’on mette les choses au point, tous ceux qui ont des intentions malsaines envers Hermione dégagent immédiatement, dit Drago assez fort pour tout le monde entende

Personne ne bougea.

- Que la fête continue et merci à tous !! 

- Oui.

La musique redémarra et la fête continua. J’allai enfin chercher son cadeau. Je lui tendis. Il le déballa avec hâte et m’embrassa passionnément.

- Merci, elle est magnifique. 

- Ravie qu’elle te plaise. 

Je lui avais acheté une chevalière et j’avais fait mettre nos initiales dessus. Il finit de déballer tous ses cadeaux, ce qui lui prit une bonne partie de la soirée. Je le voyais tous content d’avoir ses cadeaux, il me faisait rire, il était tellement beau. Je lui murmurai à l’oreille.

- J’ai un autre cadeau pour toi. 

Je me levai et me dirigeai vers les chambres, je me retournai et lui fis un sourire coquin, je lui dis de venir avec mon index. Il s’empressa de me suivre. On monta dans une chambre pour nous y enfermer. Je le poussai sur un lit et commençai à lui faire un strip-tease pour laisser apparaître des sous-vêtements assez osés. Je m’assis sur lui et l’embrassai.

- Ton cadeau te plaît ? 

- C’est mon préféré, dit mon petit ami dans un sourire pervers

Je rigolai, il me prit dans ses bras et je me retrouvai sous lui, je lui déboutonnai sa chemise mais je le poussai et courus aux toilettes pour vomir. J’étais assise à côté des toilettes alors qu’il me rejoignait.

- Ça va ? 

- Je crois, dis-je piteusement

Il m’aida à me relever.

- Je crois que pour faire un bébé ce soir, c’est foutu, plaisanta Drago

Je ne répondis pas et le regardai longuement, j’avais des étincelles dans les yeux. Ses jambes le lâchèrent, je souris.

- Fais attention mon cœur, tu deviens émotif, souriais-je

Il se releva et me prit dans ses bras pour me faire tourner dans la chambre. Je rigolais.

- Il te plaît mon troisième cadeau ? 

- J’adore le premier, le deuxième est super mais le troisième, c’est vraiment la perfection. Je t’aime, je t’aime, je t’aime. 

- Moi aussi, moi aussi, moi aussi, dis-je tout en l’embrassant

On se rhabilla pour descendre rejoindre les autres.

- Tu as déjà des problèmes dans ton pantalon ? Prend des pilules bleues ! plaisanta Blaise

- Ah, ah, très drôle.  Drago n’était pas vexé

- Tu ne te vexe pas ? 

- Tu n’arriveras pas à me mettre de mauvaise humeur.

- Toi, tu nous cache quelque chose ! dit Pansy

Pansy le regarda puis me regarda qui avais une main sur le ventre.

- Oh mon dieu, dit Pansy à voix basse. OH MON DIEU,hurla Pansy me sautant dans les bras

Je lui souris alors qu’elle me brassait dans tous les sens.

- Et Pansy, doucement, va pas me la casser ! 

- Ça va, elle n’est pas en sucre ! 

- Non, c’est vrai, t’as raison, confirma Drago

On le regardait tous les trois étonnés.

- Elle est en cristal, ajouta Drago

Je lui fis un beau sourire plein de tout mon amour. La soirée se finit tôt pour nous mais elle continua jusqu’au bout de la nuit. On partit se coucher sans faire de bêtises. Drago était déjà aux petits soins pour moi, alors que ça ne faisait que quinze jours que j’étais enceinte. Il voulait même jeter un sort de protection autour de moi pour tous ceux qui me voulaient du mal. Je lui avais dit que ce n’était pas la peine mais il l’a quand même fait quand je dormais.

FLASH BACK

Je m’en étais aperçue quelques jours avant les vacances alors que je marchais dans un couloir seule, une bande de garçons commençait à me draguer, ils s ‘approchèrent de moi avec de mauvaises intentions, un garçon allait poser sa main sur mon épaule mais un halo vert se créa autour de moi et l’expulsa à une vingtaine de mètres de moi. J’étais étonnée mais je souris avant de partir rejoindre Drago.

- Tu sais que je t’aime ? souriais-je

- Tu as découvert le sortilège ? demanda Drago

- Oui mais finalement, tu as bien fait. Je t’aime.

- J’aime quand tu dis que j’ai raison !! 

FIN DU FLASH BACK

Les différents prétendants comprenant qu’entre Drago et moi s’étaient sérieux vu que personne n‘avait réussi à nous séparer. Je ne savais par quel miracle mais ils ont su que j’étais enceinte, pourtant cela ne se voyait pas. Mais un jour, une rumeur avait circulé comme quoi, ce n’était pas Drago le père. Alors là, je m’étais mise dans une colère noire et ma colère avait explosé dans la Grande Salle alors qu’un Poufsouffle venait me demander qui était le père du bébé.

- Punaise, vous commencez tous à me faire chier, Que l’on mette les choses au clair, C’est Drago le père de mon bébé. Et le prochain qui dit le contraire oui qui en doute, je lui botte les fesses. Parole de Zabini ! Quelqu’un a quelque chose à dire ?… Non ? Tant mieux. (Pour ses amis) : Bon dieu, ça soulage, dis-je soulagée

Depuis ce jour, plus aucune rumeur n’avait été propagé et le pari avait été annulé, merde ça faisait un mois que j’étais enceinte ! Pour les vacances de mai, on partit en vacances chez Pansy mais on s’ennuyait alors on partit sur son bateau en plein milieu de la mer, coupés de toute civilisation, juste ma meilleure ami, mon cousin, mon homme, et un minuscule bébé dans mon ventre, un bébé d’un mois et demi. J’étais sur le pont arrière, en train de regarder le coucher de soleil, Drago s’approcha par derrière et me prit dans ses bras, il caressa mon ventre.

- Tu vas enfin être heureux, dis-je dans un murmure

- Je le suis déjà quand je suis avec toi. 

- Je t’aime mon amour. 

- Moi aussi, je t’aime ma belle princesse. 

On resta un long moment sans parler.

- Hermione, je veux te demander quelque chose, dit Drago sérieux

Je me retournai vers lui. Il se recula un peu.

- On en a jamais vraiment discuté mais tu sais, je ne veux pas que notre bébé naisse hors…mariage. 

- Est-ce une façon différente de me demander en mariage ? demandai-je

- Oui, je veux t’épouser Hermione Zabini. Veux-tu m’épouser ? Il s’avança vers moi

- Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui !!!!!!!! Mais à une condition, dis-je lui sautant au cou

- Laquelle ?  demanda mon fiancé inquiet

- Faut qu’on se dépêche, je ne veux pas me marier avec un gros ventre. 

- Tout ce que tu veux ma belle. Ah, j’oubliais ! 

Il sortit un écrin de sa poche et l’ouvrit pour laisser apparaître une bague en or avec un magnifique diamant blanc, entouré de petits diamants verts. Il la passa à mon doigt. Je l’admirai.

- Elle est magnifique. Merci amour. 

- Rien n’est trop beau pour toi. 

Je versai une larme que je m’empressai d’essuyer. Je l’embrassai amoureusement pendant de longues minutes. On retourna à l’intérieur, il fallait que je le dise à Pansy, j’entrai dans leur chambre, ils étaient en train de faire des folies de leur corps sous la couverture mais je m’en fichais. Ils s’arrêtèrent et me regardèrent.

- Drago m’a demandé en mariage, dis-je souriante et pas gênée

- Mes félicitations, dit Pansy se levant complètement nue et me sauta dans les bras

- Merci, ma chérie ! 

- Euh Pansy, on était occupés, dit Blaise

- Oh ! Ça va ! Puis tu ne félicites pas ta cousine ? 

- Si, félicitation, excuse-moi de ne pas me lever, dit Blaise entre ses dents

Je rigolai puis sortit.

- Tu n’as pas osé les déranger alors qu’ils ?

- Si, j’ai osé, dis-je fière

- La tête qu’a dû faire Blaise ! 

- C’était joli !! me moquai-je

On rigola, on discuta un peu de la date de notre mariage. Blaise et Pansy nous rejoignirent habillés. Blaise me prit enfin dans ses bras pour me féliciter.

- AH !

- Quoi ? dis-je paniquée

- Ta bague est magnifique, dit Pansy me prenant la main

- Merci. 

- J’avoue que tu as bon goût Dray, dit Blaise

- Normal, c’est mon amoureux ! 

Je me blottis dans les bras de mon fiancé. Ça me faisait bizarre de dire cela mais c’était très agréable. On alla se coucher, j’étais fatiguée. Je me réveillai, Drago n’était pas là, je m’inquiétai, je fis le tour du bateau, il n’était pas là, j’allais même voir dans la chambre des amoureux qui dormaient mais il n’y avait pas de Drago, je m’assis sur le canapé, les jambes repliées et mes bras les entouraient. J’attendais, et attendais, je m’inquiétais, mes larmes coulaient sur mes joues. Drago revint une heure plus tard, il transplana dans le salon mais son sourire tomba en me voyant pleurer, je le regardais triste mais la colère monta.

- On n’est pas encore mariés que tu découches déjà,  dis-je en colère

- Herm…  Drago sourit

- Et ça t’amuse ? Non mais t’es con ! Puis, enlève ce sourire accroché à tes lèvres,  dis-je toujours en colère

- Herm…. 

- Tu étais où ? OH !! Et puis je m’en fous, hurlai-je

Je m’en allai dans la chambre en claquant la porte. Drago me rejoignit et entra doucement toujours souriant. Moi, j’étais assise sur le lit en train de pleurer. Il s’assit à côté de moi et allait m’enlever les larmes de mes joues.

- Ne me touche pas ! hurlai-je en colère

Il enleva sa main.

- Je ne te trompe pas. J’étais parti voir ton père. 

- ?

- Ne fais pas cette tête. 

- Pourquoi ? demandai-je perdue

- On est fait tous les deux partis de grandes familles au sang-pur et il y a des traditions et pour certaines, je veux les respecter. 

Je fis des gros yeux remplis d’incompréhension.

- Pour la meilleure sorcière de ta génération, t’es pas très brillante ce soir ! sourit Drago

J’allais répliquer mais il continua.

- Je suis allé demander ta main à ton père. 

- Oh, t’es trop mimi ! Et il a dit quoi ? Je suis émue

- Il m’a même donné le reste de ta personne. 

J’explosai de rire avant de m’asseoir sur lui et l’embrassai passionnément.

- Par contre, ta mère est tombée dans les pommes quand je lui ai demandé et ton père m’a dit qu’il me tuerait si je te faisais souffrir. 

- Il ne te reste plus qu’à me faire plaisir, dis-je avec un léger sourire

- Et que puis-je faire pour vous, princesse ? 

- Emmène-moi au septième ciel. 

- A vos ordres ! m’embrassa Drago

On avait découvert que je faisais aussi tout trembler quand je suis très contente. Le matin, on se leva tout contents par contre, Pansy et Blaise l’étaient moins.

- Bonjour !

- Mmm !!!! 

- Vous avez quoi ? demanda Drago

- Fais l’innocent ! grogna Pansy

- Une chose est sûre, tu n’as pas de problème dans ton pantalon ! ajouta Blaise

- Ouais, gardes-en pour votre lune de miel ! dit Pansy

N’en pouvant plus, j’explosai de rire. Les pauvres, on les avait empêchés de dormir une bonne partie de la nuit. Drago sourit. On passa la matinée juste avec Pansy, les garçons étaient partis voler un peu. Ah, le Quidditch ! Ils revinrent pour déjeuner. Ils voulaient y retourner.

- Oh non ! Je veux passer un peu de temps avec mon homme ! grimaça Pansy

- Tu m’emmènes ? demandai-je à Drago

Ils ouvrirent tous trois la bouche, je détestais voler.

- Quoi ? Une envie, me défendais-je

- Ouais, comme ton envie de bonbon, se moqua Pansy

Je regardai mon ventre.

- Ça c’est mon fils, dit Drago à mon ventre

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Verdict?

Un garçon ? Une fille ?

Suivre …

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Chapitre 18

Beta : DrayMione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

Quelques minutes plus tard, on s’envola tous les deux, Blaise resta avec Pansy. Je me sentais bien, ce bébé aimait déjà voler. J’étais mal barrée. Je souris.

- Tu as quoi ? demanda Drago

- Je t’imagine, toi et notre fils en train de voler. 

- Jolie vision. Je lui apprendrai à battre Potter. 

- Ne gâche pas ce bon moment, s’il te plaît. 

Il m’embrassa sur la joue. On passa notre journée sur son balai.

- Allez, on rentre. 

- Non ! boudais-je

- Si ma princesse, il faut que tu te reposes. 

- Non ! Je boudai toujours

- Il n’est pas encore né qu’il te mène par le bout du nez ! Puis, tu n’as pas faim ? 

- Allez ! On rentre !! J’ai faim ! 

- Gourmande ! sourit Drago

Je lui fis un sourire en lui montrant toutes mes dents. Drago nous déposa en douceur sur le pont du bateau. On entra, Pansy et Blaise étaient déjà à table mais nous attendaient. On mangea ou plutôt je m’empiffrais.

- A quand votre mariage ? demanda Pansy

- Dans deux mois.

- Déjà ? Ce n’est pas un peu tôt ? demanda mon cousin

- Non, je ne veux pas ressembler à une baleine pour mon mariage et on ne veut pas que notre bébé naisse hors mariage. 

- Et mon oncle et ma tante, ils ont dit quoi ? 

- Il a dit que c’était une bonne idée et ta tante est tombée dans les pommes, sourit Drago

- Ça a dû lui mettre un coup de vieux ! rigola Blaise

Ils rigolèrent tous les deux alors que je le jetais un regard mauvais, ma mère n’était pas vieille !!! En voyant mon regard, il se calma un peu. On finit notre semaine tranquillement mais on passa chez moi pour voir ma mère qui voulait s’occuper du mariage, ce qu’elle fit avec Narcissa Malfoy. Le soir, on dîna.

- Mon fils, tu as bon goût, dit Narcissa regardant ma bague

- Merci mère. 

- Tu as plus de goût que ton père ! dit Narcissa reprochant mais souriante

- D’accord, j’ai compris, j’irai t’acheter une magnifique énorme bague, grimaça son mari

Narcissa fit un sourire satisfait.

- Tu vois, il faut faire comme ça ! me dit Narcissa à mon oreille

- J’en prends bonne note, souriais-je

On rigola toutes les deux.

- Ne te fais pas avoir mon fils sinon elle va te ruiner, dit Lucius à son père

- Je ferai tout pour que cela n’arrive pas. 

Le reste du repas se passa dans la bonne humeur et l’excitation des filles.

On retourna à Poudlard. Ça m’embêtait déjà. On était en cour, je laissais toujours ma bague en évidence quand Ginny était là. Elle en était triste mais je m’en fichais, mon ventre s’arrondissait de semaines en semaines mais ça ne se voyait pas, pour le moment. Neville vint nous féliciter, Drago et moi, pour notre mariage. Un soir, on discutait de qui on allait inviter ; les Serpentards bien sûr, j’avais invité Neville et Ron mais je voulais inviter une autre personne.

- Et on va inviter Ginny, dis-je

- Pourquoi ? 

- Pour être sûre qu’elle ne retentera plus rien avec toi et qu’elle voit que tu es à moi. 

- Tu es sûre ? 

- Oui, dis-je catégorique

- Mouais mais je ne veux pas que tu lui tapes dessus le jour de notre mariage. 

- Tu as raison, on la laisse où elle est ! 

Un jour je me promenais seule dans un couloir, je croisai Ginny et fis un sourire fier, cela l’énerva.

- Tu es contente de toi ? ! ?  demanda Ginny

- Oui. 

- C’est bon ,j’ai compris que lui et toi, c’est l’amour fou ! Pas la peine d’exhiber ta bague sous mon nez.

- Moi je trouve que si, histoire que tu piges bien la situation.

- Oui, ben j’ai compris. Je ne suis pas idiote, cracha Ginny

Je lui fis un sourire satisfait.

- Tu es vraiment comme eux, tu es devenue une salope arrogante et prétentieuse qui ne se soucie que d’elle.

- Je ne te permets pas de m’insulter ! Tu te prends pour qui ? dis-je agacée

- Et toi ? 

- Je ne me prends pas, je suis ! Sale petite Marie-couche-toi-là ! crachai-je

Ginny allait me pousser mais une main lui attrapa le poignet et lui serra fort. Elle laissa échapper un cri de douleur mais il ne la lâcha pas.

- Je t’interdis de la toucher.

- Mêle-toi de tes affaires, Malfoy ! 

- Tu ne m’appelles plus mon cœur ? Pourtant, dans tes lettres, c’est comme ça que tu m’appelles, dit Drago moqueur

- Tu envoies des lettres d’amour à mon fiancé ? Tu es vraiment qu’une salope, dis-je énervée

Drago la lâcha et moi, j’en profitai pour lui mettre la plus grosse gifle de sa vie. Elle vacilla mais ne tomba pas, j’allais lui en remettre une mais Drago me retint.

- Ce n’est pas bon te t’agacer dans ton état et tu ne veux pas te blesser pour notre mariage. 

- Non, dis-je d’une petite voix

- Tu vois. Allez, viens. On va faire nos bagages. 

Il m’embrassa rapidement puis on partit laissant Weasley fille se masser le poignet.

- Je sais ce qu’il te faut ! dit mon petit ami d’un air triomphant.

- Ah bon et quoi ? Un couteau pour la tuer ? Un fouet ? rigolai-je

- Non, non petite tortionnaire, un week-end toi et moi. 

- J’adore et j’adhère.

----------

On était dans le train pour le retour de Poudlard, c’était week-end de décompression avant les examens pour tous les septièmes années.

- Alors, vous avez passé un bon week-end ? demanda mon cousin

- Parfait, répondis-je pleine de sous-entendu.

Pansy me fit un sourire qui en disait long, on se leva puis on sortit du compartiment.

- Tu vas où ? 

- Oh mais t’es bien curieux ! 

- On revient, promis.

- Alors, raconte-moi tout en détail, demanda Pansy avide de détails

Je lui racontai mon week-end mais pas trop dans les détails quand même, c’était ma meilleure amie mais il ne fallait pas pousser.

- Je veux ta place.

- Tu ne l’auras pas ! Et tu n’auras pas mon futur mari .

- De toute façon, je n’en veux pas. J’ai mon Blaise et je n’en veux pas d’autre. 

- Vous faites quoi toi et Blaise après l’école ? 

- Je ne sais pas trop, on n’en a pas discuté. 

- Vous n’allez pas vivre ensemble ? demandai-je surprise

- Il ne me l’a pas proposé, dit Pansy triste

- T’en a envie ? 

- Mais oui, je veux passer le reste de ma vie près de lui, comme toi et Dray, vous faites un super couple. 

- Merci. Allez viens, on retourne voir nos hommes. 

Il va falloir que je parle à mon cousin de son avenir avec Pansy. J’ouvris la porte du compartiment et vis tout un tas de pétasses accrochées au bras de mon homme. Non mais quelle bande de putes !

- Tu n’as pas grossi Hermione ? demanda une pouffe

- Je suis enceinte espèce de cruche. Alors maintenant, tu lâches Drago avant que je m’énerve.

- Et si je refuse ? Tu n’es pas mariée avec aux dernières nouvelles !

- Aux dernières nouvelles si, alors casse-toi salope, hurlai-je énervée

Elle regarda étonnée nos annulaires gauches et capitulant, elle se leva et s’en alla suivie de ses copines. Drago se leva et me prit dans ses bras.

- Vous êtes vraiment très sexy quand vous êtes en colère, Madame Malfoy, me dit Drago à mon oreille

Il m’embrassa avant que j‘explose. Ses lèvres m’avaient manquées, je n’étais partie qu’une heure avec Pansy mais il m’avait manqué.

- Vous n’en avez pas eu assez ? 

- Non. 

On s’assit puis le reste du trajet se passa tranquillement. On descendit et tous les regards étaient braqués sur nous ou plutôt sur nos alliances.

- Vous allez arrêter de nous regarder comme ça !!!

- Je crois qu’on va souffrir, dirent mes trois amis en cœur

- M’en parle pas, elle s’énerve d’un rien, rajouta Drago

- Et vous, arrêtez de parler comme si j’étais pas là ! 

Je m’en allai rapidement, je pris une calèche seule, histoire de me calmer un peu.Je me dirigeai dans mes appartements et allai dans ma chambre mais il n’y en avait plus qu’une. Normal, on est mariés mais j’avais envie d’être un peu seule puis Drago ne m‘avait rien fait, le pauvre, je ne voulais pas me fâcher contre lui, tant pis, j’allais m’enfermer dans la salle de bain, je me fis couler un bain chaud pour me calmer. *Mon dieu ça fait du bien. Aie ! Bébé aime bien lui aussi*. Je fermai les yeux. Je m’endormis. J’ai été réveillée par Drago qui me souriait en me caressant la joue.

- Tu as bien dormi Princesse ? me demanda doucement Drago

- Oui, mais j’ai un peu froid, dis-je endormie

Normal, l’eau avait refroidi. Drago passa un bras dans mon dos et l’autre sous mes genoux et me souleva, je me blottis contre lui, sa chaleur me réchauffait. Il m’allongea sous les draps dans notre lit. Je blottis mon dos contre son torse, il posa mes mains sur mon ventre, je m’endormis à nouveau.

Ça faisait une semaine que l’on avait repris les cours, je m’étais énervée contre à peu près tout le monde ,même les profs, du coup plus personne ne me contredisait. Notre mariage avait fait le tour de Poudlard en moins de trente secondes. Cela avait étonné à peu près tout le monde sauf les Serpentards, bien sûr, vu qu’ils étaient présents. Je vis Ron assis avec Neville, il devait faire la tête à Harry. De toute façon, je m’en foutais, c’était leur vie, pas la mienne. Moi, pour le moment, ma vie était parfaite mis à part les ASPIC qui arrivaient et que je n’étais pas trop prête, je passais mon temps avec mes amis et mon mari, on parlait, on rigolait, on faisait la fête et plein d’autres choses que je ne nommerais pas donc les révisions passaient après. De toute façon, si je n’ai pas mes examens, ce n’était pas grave, je n’aurais jamais besoin de travailler toute ma vie, j’étais immensément riche, Mon homme et mes amis aussi. Pourquoi nous fatiguerions nous ? Si on devait travailler, ce serait pour nous faire plaisir, ce n’est pas comme Potter qui allait devoir trimmer toute sa vie, même avec sa notoriété. Un soir, dans ma salle commune. Drago était sous la douche et Pansy en colle.

- Pansy et toi, vous faites quoi après Poudlard ? 

- Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu’elle veut, elle. 

- Et toi, tu veux quoi ? 

- Faire ma vie avec elle mais qu’est-ce qu’elle veut ? 

- Tu n’en as pas idée ? 

- Non pas trop. 

- Tu es désespérant mon cousin adoré, souriais-je blasée

- Pourquoi ? 

- Tu vas la demander en mariage ? 

- Pourquoi ? 

- Parce qu’elle n’attend que ça, tu n’as pas l’air de t’en rendre compte mais je viens vous aider. 

- T’en es sur ? 

- Autant que je suis enceinte. Alors si tu as envie de lui poser LA question, fais-le. 

Blaise avait l’air pensif. Je vins m’asseoir sur ses genoux. Il posa ses bras autour de ma taille. Drago sortit de la douche.

- Heureusement que tu es son cousin sinon tu serais déjà mort. 

- Drago, reprochai-je

Blaise resserra son étreinte. Il avait besoin d’affection en ce moment. Il dormit même avec moi ce soir, dans mes bras de sa vieille cousine.

Je me promenais dans le parc, seule pour me souvenir de mes bons moments à Poudlard. Je fixai le château, j’observai tous les moindres détails. Deux bras musclés se posèrent autour de ma taille qui avait énormément grossi. Normal, puisque j’en étais à cinq mois et demi.

- Que fais-tu Princesse ? 

- Je savoure les derniers instants ici. 

- Achète-le, si tu ne veux pas le quitter, rigola Drago

- Et qu’est-ce que j’en ferais ?

- On pourrait le démolir et nous construire un magnifique manoir. 

- Drago, Drago, Drago, on ne peut pas détruire Poudlard. 

- Le retour de miss-je-sais-tout ! 

- Ne m’appelle pas comme ça ! Je commençai à m’énerver

- Pardon mon cœur. Il m’embrassa dans le cou

Je me calmai immédiatement, il avait trouvé le truc pour mes crises de nerfs. Heureusement, parce que plus ça allait, plus c’était pire. Il allait être super puissant ce bébé. Est-ce que c’est un garçon ou une fille ? On ne voulait pas savoir, il était en bonne santé et c’était le principal.

Plus qu’une semaine, on ne révisait pas, on était allongés dans l’herbe du parc, à l’ombre d’un arbre, on rigolait bruyamment, ce qui dérangeait les septièmes années qui voulaient réviser. Je me mis à crier parce que Pansy me chatouillait. Et là, tous les regards étaient braqués sur moi, du coup je rigolais un peu plus. *Tsss, qu’ils viennent me chercher, je les attends ! Mais personne ne bouge, je leur fais peur. Trop drôle ! … Attendez, il y en a un qui se lève, c’est Saint Potter*. Il avançait la tête haute vers notre groupe. On le fixait.

- Pourriez-vous faire moins de bruit parce qu’il y a des personnes ici qui voudraient réviser, demanda Potter

- Non. 

- Le parc est à tout le monde, si tu es gêné, tu te tires, grimaça Blaise

- Et si je refuse ? provoqua Potter

- Je te le déconseille. Blaise se leva

-Tu ne me fais pas peur Zabini. 

- Ce n’est pas parce que tu as tué Voldemort que tu peux tout te permettre.

- Et toi tu crois que tu le peux ? répondit Potter

- Je suis riche et à Serpentard, à ton avis ?

Potter ne répondit rien, nous, on rigolait.

- Nous, à la différence de toi, nous n’avons pas besoin d’avoir nos examens et n’avons même pas besoin de travailler pour vivre, dis-je hautaine

- Et elle est où la Hermione qui se souciait de ses examens ? demanda tristement Potter

- Elle est morte Potter, elle est morte, comme toi tu le seras si tu ne te casses pas.

Je lui envoyai un regard meurtrier, il soutint mon regard. Il avait du cran, Potter. Je me levai avec un peu de difficulté pour me mettre devant Potter, on se défia du regard.

- Oublie ce que tu as dans la tête Potter. Si tu la touches, tu ne reverras pas le jour, dit Drago relativement calme

Un sourire maléfique se dessina sur mon visage. J’adorais quand Drago lisait dans la tête des autres.

- Et si je ne t’écoute et que je lui fais du mal à ta chère et tendre femme ? 

- Essaye, dit Drago se levant et venant se mettre entre Potter et moi, le défiant, menaçant

Potter sortit sa baguette mais Blaise et Drago aussi. Pansy me tira en arrière.

- Ça va exploser, dit Pansy

- Si ça pouvait être Potter, ça m’arrangerait. 

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A suivre …

Vous avez pensé quoi du mariage ?

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Chapitre 19

Beta : DrayMione Potter-Malfoy

PDV HERMIONE

On rigola sadiquement. Ron et Neville rejoignirent Harry. Ils ne sortirent pas leur baguette.

- Harry, dit Ron

- Laisse-les, ajouta Neville

- Vous avez raison, ils n’en valent pas la peine.

Neville et Ron me firent un léger sourire avant d’emmener Harry loin de nous. Moi, je boudais. Je voulais un peu d’animation.

C’était la fin des examens. On sortit de la grande salle.

- Ouf, c’est fini, sourit Pansy

- Tu m’étonnes, j’en pouvais plus, rajouta Drago

- Moi non plus. 

- J’ai mal aux fesses, dis-je d’un ton neutre

Ils me regardèrent tous les trois étonnés.

- Quoi ? C’est vrai, j’ai mal aux fesses, dis-je choquée

- Je te ferai un massage, dit Drago souriant, me prenant dans ses bras

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Quelques jours plus tard. Tous les élèves étaient dans la grande salle. J’étais de plus en plus grosse, j’avais pris six kilos. Les résultats des examens étaient distribués aux premières, deuxièmes, troisièmes, quatrièmes et sixièmes années. Les cinquièmes années passaient un par un devant les professeurs pour qu’il était leur résultats. C’était à nous. On passait un part un devant les profs. On avait tous nos ASPIC même si on avait rien révisé.

- Et la major de la promotion est Mademoiselle Hermione Zabini, Pardon, Madame Hermione Malfoy, (Plaisantant) : Décidément, c’est bien compliqué ! informa le directeur

Je souris et me dirigeai vers le directeur qui me donna un diplôme supplémentaire.

- Souhaitez-vous faire un discours ? me demanda le vieux fou

- Euh, oui. (Aux élèves) : Comme quoi, réviser ne sert à rien. (Les Serpentards rigolèrent ; Au directeur) : Merci Monsieur. 

Albus me sourit, puis je retournai m’asseoir.

- J’ai adoré ton discours, rigola Pansy

- Merci. 

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Le train arriva en gare. On descendit du train, nos parents étaient là.

- Tu es magnifique ma fille. Mère me prit dans ses bras

- Merci mère.

Je salut plus poliment mon père, mes beaux-parents et les parents de Pansy.

On alla chez Pansy, Drago ne me laissa pas transplaner seule.

- Je ne suis pas handicapée, tu le sais ? 

- Je ne veux pas que tu te fatigues, dit Drago d’un ton catégorique

Je levai les yeux au ciel mais en souriant.

On passa le reste de la journée tous ensemble, puis chacun rentra chez soi, J’emménagerai avec Drago que quand je serais majeur c’est-à-dire dans quinze jours et puis notre manoir n’est pas encore fini.

Nos parents nous laissèrent quelques minutes tous les deux.

- Tu vas me manquer mon prince. 

- Toi aussi ma princesse. 

- Tu viendras me voir ? demandai-je triste

- Promis. 

Je l’embrassai tendrement puis on retourna avec nos parents.

- Sois sage. 

- Moi ? Toujours !  rigolai-je

On transplana chez nous, enfin mon père me fit transplaner, lui non plus ne voulait pas que je me fatigue. Puis Blaise devait me surveiller, Drago lui avait demandé, mais de toute façon, il l’aurait quand même fait.

On déjeuna.

-Mon oncle, est-ce que Damange est toujours en vie ? 

- Oui, comme Hermione me l’a demandé, il survit. 

- Merci père. 

Il me sourit. On alla marcher dans le parc avec Blaise. Deux mains se posèrent sur mes yeux.

- Devine qui c’est ?

- Mon amant, mais par pitié ne le dit pas à Drago, me moquai-je

Blaise rigola devant la tête de son meilleur ami. Moi, je souriais avant de lui sauter dans les bras.

- Tu m’as manqué mon prince. 

- Toi aussi. 

- Ça fait deux jours que vous ne vous êtes pas vu ! rigola Blaise

- Et ?

- Vous êtes désespérants, se lamenta mon cousin

- Tu n’as pas quelque chose à faire toi ?

- Si, j’y vais, dit Blaise crispé

Je me détachai des bras de Drago pour aller prendre rapidement Blaise dans mes bras pour lui donner du courage.

- Ça se passera bien. 

- Ouais, dit Blaise peu convaincu

Il transplana.

- Il va où ? demanda mon mari

- Pourquoi tu voulais passer du temps avec lui ? Parce que si c’est le cas, je vais le chercher et je vous laisse tous les deux. 

- Très drôle. 

-Je sais, normal, je suis une Malfoy. 

Je lui fis un sourire radieux. On marchait dans le parc, sans rien dire, juste sa présence me suffisait.

- Pour ton amant, c’était de l’humour ? demanda Drago inquiet

- Bien sûr. Et si on faisait un petit jeu ? 

- Et quel est-il ? 

- Plus de sexe jusqu’à ce que l’on ait emménagé chez nous, dis-je

- Tu ne tiendras pas. 

- Méfie-toi, je suis enceinte. Ce n’est pas comme en janvier. 

- OK. Ça marche. 

Drago resta dîner alors que Blaise n’était pas rentré.

- Où est Blaise ? demanda ma mère

- Il m’a envoyé un hibou, il reste chez les Parkinson. Et, il m’a dit que ça c’est bien passé, je n’ai pas compris mais Hermione, tu devrais comprendre. 

- Mais c’est trop bien, Je suis trop contente. 

Ils me regardaient tous super étonnés, moi je souris, en plus mon bébé bougeait.

- Je ne dirais rien, Blaise le fera. 

Drago allait rentrer chez lui.

- Et à moi, tu ne veux pas me dire ? 

- Non mon cœur, tu ne sauras rien. Ça se passe entre mon cousin et moi. 

- Pas drôle, bouda mon mari

- Bonne nuit mon cœur. 

- Bonne nuit. 

Il m’embrassa et s’en alla. Je montai me coucher.

Blaise entra en plein milieu de la nuit et vint me réveiller pour m’annoncer la bonne nouvelle. J’étais contente pour lui mais il aurait pu attendre le lendemain pour me le dire.

Je voyais Drago assez souvent mais un soir, il me manquait alors j’allai me coucher avec Blaise qui dormait profondément. Je le réveillai en m’allongeant près de lui. Je posai mon bras sur son torse pour m’approcher de lui. Il me prit dans ses bras.

- Tu as besoin de câlin toi ! me consola mon cousin

- Oui. 

Je m’endormis dans ses bras. Le lendemain, ce fut ma mère qui ouvrit la porte, j’étais toujours dans les bras de mon cousin, elle trouva la scène tellement mignonne qu’elle alla chercher mon père. Ils nous prirent même en photo avant de nous réveiller.

Je m’ennuyais toute seule, je descendis au cachot.

- Tiens tiens, tu es toujours là toi ? dis-je amusée

- Va te faire Zabini.

- Non Damange, maintenant c’est Malfoy.

- Tu es mariée ? 

-  Oui ! Joli n’est-ce pas ! Un bijou qui ne sera jamais dans tes moyens et vu que de toute façon, ton avenir est ici dans ce cachot, enfin si on peut appeler ça un avenir. Je lui montrais ma bague

Je rigolai méchamment.

- Tu as grossi, Mione chérie ! 

- Normal, je suis enceinte, sombre crétin mais celui-là, tu ne le tueras pas.

- C’est sûr, vu que je suis enfermé ici mais attend que je sorte, que mes amis découvrent où je suis et ils viendront me chercher et là, tu vas souffrir. 

J’explosai de rire méchamment mais heureuse aussi.

- Ce que tu peux être naïf mon cher Pierre. Ron sait où tu es, il t’a même entendu crier comme une fille mais il n’a pas bougé le petit doigt, dis-je amusée

- Il prépare son plan. 

- Très élaboré le plan alors parce que depuis sept mois… 

Je m’en allai en rigolant. Je passai ma journée à rigoler de ce pauvre type.

Quelques jours plus tard, j’étais dans le salon avec Blaise.

- On va voler ? demandai-je

- Tu es malade ? 

- Non, une envie, bébé a envie. 

- Il est hors de question que tu voles .

- Allez, s’il te plaît ? Je fis des yeux de cocker

- Ça ne marche pas. Non.

- Et avec toi ? Juste un petit tour ? Sinon, j’y vais toute seule.

- Tu ne céderas pas ? Blaise capitula

- Non. 

- Allez, c’est parti. Mais un quart d’heure. dit Blaise

- Je suis trop forte.

On se dirigea dehors.

- Dray va me tuer, dit Blaise pour lui

- Y’a des chances.

Je montai sur le balai et Blaise monta derrière moi, on décolla, il n’alla pas trop haut.

- Allez ! Plus haut, dis-je impatiente

Blaise soupira mais il monta quand même. Je fermai les yeux, je sentais mon bébé bouger.

- Oh, y’a Dray en bas. Il n’a pas l’air content, Je souris

Blaise descendit rapidement devant Drago qui n’avait pas l'air du tout content.

- Non mais à quoi tu joues ? Tu veux la tuer ? Non mais ce n'est pas possible d'être aussi irresponsable ! Drago était très énervé
- Drago. 
- Ne le défend pas, Non mais il t'est passé quoi dans la tête hurla Drago
- Drago. 
- Et tu n'aurais pas pu dire non toi ? hurla toujours Drago
- DRAGO MALFOY, hurlai-je à mon tour

Il me regardait avec des gros yeux mais ne dit rien.

- C'est moi qui l'ai supplié de m'emmener faire un tour, il ne voulait pas. Je te promets, il m'a même dit que tu le tuerais mais il voulait juste me faire plaisir et le bébé aussi. J’étais redevenue calme
- C'est vrai puis si je ne l'accompagnais pas, elle y allait toute seule. Et vu que l'on sait qu'elle est trop nulle avec un balai.... se moqua Blaise
- Même pas vrai ! 

Ils me prenaient tous les deux dans leur bras.

- Je vous aime. 
- Nous aussi. 
- On rentre, j'ai faim. 
- Au fait, Blaise qu’est-ce qui s'est bien passé il y a quelques jours ? 

Drago nous regarda interloqué.


- Tu ne lui as pas dit ? demandai-je choquée
- Dit quoi ?
Rajouta Drago, toujours perdu.
- J'ai demandé à Pansy de m'épouser et elle a dit oui. 
- Elle a dit oui ? Bizarre, tu l'as payé combien ? 
- Cours ! 

Drago se mit à courir avec Blaise sur ses talons. Je rigolai. J’étais être mal barrée avec des gamins comme ça en plus des miens, j’allais avoir de long moment de solitude.

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C’était mon anniversaire ! On fêta celui de Blaise en même temps, vu que le sien était dans une semaine. Et oui, dix-huit bougies, mariée et enceinte, j’avais déjà une vie bien remplie ! A midi, on fit un repas avec la famille, un petit repas de cent personnes et le soir, on fit une petite fête avec les amis les plus proches, on n’était que cent cinquante personnes.

Le repas familial était assez ennuyeux mais je mangeai alors ça allait, puis mon ventre avait encore grossi, à sept mois de grossesse. J'en avais marre, je voulais qu'il sorte et encore plus lors de ma soirée quand tout le monde dansait alors que moi j’étais vautrée sur une chaise mais
j’étais quand même la plus belle, Pansy était jolie aussi . Pansy vint me tenir un peu compagnie mais elle passa du temps avec son fiancé, et quand je vis Drago se faire draguer par des espèces de pouffiasses, je me levai et sortit de la pièce, ça m'énervait, il m'énervait, il ne pouvait pas les virer ? Il voulait peut-être une compagnie moins envahissante que la mienne, c'est sûr que j’étais moins jolie qu'avant, là j’étais gonflée de partout. J’étais en colère, il fallait que j'évacue ma colère, mes pas me dirigeaient vers les cachots, voir Damange.

- Je t'ai manqué, demanda Damange
Je l'expulsai contre un mur.
- Tu es en colère ce soir, mais pas assez pour me jeter un sort impardonnable. 
- ENDOLORIS ! Peut-être que si, dis-je avec un sourire malsain

Pierre était secoué de convulsions, je souris, une personne me rejoignit.
- Toi tu es en colère. 
- Méfie-toi de ne pas le rejoindr, grimaçai-je
- Le petit couple a déjà des problème, se moqua Damange
Je l'expulsai contre mur.
- Mêle toi de tes affaires, dis-je
- Qu'est-ce que j'ai fait ? 
- Tu te fais drague
r, grognai-je
- J'y suis pour rien ! 
- Mais tu te laisses fair
e.
- Oh, une crise de jalousie, se moqua Damange
- ENDOLORIS !
- Je ne dis rien parce que je m'en fiche, je suis sûr qu'elles ne m’intéresseront jamais, je sais que je ne craquerais pas parce que je suis marié avec toi et que je t'aime comme un fou. 
- C'est vrai ? Je versai une larme
- Mais oui. 
- Tu ne veux pas aller voir une fille plus jolie et moins lourde que moi ? 
- Tu es la plus jolie et la maternité te va très bien, c'est normal que tu aies un peu grossi. 
- Je sais. Je pleurnichai

Il me prit dans ses bras, je m'y blottis avec plaisir.

- Comme c'est mimi, vous me donnez envie de gerber, se moqua Damange
- C'est toi qui donne envie de gerber.
- Non seulement tu es pauvre, mais en plus tu es moche. 
- Ce n'est pas ce qu'Hermione disait. 
- C'est ce que l'on appelle une erreur de jeunesse puis, à chaque fois que je te voyais, il faisait nuit ou j'étais bourrée alors ce n'est pas une référence.

On rigola méchamment. Je remontai me coucher pour passer ma dernière nuit au manoir. Demain, j'emménageais avec Drago. Il venait me chercher à onze heures.
Je me fis toute belle pour l'occasion, Dally m'aidait, c’était mon elfe qui allait me suivre chez moi avec quelques autres. Je finis de me préparer et descendis. Drago m'attendait dans le hall.

- Tu es magnifique. 
- Merci. 

On partit dire au revoir à mes parents, ils viendront nous voir souvent, mon père n’était pas prêt de me laisser vivre « seule », il allait toujours garder un œil sur moi-même s'il appréciait beaucoup Drago.

- On y va ? 
- C'est parti. 
Je pris le bras de Drago et il transplana. J'ouvris la bouche en voyant
notre maison.

- Ça te plaît ? 
- Tu veux me faire accoucher ? 

Il rigola avant d'ouvrir la porte de chez nous, j’allais entrer mais il me stoppa et me prit dans ses bras pour franchir le seuil de la porte.

- Tu es fou ! 
- Oui, de toi, répondit mon mari

Il me posa par terre alors que je l'embrassai, on partit directement dans notre chambre, je ne fis pas attention à l'intérieur, trop occupée à lui enlever ses vêtements. Je savais que ça ne servait à rien que je me coiffe et m'habille bien ! Je le savais !
On resta dans
notre lit à baldaquin. C'est là où je fis attention à la décoration, je me levai et enroulai le drap autour de moi. Drago mit son boxer et me suivit. On allait faire le tour mais on frappa à la porte. Dally alla ouvrir, elle le fit entrer dans le hall. On descendit.

- Potter ? 
- Vous ?  dit Potter
- Tu veux quoi ? 
- Je suis votre nouveau voisin. 
- Ah oui, la
petite maison à côté du lac ? dit Drago arrogant
- Oui, mais en même temps, à côté de chez vous, tout est petit. 
- Que veux-tu, on est riche ou on l'est pas, dis-je hautainement
- Bon, je m'en vais. 
- Ouais, c'est ça.
- Salut. 
- Au revoir, répondit Drago

Je ne répondis rien, je lui en voulais toujours et cela n’allait pas d'améliorer.

- Je déteste déjà notre voisin, dis-je
- Voyons Mione chérie, nous ne sommes plus à Poudlard, il a peut-être changé. 
- Tu te fous de moi ? 
- Oui. 
- Cours ! 
- Pourquoi ? Tu ne peux pas courir, sourit Drago

J'ouvris la bouche pour répliqu
er mais je ne trouvai rien à dire. Il rigola, je le frappai gentiment et m'en allais finir de visiter ma maison. Il me suivit.

Cela faisait un mois que nous étions chez nous. Pansy et Blaise allaient se marier une fois que j'aurais accouché, je voudrais être resplendissante. Pour le moment,
ils habitaient ensemble à côté de chez nous. On se voyait très souvent, j’avais toujours besoin de mon cousin, ce qui rendait Drago et Pansy un peu jaloux, c'est vrai que nous étions très proches et que nous le resterons toute notre vie.

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- Ah !!!
- Poussez Madame, on y est presque. 
- Vous croyez que je fais quoi ? dis-je agressive
- Poussez Madame ! 
- Ah !!!! 
- Je vois la tête ! 

Je continuais de pousser alors qu'elle sortait mon bébé. Drago sourit, malgré que je lui broyais la main depuis un bon moment.
- OH mon dieu ! 
- Qu
oi ?
- Il y en a un deuxième !! dit l’infirmière
- Un deuxième ? Mais ce n’était pas prévu ça.
- Vous voulez peut-être le laisser où il est ? 
- Oh non ! Sortez-le, dis-je en panique

Et c'est reparti, je poussais encore, mon dieu c’était fatigant ! Le deuxième avait moins de mal à sortir. Je relâchai tous mes muscles alors que l'infirmière s'occupait de mes bébés. Elle me les apporta, mes deux petits garçons. Je pleurais et Drago souriait.

- Tu as fait du bon boulot ma princesse. 
- Je trouve aussi. 

On se souriait puis toute notre attention se reporta sur nos bébés de trois kilos chacun, l'infirmière nous dit que c’étaient des vrais jumeaux. Elle nous laissa un peu seuls.

- Ils te ressemblent, dit Drago
- Moi, je trouve que c'est le contraire, mais tant qu'ils sont en bonne santé, cela me va. 
- Oh mon dieu ! 
- Y'en a deux ! s’étonna Blaise
On rigola tous les quatre.
- Ils sont trop mimi, Blaise chéri ? commença Pansy
- Non ma puce, on a dit que l'on attendrait ! 
- C'est vrai mais regarde ces deux petits bébés. 
- Ouais ben entraîne toi sur ceux de ma cousine et ensuite on verra, dit Blaise
- Non ! 
- Ce sont nos fils et ils ne serviront pas de cobayes.
- Les Malfoy ne sont pas des jouets.
- OK., OK.
- Il faut que j'emmène les deux bébés pour vérifier que tout va bien, dit l’infirmière
On la fusilla du regard.
- Je vous les ramène dès que j'ai fini, j'en prendrai le plus grand soins, après tout ce sont des Malfoy. 
- Bon, ça va. Mais faite vite, dis-je pas trop convaincue
- Promis Madame Malfoy. 
Elle les emmena.
- Vous allez les appeler comment ? 
- Aaron et Ryan. 

Je baillai, mes paupières étaient lourdes, je m'endormis épuisée.

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On était rentrés depuis quelques jours, Drago est, ce que l'on appelle un papa poule et moi je n’étais pas mieux, toute la famille vint voir les descendants des familles les plus puissantes d'Angleterre. On eut de la visite tous les jours, je ne pouvais pas me reposer mais de voir que tout le monde adorait nos enfants compensait avec ma fatigue. Ils ressemblaient beaucoup à leur père surtout les yeux mais le caractère aussi, ce n’était pas étonnant que j'avais envie de voler. Ceux-là, ils allaient grandir avec un balai sous les fesses. Ils avaient juste mon nez et ma tête de mule. Ma mère et Narcissa leur faisaient plein de cadeaux et leur mari en étaient tout simplement gaga. C’était trop drôle à voir. Au moins, quand ils étaient là, je pouvais me reposer, j’avais beaucoup de mal à me remettre de l'accouchement, et quand ça allait, je passais du temps avec Drago. Juste lui et moi, et ça nous faisait du bien. Je pensais aussi que Blaise allait changer d'avis par rapport à sa descendance. Je m'allongeai sur mon lit. Je fermai les yeux, du calme, enfin du calme. La porte s'ouvrit, je ne voulais pas savoir qui c’était. Je sentis le lit bouger, un main se posa sur mon ventre et des lèvres sur le coin des miennes.

- Repose toi mon amour. 
- Toi aussi. Je commençai à m’endormir
Il sourit, je m'endormis. Il me regardait dormir.
------------------------------

Le mois était passé, j’allais de mieux en mieux.
Aaron et Ryan étaient d’adorables magnifiques bébés ....... Quand ils dormaient, même si, Ryan était plus calme.
J’étais assise dans
le salon avec ma mère et ma belle-mère et ma descendance assise sur les genoux de leur grand-mère.

- Comment était Drago jeune ? demandai-je à ma belle-mère
- Horrible. Un vrai petit monstre. 
- Je n'étais pas comme ça, dit Drago en entrant
-  Tu as raison, tu étais pire ! rigola Narcissa

On rigola sauf Drago qui s'assit à côté de moi.

- Je crois qu'Aaron prend le relai, sourirai-je


Le mariage de Pansy et Blaise s’était très bien passé, aussi beau que le nôtre, Pansy avait une
robe magnifique et mon cousin était toujours aussi bel homme. Ils partirent en lune de miel pendant quinze jours. Pansy nous revint avec une bonne nouvelle. Dans neuf mois, naitraient un petit Stefan et une petite Aaliyah, et oui, des jumeaux ! Pourtant on l’avait pas fait exprès ! Avec ces quatre-là, on allait souffrir ! Ils étaient déjà inséparables.

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Dernier chapitre ! L’épilogue à suivre…

Reviews ?

Epilogue

serpentard.jpg

----------------- EPILOGUE ----------------

PDV HERMIONE

17 ans plus tard. Un petit récapitulatif de ses dernières années.

Drago et moi étions toujours aussi amoureux l'un de l'autre, Pansy et Blaise aussi, même s'il y avait eu des hauts et des bas. Les enfants étaient à Serpentard, normal et heureusement. Damange était toujours dans les cachots de mon père, je ne savais pas s'il était vivant, cela faisait plusieurs années que je n'y allais plus, plus personne n’allait le voir, il devait être mort.

Vu que nous étions immensément riches, je ne travaillais pas mais Drago aimant tellement voler, il jouait au Quidditch mais il restait à petit niveau, ne voulant pas s'éloigner de moi. On lui avait proposé une place dans l'équipe d'Angleterre mais il avait refusé, Ryan et Aaron étant jeunes et très turbulents, je ne pouvais rester seule, heureusement que les elfes étaient là pour tout réparer. C’étaient mes petits monstres à moi.

Et c’était à cause d'Aaron que j'avais envie de voler pendant ma grossesse, il passait sa vie sur un balai comme son père, d'ailleurs il faisait partie de l'équipe de Quidditch de Serpentard, comme attrapeur, il faisait tout comme son père, même de changer de copines tout le temps. Ryan était plus souvent le nez dans les bouquins mais il faisait quand même craquer toutes les filles, comme son frère, mais ses relations étaient plus longues, à mes dernières nouvelles, il était resté deux mois avec la même, ce qui était un miracle.

L'été avant leur dernière année à Poudlard.

- Putain, fait chier, dit Ryan

- Quoi ? s’informa Drago

- Je suis préfet en chef !

- Et, où est le souci ? demandai-je amusée

- Claira Potter est l'autre préfet.

- Je t'interdis de sortir avec cette fille. On avait parlé ensemble avec Drago

- Ok, ok.

- Pourtant, c'est l’année où vous êtes sortis ensemble ? dit Aaron

- Toi, tu as autant de réparti que ton père. 

- Merci, sourit Aaron

- Oui, c'est aussi l'année où ta mère est tombée enceinte et qu'on s'est mariés.

- Alors où est le problème ? s’informa Ryan

- Je vais te le dire où il est. C'est une Potter. Je ne veux pas que vous vous approchiez de sa fille. Si c'est le cas, je vous déshérite, hurlai-je

- D'accord mère, acquiescèrent mes fils

Ils baissaient les yeux, ils savaient que je faisais toujours ce que je disais, et ils aimaient leur petit confort. Je m'en allai, le fait de parler de Potter m'énervait toujours. Et le plus délicat, c’était que c’était toujours notre voisin avec Ginny mais Claira n’était pas sa fille. Harry était sorti avec une fille plus vieille que lui alors qu'il était en septième année, elle était tombée enceinte et Claira était arrivée, sa mère était morte lors de l'accouchement, c’était aussi pour ça que Harry n'était pas "présent" pour me pourrir la vie. Ils s’étaient mariés, mais je me méfiais toujours d’elle, Drago, lui, se méfiait de Ron mais moins souvent puisqu’il était parti en France pour jouer au Quidditch.

- Votre mère n'aime pas que l'on parle de lui.

- Je sais mais je n'y suis pour rien, dit Ryan

- En plus cette Claira est à Gryffondor, rajouta Aaron

- Votre mère aussi.

- Oui mais elle, c'est une Zabini, je hais les Potter, sourit Ryan

- Bien, allez le dire à votre mère.

- Par contre, la fille Londubat, informa Aaron

- Tu m'étonnes, Ester est canon.

- Evitez de le dire à votre mère.

- Pourtant, son père est votre ami ? demanda Aaron

- Celui de ta mère, pas le mien. Ils partirent rejoindre leur mère.

- Je suis mal barré avec ses deux-là.

- Mère ?

- Oui ? Je lisais

- Promis, on ne touchera pas à Potter.

- Oui, c'est vrai, on s'en fout d'elle. Je posai mon bouquin et les regardai avec un sourire heureux.

Ils ressemblaient vraiment à leur père même si Ryan avait mes traits de caractères, par contre physiquement, ils étaient comme mon mari... Ils en faisaient tourner des têtes à Poudlard. Severus me tenait au courant. Je ne voulais pas laisser mes bébés sans surveillance et j’avais bien fait vu qu'ils étaient aussi turbulents que Blaise et Drago.

- Venez là mes têtes blondes.

Je les pris dans mes bras. On fit un gros câlin familial, rejoints par mon super mari avec qui on allait encore passer de bons moments.

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FIN

Comment ça l'épilogue est fleur bleue ? lol

Date de dernière mise à jour : jeudi, 12 Juillet 2018

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Commentaires

  • Amandine
    • 1. Amandine Le lundi, 01 Janvier 2018
    Super fanfic impossible de m'arrêter de lire elle est décidément devenu ma fic préféré et crois moi j'en lie énormément je m'imagine la famille nombreuse d'hermine et Drago Hermione entouré de tout ces enfants un pur bonheur hihihi et le couple Ester et Aaron un pur plaisir
  • Elodie
    • 2. Elodie Le dimanche, 24 Décembre 2017
    j'ai devorée ton histoire , je me régale de la lire, mon esprit c'est bien évader.
    Merci beaucoup pour cette belle histoire
  • ju'
    • 3. ju' Le vendredi, 16 Septembre 2016
    J'adore cette fanfic je suis tombée dessus en pleine nuit, je n'ai pas pu m'arrêter de la lire
  • flora78
    • 4. flora78 Le dimanche, 24 Janvier 2016
    j' ai dévoré ta fiction elle est vraiment géniale j'adore ce genre de fiction ou hermione est en réalité une sang pure et a donc plus de points communs avec drago que ce que l'on pourrait croire et poster les griffondors en tant que méchants j'avais jamais vu mais je trouve ça génial. en plus tu n'apportes pas plus d'importance à pierre qu'il ne le faudrait contrairement à certaines fictions où limite l'histoire s'arrête ne parler que d'une personne qui resurgît du passé comme ça. Et j'aime bien le fait d'avoir fait Ginny tomber amoureuse de Drago je définitivement fan de cette fiction <3
  • Dragonfly
    • 5. Dragonfly Le mercredi, 04 Novembre 2015
    Ta fiction est super mais je pensse que il y a des confusion dans les perssonage qui parle sinon j'aime beaucoup . les fictions ou hermione est finalement une sang pure sont mais preferais malheuresement elle sont rare
    surtout si elle devient une vrai sang pure
    Dsl pour les faute (je suis dixlexique)
  • Liia17
    • 6. Liia17 Le dimanche, 28 Juin 2015
    Incroyable j'ai dévorée ta fiction. J'aime beaucoup l'idée de faire passer les Gryfondors pour les méchants. Tu écris vraiment super bien et j'adorerais lire d'autres de tes fictions. Merce d'avoir partagé celle-ci avec nous. :)
  • Lauryne
    • 7. Lauryne Le mercredi, 31 Décembre 2014
    J'ai adoré ta fic je l'ai dévorer!!!
    J'aime beaucoup ton style d'écriture et j'espère que tu écriras encore car tu es très douée
  • DrayMioneLove
    • 8. DrayMioneLove Le mardi, 11 Mars 2014
    Perso, j'ai adoré cette fiction. C'est la meilleure que j'ai lut, elle est parfaite. Franchement, je l'ADORE !!!
  • looveandme
    • 9. looveandme Le jeudi, 06 Mars 2014
    Moi je kif sa change !;)
  • Caroline
    • 10. Caroline Le dimanche, 26 Janvier 2014
    Cette fiction a été celle qui m'a donné l'envie d'écrire et malgré tout ce temps passé.. Je l'adore toujours autant :D.. Bien sur il y a des fautes d'orthographe mais bon.. C'est normal.. Cela a été la toute première :).. Sinon j'adore les personnages que tu crées (enfin leur caractère) ^^.. Au début j'adorais les livres d'Harry Potter mais je trouve qu'à la fin, on se doutait de tout.. Qui serait ensemble, ce qui se passera.. J'aime l'imprévu, j'aime que les choses ne se passe pas comme on le pensait.. Voilà pourquoi j'adore autant tes fictions.. Pour moi c'est ça le but quand nous écrivons sur des personnages déjà imaginés à la base.. :)..

    Bonne continuation en tout cas.. Car tu es doué(e) pour l'écriture :)..
  • stnijoma
    • 11. stnijoma Le mardi, 03 Décembre 2013
    moi j adore j aime bien tes fic sur drago et hermione mais j attend quelle soit complete donc j ai vu que tu en avait une en cour je guette regulierement pour voir quand tu l aura finit lol
  • hp-drago
    • 12. hp-drago Le samedi, 02 Novembre 2013
    bonjour Sh-Sm.
    Je ne sais pas si tu vas lire ma réponse, mais je l'écris quand même. Pour les fautes, je suis d'accord, je l'ai écrit il y a longtemps, il faut que je re-corrige. Désolée pour ça. Pour le reste, je comprends ton avis et je le respècte mais, selon moi, si l'on écrit des fanfictions, c'est pour sortir de ce Rowling fait, sinon, on lit juste les livres. Après si tu n'aimes pas les OOC, ce que je comprends encore une fois, effectivement, mes fictions ne te plairont pas parce que j'adore les faire ainsi. Je trouve ça plus drôle.
    bye
  • Sh-Sm
    • 13. Sh-Sm Le samedi, 02 Novembre 2013
    Hermione, ou comment changer de nom la fait devenir la pire des garce du monde.
    Personnellement j'ai trouvée tes personnages beaucoup trop OOC, je veux bien que Hermione, Harry, Ron et Ginny ne se parlent plus mais de là à ce qu'il la menacent et lui fassent choisir entre sa famille et eux c'est un petit peu trop et pour Ron aille jusqu'à aider dans une tentative de meurtre sur sa personne sans opposer aucune résistance et se tirer [désolé de l'expression] "la queue entre les jambes".
    Un Draco "In love" de Hermione depuis sa quatrième année ou même avant c'est juste IMPOSSIBLE. JKR a fait que les traits de personnalités de Draco et Hermione ne s'accordent absolument PAS. Lui n'aime pas les "sang de bourbe" et tous ceux qu'il pense inférieur à lui tout comme elle qui ne supporte pas qu'il se croit supérieur à tout le monde et qu'il se donne des airs.
    Je rajouterais une Hermione qui ne dis rien alors que sa maison perd des point c'est NON elle est trop attachée à sa maison pour qu'elle accepte de la laisser perdre des points et aller jusqu'à aider les Serpy's à en gagner.
    Bref je trouve ta fic bâclée bourrée et contenant trop de fautes d'orthographe...
    Après ce n'est que mon avis.
  • DMHGLove
    • 14. DMHGLove Le vendredi, 28 Juin 2013
    c'est vrai que Hermione est devenue une salope pathétique, sans morale et garce
    je l'ai en face de moi je la gifle
  • Solène
    • 15. Solène Le mercredi, 06 Mars 2013
    J'avais adoré cette histoire lorsque je l'avait lu sur Fanfiction. Sa m'a fait très plaisir de pouvoir me replonger dedans.
  • angel1196
    • 16. angel1196 Le mercredi, 30 Janvier 2013
    j'avais déja lu cette fic mais je n'avais pas commenté (honte à moi ) alors je le fait maintenant car ta fic est super du début jusqu'à la fin . c'est un peux grace à cette fic que je lis des fic avec hermione car avant celle-ci je n"aimait pas trop avec elle . en plus , il y a longhtemps que je voulais relire cette fic mais je ne me souvenait plus ou elle étais alors j'ai été super contente quand je l'ai retrouvé
  • rachs
    • 17. rachs Le samedi, 24 Novembre 2012
    salut s'est juste pour dire que j'aime beaucoup ta fic sa fait la quatrième fois que je le lis je l'avais lu sur ton blog puis sur fanfiction.net avant que tu le déplace et ensuite relu sur ton blog puis sur ton site merci de nous avoir plonge dans ce monde et j'ai hâte de découvrir tes nouvelles fics si bien sur tu les publie et bonne continuation tchao a++
  • LanaNemesis
    • 18. LanaNemesis Le mercredi, 14 Novembre 2012
    Sa fait du bien de la relire et puis j'ai vue des améliorations comme les prénoms des enfants de Pansy et Blaise
  • hp-drago
    • 19. hp-drago Le vendredi, 28 Septembre 2012
    Merci pour vos commentaires qui me font très plaisir !
    Tess, je suis ravie de savoir que je t'ai convertie au monde d' Harry Potter! je suis flattée !
    Vivi, contente que tu aimes mon imagination, cela fait toujours plaisir de le savoir
    Mamanlily, et je suis ravie que tu continues de me lire même ici !

    bisous bisous
  • Tess
    • 20. Tess Le mercredi, 26 Septembre 2012
    Superbe fic, avant je n'avais jamais rien lu sur Harry Potter, et je n'avais vu que le un, mais tu m'as donnes gout a cette série, je vais m'acheter les livres et les lires. Tu es vraiment douée, bonne continuation.
  • Vivi
    • 21. Vivi Le samedi, 08 Septembre 2012
    C'est un réel plaisir de lire tes fics! A chaque fois, je suis emportée dans un univers passionnant. Bravo et merci pour tant de créativité!
  • mamanlily
    • 22. mamanlily Le samedi, 07 Juillet 2012
    j'adore vraiment cette fic, et e suis bien contente de pouvoir continuer à te lire ici, bisosu

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