Tout n'est que fatalité

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Il me restait une heure avant de débarquer, et ensuite il faudrait que je trouve un moyen de retourner à Volterra rapidement. Je crois que je ne vais pas avoir le choix, je vais devoir voler un véhicule, en temps normal j'aurais des scrupules à voler mais dans ces conditions je n'avais pas vraiment de temps à perdre, je perdrais de trop précieuses minutes. J'espère encore une fois arriver à temps, cette phrase était devenue une mauvaise habitude. Je ne compte même plus combien de fois j'ai dû me la répéter ces dernières vingt quatre heures. Il faut que j'arrive à temps, je dois sauver ma famille, Démétri, Byron, Aro, Marcus, Heïdi, et tous les autres, je ne devais perdre personne. Celui que je regretterais de ne jamais plus revoir c'est Félix malgré toutes les mauvaises pensées, toutes les mauvaises actions qu'il a pu commettre, il était resté fidèle à ma famille, à moi. Je crois que je le regretterais, je ne lui avais pas assez porté d'intérêt et aujourd'hui c'était trop tard.

Je voyais le soleil briller à travers les hublots du Zinc, cela me poserait un gros problème à l'atterrissage vu qu'il était midi et qu'il me sera difficile de traverser le tarmac sans attirer l'attention. Je me levais pour chercher ce qui pourrait m'aider, je devais d'emprunter quelque chose qui me cacherait du soleil, ce n'était pas moi de ne pas être prévoyante en temps normal, mais aujourd'hui était tout sauf normal. J'arrivais à proximité des commodités et là je vis endormi un jeune homme, avec chance pour moi posée sur ses genoux une casquette. À vitesse vampirique je l'en dépossédais. Ensuite je vis dans le secteur des hôtesses un grand trench-coat, noir que j'empruntais également, heureusement pour moi les hôtesses étaient toutes en train de faire le tour des passagers pour leur signifier d'attacher leurs ceintures de sécurité. Je rejoignis ma place dans l'attente de débarquer. Je n'avais toujours pas reçu d'appel d'Alec, je supposais qu'il devait être arrivé et j'espérais que pour lui tout se passerait comme nous l'avions prévu, que tout irait bien, pour lui et Sulpicia.

L'avion se posa enfin je gardais bien enroulés les objets de mes larcins, je me dépêchais de quitter ma place pour passer devant le jeune qui cherchait désespérément sa casquette, j'eus également la chance que l'hôtesse à qui appartenait le trench-coat l'aide à chercher son bien. Je l'avais évidemment reconnu à cause de l'odeur qui imprégnait les fibres du vêtement. Je souhaitais du plus profond de mon âme que la chance qui avait l'air de me sourire ne décide pas de me tourner le dos maintenant.

J'étais dans le vestibule de l'avions m'amenant à la sortie, j'enfilais les vêtements qui m'aideraient à me protéger du soleil, je vissais la casquette profondément sur mon crane et enfilais le trench-coat dont je relevais le col pour qu'il vienne entourer mon cou histoire de ne pas laisser un morceau de peau briller au soleil. J'avais beau être une Volturi pressée de retourner au château sauver les siens, je ne pouvais décemment pas me laisser remarquer. Je traversais le hall de l'aéroport ayant franchi aisément chaque barrage. J'arrivais à « l'arrêt minute » et je cherchais l'endroit et l'objet de mon prochain délit. Aujourd'hui serait une grande première pour moi je sombrais dans la petite criminalité, j'avais commis beaucoup de crimes jusqu'à présent, du meurtre d'humain enfin un seul dans ce cas présent, à la complicité de meurtre à l'époque où j'avais aidé Byron à chasser, enfin seulement accompagné. J'avais tué également plusieurs vampires, mais je n'avais encore jamais volé que ce soit de simples vêtements ou une voiture. Je cherchais ce que je pourrais bien emprunter et au loin un peu en retrait des caméras de l'aéroport, j'apercevais un jeune couple en train de s'embrasser avec engouement. Apparemment la jeune demoiselle devait certainement prendre un avion et son amoureux était venu lui dire au revoir, cet inconscient était en train d'embrasser passionnément sa petite amie devant sa moto d'où je pouvais voir les clefs encore sur le contact, il avait également eu le malheur de poser son casque sur la scelle. Je me rappelais rapidement mes parties de simulateur avec Démétri, en même temps que je rejoignais le véhicule. Une grosse moto rouge où il y avait écrit Ducati, ne me demandez pas quel modèle était-ce ? À part le 750 SS écrit dessus je n'avais pas plus d'information. La seule chose que je lui demandais c'était de démarrer sans histoire et d'aller le plus vite possible. Arrivée à proximité je regardais rapidement aux alentours, pour être certaine que l'on ne me voyait pas, puis à vitesse vampirique m'emparais du casque que j'enfilais tout aussi rapidement, les humains n'ayant toujours rien remarqué, puis j'enfourchais l'engin et enclenchais le contact à cet instant les humains interrompu se séparèrent, le temps de tourner la tête, j'avais déjà passé la première et je partis sur les chapeaux de roues avant même que le jeune homme ne crie un :

-Hé ! Mais c'est ma moto.

Me voilà sur les routes me menant à Volterra. J'étais rapide plus rien ne pourrait m'arrêter avant que je ne sois arrivée. Je remerciais intérieurement Démétri et son simulateur qui m'aura au moins appris à faire de la moto, ce qui n'était évidemment pas si compliqué enfin moins compliqué lorsque l'on est vampire. Je pense que quand je lui expliquerais cette partie du récit il sera fier de lui de m'avoir appris quelque chose d'utile, lui et son foutu orgueil de mâle, je souriais tendrement en pensant à mon ami. Enfin en espérant que je n'arrive pas trop tard. Si encore une fois les forces supérieurs, Dieu ou les Parques ou déités ou n'importe quelles puissances aux pouvoirs célestes qui régente notre univers, me permettent d'arriver à temps et de sauver les miens.

Ayant enfin quitter le centre urbain je décidais de mettre pleins gaz afin de voir ce que cette belle italienne avait dans le ventre. Et pour mon plus grand plaisir elle me donna entière satisfaction, je crois que si je m'en sors j'allais changer de moyen de locomotion, ou du moins accorder à celui-ci un peu plus d'attention.

Je voyais au loin les remparts de Volterra, et au plus je me rapprochais au plus mon angoisse me submergeait, elle me saisissait tellement que j'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer, elle grandissait prenant le moindre espace libre de ma gorge. De plus tout était vraiment trop calme dans les rues à croire que même les humains se doutaient que quelque chose se tramait dans leur ville. Car malgré le soleil et la pause déjeuner qui normalement voyait un tas d'humain la traverser de part en part à la recherche d'un restaurant, d'une sandwicherie ou encore d'un endroit tranquille pour partager ce moment tranquillement. Là les rues étaient quasiment désertes. J'approchais du château mais je décidais de faire une petite entrée, je déposais donc ma moto à quelques rues du château et décidais d'entrer chez moi en escaladant la façade est, celle qui était abritée et hors de vue des humains. Car je supposais que chaque entrées seraient étroitement surveillées. J'allais entreprendre mon ascension quand mon téléphone vibra. Ce qui me laissait supposer que le brouilleur ne m'atteignait pas encore.

-Oui, chuchotai-je.

-Nous serons vers toi d'ici une petite heure, nous atterrissons. Retiens-les, le plus longtemps possible.

-Je ferais ce que je peux, dépêchez-vous.

-On va faire le maximum, tiens bon ça va aller. Et pour Alec j'ai eu une partie d'une vision mais je l'ai vu avec Sulpicia je pense que c'est OK pour eux.

Comment pouvait-elle le savoir, alors que ses visions étaient floues et incomplètes mais je devais m'en contenter. Je raccrochais et examinais ma parois.

J'entrepris de monter comme je l'avais prévu. Je repérais la pièce de Renata, et heureusement pour moi la fenêtre était ouverte, pas que cela m'aurait empêché d'entrer, mais casser une fenêtre était à éviter si je voulais restée discrète. Enfin cela me permis d'y pénétrer sans faire de bruit. Je déposais mes habits devenus superficiels et sortis de la chambre. Je suivis le dédale de couloirs, empruntais l'escalier me menant au premier étage. Je ne sentais qu'un seul garde patrouillant à cet étage. Il me sentit également, mais rapidement je me jetais sur lui pour lui arracher la tête de ses épaules. Puis chacun de ses membres que j'éparpillais dans chacune des pièces que je rencontrais au fil de mon avancé, je ne pouvais pas faire de feu et je ne voulais pas qu'il arrive à se reconstituer seul, bien que cela s'avère généralement assez difficile seul, mais il fallait mieux être prudent.

J'atteignis assez facilement la salle des trônes qui se situait au fin fond du château au premier niveau. Je les entendais Caïus et une autre voix qui disait à mon père qu'il était fini. Que plus rien ne pouvais le sauver.

-Ne rêve pas Aro, ton premier atout est mort à l'heure qui est, et certainement de par la main de sa sœur, qui plus est.

-Ce n'est pas possible. Alec ne peut pas... Bella... ils ne peuvent pas être morts, gémit-il.

-Tu ne crois pas qu'elle a assez profité de sa chance, elle a eu plus de vie qu'un chat cette garce. Il était temps qu'elle rejoigne son créateur cette erreur de la nature.

C'est à cet instant que fis mon entrée plus que remarqué dans cette salle.

-Oh que ce n'est pas gentil Caïus, moi qui croyais que vous m'appréciez. Je suis déçue.

-Bella tu vas bien ? me demanda Aro.

-Oui. Ne vous en faites pas, je vis les regards rassurés de Démétri et Byron qui faisaient avec d'autres gardes rempart devant Aro et Marcus. Puis il me posa une question muette. Il voulait savoir pour Alec, je lui fit signe dans un regard que tout allait bien.

-Bella, j'avoue que tu me surprends, je ne m'attendais pas à ce que tu t'en sortes vivante encore une fois.

-Oui, il semblerait que vous ayez raison sur le nombre de vie que je dois avoir en ma possession. Mais je vous rassure également sur l'état de mon compagnon, il va très bien lui aussi.

-Ah bon ? Et où se trouve-t-il si tel est le cas ? m'interrogea-t-il peu convaincu.

-Une mission d'une extrême urgence, mais il ne devrait pas mettre trop de temps si vous voulez l'attendre je suis certaine qu'il sera heureux de vous revoir. Vous le traître à notre cause, à notre famille.

Je jetais un coup d'œil à Aro et Marcus, je vis des failles dans la positions de nos gardes autours des régents. Tout en étirant mon bouclier et en rejoignant mes rangs en première ligne entre Démétri et Byron, j'ordonnais.

-Renata tu te places entre Aro et Marcus, Chelsea tu agiras dès que je te le dirais. Vous deux renforcez notre côté droit. Et vous cinq resserrez les rangs, tous les autres ne bougez plus.

-Oh je vois que nous avons une bonne stratège, mais tes petites rectification ne changera pas l'issu. Crois-tu que vous soyez en mesure de nous affronter ? Vous êtes combien une vingtaine où sont les autres ? Ils ont préféré déserter et pour la plupart ils ont rejoins nos rangs, argua-t-il.

-Mais notre effectif n'est encore pas au complet. Voyez-vous Caïus, avant d'arriver j'ai pris la peine de contacter des amis à moi. Des amis puissants, et surtout de bon guerriers, sans compter Alec qui va revenir de sa mission.

-Comment pouvais-tu savoir que nous étions là, et surtout ce qu'il se passait ?

-Mais parce que ma chère belle-sœur avant d'aller brûler dans un bucher au fin fond de la Russie, a eu la délicatesse de m'informer de ce que vous prépariez. Voyez-vous je suis arrivée à temps pour sauver mon compagnon. Puis vous connaissez Jane un véritable moulin à parole. C'est grâce à cette particularité que nous avons été au courant que vous avez envoyé votre propre femme tenter de tuer Sulpicia.

J'entendis des hoquets de frayeurs venant d'à peu près tous nos gardes, et Aro qui me demanda paniqué.

-Dis-moi qu'Alec est parti la sauver, je tournais la tête vers mon père adoptif et je lui répondis avec un sourire compatissant.

-Oui, c'est pour cela qu'il n'est pas avec nous. Apparemment Gaëtano était un traître infiltré.

-Ce n'est pas possible je l'aurais su, me répondit-il.

-J'y ai longuement pensé dans l'avion en fait je pense qu'il a dû se faire manipuler par Noémie. Et je pense qu'un mot, une phrase ou peut-être une voix pouvait débloquer l'accès à ses pensées cachées.

-Bravo Bella, effectivement c'est une phrase associée à ma voix qui pouvait débloquer les consignes que Gaëtano devait suivre. Et puis comme tu n'aimais pas le toucher à cause de ses mœurs particulières, il était véritablement l'agent parfait, avoua Caïus fier de sa trouvaille. Mais je doute qu'Alec soit arrivé à temps. Mon épouse avait quelques longueurs d'avances.

-Sauf que nous avions de notre côté une aide précieuse. Celle d'Alice Cullen, qui nous a informé au bon moment de la marche à suivre pour coiffer votre épouse au poteau et à l'heure actuel je suppose qu'elle ne doit plus être de ce monde.

-Non ! rugit Caïus dans une rage folle. Il sortit son téléphone pour contacter son épouse.

-Je serais vous je n'essaierai, pas le brouilleur que vous avez placé ne le permet pas. Mais si vous voulez confirmation Alice m'a contacté juste avant de rentrer dans le château et elle m'a confirmé qu'Alec avait correctement accompli sa mission, ce qui n'est pas surprenant quand on le connait, en tout cas j'espérais sincèrement ne pas trop m'avancer je voulais le déstabiliser.

-NON ! hurla-t-il encore une fois en me sautant dessus.

Démétri allait s'interposer mais je fus plus rapide. Je réceptionnais Caïus en lui envoyant un crochet dans la mâchoire qui résonna dans cette salle comme si un éboulement venait de se produire. Ce qui propulsa Caïus à plusieurs mètres de moi. Je lui faisais face son camp se préparait à l'assaut également.

-Ne bougez pas ! criai-je aux miens. Resserrez les rangs et protégez Aro et Marcus. Renata, Chelsea et Collin restez à leurs côtés pour assurer leur sécurité.

-Parfait petit commandant en chef, lança-t-il ironiquement. Je t'assure Bella que tu ne ressortiras pas en vie de cette pièce.

-Moi je vous assure du contraire. Et je vous promets également que vous ne reverrez plus la lumière du jour.

Il m'attaqua de nouveau tentant de m'attraper par le bras, je l'esquivais avec un saut, que j'avais un jour remarqué dans un film de combat d'art martial, une figure de Jackie Chan. Ce qui j'en suis sûre fera la raillerie de Démétri si l'on arrivait à s'en sortir vivant tous les deux.

J'entendis alors un des vampires qui l'accompagnaient, ordonner à ses gardes d'engager le combat et dans un timing parfait les Cullen et la famille d'Eleazar firent leur entrée. Ce qui stoppa tout le monde. D'instincts Carlisle, Esmé, Eleazar et Carmen se placèrent aux côtés de Marcus et d'Aro. Rosalie, Alice, Tanya, Kate, Irina et celle que je pensais être Raphaëlle allèrent aux côtés de Démétri et Byron et d'autres de nos gardes, tandis que Emmett, Jasper, Edward et Garrett vinrent prendre place à mes côtés, alors que j'avais avancé lorsque Caïus avait tenté de m'attaquer. Nous formions trois lignes serrées, cette formation venait renforcer notre nombre mais surtout nos pouvoirs.

-Je crois que la balance vient de se rééquilibrer. Qu'en pense-tu Caïus ? demanda Aro un peu plus sûr de lui.

-Je pense que nous aurons à peine plus de mal à t'éliminer, ce qui ne signifie pas que ce ne sera pas fait.

-Je vous trouve bien sûr de vous Caïus. Edward combien de pouvoir ? demandai-je sans même le regarder.

-Une dizaine pour la majorité défensif. Quand aux autres ils ne feront pas trop de mal si tu n'arrives pas à tous nous protéger durant le combat. Seuls celui de Noémie et celui du brun près de Stephan, sont véritablement dangereux.

-Très bien je connais le pouvoir de Noémie...

-Non Bella, Noémie est pour moi si tu le permets. J'ai un compte personnel à régler, j'allais objecter quand la voix de Noémie résonna dans la pièce.

-Ne dis pas que tu n'as pas aimé Démétri, tu n'aurais pas joui dans le cas contraire, j'entendis Démétri grogner, ainsi qu'Edward qui me fit signe d'accepter la requête de mon ami. Pas besoin d'être télépathe pour savoir quel sort cette garce avait réservé à mon ami.

-Très bien Démétri à toi l'honneur, je ne te lâcherais et fais lui payer à cette garce, puis je fixais celui qui représenterait un danger potentiellement plus important.

-Chelsea maintenant ! À l'attaque ! hurlai-je en bondissant sur le vampire brun.

Il me réceptionna mais sous la violence du saut et de la réception nous roulâmes et il me lâcha. Je me remis en debout rapidement puis l'attaquais de nouveau je réussis à lui planter mes dents dans le cou et je lui arrachais un morceau de chair profitant de sa douleur je lui brisais son bras puis lui arrachais à son tour, à partir de ce moment je pus rapidement lui retirer tous ses membres. Je me dirigeais ensuite vers un de mes gardes qui se trouvait aux prises avec deux vampires ennemis, j'étêtai le premier qui me venait sous la main puis arrachais ses bras avant de me faire attaquer par derrière. Mais mon jeune garde que je venais de sauver m'avertit j'eus le temps de me retourner et de lui envoyer un coup de poing en plein visage, avec la force que j'avais utilisé son visage se fendit en deux, d'un bond j'arrivais sur lui pour lui retirer la tête de son tronc.

Je jetais un coup d'œil rapide aux combats, tout le monde s'en sortait relativement bien. Edward sans problème ayant un avantage non négligeable avec son pouvoir. Je voyais Renata plus en difficulté mais qui arrivait tout de même à rejeter la plupart de ses assaillants avec son bouclier. Ceux qui arrivaient à passer avaient à faire à Marcus qui n'était pas manchot. Aro se battait contre Caïus avec ferveur. J'allais intervenir quand je vis Alice se faire submerger par trois vampires, Jasper l'avait vu également mais il en avait déjà deux à lui tout seul, et ne pouvait pas lui venir en aide sur l'instant. Mettant ma rancœur de côté je lui vins l'aider, un des vampires qui me tournait le dos se retrouva sans tête sans même sans apercevoir, puis son acolyte se jeta sur moi, j'aurais pu m'en sortir aisément mais je n'avais pas vu celui qui m'attaquait également et au même moment par derrière. Je fus sauvée par Garrett, qui se chargea du traître dans mon dos. Je sais que dans ce genre de combat c'est à celui qui en aura le plus et qu'importe les moyens, mais là c'était sournois. Je sais, je venais de faire exactement la même chose, mais si j'étais de bonne foi cela se saurait.

Donc c'est avec une énergie décuplée que d'un tour de main je démembrais l'assaillant d'Alice sous le regard reconnaissant de cette dernière, je ne m'y attardais pas et continuais mon carnage ils étaient nombreux, très nombreux, je ne chômais pas et les autres non plus mais ils en avaient de toutes parts. Je vis les restes de Collin sur le sol et cela m'attrista les quelques secondes où mes yeux ont parcouru ses restes. Avec un peu de chance nous pourrons récupérer nos soldats à la fin du combat, enfin si nous nous en sortons vivant.

Le fameux Stephan m'attaqua à son tour, je reconnaissais qu'il était un combattant d'une autre trempe que ses soldats, car je peinais à l'attraper.

-Tu as fait des dégâts dans mes troupes jeune fille. Si tu le souhaites je suis sûr de pouvoir résonner Caïus et te faire une place dans notre nouveau gouvernement. Un guerrier de ta valeur à toutes ses chances chez nous.

-Vous vous rendez compte que vous êtes en train de me demander à moi, la fille d'Aro de trahir les miens et de vous rejoindre. Mais vous avez sérieusement perdu la tête.

-Alors tant pis pour toi tu disparaîtras tout comme ton père et ta mère quand nous lui mettrons la main dessus.

-J'aimerais bien voir ça.

Et je repris le combat, il me fallut encore quelques minutes et surtout il avait fallu que j'utilise outrageusement toute la ruse que j'avais, pour arriver à le saisir à partir de ce moment. S'en était fini de lui en l'espace d'une vingtaines de secondes il ne restait qu'un monticule de chair sur le sol qui avait été le témoin de notre combat.

Je continuais, chaque vampire ennemi qui avait le malheur de croiser mon chemin y laissait sa vie. Je me suis faite mordre à quelques reprises, mais c'était vraiment bénin en comparaison à ce que j'infligeais à ces vermines. Le pire c'est ce que je réservais aux traîtres, ceux qui avaient choisi de suivre Caïus et contrairement à ce que je pensais il y en avait beaucoup. Nous allions – si nous nous en sortions vivant – devoir recruter activement.

Mes yeux s'attardèrent sur Démétri qui combattait contre Vladimir, mon ami s'en sortait merveilleusement bien, et c'est rassurée que je poursuivais ma tâche. Je ne sais pas combien me sont tombés sous la main, je ne les comptais plus. Mais j'avais la désagréable impression qu'aux plus nous en éliminions aux plus il en arrivait en fait je n'avais pas tenu compte des factions à l'extérieur de la pièce ceux qui surveillaient chaque entrées. Et on peut dire que Caïus n'avait pas fait les choses à moitié. Je me fis attaquer par l'un des chinois que j'avais vu le jour de mon agression. Et malgré la répulsion qu'il m'inspirait je ne pouvais pas faire autrement que de l'affronter. Je fus surprise de voir qu'il se servait des art martiaux humains dans notre combat. Je faillis me faire surprendre, mais je n'étais pas en reste. Je réussis tout de même à lui saisir une de ses jambe lors d'un de ses retournés et chance pour moi, il y allait avec tellement de force que je n'avais eu juste à lui tirer son membre dans le sens contraire pour qu'il s'arrache de lui même. Puis avec la dextérité et la rapidité qui m'est coutumière je le démembrais.

J'entendis Aro hurler et cela attira mon attention je me précipitais pour lui venir en aide car Caïus avait eu le dessus sur lui, et lui tenait la tête dans ses mains mon père immobilisé au sol.

Je sautais sur Caïus ce qui lui fit lâcher mon père. Il se mit en position face à moi.

-Bien si tu y tiens je vais d'abord commencer par toi et je finirais pas ton père après.

-Je ne crois pas, Caïus.

-Après tout c'est une bonne idée, ton Alec souffrira autant que je souffre de la perte de mon épouse.

-Il ne fallait pas trahir Caïus, comme je l'ai dit à Jane avant d'en terminer avec elle. Je ne souhaitais pas votre place. Je souhaitais seulement être heureuse avec Alec. Vous avez comploté sans raison. Et maintenant il va falloir en payer le prix.

Je lui sautais dessus, il réussit à m'attraper par le bras et me tirer contre lui.

-Idiote que tu es, tu croyais sincèrement que tu pouvais me battre ?

Je voyais Jasper et Démétri me regarder comme si ma fin était arrivée. Il me tenait il fallait que je trouve quelque chose pour me libérer, quelque chose qui le surprendrait. L'une de mes premières règles de combats que Jasper m'avait apprise me revint en mémoire. Je le regardais lui mon mentor qui était face à moi et je lui souris. Avec ma main libre je la descendis et dans un acte que je ne me serais jamais cru capable d'accomplir je lui attrapais ses bijoux de famille que je lui broyais. Il hurla sous ma poigne et me libéra par l'occasion.

-Ne jamais sous-estimer son adversaire et toujours le surprendre, lui dis-je. C'est une des premières règles de combats que j'ai apprise, la deuxième pour être précise.

Il se tenait encore ses parties intimes en me toisant comme si le démon s'était emparé de son corps. J'en déduisais qu'il n'avait pas apprécier ma délicatesse. Se remettant rapidement il me sauta dessus et un ballet d'esquive s'établit entre nous, alors que chacun notre tour nous essayâmes de nous attraper mutuellement. Nous avions augmenté le rythme de nos attaques respectives sans pour cela arriver à faire le moindre mal à l'autre, j'avais presque réussi à lui planter mes dents dans son bras mais il réussit à l'éviter. Aucun des combats dans cette salle ne dura aussi longtemps que le notre. Je voyais en Caïus un adversaire redoutable capable de me pousser à bout de mes compétences. Mais il était hors de question que je le laisse y parvenir. Des cris de douleurs que je connaissais m'atteignirent me déstabilisant le centième de secondes suffisantes pour me faire piéger dans l'étau des bras de Caïus. Je vis alors que les cris que j'avais redouté étaient ceux de Byron qui était en grippe avec trois vampires, mon regard fut attiré par les restes d'un corps à ses pieds ceux de sa compagne Heïdi, je pense que cela a dû le déconcentrer de la même façon que je venais de le faire. Démétri ayant vu que je venais de me faire attraper par Caïus voulu me porter secours, mais je lui ordonnais d'aller aider Byron.

-Alors comme ça Miss Volturi aurait deux points faibles. Alec et Byron j'aurais dû m'en douter c'est comme ça que j'aurais dû t'anéantir. Alec est quasiment intouchable mais pas ce nouveau-né. J'aurais dû y penser plutôt enfin ce n'est pas grave. Maintenant que je te tiens, je ne vais pas te lâcher avant d'en terminer avec toi, et ne t'avises pas de recommencer, ta misérable petite tentative, tu ne m'y reprendra plus.

-Lâche la Caïus. Et viens combattre contre moi, intervint Aro.

-Pourquoi ? Ta fille est nettement plus apte au combat que toi vieux débris. Tu t'es tellement caché derrière Alec et Jane que tu n'as plus pratiqué les combats depuis plus d'un siècle et cela se sent. C'est la différence entre vous et moi. Moi je n'ai jamais cesser d'être actif, je ne me suis pas caché derrière mes gardes. Et je ne me suis pas laissé endormir par le confort sécuritaire du pouvoir.

-Non c'est vrai toi tu ambitionnes l'anarchie, la débâcle, l'intolérance, la dictature. C'est comme cela que tu vois le pouvoir ? Je croyais qu'après tout ce temps tu avais compris ? Mais je le savais après tout, j'avais juste espéré que tu te reprennes seul. Je savais que tu allais en arriver à cette extrémité.

-Comment pouvais-tu le savoir ?

-Le pouvoir de Noémie était utile c'est vrai et très étonnant. Mais il laissait des traces visibles seulement avec mes capacités. C'est comme ça que je savais que tu me cachais certaines choses. Oh ! Je te rassure c'était subtile, et je ne savais pas ce que tu me cachais, mais avec le temps j'ai appris à repérer certains indices. Et on peut dire que tu m'as caché beaucoup de choses Caïus.

-C'est la raison pour laquelle tu as fait de Bella ta fille ? Parce qu'elle bloquait le pouvoir de Noémie ? Tu la voulais près de toi pour m'empêcher de t'effacer la mémoire à toi aussi, comme j'en avais l'intention au départ ? demanda Caïus avide d'explications.

-Non, c'est la raison pour laquelle je l'ai placé sous mon blason et avec le statut de chef de la garde Royal, Oui. Mais si j'ai fait d'elle ma fille, c'est pour toutes les qualités qu'elle nous a démontré et témoigné jusqu'à présent. Elle est honnête, obstinée, droite, fière, habile, intelligente, attachante, intéressante et surtout loyale. Je pourrais continuer comme ça toute la nuit.

-Vois-tu, c'est à cause de tes sentiments que tu vas perdre ce combat aujourd'hui et pour commencer je vais te montrer ce que cela fait de perdre une personne que l'on aime. Dis adieu à ta fille.

En même temps qu'il prononçait sa phrase je fermais les yeux, résignée je ne pouvais plus rien faire. Je savais que ma dernière heure était arrivée. J'en voulais à Alice encore une fois qui pour servir ses intérêts avait menti à Alec en lui disant que j'allais survivre. Mais dans un sens valait mieux que ce soit moi que lui. Je lui réservais ma dernière pensée en espérant qu'un jour nous nous retrouvions. Mon esprit m'accorda mon dernier souhait avec tellement de détails que je pouvais presque sentir le parfum délicat de mon aimé. J'attendais que la douleur se fasse sentir mais au lieu de la ressentir tout se clama en un seul instant. J'ouvris les yeux et devant moi se trouvait l'homme de ma vie, tous les autres se trouvant à la merci de son pouvoir. Je me jetais dans ses bras avec un dernier sursaut d'espoir qu'il venait de faire renaître en moi.

-Tu m'avais promis de rester prudente, me morigéna-t-il. Tu m'avais promis de rester en vie. Tu te rends compte que quelques seconde de plus et ce n'était plus le cas. Tu es stupide, m'engueula-t-il.

Et malgré le fait qu'il soit mécontent et en colère contre moi je ne pouvais m'empêcher de lui sourire, de l'embrasser, de le serrer dans mes bras. À force de baiser et de sourires, je parvins enfin à le calmer. Puis je me rappelais où nous nous trouvions. Je me retournais et voyais le massacre. Des morceaux de corps un peu partout, je regardais Alec et lui dit.

-Je pense qu'il serait bien de rassembler tous les nôtres dans le même endroit que je puisse les prendre sous mon bouclier.

-OK, mettons-les devant les portes bien que de toute façon personne ne peut percer mon pouvoir hormis toi. Il est plus prudent de rester vigilent.

-Tu as raison, je me dirigeais tout de suite vers Byron à qui je récupérais le bras au passage.

-Tu remarqueras que c'est toujours le même bras, me dit Alec taquin. Je me permis de sourire, le sachant présent je savais que plus rien ne pouvait dorénavant nous échapper que l'on avait la victoire d'assurée.

-Où est Sulpicia ? demandai-je après avoir replacé le bras de mon frère à sa place et installais Démétri à ses côtés.

-Je l'ai raccompagné à ses appartements, elle n'était pas vraiment d'accord mais je n'étais pas sûr de comment je vous aurais trouvé, donc je n'ai pas voulu prendre de risque.

-Tu as bien fait.

J'avais ramené tous les Cullen et les Dénali aucun ne manquaient à l'appel, par contre je constatais que Chelsea, Corin, Renata, Collin, Heïdi et beaucoup d'autre de notre garde étaient décimés. Ce qui voulait dire qu'avant de faire les feux il nous faudra identifier chaque morceaux de corps.

Je regardais où se trouvaient les restes d'Heïdi et à mon plus grand soulagement seul un de ses bras et sa tête avaient été retirés de son corps, et ils me furent facilement reconnaissable, alors je reconsolidais la compagne de mon frère et la plaçais juste à ses côtés. Une fois tout notre camps enfin ce qu'il en restait rapatrié au même endroit je regardais Alec et lui dis :

-Tu es prêt ? Je les prends sous mon bouclier, le temps de le dire et la seconde qui s'en suivit tous s'animèrent de nouveau.

-Alec tu es là ! constata Aro avec un bonheur non dissimulé. Puis dans ajouta de suite. Comment va Sulpicia ?

-Elle est dans vos appartements elle vous attend. J'ai préféré la garder à l'écart. Bien qu'elle m'ait menacé de me déclasser, ajouta Alec sur le ton de la plaisanterie. Aro le regarda avec bienveillance.

-Je te remercie Alec, puis se tournant vers moi. Tu es là aussi. Tu m'as fait une de ces peurs ne recommence plus jamais tu m'entends !

-Je n'avais pas le choix Aro et vous le savez, tentai-je de me justifier. Car si Alec prenait les propos de mon père au premier degré comme tel semblait être le cas. J'allais passer un sale quart d'heure une fois toute cette affaire terminée.

-Oui excuse-moi je pense que la tension commence à retomber, j'entendais les chuchotements de tous nos alliés et combattants dans mon dos.

-Et si nous en finissions, commenta Marcus. Puis il glissa à mon oreille. Tu as été formidable Bella. Ne t'en fais pas ça va leur passer, il m'avait dit cela comme s'il avait pu lire mes pensés.

Cette conclusion m'amena un sourire, apparemment mon visage était très expressif pour que Marcus vienne me soutenir. À moins que l'épreuve que nous venions de traverser tous ensemble avait créer des liens encore plus fort et plus solide entre certains d'entre nous, surtout au sein de notre famille.

Byron me fit un sourire et un signe de tête en remerciement pour son bras et sa compagne enfin je le supposais pendant qu'il l'étreignait avec force et passion amenant une grimace sur son joli visage, mais elle ne lui dit rien, trop heureuse d'être avec lui à n'en pas douter. Tous les couples étaient aux côtés de leurs partenaires s'étreignant, s'embrassant, heureux d'être ensemble et en un seul morceau.

Démétri vint me câliner également, j'étais partagée entre lui d'un côté et Alec de l'autre. Et c'est dans cette position, chacun refusant de me lâcher qu'Aro intervint :

-Emmett, très cher ami aurais-tu l'amabilité de bien vouloir nous accorder encore un petit moment ta précieuse aide.

-Sans problème, répondit ce dernier. Qu'est-ce que je dois faire ?

-Si tu pouvais avec Démétri maintenir Caïus pour éviter qu'il tente de se sauver pendant que Bella le prend sous son bouclier.

-OK, répondit mon gros nounours. Qui en passant à côté de moi ébouriffa affectueusement mes cheveux. Démétri lui me lâcha également après avoir déposé un baiser sur ma joue.

Après quelques centièmes de seconde, Caïus bougea de nouveau.

-Bien Caïus. Je dois dire que je ne sais même pas par où commencer.

-Si tu en venais directement à la conclusion. Tu sais que je n'ai jamais aimé ta sale habitude de tout théâtraliser, et j'ai horreur de perdre du temps.

-Oh, je vais y venir certes, mais avant tout. Je dois comprendre, pour quelle raison nous as-tu trahi ?

-J'aurais beau te l'expliquer tu ne comprendrais certainement pas, lui répondit-il acerbe.

-Bien je vais donc en venir à mes bonnes vieilles méthodes.

Et il s'avança pour lui poser la main sur le corps du traître. Seule façon infaillible de ne pas lui mentir.

-Ne me touche pas ! hurla Caïus.

-Cette fois-ci, c'est toi qui n'est pas en mesure de négocier. Tenez-le bien, demanda Aro à mes deux amis.

Après quelques secondes où il lisait l'esprit de son ancien allié. Il se retira et avec un air désolé lui dit :

-Je suis vraiment triste pour toi Caïus, si tu crois sincèrement que nous sommes tels que tu nous imagines. Mais pour ton information. Marcus et moi et tu le savais dès le départ nous nous connaissions bien avant de te rencontrer. C'est pour cela que nos avis son souvent identiques. Et si nous étions justement venus te demander d'être des nôtres c'était justement à cause de tes différences, ton caractère, tes idées et tes opinions qui différaient des nôtres. Nous avions besoin de rééquilibrer notre pouvoir, pour être juste. Je crois que nous l'avons toujours été dans nos décisions et nous avons toujours accordés de la valeur à tes points de vues. Malgré certains de tes abus de pouvoirs. Je ne dis pas que nous en soyons exempts nous avons nous aussi profité certaines fois de notre statut je ne mentirais pas. Mais il faut avouer qu'aujourd'hui si on fait le bilan de ce que tu as fait, tu as toujours été extrême. Que ce soit avec les nouveaux-nés dans le sud, les lycanthropes, ou bien certaines règles que tu détournais de leurs fonctions premières pour ton usage personnel.

-Comme tu l'as dit je n'ai jamais été le seul. Vous en avez bien profité vous êtes des manipulateurs qui vous cachez derrières vos soit-disant idéaux pour mieux vous servir de ce que la communauté et nos semblables peuvent vous apporter.

-Oui tu n'as pas totalement tort seulement la différence entre toi et nous c'est que nous avons reconnu nos erreurs et que nous essayons de rester juste en tout cas ne pas nuire à nos valeurs et à nos semblables et si j'osais dire nous essayons de rester humains.

-J'ai bien compris tout ton petit laïus servant à embobiner ta cours ici présente, alors viens-en au fait et donne l'ordre de mon exécution.

-Non Caïus! Intervint Marcus. Tu ne mourras pas. J'ai moi aussi une dernière petite chose à faire valoir. Je tiens à ce que tu restes en vies, tu seras nourrie une fois par mois, tu vivras dans les cachots sous haute surveillance. Il nous faut un exemple et tu seras celui-ci.

-Tu n'as pas le droit la règle est la règle, hurla t-il.

-Comme si tu t'en étais soucié avant. Et puis comme tu l'as précisé précédemment, nous avons tendance à la manipuler à notre guise cette occasion te donnera raison. Et je ne vois pas pourquoi je t'autoriserais le privilège de rejoindre ton épouse en enfer après le mal, la souffrance et les morts dont tu es responsable. Je donne le droit de savourer cette douce vengeance à tous ceux que tu as détruit, tous les vampires que tu as détruit en tuant leur compagnon et les laissant en vie pour savourer ta vengeance et ton ignominie, les laissant vivre dans l'enfer permanent de la tristesse et de la solitude. Après tout c'est ton propre châtiment que tu vas subir, termina Marcus.

-Très bien qu'il en soit fait selon le jugement de Marcus. Les garçons veuillez amener le prisonnier dans les cachots. Justin et Marielle vous serez pour le moment affectés à la surveillance des cachots et sous aucun prétexte vous ne devrez laisser quiconque l'approcher sans ordre direct de ma part. Démétri quand tu seras en bas tu le démembreras nous le laisserons s'affaiblir un maximum avant de le reconstituer, pour être sûr qu'il ne tente pas de s'échapper.

-Bien maître.

Et ils partirent sous les hurlements de Caïus qui allait passer son éternité à souffrir dans les sous-bassement du château. Marcus avait été relativement vicieux et dur mais je crois que cette sanction était méritée. Au moins maintenant tout le monde sauraient qu'il ne valait mieux pas s'en prendre aux Volturi. Alec se tourna vers moi et m'embrassa tendrement, nous étions libre et enfin nous pourrions être heureux ensemble.

-Mes amis je sais que nous vous devons beaucoup mais pourrions nous abusez de votre gentillesse en vous demandant de bien vouloir nous aider à reconstituer les nôtres.

-Bien entendu Aro. Nous sommes tous tellement heureux que tout se finisse bien.

-Nous aussi Carlisle, nous aussi. Je vous prie de m'excuser quelques minutes mais je meurs d'impatience moi aussi de serrer mon épouse dans mes bras.

-Faites donc. Nous arriverons à nous en sortir sans vous Aro, répondis-je à mon père.

Il s'approcha de moi et me serra contre lui.

-Merci Bella, je sais que tu n'étais pas seule. Mais tu m'as sauvé et plus d'une manière crois-moi.

-Je n'ai rien fait de plus qu'une autre fille n'aurait fait pour sa famille.

Il me sourit et embrassa le sommet de ma tête puis partit rapidement chercher sa femme qui l'attendait dans leurs appartements.

J'eus le droit à plusieurs étreintes, de la majorité des Cullen et même de Tanya et ses sœurs. Edward tenta de m'approcher mais je l'en dissuadais en levant mon bouclier pour lui dire de ne pas y penser. Si j'acceptais d'excuser son comportement ce n'était pas pour autant que je lui pardonnais à lui ou à Alice. Je n'y arrivais pas même avec l'aide qu'ils venaient d'apporter à ma famille. Ma haine et ma rancœur à leur encontre étaient encore trop présentes.

Garrett resta à mes côtés sous le regard scrutateur d'Alec mais ce dernier restait gentil et ne fit aucune remarques désobligeantes.

-Jasper m'avait dit que tu étais douée mais j'étais loin de me douter que ce serait à ce niveau.

-Que veux-tu j'ai eu le meilleur maître qui soit.

-Je crois que je devrais me sentir vexé d'une telle comparaison, fit mon amour en s'approchant de nous.

-Tu sais très bien que toi tu es le meilleur dans tout le reste mon amour.

-Tu as repensé à ma proposition ? me demanda Garrett sans détour.

-Oui, et honnêtement je ne pense pas pouvoir venir. Nous avons trop de chose à revoir ici. Et puis nous avons subi de lourdes pertes.

-Je suis déçu Bella, tu te sers de faux prétextes. Je te voulais à mes côtés.

-Je le sais Garrett, je ne vais pas te mentir si cela n'était pas arrivé je ne pense pas que j'aurais accepté quand même. C'est un jour qui devra être le plus beau de ta vie, comment veux-tu qu'il le soit avec moi et mes ressentiments envers les membres de ta future famille. Mais même si je ne suis pas présente physiquement tu sais que je penserais à toi ce jour là. Tu es mon ami Garrett et tu le seras pour l'éternité. Je te fais confiance et tu sais combien c'est important pour moi.

-Oui je le sais, me dit il en m'étreignant de nouveau. Je pouvais sentir sa déception et cela me peina.

-Maintenant permets-moi de te dire que tes yeux sont magnifiques, dis-je pour alléger la tension que je venais de créer avec mon refus d'assister à son mariage.

-Bella je suis fiancé et en plus tu me fais des avances devant ton compagnon je ne te pensais pas aussi intrépide. Attends au moins que nous soyons seuls, je ris à gorge déployée je venais de retrouver mon ami. Tous mes proches, tous mes amis, tous ceux que j'aimais étaient autour de moi je crois que rien d'autre n'était plus important pour moi.

-Tu as un sens de l'humour particulier Garrett, déclara Alec. Tu sais qu'il y a de cela quelques temps en arrière tu aurais fini avec tous les autres dans le bucher.

-C'est bien pour cela que j'en profite. Fricoter avec la compagne de notre cher Alec Volturi rien de plus grisant, et surtout rien de plus efficace pour une bonne montée d'adrénaline, répondit mon ami défiant mon aimé.

Alec le regardait et contre toute attente éclata de rire lui aussi gratifiant Garrett d'une bonne claque sur l'épaule. J'étais fière de mon homme qui venait de par son comportement de clouer sur place Garrett le téméraire.

L'avenir se dessinait sous les meilleurs auspices et cela me ravit. Après avoir réarrangé la salle des trônes, nous nous retrouvions notre petit groupe avec en plus, les « enfants » Cullen et leur homologues de Dénali.

-Au fait Dimi, lançai-je. J'ai une idée de cadeau à te soumettre.

-Et pour quelle raison devrais-je te faire un cadeau ? me demanda ce dernier.

-Parce qu'après ce que je vais te dire tu seras tellement heureux et fier de toi que tu en ressentiras le besoin irrépressible de me faire plaisir, lui dis-je avec le plus de détachement possible.

-Tiens donc. Alors vas-y je t'écoute.

-Tu te souviens de ma première nuit ici ?

-Ouais le jour où Alec a commencé à merder.

-Hey ! répliqua le principal concerné.

-Oui ce jour là, lui confirmai-je en embrassant l'incriminé en question.

-Tu te souviens de ce que l'on faisait le lendemain matin lorsqu'il nous a surpris ?

-Oui on était sur mon simulateur de conduite.

-Et grâce à ça mon cher Dimi chéri...

-Arrête avec ça je te l'aie déjà dit.

-Donc je disais mon cher Dimi chéri, repris-je sous les rires moqueurs de nos invités. Grâce à cette leçon particulière. J'ai pu vous sauver la vie en arrivant à temps aujourd'hui.

-Ta modestie ne t'étrangle pas, intervint Byron amusé. Je le fixais en haussant les sourcils le défiant de me contredire ce qui fit rire l'assemblée qui nous écoutait. Je repris.

-Le seul moyen de locomotion assez rapide que j'ai trouvé en sortant de l'aéroport était une moto.

-Sérieux t'as volé une moto ? me demanda mon interlocuteur principal.

-Que veux-tu il ne me restait plus que ces délits pour être la parfaite criminelle. Après les meurtres il me fallait les vols pour arriver à votre hauteur.

-Très drôle, lâcha Byron. Je lui fis un sourire, apparemment il avait pris pour lui la remarque concernant les meurtres. En l'occurrence les meurtre humains. Il se radoucit devant mon sourire.

-Pas tout à fait ma belle, il te manque un fait pour être notre égale et d'ailleurs, répondit malicieusement Démétri. Je t'offrirais tout ce que tu souhaites que le jour où tes lèvres et ta langue s'imprégneront de sang humain. Ce qui n'est pas pour demain, ajouta ce dernier fier de lui.

-Tu as la mémoire courte Dimi Chéri, renchérit Alec narquois. Démétri leva un de ses sourcils interrogateur.

-Le jour de son réveil, tu ne te souviens pas de la jeune humaine que Caïus avait emmené pour faire flancher Bella.

-Oui je l'ai goûté, terminas-je. Puis en regardant Démétri un sourire victorieux sur mes lèvres. Je lui dis.

-Donc je voudrais une moto. Je te laisserais choisir le modèle que tu veux mais je veux une Ducati, c'est la seule exigence que je t'impose.

-Ce n'est que ça ? Tu veux seulement une moto ? me demanda-t-il perplexe.

-Ben je ne suis pas comme toi, je me contente de peu.

-Tu aurais pu la demander à Alec.

-Tu m'as offert la voiture de mes rêves il est normal que tu m'offres la moto de mes rêves également. Pour Alec j'ai d'autres idées en tête.

-Elle est sournoise, intervint Jasper. Je ne connaissais pas cette facette de ta personnalité, lâcha mon mentor avec un sourire amusé.

-C'est un véritable caméléon elle a autant de personnalités qu'un singe à de poils, lui répondit Démétri.

-Sympa la métaphore, plaisanta Emmett.

C'est dans cette ambiance et malgré la présence d'Alice et Edward que nous passâmes le reste de la soirée puis de la nuit. Tous heureux d'être en vie et ensemble.


J'espère que vous n'êtes pas trop déçu? J'espère avoir gardé assez d'intégrité pour le fin de cette intrigue? Dites moi ce que vous en pensez franchement.

Voilà nous en avons presque fini avec cette histoire, ce qui me fais malice, je dois vous l'avouer. Mais j'ai ré-entamé l'écriture de ma première fiction. D'ailleurs je vais m'excuser auprès de celle qui la suivaient. Je n'ai jamais réussi à reprendre l'inspiration par rapport a ce que j'avais déjà écrit (surtout que je me suis servis de certains éléments pour cette fiction.) Donc j'ai tout repris depuis le début et bien évidemment cela ne correspondra pas à ce que vous avez lu puisque à l'origine je ne voulais pas y inclure d'intrigue amoureuse, mais tout compte fait j'ai changé d'avis. Donc l'idée de départ est plus ou moins identique, sauf que j'ai tout remodelé et concentré sur une intrigue amoureuse. Et ce sera un Bella/Edward je ne change pas le couple que j'avais choisis au départ. Mon Jella avance bien même très bien il me reste plus qu'a penser une fin qui me satisfasse et je la posterais a ce moment là.

Aller à vos commentaire et n'oubliez pas de me dire ce que vous avez pensé de ce chapitre.

Voilà le dernier chapitre un Pov Alec pour ces dames. 

Je vous remercie également toutes pour avoir suivi cette fiction. Elle est la deuxième sortit de ma tête, mais je crois pouvoir dire que c'est mon premier bébé fictif. Je me suis tentée à peu près à tout dans cette fiction, manipulation des caractères, lemons, et surtout le rapprochement avec vous mes lectrices. C'est je crois ce qui a le plus de valeur à mes yeux, et ce qui m'a autant motivé. Être confrontée à vos avis à chaud, ça compte énormément pour moi, et je pense que ce contact dois manquer énormément aux véritables écrivains (et quand je dis « véritables » je parle de ceux qui sont rémunérés pour écrire, car il y a beaucoup de talents sur ce site, qui mériterais ce statut.)

Sinon pour le sondage je le laisse encore ouvert pour le moment, j'aimerais finir les deux fictions que je travaille en ce moment avant de pouvoir me mettre sur celle de Démétri. Comme je l'ai écrit précédemment je tiendrais mon profil à jour pour informer de l'évolution de celui-ci.

Je vous laisse lire.

Disclaimer: Les personnages... Stephenie Meyer.

 


 

Chapitre 29

Pov Alec

Aro m'a convié à le rejoindre sans en parler à Bella. D'ailleurs pour ce faire il a préféré l'envoyer en mission en Allemagne avec Collin. Une petite remise en place pour un couple de nomade qui sévirait dans la même région depuis trop longtemps. Rien de bien compliqué ni de dangereux en soit, surtout pour elle. Depuis la tentative de renversement, Bella jouit d'une réputation qui va même au delà de celle que je peux avoir. Heureusement que j'ai appris à travailler sur moi et ce genre de chose ne m'atteint plus, en plus c'est de ma femme qu'il s'agit. Même si elle ne voulait pas se marier, car pour elle ce n'était pas un morceau de papier qui faisait un couple. Elle n'avait pas tort, seulement j'aurais moi aimé officialiser notre union un peu comme Aro et Sulpicia. Dans notre situation j'avais toujours l'impression que nous étions toujours pas concrètement ensemble comme si elle pouvait être amenée à me rejeter à tout moment. C'est ridicule je sais, surtout quand on sait que nous sommes ensemble depuis soixante deux ans, je ne compte pas la séparation donc pour faire un total plus juste on s'aime depuis soixante sept ans. Le temps à filé si rapidement que je n'ai rien vu passé, mais il faut dire que j'ai été tellement heureux ces dernières années, qu'à part Bella et moi rien ne comptait vraiment. Bien sûr il y avait le château et les maîtres, mais ils faisaient tous partie de ma vie d'avant, d'avant Bella et nos retrouvailles. Avec du recul je pense que cette séparation bien que toujours trop longue nous a été nécessaire et bénéfique. Cela a permis à Bella de s'affirmer et si je dois avouer être tombé amoureux de la Bella humaine et fragile, la Bella forte et sûre d'elle me comble de bonheur, surtout qu'elle a trouvé un équilibre entre les deux facettes de sa personnalité. Mais malheureusement et malgré notre bonheur, je sentais toujours en elle une colère constante, et pourtant je ne doutais pas qu'elle m'aime et qu'elle soit heureuse avec moi. Elle n'était jamais en paix, jamais totalement sereine, comme si elle avait un manque. Et je sais ce qu'il lui manquait et cela me faisait du mal de l'accepter enfin beaucoup moins maintenant pour être honnête, mais il n'y a rien que je ne ferais pas pour mon âme sœur, pour ma Bella.

J'arrivais dans les appartement d'Aro ce qui coupa le court de mes pensées. Il m'attendait.

-Alec passons dans mon bureau j'aimerais te parler.

-Bien maître, je le suivis il m'indiqua le fauteuil en face de lui.

-Bien voilà je ne vais pas y aller par quatre chemins. Nous avons été convié à la noce des Cullen, d'Edward Cullen, je fis la grimace j'avais un mauvais pressentiment. Et surtout que ce mauvais pressentiment m'amènerait à parler à Bella des Cullen. Mais je laissais Aro continuer. Comme tu sais nous devons un grand service aux Cullen et j'ai reçu personnellement un appel de la jeune Alice. Me demandant d'interférer auprès de Bella pour qu'elle assiste à cette cérémonie. D'après elle, ce serait l'occasion pour eux d'avoir un petit espoir de réconciliation.

-Je doute que Bella apprécie d'être obligée d'assister à ces noces.

-Je pense comme toi, seulement je ne peux pas refuser cette requête. Comprends, Bella est ma fille et je ne ferais rien qui puisse être dangereux pour elle. Mais là il n'y a rien de dangereux, je ne peux décemment pas refuser. Et puis je pense également que la rancune de ma fille a assez duré. Il est temps qu'elle apprenne le pardon.

-Et je dois être celui qui la mène sur la voix de la sagesse, demandai-je avec ironie.

-Je sais que c'est toi qui as la tâche la plus difficile. Mais elle ne peut rien te refuser et puis même si elle se fâche contre toi cela ne durera pas. Mais au bout du compte tu réussiras à obtenir ce que tu veux d'elle, me dit-il avec un sourire compatissant. En gros il m'envoyait au front en espérant que mon charisme et son amour pour moi me sauvent la mise. Malgré le fait que je risque de passer un sale moment je ne pouvais m'empêcher de sourire à la manœuvre. Je vois que tu acceptes la mission, me dit-il avec sourire complice.

-Je n'ai pas vraiment la choix. De plus je pense aussi qu'il est temps qu'elle se débarrasse de cette rancœur. Il est temps de crever l'abcès, elle en sera que mieux par la suite. Même si pour en arriver à ce résultat nous allons devoir essuyer une lourde tempête.

-Je le crains aussi.

-Bien si cela ne vous ennuie pas j'aimerai arranger la situation à ma convenance.

-Fais comme bon te semble Alec.

-Merci. J'aimerai également si cela ne fait pas trop bien entendu prendre quelques congés avec Bella à la suite des noces des Cullen, je crois que nous allons avoir besoin de temps après la trahison dont je m'apprête à me rendre coupable.

-Nous arriverons à nous débrouiller sans vous.

-Merci maître. À quelle date devrons-nous être présent et où est-ce que cela se passera ?

-Le 18 août soit dans moins d'une semaine à Forks.

-Ça risque d'être plus compliqué, mais bon je vais y arriver.

-Merci Alec, tu m'es devenu indispensable, je te souhaite de t'en sortir sans trop de dommage, plaisanta-t-il. Je pris congé, j'avais encore quelque achats à effectuer. Et une préparation à faire, je devais la jouer fine.

Bella arriva le lendemain évidemment nos retrouvailles se firent intenses dans notre chambre. Je devais lui en parler au moments où elle serait le plus détendu et je pense qu'il n'y a pas de meilleurs moment qu'après une séance câlin intensive. Mais elle me prit de cours.

-Alec qu'est-ce qu'il se passe je te trouve anxieux depuis que je suis revenue.

-En fait je pensais à la une mission que nous a confié ton père.

-Il nous a confié une mission à tout les deux ?

-Oui il a un couple d'amis à lui et Sulpicia qui se marie mais ils doivent recevoir une délégations de vampires Russes. Ils ne pourront pas se présenter à la noce alors il nous a demandé de nous y rendre.

-Oh bien ça change comme mission il pourrait y avoir plus désagréable.

-Effectivement, dis-je en grimaçant. Seulement j'avais pensé que vu que le mariage se déroulera en Amérique il serait bien que tu ailles prendre des nouvelles de ta famille. Tu sais qu'il y a de forte chance maintenant qu'ils ne soient plus de ce monde.

-Et c'est cela qui te mets mal à l'aise ?

-Effectivement ta réaction à l'annonce de retourner à Forks est à double tranchant.

-Je ne te savais pas aussi impressionnable. Où est mon effroyable Alec ? me susurra-t-elle d'une voix suave en me mordant le lobe de mon oreille. Je devais garder le contrôle de la situation. Elle était forte il n'y avait pas de doute. Mais j'étais obstiné, et surtout il ne fallait pas que je rate cette approche.

-Bella, s'il te plaît. Je n'ai pas fini. Après la noce j'ai obtenu d'Aro un petit congé rien que pour toi et moi. Et je t'emmène passer deux semaines dans un endroit fantastique.

-Et je suppose que tu n'as pas l'intention de me donner plus de détails concernant cette destination.

-Le seul détail que tu auras c'est que ce sera d'un point de vue gustatif totalement dépaysant enfin pour toi, lui dis-je avec un clin d'œil.

-Et quand partons nous ?

-Après demain, la noce aura lieux dans quatre jours et j'aimerais qu'on passe prendre des nouvelles de ton père avant de nous rendre à la cérémonie.

-Très bien, tu as réglé tous les détails.

-Tout est bon, il ne reste plus que nous.

-Très bien. Où en étions-nous ? me demanda-t-elle d'une voix rauque de désir. Ma Bella était insatiable surtout depuis qu'elle avait appris à accepter son magnifique corps.

Nous étions arrivés à Seattle, je sentais Bella qui s'agitait à côté de moi. Forks représentait beaucoup de chose pour elle. Déjà c'est la ville qui l'a vu naître ce qui en somme n'était pas rien, ensuite c'est là qu'avait vécu son père. Oui je savais qu'il était décédé, Bella sachant qu'on allait venir, nous avions fait quelques recherches. Ce qui pourrait paraître étonnant qu'elle ne l'ait pas fait plus tôt ou qu'elle n'ait pas suivi la vie de ses parents de loin. Je lui avais posé la question, elle m'avait répondu qu'elle ne voulait pas se tourmenter plus que de raison. Elle ne voulait pas être tenter de revenir le voir après sa transformation. C'est pourquoi elle était restée à l'écart de sa vie lui laissant d'elle l'image de la petite fille parfaite qu'elle avait été. Elle savait son père trop terre à terre pour accepter ce qu'elle était devenue, enfin si elle avait pu le mettre dans le secret. D'un certain côté je la comprenais, j'aurais certainement fait pareil si j'avais eu des parents.

Par contre nous avions eu des problèmes lorsque nous avions fait les mêmes recherches pour sa mère. Il y avait eu des erreurs administratives, car l'état civil les déclarait encore mariés, alors qu'ils avaient divorcés lorsque Bella était enfant, nous ne savions donc pas où était sa mère.

Nous avions pris possession de la voiture de location, je nous conduisis jusqu'à Forks. Bella était extrêmement silencieuse.

-Ça ne va pas ma puce ?

-Si c'est juste que me retrouver ici c'est dérangeant, cette ville est pour moi tellement particulière. C'est ici que je suis née, ici que mon père est enterré, mais c'est également ici que j'ai compris à quel point je pouvais t'aimer. Sans parler du fait que c'est la ville où résidaient les Cullen. Cette ville a beaucoup de significations pour moi et surtout beaucoup de souvenirs y sont liés.

-Je suis là ma chérie, je sais que je ne peux pas tout comprendre. Mais je suis là et j'essaierai d'être le plus attentif possible pour que tu te sentes mieux.

-Merci, me dit-elle dans un sourire tendre.

Nous venions d'entrer dans la petite bourgade, Bella me dirigea avec les bribes de ses souvenirs jusqu'au cimetière. Nous y pénétrâmes mais je restais en retrait je la laissais chercher la stèle de son père alors que moi à l'entrée du lieux sacré je l'observais guettant la moindre de ses réactions elle s'arrêta quelques allées plus loin et se figea devant un caveau. Elle émit un hoquet de stupeur, angoissé je la rejoignis elle était choquée, sa main devant sa bouche. Quand j'arrivais je pu lire sur la plaque qui ornait le caveau. « Ici repose la famille Swan. Charlie, Renée, et Isabella, puisse la mort les réunir de nouveau. » Il n'y avait aucune date seulement les noms des occupant et cette épitaphe.

-Il n'y avait pas d'erreur administrative ils se sont remariés, réussit-elle à articuler. Puis subitement une odeur nauséabonde nous submergea. Des loups d'une taille défiant toute logique nous cernèrent il y en avait une demi douzaine. Je me positionnais devant Bella, pas que les loups me faisaient peur malgré leur tailles, car de toutes façons seuls les vampires pouvaient nous détruire c'était juste un geste de protection instinctif.

-Ça va Bella ? Ne t'inquiète pas.

-Je ne m'en fais pas, mais je serais plus tranquille lorsque tu les auras endormis, j'allais lancer mon pouvoir lorsque j'entendis.

-Non ne fais pas ça Alec, bien sûr il fallait qu'ils interviennent maintenant ceux-là. Ils allaient tout foutre en l'air. Alice et Edward arrivèrent à notre hauteur bien évidemment Bella se saisit.

-Putain Cullen vous ne pouviez pas attendre que je vous l'amène elle ne savait pas que vous étiez là, pensai-je à l'attention d'Edward. Il prit son air désolé puis se tourna vers les loups.

-Sam ce sont des amis. Bella ici présente est venue se recueillir sur la sépulture de ses parents, il hocha la tête en direction du loup noir. Ce qui me surprit comment pouvait-il converser avec des loups, je croyais que ce n'était pas possible avec les animaux. Et ces loups n'étaient pas des Lycans ils n'avaient pas la même forme et surtout il faisait jour, les lycans ne se transforment qu'à la pleine lune.

-Ce n'en sont pas, me dit Edward. Je t'expliquerais cela plus tard, puis il s'adressa de nouveau au loup noir. Non Sam il ne chassera pas dans la région il est au courant des règles en vigueur. J'en prends la responsabilité.

Il tourna la tête vers un autre loup un gros marron certainement le plus gros d'ailleurs. Ce dernier fit demi tour et partit sous le couvert des arbres, tant mieux cela en ferait toujours un de moins même si l'odeur ne s'amenuisait pas. Puis à l'endroit même où le gros loup fauve avait disparu un homme d'origine indienne s'avança face à nous, il avait une espèce de fierté dans sa démarche. Les loups s'écartèrent pour le laisser passer. Il se plaça face à moi, sa puanteur était la même que celle du loup, me vint en tête une idée complètement tordu qu'il pouvait être le loup fauve. Je vis Edward hocher la tête, je me saisis devant une telle aberration. L'indien loup était toujours devant moi, attendant je ne sais quoi, je n'aimais pas du tout la façon qu'il avait de dévisager Bella. Ce qui m'amena à l'avertir en grognant. Il posa son regard sur moi dégoûté et méprisant. Comme s'il pouvait me faire peur j'entendais les pulsations de son cœur ce qui voulait dire qu'il pouvait mourir. Alors pourquoi un être aussi fragile, puisse se permettre de me toiser de la sorte et s'il continuait à regarder Bella de cette façon je le tuerais de mes mains, quitte même à planter mes dents dans cette puanteur repoussante.

-Alec. Il ne lui veut pas de mal. Il veut seulement lui parler.

-Certainement pas, je ne la laisserais pas avec lui ou eux. Et pourquoi le laisserai-je lui parler ? Bella se saisit derrière moi.

-Très bien sangsue je vais commencer devant toi, et tu le sauras. Mon nom est Jacob Black, dit l'indien. Je sentais Bella se rapprocher de moi toujours méfiante mais je sentais de la curiosité émaner d'elle.

-Mon nom te dit quelques chose n'est-ce pas ? demanda-t-il à Bella.

-Je crois oui, mon père avait un ami qui se nommait Black.

-Oui c'était mon père Billy.

-Oui c'est ça, dit-elle soudain excitée. Tu es le fils de Billy Black ? Le petit frère de Rachel ? Le petit prétentieux ?

-Tu y vas fort la sangsue c'est juste que j'ai toujours été plus habile que toi c'est tout, dit-il en plaisantant. Ce qui fit rire Bella. Moi j'étais complètement perdu.

-Bella tu le connais ?

-Oui tu te souviens quand je t'avais parlé de mon enfance ici, et que mon père m'envoyait souvent chez un ami à lui, lorsqu'il était appelé d'urgence sur une intervention ? je hochais la tête. Tu te rappelles que je t'avais parler d'un garçon prétentieux qui faisait le malin lorsqu'il grimpait dans les arbres ?

-C'était lui ? demandai-je surpris car son aspect lui donnait tout au plus vingt cinq ans. Et il devrait normalement vieillir comme le font tout les être vivant, avec sang chaud, cœur battant et tout ce qui va avec.

-Apparemment, dit-elle.

-Maintenant la sangsue...

-Black il s'appelle Alec et il est mon compagnon. Alors un minimum de respect je te prie.

-Tu as un compagnon qui se nourrie d'humains ? demanda-t-il mi-choqué, mi-dégoûté.

-Je n'ai pas réussi à le convertir, dit-elle dans un sourire. Tu voulais me parler ? demanda-t-elle attirant l'attention sur elle plutôt que sur moi.

-Oui installons-nous plus loin, cette endroit n'est pas un lieu approprié pour discuter. Enfin si « ton compagnon » nous en laisse l'opportunité.

-Je n'ai pas confiance, Bella, l'informai-je.

-Edward, dis-lui que nous lui ferons rien. Qu'elle ne risque rien, Edward me regarda puis ajouta.

-Il veut seulement lui parler de sa famille, lui raconter comment s'est déroulée leur vie.

-Alec ça va aller, je veux savoir. Mais je n'ai pas totalement confiance non plus. Alors si cela ne te dérange pas Jacob nous allons nous installer tous les deux un peu plus en retrait mais tes... loups et Alec ne seront pas loin de nous.

-C'est un alternative acceptable, si tu veux que la s... que ton compagnon écoute cette histoire.

-De toute façon je lui aurais répété.

-Très bien, alors suis-moi, ils partirent tous les deux s'installer au pieds de la forêt chacun assis et adossés à un arbre. De là où j'étais je pouvais la voir et l'entendre en tendant l'oreille, ce que je fis vu qu'elle n'y voyait pas d'inconvénients. Il commença son histoire. Il a bientôt soixante dix ans quand tu as disparu, ton père a été anéanti, et je ne te parle pas de ta mère. Nous l'avons aidé à surmonter sa peine comme nous l'avons pu mais il était détruit, totalement anéanti. Puis après un an tu as été déclarée décédée et les recherches ont été arrêtées, ta mère est arrivée à Forks. Elle s'était rapprochée de ton père lors de leurs appels téléphoniques quotidien mais elle ne voulait pas quitter Phœnix, car elle avait toujours l'espoir de te revoir vivante. Son histoire avec le sportif en a pâti, il l'a quitté au bout de trois mois. Je crois que c'est à ce moment que ton père et elle se sont véritablement rapprochés. Puis il a fallu organiser tes funérailles, ils étaient dans un état pitoyable, cela a été un véritable cauchemar pour eux, mais ils ont tenu le coup parce qu'ils avaient quelques chose à faire. Seulement une fois que tout fut fini ils se retrouvaient sans espoir, sans but. Renée est restée quelques temps, et le rapprochement qui s'était opéré à distance s'est intensifié et au bout de quelques mois ils se sont remis à se fréquenter. À partir de ce moment là douleur de ta perte a commencé à laisser un peu de place pour un autre sentiment. Ils ont réappris à s'aimer. Après deux ans ensemble à se fréquenter ils se sont remariés, et bien qu'ils ne se sont jamais remis de ta perte, ils ont vécu un bonheur neuf et sain. Puis quinze ans après ta disparition ton père a reçu une balle perdue lors d'un braquage de banque. Ta mère était perdue, elle a fait un arrêt cardiaque quelques mois après le décès de ton père. Nous supposons qu'elle était trop faible mais surtout qu'elle dépérissait seule sans vous deux. C'est en quelque sorte le destin qui est venu la chercher pour la conduire auprès de ton père.

-Wouah, fit-elle estomaquée, après quelques secondes d'intenses réflexions. Je suis malgré tout heureuse qu'ils se soient retrouvés même si c'était dans ces circonstances, avoua Bella avec nostalgie, et une certaine tristesse.

-Que t'est-il arrivé à toi ? lui demanda l'indien.

-Avant mon départ pour Forks, je suis allée faire quelques achats. Je me suis faite attaquer par des vampires nouveaux-nés. Puis Alec est arrivé et m'a sauvé, mais comme je savais pour l'existence des vampires, c'était soit la mort, soit la transformation. Et pour moi il était hors de question de mourir alors que lui existait, lui dit-elle. J'aimais cette femme et elle, elle m'avait aimé dès le moment où elle avait posé les yeux sur moi. Je me demande encore quelques fois ce que j'avais pu faire pour avoir autant de chance.

-Tu ne serais une san... un vampire ton histoire pourrait être touchante. Mais pourquoi es-tu venue seulement maintenant ? lui demanda-t-il. Oh oh ! Ça sentait le roussit.

-Je suis en mission je dois aller représenter mes p... maîtres pour le mariage d'un couple de leur amis.

-Oui c'est surprenant qu'ils se marient, même nous n'y croyons plus, mais quand on voit le temps qu'ils ont mis à se tourner autour cela ne m'étonne pas qu'ils aient mis autant de temps à franchir le cap, dit ce balourd en foutant toute ma stratégie en l'air.

-Qu'est-ce que tu racontes ? demanda-t-elle suspicieuse. Et son ton m'indiquait qu'elle avait certainement compris l'entourloupe, d'ailleurs j'en eus la confirmation quand elle me regarda avec son regard à glacer un un volcan en éruption.

-Je crois que t'es plutôt mal, m'indiqua Edward. Comme si je ne l'avais pas remarqué avant qu'il ne m'en fasse la remarque.

-Pas la peine d'être aussi sarcastique, répondit-il à ma pensée.

-Tu veux pas aller fouiner ailleurs que dans ma tête, lui rétorquai-je. Et en plus maintenant qu'elle est fâchée elle ne voudra même plus me couvrir de son bouclier. En cet instant je maudit Aro.

-Alec Volturi ! cria-t-elle.

-Oh c'est pas bon, ça va saigner ! On dirait le chef Swan ! renchérit l'indien hilare.

Je n'avais pas le choix, je devais faire face la fureur de ma femme. C'est avec le plus de détachement que je pouvais que je m'approchais de ma furie.

-C'est quoi cette histoire ? Tu savais que ça les concernait.

-Oui Aro m'en avait informé, désolé maître mais je n'assumerais pas tout, tout seul pensai-je en mon fort intérieur.

-Vous m'avez manipulée pour que je vienne à sa noce et la sienne à lui en plus. Mais vous n'allez pas bien. Je rentre à Volterra, tu feras ce que tu veux toi. T'as qu'à rester et profiter de leur bonheur en oubliant ce qu'ils ont fait du nôtre, ça s'engageait mal, et honnêtement je ne savais pas comment la prendre ne serait-ce que pour la calmer. Et heureusement pour moi c'est Alice qui vint à mon secours.

-Bella, nous leurs avons forcé la main. Aro ne voulait pas t'obliger à venir, mais j'ai utilisé le service que nous vous avons rendu il y a soixante deux ans.

-Vous êtes méprisables, lui retourna-t-elle. Vous m'avez obligé à venir, très bien c'est chose faite. Maintenant je rentre chez moi. Et je vous conseille même pas d'essayer, de m'en empêcher.

-Bien je vois que vous aller vous entre-tuer je ne vous retarderais pas plus longtemps, ironisa l'indien. Bella j'ai été heureux de te revoir et qui sait peut-être nous reverrons nous. Mais si tu reviens sur ces terres n'oublie pas la règle, surtout pour ton compagnon, enfin s'il reste en vie assez longtemps, rit-il. Si je n'avais pas tant été accaparé par la colère de ma compagne je crois que je lui aurais montré quel estime je lui portais.

-Bella s'il te plaît je pense que tu peux nous accorder quelques minutes à Edward et moi. Nous te devons des excuses, nous sommes conscient que nous t'avons fait du mal. Mais cela fait plus de soixante ans maintenant.

-Et alors si votre plan avait marché. Comment serais-je aujourd'hui ?

-Il n'aurait jamais pu marcher ma puce, intervins-je.

-Ah non ! Ne te range pas de leur côtés pas toi Alec.

-Je suis désolé ma chérie mais je pense qu'il est temps pour toi de leur pardonner.

-Tu leur as pardonné toi ? me demanda-t-elle incrédule.

-Oui je l'ai fait. Je leur ai pardonné il y a soixante deux ans quand grâce à eux j'ai pu te retrouver et mener la vie que j'ai aujourd'hui.. .Une vie d'amour partagée avec toi.

-Je ne le peux pas moi.

-Approche-toi Edward, lui demandai-je. Tu te sens comment Bella ?

-Je ne comprends pas ta question, tu sais très bien comment je me sens. Tu me connais assez pour savoir dans quel état je peux être en cet instant.

-Non ce que je te demande. C'est te sens tu entière ?

-Bien sûr que je le suis, tu es là, répondit-elle sur la défensive.

-Et bien moi je ne te crois pas. Bella comme tu l'as dit je te connais, je t'ai connu avant ta transformation, et j'ai vu pratiquement toutes les étapes d'après. Et je sais que tu n'es pas entière. J'ai une théorie à ce sujet. Qui me paraît vraiment crédible.

-Tu passes trop de temps avec Aro et Marcus.

-Écoute-moi Bella. Tu es en permanence en colère même si tu arrives à te modérer, ne nie pas que la colère fait partie de toi depuis de nombreuses années maintenant.

-Bien sûr que je suis en colère ils ont trahi ma confiance.

-Et lequel des deux t'a le plus déçu ? Contre lequel es-tu le plus en colère ?

-Edward, me répondit-elle sans surprise.

-Et c'est normal. Vois-tu si tu es en colère depuis tout ce temps c'est parce qu'il fait partie de toi en quelque sorte.

-Tu t'égares Alec si ce n'était pas toi en train de me parler j'aurais tendance à penser que tu essayes de me dire qu'Edward est mon âme sœur.

-Certainement pas ! C'est moi ton âme sœur et personne d'autre. Mais ce n'est pas pour rien que tu étais sa chanteuse, vous avez un lien particulier. Il serait pour toi plutôt un alter égo.

-Tu divagues sérieusement Alec, me répondit-elle de mauvaise fois.

-Dis-moi quel jour as-tu été le plus heureuse ? Réponds-moi franchement Bella.

-Le jour où je t'ai revu au moulin.

-Exactement, et si tu veux en associer d'autres je dirais également le jour où l'on a battu Caïus ou encore la période que nous avons passé ici en leur compagnie quand tu étais humaine, ou ceux où tu as rayonné de bonheur le temps où ils sont restés à Volterra avant la soirée.

Elle me regardait ébahie, elle ne répondait pas, ce qui voulait dire qu'elle commençait à apporter un regard plus constructif à ma théorie. De toute façon je savais que cette hypothèse était la bonne. Car ces jours là, elle avait été entièrement elle-même et heureuse. Elle ne l'était seulement et totalement que quand elle nous avait tous les deux près d'elle. Edward me regardait je ne savais déterminé s'il était sceptique ou si lui aussi essayait d'analyser ma thèse.

-Repasse-toi tous ces moments et repense à ceux que tu as passé avec elle sans moi. Puis regarde dans mes souvenirs l'image de Bella quand elle était seule avec moi, pensai-je à son intention.

-Et tu veux que je fasse quoi même si j'admets que cela peut être vrai. Ça ne fait qu'accentuer ma colère à son encontre.

-Bella mets ta fierté de côté. Il est temps que tu lui pardonnes. Il est temps que tu sois entièrement heureuse, moi je le veux. Je te veux entière et il te manque une partie de toi, si tu ne veux pas le faire pour toi fais-le pour moi. Je t'aime Bella et je veux que te retrouver totalement, tu me manques, puis sans lui laisser le temps de réagir je m'approchais d'elle et l'embrassais tendrement, elle restait figée.

-Edward je te la confie, ayez votre discussion. Les loups sont partis mais je n'ai pas confiance, fais attention à elle.

-Je le ferais, me répondit-il. Merci Alec.

-Tu le sais, je le fais avant tout pour elle. Parce que je suis convaincu de ce que j'ai avancé, tu fais parti de sa vie et elle ne sera entière qu'avec toi dans nos vies.

-Alec, me supplia ma compagne.

-Je suis désolé ma chérie, mais c'est quelque chose que tu dois faire seule. C'est entre lui et toi et je n'ai pas à savoir, je l'embrassais une dernière fois et je partis accompagné d'Alice. Nous étions dans la voiture nous conduisant chez les Cullen.

-Tu as fait ce qu'il fallait Alec. Je t'ai toujours mésestimé, et aujourd'hui je le regrette. Tu es quelqu'un de bon, et Bella a su te trouver et te reconnaître.

-Fallait y penser plus tôt à cause de vous, Bella a passé plus d'un demi siècle sans jamais être en paix avec elle même, parce qu'elle ne voulait plus de lui dans sa vie.

-Alec tu dois connaître la vérité, nous ne sommes que deux à la connaître. J'ai eu une vision de ce qui ce serait passé dans un certain futur. Mais si je n'avais pas agi de cette façon en incitant Edward ou en tout cas en ne l'empêchant pas de s'immiscer entre vous deux, et la pousser ainsi au départ. C'est parce que dans une autre alternative du futur, Bella aurait été tuée par ta sœur. Tu ne l'aurais jamais su, vu qu'elle t'aurait quitté pour aller rejoindre James. Et je te laisse imaginer dans quel état tu aurais été si tu avais perdu Bella.

-Tu es sérieuse ? lui demandai-je stupéfait.

-Oui j'ai tenté tous les scénarios possible, celui de t'informer, celui d'informer Bella. Aucun n'avaient une issue favorable pour vous deux. C'est la seule alternative que j'avais, j'aime Bella autant qu'Emmett, Jasper ou Démétri et je sais que cela vous a fait beaucoup de mal, mais si je devais recommencer je le referais car je ne conçois pas une vie où elle n'existerait pas. Elle est ma meilleure amie, même si elle n'en est pas persuadée.

Je réfléchissais à ce qu'elle venait de me dire, elle savait tout depuis le départ. Mais elle avait un avantage avec ses visions. Est-ce qu'aujourd'hui je lui en voulais. Je crois que non, car si ce qu'elle dit est vrai, je n'aurais jamais supporté une vie sans Bella non plus.

-C'est pour cela que Jasper lui a appris l'art du combat.

-Entre autre, même s'il en a pris beaucoup de plaisir parce qu'elle était relativement douée. Mais oui c'est moi qui ai glissé à l'oreille de mon mari de la former, cela rentrait dans le plan d'action pour faire en sorte que vous surviviez tous les deux. Malgré que l'issue n'était pas assurée, j'ai agi avec une manœuvre de chance assez conséquente mais je n'avais pas d'autres choix. J'espère que tu comprendras.

-Je comprends Alice. C'est juste que je n'aime pas du tout me faire manipuler. Alors un avertissement. On ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve, mais si un jour quelque chose comme cela venait à se reproduire tu devras m'avertir au pire je suivrais tes conseils mais ne me prends plus jamais pour l'une de tes marionnettes.

-Je pense que j'ai saisis le message, nous étions arrivés elle descendit lorsque sa porte s'ouvrit. Son mari l'aida à sortir.

-Alors comment ça s'est passé ? lui demanda-t-il.

-Avec les loups ça a été, mais Bella est plus réticente. Alec a réussi à faire en sorte qu'ils aient une conversation tous les deux, mais là pour le moment elle ne s'est toujours pas décidée.

-Il y a du mieux elle est toujours en doute, Avançai-je.

-Oui c'est sûr, renchérit Alice.

-Elle ne va pas lui faire de mal demanda une jeune femme rousse, qui devait être la future mariée. Parce que si elle se met en colère et après ce que j'ai vu d'elle, j'ai peur pour mon Edward, je souris ainsi que Jasper.

-Pour une fois qu'il se ferait rétamer, j'espère bien qu'elle va se mettre en colère, rétorqua Emmett. Sous le regard choquée de la future madame Cullen.

-Mais non Raphaëlle, la rassura Alice en lançant une regard noir à son frère. Elle ne lui fera rien, elle l'aime trop pour ça même si elle l'a oublié, elles allaient partir quand Alice se figea. Jasper la regardait, elle se retourna vers nous et tout en nous souriant elle nous annonça.

-Il a eu gain de cause, elle va lui pardonner. Ils seront de retour dans deux heures. Alec merci, merci beaucoup tu ne peux même pas imaginer la conséquence de ton geste. Je n'ai jamais vu Edward aussi heureux, Raphaëlle se raidit aux paroles de sa belle-sœur. Ne soit pas jalouse Raphaëlle, Alec peut te dire que cette relation sera parfaitement saine, seulement vous allez devoir les partager un peu et puis vous ne pouvez tous que vous apprécier. Vous faites partis d'un ensemble tous les quatre, ladite Raphaëlle me regarda.

-C'est bizarre mais crois-moi c'est mieux pour tout le monde de les accepter et de ne pas les pousser à choisir l'un d'entre nous, ils seraient malheureux et tu le serais aussi, je viens de vivre soixante deux ans à expérimenter cette hypothèse. Et je puis t'assurer que je suis l'âme sœur de Bella et personne pas même Edward Cullen n'a pu me prendre ma place. Ne te fais pas de soucis et concentre-toi sur ton âme sœur et ton mariage. Tout se passera bien, elle me regarda émue et rassurée puis partie avec Alice.

-Tes mots ont su la rassurer, me dit Jasper.

-Je suis bien placé pour savoir ce qu'elle pouvait ressentir.

-Effectivement, je sens aussi que tu es plus serein tu as beaucoup travailler sur toi.

-J'ai trouvé ce qu'il me manquait, et j'ai pu en tirer un certain équilibre.

-J'en suis heureux pour toi et Bella.

Je fus accueilli chaleureusement, tous me remercièrent d'avoir réussi à convaincre ma compagne de laisser une chance à Edward de s'expliquer avec elle. Quand Alice expliqua ma théorie à Carlisle celui-ci eut comme une révélation. Il me félicita d'avoir été aussi attentif et valida mon hypothèse, il se fustigea tout de même de ne pas y avoir pensé lui-même. J'en relevais une certaine gloire, car Carlisle était connu pour ses pensées profondes et ses recherches qui le poussaient à découvrir la réponse à beaucoup de questions si ce n'est à chaque questions. J'attendais que Bella revienne je m'étais isolé pour réfléchir tranquillement sur tout ce qui c'était dit aujourd'hui. Je revins à penser à ma sœur, le jour de sa mort. À Bella mettant fin à ses jours. Ce jour-là étonnement je n'ai pas ressenti de perte comme l'a pensé Bella, j'ai ressenti une libération, comme si l'on m'enlevait un poids des épaules. La mort de ma sœur m'a rendu le bonheur comme si je ne pouvais être heureux tant qu'elle était en vie. Mais après ma conversation avec Alice tout avait pris un sens, je l'avais toujours su enfin mon inconscient s'en était toujours douté. Et maintenant pour que mon bonheur soit total il ne me fallait plus qu'une seule petite chose, mais elle me terrifiait. Je sentis la présence d'Alice arriver elle s'installa à mes côtés.

-Ils ne vont pas tarder. Je tenais à te dire de ne pas te faire trop de soucis. Ça va aller. Tout va aller merveilleusement bien pour tout le monde, dit-elle.

Puis comme elle l'avait prédit Edward et Bella arrivèrent côte à côte ils étaient sereins, heureux, ils se souriaient. Quand Bella me vit elle se jeta sur moi, et m'embrassa avidement comme si elle ne m'avait pas vu depuis une éternité. Elle était enfin en paix et cela ne pouvait pas plus me toucher, et me rendre heureux.

-Comment fais-tu pour si bien me connaître ? Alors que je ne savais même pas ce qu'il me manquait.

-Je t'ai observé, ma puce. Et puis je me suis agacé à chercher la cause de ta colère, et j'ai chercher pendant quelques années. Puis un jour j'ai pris le problème différemment j'ai chercher les moments où je t'avais vu réellement heureuse et en paix. Il m'est revenu en mémoire le jour du moulin, au départ j'ai pensé que c'était à la présence de Démétri et Byron. Mais ils sont en permanence avec nous, et cela ne t'a pas ramené la sérénité. J'ai cherché ce qu'il y avait ce jour là et que tu n'avais plus, et le seul élément manquant c'était Edward. Au départ je ne voulais pas l'admettre, puis je me suis mis à penser à chaque moment où Edward, toi et moi avions été ensemble et c'étaient tous les jours que j'avais déjà répertorié comme ceux où tu étais sereine et heureuse. Ce n'était que de la déduction mon amour. En plus après avoir mis tout ça bout à bout j'ai repensé à la discussion que j'avais eu avec Edward, ce fameux jour au moulin. Et moi si j'avais été à sa place je n'aurais jamais fait ce qu'il a fait, je ne t'aurais jamais rien révélé, pour que tu puisses connaître le bonheur avec un autre. Seul un ami peut faire ça pas un véritable amoureux.

-Tu te trompes je l'aimais vraiment, enfin je l'aime vraiment, Bref t'as saisi l'idée.

-Oui et je sais que tu l'aimes. Mais il y avait confusion des sentiments. L'aimes-tu avec autant de passion que tu aimes Raphaëlle ?

-C'est différent, me répondit ce dernier.

-C'est justement ce que j'essaie de te faire comprendre. Je conçois que tu aimes Bella avec beaucoup d'intensité. Mais si à la place de Bella, c'était Raphaëlle. L'aurais-tu laissé partir avec un autre ?

-Non, peut-être pas ! avoua-t-il distant, en baissant les yeux. Je comprends.

Bella m'embrassa et me remercia de lui avoir forcé un peu la main. Mais tout comme le langage que j'avais sorti à Alice elle me fit le même discours ce qui nous amena Alice et moi à éclater de rire sous le regard interrogateur de Bella. Celle-ci allait demander des explications quand Alice la coupa.

-Non, non, Bella je suis désolée mais le mariage est dans deux jours et tu dois encore enfiler ta robe pour voir s'il y a des retouches et en plus tout le monde à hâte de te revoir et je te préviens pas de séances d'entraînements avec Emmett et Jasper.

-Ça ne m'avait pas manqué ça, me dit ma compagne.

-Menteuse, lui répondit Alice en la traînant.

-Viens à mon secours, me supplia Bella.

-Je suis désolé ma puce mais moi une petite séance d'entraînement ça me tente bien, lui répondis-je en appuyant d'un clin d'œil. Elle rouspéta mais suivit Alice sans problème.

Le mariage fut une réussite Eleazar et sa famille arrivèrent le lendemain, tous m'acceptèrent assez facilement et ce n'était pas parce que j'inspirais la peur comme avant avec ma sœur, non c'était du respect que je sentais venant d'eux, et je crois qu'il n'y a pas meilleure sensation que cette marque de reconnaissance. Garrett bien sûr ne perdit pas une occasion de tester ma jalousie excessive que je maîtrisais presque à la perfection.

Bella était bien entendu merveilleuse dans sa robe mauve à manche courte qu'elle portait sans complexe. Elle était le premier témoin d'Edward. Comment peut-il en être autrement entre des alter-égos. Ils avaient l'air aussi heureux l'un que l'autre et si je fus jaloux de l'idée de les savoir aussi proche, aujourd'hui quand je les voyais devant moi, je me demande pourquoi j'avais perdu autant de temps.

La mariée remonta l'allée créer pour cette occasion, elle était magnifique je devais l'admettre. Mais à sa place j'imaginais ce que cela me ferait de voir ma Bella dans l'une de ces robes. Elle serait incroyablement belle à n'en pas douter. La cérémonie fut magnifique Edward et Raphaëlle partirent tous les deux en lune de miel, après nous avoir dit au revoir et m'avoir tous les deux remerciés une dernière fois. Puis ce fut notre tour de partir, en promettant des nouvelles bientôt et si tout se passait comme je le voulais on se reverrait rapidement. Alice me regarda et me fit un clin d'œil. Foutue diseuse de bonne aventure qui va me mettre la pression.

Nous prîmes l'avion qui nous déposa à Rio Grande au Chili, mais notre périple n'était pas fini, j'avais réservé une voiture et grâce à celle-ci je pus relier jusqu'à la ville d'Ushuaïa. Notre séjour de deux semaines se passerait en Terre de feu qui comme son nom ne l'indiquait pas, est une terre de glace mais avec un panorama à couper le souffle. Nous étions partis depuis deux jours en expédition, en tout cas c'était la version donnée à l'hôtel pour qu'ils n'envoient pas les secours ne nous voyant pas rentrer. Nous étions sur un bateau que j'avais loué, je voulais que Bella voit le glacier par la côte nord du canal de Beagle. C'était majestueux, intense, une pureté sans nom, quasiment irréelle.

-C'est magnifique Alec, s'extasia-t-elle.

-J'ai pensé effectivement que ça devrait te plaire.

-Je ne sais pas ce que j'ai pu faire dans une autre vie pour te mériter. Mais quoi qu'il en soit je ne changerais rien, je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie. C'est tellement intense que ça me fait peur.

-Moi il y a bien une chose qui me rendrait encore plus heureux que je ne le suis maintenant, lui avouai-je des sueurs froides dans le dos, et la sensation de main moite, même si je savais que ce n'était pas possible. Elle me regardait curieuse. Je ne sais pas comment aborder ce sujet, j'avais pensé que la méthode traditionnelle serait bien. Mais tu n'es pas comme tout le monde tu es tellement plus que ça. Alors j'ai eu dans l'idée ce voyage et cette croisière. Tout ça pour te dire Bella que je t'aime et je t'aimerais jusqu'à mon dernier souffle et même après. Je sais que tu n'es pas pour ce genre de rituel, mais j'aimerais que tu deviennes ma femme, Bella. Je veux dire officiellement, je veux moi aussi une cérémonie où tout le monde m'enviera encore plus la merveilleuse femme qui m'accompagne et qui m'accompagnera pour le reste de l'éternité. Je veux te voir remonter l'allée dans une magnifique robe, je veux que l'on soit Monsieur et Madame Deflandre. Si tu veux garder le nom de Volturi c'est comme tu le veux, mais je veux t'épouser Bella, je veux un bout de papier qui dit que nous sommes mariés.

Je sortis l'écrin que j'avais dans la poche dans lequel reposait la bague que j'avais choisi une simple bague d'or rose couronnée d'un anneaux d'or blanc incrusté d'une multitude de petit diamants. Je l'avais choisi simple car Bella était d'une fine élégance, et ce qui était trop excentrique ne lui convenait pas, pas plus qu'à moi d'ailleurs. Je la regardais attendant son verdict en espérant ne pas lui avoir fait trop peur. Elle fixait l'anneau et au plus les secondes passaient au plus je m'angoissais, la peur qu'elle rejette ma demande me faisait souffrir plus que de raison. Soudain elle leva les yeux vers moi, son regard était insondable. Elle murmura.

-Oui Alec je veux devenir ta femme. Et non je ne veux pas garder le nom de Volturi, je veux avoir l'honneur de porter le tiens.

Elle se jeta à mon cou, et ce fut mon tour de rester figé. Elle venait de dire oui, elle voulait m'épouser. C'était à mon tour de ressentir ce qu'elle me disait un peu plus tôt, ce bonheur si intense qu'il en ferait presque peur. Mais une petite question me trottait dans la tête. Pourquoi avait-elle changé d'avis concernant la cérémonie du mariage ?

-Bella, j'aimerais savoir ce qui t'as fait changer d'avis ?

-Ces derniers jours, j'ai été confronté à toutes mes réticences. Et en les affrontant je me suis rendue compte que mon obstination à ne rien changer me rendait plus malheureuse qu'heureuse. Et puis ma principale réticence concernant le mariage avait été le divorce de mes parents. Et quand Jacob m'a appris qu'ils s'étaient retrouvés, puis remariés et qu'ils avaient vécu heureux enfin de compte. Alors je me dis que rien de ce que j'avais comme certitudes ne valait vraiment la peine que je sacrifie une union avec toi. Tu es la seule certitude de mon existence. Jamais je ne douterais de toi et de ce que tu apportes à ma vie. Je t'aime et cela vaut bien que je revois ma position qui était erronée. Et en plus moi aussi je t'ai imaginé à la place d'Edward dans un somptueux costume, et l'idée est très... Alléchante. me répondit-elle dans un sourire tendre.

J'embrassais avec passion celle qui allait devenir ma femme, la future madame Deflandre. Plus rien ne se mettrait en travers de notre bonheur, nous étions condamnés à une éternité de bonheur.


Un Chapitre un peu tendre et fleur bleu, mais il en faut un peu. De plus je préfère les Happy-End, je trouve que la vie est assez dure pour que nous ne puissions pas rêver un peu dans nos lectures. J'aime rester proche de la réalité mais y inclure une part de rêve ne fait de mal à personne et surtout j'ai horreur de terminer une lecture en étant frustrée. Je trouve que cela fait inachevé enfin c'est mon point de vue pour l'instant qui sait je changerais peut être d'avis par la suite. Mdddrrrr!

Il reste l'épilogue, je vous avertis il sera court mais pleins de surprises. A vos claviers je veux savoir ce que vous avez pensé des révélations dans ce chapitre.

Voilà c'est avec un pincement au cœur que je vous livre l'épilogue de cette fiction.

Pour celles qui attendaient une scène de mariage entre Bella et Alec, je tiens à vous avertir que vous ne la trouverez pas. Pour la simple et bonne raison que je ne voulais pas vous servir du réchauffer, on sait toutes ce qu'est un mariage et le thème a été très largement utilisé dans d'autres œuvres. Et puis cela vous laisse également l'occasion de vous imaginer la cérémonie que vous auriez aimé. De plus le chapitre précédent était déjà bien guimauve je vais éviter de vous donner une crise de foie avec tout ce sucre. Lol;)

J'ai adoré vous raconter cette histoire, et j'ai encore du mal à réaliser que je viens de la finir. J'ai l'impression de l'avoir commencé le mois dernier, c'est hallucinant comme le temps passe vite en bonne compagnie. J'ai adoré vous parler, faire connaissance avec vous, voir un rapprochement avec certaines d'entre vous. Je suis heureuse d'avoir été suivit sur tous les continents, et je remercie tout le monde et même celles qui suivaient cette histoire en toute discrétion. Merci à vous toutes et je vous laisse avec les dernières révélations et pas les moindres;)

J'allais oublier, un petit message de Galswinthe vous attends à la fin de ce chapitre. ;)

Bonne lecture.

 


 

Chapitre 30 Épilogue Pov Aro.

Nous étions tranquillement installés Marcus, ma si charmante épouse et moi même. Nous étions en train de discuter sur qui envoyer régler le problème de tueries intempestives que subissait la Russie. Pour le moment avec l'absence de Bella et Alec, nous étions pénalisés, mais je ne pouvais pas leur demander de rentrer, ils avaient mérité ces congés surtout après ce que j'avais demandé à Alec, bien que de toute façon il était de mon avis, cette rancune avait duré bien trop longtemps. Et puis cette Alice Cullen, c'est le démon en personne. Je regrette sincèrement qu'elle n'ait pas accepté ma proposition de nous rejoindre, un pouvoir comme le sien dans notre château, serait vraiment un atout inestimable. Elle m'avait avec délicatesse manipuler pour arriver à ses fins, j'aimais beaucoup cette jeune personne, son caractère si enjoué et sa détermination. Je fus sorti de mes pensés par la sonnerie de mon téléphone.

-Bonjour Aro, dit une voix cristalline.

-Bonjour Alice. Que me vaut l'honneur de votre appel ? il suffisait de penser à elle et elle appelait, il faudrait que je retente l'expérience, pour vérifier ce fait.

-Oh ! Mais comme d'habitude j'ai eu une vision, mais elle concerne votre traqueur cette fois-ci.

-Très bien, et quelle est-elle ?

-Vous devriez l'envoyer régulièrement en missions dans environs une petite dizaine d'années il devrait y rencontrer quelqu'un d'important pour lui. Mais je n'ai pas plus d'informations pour le moment.

-Je vous remercie Alice vous nous êtes comme toujours d'un précieux soutient.

-Après le bonheur que vous venez de procurer à ma famille je pense que je le vous devais bien.

-Nous vous devons bien plus que cela, Alice.

-Vous connaissez la raison pour laquelle j'ai agi de cette façon, nous nous sommes mutuellement aidés c'est comme cela que je vois les choses.

-Je vous remercie pour votre dernière information, nous en ferons bon usage.

-Mais je n'en doute pas, répondit cette voix chantante. Je vous souhaite une bonne journée et mes amitiés à Marcus et Sulpicia. À très bientôt Aro.

-À bientôt Alice, répondis-je avant de raccrocher, tout sourire.

-Vraiment très impressionnante cette jeune Alice, remarqua Marcus.

-Effectivement, il est dommage qu'elle ne veuille vraiment pas nous rejoindre, reprenais-je désillusionné.

-Tu peux nous raconter toute l'histoire maintenant, qu'il n'y a plus de risque, demanda Sulpicia.

Il est vrai que ce soit pour Marcus et elle, j'avais révélé mes informations au compte gouttes. Je n'avais pas le choix, pas que je doutais d'eux non, c'était vraiment ceux en qui j'avais le plus confiance. Mais avec ce qu'il s'était tramé il avait mieux valu ne pas tout dire d'un coup.

-Oui maintenant plus rien nous en empêche. Tout a commencé il y a de ça exactement soixante dix ans en arrière. Tu te souviens des suspicions que l'on entretenait concernant Caïus ? demandai-je à Marcus.

-Oui qu'il serait probablement l'auteur du meurtre de mon épouse, et qu'il projetait le mien.

-Exactement. C'est à cette période que j'ai su que nous avions vu juste. Je n'avais toujours pas trouvé comment il s'y était pris. Vu que Noémie remplaçait mes souvenirs à chaque fois que je la touchais, je ne voyais jamais rien. C'est Alice qui m'a révélé ce que nous pensions en tout cas pour le meurtre de ton épouse, pour le tien c'est elle qui me l'a appris. Puis elle m'a informé qu'elle avait vu une jeune fille encore humaine avec un pouvoir qui nous serait utile, un bouclier très puissant capable de tenir en échec les capacités de nos meilleurs atouts, Noémie et les Jumeaux. Ce serait grâce à elle que nous pourrions tenir en échec Caïus, de plus elle serait l'âme sœur de notre plus redoutable guerrier. Le problème c'est qu'elle ne savait pas où elle se trouvait. Elle a cherché, scruté les avenirs de tout le monde, puis un jour la veille de ton départ pour l'Allemagne ma chérie. Elle m'a rappelé pour m'avertir que tu étais en danger que Jane allait tenter de t'éliminer pour prendre ta place à mes côtés. Bien sûr ses sentiments pour moi n'étaient rien d'autre qu'une manipulation de Noémie, sur un ordre reçu de Caïus. Puis elle m'a enfin annoncé la nouvelle que j'attendais depuis trois ans, elle avait localisé la jeune fille à Phœnix en Amérique. Comme elle était sensée être la compagne d'Alec j'avais dans l'idée de l'envoyer lui. Il aurait su la reconnaître enfin je comptais vraiment sur cette connexion, puis Alice m'a rappelé me demandant de faire avancer notre affaire plus rapidement car la série de meurtre dans cette ville était dû à la présence de nouveaux-nés, et que la jeune fille s'apprêtait à se faire dévorer par l'un deux. Donc en urgence j'ai envoyé les jumeaux, Alec pour qu'il la retrouve et Jane pour préserver nos arrières qu'elle ne s'en reprenne pas à toi, dis-je à mon épouse. Et cela comme vous le savez a été un franc succès, ils sont revenus ils étaient déjà très épris l'un de l'autre.

-Ce qui était très étonnant, fit remarqué Sulpicia. Quand on pense qu'Alec ne prêtait attention à rien, pas même à sa sœur, alors remarquer son âme sœur parmi ce qui était sensé être son repas tu as couru un risque énorme.

-Malheureusement je n'en ai pas pris qu'un seul et celui-ci était le plus modéré. Le don d'Alice bien que très intéressant, laisse également la place à la chance ou comme elle dit au libre arbitre. J'ai failli perdre la main plus d'une fois et je me suis rattrapé miraculeusement presque à chaque fois. Comme lors de la soirée où Jane a attaqué Edward et que Bella est intervenue.

-Comment n'as-tu pas su ce qui allait se passer ? demanda Sulpicia.

-La jeune Raphaëlle, et son pouvoir bien que passif nous a créer quelques problèmes elle bloque les visions d'Alice cela fait qu'elle n'avait pas vu toute la scène. Mais de toute façon il fallait que Bella nous quitte pour s'endurcir et devenir plus forte et elle ne le pouvait pas avec Alec. C'est pourquoi elle a pris sur elle de demander à son époux dont la réputation de combattant n'est plus à faire de la prendre comme apprentis. Et c'est également une réussite nous n'avons jamais eu meilleur combattant que notre fille.

-Pour sûr plus personne ne veut s'entraîner avec elle, sourit mon épouse. Et sinon à quels autres moments as-tu failli perdre la main, comme tu dis ?

-Lors de son agression, dans la forêt. Je n'avais pas pris en compte tous les éléments.

-Lesquels ? demanda-t-elle prise dans mon récit.

-Quand je suis allé secourir Bella, Edward et Byron lors de l'attaque de Laurent. Ce qui était prévu, je suis tombé sur une scène intime dans l'esprit de Bella qui m'a fait peur. Elle et Edward étaient très, très proche. Elle avait réussi à le repousser au dernier moment, mais j'ai eu peur qu'au bout du compte, qu'Edward arrive à séduire notre fille, et qu'elle accepte ses avances par dépit. Alors j'ai commencé à chercher ce que je pouvais faire pour ne pas qu'il retourne tenter de la séduire de nouveau. Je voulais vraiment l'éloigner le plus possible de Bella le temps qu'Alec se reprenne et ne reparte à sa reconquête. Et j'ai alors repensé à la soirée de présentation de Bella où Marcus avait découvert un lien entre lui et la jeune Raphaëlle.

-Ils sont âmes sœur ? demanda ma femme.

-Non ils sont amoureux l'un de l'autre ça oui, mais il ne sont pas de véritables compagnons. Ils le savent tous les deux et s'en accommodent.

-Tu as laissé notre fille retourner vers lui en sachant qu'il pouvait à tout moment retenter de créer des problèmes dans son couple avec Alec ?

-Non il ne peut rien faire car c'est vrai qu'il éprouve des sentiments très fort pour Bella. Mais en fait c'est dû à tout autre chose, que personne ne sait. Le fait que le sang de Bella chante pour lui c'est qu'ils ont un lien génétique.

-Ils sont de la même famille ? demanda Marcus.

-Oui Edward Masen sénior avait des frères et sœurs. Sa jeune sœur a épousé un jeune minier originaire de Chicago du nom de Aiden Dandre Swan. Il ont dû déménager dans la ville de Monte Cristo dans l'état de Washington en 1895. Ce qui fait qu'Edward a très peu de souvenir pour ne pas dire plus aucun de cette partie de sa famille.

-Je n'en reviens pas ils sont de la même famille, réalisa Sulpicia complètement ébranlée.

-Oui c'est pour cela que son sang avait un attrait spécial pour lui, vu que c'est le sien il l'a reconnu sans le savoir.

-Pourquoi ne pas leur avoir dit ? m'interrogea Marcus.

-Je voulais le faire au départ, quand j'ai enfin trouvé. J'ai fait beaucoup de recherche, car le lien qui les unit et que j'avais pu constater avec ton don m'avait troublé. En plus il n'avait rien de comparable avec celui des jumeaux, sinon j'aurais tout de suite compris.

-Comment l'as tu su? demanda Sulpicia.

-Après avoir fait maintes recherche dont aucunes n'étaient satisfaisante, j'ai tenté en dernier recours de relier leur généalogie. Alors j'ai découvert leur lien de sang je suis resté surpris je dois l'avouer et j'allais tout leur dévoiler. Mais quand j'ai vu ce qui s'était déroulé entre eux. Je me suis dit qu'il valait mieux que je trouve une autre solution pour ne pas mettre Bella dans l'embarras. Et puis Alec a émit une hypothèse intéressante. Il a remarqué que Bella n'était que complètement heureuse quand elle était en présence d'Alec et d'Edward en même temps. Ne disposant pas des informations que j'avais, il en a conclu qu'ils étaient liés mais par un lien puissant d'amitié, pour Alec et je suppose qu'il leur en a fait part aujourd'hui, ils sont des alter-égos, ce qui explique également pour lui le fait que Bella soit la chanteuse d'Edward.

-Effectivement ce ne serait peut-être pas plus mal de les laisser se satisfaire de cette histoire en tout cas s'ils s'en contentent, acquiesça Sulpicia.

-Je suis d'accord, affirma Marcus.

-Pourtant Carlisle avait fait des recherches sur le sujet et il en était arrivé à la conclusion que le chanteur d'un vampire s'il en ressortait vivant serait compagnon à vie. Comment avait-il pu trouver cette hypothèse ?

-En fait Carlisle a effectué ses recherches sur des manuscrits vieux de presque trois siècles il a retrouvé la trace écrite d'un vampire bulgare qui racontait son histoire avec celle de sa compagne. Je suis certain aujourd'hui que si l'on pouvait établir la généalogie de ces vampires on y découvrirait un lien de sang entre eux. Quand au fait qu'ils vivent ensemble et s'aiment inconditionnellement si aucun des deux n'avaient jamais rencontré son âme sœur, oui c'est possible effectivement. Regardez l'attachement et l'entente qu'il y avait entre Bella et Edward, si Alec n'était jamais apparu dans sa vie il est possible qu'ils auraient pu vivre heureux.

Ils étaient tous deux en train de réfléchir aux informations que je venais de leur donner. C'est vrai que cela pourrait paraître incroyable mais en gardant un esprit logique tout semble être si naturel pourtant. À force de vivre dans le surnaturel on viendrait presque à oublier que la science et la génétique peuvent être puissantes également.

-Mais pour en revenir à notre histoire, mon chéri, demanda Sulpicia qui ne perdait pas le fil.

-La dernière fois où j'ai perdu le contrôle et que vraiment j'ai pensé ne pas pouvoir m'en sortir ce fut quand je t'ai envoyé pour ta propre sécurité en Allemagne. Si Alec n'avait pas été là pour toi je... frissonnais-je.

-Tout va bien, je suis encore là, me rassura-t-elle, sentant mon trouble toujours évident face à cette épreuve.

-Oui et c'est l'essentiel en effet. Mais je ne me ferais plus jamais avoir de cette façon. Tout ça à cause de mon étroitesse d'esprit. Je peux t'assurer que l'on ne m'y reprendra plus, lui affirmai-je en embrassant le sommet de sa tête.

-C'est vrai que tu pouvais détecter les manipulations de Noémie ? me demanda ma femme.

-Pas au début non. Quand elle utilisait son pouvoir sur moi je ne voyais rien du tout. Mais quand Alice m'a prévenu que Noémie me manipulait aussi. Je ne l'ai plus touché, si je ne la touchais plus et que je ne cherchais plus de réponses à certaines de mes questions à travers elle ou ceux qu'elle protégeait, elle n'avait plus à remplacer mes souvenirs. À partir de ce moment j'ai vu toutes les fois où Caïus avait recours aux pouvoirs de Noémie.

-La question que je me pose c'est pourquoi Alice Cullen nous a aidé ? Je ne comprends pas son intérêt.

-Elle me l'a montré, il s'avère que si Caïus avait réussi à prendre le pouvoir et ce par n'importe quels stratagèmes qu'il avait trouvé. Il aurait tenté de rallier à lui Jasper ayant connaissance de ses capacités de guerrier, et vous savez à quel point cela est important pour lui. Mais Jasper aurait refusé. Et pour le contraindre il aurait tenté de s'en prendre à sa famille. Ainsi la famille Cullen aurait été décimé et Jasper aurait également péri au combat, sur tous il ne serait resté que la jeune Cullen. Elle a tenté le scénario de le faire accepter la proposition de Caïus il aurait péri dans un combat contre des lycans d'où Caïus se serait lâchement enfui. La seule option qui lui restait c'était une association avec nous. C'est d'ailleurs quand elle prit cette décision qu'elle a eu sa première vision de Bella.

-En ce qui concerne Bella regrettes-tu d'en avoir fait ta fille ? me demanda Marcus.

-Aucunement, nous l'avons choisi avec Sulpicia parce qu'elle regroupe un bon nombre de qualités qui nous est indispensables. Le fait qu'elle soit la pièce centrale de toute cette intrigue n'a vraiment rien à voir. J'ai appris à l'apprécier et à l'aimer pour ce qu'elle est. Bien après toi ma chérie c'est vrai, mais j'ai su détecter en elle toute les qualités qui te sont propre.

-Oui elle est merveilleuse, mais quelle entêtée et ça je crois que c'est un de tes traits de caractères, plaisanta-t-elle.

Nous rîmes de bon cœur. Nous évoquions les situations où nous avions dû affronter le mauvais caractère de ma fille. Comme il n'y a pas si longtemps où Byron et Démétri lui avaient volé toutes ses affaires alors qu'elle était sous la douche, ne laissant qu'un déguisement de soubrette à enfiler. Bien évidemment ils s'étaient réfugiés dans la salle des trônes où ils avaient pris soin de réunir tous les vampires du château. La colère de Bella arrivant dans la salle affublé de son costume, avait été à la hauteur de son mauvais caractère. Et si Alec et moi n'avions pas été présent je n'aurais pas donné cher de la peau de nos joyeux lurons. La sonnerie de mon téléphone retentit de nouveau. Je souris quand je reconnu le numéro, je devais avoir un autre don pensais-je en mon fort intérieur, le sourire aux lèvres.

-Bonjour ma fille, rien que d'entendre sa voix me réchauffait mon vieux cœur mort.

-Bonjour père, me salua-t-elle. Cela surprit Sulpicia, qui eut un hoquet de stupeur quand elle entendit celle que nous avions choisi comme fille, faire enfin le pas que nous attendions depuis bien longtemps maintenant.

-Je remarque que ton voyage a été bénéfique. J'en suis heureux ta mère également.

-Je le suis encore plus que vous ne pourriez l'imaginer. Alec m'a demandé ma main et j'ai accepté.

-Mais c'est merveilleux ma chérie. Nous allons vous faire une cérémonie digne d'une Volturi, s'extasia ma femme.

-Euh ! Mère ? l'interpela Bella un peu gênée.

-Oui Bella ?

-Je ne sais pas comment vous le dire mais....

-Mais tu as décidé de prendre le nom de ton époux, finit-elle. Si mon épouse n'avait pas de don elle n'était pour le moins pas démunie de sixième sens.

-Oui c'est exactement ça, répondit Bella anxieuse.

-Ce n'est rien ma fille et c'est normal. Mais malgré ton nom d'épouse tu resteras une Volturi et tes noces en seront dignes, persista-t-elle imperturbable. J'entendis ma fille gémir à l'annonce de mon épouse, et cela me fit sourire tout comme Marcus qui n'en perdait pas une miette.

-De toute façon nous avons encore le temps nous n'avons pas encore fixé de date.

-Très bien nous organiserons tout ça quand tu rentreras. Profite bien de ton voyage ma fille. Je suis heureuse pour toi, pour vous, j'ai hâte de te revoir.

-Moi aussi mère. Père je vous laisse, nous allons devoir accoster. Je vous recontacte bientôt.

-Très bien passez un bon séjour. Et toutes mes félicitations ma fille.

-Merci père à bientôt, et elle raccrocha.

-Je crois que ceci clôture bien cette étape de notre histoire. Qu'en pensez-vous ? demanda Marcus.

-Je crois qu'il nous manque plus qu'à marier notre Démétri, et tout sera parfait, renchérit Sulpicia.

-Bientôt. Si je ne doute plus d'un fait, c'est bien des prédictions de la jeune Cullen.

La fragrance d'un garde arriva, ce qui pour effet de faire cesser toute conversation.

-Entre Byron, lui ordonnai-je.

-Maître je viens vous avertir que Heïdi vient de revenir de son expédition, nous annonça-t-il.

-Très bien Byron tu peux rejoindre ton épouse nous allons arriver.

-Bien Maître.

Il partit rejoindre sa compagne, qu'il avait épousé il y a une bonne cinquantaines d'années. Eux au moins s'accordaient à merveille et ne se compliquaient pas la vie. Nous nous levâmes comme un seul homme sachant qu'un bon repas qui saurait atténuer le feu dans nos gorges nous attendait. Et c'est en avançant aux côtés de mon épouse et de mon ami que je pensais à tout ce que l'on venait de traverser, et je pensais également à ce à quoi demain serait fait. L'avenir nous promettait une vie de plénitude et de sérénité pour chacun d'entre nous. Enfin jusqu'à ce qu'un nouvel évènement ne survienne ce qui ne manquait jamais d'arriver et je vous pris de croire que je suis tout aussi infaillible que ma jeune alliée sur ce sujet.


Coucou c'est moi la relectrice, Galswinthe, je suis triste de dire que c'est le dernier chapitre que je corrige pour cette fic que j'ai pris plaisir à suivre et à corriger. J'espère que vous ferez plaisir à Betifi et que vous laisserez une review pour le der des ders, car c'est le seul salaire d'un auteur, merci d'avance. Bizoux et à bientôt sur la prochain fic que nous pondra Betifi +.

Voilà cette fois-ci elle est bien terminée. Je ne mets pas le mot fin car pour moi ce serait figer cette histoire, pas que j'ai l'intention d'en faire une suite, (quoique on ne sait jamais), mais je n'aime pas voir ce mot, je le ressens comme un adieu. Je remercie encore une fois toutes mes lectrices pour votre soutient et votre assiduité. Et ma correctrice qui a fait un excellent travail et qui m'a toujours rendu ses corrections en temps et en heures pour que je puisse vous poster sans retard. Merci à toutes et je vous dis à très bientôt sur un autre histoire.

P.S pour celle qui tomberont sur cette fiction, laissez une trace de votre passage cela me fera plaisir même dans dix ans. Lol.

A très bientôt Bet's.

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Date de dernière mise à jour : mercredi, 26 Avril 2017