Tueuse Professionnelle

 

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Au menu : De la violence, du sang, du sexe, de l'amour…

C'est ma première All Humain, j'espère que vous allez apprécier !

Résumé : Bella tueuse professionnelle aussi garde rapprochée, se voit confier la sécurité d'un jeune homme de 17 ans. Edward Cullen.

Disclamer : Tout à Stéphanie Meyer ! Et les définitions sont à mon dictionnaire électronique !

BONNE LECTURE


 

Toute l'histoire est du point de vue de Bella


 

PROLOGUE

Aimer : Avoir un sentiment passionné qui pousse à respecter, à vouloir le bien de quelqu'un.

« Je veux son bien, c'est pour cela que je dois partir loin de lui. »

Haïr : Avoir en haine = Détester.

« Es ce lui que je déteste ? Ou bien es ce moi ?»

Tuer : Faire mourir volontairement.

« J'ai tué pour lui. »

Regret : Mécontentement ou chagrin.

« C'est la première fois que ca m'arrive. Comme aimer. »

« Acceptez vous ses sentiments ? »

« Non. »

« Pourquoi ? »

« Je ne les contrôle pas. »

« Allez vous l'oublier Bella ? Le laisser vivre sa vie sans vous ? »

« Oui. »

Chagrin : Triste, morose.

« Même si cela doit me tuer. »

« Pourquoi ne pas essayer de vivre une vie normal ? Vous n'avez que dix neuf ans. »

Normal : Conforme au type le plus fréquent.

« Tout ce que je ne suis pas. »

Tueuse : Personne qui tue.

« Voila ce que je suis, une tueuse. Je ne suis QUE cela. »

« Vous pourriez être autre chose. »

« Qui vous dit que je veux l'être ? »

« Votre cœur. »

Cœur : Siège des sensations et émotions.

« Mon cœur est mort le jour ou mon père s'est fait assassiner sous mes yeux. »

« Mais IL est revenu à la vie quand il vous a embrassé. »

Baiser : Action de poser ses lèvres sur quelqu'un, en signe d'affection, de respect.

« Cela a été la fin. »

« Pouvez vous enlever votre arme de dessus mon front. »

« Pourquoi ? »

Adrénaline : Hormones sécrétée par les glandes surrénales, qui accélère le rythme cardiaque…

« J'aime ce sentiment de puissance. Pas vous ? »

Puissance : Situation, état d'une personne qui a une grande action, un grand pouvoir.

« Je ne suis pas comme vous. »

« Vous me faite trop rire pour que je vous tue. »

Rire : Exprimer la gaieté.

« Il n'y a que lui qui me faisait véritablement rire… Non pas un mot. Je ne veux pas vous entendre. »

« Bella. Un contrat pour toi. »

« J'arrive patron ! »

« Prenez la bonne décision. »

Décision : Fin de la réflexion dans l'acte volontaire de faire ou ne pas faire une chose.

« Mais elle est prise. »

Souffrir : Eprouver des douleurs physiques ou morales, avoir mal.

« Exactement tout ce que je veux… Je crois. Pour la première fois de ma vie, je doute et je n'aime pas… C'est encore de la faute d'Edward Cullen. »


 

Et voilà le prologue, un peu bizarre je l'accorde mais le reste de l'histoire est plus normale.

bisous

Alice et Bella

0o0

J'étais assise depuis maintenant sept minutes dans ce métro nauséabond entrain d'attendre mon « client », cela commence déjà à m'énerver. Il faut avouer que la patience n'a jamais été ma principale qualité. Je suis plutôt du genre à rentrer dans le tas et réfléchir par la suite.

L'homme dont j'ai déjà oublié le nom s'est assis non loin de moi. Je pouvais sentir ses regards sur moi. Comme à mon habitude je n'y prêtais pas attention, cela pourrait éveiller les soupçons et cela je ne le veux pas parce que même si je n'ai que dix neuf ans je serai condamnée à la prison à vie pour tous les crimes que j'ai commis, si jamais ils arrivaient à les prouver bien sur…

Bref, cinq stations plus tard, il descendait, moi aussi. Je m'arrête et fouille dans les poches de mon manteau, ma robe courte n'en ayant pas.

« Zut, zut, zut et re zut. » soufflai-je assez fort pour qu'il m'entende.

« Un problème mademoiselle ? » demandait il

« Oui. » gémissais-je « Je me suis trompée de station et j'ai pas de briquet ! » ralais je avec une moue boudeuse lui montrant ma cigarette.

Je ne suis pas une grande fumeuse mais de temps en temps ca fait du bien. L'homme allumait ma cigarette avant de lui souffler un « merci » sensuelle.

« Et ou cette charmante demoiselle habite t'elle ? »

« Bloody street. Vous connaissez ? »

« Non mais je ne peux décemment pas laisser une jolie créature comme vous seule dans la nuit. »

Si tu savais, tu viens de signer ton arrête de mort. Un sourire charmeur et c'est dans la poche.

« Puis le prochain métro est dans trente minutes. »

« Vous voulez bien m'accompagner jusqu'à chez moi ? » demandai-je faussement émue et joyeuse.

Merci la perruque blonde.

« Oui » affirmait il.

Un peu de plus et il bombait le torse. Qu'Est-ce que je hais ce genre de personnage à ce croire supérieure aux autres sous prétexte qu'ils ont de l'argent.

« Oh merci ! » répondis je toujours émue.

On sortait tous les deux dans les rues sombres. Je l'entrainais dans une petite ruelle sombre avant de le plaquer brusquement contre le mur avec un sourire aguicheur. Son air de pervers comprend la ou je veux en venir. Un à un je défais les boutons de mon manteau. Doucement j'écartais les pans de mon manteau, il voyait ma ceinture en cuir au dessus de ma robe bleu, couleur qui fait ressortir mes yeux bleus. Je fais glisser mes mains sur mes hanches et prend mes colt M1911 pour les pointer sur lui. Ses yeux se sont grands ouvert alors que j'ai fait mon sourire le plus sadique que j'avais en rayon. J'aime ce moment, voir la peur dans leur yeux. Certains ont même quelques gouttes de sueur perler sur leur front.

« Vous… Vous… »

« Quoi ? » demandai-je dans une moue boudeuse « Vous n'aimez pas ma surprise ? Je suis déçue. »

« Vous n'allez pas oser ? »

« Oh mais si, Je vais même m'amuser. »

« Mais vous n'êtes qu'une enfant. »

« Et vous un cadavre de plus… »

Mes deux index pressent les détente. Les deux balles finissent dans son torse. Une attend directement son cœur. Il meurt rapidement. Je voyais le corps et son regard vitreux s'affaisser au sol. Au bout de la ruelle, j'entendais une voiture déraper. La musique à fond avec du Aqua et Barbie girl.

« Alice… » soufflai-je

« Et beauté tu montes ! On décolle ! » rigolait t'elle en voyant le sang au sol.

Je rangeais mes armes et montais à coté d'elle alors que l'équipe de nettoyage tourne au coin de la rue.

« Toi et les armes à feu… » soufflait Alice

« Insulte pas mes bébés ! »

Alice est ce qui ressemble le plus à une amie. On se connait depuis deux ans. Mais notre relation est surtout professionnel, les sorties shopping entre filles : surement pas, enfin tout ce que font les filles ce n'est pas trop mon truc et encore moins celui d'Alice. Certes j'aime bien les vêtements mais Alice…

« Alice… » soufflai-je « C'est quoi ces fringues ? »

Elle portait un jean usé et troué ainsi qu'un top délavé et déformé.

« Et !!! Je suis bien dedans, c'est bien pour une bonne bagarre toujours mieux que tes échasses. »

« Quoi ? Mes chaussures sont belles ! » dis je remontant mon pied sur le tableau de bord.

On est arrêté au feu. Quatre garçons étaient à nos cotés. Les sifflements fusent.

« Joli caisse. » dit le conducteur

Forcement nous étions dans une Audi A3 CC bleu nuit.

« Jolie gueule. » répondis je avec un sourire aguicheur.

« Ca vous dis un tour au bar les filles ? » nous proposait le passager

« Désolé chou mais ce soir c'est soirée entre fille. » répondis je

Je passais ma main gauche derrière la nuque d'Alice et la tirait contre moi pour poser mes lèvres sur les siennes, j'approfondi le baiser, Alice grognait, elle déteste quand je fais cela mais moi ca m'amuse. Ma langue caresse doucement la sienne. Après un baiser digne des plus grand film, je tournais la tête vers eux et leur fait un clin d'œil avant que la conductrice démarre en trombe.

« Bordel Bella ! » rallait elle « J'ai horreur quand tu fais ca ! Je ne sais pas ce qui me retient de t'éclater le nez ! » crache t'elle s'essuyant la bouche.

« Mmm, l'amour ?» me moquai-je

Sa main droite est parti toute seule sur mon visage, je l'esquivais de peu, de très peu, mais je dégainais rapidement et pointais mon arme sur sa tempe.

« Garce. »

« Pétasse. » répliquai-je rangeant mon arme

Voila, certain peuvent définir nos relations comme houleuse mais pour moi c'est ce qui s'apparente à de l'amitié. Bizarre ? Peut être pour vous mais pas pour moi, moi qui tue depuis maintenant sept ans. Ma vie n'est que sang et meurtre. Mais j'aime ca. Ou j'ai appris à aimer. Peut importe, ma vie ne va changer de sitôt.

« Si jamais tu en as marre de cette vie, devient écrivain, vu tout ce que tu cogites ! »

« Mouai. »

Je me vois mal écrire sur comment j'ai tué de sang froid un père de famille qui se trouvait en travers de ma route, le tout devant ses enfants. Ou comme avec Alice ont avait saigné les deux pétasses asiatique…

Alice et moi sommes complémentaires dans un sens. Moi je rentre dans le tas et Alice aime les bonnes bagarres ou faut taper sur tout ce qui bouge. Etonnant vu son mètre cinquante sept mais attention elle ne sait jamais fait battre. Un de nos points commun. Tout du moins dans nos domaines.

« Bonne soirée ? » demandai-je

« Bonne soirée. »

Elle se garait une fois arrivé à la maison.

« Mes chéris ! » dit un homme d'une trentaine d'année.

Nos réactions ne se font pas prier. On grognait un habituel :

« La ferme Wesley ! »

Je montais dans ma chambre me coucher. Mon oreiller à peine touché que je sombrais dans le sommeil, ma robe toujours sur moi.


« Bonjour petit rayon de soleil. » rigolait Alice

Je me vautrais à coté d'elle. Moi et le matin ca fait toujours deux. Il n'y a que trois Bol de café pour me réveiller. Alice discutait avec des collègues alors que Wesley notre chef arrivait dans la cuisine. C'est celui qui a repris « l'entreprise » depuis la mort de son père. Officiellement il est propriétaire de l'industrie de Coca colaâ mais officieusement il dirige la plus grande entreprise de tueurs professionnels et garde du corps. En gros tous les gens de Coca colaâ servent à nous payer nos voitures, nos armes, nos vêtements, les maisons… On est très peut de tueur qui vivons ici, certain veulent leur intimités alors ils vivent dans les dépendances de LA maison, le point de rassemblement. On est tous une grandes familles mais sans affinités. Wesley nous a appris que les sentiments pouvait nous rendre faible si on ne sait pas s'en servir à bon escient.

« Bon aujourd'hui entrainement ! » dit Wesley joyeusement

« Non… » râlai-je « Je veux dormir. »

« Oh Bella, tu as pioncé plus de six heures ! » râle Alice

« Tu déconnes ! J'ai entendu Wesley et Fox glousser comme des adolescents dans le couloir pendant au moins trente minutes ! »

« STOP ! » hurlait le chef « AU BOULOT ! MAINTENANT ! »

Oups… On part tous au pas de course s'entrainer. Alice m' a foutu a terre au moins cinq fois. Je hais le corps à corps. Il n'y a qu'une personne à qui j'obéi, sinon j'ai du mal avec l'autorité, c'est pour cela que je ne vais plus à l'école.

A quatorze ans Wesley m'a trouvé dans la rue, il s'est occupé de moi et a voulu que je retourne à l'école.

FLASH BACK

Je trainais les pieds pour entrer dans cette salle. Ils me dévisageaient tous comme si j'étais une bête de foire. Je me retiens de tous les baffer. J'avais une grande colère en moi. Je m'étais assise au fond de la classe pour me faire oublier ce que j'avais réussi jusqu'à ce que cette prof me pose une question et vu que je n'écoutais pas le cours, je ne savais pas y répondre, elle m'a dit qu'elle voulait me voir à la fin de la journée.

J'y suis aller en lui soupirant au nez.

« Mademoiselle Swan. » avait elle commencé « Vous devez vous ressaisir, ce n'est pas comme cela que vous allez réussir dans la vie. »

La moutarde a commencé à me monter au nez mais j'ai serré les dents, parce que Wesley, je le respectais comme je respectais mon père mort. Alors j'ai voulu lui faire plaisir mais…

« Vous devez vous ressaisir, sinon je prendrais des mesures ! »

Elle m'avait énervé alors j'ai sorti mon neuf millimètre et l'a braqué sur son front. Certes elle n'avait pas dit grand-chose mais à cette époque je dégainais trop rapidement.

« Et si MOI je prenais des mesures ? »

« Com… Comme… » bégayait elle

Je rigolais méchamment.

« Mmm, je pourrais vous exploser la tête ou… »

« Bella ! » m'avait coupé Wesley entrant dans la salle de cours « Allons y. »

« Ou celle la ! » dis je plus joyeuse

« Madame. » avait saluer Wesley très poliment

« Madame » avais-je grimacé.

FIN DU FLASH BACK

Oula, la soufflante que je m'étais prise.

« Aller on passe au chose sérieuse ! » rigolai-je tapant dans mes mains et sautillant sur place

Alors que j'installais les cibles pour Alice, je sens deux bras me soulever dans les airs pour me faire tourner.

« Salut beauté ! »

0o0

Alice vous plait elle, malgré le changement ?

bisous

Emmett

0o0

« Aller on passe au chose sérieuse ! » rigolai-je tapant dans mes mains et sautillant sur place

Alors que j'installais les cibles pour Alice, je sens deux bras me soulever dans les airs !

« Salut beauté ! »

Je n'avais pas eu le besoin de tourner la tête pour savoir qui avait le CULOT de me faire ca, mais en même temps il n'y a qu'un inconscient pour le faire…

« Tu as deux minuscules secondes pour que mes chaussures touchent cette pelouse. » grimaçai-je entre mes dents, la colère commençant à arriver.

« Oula, la tigresse est de mauvais poil. » disait il me reposant au sol et se reculant mais au passage il m'ébouriffait les cheveux.

« Oula ! Change de pays Emmett !» rigolait Alice

Je fermais mes doigts et les ouvre, me forçant à ne pas me retourner pour lui en mettre une en plein visage. Il est de notre coté… Respire Bella. Respire. Je refais le même exercice de mes doigts mais…

« Cours. » grognai-je

Il se mettait à courir, moi sur ses talons. Il pourrait me devancer mais il fait la grosse erreur de tourner, je tournais plus cours et me jetais sur son dos, il tombait à plat ventre, moi à califourchon sur lui. J'arrachais de l'herbe et lui mettais dans la bouche. Après plusieurs poignets d'herbe nous étions debout. Je commençais à partir. Petite vengeance, mais je l'aime bien, cela aurait été un autre, il aurait le nez d'éclaté et une jambe de brisé.

« Ne me décoiffe plus jamais ! » râlai-je me recoiffant « Tu sais que ca me met en pétard ! »

« Parce que tu ne l'étais pas ? »

« Crétin. »

« Pourquoi tu ne l'as pas écrasé ? » demandait un mec à Emmett.

« Mmmm, peux être parce qu'elle est armé et qu'elle n'hésitera pas à m'éclater la tête. »

Je l'aimais vraiment pas alors je reste loin de lui pour sa sécurité. Je n'ai vraiment aucune patience alors ne t'entons pas le diable !

« Je me demande comment il fait pour être toujours en vie… Il est vraiment trop stupide. »

« Bella, tu trouves tout le monde stupide… »

« Mouai… Mais j'y peux rien si c'est le cas. »

Emmett qui rentrait de mission est allé se vautrer dans l'herbe nous regardant.

Emmett un autre de mes pseudo ami, comme Alice. Emmett a un an de plus que moi. Il est surtout garde du corps vu sa carrure, mais il reste très discret, vu que c'est aussi un tueur comme nous tous. C'est moi qui l'ai trouvé. Trouvé ne serait peut être pas le mot le plus juste. Ramassé ? Oui, cela correspond mieux. Je l'ai ramassé dans la rue il y a maintenant trois ans.

Je courrais après un type qui ne devait pas être la, en quelques secondes cet homme est devenu un témoin de l'acte - que certain pourrait appeler barbare - que j'ai commis, un meurtre, un de plus. J'ai seize ans et je cours dans les rues de Los Angeles à cause de ma négligence.

Cela fait quelques minutes que je cours à l'aveugle, je l'ai perdu de vue en plus je venais de tourner dans un cul de sac.

« MERDE ! » m'énervai-je « FAIT CHIER ! »

Wesley va me tuer ! Je me rend compte de l'endroit ou je me trouve. Le cartier n'était pas génial mais c'est moins pire. Je rangeais mes armes. Pas la peine de ce faire remarquer. En tout cas cette petite course m'a fatigué. Je voyais un bar pas trop loin. Je poussais la porte pensant l'endroit tranquille.

« Super ton instinct Bella. » me disais je à moi-même.

Il y avait au fond du bar, un homme qui criait un peu fort, grand pas trop baraqué, mais avec une bonne tête. En face de lui se trouvait un homme bien habillé en train de fumer son cirage. Cliché pensais je et deux mecs debout qui devait être ses gardes du corps.

Peut importe les autres, ils n'en valent pas peine. Je commande une boisson non alcoolisée.

Perdu dans mes pensées du moment - je devais surement pensées à mon père qui s'est si bien occupé de moi - je n'entendis pas la bagarre se déclencher, en fait j'ai du m'en apercevoir quand une chaise a sifflé près de mes oreilles. J'ai tourné doucement la tête pour voir le type de tout à l'heure se battre avec les deux gorilles. Je n'ai pas su à ce moment ce qui se passait dans mon estomac mais je crois que j'ai eu un pincement. Le type au cigare les observait. Je hais ce genre d'homme. Le jeune se retrouva vite au sol.

« Tu n'auras plus tes doses tant que tu n'allongeras pas la monnaie. » disait le connard

A bien y regarder, les yeux du type à terre étaient injectés de sang, ses mains tremblaient, un cadavre sur pattes. Je n'ai jamais compris les gens qui prenait plaisir à cela… Se droguer.

« Foutez moi ca dehors. » ordonnait le fumeur « Et qu'il ne revienne plus. »

En plus d'être moche, il est bedonnant.

« Sale racaille. » crachait il

Je le toisais avec une envie de vomir de plus en plus présente. Le mafieux faisait signe à un de ses garde. Je n'y avais pas fait attention et quelques secondes plus tard je me retrouvais assise sur la banquette à ses cotés.

« Tu sais que tu es mignonne toi. »

J'haussais un sourcil. Qu'est tu veux que ca me fasse, gros pervers. Je n'ouvrais pas la bouche.

« Soit pas timide chérie. » me disait il posant une main sur ma cuisse dénudée. « Je serais gentil avec toi si t'es gentille avec moi… »

La, il a osé prendre ma main et la poser sur son entre jambe. Mon cerveau a vite réagit, en quelques secondes j'étais assise à califourchon sur lui, mon arme sous sa gorge, mon autre main tenant toujours ses couilles, sauf que ma pression se faisait plus forte. J'entendais des armes s'enclencher dans mon dos.

Instinct féminin ? Chez moi, nada ! Ca devait être en option à la conception. Un bar tranquille ? Super Bella, on repassera.

« Soit gentil avec moi et je serai gentille avec toi. » répétais je me moquant de lui.

Il a enlevé prudemment sa main de ma cuisse.

« Brave bête. » le complimentai-je « Tout doux les chiots de compagnie. On pose ses joujoux. »

J'attendais qu'ils bougent, tant pis avec mon pouce j'enlevais le cran de sécurité de mon arme. Enfin ils obéissaient.

« Tu as de la chance de ne pas être sur ma liste. » lui soufflai-je à l'oreille. « Sinon tu serais déjà mort. » dis je de ma voix la plus froide.

Apparemment je le faisais flippé vu les frissons dans son cou.

Je me reculais de l'homme bedonnant et sortais part la porte de derrière. Je jetais un coup d'œil dans la ruelle pour y trouver mon pincement à l'estomac. Les deux types me voyant moi et mon arme se barraient rapidement.

« Lavette. » Soufflai je

Son corps est la étendu au sol. Je me suis accroupi à coté de sa tête. Mon index relevait son visage vers moi.

« Au moins t'es pas mort. » observai-je son corps meurtri

Il était dans un sale état. Son nez surement cassé, son épaule déboité, l'arcade éclatée, et son corps est surement couvert de bleues. Sans soulever son tee-shirt, j'imagine qu'il devait avoir des cotes de cassés. Il s'asseyait difficilement. Je posais ma main sur son épaule souffrante. Ses yeux tuméfiés me regardaient difficilement.

Les mecs et la violence… Je serais fort son épaule et mon autre main lui retenait le reste du corps. D'un coup sec je remettais son épaule. Il étouffait un cri de souffrance. Ca mon pote je veux bien te croire. Ca fait mal. Quand j'étais enfant, avec mon père on s'amusait tous les deux à grimper dans les arbres, et est arrivée ce qui devait arriver. Je suis tombée et en voulant me rattraper à une branche mon épaule à foutu le camps. Résultat : une épaule de démise…

« T'as quel âge ? »

Ce fut les première parole de « mon pincement à l'estomac »

« Et toi ? » crachai-je

Il haussait difficilement les épaules. Bon j'étais peut être pas obligé d'être aussi désagréable…

« Aller lève toi, je t'emmène. » ordonnai-je

« Oui chef. » marmonne t'il

J'esquisse un léger sourire. Je ne suis pas totalement méchante et l'aide à marcher jusqu'à mon lieu de transport c'est-à-dire un taxi. Je me souviens du regard du chauffeur envers le mec qui m'accompagnait, comme si ca l'emmerdait qu'il monte dans son taxi puant. Je lui avais jeté quelques billets au visage, et l'histoire était réglé. Après plusieurs minutes de silence il ouvrait la bouche.

« Merci. » soufflait il. « Mais pourquoi t'être foutu dans la merde pour moi ? »

« Dans la merde j'y suis depuis quelques années. »

Pourquoi lui ? Je ne savais pas et je ne sais toujours pas.

« C'est quoi ton nom ? »

« Peut importe. »

« On va ou ? »

« Tu verras »

Non pas que ce soit dans ma nature d'être aussi renfermée mais cela me met mal à l'aise l'attention des gens. La dernière fois qu'une personne s'est véritablement intéressé à moi c'était ma mère et je doute qu'elle voulait juste prendre le thé…

« T'es pas bavarde toi… »

« Non. »

« Pas grave je vais parlé tout seul, les silence de mort ca me dérange… » commençait il.

Génial, je ramène une pipelette à LA maison.

« Alors j… »

« T'es au courant que non seulement je m'en fou. » Bon pas tant que cela « Mais en plus tu devrais faire attention, tu as surement quelques cotes de cassées. »

Il ouvrait la bouche.

« Et si tu l'ouvres, je te brise la mâchoire. » le menaçais je

On descendait de la voiture.

« Bella, je t'ai dis de ne pas ramener de clochard ! » m'engueulait Wesley

« Ca tombe bien au grand chef, sans est pas un. »

« Ah bon ? » haussait il un sourcil le détaillant

« Non, c'est un drogué ! » répliquai-je

« Bella, arrête de faire ta crise d'adolescente ! »

Je fermais les poings et serrait la mâchoire. Apprendre à se taire. C'était ta dernière leçon.

« Si tu permets je vais l'emmener voir Fox. »

Une fois le colis déposé, je partais dans ma chambre pour fermer les yeux.

« BELLA SWAN ! » hurlait la douce voit de mon chef en entrant comme un malade dans ma chambre. « COMMENT AS-TU PU LAISSER ECHAPER UN TEMOIN ! »

« Il courrait plus vite que moi. » m'écrasais je, rampant au sol

Ses oreilles étaient rougit de colère. Je m'étais fait passer un soufflante ce jour la.


Fox entrait dans ma chambre.

« Emmett veut te voir. » m'informait elle

« Qui ? »

« Le drogué. »

« Ahhhhh. »

« Je sais que Wesley a failli te dévisser la tête mais je l'aime bien ce type. Certes faut le sevrer de cette merde mais après il pourrait être utile. »

« Si tu le dis. » soufflais je me remémorant la dispute du siècle.

« Emmett m'a dit que tu avais été particulièrement désagréable… » Elle restait quelques secondes muette puis « Ce n'est pas mal d'avoir des amis Bella. Tu pourrais en être plus forte. Je comprend que cela soit dure après tout ce qui t'est arrivée mais t'ouvrir ne ferait pas de mal. Puis ce type a l'air gentil et paumé. »

« Je ne suis pas paumée. » répliquai-je par pure esprit de contradiction.

« Si tu veux, mais parler avec lui ne te rendra pas plus faible. »

Je méditais quelques secondes.

« Comment tu fais ca ? Me comprendre aussi bien ? »

« Tu n'es pas aussi hermétique que tu le crois. Parle avec. Puis on a pas encore entendu Wesley le foutre dehors… »

« Ok. Je ferais un effort… »

Fox me serrait gentiment le bras avant de se diriger vers la porte.

« Et Fox ! »

« Oui Bella ? »

J'ouvrais la bouche mais rien ne sortait.

« Non laisse tomber. »

J'aurai voulu lui demander si moi aussi un jour je pourrais m'ouvrir à quelqu'un mais…

« Merci… » répondis je à la place.


Quelques mois plus tard après l'arrivée d'Emmett, je passais en moto dans un cartier tranquille. J'y ai vu Emmett appuyé contre un lampadaire, fixant l'intérieur d'une maison.

« Je pourrais croire que tu es un voyeur. » me moquai-je gentiment enlevant mon casque

« … »

« Emmett ? » le rappelai-je

« Tu veux quoi ? »

« Rien de particulier. »

J'haussais les épaules tout en le fixant de travers. Ses yeux n'ont pas quittés la fenêtre de la cuisine.

« C'est mes parents » soufflait il.

« Oh… »

Je me levais de ma magnifique moto et venait à coté d'Emmett. J'hésitais à le prendre dans mes bras. Comment on fait ce genre de chose ? A la place je passais ma main sur son bras.

« Aller vient petit génie, on rentre. » soufflai-je le plus gentiment possible

Je montais sur ma moto mais je me reculais sur le siège passager pour laisser Emmett conduire MON bébé. La seule chose que j'ai acheté…

Une fois arrivée à la maison, Emmett me prenait dans ses bras, moi je suis restée figée.

« Merci. » soufflait il

« Je ne peux pas me mettre à ta place parce que je n'ai pas de famille, mais il ne faut plus que tu les revois. N'oublie pas qu'à leurs yeux tu es mort. »

« Je sais Bella, je sais… »

« Pardon, je ne suis pas très douée pour réconforter les gens. »

« Effectivement. Heureusement que ta présence suffit ! » se moquait il.

Je le frappais au bras.

« Andouille. »

« Ah bon c'est plus petit génie ? »

« EMMETT ! On a un soucis avec un système de sécurité. »

Emmett partait jouer avec ses ordinateurs.

Une main passait devant mes yeux et la mienne est parti toute seule sur la joue de la personne en face de moi.

« Aiieeeee. » souffle Alice

Je grognai un léger désolé.

« C'est fini tu viens ? »

Et me revoila encore parti dans mes pensées.

« Tu pensais à ton amoureux ? » se moquait Emmett

« Oui… » répondis je un sourire en coin.

Ils me regardaient estomaqués.

« Si on considère que tu es mon petit ami. »

« Ouf… » Lâchaient ils en cœur

« On a eu peur. » continuait Alice

« Ouai… Surtout pour le pauvre malheureux… » rajoutait Emmett

« Quoi ??? Je ne suis pas SI désagréable que ca ! »

« Tu rigoles ! Le matin tu ne parles pas, tu grognes ! »

« Et j'ai dormi UNE nuit avec toi… Et bien pas deux fois. J'ai fini avec cocard !!! »

On rigole tous les trois, enfin surtout plus eux que moi. Ces deux la ont une complicité, une affection que je n'arrive pas à avoir.

« Bella dans mon bureau, j'ai une mission pour toi ! »

« Je dois tuer qui ? » demandai-je m'asseyant sur un fauteuil dans son bureau

« Personne. »

« Oh. » soufflai-je

« Tu es flippante. Je sais que pour toi tuer est une vengeance sur ton père et son meurtre. »

Je grogne doucement. Je n'aime pas me souvenir de ses moments la. Ca fait mal. Trop mal.

« Mais je pense que t'occuper d'un jeune homme et de sa protection te fera du bien. Tu n'as que dix neuf ans et beaucoup de meurtres à ton actif. Une petit pose pour te comporter comme une jeune fille normal et peut être te faire des amis… »

« Tu sais que j'accepte ta mission puis je n'ai guère le choix… Mais tu ne pourras pas m'obliger à m'ouvrir aux autres et à me faire des amis. »

« Ta mission commence dans cinq jours. Tu recevras ta nouvelle identité demain. Puis tu pourras refaire ta garde robe… »

« Ou vais-je ? Combien de temps ? »

« Tu verras… »

« Pourquoi tu ne me dis rien ? »

« … »

« Ou vais-je ??? »

La moutarde me montait au nez…

« Au lycée… »

« HORS DE QUESTION !!! » hurlais je partant en claquant la porte du bureau

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Bella, très heureuse d'aller au lycée, vous en pensez quoi ?

bisous

Edward et Jasper

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La moutarde me montait au nez…

« Au lycée… »

« HORS DE QUESTION !!! » hurlais je partant en claquant la porte du bureau

« ET EN PENSION ! » hurlait il aussi fort que moi

Je me stoppe net et fait doucement demi tour.

« Pourquoi ? » pleurnichais je « Pourquoi moi… Pourquoi pas Alice ?» demandai-je pleine d'espoir

« Parce que je veux que TU y ailles. »

« Mais je vais pas y arriver. Tu sais que j'ai beaucoup de mal avec l'autorité. »

« Je ne te demande pas d'être major de promotion, juste de faire acte de présence partout ou il va. Et de bien entendu le protéger. »

« Qui lui en veut ? »

« Je ne sais pas, nous ne devons pas nous en mêler. Sa mère veut juste qu'on le protège. Le reste elle se débrouille. »

« Mouai et quand il y aura une merde elle pleura « aux secours ». »

« Bella ! »

« C'est vrai et tu le sais. »

« Bien sur. Mais pour le moment tu sauves les fesses du fils d'Esmée Cullen. Je ne veux pas même pas qu'il se casse un ongle. S'il faut séquestre le. »

« Bonne idée. »

« Laisse lui au moins une chance. »

« On verra. »

Il me donnait son dossier ainsi que ma nouvelle identité. Je partais l'étudier dans ma chambre.

EDWARD CULLEN, 17 ans en terminal. Fils d'Esmée Cullen, la propriétaire de la firme VOLVO.

Génial, un gosse de riche. Bon faut que j'arrête de juger les gens sans les connaitre. Si ca se trouve il est sympa… Je regardais la photo. Mignon, sans plus. Il s'habille plutôt bien, mais il a quelque chose de… Je ne sais pas trop. Un truc bizarre. Ensuite…

JASPER CULLEN, 17 ans aussi, son frère par mariage. Son père Carlisle Cullen s'est marié avec Esmé. Il est le PDG de la firme Volvo.

Par contre Jasper… Miam, lui est sexy… Grand blond cendré, les yeux bleus.

« Tu baves devant qui ? » demandait Alice

Je lui montrais la photo de Jasper

« Ta mission ? »

« Non. C'est LUI ma mission. » lui montrant la photo d'Edward

« Trop sexy ! »

« Je te laisse, je préfère le frangin ! Je te laisse même la mission. »

« Oh non Wesley m'a briffé, tu le gardes mais je veux bien que tu me le présentes… »

« Dévergondée ! »

« Pfff, tu parles ! C'est pas moi qui est couché avec un serveur pour atteindre ma cible… »

« Il était mignon. » me défendis je


Plus que quelques heures avant mon entrée en enfer. Je tournais depuis quelques heures dans mon lit quand mon réveil à sonné. Ma valise de mission est prête. Mes papiers de missions sont prêt. Mon comportement… Il reste le même. Je m'habillais de l'uniforme avant de me regarder dans la glace.

« AAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH !!!!!! » hurlais je

Toute la maison a débarqué dans ma chambre. Au début, il n'y a pas eu de bruit mais ensuite tout le monde a rigolé.

« Pas drôle. » boudai-je « Non mais Wesley, je ne peux pas porter CA ! » dis je désignant ma tenue. « Je ressemble à une…Une… Une petite fille sage. »

A mes paroles, tout le monde rigole.

« Ca changera ! » rigolait Alice

J'ai une jupe plissée qui arrive aux genoux, elle est à carreaux écossais bleu foncé et blanc, un chemisier blanc et un petit gilet assortit à la jupe. Des chaussettes montantes blanche avec des chaussures au choix. Heureusement. Je me retenais de pleurnicher devant les autres. J'ai quand même ma fierté.

« Aller, en route. Ca va bien se passer. Et rappelle toi, tu n'es pas obligé de travailler, je veux juste que tu le suives à la trace et que tu protèges son cul. »

« De toute façon tu ne me forceras pas à travailler ! » lui répondis je le défiant de me forcer à faire quelque chose.

On se dirige vers les voitures. La je me stoppais net voyant un bijou devant moi. Je me décrochais même la mâchoire. Rester maitre de soi ? Plus tard.

« Bon vu ta tête je suppose qu'elle ne te plait pas… » Pas de réaction de ma part. « Tant pis, je vais la reprendre… » Toujours pas de réaction. « Emmett, tu la veux ? » demandai Wesley

« Oui bien sur ! »

Je sortais de ma léthargie.

« NON MAIS T'ES MALADE ! TU TOUCHES PAS A MA VOITURE ! » hurlais je sur Emmett

Je le poussais alors qu'il s'approchait de MA voiture, de MA Z3 bleu foncé.

« Doucement ma belle, je te la laisse. Puis c'est pas mon style. Je préfère les Audi TT. »

« Elle est magnifique. Merci Wesley. » dis je émue caressant le capot de ma Z3

« De rien ma puce. »

Je montais toute contente dans ma voiture oubliant ma valise.

« Et la tueuse, ouvre ton coffre. »

« Merci Emmett. »

« Bella. » m'appelait Wesley alors que je regardais tous les gadgets de mon bébé. « Puis si tu as un soucis, Emmett t'aidera pour tes devoirs. »

« EMMETT ! Monte dans ma valise ! »

« Ne te sous estime pas Bella. Tu n'es pas plus bête qu'une autre. »

« Facile à dire quand on a un QI de 145. » râlai-je après Emmett

Il m'embrassait rapidement sur la joue avant de faire un bon de deux mètre en arrière. J'essuyais ma joue.

« N'oublie pas ta mission. Prend soin d'Edward Cullen. » me disait mon chef

« Je peux pas aussi m'occuper de son frère ? » demandai-je me mordant la lèvre inférieure m'imaginant déjà avec lui et de préférence sans vêtement.

« Désespérante ! Aller dégage ! » m'ordonnait Wesley en tapant sur le toit de ma voiture

« Attention à ma voiture et prenez soin de mon bébé ! Si jamais elle a une égratignure je vous ferais… »

« Souffrir pendant des heures. » finissent les autres pour moi. « On sait ! »

Ils rigolent alors que moi je m'en vais. J' y peux rien si ma moto est la chose la plus précieuse que j'ai. Je suis mal à l'aise avec tous leurs débordements d'affection. Je ne me sens pas à ma place. Seul mon père pouvait me prendre dans ses bras, s'embrasser sans que je lui arrache ses yeux, le seul pour qui j'avais des sentiments. Mais tout ca c'était il y a bien longtemps. J'accélérais l'allure pour ne pas arriver en retard. Je me garais sur le parking qui accueillent des voitures toutes plus brillantes les une que les autres. Je voyais dans mon rétroviseur une bande de filles qui gloussent plus fort qu'un troupeau qui charge. La leadeur du groupe, une blonde, les yeux bleus, grande. Elle serait jolie si elle n'avait pas autant de maquillage.

« WOUA ! Rosalie, tu es superbe dans cette tenue ! » dit une fausse blonde dont les racines aurait besoin d'être refaites…

C'est sur qu'avec l'uniforme elle se différencie vachement des autres. Gourde.

« Pourquoi… » me lamentai-je posant mon front sur le volant. « Pourquoi… » répétai-je « Wesley, je te jure que tu vas souffrir. »

Les gourdes gloussent toujours aussi fort.

« Pourquoi… » me lamentai-je encore

Je fermais les yeux, et respirait longuement. Me calmer. Ne pas faire demi tour et rentrer. Je dois protéger Edward Cullen. Juste parce qu'il est le fils d'un grand dirigeant qui n'a pas été d'accord avec des personnes plus influentes. Je crois que je suis bien à ma place. Sans fric, à rester dans l'ombre.

TOC TOC TOC

Je sursautais, ma main venait se poser sur ma hanche. Non, pas d'arme, tu es au lycée. Je tournais la tête pour voir qui me sort de ma léthargie. Je baissais ma vitre.

« Un soucis ? » me demandait le beau gosse

« Plus maintenant. » dis je pour moi-même

« Tu disais ? »

« Je suis nouvelle. » trouvai-je à dire

« Tu stress ? » me demandait il

« Non. Je me forçais à ne pas faire demi tour. »

Il rigolait doucement alors que j'accompagnais ma dernière phrase d'une grimace. Je me décidais enfin à sortir de ma voiture. En charment jeune homme bien élevé qu'il est, il sortait ma valise de mon coffre. Moi je me retenais de ne pas lui arracher des mains. D'où il touche à MES affaires ? ! Soit civilisée. Aie. Comment on fait ?

« Veux tu que je t'accompagne au secrétariat ? »

« Juste le chemin. »

« Comme tu veux. » disait il me regardant de travers.

Je pensais avoir du mal à me faire à ce milieu. Je suis loin du compte. Je dois ressembler à un Hermite qui sort de sa forêt. Avais-je dis quelque chose de mal ? De travers ? De choquant ? De bizarre ?

« Tu entres dans le bâtiment principal, c'est juste sur ta gauche. »

« Merci. »

Je faisais quelques pas mais me retournait vers le beau gosse.

« A plus tard. » répondis je avec un léger sourire qu'il me rend.

Bon finalement je ne m'en sortais pas trop mal. Une fois tous mes papiers fini et mon dieu qu'il y en a ! J'en avais mal au poignet; Je n'ai pas l'habitude d'écrire. J'ai pas l'habitude de grand-chose d'ailleurs… Ma vie en serait presque pathétique si je n'étais pas une tueuse professionnelle. je partais à la recherche de ma chambre. Elle se trouvait dans le bâtiment B. Si l'institution a bien fait son job enfin surtout Emmett qui a piraté leur système informatique, je suis dans le même bâtiment que celui d'Edward Cullen et normalement la chambre à coté de la sienne.

Ca va qu'il a des ascenseurs parce qu'on est au troisième étage. Je trouvais rapidement ma chambre. Woua, il y a même mon nom de marquer sur la porte. Je jetais un coup d'œil à la porte de gauche. EDWARD CULLEN était inscrit sur la porte. Un coup d'œil à droite : JASPER CULLEN. J'ouvrais la porte.

« Eurk. Mon dieu que c'est moche. » grimaçai je

« Tu as le droit de refaire la déco. » disait mon sauveur de tout à l'heure : Jasper « Je vois que tu as trouvé ta chambre. La mienne est à coté si tu as besoin de quoi que ce soit… »

Il me faisait un petit sourire avant de partir dans sa chambre. Miam, son jeans moule divinement bien ses fesses. Je rentrais rapidement dans ma chambre.

« Bordel Bella. Ta mission ! Ta mission. Pense à ta mission et pas à ton vagin ! »

Je jetais ma valise dans un coin, un léger tour de ma chambre avec une salle d'eau privée.

« Pfff, c'est nul, il n'y a même pas de baignoire ! »

Je remarquais un carton, je le déballais rapidement. Il est plein de billes de polystyrènes que j'envoyais valser, je ne trouvais juste que… Rien . Je jette le carton à travers la pièce. Il n'y avait qu'un morceau de papier.

Ah Ah Ah AH… Dommage, j'aurai aimé voir ta tête ! Alice…

Je remettais un coup de pied dans le carton. J'ai entendu alors un boum avec le mur qui est aussi celui du couloir. J'entre ouvre la porte et voit mon petit protégé dans une mauvaise posture. C'est lui qui est rentré dans le mur. Le type va pour lui rentrer dedans, mais j'éteins rapidement la lumière.

« Y'a plus la lumière » dit le type

Ce qui est sur c'est que ce n'est pas la lumière de son cerveau qui va éclairer le couloir. Par contre heureusement que je n'avais pas complètement fermée la porte de ma chambre. Il faillais juste que je fasse vite pour ne pas me faire griller avant la rentrée. Je m'avançais vers le type qui n'a pas bougé. A ma droite j'ai entendu Edward se décoller du mur, je posais une main sur son torse pour le reculer avant de rentrer dans l'agresseur en lui mettant un bon coup de poing en dessous du nombril. Une fois qu'il est plié en deux je lui met un coup de genoux dans le nez avant de lui tordre le poignet afin de le casser. Je suis satisfaite une fois qu'un doux bruit de craquement atteint mes oreilles.

Je me reculais de lui mais Edward va pour nous foncer dessus, le type se redressait pour aller frapper Edward. Je ne sais pas trop ce que j'ai fais mais quoi qu'il en soit, j'ai retourné Edward pour l'envoyer la tête la première dans le mur… Pendant ce moment j'ai renvoyé l'autre connard d'où il venait en le menaçant.

« T'avise plus jamais de l'approcher, sinon je te promet une mort lente et TRES douloureuse. »murmurais je à son oreille

Pour affirmer mes dires, je compressais brutalement son poignet blessé. Cette lavette étouffait un gémissement plaintif. Il se barrait rapidement alors que je me retournais vers Edward, je voyais dans la pénombre qu'il se tenait le nez.

« Merde mon nez. » soufflait t'il

Merde merde et re merde. Je vais me faire passer une soufflante. Je rentrais rapidement dans ma chambre alors que d'autres étudiants sortait de la leur. J'attrapais rapidement un petit gadget magique qui me permet d'entendre à travers ma porte.

« Et frangin ! Tu pisses le sang ! Il s'est passé quoi ? » demandai la voix qui ressemble à Jasper

« Un connard de plus… Une bagarre de plus… »

« Comme d'habitude. »

« Ouai sauf que quelqu'un a tabassé le mec avant de se barrer. »

« Et comment mon andouille de demi frère s'est retrouvé dans le mur ? »

« … »

« Edward ? »

« … »

« Un bout de polystyrène ? Et après ? »

« Rien. Je vais aller voir ma chère infirmière.»

« Tu pers pas le nord toi ! »

Ils rigolaient tous les deux avant se s'éloigner chacun de leur coté. Et moi j'ai fait ma deuxième boulette. Mon portable s'est mis a sonner en même temps qu'on frappait à ma porte. Opération diversion. J'ouvrais la porte en même temps que je décrochais le téléphone sachant pertinemment qui m'appelait. Je collais mon téléphone à mon oreille en sortant pour camoufler le bordel dans ma chambre.

« Oui Jasper ? Un soucis ? »

« Tu n'as rien entendu ? »

« Non j'avais mon baladeur. Tu m'excuses ? » dis je secouant mon téléphone.

Je cours prendre l'ascenseur qu'Edward attendait toujours. On montait tous les deux.

« Oui Papa,. » soufflai-je moitié blasée

« Bella Swan tu as intérêt à avoir de bonne explication ! »

« Tout s'est bien passé, papa, j'ai rencontré mes voisins. » Dis je d'une voix neutre.

« Raconte. » ordonnait il me parlant de mes boulettes.

« Des problèmes ? » demandai-je d'une voix légèrement aigu.

« Oui TES problèmes. »

« Des broutilles. Rien de grave, tu me connais je me suis perdue en chemin et je me suis fait mal au doigt, je vais aller à l'infirmerie. Au fait, tu diras merci à Lily pour son cadeau, j'ai A-D-O-R-E ! A bientôt ! »

Je raccrochais avant de me faire engueuler. Je descendais de l'ascenseur.

« Si tu veux je peux t'accompagner à l'infirmerie. »me proposait Edward

Il m'avait proposé ca d'un ton ennuyé, forcé, se sentant presque obligé. Et moi je me suis senti OBLIGEE de répondre.

« Je ne voudrai pas déranger son altesse sérénissime en lui gâchant son précieux temps. »

Je n'avais pas trop été méchante mais bon ce n'est qu'un gamin trop gâté par la vie. Je suis parti dehors. A ce moment je n'ai pas prêté attention aux regards estomaqués des autres élèves. Je sentais bien que cette année j'allais accumuler les boulettes. 2010 n'est vraiment pas mon année.


Après mettre mis de vrais coup de pied au cul je partais pour mon premier cour. Ce lycée est immense et très à découvert, il pourrait se faire buter par des tireurs d'élite tous les mètres. C'est quasiment une mission suicide. Puis on ne peux pas vraiment dire qu'il soit simple à suivre. Mon dieu j'ai envie de le laisser crever, ce type est tout ce que j'ai en horreur. Gosse de riche, né avec une petite cuillère en argent dans le cul, populaire, il sait qu'il est beau même si je préfère trente fois Jasper, mais il y a pourtant un truc que je n'arrivais pas à cerner chez lui. Un truc qui donnerait presque envie de creuser. Mais c'est pas moi prendrait la pelle.

Je faisais tourné mes chevilles pour la circulation sanguine. Saloperie de mec qui à la bougeotte. Il a des vers ou quoi ? Demain je met des basket ou je lui met une laisse.

Bien sur, j'étais inscrite à tous les même cours qu'Edward Cullen.

« Salut voisine. » me disait Jasper s'asseyant à mes cotés au fond de la salle.

« Salut. »

Pendant ma balade de tout à l'heure, j'ai aussi pu observer Jasper, lui c'est genre, beau gosse, il le sait et s'en sert. Mec posé, souvent entouré de ce que je crois être l'équipe de base ball. J'oubliai les greluches qui rodaient autour d'eux. Edward lui est du genre girouette qui ne peux pas rester en place - d'où la laisse - les filles lui court aussi après, et lui on dirait qu'il court après ses bouquins. Bizarre ce mec. Populaire et intello. Ca existe ?

« Amanda ? Kristen ? Angie ? Eden ? Mmmm, Lune ? »

Oups, j'ai encore du partir dans mes pensées?

« Alors tu vas me dire ton nom, même si Lune te conviendrait. »

« Bella. »

« Encore mieux que Lune. Bella, quel magnifique nom.»

« Dit ? Ton baratin de drague marche sur les filles ? Parce que ca craint. » répondis je un sourire un coin

Il se mettait à rire.

« Toi t'es différente. »

T'a même pas idée à quel point.

« Je t'aime bien. » rajoutait il « Tu t'entendrais bien avec mon frère. »

J'haussais un sourcil dans sa direction, je ne suis pas sensé savoir qui sait. Il me montre du doigt Edward au premier rang.

« Je ne m'entend avec personne. »

« Miss Scott, avez-vous quelque chose à dire, souhaitez vous vous présenter ? » demandait ma première prof

Je passais ma langue sur mes dents en la fusillant du regard.

« Mmm, bien, euh… »

Elle continue son speech. C'est donné, on me foutra la paix. Je n'étais pas la pour me faire des amis. Juste pour protéger son cul de je ne sais quel menace.

Heureusement la fin se finissait par du sport. J'enfilais ma tenue de sport. Base ball pour les mecs et pour les filles gymnastique. C'est quoi ce bordel ? Toutes ces gourdes dont la blonde de ce matin sont la. Bien sur elles sont toutes excités et moi je partais m'allonger dans l'herbe. Mon téléphone s'est mis à sonner.

« Swan, bouge ton cul, t'es pas la pour te faire renvoyer ! BOUGE TON CUL ! »

Je raccrochais soufflant mon mécontentement.

« SCOTT ! Puis je savoir ce que vous foutez ? »

« Je peux jouer au base ball ? »

Il rigolait tout seul. Gros macho. Je fermais les poings m'empêchant de lui foutre la branler de sa vie - sans mauvais jeu de mot - ou de lui foutre une balle entre les deux yeux alors qu'il dort.

« Les filles ne jouent pas au base ball. » disait il orgueilleux « Mais soit, je t'autorise trois balles. »

Je prenais la batte. Le coach s'était placé quelques pas derrière moi. Je lui envoie un regard plus que meurtrier, les mecs de son équipe se marrait. Le type en face de moi envoyait la balle que j'ai fait exprès de loupé sauf qu'accidentellement ma batte s'envolait seul de mes mains pour atterrir dans le bas ventre du coach.

« Oups ! » me moquai-je

J'ai récupéré ma batte pour la poser sur mon épaule et j'ai toisé le prof au sol se tenant les couilles. Dans ma posture je devais faire flippée vu que personne ne s'est approché de moi et par conséquent de lui.

« Encore deux balles, Coach. »

J'ai bien sur craché le dernier mot. J'envoyais ma deuxième balle qui a fini sa trajectoire sur la tête d'Edward.

0o0

Depaneur Emmett

0o0

« Merde. » ai-je soufflé.

C'est moi qui vait finir par le tuer… Heureusement que je n'avais pas tapé fort, j'aurai pu encore l'envoyer à l'infirmerie. Je l'ai vu séré les poings et commencé à s'avancer dangereusement vers moi. Oups. Dangereux pour lui pas pour moi. Mr serait il impulsif ? Deux mecs le retiennent.

« C'est une fille. » disait un beau mec.

« Paul a raison, elle l' a pas fait exprès. »

« Laisse tomber. » avait rajouté le dénommé Paul.

Ouai laisse tomber, je m'en voudrais de t'amocher encore un peu plus. Mais il ne les écoutait pas et essayais toujours d'avancer vers moi. Il veux frapper une fille ? On lui a pas appris la galanterie ? Tssss. Je vais peut être le tuer intentionnellement. Manquerait plus qu'il soit macho aussi. Tout pour plaire ce type…

« Et bien jolie Bella on est dangereuse. » se moquait Jasper « Je peux te montrer comment faire si tu veux. »

Je le toisai rapidement avant de retourner me mettre en place.

« Mettez des casques ! » se moquait Edward avec un sourire en coin que l'on pourrait qualifié sexy.

Non non Bella, ne pas commencer sur ce sujet. Focalise sur tes pensées obscènes pour Jasper. Je faisais un signe de tête au lanceur qui m'envoyais une bonne balle que je frappais de toutes mes forces. La balle est parti très loin et personne ne l'a attrapé.

« Dans tes dents Coach. »

Je me retournais vers Jasper.

« Mais oui Jasper, donne moi des cours ! » me moquais je gentiment avec ce qui ressemble le plus à un sourire « J'en ai tellement besoin. » disais je sur une voix de petite fille.

Ses potes se foutait de sa gueule. Je lui rendais la batte et lui murmurai à l'oreille.

« Je serai me faire pardonner. »

Je m'éloignai

« Quand ? » demandait il

Je rigolai sans joie avant de le fixer.

« Quand tu le mériteras ! »

Je retournais vers le groupe de gourdes qui me fusillait du regard. Je venais de me faire des amies.

« Wesley, il me faut mon BEBE ! » hurlais je dans le téléphone sans prêter attention aux autres qui font leur devoirs tranquillement dans le parc.

Je les fusillais du regard tous les crétins qui veulent ouvrir la bouche. En quelques heures ma réputation a été faite : DANGER, ne pas approcher.

Seul Jasper ose m'approcher et j'ai fait fuir Edward depuis le cours de sport. Et moi dès que j'ai quelques minutes je courais après mon « protégé ». L'idée de l'attacher est de plus en présente dans mon esprit.

« Bella, tu sais ce que je t'ai dis. »

« Je sais mais ca me manque ! Puis c'est le weekend je vais faire comment ? »

« Parce que ta nouvelle voiture ne te plait plus ? »

« Ne dit pas de connerie, j'aime ma voiture mais mon bébé me manque ! » pleurnichai-je

« Tu as quel âge Swan ? » grognai Wesley

« Et toi ? » grognai-je à mon tour

« Ok ; on t'amènera ton BEBE demain. Les autres sont en mission. »

« Ok. A demain papa. »

Je grimaçai au dernier mot mais pour ma mission je dois m'y tenir. J'ai toujours eu du mal avec ses missions. Je n'ai qu'un père et il est mort, tuer par... Peut importe de toute façon elle est morte de mes mains. Ma première. Seul lui comptait à mes yeux. Peut être que s'il était toujours la je ne serai pas ou j'en suis, j'aurai une vie normale, enfin autant que possible parce que à ce que j'ai compris mon père était tueur, comme je le suis devenu. Finalement c'est peut être mon destin de décimer. Cruel. Mais même si je me retrouve dans un lycée en ce moment, j'aime ma vie, elle me convient. Puis que puis je demander d'autre ? Je ne suis pas malheureuse, j'ai une « famille », des « amis », et je ne manque de rien. Ce n'est pas la vie des princesses de compte de fée, mais elle est à moi. Je l'aime ainsi, personne ne m'a forcé d'appuyer sur la gâchette. J'ai fait des choix je les assume.

Sortant de mes pensées, je regardais ou je me trouvais. Dans l'ascendeur, avec Edward. Encore.

« Et merde. » soufflai-je

Je dois le protéger mais personne ne me forcera à l'apprécier. J'ai pu l'observer cette semaine et je n'ai qu'une envie c'est de lui arracher la tête. Lui et son sourire en coin qui POURRAIT me faire craquer, lui et ses airs supérieurs, arrogant et en plus ce type est intelligent. Et pour couronner le tout Monsieur plait aux filles. Non mais elles ont quoi dans la tête ? De la soupe ? Remarque Rosalie - la blonde du premier jour - doit avoir de l'eau dans la tête.

Je ne pouvais pas la souffrir cette fille, comme si le monde lui appartenait, et tout ca sous prétexte qu'elle a plus de zéro sur son compte en banque que tout le monde. Tsss, pourquoi cette fille ne se trouvait pas sur ma liste, je lui aurais promis une mort lente et douloureuse. Et bordel j'aurai apprécié chaque seconde. J'aurai pu m'amuser avec des couteaux, la saigner un peut, lui crever ses jolies yeux, lui couper ses cheveux qu'elle brasse dans tous les sens, je me suis retenue toute la semaine de lui cramer sa tignasse. J'aurai aimé lui arracher ses ongles parfaitement manucurer.

Alors que je ruminais mes pensées macabres contre une blonde, un crétin me sortait de ma torpeur.

« Alors comme ca tu as un gosse ? »

« Hein ? » demandai-je larguée

Puis de quoi il se melle celui la ?

« Je ne voix pas en quoi ca te regarde.« crachai-je ne comprenant pas.

Mon cerveau se remet à fonctionner. Ce crétin a assimilé ma moto à un gamin. Abruti. Crétin. Demeuré.

« Franchement, c'est pitoyable. » soufflait il d'un air supérieur

« Je te demande pardon ? » m'offusquai-je

Déjà qu'il m'insupportait mais en plus je ne lui fait pas peur. Tout le monde à peur de moi. Je devrais peut être tuer quelqu'un devant lui pour qu'il comprenne que je suis dangereuse.

« Déjà que tu ne donnes pas franchement envie mais avec un moufflet… C'est… »

Je n'ai pas su ce qui m'est passé par la tête mais je lui ai répondu ca :

« Je n'ai pas de gamin ! »

Je ne voyais pas pourquoi je me justifiais mais je l'ai fais. Et c'est la première ET dernière fois que cela arrive. L'ascenseur s'est arrêté mais les portes ne s'ouvrait pas.

« Et le cauchemar continu. » râlai-je mettant un bon coup de poing dans la porte.

« Je suis mort, enterré et en enfer ! » répondit il sur le même ton que moi

Mutuellement on se fusillait du regard. Aussi bizarre que cela peut paraitre j'étais la première à baiser les yeux, non par gêne ou autre sentiment de faiblesse mais par étonnement. Ce petit gosse de riche est le premier à soutenir mon regard le plus meurtrier. Ou sinon j'ai du inhalé trop de vapeur en cour de chimie. Oui c'est ca. Je suis MALADE.

Finalement, aurait il une paire de couilles ? Mes yeux ont dérivés vers sa braguette. Ok. Je confirme, il en a.

« La vue te plait ? » me demandait il

« Je viens de trouver ta première qualité. » répliquai-je le fixant droit dans les yeux.

« Parce que tu me surveilles pour connaitre tous mes défauts ? »

« Je vais t'apprendre quelque chose Cullen, tu n'es pas le centre du monde et toutes les personnes sensés ne te tourne pas autour. » lui crachai-je à la figure.

Ce type avait le don de me mettre dans un colère noir. Une séance en salle de sport me fera le plus grand bien et ensuite demain c'est à Wesley de mourir.

Enervée, je remet un coup dans la porte.

« C'est sur que comme cela ca va bien marcher… » soufflait un Edward sarcastique. « T'as essayé en appuyant sur bouton d'alerte.

Monsieur le roi des crétins appuyait sur le bouton et au miracle.

« Woua, effectivement cela change tout. » répliquai-je sarcastique à mon tour.

Le bouton d'appel d'urgence était bien entendu en panne.

« Pour cinquante milles dollars l'année ils pourraient faire attention. » s'énervait à son tour

Wesley ne m'avait pas dit combien cela coutait et bordel, je trouvais cela cher. Sincèrement cinquante milles dollars pour aller se faire chier en cours, c'est abusé, surtout que les cours sont mortels.

On restait quelques minutes en silence, j'en avais profiter pour m'assoir.

« Heureusement que personne est claustrophobe. »

C'est marrant quand je suis en sa présence j'ai envie de l'emmerder…

« Si je te dis que je le suis, tu ferais quoi ? »

« Je t'achèverai de suite comme ca j'aurai la paix. »

Je le fusillais du regard pour la forme. Je ne lui avouerai jamais mais j'aurai fait pareil sauf que je doute que lui soit aller au bout de ses paroles.

Et bien sur pour arranger, aucun de nous deux n'avaient le numéro de l'accueil pour les prévenir. Alors que les minutes passent, je me suis demandée si cette panne n'était pas vraiment accidentelle. Ils auraient pas osé ? Si peut être. Wesley voulait absolument que je me re familiarise avec le monde extérieur, pour que je ne devienne pas un Hermite. Mais ce n'est pas de ma faute si les gens sont inintéressant et stupide. La plus part sont nombriliste et ne se focalise que sur leur petite peine. Je n'ai pas besoin de gens comme cela autour de moi. Mais Est-ce que je sais qui je veux autour de moi ? Un petit ami ? Une vraie famille ? Des amis avec qui rigoler de tout et de rien ? Un chien ? Un chat ? Finalement être seule ne nous empêche t'il pas de ne pas souffrir, de ne pas être déçu ? Aurais je peur d'avoir mal de la perte d'un proche ? N'est pas une faiblesse de s'attacher à quelqu'un ? Es ce que cela nous détruit il de le voir disparaitre ? Ou au contraire cela ne nous rend t'il pas plus fort ? Es ce que cela nous permet de continuer à vivre ? Es ce tout simplement ca la vie ? Faire entrer des gens dans sa vie et les voir partir ? Avoir des peine de cœur ? Etre heureuse ? Sourire et rigoler avec des amis devant un chocolat sur une terrasse ? Avoir un petit ami qui nous prend dans ses bras quand ca va pas ou même quand tout va bien ? S'énerver pour ensuite se réconcilier avec sa famille.

Si c'est cela alors je ne vis pas.

Mais si au contraire, la solitude est une forme de vie tant qu'on l'a choisi. Et si ce choix nous rend heureux ? Es ce cela la vie ? Une autre forme de vie, pour le moins original ? Es ce que ne pas rentrer dans le moule est ne pas vivre ? Ne pas vouloir s'attacher à quelqu'un, avoir peur de souffrir parce qu'on sait que l'on aura du mal à se relever ? Aurait on envie de se relever ? Ou choisir la solution de facilité ? Mourir. Aurai-je la force de perdre quelqu'un de proche et de continuer à vivre ? Aurai-je surtout l'envie de le faire ?

Dans l'immédiat je dirais non mais ai-je vraiment aimé ? Me suis-je vraiment attaché à quelqu'un ? En dehors de mon père ? Es ce que je m'y autorise ?

Je n'ai qu'une peur c'est que mes proches atteignent mon cœur. Et s'ils n'aimaient pas ce qu'ils y trouvaient ? Et si finalement j'étais aussi insipide que la plupart des gens ? Si je les faisais ? Fuir ? Mais ce n'est pas ce que je veux ? Me retrouver seule ? Ne pas souffrir à cause des autres ?

Pourtant une infime partie de moi à envie de vivre ses choses heureuses, cela vaut il vraiment le coup de prendre le risque de baisser sa garde au risque d'avoir mal ? Es ce que faire d'Alice et Emmett mes amis me rendrait plus faible ? De me trouver un petit ami me rendrait plus humaine ?

Es ce que cela vaut le coup de prendre le risque et de perdre ou changer ma vie tel qu'elle est maintenant ? Es ce que je veux la changer ? Ou même une infime partie ?

Je jetais un coup d'œil à Edward. Peut être que ce n'est pas le bon exemple ou même le bon moment pour m'ouvrir aux autres.

En parlant d'ouverture, les portes s'ouvrent. Je me jetais sur mes pieds bousculaient le dépanneur Emmett le fusillant bien du regard, je savais que ce coup pourri venait d'eux. Edward Cullen a voulu sortir en même temps mais je l'ai dévié pour aller m'enfermer dans ma chambre, claquant bien la porte.

Une fois vautré sur mon lit.

« Mon dieu, je deviens une garce colérique. »

« Mais ma biche tu es colérique. Par contre je n'aurai pas dit garce, mais plutôt… »

« La ferme Emmett. » grognai je contre mon oreiller.

Une semaine dans ce lycée et j'ai l'impression de redevenir adolescente. J'ai pourtant dix neuf ans.

« Sympa ce Cullen. Je ne sais pas ce que tu lui as fait mais il ne peux pas te voir. »

Je grognai pour toute réponse. Emmett prenait mes devoirs.

« Ton bébé est arrivée. Par contre on lui a pas mis de couche. Tu m'en veux pas ? » Il pouffait de rire. « Cullen ne te voit pas maman… »

Il s'en va en rigolant.

« Moi non plus ! » hurlait il du couloir.

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Mon bébé

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Je grognai pour toute réponse. Emmett me donnait mes devoirs.

« Ton bébé est arrivée. Par contre on lui a pas mis de couche. Tu m'en veux pas ? »

Il pouffait de rire et moi je lui ai mis mon point dans son bras.

« Cullen ne te voit pas maman… » rigolait il toujours

Il s'en va en rigolant, je l'observe, dans un sens je l'envie, il arrive à extérioriser ses sentiments malgré les douleurs de son passé. Il est si joyeux, si naturel, si souriant. Pourtant, lui et moi somme relativement pareil, nous sommes des tueurs. Malgré notre jeune âge nous avons vu plus de sang que la plus part des gens. Dès que quelque chose ne va pas, il en parle et après cela va mieux. Il se sent plus libre comme il dit. Moi je serre les dents, intériorise, je me relève et continu. Es ce qu'un jour tout ce que j'ai au fond de moi sortira et ca fera surement mal. Me sentirais je mieux ? Je ne crois pas, je montrerai mes faiblesses, alors je garde tout pour moi.

« Moi non plus ! » hurlait Emmett du couloir me faisant sortir de mes pensées.

Et scoop de l'année, moi avec un bébé ? Aie, le pauvre enfant. Je n'ai rien contre eux mais il n'y a pas besoin de moi pour peupler la planète. Si ? Et bien, on est dans la merde !

J'ai vite rejoins mon collègue sur le parking ou il y a mon bébé.

« Ma biche tu m'as manqué. » murmurai-je à ma moto.

Je la regardais sous tous les angles, voir s'il n'y a pas de rayures.

« C'est qu'elle ne me ferait pas confiance ! » boude Emmett.

« Emmett. On décolle. » ordonne Fox qui est déjà dans sa Lamborghini

« Bella, au boulot. » dit elle alors que Jasper s'approche de nous.

J'ai vu dans mon rétro que le beau gosse arrivait.

« Jolie moto. » commentait Jasper derrière moi mais regardant mon cul.

« Jolie gueule. » répondis je me redressant.

Fox a fait demi tour rapidement pour partir.

« Ta mère ? »

Je lui ai fait un sourire énigmatique. Bizarrement, lui non plus je ne l'ai pas renvoyé chier. Ca doit être un truc des Cullen. Ou alors être entouré d'ado me ramolli.

« On peut dire ca. » répondis je

« Ton frère ? » Je le fixe intensément. « Laisse moi devinez. On peut dire ca ? »

« Un ami. » répondis je

Mes talents d'actrice s'améliorent de jour en jour, je n'ai pas grimacé au mot « ami. » Mais peut être qu'après tout il en est un ? Il n'y a pas de définition précise sur comment qualifié une amitié entre deux personnes. Une amitié n'est elle pas différente pour tous ? Peut être que la mienne ne ressemble pas au autre. C'st peut être pour cela que ca que je ne l'appelle pas mon ami ? Mais la véritable question est : es ce que je souhaite avoir un ami ?

« Tu n'as jamais tort et tu as toujours le dernier mot. »

« Parfaitement. »

« Tu m'emmèneras faire un tour ? Ca serait une nouvelle expérience. »

« Comment ? » demandai-je choquée « Tu n'es jamais monté sur une moto ! Il faut vite remédier à cela ! » me moquai-je

« Va y moque toi madame qui roule en Z3 et qui ont des amis qui roulent en Lamborghini. »

« Et toi tu roules en quoi ? »

« En Volvo. »

« Woua, la voiture la plus pourri du parking, finalement je vais peut être aller voir les mecs plus riche. » me moquai je

« Toi intéressée par l'argent, mon dieu, tu viens de me briser le cœur. Je vais te présenter Rosalie Hale. Vous devriez vous entendre. »

« SI tu veux rester en vie, ne me la présente pas. Et si tu veux qu'elle reste en vie, laisse la dans un périmètre très éloigné. »

Il se mettait à rigoler. Pourtant je ne trouvais pas cela drôle. Je le tuerai probablement si jamais j'approchais de cette gourde contre mon gré. Rien qu'en restant près d'elle j'aurais quelques neurones en moins. Elle est aussi intelligente que plante verte… Morte.

Je le fusillais du regard, croisant les bras sur ma poitrine en m'appuyant contre ma moto. Il m'a regardé de travers et dégluti avec difficulté.

« Mon frère te trouve flippante, je comprend pourquoi. »

« Ton frère est un crétin. »

« Bizarre, il a dit la même chose de toi. » rigolait il gentiment.

« C'est pas comme ca que tu montras sur mon bébé. »

Il m'a regardé bizarrement avant de se mettre devant moi, en étant très proche. Je défais mes bras et appuie mes mains contre ma moto.

« Ce sera moi qui serait obligé de monter sur toi.» di t'il d'un ton charmeur.

« Je rêve ou c'est une proposition indécente ? »

Effectivement sa réputation n'est plus à faire, il saute sur tout qui porte une jupe. Devrais je m'offusquer qu'après il ne veuille plus de moi ?

J'ai entendu qu'une fille de seconde avait pleurer parce qu'il l'avait jeter juste après.

Une fille normal serrait d'accord avec la fille de seconde, qu'elle mérite mieux que cela, elle doit être traiter avec respect et tout ca mais en même temps elle n'avait qu'à pas écarter les cuisses dès qu'il lui a sourit. Franchement, en ayant ce genre de comportement, on ne peut s'attendre à autre chose, à part le jeter avant qu'il ne le fasse. Ou être d'accord. Un plan cul reste un plan cul.

On ne peut pas s'attendre à aller au paradis alors qu'on trainait sur les trottoirs. En plus elle devait connaitre sa réputation. Il n'est pas connu pour les emmener au resto ou au ciné. Et malheureusement il y une gourde de plus dans ce monde.

Une main sur ma joue m'a sorti de mes songes.

« Je vais vraiment t'appeler Lune. »

« Je vais vraiment te faire bouffer tes couilles si tu le fais. »

« Ok, Bella s'est bien aussi. »

J'ai fais ce qui ressemble le plus à un sourire. Pas trop mal réussi vu qu'il me le rend.

« On va pouvoir faire quelque chose de toi finalement. » rigolai-je à moitié.

« Moi je sais ce que je vais faire de toi. »

« JASPER ! »

J'ai tourné la tête vers son frère qui arrive vers nous. Il va vraiment finir par ce faire tuer, vu comment je le surveille… Ca serait le premier… Et ca il en est hors de question même si je l'apprécie peut. Peut ? Pas du tout. Je suis la meilleure. Jasper est resté près de moi.

« Oui ? » à demandé le beau blond quasiment collé à moi.

« Faut qu'on parle. Seuls. » dit il me fusillant du regard.

« J'arrive. »

Edward me toise avec un sourire en coin avant de regarde son frère et de partir.

« Jolie moto. Et Jazz ? » Il tournait la tête « Elle aura quel numéro ? »

Il s'en va. Jasper se recule de moi.

« Ce soir dans ma chambre. » m'informe t'il

« Plutôt dans la mienne. »

Il haussait un sourcil. Personne ne lui à jamais dit qu'il damnerait un saint ? Bordel, ce type est vraiment sexy !

« On ne t'a jamais dit que les filles préféraient coucher dans leur lit. Enfin quand elles y arrivent… Pour ma part. »

Je m'approchais de lui, l'embrassait sur le coin de la bouche et partait dans ma chambre. Enfin officiellement. Caché dans le hall de mon bâtiment, j'ai attendu que les deux frères partent vers le parc. Sortant rapidement de ma poche, mon I POD amélioré et mes écouteurs, j'ai écouté leur conversation. Mon petit micro placé sous le col de la chemise de Jasper fait des merveilles. Normalement j'aurai des remords… Euh non, j'en aurais pas mais me rapprocher de lui est plus agréable que certaines personnes, je me souviens encore d'un type qui faisait deux cent kilos, nous n'étions pas sur de ce qu'il faisait, alors je l'ai filtré. Une vraie partie de plaisir…

FLASH BACK

« Non, Wesley, tu l'as vu ? Il est… » Je regardais encore sa photo « Eurk… On dirait une… Baleine ! Et encore, je préfère les baleines ! » rallai-je

« Bella. » grogne Wesley. « Tu m'emmerdes avec tes caprices. Tu n'as plus huit ans. Tu feras cette mission. »

« Envoie Mac ! » boudai je

« Non, cette baleine comme tu l'appelles, à un penchant pour les ados de quinze ans, et ma biche tu AS quinze ans. »

Je ne voyais pas pourquoi je protestais contre Wesley, je n'ai jamais le dernier mot, même au bout d'un. Je suis rentré dans l'institut à quatorze ans. C'est jeune mais cela aurait été pire ci j'avais continué seule.

Je crois tout simplement que j'aime faire chier le monde, c'est dans ma nature. Ou es ce que j'ai trop de haine en moi ? Ou un père qui ne m'a jamais dit non ? Ou ce même père qui est mort sous mes yeux, tuer par une femme qui ne nous dérangera plus. Ma première victime. Mon sale caractère viendrait il de mes gènes ? De mon métier ? J'ai appris à ne pas me laisser marcher sur les pieds mais être une chieuse n'est il pas tout simplement naturel ? Peut être. Après tout, il y a des gens naturellement gentils, d'autres - comme moi - qui le sont moins. Certains n'ont pas de caractères, d'autres en ont. Mais es ce aussi du aux épreuves de la vie ?

Habillée comme une écolière de bonne famille je me dirigeais vers un petit restaurant, celui de la baleine. Mon repas était délicieux, mais l'addition va être plus salé.

« Oh mon dieu ! » m'exclamai-je « Je crois que j'ai oublié mon porte monnaie. »

« Arrêtez vos salades ! Vous allez payer Mademoiselle. » me dit le serveur pas content du tout.

« Mais je vous promet ! » dis je levant les mains « Je ne mens pas ! Fouillez mon sac si vous voulez ! »

« Cela suffit. » s'énerve le serveur qui va pour prendre par le bras et me faire je ne sais quoi.

« Damien. » dit une voix froide.

Damien, le serveur a tourné la tête vers la baleine assise à une table u fond de la salle.

« Un problème mademoiselle ? » me demandait il le plus gentiment possible me détaillant.

Je me suis levée pour me diriger vers lui d'une démarche assez séductrice, autant qu'elle puisse l'être quand on a quinze ans. Je me suis plantée devant sa table.

« Voila, j'ai oublié mon porte monnaie et je n'ai pas de quoi payé. » expliquai-je me mordant la lèvre

« Cela est un problème effectivement. »

Ses yeux de pervers m'ont détaillé, surtout ma poitrine et mes cuisses moitié dénudés. Je me tortillais sur moi-même pour montrer ma gêne. Je jetais un coup d'œil au serveur qui était toujours derrière moi. Il lui a fait signe de partir.

« Mais je serais prête à faire n'importe quoi pour m'excuser. » dis je d'une voix plus grave qu'à l'accoutumé.

« Cela peut s'arranger. Vient t'assoir près de moi. »

Toute contente je suis allée m'assoir près de lui. Non seulement il avaient quelques kilos en trop, mais sont odeur est aussi agréable que sont physique. Chaque respiration est une horreur. Chacun de mes gestes sur sa cuisse est désagréable.

Fin du FLASH BACK

J'arrêtais mon souvenir ici la suite étant un vrai mauvais souvenir, sachant ce que j'ai été obligé de faire pour savoir ce qu'il faisait dans les cuisines. J'en frisonne encore. Wesley me l'a payé, je suis parti trois semaines aux caraïbes.

Je retourne à la conversation des deux Cullen.

« Edward, arrête de me parler de la nouvelle, je sais que tu ne l'apprécies guerre. »

« Elle a failli me tuer en cour ! Je te le dis elle est dangereuse !»

« Dit plutôt que tu la trouves sexy et qu'elle ne bave pas en te voyant ! »

« Aussi. » entendis je à peine la voix d'Edward « Mais je n'aime pas qu'elles me regardent toutes ainsi. Je ne suis pas toi. »

« Tu les fais peut être fuir par ton comportement mais je crois qu'elles aiment ton coté mystérieux.»

« Et toi ton coté Casanova ! On est bien comme on est ! »

« Et heureusement, deux Cullen identique. »

J'imagine la grimace de Jasper à la prononciation de sa dernière phrase.

« L'horreur ! » dirent ils en cœur.

« Bon tu voulais quoi ? » demandait Jasper

Curieuse, j'attendais patiemment.

« Maman et ton père nous invitent pour le weekend, un diner familiale, comme ils l'appellent. »

« Juste ca ? » dis je à voix haute.

Bien sur certaines personnes m'ont regardé de travers. Un regard meurtrier et il n'y a plus personne autour de moi.

« Ok. » à juste répondu Jasper.

Ils ont continué à discuter de tout et de rien. Enfin surtout rien d'intéressant pour la fouineuse que je suis. J'ai rangé ma chambre enfin tout planqué sous mon lit et dans mes placards. Seuls mon matériel est à sa place. Caché.

J'appelle Wesley pour le tenir au courant de leur déplacement, pour tout organiser.

« Bella. »

« Salut Chef ! »

« Dit moi que tu ne l'as pas abimé. »

« Ses petites fesses musclé sont en parfaites santé ! »

« Et le reste de sa personne ? »

« La vie des riches en ennuyeuse, rien de bien intéressant. Juste un diner familiale le weekend prochain. » expliquai-je à Wesley « Je te laisse j'ai quelque chose de prévu. »

Je n'ai pas répondu, il est suffisamment amoché comme ca. Pas la peine de le rappeler. Je ne suis pas maso au point de rappeler les erreurs !

« J'espère que ca concerne Cullen ! »

« Oui ! « dis je fière mais pas le bon.

Sauf que cela il n'est pas sensé le savoir même si je suis sur que le petit satellite qui me surveille ne va pas manqué une miette.

0o0o0

Jasper a frappé à ma porte, je l'ai laissé entré.

« Sympa la déco. »

« Très personnalisé, je sais. » répondis je mi figue, mi raisin.

Rien dans cette pièce n'est de moi. Les murs sont tel quel. Seuls les draps sont de moi. Je ne peux empêcher mon regard se poser sur le jeune homme en face de moi. Sa chemise est légèrement déboutonné et son jean lui moule à la perfection son fessier.

« La vue te plait ? » m'a-t-il demandé

Je me suis approché de lui, tout en le fixant avec mon regard de braise, j'ai défais un à un les boutons de sa chemise, mes doigts frôlant sa peau, le faisant frissonner. J'ai baissé mes yeux sur son torse. Mes doigts glissant sur le V au dessus de sa ceinture.

« Comme ca c'est beaucoup mieux. » répondis je le fixant.

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Lemon dans ce chapitre !

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Jasper

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Jasper a frappé à ma porte, je l'ai laissé entré.

« Sympa la déco. »

« Très personnalisé, je sais. » répondis je mi figue, mi raisin.

Rien dans cette pièce n'est de moi. Les murs sont tel quel. Affreux. Seuls les draps sont de moi. J'ai horreur de dormir dans le lit de quelqu'un d'autre puis mes draps, c'est mes draps. Je ne peux empêcher mon regard se poser sur le jeune homme en face de moi. Sa chemise est légèrement déboutonné et son jean lui moule à la perfection son fessier.

« La vue te plait ? » m'a-t-il demandé

Je me suis approché de lui, tout en le fixant avec mon regard de braise, j'ai défais un à un les boutons de sa chemise, mes doigts frôlant sa peau, le faisant frissonner. J'ai baissé mes yeux sur son torse. Mes doigts glissant sur le V au dessus de sa ceinture.

« Comme ca c'est beaucoup mieux. » répondis je le fixant.

Une seconde plus tard, ses lèvres sont sur les miennes. Mes mains atterrissent dans son cou, ses mains sur ma taille sous mon tee shirt. Lorsque ses doigts ont frôlé ma peau un gémissement est sorti de ma bouche, je me suis rendu compte que j'étais frustrée, cela allait me faire un bien fou. Enfin, j'espérais.

Ses mains sont remontées sur ma poitrine, la massant comme j'aimais. Ce type devait lire dans ma tête, j'ai collé mon bassin contre le sien, me frottant outrageusement à lui. Alors qu'il a voulu enlever mon haut, je l'ai poussé, il s'est retrouvé assis sur mon lit.

« Tsss, patience. » ai-je murmuré sensuellement.

Je me suis mise entre ses jambes, ses mains sont directement arrivé sur mes fesses, alors que mes lèvres ont retrouvé les siennes, je me suis mise à genoux, mes baisers étaient descendu dans son cou, j'ai léché, mordiller, il aura une jolie marque de dents. Oups… Mais vu ses gémissements, il n'a pas l'air de s'en plaindre. J'ai continué mon chemin en passant par sa clavicule, ses tétons, point sensible chez monsieur, je me suis beaucoup amusé à les lécher, les mordiller.

« Bella. » soufflait il de sa voix rauque.

Alors que ma langue découvrait son torse finement musclé, ses mains ont libéré l'objet de ma convoitise, j'ai commencé à le branler doucement.

« Bordel, tu vas me tuer. » lâchait il en penchant la tête en arrière, le rendant encore plus désirable.

Je l'ai pris d'un coup dans ma bouche, le faisant grogner de plaisir, j'ai entamé des va et vient, tournant parfois ma langue sur son gland, j'ai arrêté quand je l'ai senti proche. Je ne refusais pas grand-chose mais avaler était impossible. Je me suis reculée de lui, me léchant les lèvres, l'allumant encore un peu. Doucement j'ai enlevé mon tee shirt, ma jupe a suivi, me retrouvant en sous vêtement devant lui. Je me suis rapproché de lui, surtout de ses mains et de sa bouche qui sont partis à la découverte de mon corps, mon soutien gorge a vite volé, sa langue venant léché chaque partie de ma poitrine, mes ongles se plantant dans ses cheveux, mes gémissements devenaient de moins en moins contrôlé, ses doigts sont partis sous mon string, instinctivement j'ai écarté les cuisses.

« Mmm. » avait il soufflé sentant que j'étais trempé.

Il a appuyé sur mon clitoris me faisant gémir fortement. Il a retiré sa main pour enlever mon dernier sous vêtement. Ses yeux ont balayé mon corps, sa bouche est venu se poser sous mon nombril, endroit sensible. Sa respiration erratique me chatouillait, des frissons parcourant tous mon corps alors que je répétais son prénom en plus de mes gémissements. J'ai posé un pied sur le rebord du matelas, ses deux doigts sont entrés en moi, ses va et vient rapide ont vite eu raison de moi. Je détestais perdre le contrôle sauf dans ses moments. Alors que j' étais proche de mon orgasme, monsieur s'est arrêté pour se lécher les doigts.

« Chacun sont tour. » a-t-il soufflé

Je me suis assise à califourchon sur lui, finissant de lécher ses doigts, son regard noir de plaisir ne m'a jamais lâcher. Je l'ai embrassé, nos langues se battant pour savoir qui aurait le dessus, je sentais sa queue contre mon bas ventre, je n'y frottais plus que de raison. N'y tenant plus je me suis levée pour m'empaler sur lui. J'ai fais de léger va et vient pour qu'il puisse entrer en moi complètement. Chose facile vu que j'étais trempée. Un son rauque est sorti de ma bouche.

« En manque ? » se moquait il gentiment de moi, me caressant la joue avant de m'embrasser délicatement.

Premier baiser délicat.

« Mmm. » soufflais je ne voulant pas répondre « Mais la question est de savoir si tu vas pouvoir me satisfaire ? » demandai-je haussant un sourcil t mettant un coup de bassin.

« Je trouve que je m'en sors pas mal. »

« Vrai. » ai-je répondu.

Très peu de mec qui sont passé entre mes cuisses ont réussi à me faire avoir un orgasme et lui juste avec ses doigts, il aurait pu y arriver.

Il a reposé ses lèvres sur les miennes alors que j'entamais des va et vient délicat qui se sont vite transformé en quelque chose de plus fougueux. Je m'accrochais comme je pouvais pour suivre le rythme, ses bras musclés ont fait l'affaire. Je gémissais de plus en plus fort, J'aime dominé, j'aime cette position, mais d'un coup de bassin, touchant au passage mon poing G, je me suis retrouvée allongé sur le lit, lui a genou devant moi, il a pris les commendes me mes fesses sur le rebord du lit, mes jambes sur son torse, avant de reprendre ses pénétrations de plus en plus forte. Dans cette position, a chaque entré en moi, il touchait mon point sensible, ses yeux ne quittant pas ma poitrine qui bougeait au rythme de ses coup de buttoir. Mes mains sont posés sur ses poignets et ses mains sur mes hanches me tenant fermement. Quelques minutes plus tard mon orgasme m'a fait crié, ses pénétrations se sont ralenti pour se faire profonde. C'est beau un mec qui a un orgasme. Il a passé mes jambes autour de sa taille pour se pencher vers moi. Sa bouche frôlait ma poitrine, mes lèvres rien de bien concret. Je rejetais ma tête en arrière appréciant ce léger contact, par la même occasion, il embrassait délicatement la peau de mon cou.

Il s'est allongé à coté de moi. Nous sommes resté en silence le temps de reprendre notre souffle.

« Je te dirais bien que tu as assuré mais je m'en voudrais si tu prenais la grosse tête. » souriais je regardant son visage.

Il ne voyais pas, ses yeux étaient clos mais il ne dormait pas, son sourire le trahissait.

« Tu es différente. » m'avait il dit sans bouger

Si tu savais à quel point. Enfin si tu le savais tu ne serais pas dans ma chambre et nu.

« Tu me l'as déjà dit. »

« En bien. Ce n'est pas mal d'être différent. »

« Quand bien même ca l'était, cela ne ferait pas de changement. Je me fiche de ce que pense les autres. »

Il avait simplement sourit. Nous n'avions pas bougé, jusqu'à ce que je décidais de prendre une douche.

« Tu sais ou ce trouve la sortie. » ai-je dit pénétrant dans ma salle de bain.

Je l'avais entendu se relever.

« Vengeance féminine ? » se moquait il

« Appelle cela comme tu veux. »

Pour moi, c'est de la fierté, personne ne me jette dehors, je pars quand je veux.

« A plus tard Bella. » m'avait il dit avant de claquer la porte.

Je n'étais pas encore sous ma douche, bien que l'eau coulait. Je sais que le micro dans ma poignet serait utile.

« T'es pas possible Jasper. La nouvelle. » avait dit un mec que je n'identifiais pas.

La caméra au dessus de ma porte m'a confirmé qu'il était dans ma classe de sport. Paul, je crois.

« Une tigresse, elle t'a marqué comme du bétail ! » rigolait il

Puis ils étaient parti chacun de leur coté. Moi j'ai pu prendre ma douche tranquillement.

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Esmé

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Après les cours, je me suis arrangée pour sortir du lycée et aller au bar pas loin du campus. Je me suis assise à une table dans un coin à l'abris des regard. Je n'ai pas eu à attendre longtemps d'Emmett est arrivé.

« Alors Bella ces quelques jours ? » me demandait Emmett s'asseyant en face de moi.

« Tu as reçu mes devoirs ? J'ai rien pigé. »

« Je te fais ca ce weekend. Mais Bella s'est facile, tu as au moins regarder ce que tu avais à faire ? »

« Euuuuuh ! NAN ! Moi je tire dans le tas et je réfléchi après ! Toi tu es le cerveau de la bande. Alors bosse et je veux que des A+ ! »

« Elle n'est même pas exigeante. »

Wesley entre dans le café et s'assoie à mes cotés.

« As-tu préparé ton weekend ? » me demandait mon boss

« Oui. »

« Tes rapports avec Edward se sont améliorés ? »

« Bof. »

C'est vrai, j'ai pu resté assise près de lui pour le cours d'Anglais sans l'amocher. Pourtant il avait essayé de me foutre en colère, certes j'y étais mais j'ai intériorisé. Je crois bien que Mr est rancunier et qu'il m'en veut pour le cour de sport. Je crois bien qu'il sait pour Jasper et moi. Bien qu'il n'y est pas de quoi en écrire des lignes. Mais c'est suffisant pour les ragots qui circulent dans mon enfer personnel : le lycée. Je m'étais rendu compte que j'avais mal jugé ses filles, je les trouvais idiotes mais en fait ce mot est bien faible. Elles sont complètement demeurées.

« Bof ? »

Wesley arquait un sourcil.

« Tu m'as demandé de le protéger, pas de ma marier avec. Je fais mon job, alors lâche moi. » répliquai-je froidement. « Puis si jamais un jour je devrais l'apprécier je me débrouillerai seule et puis même si je l'appréciai, je ferai tout pour le haïr, par simple esprit de contradiction. »

« Le lycée te rend désagréable. » constatait Wesley

« Moi je la trouve pareil. » rigolait Emmett regardant mes devoirs. « Mais elle doit avoir ses règles aujourd'hui ! »

Pour toute réponse je lui envoyais mon poing dans le bras par-dessus la table.

« Tu pers rien pour attendre Swan ! »

« Mais quand tu veux ma biche, je te fou ta plumée tous les jours ! »

« Des paroles, Swan. Des paroles ! »

Rapidement je me suis retrouvée de l'autre coté de la table en train de me bagarrer gentiment avec Emmett. Je l'ai rapidement métrisé, mon bras autour de sa gorge, lui plié en deux.

« Un soucis Mr ? » demandait le propriétaire du bar à Wesley nous regardant

« Non merci Mr. »

Le patron est parti, j'ai relevé les yeux pour voir Alice entrer et Jasper à sa suite, la regardant de haut en bas, en faisant un bref arrêt sur ses fesses. Ma petit Alice portait un bagui et un haut moulant jaune, montrant son bas ventre, ses cheveux dans tous les sens. Heureusement qu'ils sont disciplinés parce que ce coiffer n'est pas son truc.

« Wesley, Bella. »

Je relâchais mon ami et retournait m'assoir ne voulant pas être remarquée par la bande des populaires composés des Cullen et quelques autres dont je n'ai pas retenu les noms. Alice s'assoie à coté d'Emmett.

« Tu as été longue. » constatait Emmett

« Le plan cul de Bella essayait de me mettre dans son lit. » grimaçait elle

« En tout cas, tu lui as tapé dans l'œil. » me moquai-je regardant Jasper qui regardait Alice

« Pas intéressée. »

Elle bougonnait qu'elle préférait son frère. Mouai, en parlant du frère je lui avais jeté un bref coup d'œil. Certes il est mignon mais pas de quoi en mouiller sa culotte.

« Quand vous aurez fini votre conversation, Ô combien passionnante, on pourra peut être travailler ? » demandait Emmett

« Et toi Emmett tu devrait d'enlever le balai que tu as dans le cul et t'y mettre un vibro, ca te ferait plus de bien ! » répliquai je moqueuse

« Seulement si c'est toi qui me le met ! » me répondait mon collègue

« Mais quand tu veux ma biche ! »

Qu'on ne se méprenne pas, j'aime mon job mais j'avoue que m'amuser est aussi plaisant. Je me sentais normal en ayant quelques minutes d'insouciance avec mes « amis ». Je n'avais que dix neuf ans, bien que je ne connaissais pas vraiment le mot s'amuser comme tout le monde. Je m'amusais beaucoup en tirant au pistolet, ou en me faisant passer pour ce que je ne suis pas. Mais après tout chacun à sa vie et ses plaisirs.

L'heure qui suivaient, nous avions parlé travail.

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C'était vendredi, et qui dit vendredi, dit Weekend, donc repos… Repos, repos… Vite dit, moi j'allais jouer à cache-cache avec les fils Cullen. Vendredi midi alors que tout le monde était en train de manger, j'étais parti mettre un émetteur sur la Volvo de Cullen et un micro à l'intérieur. Enfin le micro j'étais toujours entrain d'essayer de le mettre. Crocheter les portières de voiture n'a jamais été ma matière de prédilection, Fox s'en ait arraché les cheveux.

CLIK.

Ouf, cela fait cinq minutes que je galérais. Ne perdant pas de temps, je m'étais glissée dans l'habitacle pour coller le micro derrière le rétroviseur intérieur. Je m'étais surprise à penser que ca sentait bon, le parfum d'Edward remplissait la voiture. Et Woua, il sentait vachement bon ce type. Tout en fixant mon micro, j'avais vu le propriétaire de la voiture s'approcher de celle-ci. Aie. Pas le temps de partir en courant. Me déshabiller rapidement et me mettre nue sur la banquette arrière prétextant vouloir de lui ? Eurk ! Puis légèrement cliché. J'avais pris la dernière solution possible, sortir de la voiture et observer la voiture. Comme si je pouvais être intéressée…

« Je peux savoir pourquoi tu regardes ma voiture ? » me demandait Edward

Je m'étais retenu de lui balancer une réplique bien cassante mais je me suis abstenu.

« J'envisageais de changer de voiture et j'aime bien la tienne. »

Un petit sourire convaincant pour accompagner mon beau mensonge.

« Tu roules en BMW Z3 et tu veux une Volvo ? »

Il m'a regardé de travers. Comment ce type fait pour trouver toutes les failles à mes plan ?. Puis d'abord, comment il connait ma voiture ? En quinze jours je ne m'étais quasiment pas approchée de ma voiture sauf la nuit pour faire des rondes.

« Comment tu sais que je roule en Z3 ? » demandai-je

« Euh… Je… »

« Oui ? »

Piégé mon pote. Es ce que ce n'est pas moi qui suit sensé le suivre et non l'inverse ? Mr Cullen aurait il des vus sur moi ?

« Alors ? » insistai-je

Je le voyais de plus en plus mal à l'aise. Et bizarrement j'ai abrégé ses souffrances. Je crois bien que je me ramollissais à son contact.

« Peut importe. Je sais que je suis le centre de vos préoccupations ! »

Oula, et en plus j'essayais vainement de faire de l'humour… Appeler le docteur ! Je m'éloignais rapidement de lui.

« Scott ! Toutes les personnes sensé ne tournent pas autour de toi ! »

Oh le con, il avait repris ma phrase que je lui avais balancé dans la figure la semaine dernière. Je me suis retourné vers lui.

« Mais Cullen, n'as-tu pas compris que tu étais mon modèle, que j'aspirais à te ressembler ? »

« Je savais que tu étais folle de moi ! » se moquait il

« De toi ? Non, mais ton frère. Totalement ! »

Je partais retenant un sourire naissant sur mes lèvres.

Es ce que lui et moi venons d'avoir une conversation civilisé sans nous balancer des répliques méchantes et encore mieux j'étais restée à proximité de lui sans l'abimer. Gros progrès.

0o0o0o0

Cela faisait une heure que nous roulions, ils ne s'étaient pas aperçu que je les suivais. Leurs conversations sont quasiment inexistante et quand ils ouvraient la bouche, ils parlaient filles.

« Alors comme ca tu as couché avec la nouvelle ? » demandait Edward avec une voix bizarre

« Pourquoi ? Tu voulais te la faire en premier ?»

« Non. Tu couches avec qui tu veux. »

« Ok. Alors arrête avec ce ton, on dirait que tu vas me bouffer ! » se moquait mon ex plan cul

Ils étaient restés quelques minutes en silence. Tendu dans la voiture, à mon avis.

« Et tu l'as jeté comme les autres ? » avait demandé Edward brisant leur silence.

« Non, elle m'a clairement indiqué ou se trouvait la porte avant de partir dans SA salle de bain. »

Edward s'était mis à rire. Deuxième qualité, il a un rire assez joli. Je me forçais à ne plus penser à ma mission de cette façon, cela pourrait me perturber dans mon travail et il était hors de question qu'il meurt parce que je pensais à lui pas comme il fallait.

« Tu t'es fait foutre dehors ? J'espère au moins qu'elle était bonne ? »

« Pourquoi tu veux essayer ? » répondait Jasper

« Je t'ai déjà dit NON. » avait il répondu catégorique « Et ne me sort pas qu'elle et moi on s'entendrait bien. Cette fille est trop… Bizarre mais en même temps elle a quelque chose d'intrigant. » expliquait il plus dans ses pensées.

« C'est la première fois que je t'entend parler de quelqu'un de cette manière. »

« Ouai. Peut être parce qu'elle me tient tête. »

« C'est clair qu'elle a un foutu caractère. »

Comment cela j'avais un foutu caractère ? Oui. Et j'assumais pleinement, mais il m'a sauvé la vie plus d'une fois. Mon chemin s'arrêtait ici alors qu'ils prenaient le chemin les conduisant chez eux. Moi je commençais mon espionnage. Heureusement que Madame Cullen est au courant que je surveille son fils. Elle m'avait quand même prêté une dépendance. Celle aussi des employés… Je passais pas l'entrée de service et attendait la chef de la maison. Je ne l'avais jamais rencontrer, je l'imaginais stricte, ferme, ne souriant pas, une femme d'affaire avec un tailleur gris et un chignon serré. Bonjour les stéréotypes Bella…

Pour attendre j'écoutais leur conversation.

« Bonjour mes chéris ! »

Comment tout casser en quelques mots… Je supposais que c'était Esmé Cullen

« Bonjour Maman. »

« Aller vous préparer pour le diner, j'ai quelque chose à faire. »

J'entendais deux baisers puis des pas qui s'éloignait.

« Bonjour. » dis je à la femme arrivant vers moi.

Pour le tailleur stricte on repassera, elle portait un Jean et une chemise ainsi qu'une paire de converse bleu.

« Bonjour. »

Je la voyais me détailler, alors que j'étais appuyé contre ma moto.

« Vous êtes jeune. » constatait elle « Mais à ce qu'il parait vous être très douée. »

Je n'avais fait qu' hocher de la tête.

« Je vais vous montrez vos appartements. »

Une chose était sur, son comportement diffère quand elle est avec sa famille ou quand elle est avec moi. Je posais mes affaires sur le lit.

« Merci madame. »

Je défaisais mon matériel et branchait mon ordinateur qui affichait la chambre d'Edward. Je pouvais suivre toutes leurs activités, Emmett et Alice étaient venu préparé. Tous les endroits familier de Cullen sont surveillés. Je me sentais observé alors je me suis retournée.

« Un soucis, madame ? » demandai-je le plus poliment.

« Pourquoi avoir choisi cette vie ? »

J' haussais un sourcil.

« Ne vous en faite pas, votre fils restera en vie. »

Elle a jeté un coup d'œil à mon écran d'ordinateur.

« Prenez soin de mon bébé. S'il vous plait. »

Si sa voix était froide jusqu'à maintenant, sa dernière phrase est pleine de douceur et d'amour.

« Je connais mon travail. » fut tout ce que j'ai trouvé à répondre n'étant pas une adepte des mots gentils ou autres.

Je n'ai jamais été doué pour rassuré les gens. Elle m'avait fait un bref sourire avant de me laisser seule.

Le vendredi soir fut calme, un diner en famille et soirée DVD. Je les observais, une partie de moi les enviait. Je n'avais jamais connu cela. Avoir une famille, c'est dans ses moments que mon père me manquait. Je n'ai que quelques souvenirs de lui mais je me souviens de sa tendresse et de son amour.

Le samedi après midi ils avaient prévu d'aller au cinéma aller voir Piranha en 3D. Alors je les avais suivi. J'avais un mauvais pressentiment concernant cette sortie, mais je pouvais me tromper, j'espérais me tromper. Bien entendu je prenais mes armes. Je ne les quittais que rarement.

Alors qu'ils discutaient joyeusement devant le cinéma avec leur bande d'amis qui me paraissaient bien inoffensif, j'avais repéré des types bizarre et la j'avais su qu'il y allait avoir de l'action. Ces deux hommes ne m'ont pas vu, j'avais toujours mon casque sur la tête. Ils n'ont pas l'air d'être des amateurs. J'appelais Wesley pour lui dire d'envoyer une équipe de nettoyage qui arriverait dans deux heures. Puis il ne valait mieux pas que je les croise. Je les trouve trop planqué et lâche.

Je m'en sortirais seule, ils n'étaient que deux. Je pensais que le grand chef de cette organisation ne savait pas qu'Edward était sous protection, ce qui me facilitait la tache, bien qu'après cette journée ils seront qu'il est protégé. Je n'avais pas prévu pour ces deux la, une fin heureuse. Moi non plus je ne devais pas me faire voir, on ne sait jamais sur qui l' on a faire surtout quand ce sont des pros.

Edward, Jasper et ses amis entraient, les deux hommes aussi. Je prenais ma place au fond juste derrière les deux types. Pour eux j'étais juste une ado normal. Ils ne me disaient rien. Le film commençait, ils ne bougeaient pas. Bizarre, je l'aurai eu pour cible il serait déjà mort… Encore deux doués de la vie…

Si eux ne bougeait pas moi oui. Je me penchais vers eux.

« Bon les mecs soit vous rentrez chez vous tranquillement et sans bobos, soit et bien je vous éclate la tête. »

Je leur ai souris de toutes mes dents. Bien sur, ils n'ont pas choisit la première solution et bien sur je m'en suis réjouis. Ils se sont levés ensemble pour se retourner vers moi qui m'était assise confortablement. J'avais des doutes quand à leurs efficacité à sortir les armes mais c'est bon je suis rassurée, ils me menaçaient.

« Bou, maman, j'ai peur… » me moquais je

Je ne leur ai pas laissé le temps de faire quoi que ce soit, j'ai donné deux coups de pieds pour les désarmer. Je me suis attaquée à celui de gauche en lui mettant un bon crochet du droit, touchant son nez, et ca fait très mal. L'autre arrivant derrière moi, je lui ai envoyé mes deux pieds, prenant appuie sur le premier.

Heureusement que pendant le film il y avait pleins d'actions et de cris, d'ailleurs il n'y avait que ca. Ce qui m'a aidé à ne pas me faire démasquer pendant que je me battais avec ces deux clowns. Malgré que j'aimais me battre, ils commençaient à m'énerver sérieusement. Je ne pouvais utiliser mes armes, elles feraient trop de bruits. Pas contre j'avais repérer leur armes avec des silencieux. Celui que j'avais poussé s'était retrouvé au sol, je mettais un coup de poing bien placé dans celui qui était debout avant de me jeter sur l'autre afin de lui éclater la tête contre les marches. Son arme était tombée non loin de nous, Je la prenais et rapidement je plantais une balle du pauvre malheureux à qui j'avais exploser ses parties génitales. Malgré l'obscurité, j'avais bien visé et tiré en plein cœur. Il était tombé dans une rangée. Alors que l'autre se remettait doucement je m'étais accroupi à ses cotés.

« Vous auriez du choisir la première solution. Maintenant va t'assoir. » lui ordonnai-je

Je passais derrière lui, le menaçant toujours. Il avait enjambé son collègue mort. Je m'étais penché derrière lui, lui murmurant à l'oreille.

« Dit bonne nuit. »

A ce moment j'avais appuyé sur la détente, lui logeant une balle dans la tête. Je reposais l'arme sur le cadavre. Heureusement que j'avais mis des gants. Ne pas laisser de trace. C'est la première règle que j'ai apprise en entrant à l'institution. La deuxième était la discrétion. Je regardais enfin ce qu'il se passait dans la salle de cinéma. Personne ne s'est aperçu de rien. Heureusement parce que je n'avais pas fait attention à eux. J'ai fini de regarder le film n'ayant strictement rien compris.

Le retour fut plus calme. J'avais informé Wesley. Maintenant nous devrons être deux fois plus prudent. Ils se douteront qu'il est protégé quand ils ne les reverront pas revenir.

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La gentille maman Esmé vous plait elle ?

bisous

De l'action dans ce chapitre, bonne lecture

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Diaz

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Le retour fut plus calme. J'avais informé Wesley. Maintenant nous devrons être deux fois plus prudent. Ils se douteront qu'il est protéger quand ils ne les reverront pas revenir.

Les deux Cullen n'ont rien vu. Ni personne d'autre. Le reste de la soirée s'est passé calmement. J'ai enfin pu dormir une fois que ces messieurs étaient couchés.

Le lendemain madame Cullen vient me voir avant que je ne parte.

« Bonjour Miss. »

« Bonjour madame. Un soucis ? »

Je jetais un bref coup d'œil à mes écrans.

« Non tout va bien, je voulais savoir si tout s'était bien passé, et qu'il n'y avait pas eu de problème. » demandait elle avec une légère pointe d'autorité qui ne plaisait guère.

« Je crains madame que cela ne vous concerne pas. » répondis je assez froidement.

Je ne vois pas en coi cela la regarde. De plus il va falloir qu'elle se rentre dans le crane que je ne suis pas un de ses employé bossant dans sa boite. Je pourrais la tuer en deux secondes et ca elle n'a pas l'air de s'en rendre compte. Je ne mêle pas de ses affaires, moi ! Et la femme d'affaire dans toute sa splendeur s'énerve. Elle s'avance vers moi me pointant du doigt. Je rêve ou elle me menace ? J' haussais un sourcil attendant de voir ce que cette femme allait me dire.

« Écoutez moi bien jeune fille, je vous paye donc j'exige de savoir ce qu'il s'est passé ! Et les détails ! »

Oula Madame est en colère. Je me bougeais pas.

« Maintenant ! » hurlait elle

Je soufflais pour ne pas m'énerver avant de répondre. Je canalisais mon énervement, après tout c'est elle qui me paye...

« Je pense MADAME que vous allez en premier baissez votre main, parce que je n'ai peut être que dix neuf ans mais j'ai plus de meurtre à mon actif que vous aurez de bougies sur votre prochain gâteau d'anniversaire et cela fait beaucoup... » Je lui fais un sourire hypocrite « Sans vouloir vous vexez. De plus je m'en voudrais d'abimer une personne innocente. »

Elle baissait enfin son doigt se rendant compte de qui elle a en face d'elle, enfin je crois, et je l'ai surement douché par rapport à son âge.

« Bien. »

Je me retournais et finissait mes bagages.

« Vous ne m'avez pas répondu. » dit elle reprenant son ton de femme d'affaire.

Chasser le naturel, il revient au galop...

« Vraiment ? » me moquai je sans la regarder

Je bouclais mes dernières affaires et me retournait vers elle.

« Je n'ai rien contre vous madame mais la seule chose importante pour vous, c'est la vie de votre fils et sa santé, ce qui se passe derrière vous ne vous regarde pas. » dis je fermement

Je la fixais le plus sérieusement possible.

« Je protègerais votre fils même si je dois mourir. » dis je le plus sérieusement du monde.

« Bien. »

Elle m'a fait un bref sourire -légèrement crispé - avant de partir.

0o0o0o0

Alors que j'attachais mon sac sur ma moto une personne s'approchait de moi, je posais ma main sur mon arme accroché à ma ceinture près à m'en servir.

« Euh, pardon, vous êtes mademoiselle Swan ? » demandait un homme d'une voix mal assurée

Je me retournais vers lui, ma main n'ayant pas bouger.

« Je ne vous veux aucun mal. » m'informait il voyant mon arme.

Et moi je l'ai vu déglutir fortement.

« Vous êtes ? »

« Oh pardon, je suis Carlisle Cullen, le mari d' Esmé. »

Il restait en silence devant moi, je le voyais gêné mais ne faisait rien pour l'aider. Au moins un qui à peur de moi.

« Vous désirez ? Ils vont partir et je ne veux pas les quitter. » demandai je, moi et la patiente cela fait deux.

« Oh pardon. Je voulais excuser le comportement de ma femme, elle peut être parfois dure et très protectrice quand il s'agit de son fils. Il est tout ce qui lui reste de son défunt mari. Le père d'Edward. »

« Bien. »

Je montais sur ma moto et la démarrait.

« Et Mr le PDG, La protection s'est MON domaine. Dite le à votre femme. »

« Merci mademoiselle. Pour tout. »

Après un bref signe de tête je partais.

0o0o0o0

Les jours suivant furent calme. Trop calme. Je m'étais presque ennuyé sauf qu'un coup de téléphone a tout changé.

« Bella, les ennuies arrivent. Arrange toi pour qu'il ne sorte pas de sa chambre. Tu as de la visite. On est la dans quinze minutes mais ils seront la avant. » m'informe Wesley. « Par l'air ouest, ils sont cinq. Je pense qu'ils vont aller dans sa chambre. Ne les laisse pas approcher. »

« Ok. J'y vais. »

Une fois armé rapidement et mes armes cachés sous mon manteau, je sors de ma chambre. Merde. Les deux Cullen ! Fait chier.

« Et bien jolie Lune. » Jasper qui d'autre « Ce n'est pas bien de vouloir sortir alors que le couvre feu est dans cinq minutes ! »

Je l'ai toisé rapidement faisant une légère grimace.

« Je vais fumé cela te pose un problème ? »

« Tu ne fumes pas. » a répondu Edward.

Je crois qu'on a vraiment inversé les rôles, c'est LUI qui me suit. En plus ces deux messieurs se tiennent près de la fenêtre et bien sur par la ou arrivent les visiteurs... Youpi, il va se faire tuer et sous mes yeux. Le pire, je ne pourrais rien y faire, mes cauchemars prennent vies...

« TOUT LE MONDE DANS VOS CHAMBRES ! »

La douce voit de la surveillante. Finalement elle... Hop hop hop... retour en arrière, ce n'est pas UNE mais UN. Je le regarde alors que lui fixe Edward avec insistance mais Cullen ne semble pas s'en apercevoir, vu qu'il parle avec son frère.

« MAINTENANT ! » hurle t'il vu que personne n'a bougé.

« Bonne nuit jolie Lune. »

Jasper m'embrasse sur la joue avant de retourner dans sa chambre. Edward en fait autant. Je fixai le surveillant, voulant être sur que c'est bien un tueur. J'ai la confirmation quand il se retourne brusquement vers moi, les pans de son blouson se sont légèrement ouvert.

« Un soucis mademoiselle ? » me demandait le 'surveillant'.

« Moi j'en ai pas mais vous si. » dis je gentiment

« Je vous demande pardon ? »

« Je croyais que le règlement interdisait toutes armes dans le lycée... » demandai je innocemment, cachant au passage les miennes.

« Tu es bien une petite curieuse. Allez file dans ta chambre avant que je ne te mette en retenu. »

Ce type n'est pas idiot, il commence à comprendre, de plus il fixe régulièrement la chambre d'Edward. Un avantage pour moi, le fenêtre de la chambre d'Edward ne donne pas sur la forêt, mais sur les terrains de tennis qui sont clôturer et trop haut pour qu'on puisse les escalader. Donc les tireurs d'élite sont hors course, ils se feraient repéré à peine un pied dans l'enceinte de l'établissement, merci aux caméras.

« Et si je refuse ? » demandai je

« je crains qu'il ne t'arrive des problèmes. »

Je le vois sortir son arme, j'en fait autant. On se défit mais personne ne tire.

« Une petite fille pour le défendre. IL vous recrute au berceau ? Pitoyable. » grimait le 'surveillant'

Il me détaille un cour instant.

« Faite attention les mecs, il y a une légère complication, mais elle est maitrisée. » dit il à son oreillette

Erreur chéri, personne ne me maitrise !

Je n'entend pas ce que ses complices lui répondent mais vu son sourire sadique ils ne doivent pas être loin. Il faut que je gagne du temps. Je ne pourrai pas en venir à bout toute seule. Le corps à corps, très peu pour moi, c'est Alice la pro dans le genre ! Bien que j'ai du mal à comprendre comment une aussi petite fille peut mettre n'importe qui par terre en moins de dix minutes !

« Tu te sens fort, tes petits chéris arrivent ? Vous êtes combien pour le tuer ? Cinq ? Six ? »

Il grimace au dernier mot.

« Six ? Woua, tout ca pour tuer un adolescent ? Et c'est nous qui somme pitoyable ? En tout cas c'est une jolie arme. Bien que je la trouve trop prétentieuse. »

Il n'a pas le temps de répondre qu'une personne passe par la fenêtre. Je sors rapidement ma deuxième arme vu que l'autre est occupé pour son complice que je menace aussi. Le deuxième n'a pas son arme en main.

« Swan ? Comme on se retrouve. »

«Jolie cicatrice Diaz. Comment vas tu depuis le temps ? »

« C'est toujours un plaisir te te voir, et encore plus ce soir parce que tu vas enfin crever et aller retrouver ton cher père ! »

J'ai failli tiré au moment ou il parlait de mon père. Ca me met toujours dans une rage folle. Par contre je n'ai pas loupé le regard vers la fenêtre, ou ses complices devaient surement le rejoindre.

« Oula, énervé la petite fille. Remarque tu vas aussi aller rejoindre ta mère. »

Il regardait encore par la fenêtre.

« Tu attends quelqu'un ? Je crois qu'eux aussi ont rencontré quelques difficultés. »

J'ai vu Diaz se déplacer vers la porte d'Edward.

« N'y pense même pas ! » le menaçais je toujours.

PDV ?

Une fois la porte de ma chambre fermé j'avais attendu quelques minutes avant de la ré ouvrir discrètement et ce que j'avais vu m'a sidéré. J'ai vu Bella et cet homme se menacer avec des armes. Des VRAIS ! Comme dans les films. Le truc bizarre, j'ai vu ma voisine de chambre nullement apeurée. Logique elle tenait elle aussi une arme et pas petite. Je voyais Bella lui parler calmement et lui avait l'air en légère difficulté. Maintenant je me méfierais de la jolie brune.

Un autre homme était entré, elle a l'air de le connaître, lui pourrait me voir, je n'étais pas loin, il ne tenait pas d'armes dans ses mains mais elle était quand même sur lui. Je refermais un peu plus ma porte mais je pouvais toujours entre voir ce qu'il se passait. Apparemment la famille de Bella est morte et cela n'a pas l'air de lui faire plaisir qu'on lui rappelle. Alors que Bella et l'homme commence à se battre, je voyais le troisième se déplacer, je fermais ma chambre et m'éloignait au maximum de cette porte. Aller dans la salle de bain semblait une bonne idée...

PDV BELLA

J'ai vu le « surveillant » faire un geste pour me frapper, enfin surtout me désarmer, envoyant mon arme loin de nous. Pour nous retrouver à égalité, j'en ai fait autant, avec beaucoup plus de mal, Alice pourquoi tu n'es jamais la quand il faut... Une fois tous les deux désarmés on a commencé à se battre, j'esquivais au mieux ses coups mais j'étais en difficulté. J'ai bien vu Diaz entrer dans la chambre d'Edward. A ce moment le « surveillant » m'a plaqué au sol. La vache ca fait vraiment mal. J'ai réussi en rampant à prendre la table basse et l'assommer sur l'homme. Je me suis précipitée dans la chambre d'Edward et heureusement il est sous la douche, Diaz s'apprêtait à tirer à travers la porte, je lui ai fait un placage, pour nous retrouver tous les deux au sol dans un grand fracas. Surement alerté par le bruit, Edward a voulu sortir, mais la porte s'ouvrant vers la chambre, j'avais réussi à la re claquer fortement l'enfermant dans la salle de bain. Et vu le boom produit, j'ai pas du lui faire du bien. Diaz avait réussi à me balancer contre le mur et se jetais sur moi pour me frapper, j'ai réussi à rouler un peu sur le coté pour esquiver, j'en avais profiter pour lui mettre un bon coup de genou bien placé dans son service trois pièces.

Je connais bien Diaz, très bon combattant, il était ami avec Wesley mais quand on a ouvert la partie garde du corps, Diaz n'a pas aimé et a préféré foutre le bordel et partir, c'est ce jour la que je lui ai fait sa cicatrice à la joue. Il ne devait pas nous trahir, lui qui voulait juste tuer les pourris. Maintenant c'est lui le pourri.

Je sais qu'au combat, je ne le battrais pas, Alice ou Emmett le pourrait. Par contre il fallait que j'arrive à récupérer son arme qui est non loin de la porte. Alors qu'il était plié en deux à cause de mon coup bas, j'en profitais pour prendre son arme mais lui aussi était rapide, avait récupéré un couteau caché et me l'a envoyé pendant que je me retournais, il m'a envoyé le couteau dans la cuisse. Je n'ai pas réfléchi et ai tué le frère de Wesley. Le couteau me fait super mal, je me laisse glisser au sol.

J'étais toujours derrière la porte de la salle de bain quand Alice était entrée en courant vers moi. La porte ou Edward était caché s'ouvrait encore, sauf que cette fois c'est Alice qui avait mis un bon coup dedans. Il allait peut être comprendre qu'il ne faut pas sortir. Les mecs et leur instinct de survie... Zéro !

« Pas beau ca... » soufflait Elle

« Les autres ? » demandais je

« Maitrisé. T'occupe. »

Elle regardait le corps à coté de nous.

« J'ai pas eu le choix. » soufflais je

« Je me doute. »

Alice m'aidait à me relever alors que Wesley entrait, son regard s'était posé sur le corps de son frère. Fox est venu m'aider.

Je passais à coté de mon boss.

« Pardon. » soufflais je

Il ne m'avait rien répondu. Que répondre ? C'était son frère, sa chair, son sang et moi je l'ai tué.

« Faut aller voir Edward, il doit être surement amoché. » répondis je

« T'en fait pas, il est en vie et grâce à toi. » me rassurait mon 'amie' Alice

« Mais cette fois il y a eu des pertes. »

« Le principal est ton protégé. » me rassurait Fox « Wesley s'en remettra. »

Les filles m'ont emmené dans ma chambre.

« La blessure est profonde, tu auras des jolies point de suture. » m'informe Fox

Je grimaçais. Une heure plus tard et une anesthésie locale plus tard me voila recousu.

« Jolie cuisse Bella ! Mais t'en fait pas ca fait viril les cicatrices ! » se moquait Emmett

« Comment va Edward ? » demandais je

Je ne l'aimais pas, certes, mais je m'inquiétais pour lui.

« Je n'ai qu'une chose à dire. » soupirait Emmett « Vous êtes des grosses brutes les filles ! » rajoutait il un grand sourire

« Alors que toi tu fais les choses en finesse, on sait. » soufflait Alice

« Les dégâts ? » demandait Fox

« Une bosse sur le front et un saignement de nez. Mais pour le moment il dort et demain il n'aura qu'une gueule de bois. J'espère seulement qu'il ne posera pas trop de question. »

« On l'a empêché de sortir de sa chambre plusieurs fois, à ton avis, petit génie ? » dis je sarcastique

« Sa mère a été contacté, elle l'appellera à la première heure demain. »

Je baillais malgré moi mais la soirée n'était pas fini. Wesley était resté dans ma chambre alors que les autres partaient. Aucun de nous deux ne parlait. Ma culpabilité montait de plus en plus en moi, je voyais le visage triste de mon boss et je m'en voulais terriblement pour ce que j'avais fait. Moi aussi j'ai eu une famille et la voir morte est un déchirement pour moi. Pourtant je n'arrivais pas à garder ces sentiments en moi, à les canaliser, c'est comme si je ne gérais plus mon corps, comme si je ne me contrôlais plus, et j'ai horreur de cela.

« Tu as fait ce qu'il fallait. »

« J'aurai du trouver un autre moyen... » soufflais je

« Il t'aurait tué. C'était soit lui soit toi. Et aussi cruel que cela soit, je préfère que ce soit lui. »

Je le regardais choquée. J'aurai pu sauver mon père je l'aurai fait, je pourrai revenir en arrière, je le ferai, il était ma famille, la seule personne qui comptait à mes yeux. Il était mon univers.

« Je sais que tu as du mal à comprendre, mais avec le temps cela viendra. »

Je restais sans voix. Je ne sais pas si un jour je pourrai comprendre la froideur de mon boss. Moi qui me croyais dure dans mes sentiments, lui l'est encore plus.

« Il y a une différence entre mon frère et ton père Bella. Je sais que tu penses à lui. »

Wesley est le seul qui connait ma vie, celle d'avant, Fox doit surement l'être aussi mais ce n'est pas moi qui le lui est raconté. Le jour ou j'en reparlerai ca sera à une personne en qui j'ai entièrement confiance ; une personne que j'apprécierai énormément.

« La quelle ? »

« L'amour. » a t' il soufflé

L'amour ; sentiment que j'ai du mal a garder en moi, je rejette cet amour que les autres veulent me donner, je ne veux pas être faible. Mais es ce être faible que d'aimer ? Es ce que cela me rend faible d'aimer mon père malgré sa mort ?

« Tu n'aimes pas ton frère ? » demandai je réellement curieuse

Pour toute réponse il m'a embrassé sur le front avant de me laisser. Il se dirigeais vers la porte.

« Demain tu te reposes, nous veillerons sur Cullen »

« Bon débarras. » soufflais je avant de bailler une énième fois

« Dort ! » m'ordonne t'il avec le sourire

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 Edward

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Voila quelques jours de passé, et je vais enfin pouvoir sortir de cette chambre, non pas je ne n'aimais pas être inactive mais... Enfin si je DETESTE rester inactive ! C'est quelque chose que j'ai en horreur. Il est vrai que j'aurai pu faire le ménage mais de la à me faire toucher un balai, faut pas non plus pousser. Le dernière fois que j'ai du en toucher un c'était il y a pratiquement six mois, avec Alice nous étions en infiltration dans un grand hôtel et qui a t' il de mieux que des femmes de chambres pour passer partout et tuer qui bon lui semble... Un vrai carnage.

Bref, rien de bien passionnant pendant ces quelques jours à par la visite de Jasper qui m'a gentiment amené mes devoirs. Au début j'ai luté pour ne pas le laisser entrer dans ma chambre mais j'ai abdiqué au bout d'un quart d'heure de tambourinement incessant à ma porte. Puis il valait mieux qu'il entre sinon j'aurai été capable de lui mettre une balle dans la tête. Et pauvre Esmé si j'avais fait du mal à un de ses « bébés ». Elle a à moitié gueuler sur Wesley pour savoir s'il allait bien. Elle n'a vraiment pas froid aux yeux cette femme, bien que son instinct de survie soit nul.

« Tiens la grande malade ! » m'a t'il dit en souriant « Tes devoirs ! »

Bien sur j'ai grimacé ce qui l'a fait beaucoup rire. Il n'a pas vu ma blessure à ma cuisse vu que j'étais cachée sous ma couette.

Je n'avais jamais vu un mec aussi bavard. Il m'a raconté que Edward s'était fait agressé dans sa propre chambre ! Je n'aurai pas employé le mot agressé mais bon chacun son point de vue.

Je l'ai juste regardé en haussant un sourcil.

« Je sais qu'entre toi et mon frère s'est le grand amour mais tu pourrais avoir de la compassion pour lui ! » s'offusquait il

La encore j'ai haussé un sourcil. Il a secoué la tête tout en gardant son putain de sourire en coin. Bordel c'est de famille ? Si je n'étais pas blessée, je lui sauterai dessus.

« Pardon, j'oubliai, Bella n'aime personne ! »

Il faut que j'arrête de l'approcher, il me cerne un peu trop bien à mon gout.

« Comment se fait il que tu es ces cours ci, tu n'es même pas en classe avec moi ? » demandai je regardant mes devoirs.

« Mais voyons j'ai fait dix fois le tour des bâtiments pour courir après tes devoirs, tu me manquais trop ! Je voulais te voir. »

Je croisais mes bras sur ma poitrine, en soupirant et toujours en haussant un sourcil.

« OK. » soufflait il blasé. « Edward a pris tes devoirs. »

« Ferais je peur à ton frère pour qu'il n'ose venir me voir ? » me moquais je

Enfin un homme sensé dans cet endroit.

« Tu aimerais bien ! » m'avait dit Jasper son visage proche du mien

Et la bien sur la porte de ma chambre s'est ouverte que Alice.

« Ba voila, elle est malade et elle drague. Le pauvre tu veux lui refiler tes microbes... Tu ne dois pas l'aimer... »

Si j'avais envie de me retrouver le tête par terre je me lèverai pour l'attaquer... Elle sait que son physique est à mon gout... Jasper s'est reculé de moi pour détailler mon amie, toujours aussi bien habillée. Elle porte un Jean presque serré et troué au genou, des converses et un tee shirt noir délavé avec marqué coca cola© en rouge devant. Un sourire en coin est apparu sur mes lèvres. En attendant le beau blond à mes cotés ne la lâchait pas du regard.

« Jasper, Alice, Alice, Jasper. »

Jasper en mode séduction, s'est levé et à fait un baise main pathétique à Alice qui elle a pouffé de rire et a bien sur retiré sa main avant que les lèvres de Jasper est pu atteindre sa peau.

« Woua, et ca marche avec les filles ? » se moquait elle « Trouve autre chose si tu veux que j'écarte les cuisses. » a t'elle rajouté sur un ton peu aimable.

« Bella a bien succombé à mes charmes... »

J'ai vu le sourire carnassier qu'elle a fait.

« Oui, elle m'a dit et a ce qu'il parait c'est pas fameux la dedans ! »

Bien sur la main d'Alice est venu se poser sur l'entre jambe de Jasper qui a légèrement grimacé..

« Il faudrait t'entrainer chéri... » se moquait elle

Elle l'a rapidement embrassé sur la joue, sa main n'ayant pas bougé de place.

« Maintenant si tu voulais bien sortir. »

Elle l'a simplement congédié d'un geste de la main; Il n'a pas eu le temps d'en placer une.

« Tu crois que j'ai été méchante avec lui ? » me demandait elle une moue accrochée à ses lèvres.

Elle n'attendait pas de réponse et s'est mise à rire seule.

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Alors que j'étais installée dans l'herbe avec mon ordinateur faisant comme si je travaillais mais je surveillais Edward un peu plus loin, Jasper est venu me voir.

« Dit moi ma petite Lune tu n'aurais pas le numéro d'Alice ? »

« Si. »

« Tu veux bien me le donner ? »

« Non. »

« Pourquoi ? »

« Parce qu'elle ne décroche pas aux numéros qu'elle ne connait pas.»

« Dit lui que je vais l'appeler. »

« Non. »

« Aller Bella, s'il te plait ! » m'a t'il supplié

« Non. » ai je répondu sans le regarder

« Pas cool. »

« Mais la vie est injuste chéri. » dis je d'un ton plus froid que je ne l'aurai voulu.

Ils ne connaissent rien de la vie, rien de ce qu'est le vrai monde. Leur seul soucis est d'avoir le numéro d'une fille et de savoir s'ils vont la baiser le soir même. Ils ne se sont jamais pris de claques dans la figure, jamais une difficulté ne leur a paru insurmontable, jamais ils n'ont été obligé de se relever même s'ils n'en avaient pas envie, jamais ils n'ont du se battre pour leur vie, pour leur survie. Ils ne connaissent rien.

Je l'ai vu méditer sur mes quelques mots.

« Tu es vraiment différente, quelque chose de bizarre, mais tu as une maturité au fond de tes yeux. »

« Oua... Et tu as trouvé cela tout seul ? » me moquai je pour ne pas montrer mon trouble

« Euh... Non, Edward m'a fait la remarque. » dit il tout penaud

Contre toute attente j'avais explosé de rire. Je me retenais de me rouler par terre, j'ai quand même ma dignité. Et du coup je n'avais pas vu mon protégé venir s'assoir près de nous.

Bella t'es vraiment nulle !

« Je ne te savais humoriste petit frère ! »

« Moi non plus... Mais ma petite Lune... » continuait Jasper

« Lune ? »

« Une longue histoire... Bref, Donne moi son numéro. Puis sinon je te pique ton portable et tu ne pourras rien y faire ! » dit il plaisantant

Je le détaillais, il y avait quelque chose de bizarre dans sa voix, comme si elle n'était pas sur et chevrotante. Ce n'est pas son genre. Je devais me faire des idées, je deviens parano à force de les surveiller.

« Non. » répondis je pour la énième fois « Puis je ne savais pas que tu aimais bien les filles qui te broyait les couilles... » me moquai je

Edward l'avait regardé attentivement avant de lui demander des explications, j'en avais profité pour me barrer. M'éloigner d'eux était le plus sain pour moi, l'un, parce qu'il me comprend un peu trop et l'autre parce qu'il me sortait par les yeux tout simplement, pourtant cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas pris la tête. Mais bien sur pendant les cours suivant il m'avait envoyé un mot, moi qui était tellement passionné par le cours.

As tu vu quelqu'un le soir de mon agression ?

J'avais juste jeté son mot.

Ta chambre est à coté de la mienne, tu as peux être vu ou entendu ?

Coriace... Je décidais de lui répondre, il me laisserai peut être tranquille après cela, mais c'est bien mal connaitre les ados normaux. Ils n'ont que cela à foutre, me faire chier...

Migraine, somnifère, dodo. Lui ais je répondu.

Je retenais mes grimace d'énervement, il me sortait de plus en plus par les yeux. Non content de me suivre, il veut tout connaitre. Sa mère apparemment n'avait pas été assez stricte avec lui. J'allais devoir m'en mêler.

Mais tu aurais pu avoir repéré quelque chose d'anormal ?

J'avais froissé son mot pour lui balancer en pleine tête. C'était soit cela soit c'était mon poing. Et la je me serais fait vraiment tuée. Je l'ai déjà amochée une fois... Je marchais tranquillement dans le couloir quand je me suis retrouvée plaquée contre un mur, j'avais commencé à prendre les poignets de mon « agresseur » pour les dégager de moi afin de lui mettre un bonne correction, j'ai du non seulement desserrer ma prise sur ses poignets mais j'avais du aussi rebaisser mon genou qui commençait à partir quand j'ai vu ses yeux vert me fixer avec colère. Si j'oubliai ou je me trouvais j'aurai trouvé cette situation risible, mais je n'avais rien fait. J'ai juste attendu que se petite crise passe.

« Ne t'avise plus jamais de faire ca ! Je t'ai juste posé une question. » avait t'il dit avec hargne.

Woua et tout cela pour un malheureux morceau de papier ? Bon d'accord, je lui avais envoyé dans l'oeil... Mais bon.

« Mais bien sur Ô grand maitre, je me prosternerais sur votre passage aussi. » dis je moqueuse pas du tout impressionnée.

Je l'ai vu serrer la mâchoire, se retenant surement de me frapper. L'aurais je mal juger, aurait il des couilles... Au moins, je le préfère comme ca, en colère, il a quelque chose d'excitant.

« Ne fait pas ta maligne. Je n'ai qu'à dire quelques mots et tout le lycée s'en prendra à toi ! »

Alors la je n'ai pu que rire. Perdu il s'était reculé de moi.

« Parce que tu crois sincèrement que cela m'intéresse ou me fait... Peur ? Réagit Cullen, vous n'êtes rien. » avais je dit avec hargne « Mais va y, envoie tes chiennes en chaleur à mes trousses. Au moins ca sera distrayant. Par contre je ne garantie pas leurs survies. »

Pendant mon petit discours on avait inversé les rôles, c'est lui qui s'est retrouvé collé au mur et moi face à lui sans le toucher. Notre petit public n'avait pas bougé. Je n'ai guère prêté plus d'attention à Cullen, que je me dirigeais vers mon cours suivant. Mais quand une journée commence mal elle fini mal. Miss perfection Rosalie s'est planté devant moi. Miss Perfection qui s'envoie Edward Cullen et cela assez souvent. J'en aurai vomi à force de les entendre.

« Je t'interdis de parler comme ca à Edward ! »

En plus elle a eu le culot de me menacer avec son ongle manucuré. Je m'étais juste poussée pour éviter la confrontation, j'aime ca me battre, chercher la merde mais seulement quand l'adversaire en vaut la peine. Edward en vaudrait il la peine ? Peut être, sujet à débattre.

« Oh je te parle ! » hurle t'elle tapant du pied

Je m'étais légèrement retournée.

« Wouaf ! » avais je répondu moqueuse

Cela l'a touché vu sa crise de colère. Finalement la journée fini bien.

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 Rosalie

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Pourquoi fait il aussi mauvais ? J'aime pas la pluie !

« Bordel Swan, arrête de claquer dents ! On va nous repérer ! » grimaçait Emmett à mes cotés.

« Tu peux parler, Mr j'ai un vison sur le dos ! Je suis habillée comme une pute ! » râlai je « Bordel il fout quoi ! »

« Il arrive. » soufflait Emmett après quelques minutes à attendre dans une ruelle. « Prête ? »

J'ai hoché la tête, il m'a pris fortement par le bras et m'a tiré hors de la ruelle assez fortement me faisant me casser à moitié la figure.

« On reprend ca quand tu veux chérie » ! » a t'il braillé assez fort pour que notre homme nous entende.

Je fais semblant de me recoiffer, alors qu' Emmett m'a mis une tape sur le cul avant de se diriger vers sa voiture. Je l'avais entendu dire pour lui-même mais assez fort pour que « nos clients » l'entendent que j'étais « une bonne chienne qui baisait à tous les coins de rue. ». Il n'a pas fallu longtemps aux hommes pour venir me voir.

« Vous êtes très belle mademoiselle. » m'a dit leur chef

« Merci. » avais je répondu en l'aguichant.

« Vous n'êtes pas un peut jeune ? »

« J'ai dix huit ans, Mr. » dis je mentant sur mon âge.

Puis après tout, quelle femme ne le fait pas ?

« Parfait. Emmenez la. » avait il à ses gardes.

« Ou ca ? » avais je dit paniquée

« Tu vas voir chérie, tu vas adorer. » m'a t'il dit frôlant le bandana qui me servait de haut.

Je les ai suivi sans rien dire jusqu'à ce que nous arrivions dans un motel assez miteux. Ils m'ont poussé dans une chambre. Je savais qu' Emmett me suivait. Je me retrouvais seule. Merde? Cela n'était pas prévu.

« Saucisse ? » avais je entendu dans mon bracelet

« Je suis seule. »

« Merde. Très bien tu attends, je reste planqué, Wesley le veut mort mais il veut les filles en vie. Mais il faut les trouver. Elles ne sont pas ici. »

« OK. »

Une heure plus tard, j'ai entendu des cris, cris d'une fille qui se débattait. Je pense que celle la ne voulait pas faire parti du trafic d'humain de ce porc. J'étais dans la salle de bain quand la porte de la chambre s'est ouverte violemment pour y pousser une jeune fille blonde qui s'est lamentablement écrasée la tête la première au sol. La blonde s'était précipité sur la porte en hurlant.

« MAIS LAISSEZ MOI SORTIR ! »

Je restais planquée quand la salle de bain, l'observant. Non seulement cette fille m'a pourri la semaine mais en plus elle se retrouve enfermée avec moi. Mais qu'ai je fait de mal à dieu ? Si ce n'est de lui remplir le ciel d'hommes mauvais ?

« JE N'AI PAS D'ARGENT ! »

« LA FREME SALE PUTE ! Ou tu vas tu n'en pas besoin ! » avait ricaner un homme derrière la porte.

Je murmurais à mon micro.

« Plus seule. Rosalie, elle est au lycée avec moi. »

« Ok. »

« Faut se barrer. On le tue, la mission 'voiture' ne doit pas être compromise. » murmurais je

Voiture est le nom de code la mission Edward Cullen.

« J'en tue quelques uns et j'arrive. »

« Il y a quelqu'un ? » demandait Rosalie.

« Je serais tenté de te dire non mais malheureusement oui, je suis en face de toi. » dis je sortant de ma cachette habillée comme une pute.

« Bella ? Pute ? »

« Woua, tu te fais kidnappée et tu cherches mon job ? » me moquais je

« Kidnappée ? Tu rigoles ? C'est pas possible. Ils m'ont juste demandé mon âge et deux mecs m'ont embarqué ! » hurlait elle à moitié hystérique.

« FERME LA ! Ou je te gifle. »

Elle s'est assise en sanglotant.

« Fait gaffe Barbie, ton maquillage va couler ! Faudrait pas abimer ta jolie robe griffée. »

Ses pleures ont redoublé. Génial.

« C'est une fausse. » Je la regardais incrédule. « Ma robe. » rajoute t' elle voyant ma tête perdu

Je n'avais rien répondu. Ma curiosité était piquée mais je ne montrais rien.

« Comment tu fais pour rester si calme ? » rajoutait elle alors que je n'avais pas bougée.

« Ou étais tu pour te faire enlever ? » avais je demandé

« Tu es une pute. »

« Si cela te fait plaisir de le croire. » avais je haussé les épaules.

Nous retournions dans un silence. J'attendais juste le signal pour qu'on se barre de cet enfer. Je réfléchissais à comment ne pas me faire démasquer par la reine des garces.

« Ou vont ils nous emmener ? »

« Surement nous vendre au plus offrant. »

« Comment peux tu être aussi insensible ! »

« Bordel, ferme la ! » m'énervai je

Mais que foutait Emmett ! Je vais la tuer, mais avant je vais la torturer. Même pas une demi heure que je la supporte et j'ai déjà envie de la balancer par la fenêtre.

En me concentrant j'ai pu entendre au loin des bruits de bagarres, la porte avait fini par voler pour laisser apparaitre Emmett.

« AAAHHHHHHHH ! Ne me faites pas de mal ! » braillait Rosalie toujours au sol alors qu' Emmett lui prenait le bras pour la relever.

« Tait toi. » a t'il dit d'une voix autoritaire.

Je trouvais mon « ami » vachement impressionnant quand il faisait son chef. Quasiment autant que Wesley, je crois même que c'est lui qui reprendrait les rênes de l'entreprise si jamais il arrivait quelque chose au boss. Faut dire qu'avec son cerveau il n'aurait pas de mal, ce type est le plus intelligent que je connaisse et je lui confierai ma vie sans aucune hésitation ; mais je ne lui avouerai jamais ! Faut pas pousser.

Sans aucune difficulté la blonde s'est retrouvée sur ses jambes, Emmett la tirant vers la sortie, je restais en retrait derrière eux et allant même jusqu'à m'accrocher au manteau de notre sauveur.

« Oh mais tu vas nous sauver ! » a percuté miss possessivité !

« Woua ! Et tu l'as trouvé toute seule ? » se moquait Emmett alors que nous étions quasiment au bout du couloir.

Emmett tenait toujours le bras de ma 'camarade de classe ' mais deux gardes armés sont arrivés vers nous, quelques secondes plus tard, un était tué par Emmett, l'autre s'était planqué. Nous nous étions retrouvé à l'angle d'un couloir, Emmett vidait son chargeur et moi j'étais planqué derrière ne pouvant rien faire. Le comble, j'avais les ongles de Rosalie qui me rentrait dans le bras.

« Non de dieu, enlève tes ongles de ma peau. » grimaçais je

Je jetais pour la première fois depuis notre sortie de la chambre, un regard à Rosalie. Elle n'avait pas l'air très bien et restait derrière Emmett.

« Je vous couvre, vous aller vous planquer dans le fourgon au bout de la rue. J'arrive. »

Je le fusillais du regard, n'étant pas d'accord pour le laisser seul.

« C'est un ordre. »

C'est Rosalie qui a réagit la première en prenant les clé et en m'entrainant avec elle alors qu' Emmett vidait un enième chargeur sur nos ennemis. Il avait vraiment fait un énorme boulot, nous n'avions croisé personnes. Mais je doute qu'il réussirait à avoir le chef de cette organisation. Une fois enfermée, nous pouvions souffler de soulagement même si elle comme moi étions inquiète. Alors que nous attendions en silence la moitié de l'hotel miteux avait explosé.

« Tu vas te mettre au sang si tu continues de te mordre. » m'avait dit gentiment Rosalie.

Je la regardais avec de gros yeux, choquée de sa gentillesse.

« Tu sais je ne suis pas comme tu peux l'imaginer. »

« Oh non, tu n'es pas une garce possessive, jalouse, nombriliste, dominatrice et j'en passe. D'ailleurs tu l'as très bien montré cette semaine. »

J'ajoutais un magnifique sourire hypocrite. Elle avait baissé les yeux. Heureusement.

« Qui assume pleinement ses gestes. » rajoutais je devant son air pathétique.

« Tu ne sais rien de ma vie. » crachait elle

« Vrai, mais te comporter comme tu l'as fait n'est pas mieux. Tu es blessée par mes paroles mais combien crois tu avoir blessé de personne par les tiennnes ? »

Je l'ai laissé médité alors que j'ouvrai le fourgon à Emmett qui arrivait en courant. J'étais moi même sorti pour le faire monter, Rosalie était près de la porte. Je n'avais pas jugé nécessaire de prendre le volant vu son sourire confiant. Seulement ni lui ni moi n'avions vu un type planqué à quelques mètres de nous qui avait tiré dans la cuisse d'Emmett, mais la blonde nous avait tous les deux surpris en prenant une arme caché entre deux sièges, pour tirer sur l'homme. Je ne sais pas comment elle avait fait mais la balle est venu se loger dans la poitrine du type le faisant s'écrouler au sol, mort. Ses mains tremblaient tellement et vu comment elle tient l'arme, elle n'avait jamais du en toucher. J'avais aidé Emmett à monter à l'arrière, j'ai poussé Rosalie à ces cotés pour prendre le volant et partir loin d'ici.

« Non de dieu, bordel de merde ! Ca fait un mal de chien ! » grimaçait il.

Il avait pris une main à Rosalie pour appuyer sur sa blessure le temps de se faire un garrot. Je m'attendais à ce qu'elle grimace du à la quantité de sang versé mais non elle n'avait pas bronché, elle s'était juste contentée de faire ce qu'on lui demandait. Finalement l'aurai je mal jugé ? Aurait elle des trippes ?

Quelques minutes plus tard nous avions déposé Rosalie chez elle lui faisant promettre de ne rien dire à qui que ce soit sous peine de gros problèmes. Puis de toute façon l'institut sait tout d'elle. J'avais d'ailleurs été étonné du cartier ou elle vivait et sa maison est tout ce qu'il y a de plus normal.

Une fois Emmett entre de bonne main j'ai pu aller me changer.

« Alors cette Rosalie ? » me demandait Fox alors que je me changeais

J'avais haussé les épaules. Cette nana nous avait sauvé la peau et je ne voulais pas l'admettre tout simplement. Trop de fierté mal placée.

« Ca t'énerve. » avait sourit Fox.

« Oui. » grognais je « Putain cette nana est une vraie salope mais je refuse d'aller la remercier ou autre connerie du genre ! » m'énervais je pour je ne sais quelle raison.

« Je ne t'en demande pas autant. »

« Tant mieux. »

Une voix ma petite crise de gamine passée, j'avais raconté à Fox notre mission.

« Admet que cette fille a des tripes. »

Je grognais pour toute réponse.

« L'admettre ne t'arrachera pas la langue. »

« On sait jamais. » avais je répliqué.

Fox s'était levée pour sortir de ma chambre.

« Faut vraiment te trouver un mec pour te calmer les nerfs ! » rigolait elle claquant la porte et ma lampe était allée s' exploser contre la porte refermée.

« Edward Cullen par exemple ! » crie elle du couloir

« Hors de question ! » criais je à mon tour.

Certes ce type m'insupporte de moins en moins mais de la à finir dans le même lit... Si ? Après tout s'il est aussi doué que son frère je n'y vois pas d'inconvénient... Non non non ! Je ne dois pas penser à cela. Faut dire que depuis l'incident du couloir il ne m'a plus approché. Il m'a soigneusement évité et du coup trois fois plus de boulot pour moi, à être obligée de lui courir après. Mais je dois avoué qu'il a un certain charme puis il est loin d'être bête ce qui ne gâche rien. Mais c'est un tout et son tout ne me plait pas. En même temps c'est tellement confus dans ma tête, je me sens perdu ; parfois je pourrais l'apprécier et d'autre je le tuerai.

Es ce que je souhaite tomber amoureuse et aimer un homme ? Es ce que je suis prête à cela ? Es ce que je suis prête à devenir vulnérable ? Es ce qu'il en vaut la peine ?

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Bella et Rosalie

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Es ce qu'il en vaut la peine ? Non non et non ! Il n'en vaut pas la peine ! Je vais le tuer ! Osez me ridiculiser MOI en plein cours de sport. Me faire un pathétique croche pied pour atterrir la tête la première dans l'herbe et c'est pas bon ! J'étais dans une rage folle, surtout avec le weekend que nous avons eu Rosalie, Emmett et moi. La seule chose qui m'a calmé c'est quand Rosalie est venu m'aider à me relever et la claque magistrale que mon 'protégé' s'est pris dans la figure par la blonde. Du grand art. Nous nous étions assises sur un banc.

Je lui avais grogné un vague merci avant de rester en silence quelques minutes.

« Tu sais, l'évènement de ce weekend m'a fait réfléchir. » m'a dit miss popularité en baisse

« Je vois ca. »

« j'ai revu mes priorités, je ne veux plus me cacher. Quand j'ai compris que je pouvais mourir demain, je me suis jurée d'essayer de rester au minimum moi même ; puis honnêtement j'en ai marre d'être une garce. Il me fallait juste une claque. Alors merci Bella. Sincèrement merci. »

Je n'avais fait que la regarder la bouche grande ouverte. Cette fille me surprenait de jour en jour, et cela est très dure vu que je n'attend pas grand chose des autres. Je n'y prête pas d'attention alors même s'ils marchaient tous leurs mains pendant des jours je n'en aurais que faire, pour moi, les autres n'ont aucune importance, alors comment arriveraient ils à me surprendre ? Es ce que j'étais en train de laisser Rosalie entrer dans ma vie ? Suis je inconsciente ou tout simplement je n'en ai que faire si elle meurt ? Il est vrai qu'avant j'ai fait entrer d'abord Alice puis Emmett dans ce monde. Es ce que je n'en ai rien à faire ? A l'époque oui, ils n'étaient que des inconnus mais maintenant je ne supporterai pas leur mort. Je pourrai mettre le monde à feu et à sang pour les venger.

J'avais arrêté mes divagation pour répondre à Rosalie.

« Euh... de rien. » avais je répondu perdue.

Puis-je déclencher un changement radical chez une personne ? J'avais du mal à y croire. Mais après tout pourquoi pas, Emmett a vraiment fait un virage à 180 degré et Alice qui était si soumise à sa famille est devenu une vraie battante. Je ne connais pas une femme plus indépendante qu'elle. Je me souviens encore de la bataille que nous avions mener pour qu'elle vienne vivre à la 'maison' avec nous.

« Je peux concevoir que cela est bizarre mais je suis sérieuse, je veux changer. Je veux redevenir moi, celle que j'étais quand j'allais à l'école publique. Pas cette fille fausse qui fait croire qu'elle a de l'argent, qu'elle aime se sentir supérieure aux autres. Je me suis égarée. »

« Ca va je te crois ! » la coupais je ne voulant plus supporter ses babillages.

« Sais tu ce qui est arrivé à notre sauveur ? »

« Sauveur ? » avais je demandé perdue « Ah oui. Je crois qu'il va bien, je ne sais pas trop. » avais je répondu évasivement

« Ok. »

« Pourquoi t'inquiètes tu ? »

« Oh... Pour rien. »

Je l'avais étudié et je crois qu'elle le trouve à son gout. Il faut dire que Mister cerveau peut être appétissant.

« Et Edward ? Tu en fais quoi ? Vous n'êtes pas un couple ou quelque chose du genre ? »

« Oh non, c'était juste une distraction. »

« Bruyante comme distraction. » grognais je

Mais au moins je savais ou il se trouvait...

« Oups... Mais ce type est doué comme son frère... »

« Peut pas comparer. » avais je dit en haussant les épaules.

« Tu as couché avec Jasper ? Pas Edward sinon il ne serait pas obnubilé par toi ! Oups... Merde j'en ai trop dit. Fait comme si tu n'as rien entendu ! »

Edward obnubilé par moi. Impossible.

« Bref, je ne t'empêcherais plus de dormir. »

Tout le reste de la journée j'avais pensé à ma discussion avec Rosalie, cela me perturbait un peu trop et les crampes dans mon ventre n'était pas du à mes règles... Alors que j'allais monter dans ma chambre le surveillant m'a donné un paquet. Je l'avais ouvert dans le hall, un cadeau d'Alice.

« Non de dieu. » avais je soufflé.

Alice m'avait acheté un vibro, j'ai lu rapidement le petit mot.

Fox m'a dit que tu étais de mauvaise humeur, cela devrait te calmer et te garder les idées en place...

« Jolie jouet. » avait soufflé une voix d'homme à mon oreille.

Je m'étais retournée brusquement pour tomber nez à nez - façon de parler, mon nez dans son torse - avec Cullen.

« Euh... Oui, un cadeau d'une amie. » dis je légèrement gênée.

Pourquoi gênée, je ne savais pas mais je l'étais.

« Et en quel honneur ? C'est ton anniversaire ? »

« A ce qui parait je suis de mauvaise humeur... » grimaçais je

Je m'attendais à une réplique bien placé de sa part mais rien est venu.

« Je me sens légèrement coupable. Je n'ai pas été très cool avec toi ces derniers jours. »

« Euh... Ouai. »

Je n'allais pas lui dire que cela ne m'empêchait pas de dormir. Au contraire je faisais de beau rêve, je le tuai...

« A ce propos je suis désolé. » continuait il

« C'est oublié. »

C'est moi qui est dit ca ? Oh oui, je ne voulais pas dire ce genre de chose mais c'est sorti tout seul. Il m'a gentiment sourit puis son téléphone s'était mis à sonner.

« Il faut que j'y aille. »

« Ok. »

« Amuse toi avec ton nouveau jouet. » souriait il

Il s'éloignait.

« Je te le prête si tu veux ! » avais je dit assez fort avant qu'il décroche.

Il m'avait fait un adorable sourire en coin avant de répondre au téléphone. Je me demandais ce qu'il y avait dans l'air pour qu'ils changent tous de comportement. Es ce que par hasard il serait au courant pour moi et mon job ? Non ces deux la ne le peuvent pas, en principe le comportement des gens changent mais c'est de la peur envers moi.

« Que ce passe t'il ? » demandais je alors que je m'asseyais à la table du café en face d'Alice

« Rosalie. » avait répondu Emmett

« Tu ne la trouves pas bizarre ? »

J'avais juste haussé un sourcil.

« Oh ca va Bella, tu ne hurles plus après elle ni après Cullen depuis une semaine. » m'avait expliqué Emmett

Foutu satellite braqué en permanence sur nous quand nous sommes en mission. Quand finissait mon cauchemars ?

« Je les trouve bizarre tous les deux. » avais je soufflé mon confiant. « Rosalie s'excuse et Cullen me parle gentiment. » grognais je

« Tu ne gères pas la situation et ca te fait peur. »

« Pfff ! » boudais je me levant pour aller commander des boissons.

Je ne voulais pas admettre qu'ils avaient raison. Alors que j'attendais ma commande, Jasper était venu voir Alice, je m'apprêtais à me délecter du spectacle mais une voix est parvenu à mes oreilles.

« Dix billets sur la petite. »

« Edward ? » avais je dit étonnée

« Ta copine la tigresse va bouffer mon frère. Il n'a aucune chance. »

« S'il tient bon peut être qu'il aura une chance. »

« Vraiment ? » dit il haussant un sourcil

J'avais juste hausser les épaules. Je ne savais comment réagissait Alice avec les hommes... Mais ce que j'avais vu m'a fortement étonnée sur le coup. Alice qui rougissait. Certes quelques secondes, mais quand même... Cela n'arrivait pas tous les jours.

« Voila vos boissons. »

« Merci. »

Je filais quelques billets pour payer.

« Pourquoi tu es comme ca ? »

Je n'avais pas pu m'empêcher de demander.

« Cela te dérange ? Que je sois gentil avec toi ? »

« Non, je ne comprend pas. »

« Tu aimes tout gérer, pas vrai ? » m'avait il demander gentiment

Et moi gentiment je l'avais fusillé du regard. J'avais l'impression que depuis que j'étais retournée au lycée on pouvait lire en moi comme dans un livre ouvert.

« Je t'ai juste détester pour les mauvaises raisons. » m'avait il répondu énigmatiquement.

Je l'observais pour essayer de comprendre et d'avoir une réponse plus précise. C'est à ce moment le que je m'étais rendu compte qu'il avait un regard pénétrant, voir même envoutant. Je m'étais arrêté au physique de son frère étant plus mon type d'homme mais j'avais Edward en face de moi il dégageait quelque chose de particulier. Nous nous regardions dans les yeux quelques secondes jusqu'à ce que son frère le tire par le bras pour sortir. Je tournais à ma table avec les boissons.

« Et bien ! Tu vas aller dire que Cullen et Rosalie changent mais toi aussi ma jolie ! Puis la tigresse aussi ! J'en reviens pas que tu lui es filé ton numéro ! »

Alice avait balayé d'un geste de la main la phrase d'Emmett.

« Mais dit moi, toi et Cullen, on aurait cru que vous allier vous sauter dessus. »

« N'exagère pas Alice. » grognais je « Mais toi et Jasper ? Ton numéro ? Sérieux ? »

« Oui mais il n'est pas dans le bon ordre... Il a juste les chiffres. S'il le trouve avant demain matin je lui accorde UN rendez vous. »

« Wou. Et tu as été aimable jusqu'au bout ? » me moquais je

« Non. » sourit elle sadiquement. « Il commençait à faire la discussion mais je lui ai dit de dégager avant qu'il lui arrive la même chose que la dernière fois ! » rigolait Alice.

Emmett et moi la suivions dans son rire.

« Merde ! Et j'ai loupé ca ! »

« Tu préférais contemplé l'autre frère ! » se moquait Emmett

Je lui avais envoyé une bonne droite dans le bras.

« En même temps Mr le garde du corps, tu as tapé dans l'œil d'une blonde ! » ricanais je

J'avais vu Emmett se tortiller sur sa chaise mal à l'aise avant de reprendre son air sérieux. Ok ca voulait dire : BOULOT !

« A propos d'elle, il faut que nous prenions une décision. »

« Tant qu'elle reste loin de moi ! » avais je dit.

« Elle pourrait être douée. Elle a tué un homme et se comporte comme s'il ne s'était rien passé. » argumentait Emmett

« C'est peut être une psychopathe ou tueuse en série ! » disais je stupidement.

Mes collègues soufflaient dépité devant ma connerie.

Nous en avions parler pendant une heure et je restais campé sur mes positions. De toute faon que je change d'avis ou pas la décision ne me revenait pas. J'espérais néanmoins les avoir fais changer d'avis. Nous sortions tranquillement du bar quand nous avions croisé justement notre sujet principal de conversation.

« Et merde ! » grognais je

Elle venait vers nous. Bien sur pour une blonde elle n'était pas stupide et voyait bien que je connaissais Emmett.

« Je veux des explications ! » ordonnait elle

Alice n'a pas du s'empêcher de la regarder de haut en bas prête à lui rentrer dedans.

« Tu es qui pour ordonner, petite fille insignifiante ? » crachait Alice prête à lui sauter dessus.

Mais nous n'avions pas eu le temps de répliquer d'une voiture luxueuse s'était arrêtée à coté de nous.

« Monte. » avais je grogner.

Ils étaient montés tous les trois avec Wesley et Fox dans la voiture. Moi je retournais surveiller Edward Cullen.

« Bella ? »

« Oui Wesley ? »

« En étant plus proche de lui tu le surveilleras mieux. » m'avait il mon boss.

« AMUSE TOI ! » avait rigoler Fox avant de partir à fond dans les rues.

Rien n'échappe à ces deux la. M'amuser ? Es ce que je sais encore m'amuser normalement ? Je sais que ce qui m'amuse réellement c'est les armes et tirer avec. Avoir ces montés d'adrénalines, sentir son estomac se tordre, sentir son cœur battre à deux cent, c'est ca m'amuser.

« Tu vas y passé ta journée ? »

« Hein ? » demandai je perdu regardant... Edward. « Je vais finir par croire que tu me suis. » dis je

« Qui sait ! » sourit il

Je le regardais de travers et me retenait de lui sortir une réplique bien placée.

« Que veux tu ? » demandais je

« Et toi ? Que fais tu dans l'ascenseur ? »

« Je monte dans ma chambre. » dis je intelligemment.

« Alors pense à descendre à ton étage. CA fait cinq minutes que tu es la. » rigole t'il avant de descendre à notre étage.

Je le suis rageuse alors que lui se fout de moi. Je prend le vase affreux dans le couloir et le balance sur la porte de sa chambre qu'il referme rapidement.

« Crétin. » grognais je avant d'entrer dans ma chambre.

0o0

 Bella et Edward

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« Aller Bella ! Aide moi, je veux vraiment un rendez vous avec Alice. »

J' haussais un sourcil. Comme si j'en avais quelque chose à faire.

« Et en échange je t'aide pour mon frère ! »

Je le regardais de travers.

« Primo, ton frère ne m'intéresse pas, secundo, quand bien même cela serait le cas je serais en mesure de me débrouiller seule et tertio, sort de ma chambre je voudrais m'habiller ! » grognais je tenant ma serviette autour de moi.

Jasper n'avait pas trouvé meilleur moment pour se pointer dans ma chambre alors que je sortais de la douche.

« Ce n'est pas moi qui vait m'en plaindre ! » dit il me détaillant.

« Tu vois c'est pour cette raison que tu ne mérites pas son numéro. Mon amie mérite mieux qu'un coureur. »

Il réfléchissait à mes paroles mais ne voulait pas sortir. Il n'était pas envisageable de le mettre dehors avec mes technique de combats. Cela aurait été louche que je le mette dans le couloirs en quelques secondes, de plus ce n'est pas intéressant de ce battre quand l'adversaire n'est pas à la hauteur. Alors je m'étais contenté de faire ce que toute adolescentes normalement constitué aurait fait : J'ai hurlé.

« JASPER CULLEN BOUGE TON CUL DE MA CHAMBRE ! »

Et bien sur vu que dans ce lycée tout ne se passait pas comme je l'aurais voulu ma porte s'était ouverte mais son frère Edward est entré. Il nous avait regardé tour à tour, un regard légèrement inquiet mais je ne savais pas pour qui il était destiné. J'avais regardé Edward bizarrement.

« Tu désires ? » lui avais je demandé gentiment et naturellement..

Finalement j'avais décidé de suivre les conseils de Fox et Wesley, notre relation n'était pas amical mais au moins si je passais du temps avec lui je n'aurais pas à me cacher, donc plus de risque de découverte et accessoirement je ne serais plus paniqué de le perdre. Certes je ne l'aimais pas beaucoup pas il était une mission et mon but était de la mener à bien. Peut importe mes sentiments envers le client.

« Euh... On vous entendait hurler du couloir, je suis venu voir si tout allait bien pour to... Mon frère. »

« J'irai bien si Bella me donnait le numéro d'Alice. »

« Je croyais que tu l'avais ? »

« Il est pas dans le bon ordre. » bougonnait il.

Je sentais que cette conversation allait être trop longue pour ma patience alors je suis retournée dans ma chambre avec mes vêtements de nuit un short et un débardeur. J'avais fait attention à ce que mon portable soit en évidence pour que Jasper le prenne. Petite vengeance pour le vibro. Puis je ne serais pas accusé quand il aura trouvé le numéro...

PDV ...

Une fois que nous nous étions retrouvés seuls mon frère et moi dans sa chambre, j'y jetais un coup d'œil. Je n'avais jamais fait vraiment attention mais elle est du genre bordélique, puis on ne pouvait pas dire que sa chambre était un modèle de propreté. Je voyais son vibro toujours pas déballé, finalement elle préférait surement que ce soit moi ? Qui sait ? J'ai aussi vu son portable sur la table de nuit.

« Jasper, son portable. »

« J'ai vu. »

Une fois le précieux numéro enregistré, il était reposé au même endroit. Mais quelque chose avait attiré mon attention, une bille de polystyrène caché sous son lit(Note : Rappel quand Bella se bat avec les mecs dans le couloir et qu'elle abime ce pauvre Edward chapitre 3) j'en avais pris une dans mes mains pour le mettre dans ma poche.

« Pourquoi tu gardes ca ? » me demandait mon frère

« Un souvenir. » éludais je

« Tu peux, parce que quand elle sera que tu as fouillée dans sa chambre, tu ne seras pas prêt d'y retourner. »

« C'est à toi qu'elle fait peur, pas à moi ! »

« J'ai mes raisons. » dit il énigmatique.

PDV BELLA

Je sortais tranquillement de ma chambre, faisant comme si je n'avais pas vu Jasper prendre le numéro d'Alice. Par contre je ne sais pas ce qu'ils ont fait d'autre, la vue du trou de ma serrure était assez restreint.

« Tu as une cicatrice sur la cuisse ? C'est ressent ? » me demandait Jasper

« Jasper, je ne t'ai pas demandé qui est la dernière greluche que tu as sauté alors fou moi la paix. » soufflais je

« La dernière greluche c'est toi ! » dit il souriant fermement.

Je m'étais assise sur mon lit le fixant méchamment. Moi une greluche ? Même avec tous leur neurones réunis j'en ai plus qu'elle et pourtant je ne suis pas une lumière...

« Fait gaffe que la greluche ne te foute pas dehors à coup de pied au cul. » grognais je méchamment.

« Ok ! » capitulait il rapidement. « De toute façon j'ai des choses à faire. »

Je n'avais pas pu empêcher un sourire en coin se former sur mes lèvres. Pour m'occuper les mains je prenais le vibro toujours dans son emballage.

« Alors pourquoi ce sourire ? » me demandait Edward qui lui n'était pas sorti de ma chambre.

Il s'était même assis sur mon lit. Je ne le regardais pas, je défaisais mon « cadeau ».

« Tu sais que ca ne remplace jamais un mec ? » me dit il

Je le regardais de travers ne sachant pas ou il veut en venir. Ne pas le cerner était assez déconcertant pour moi. Depuis ma douche et ma révélation sur ma relation avec Edward, je devais faire attention à moi et à mes barrières. Je sais, je me connais, quand je laisse les personnes m'approcher elles me cernent mieux. Les personnes faisant parti de l'agence me connaissent, savent qui je suis, connaissent mon job, alors dans un sens ils me connaissent, mais LUI il ne sait rien, je ne sais pas si je serais mettre une barrière entre la Bella du lycée et la vraie Bella. Puis je ne voulais pas qu'il découvre, il n'avait pas besoin de savoir. Il ne devait pas savoir. Cela aurait été dangereux pour lui. Je m'en serais voulu s'il lui était arrivé quelque chose mais j'avais l'impression que peut importe ce que je voulais il y a avait trop d'élément extérieur pour m'empêcher de maitriser mon monde. Peut importe les missions que j'ai eu, tout était millimétré, tout était sous mon contrôle c'est aussi comme cela que je suis restée en vie. J'aurai pu mourir à cause d'un détail. La seule fois ou cela avait eu des conséquences désastreuses c'était quand j'étais jeune, mon père n'y a pas survécu. Mon comportement de maintenant a du influencé ma manière d'agir. Mon père... Il a périt à cause d'un mauvais timing et d'une folle mais elle est morte. Mais pendant quelques mois j'étais perdu, j'avais perdu mon père, ma vie, mon rayon de soleil, je n'étais qu'une gamine, j'avais onze ans et mon père a été tué sous mes yeux. Je ne l'avoue que rarement mais mon père me manque, je n'ai pas eu de repère pendant des années même avec Wesley qui était entré dans ma vie, il m'a manqué mon père, il était ma famille, ma seule famille.

Un doigt frôlant ma joue m'a sorti de mes pensées, je regardais Edward dans les yeux. Je ne savais pas ce qu'il avait vu mais un sourire compatissant est apparu.

« Quoi ? » avais je demandé

Il avait ouvert la bouche mais l'a refermé.

« Dit moi. » lui avais je moitié ordonnée.

J'étais même jusqu'à lui prendre la main qui était prêt de moi.

« Tu as baissé ta carapace quelques secondes pour remettre ton masque. »

« Et ensuite, tu vas me proposer un câlin puis tout ira mieux par la suite ? » demandais je sarcastique.

Je n'aimais pas mon comportement face à Edward, je me sentais si vulnérable si normale. Je n'ai jamais été normale.

Pendant mon petit monologue interne, Edward s'était rapproché de moi pour me coller à lui pour un câlin. Je me laissais faire, je pensais que cela serait plus dure de rester dans ses bras mais finalement je m'y sentais bien. Mon nez collé contre son torse je me laissais doucement aller. Je n'étais pas jusqu'à le prendre dans mes bras mais je n'avais pas bougé, j'avais laissé un quasi inconnu me toucher, j'en ai blessé pour plus que cela...

« Tout n'ira peut être pas mieux, mais parfois se laisser aller quelques secondes ne fait de mal à personne. » me chuchote t'il

Je respirais son odeur.

« Tu sens bon. » avais je dit sans réfléchir.

« Euh... Merci. »

J'allais pour me décoller de lui mais il me tenait fermement.

« Laisse toi aller. » Il prenait une grande respiration avant de continuer « Tu as souffert. » m'avait il dit.

Cela ne sonnait pas comme une question mais plutôt comme une affirmation.

« Tu es beaucoup trop perspicace. » soufflais je

« Disons simplement que j'ai connu ce regard, je l'ai trop vu dans mes yeux. » murmure t'il

Je savais que son père biologique était mort mais de la à ce qu'il m'en parle alors que nous nous étions parlé gentiment que trois fois. Je me dégageais de lui et l'embrassait doucement sur la joue. Je me giflais mentalement d'avoir eu ce geste envers lui, il fallait vraiment que je me reprenne.

« Tu devrais y aller. » dis je

« Oui, passe une bonne nuit. » me dit il se levant.

« Bonne nuit. » répondis je

Es ce que je pouvais me permettre ce genre de chose avec lui ? Mon téléphone s'était mis à sonné.

« Oui Ali... »

Elle s'était mise à hurler dans le téléphone.

0o0

 Qui se cache derière le PDV musytère, une idée ?

 Alice et Rosalie

0o0

Mon téléphone s'était mis à sonné.

« Oui Ali... »

Elle s'était mise à hurler dans le téléphone.

« ESPECE DE SALOPE, TRAINEE, GARCE ! JE TE DETESTE ! » hurlait elle dans le combiné.

« J'en conclu qu'il t'a appelé. » me moquais je

« Oui. » boude t'elle « Je voulais le faire ramper encore. Puis pourquoi tu lui as donné mon numéro ? »

« Mais je ne lui ai rien donnée... Il a peut être fouillé dans mon téléphone ! Que sais je moi ? »

« Tu ne laisses rien trainer ! » grognait elle

« Vengeance. » souriais je toujours très fière de moi.

« PARDON ! » hurle t'elle « JE VAIS TE TUER SWAN ! CE WEEKEND TU ES MORTE ! »

Je n'avais fait que rire.

« C'est ca, marre toi. » grognait elle

« Mais c'est ce que je fais. Puis d'abord je ne vois pas pourquoi tu es si en colère, ce type te plait - enfin je crois - alors je ne vois pas ou elle le mal ? »

« Le mal ? CA VEUT DIRE QU'IL A GAGNE ET QUE J'AI PERDU ! »

Merde cette fille était aussi détraquée que moi.

« Tu le prendrais comment toi si je balançais ton numéro à Edward en lui disant que tu es folle de lui ! »

« Je ne suis pas folle de lui. » grognais je à mon tour.

« Pas loin ma belle, pas loin, j'ai vu vos regards au bar. »

En parlant de bar ca me faisait penser à Rosalie.

« Et Rosalie ? » demandais je

« Détourne la conversation Swan ! » grognait Alice « Tu viens ce weekend, on va expliquer à la nouvelle comment ce passe la vie à la maison ! »

« Elle va venir vivre chez nous ? » demandais je étonnée

« Non. Et heureusement. Je ne la connais pas, donc pas confiance en elle. »

« Ca va m'arracher la langue de dire cela mais elle nous a sauvé le cul à Emmett et moi. »

« Merde. On verra. » grimaçait Alice.

Elle comme moi ne faisons pas confiance aux nouveaux qui entrent à l'institut. Ils doivent faire leurs preuves.

« Mais n'oublie pas Swan, je vais te botter le cul ! »

« Dans tes rêves ! »

« Dans mes rêves je te torture des heures. »

Je réprimandais un frisson d'horreur. Je ne suis pas du genre peureuse mais j'ai vu Alice en action, et malgré que ce soit une fille, elle est très douée en torture. Elle ferait craquer le plus balèze des hommes.

« Sur ces belles paroles pleine d'amour je vais dormir. »

Je l'entendais se marrer derrière son téléphone.

« Ah oui, j'oubliai tu vas en cours ! »

Je ne la voyais pas mais je l'imaginais très bien avec un sourire carnassier accrocher à ses lèvres.

« Garce. » grognais je avant d'éteindre.

J'avais les yeux fermés mais je n'arrivais pas à dormir, je repensais à mon comportement avec Edward, je me sens si perdu quand il est la, comme si j'étais une autre personne et cette autre personne m' effraie. C'est perturbant, je me sens bien avec lui - je me l'étais enfin avouée - mais je me sens si vulnérable. Es ce que cela me porterait préjudice pour mon job ? Puis je impliquer mes sentiments dans ce métier si dur ?

Mon dieu, mon père me manque. Je voudrais qu'il soit la pour me conseiller, me guider. Bien que je ne le vois pas en père pour cela. Il aurait été botter le cul à Cullen pour m'avoir pris dans ces bras. Je me souviens qu'un jour alors que j'avais neuf ans, mon père m'avait demander de rester assise sur un banc et ne surtout pas bouger. Je l'avais écouté - désobéir à mon père n'était pas une option envisageable - j'avais attendu je ne sais combien de temps, je regardais tout autour de moi sans bouger, puis un petit garçon qui devait avoir mon âge s'était approché de moi avec un grand sourire et m'avait tendu une glace à la vanille. On l'avait mangé en silence.

Mon père était revenu, il avait froncé les sourcils en voyant mon « copain » il m'avait brusquement éloigné de lui. Il avait marmonné dans sa moustache qu'aucun garçon ne pervertirait sa petite fille chérie, il l'a aussi traité de pervers et d'obsédé. Il était parti en pleurant.

A ce souvenir je m'étais mise à pleurer. Des larmes silencieuses coulaient sur mon visage. Mon père me manque, horriblement. Il était une partie de moi, surement la partie sensible.

Parfois je me demande comment il réagirait en sachant ce que je suis devenu. J'ai appris par la suite que j'ai finalement suivi ses traces, mais voulait il cette vie pour moi ? Avait il choisi de devenir un tueur ? Avait il eu le choix ? Voulait il arrêter ? Aimait il cette vie ? Voulait il arrêter pour moi ? A cause de moi ?

Je crains que toutes ces questions resterons sans réponses.

Je soufflais un grand coup avant de sortir faire quelques pas dehors. Tout le monde devait dormir, heureusement que je n'étais pas une grosse dormeuse, je pourrais me lever sans mal demain matin, même s'il me fallait une demi heure pour émerger.

Mais ma balade fut très courte, Edward était assis sur les marches de notre immeuble. Sans un mot je m'étais assise à ses cotés. J'ai été surprise quand je l'ai vu fumer. Non seulement ce n'était pas marqué dans son dossier mais ca ne lui allait pas. Mais y avait d'autre trou dans son dossier ? Des choses dont nous ignorions l'existence ? Des choses qui pourrait le mettre en danger ?

Bizarrement la colère montait de plus en plus en moi, je n'arrivais pas à me calmer.

Si jamais il y avait quelque chose ou quelqu'un dans on entourage qui pourrait lui être nuisible et qui le tuerait alors qu'il serait passé sous notre radar ?

« Quoi ? Toi aussi tu es contre la cigarette ? » me disait il d'une voix ferme.

Apparemment ma colère s'était reflétée sur mon visage. M'avait il vu ? Oui s'il fait cette réflexion. Pourtant il avait l'air tellement dans ses pensées.

Pour lui répondre j'avais pris son poignet pour porter sa cigarette à ma bouche. Mais n'étant pas habituer à fumée. Je me suis mise à tousser légèrement. Je grimaçais même, il avait fait un léger sourire en coin.

« Merde ! »grognais je « Je sais pourquoi je ne fume pas ! C'est dégueulasse ! »

« Tu ne vas pas me faire de long discours sur la cigarette ? »

j'appuyais mes coudes sur les marches derrière nous et le regardais. Finalement sous cet angle il était plutôt pas mal, je commençais même à comprendre pourquoi les filles lui courraient après.

« Primo c'est ta vie, secundo je ne suis pas ta mère et tertio il faut bien mourir de quelque chose. » dis je nonchalamment.

Il souriait écrasant son mégot pour ensuite se mettre dans le même position que moi.

« Tu es vraiment différente. »

« Je sais. »

Nous restions en silence à regarder la lune.

« Pourquoi cette colère alors ? »

« Rien qui ne te regarde. » dis je

« Tu es un vrai mystère. »

Je me rapprochais de son oreille.

« C'est le but. » murmurais je

« Mais je veux en savoir plus. » me dit avec aplomb me regardant droit dans les yeux. « Tu débarques d'on ne sait trop, personne ne sait rien de ton passé et la seule fille qui t'approche fait un volt face et devient un peu comme... Toi. »

Il pouvait toujours chercher, je suis plus introuvable que les sous vêtements du président sur Eaby®.

« Tu ne me diras rien ? »

« Si je te disais quoi que soit, je serais dans l'obligation de te tuer. » dis je le plus sérieux possible.

Il était surement la seule personne sur cette terre à être aussi bien protégé.

« Pourquoi j'ai l'impression que tu en serais capable. »

Merde, je me souvenais brusquement pourquoi je l'éloignais de moi. Il est TROP, BEAUCOUP trop perspicace.

« Pas temps que cela, tu es toujours assis à mes cotés. » dis je le plus calme possible.

« Je sais, mais je dois être un peut maso sur les bord, j'aime le danger. »

Il ne savait pas dans quel merde il se mettait en me disant cela, mais j'espère qu'il n'attendait pas à ce que je lui ouvre les portes de mon monde ? J'en serais incapable, ce monde est bien trop noir pour lui. Ou il est trop blanc. Je ne serais pas le dire. Moi aussi je suis trop noire pour lui, je le pervertis à rester prêt de lui.

« Toute personne saine d'esprit ne m'approche pas. » dis je plus froide.

Il ne devait pas m'approcher, je devais l'éloigner de moi avant qu'il soit trop tard, trop tard pour mes sentiments naissant pour lui, trop tard pour le faire entrer dans ma vie, dans mon monde.

Il avait soupiré à mes cotés.

« Je savais les filles compliqués mais toi tu es pire qu'un labyrinthe. On se croit sur le bon chemin de ton cœur mais finalement on fait fausse route... Et la je m' enfonce en te comparent à un tas de buisson. »

Bizarrement la comparaison était réaliste et venant de sa part c'était touchant. Alors mes réactions sont tout aussi bizarre que mon voisin. Je me suis penchée vers lui et l'ai embrassé sur la joue, j'avais envie de me rapprocher de sa bouche mais non, je m'étais détournée au dernier moment.

« Si jamais je me retrouve avec des feuilles dans les cheveux je t'autorise à m'appeler comme tu le souhaites. » souriais je

« J'en prend note. » souriait il lui aussi

Je me souvenais du discours d'Alice, de ses commentaires sur nos regards, nos comportements. La j'avais compris ses paroles. Il me ferait presque rougir.

« Pourquoi es tu la ? » demandais je changeant de sujet

« J'avais trop de chose en tête pour dormir. »

« Tu déteins sur moi. » soufflais je

« Et qui hante tes pensées ? »

« Si je te le disais ca ne serait pas drôle. »

« Impénétrable. » soufflait il pour lui.

Je décelais aussi une pointe de tristesse. Attendait il quelque chose de moi ? Que je m'ouvre à lui ? J'étais de plus en perdu. Finalement le weekend allait s'annoncer libérateur.

« Ca te dit un ciné samedi soir ? » me demandait il

Pourtant dans sa voix je sentais de la résignation, de la tristesse. S'attendait il à ce que je dise non ? Pourtant c'est ce que j'allais dire, mais bizarrement aller au ciné avec lui aurait été relaxant.

« J'aurai aimé dire oui mais je ne peux pas. »

« Oh, je m'en doutais. »

Il se levait brusquement.

« Edward. »

Je me levais à mon tour et l'arrêtait en le retenant par le poignet, comme si j'avais envie de le retenir.

« Lundi soir, je peux. » dis je « Samedi je le passe avec ma famille. » m'expliquais je

« On ne peut pas sortir. »

« On le pourra. Enfin seulement si tu le veux. » dis je énigmatique.

Mon sourire était revenu en même temps que le sien. Es ce que j'étais en train de devenir dépendante de lui ? Possible. Es ce que j'aime cela ? Non, mais je crois que j'apprécie plus Edward que je n'aime pas cela. Alors j'allais faire avec.

Es ce que ma relation avec lui évolue vite ? Oui, il y a quelques jours on se serait tué, mais pourquoi ce changement ? De qui vient il ? Lui et moi ? Lui ou moi ? Je ne sais pas.

0o0

« Alors ma petite Bella, vient la que je te botte le cul ! » m'a dit Alice me tirant quasiment de ma voiture.

J'ai juste vu que ma moto était en bon état alors j'ai suivi Alice, moi j'avais besoin d'évacuer.

« Bouge Bella, je veux me défouler avant d'attaquer Rosalie, j'ai pas le droit d'envoyer à l'infirmerie. » boudait elle

Génial j'allais passer un sale quart d'heure. Je partais me changer et croisais Rosalie.

« Ca fait bizarre de savoir tout cela. » m'a t'elle dit alors que nous nous dirigions vers le terrain.

« On s'y habitue. » avais je dit.

« Ca fait longtemps que tu fait partie de cela ? »

« Oui. »

Je poussais la porte de dehors.

« Règle numéro un. » dis je esquivant Alice qui m'envoyait son point dans la figure. « Pas de question. » rajoutais je esquivant toujours Alice.

Alice en colère est encore plus redoutable quand elle est en colère.

« Maintenant observe notre meilleure tueuse se faire rétamer. » disait Alice m'envoyant un coup de pied dans le ventre me faisant me plier en deux. « Alors ma biche on se ramolli ! »

Je me redressais un peu pour lui faire un plaquage, on se retrouvait au sol. Alice reprend vite le dessus et m'envoie des coups.

« C'est Edward qui te rend si molle ? » me disait elle « Et pourtant tu n'as pas couché avec ! » se moquait elle

J'ai réussi à me dégager d'elle, nous étions debout toutes les deux nous tournant autour, elle m'envoyait des coup que j'essayais d'esquiver mais j'en prenais beaucoup. Dans le ventre, dans les genoux, dans la tête, dans les bras. Mais elle sait frapper pour ne pas que je souffre trop. Elle sait qu'elle tape surtout dans mon égo.

« Merde ! Comment tu fais pour aussi calme ? » me demandait elle a bout de souffle.

« J'ai envie de foutre la terre à feu à et sang tellement j'en peux plus ! » grognais je

Depuis notre nuit, je n'arrivais pas à me le sortir de la tête sauf quand je devais le surveiller. Je détestais ca de plus en plus.

« Bien fait. » grogne t'elle me sautant dessus

Après un enchainement de coup je me retrouve à avoir mal aux fesses du à son magnifique coup de pied. Merde je n'allais pas pouvoir m'assoir pendant plusieurs jours. Je me massais les fesses alors qu'Alice respirait plus calmement loin de moi. Je me reculais d'Alice.

« Alors il t'a invité ? » me moquais je

Elle commence à s'élancer vers moi furieuse mais j'avais vu Wesley et Fox nous rejoindrent. Ils acceptent nos entrainement mais pas nos bagarres, nous devons rester soudés.

« Tu me le payeras ! » grogne t'elle

« Alors Rosalie, tu vas t'y faire ? » demandait Wesley

« Oui je crois, bien qu'Alice me fait peur. »

Un sourire sadique est né sur mes lèvres. Avec Alice on aime jouer à qui terrorisera le plus les nouveaux.

« Et je devoir travailler beaucoup les combats. »

« Le reste aussi. » avait dit Fox

« Tirer n'est pas si compliqué. » avait dit Rosalie

Je m'étais avancé vers elle comme si j'allais la tuer.

« Ce n'est parce que tu as tiré une fois dans ta vie que tu SAIS tirer. » grognais je énervée

Elle avait eu un mouvement de recul.

« Le jour ou tu pourras tuer n'importe qui avec n'importe quelle arme et dans n'importe quelle circonstance alors LA tu seras tirer. » grognais je de plus en plus.

Fox m'avait envoyé une arme avec viseur, je l'avais récupéré au vol pour tirer sur la cible à deux cent mètres de nous. J'avais visé au centre.

« Et en toute rapidité. Et la prochaine fois c'est entre tes deux jolie yeux que je vise. Et je ne loupe que rarement mes cibles. » grognais je

« Leçon numéro deux, la vanité tue. » avait expliqué Wesley.

Voila comment s'était passé mon weekend. Entre éduquée la nouvelle et soigné mes bleus. Au moins je n'avais pas pensé à Edward !

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 Charlie

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Me voila parti pour les cours mais cette fois j'ai pris ma moto. Alice avait besoin de la voiture. Certes elle est à moi mais nous nous prêtons les voitures SAUF ma moto. Elle, elle est sacrée.

J'arrivais à l'heure pour mes cours, il se passait sans que je ne sois vraiment présente. Je repensais beaucoup à mon père et à ma sortie ciné avec Edward ce soir. A la pause de midi je m'étais allongée sous un saule pleureur pas loin d'Edward, il a avait une nouvelle habitude et celle la était reposante, il s'allongeait dans l'herbe avec son frère. Je ne savais pas ce qu'ils faisaient mais je les laissait tranquille. Parfois leurs amis venait ce joindre à eux. Mais aucune fille n'était venu avec eux.

Moi de loin, je repensais encore à mon père. Et même si je me forçais à ne pas penser à ce moment il revenait me hanter.

Cela remonte à neuf ans. J'avais dix ans à cette époque. Cela faisait quelques mois que nous courrions sans cesse, jamais à rester plus d'une semaine au même endroit. A chaque fois que je lui demandais ce qu'il se passait, il me répondait qu'on jouait à cache cache avec des gens dangereux et qu'ils en avaient après moi, mais qu'il ne me laisserait pas auprès de ces gens, il tenait trop à moi.

Je ne comprenais pas le sérieux de la situation à cette époque. J'ai compris à quatorze ans quand Wesley m'a recueilli qu'il s'agissait des ennemis de l'institution, des êtres infâmes, très dangereux et sur entrainé pour tuer. Maintenant je les traque et dès que nous nous croisons il y a forcement un bain de sang. Nous avons perdu quatre de nos agents à cause d'eux. Certes nous avons réussi à en éliminer nous aussi. Le dernier étant le frère de Wesley qui les avait rejoint. Je suis sur que c'est eux qui ont été engagé pour tuer Edward. Mais sans preuve nous ne pouvons rentrer dans le tas et tirer à tout bout de champs. Cela ne se passe pas comme dans les films...

Charlie, mon père me protégeait d'eux. Il est vrai qu'à cette époque,n ne connaissant rien, je les aurais peut être suivi. Après tout je n'étais qu'une enfant sans mère... Mère complètement allumé mais ne le suis je pas moi aussi ? J'étais influençable, cela doit être pour cela que mon père s'évertuait tant à les fuir. Mais finalement il avait eu la rencontre qu'aucun de nous deux ne voulait. Je ne comprenais pas tout mais je voyais la peur dans les yeux de mon père.

Il n'était que rarement détendu, si je me souviens bien cela a commencé quand j'avais neuf ans vers le moment ou j'avais mangé la glace à la vanille avec le petit garçon. Je n'avais su ce qu'il avait fait ces quelques heures et je crois que je ne le saurais jamais même si j' ai des doutes.

Avant notre vie était paisible, certes dans un petit bled pourri, j'avais une vie normale, j'allais à l'école, j'avais des amis. Mais papa lui ne sortait quasiment jamais, sauf en cas de nécessité, pour m'emmener à l'école et faire des courses. Il était toujours sur le qui vive. A chaque bruit il sursautait et portait sa main à sa ceinture, je ne comprenais pas ses gestes mais maintenant je sais qu'il se préparait à prendre son arme. Au début je ne le comprenais pas, les parents de mes amis n'étaient pas ainsi, pourtant je voulais un père normal comme les autres, j'étais petite, je ne saisissais pas le sens de tout cela. Mais maintenant jamais je n'échangerai mon père contre qui que se soit.

C'est quand Wesley m'a formé que j'ai compris et le léger gouffre qu'il y avait entre mon père et moi s'est refermé instantanément. J'en remercie infiniment Wesley chaque jour ; il m'a rapproché de mon père ; c'est aussi pour cela que je lui serais fidèle quoi qu'il arrive, je préfère mourir que d'aller voir ailleurs.

Malgré que les années soient passés, j'ai toujours cette rancœur contre EUX qui ont bousillé ma vie. EUX qui m'ont pris mon père. Je me souviens de ce jour ou tout à changé, ce jour maudit ou tout mon univers est parti en sang.

Ce jour ou ILS nous ont retrouvés, Je m'en souviens comme si c'était hier, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, tout, pourtant cela remonte à loin. Je me souviens même des cauchemars que j'avais fait les nuits suivantes, les endroits ou je me cachais, ces années horribles qui ont suivi. J'étais plus seule que jamais. J'étais perdu. J'étais seule, j'étais mal, j'avais mal, j'ai toujours mal. Mais ces années, le deuil de mon père, je n'avais qu'une envie LA retrouver et LA tuer, pour avoir détruit mon monde, ma vie. Je l'ai eu deux ans après SA mort. Je l'ai enfin retrouvé, ou elle m'a retrouvé je ne sais pas trop, mais je l'ai eu, je l'ai tué. Ca a été une délivrance. Cela m'a fait du bien. J'ai appris par la suite qui elle était. Fox me l'avait dit. Mais qu'importe, ce qui est fait, est fait. ELLE est morte, ELLE l'a tué, JE l'ai tué. Mon premier meurtre. J'aurai du me sentir mal, j'avais ôté une vie mais je n'avais senti que du plaisir, un plaisir malsain, j'étais fière de moi.

Nous étions pas loin de Las Vegas, nous allions partir, encore, mais la voiture que nous avions pris n'avait pas démarré, je pense que ce n'était pas une simple coïncidence, qu'ILS avaient saboté cette voiture, a l'époque je n'en avais aucune idée. Nous avions passé la nuit dans un petit motel, ca faisait plus d'une semaine que nous changions d'endroit chaque nuit. Mon père était nerveux, il regardait partout inquiet, des insultes sortait continuellement de sa bouche.

Tout a basculé quand des coups de feu ont retenti. Mon père a attrapé mon poignet et m'a tiré de la voiture, nous sommes parti en courant, il avait sorti son arme et tirait dans le tas, mais en courant il n'arrivait pas à les tuer.

Je m'étais retournée, il y avait une femme et deux hommes, elle criait qu'il ne fallait pas me tuer, elle hurlait « PAS L'ENFANT ! » ou encore « JE LA VEUX VIVANTE ! » mais il y avait « TUER L'AUTRE ! », il y avait plein de bruit, cela me faisait mal aux oreilles, j'avais peur, peur pour mon père, pour mon monde, il était mon monde, ma vie. Je pleurais, mes larmes coulaient, je ne voyais quasiment rien. C'est aussi la dernière fois que j'ai pleuré. Depuis ce jour je me suis interdit de pleurer.

Mon père et moi courions, j'en pouvais plus mais je continuais, je ne voulais pas lâcher mon père. Après quelques minutes à jouer à cache cache avec le décors mon père s'était mis à hurler, je l'avais regardé, du sang coulait de son bras. Nous avions trouvé une cachette, je n'arrêtais pas de fixer son bras. Il m'avait rassuré en me disant que ce n'était rien, qu'il en avait vu d'autre, mais moi je fixais sa plaie, j'avais mal pour lui.

Il m'avait pris dans ses bras, me murmurant qu'il m'aimait plus que tout. J' 'ai compris bien plus tard qu'il me faisait ses adieux. Il m'avait fait promettre de prendre soin de moi. De ne jamais la suivre ELLE, cette femme. Je l'avais vu, elle me faisait peur, son visage plein de haine, son regard m'avait fait frissonné de peur. Elle avait tant de haine, de rancœur. J'avais compris qu'ils se connaissaient quand elle l'a appelé par son prénom. Elle disait qu'elle était déçu de son comportement de lâche. Papa lui a répliqué qu'elle était folle et que jamais je ne la suivrais, que j'étais pure, qu'elle ne me pervertirait pas. Elle avait juste rigolé diaboliquement.

J'avais eu encore plus peur, je m'étais blotti contre mon père, cet homme rassurant. Il continuait de me murmurer des mots gentils, plein d'amour, moi je pleurais toujours, je savais qu'il allait se passer quelque chose. Nous étions dans un cul de sac, il y avait juste un très léger passage, j'étais la seule pouvoir y passer, mais cela voulait dire que je devais laisser mon père. Ses larmes avaient coulé, je me doutais qu'il allait me demander quelque chose que je ne voulais pas faire. Les voix se rapprochaient de nous. Ils nous cherchaient. Il allaient nous trouver. Mon père m'avait dit qu'il allait faire diversion pendant que je devrais passer par le petit trou et courir sans m'arrêter, je devais faire attention à moi, et fuir. Il m'avait dit qu'il s'occuperait de nos poursuivants. Je m'accrochais à lui, je ne voulais pas me séparer de lui, je voulais rester dans ses bras protecteur. Je pleurais encore plus, nous pleurions à deux.

Mais les voix n'étaient pas loi. Mon père m'avait détaché de lui, il m'avait regardé longuement ; et après un dernier « je t'aime plus que ma vie » il m'avait poussé vers le trou. Il m'avait dit : « cours sans te retourner. » Le ton de sa voix m'avait déchiré de l'intérieur, mais j'étais passé dans le trou du petit mur. Personne ne pouvait me voir de ma cachette. Mon père était sorti, tirant dans le tas, il avait tué les deux hommes mais pas la femme. Elle était planqué, il ne pouvait pas l'atteindre. Mais ELLE, cette chienne, était sortis de sa cachette pour tirer en plein dans son cœur. Mon père s'était effondrée au sol : MORT. J'avais étouffé un sanglot de douleur.

La aussi j'étouffais un sanglot.

« Bella ? » me demandait une voix.

Je ne voulais pas ouvrir les yeux. Je ne voulais voir personne. Je voulais rester dans ma douleur, SEULE. Puis je ne voulais pas qu'il me voit dans mon moment de faiblesse.

« Pourquoi pleures tu ? » me demandait cette même voix

« Merde. » grognais je

J'essuyais rageusement mes larmes. Je refusais d'ouvrir les yeux. Mais il s'installait à mes cotés. Je m'efforçais de garder les yeux clos.

« Si tu veux, on peut reporter notre soirée ? » me dit il tristement ?

« Tu ne devrais pas être en cour ? » demandais je les yeux toujours fermés

« Et toi ? »

« Rien à faire. » grognais je et grimaçant.

Il s'était mis à rire. Un vrai rire. Je ne l'avais jamais entendu. Avais je dit quelque chose de drôle ? Je tournais la tête vers lui pour le regarder.

Je fronçais le nez alors qu'il riais toujours.

« Je n'aime pas que l'on se moque de moi. Surtout que cela à des conséquences. » menaçais je

Mais je crois que mes menaces n'avait aucun effet sur lui. Comme s'il savait que je ne lui ferait rien. Il avait arrêté de rire ; il était même venu passer son index sur ma joue, la ou mes larmes étaient passés. Je tournais la tête, je ne voulais pas qu'il me touche. Il avait abandonné, reposant sa main au sol pas loin de la mienne.

« Tu as le droit d'être triste, ce n'est pas interdit. » m'avait il dit gentiment.

Je grognais et me relevais.

« On se la fait cette sortie ? »

0o0

Edward, Bella et ...

0o0

« Maintenant ? » me demandait il surpris

« Tu veux aller en cours, toi ? » demandais je haussant un sourcil

« Pas vraiment. » souffle t'il s'allongeant sur l'herbe.

Il ferme les yeux. Je l'avais regardé ou plutôt détaillé. Chaque centimètres de son visage était passé sous mon regard.

« La vue te plait ? » me demandait il un léger sourire

Oh merde ! A ce demander qui est tueur et DISCRET ! Il ferait un bon tueur. Mon dieu ! Non ! Je ne le voulais pas dans ce milieu. Il méritait un belle vie, pas une vie comme la mienne.

« Peut mieux faire ! » avais je soufflé amusé.

« Et ! » s'offusque t'il m'envoyant un de ses regards pénétrant.

« Quoi ? Je ne fais que dire la vérité ! » me moquais je « Ne pose pas de questions si tu n'es pas sur de la réponse. »

« Ah oui mon frère est plus à ton gout ! » dit il grognant et jaloux ?

Était ce possible qu'il soit jaloux ? Nous n'avons pas se genre de relation. Nous étions ... Amis ? Je ne savais pas définir notre relation.

« Il ne se passera plus rien entre lui et moi. C'était... » J'ai réfléchi quelques secondes « Un trop plein d... »

« D'hormones ? » me coupait il

« De colère. » grognais je « Une petite vengeance et ouai surement mes hormones. »

« Vengeance contre qui ? »

« Tu es bien trop curieux Cullen ! »

Je lui avais sourit gentiment.

« Mais dit moi, pourquoi veux tu savoir pourquoi j'ai couché avec ton frère ? Serais tu jaloux ou quelque chose du genre ? »

« Bon on y va ? » avait il changé de conversation.

Il commençait à ce lever mais je voulais avoir une réponse. Bien qu'en temps normal je n'en aurait rien eu à faire mais quand cela touche à Edward je suis doublement curieuse.

Alors pour le bloquer je m'étais assise à califourchon sur lui, mes deux mains avaient rallongé son torse contre l'herbe.

« Tu disais ? Je n'ai pas compris ? » demandais je amusée

« Es ce un moyen de torturer les gens ? Tu dois les faire parler rapidement ! » se moquait il

Serait il quelque chose sur moi ? Impossible j'étais trop discrète, enfin pas tout le temps mais bon. Je suis douée. Non ?

« Et pourquoi ferais je parler les gens ? Ils ne sont pas intéressant. »

Sauf lui mais je n'aillais pas lui dire.

« Alors pourquoi me parler ? »

Je me penchais à son oreille.

« Parce que tu en vaux surement la peine. » soufflais je

Je l'avais vu frissonné mais je n'avais rien dit. J'avais senti sous ma main droite son cœur battre un peu plus vite mais pas longtemps vu qu' il s'était redressé, mes mains s'étaient passé qu'elles même autour de son coup alors qu'ils nous relevaient.

Très musclé parce que je ne suis pas très légère. Mes jambes s'étaient noués autour de sa taille. Je ne me souviens pas depuis combien de temps on se regardait, je savais juste que nous étions gênés quand il m'avait reposé au sol.

« Aller en route Casanova ! » avais je dit pour détendre l'atmosphère.

Nous nous dirigions vers le parking.

« On y va comment ? Ne dit pas avec ma Volvo parce que je sais que tu l'adores mais bon... »

Je lui avais envoyé un léger coup de poing dans le bras.

« Comment ? J'aime ta voiture Cullen ! Pour jouer au stock car ! »

« Alors pourquoi tourner autour ? »

« La curiosité. » dis je sans y réfléchir.

Mentir est une seconde nature pour moi. Je n'ai même pas besoin d'y penser. On passait par ma chambre pour prendre deux casques. Un tour en moto sera parfait.

« Tu me laisses conduire ? »

« Dans tes rêves ! » rigolais je

Je montais sur ma moto, il se collait derrière moi passant ses bras autour de ma taille.

« Merde. » grognait il

Je regardais dans la même direction que lui. Le bureau du directeur avec celui ci qui nous regardait. Je lui avais fait un léger signe de la main.

« Je vais me faire tuer. » soufflait il

« Pas t'en que je serais avec toi. » dis je pour moi même.

Je ne savais pas s'il m'avait entendu mais il avait resserré sa prise autour de ma taille. J'étais parti rapidement. Après un voyage en silence nous arrivons devant le cinéma. Je calais mon casque sous mon bras.

« On ne les met pas dans ta moto ? »

« Il n'y a pas de place. » dis je évasivement.

Effectivement ma moto était pleine d'armes. Au cas ou. Même si j'avais une arme caché sous mon sweet large. J'avais même un couteau dans ma poche de Jeans.

« Alors on regarde quoi ? » me demandait il

« Mord moi ? »

« J'aime bien ! »

Edward insistait pour payer les places. Mon instinct de conservation m'oblige à observer les alentours discrètement. Même si cette soirée était sensé nous détendre, je devais continué mon job. J'avais senti la main d'Edward prendre la mienne et me tirer vers les portes.

« Ma compagnie te déplait pour que tu regardes à droite et à gauche. Es ce que tu veux partir ? »

« Non non ! » le rassurais je

J'étais même jusqu'à lui embrasser la joue.

« Je suis très bien avec toi. »

Il m'avait fait un sourire rassurant. Aussi bizarre que cela puisse paraitre il m'avait détendu. Pas pour les raisons qu'ils pensent mais j'étais mieux.

Être proche de lui est mieux pour sa protection rapproché mais je n'avais pas ce point de vue externe, je ne voyais que les ennemis une fois proche de nous. Alors qu'en étant plus loin je repoussais le danger encore plus loin.

Nous nous installions sur un coté, lui contre un mur. Le mur sera une protection pour lui si jamais nous avions des problèmes. Il n'avait pas lâché ma main.

« Je ne vais pas fuir tu sais. » dis je gentiment.

« Oh pardon. »

Il m'avait lâché la main mais je voulais toujours un petit contact avec lui il me rassure. D'ailleurs je ne sais pas vraiment pourquoi ? C'est vrai c'est MOI la tueuse, tout le monde ou du moins beaucoup de personne on peur de moi.

J'avais passé mon bras sous le sien et posé ma tête sur son épaule. Mon comportement me faisait peur mais je n'arrivais pas le changer. Mais es ce que lui ca le dérangeait ? Je tournais la tête vers lui, il souriait. Apparemment notre comportement ambigu ne le dérangeait pas. Il n'avait pas l'air perturbé alors que dans ma tête c'était une vraie tornade ravageant tout sur son passage. Heureusement que le film que nous allions voir n'était pas prise de tête.

Je m'étais efforcée de ne pas regarder toutes les personnes entrant dans cette salle. Je savais que l'organisation qui voulait tuer Edward n'allait pas s'arrêter avant qu'on lui est donné l'ordre ou qu'on les tue tous mais cela pourrait être compliqué alors je devais rester vigilante. Bien sur dans le pire des cas ils LE tuerait mais cela n'est pas envisageable.

J'avais senti dans ma poche mon portable vibré. Message d'Emmett.

« 2 types louches sont entrés. Fait attention. »

Je n'avais rien répondu mais la tension montait.

« J'ai faim. » avais je dit. « Tu veux quelque chose ? »

« Non c'est bon. »

Je me dépêchais de sortir pour aller accueillir les hommes. A peine sortie de la salle qu'ils m'avaient vu. S'ils sont intelligents un va essayer de passer et l'autre va faire diversion avec moi. Bien sur ceux la le sont plus que les crétins que j'ai tué la dernière fois. Ca serait bien trop simple sinon.

Le soucis c'est que je ne pouvais pas rester planter devant la porte. Edward finirait pas venir me chercher. Il fallait que je leur rentre dedans avant que leur cible arrive. Il ne fallait surtout pas que je me loupe et sortir mon arme n'était pas envisageable, trop de monde dans les couloirs. Il y avait l'autre solution qui consistait à retourner dans la salle et fuir. Je n'aimais pas cette solution mais sauver sa peau était plus importante. Je pourrais me battre avec eux mais si jamais un m'échappais il ne ferrait pas la même erreurs que ces prédécesseurs.

Je leur avais fait un sourire sadique avant de prendre ma décision.

0o0

Ou comment se retrouver dans la merde... Vont ils s'en sortir ?

bisous

... 2 tueurs

0o0

J'espère seulement que c'est la bonne et qu'il ne sera pas blessé ou que moi non plus je n'y laisserai pas ma peau. Parce que si c'est le cas, je crains qu'il n'y survive pas.

Es ce que cela m'attristerait ? Si j'y survie, oui surement. Mais bon ce n'est pas comme si j'étais amoureuse ou ce genre de chose.

J'envoie un baiser aux tueurs en face de moi avant de faire demi tour et rentrer dans la sale de cinéma. C'était maintenant que tout ce jouait. Chaque seconde était compté, chaque geste calculé, chacune de mes décisions seront décisive.

J'avais à peine fait un pas que je voyais Edward en face de moi.

« Tu étais lo... » commençait il

Mais je ne lui laissais pas le temps de répondre que je le coupais.

« Cours. » ordonnais je lui prenant la main et le tirant vers la sortie de secours.

Bien sur il m'a suivi, les deux tueurs à nos trousses m'avaient bien vite suivi. Heureusement que la salle n'était pas très grande, nous étions pas loin de la sortie mais ces crétins nous ont tiré deçu.

Bonjour la discrétion. Toutes les autres personnes présentes se couchent au sol mais nous nous continuons de courir. Je faisais aussi attention à ne pas le lâcher. Mon autre main prenait mon arme caché sous mon Sweet. Je tirais en regardant vaguement derrière moi. Je n'arrivais pas à les toucher. Je poussais Edward dehors et avant de refermer je tirai ma dernière balle en touchant l'un des type au bras. Mais à mon avis rien de grave.

Nous reprenions notre course vers ma moto. Mon cerveau tournait à plein régime, je n'arrêtais pas de penser à tout. Je regardais aussi Edward, il n'était pas blessé mais à mon avis il aura du mal à s'en remettre. De son agression, de mon secret.

« J'espère que tu sais conduire Cullen. »

J'ouvrai ma moto, mais des coups de feu se sifflait pas loin de nos oreilles. Je le planquais derrière la moto et sortait deux armes pour tirer. Ils se planquaient au coin d'un mur. Edward était à moitié en état de choc à coté de moi mais je ne pouvais pas y prêter attention. Je continuais de tirer d'une main et l'autre je me chargeais d'armes. Je refermais mon coffre et grimpais sur ma moto. Je démarrais rapidement mon bébé, tirait d'une main Edward pour le mettre derrière moi et de l'autre j'envoyais une grenade sur nos adversaires. Je l'envoyais tout prêt du mur espérant qu'il leurs tombe dessus.

Bien sur tout cela s'est passé en quelques minutes. J'y étais habituée mais je crains qu' Edward est plus de mal.

Je partais le plus rapidement poussant ma moto à fond. Edward était accroché à moi fermement. Son menton appuyé sur mon épaule droite. Je cherchais les voies ou il y avait le plus de monde possible pour nous fondre dans la masse et leur échapper. Mais bien sur ces types sont coriaces .

Bien sur, comme au cinéma, ils tirent partout. Partout j'entends bien sur, sur NOUS. La nuit était en train de tombée, ce qui serait un avantage pour nous. Je passais à fond entre deux voitures, j'avais failli faire un écart quand le rétroviseur de la voiture a explosé.

« Merde. » grognais je.

J'avais pris une de mes armes caché sous mon sweet, les deux autres étant vide depuis longtemps. Je me retournais à peine pour tirer derrière. Mais voyant que l'entreprise était trop dure et que je perdais de la vitesse je m'étais retournée dans le bon sens pour mettre un vrai coup d'accélérateur et mettre le plus de distance entre nous. Au moment j'avais tiré Edward m'avait presque étouffé à serrer ma taille très fort. Alors que je n'entendais pas de coup de feu j'ai rapidement posé ma main sur celle d'Edward pour le rassurer. Mais mon cerveau tournait toujours à plein régime, je me demandais ou nous pouvions nous cacher. Je regardais à droite, à gauche. Je pestais contre cette ville de merde. Il n'y avait que des maisons, pas de parking, pas de commerce. Rien. On aurait pu espérer des embouteillage mais non ils travaillent tous ! Je prenais les voies rapides, avec eux en voitures et nous en moto, nous aurions une chance. Il n'y avait pas beaucoup de circulation mais suffisamment pour prendre un peu de distance.

Heureusement que j'étais pré-occupé par le sort d'Edward parce que sinon je serais folle contre moi de fuir. Je ne comprenais pas comment Fox et Wesley faisaient pour prendre cette option. On avait le choix mais je n'aimais pas cela. Je choisissais toujours de me battre, jamais la fuite, je leur disais que je n'étais pas lâche. Mais j'avais compris ce jour la que ce n'était pas de la lâcheté mais une forme de courage et de préservation. Il vaut mieux rester en vie que d'être mort. Surtout pour une mort stupide et ce croire plus fort que les autres alors que ce n'est pas forcement le cas.

Finalement j'ai trouvé une petite ruelle pour nous cacher. Je nous planquais derrière des poubelles. J'avais toujours un accès à l'entrée de la rue. Mais j'avais quand même pris quelques secondes de mon attention pour voir Edward. Il avait l'air perdu, paniqué, inquiet. Je n'osais pas lui montrer un quelconque signe d'affection, les personnes changent quand ils apprennent pour moi alors j'avais gardé mes distances avec lui. Je ne voulais pas le perturber plus qu' il ne l'était déjà.

Je me demandais bien pourquoi j'avais ce comportement. D'habitude je n'y prêtais pas attention, je faisais mon job et pas d'extra. Après quelques minutes, j'avais décidé de changer d'endroit. Nous devions retourner à l'école, mais Edward n'avait pas l'air en état.

« Tu es blessé ? » avais je demandé

Je n'avais eu aucune réponse. Il respirait normalement, ses yeux clos et bras autour de ma taille. Il restait immobile. Je sentais aussi son cœur battre contre mon dos. Je pouvais à peine bougé mais j'avais réussi à prendre mon téléphone dans ma poche de jeans arrière. Ok, je m'efforçais de ne pas faire attention à ma main qui frôlait la cuisse d'Edward. Mais lui non plus n'avait pas l'air d'y faire attention.

« Oui. »

« Je suis les mecs avec le satellite ils sont loin de vous. Tu peux rentrer. » m'avait informé

« Il n'y en a pas d'autres ? » demandais je

« Ils ont l'air seuls. »

« L'air ? » grognais je

« Ils sont seuls Bella. » soufflait Emmett

Emmett et son génie informatique. S'il décide de suivre quelqu'un il sera tout ce que cette personne fait. Je sais que je peux lui faire confiance.

« Ok. Merci. » dis je

« Merci ? Woua, tu y tiens plus que tu ne le veux ! » disait Emmett un sourire dans la voix.

Je grognais pour répondre. Lui il rigolait.

« Non touche pas à ca Rosalie ! » a grogné Emmett

« La poele qui se fou du chaudron. Personne ne rentre dans TA salle. »

« Tu ne dois pas retourner à l'école ? » grognait il à son tour. « Je les surveille. Je t'appelle si ils te retrouvent. »

Je raccrochais. Je prenais le chemin du retour mais avant je passais au fast food pour prendre des trucs à manger. Nous arrivions rapidement au lycée. Le directeur nous attendait sur le parking. Je me garais pas loin.

« Edward ? » l'appelais je une fois ma moto éteinte.

Il était sorti de ses pensées pour descendre prudemment de ma moto. Je lui laissais le sac de bouffe que j'avais mis entre mes bras. Je n'osais pas aidé Edward qui était blanc comme un linge. Je n'osais pas lui parler non plus. Je me doutais que notre « relation » allait s'arrêter la, il ne me regardait même pas. Mais ce qui me dérangeait aussi c'était le pincement au cœur que j'avais à ce moment.

« Mr Cullen aller dans votre chambre et la nourriture est interdite dans l'internat. »

Le discourt du directeur l'a ramené avec nous. Il allait lui tendre la nourriture mais je lui ai replié le bras pour qu'il le garde. A mon contact il a frissonné, et ce pincement est revenu. J'avais baissé ma garde une seconde en baissant les yeux, mais je me suis retournée vers le directeur.

« Un soucis ? » demandais je à 'mon directeur'

« Les sorties en semaine sont interdite et sécher les cours aussi. »

Je fermais les yeux et soufflais un bon coup pour évacuer ma colère. Je me répétais qu'il n'était qu'un homme inoffensif que je ne devais pas lui coller une balle dans la tête. Il savait qu'une personne était dans son établissement pour protéger Edward Cullen.

« Oh mille excuse Mr le directeur. » me moquais je lui envoyant toujours un regard meurtrier

Mais vu sa tête il ne devait pas se douter que c'était moi.

« Maintenant veuillez nous excusez mais je bosse MOI. »

Je partais vers notre bâtiment, Edward m'a suivi toujours en silence. C'est aussi en silence que je l'ai fait entré dans ma chambre même s'il se dirigeait vers la sienne. Mais je ne voulais pas qu'il soit seul. Je voulais le surveiller. J'avais BESOIN de le surveiller. Il s'est avachi sur mon lit.

« Mange. » ordonnais je

Je m'étais assise sur ma chaise de bureau. La tension que nous avions réussi à enlever entre nous était revenu encore plus présente qu'avant.

Il mangeait doucement, les yeux dans le vague et pas une seule fois il ne m'avait regardé. Je me demandais quelle sera sa réaction.

Déni ?

Rejet ?

Haine ?

Indifférence ?

Colère ?

Souffrance ?

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Ils sont en vie ! Je ne pouvais pas les blesser, lol

bisous

La décision d'Edward

0o0

J'attendais patiemment qu'il est fini de manger, il reprenait peut à peut des couleurs mais il ne parlait toujours pas.

J' appréhendais sa réaction, cette boule au fond de mon estomac me dérangeais, je ne connaissais pas cette sensation -désagréable - et je ne l'aimais pas.

Pour la première fois depuis la mort de mon père, l'avis d'Edward comptait pour moi, il était important.

Un sentiment de rejet montait en moi.

Et s'il ne voulais plus de moi ?

Comment me comporter face à cela ?

C'est toujours moi qui rejette les autres, apprécierais je ? Non surement pas. C'est SUR je n'aimerai pas cela. Comme quoi m'attacher à lui était une mauvaise idée, très MAUVAISE idée, notre « relation » - si l'on peut l'appeler ainsi - débute à peine que je commence à souffrir et la rejeter.

Moi qui m'était pourtant promis de ne plus m'attacher, c'est raté. Je ne suis vraiment pas douée pour tenir mes promesse. Puis es oublier mon père, le trahir d'aimer quelqu'un autre autant que j'ai pu l'aimer, que j'aime toujours ?

Es ce que j'ai le droit au bonheur comme tous les couples normaux ? Bon ok, « normaux » n'est peut être pas le bon mot à employer, mais le bonheur m'est il accessible ?

Y ai je droit ? Surtout avec lui ? Lui, mon protégé, ma mission ?

Es ce bien raisonnable ? Non, cela j'en suis certaine, ce n'est pas correcte, ais pourquoi Wesley et Fox me poussent dans ses bras ?

Veulent ils se débarrasser de moi ?

Veulent ils me mettre dans les bras du premier venu ?

Suis je si mauvaise que cela ?

Ou veulent ils renouveler leurs tueurs ?

Sommes nous dépassé ?

Ou trop recherché par les polices du monde entier ?

Si jamais je ne tombe pas dans leur piège, vont ils me liquider ? Ils y arriveraient sans aucun soucis ! Ou à contre cœur vont ils me garder ?

Mais la seule chose dont le suis sur c'est que je vais me taper la migraine du siècle...

J'essayais de mettre mon cerveau en stand-by quelques secondes pour me laisser du répits.

Je jetais un cour d' oeil à Cullen qui avait arrêté de manger pour me regarder faire les 400 pas dans ma chambre.

Ou finalement je suis peut être parano et qu'ils veulent simplement mon bonheur ? Mais y ai je droit ?

Je me risque un coup d' oeil vers lui, il me regardait toujours pourtant je n'arrivais pas à déchiffrer son comportement, ses pensées, il a repris des esprits mais il reste indéchiffrable. Ne pas savoir ce qui va se passer par la suite me met dans des états de colère et de peur. Peur de l'inconnu, ne pas être maitre de son destin. C'est lui qui va décider.

Mais pourquoi n'ouvre t 'il pas la bouche ?

Pourquoi me torture t' il ainsi ? Finalement j'aurai peut être plus de reconnaissance pour ceux que je torture et qui résiste.

*GROS BLANC INTERNE*

Non il ne faut pas pousser, je prend trop de plaisir à le faire. Toutes mes réflexions ne m'avaient pas aidé pour gérer Edward. Je devais prendre les devant, je devais m'occuper de lui, de le garder en vie. Et je ne devais pas interférer dans sa vie sentimentale. Je devais reprendre les commandes et ne plus m 'impliquer. Je devais continuer de faire mon job en gardant mes distances, c'est comme cela que je fais le mieux.

Après tout si je ne l'avais pas sorti il ne se sera pas fait poursuivre par ces deux tueurs...

Edward avait fini de manger, il avait même pris ses aises sur mon lit. Il se payait même le culot de me détailler. Heureusement qu'il ne souriait pas. J'aurai été capable de lui exploser le nez une autre fois.

« Tu ferais mieux d'aller dans ta chambre, te reposer. » dis je sans plus de cérémonie et pas très agréable.

J'essayais de garder un ton froid et professionnel comme quand j'avais affaire à sa mère.

Il n'avait rien répondu mais s'était levé pour aller dans sa chambre. Je soufflais de soulagement mais pas pour longtemps vu qu'il est revenu quelques secondes plus tard avec deux bouts de polystyrènes dans sa main.

Je l'ai regardé attendant qu'il se décide à parler. Je ne voulais pas engager cette conversation. Je savais que maintenant j'avais le droit de lui dire, de toute façon il m'avait vu tirer sur ces deux types.

« C'était toi dans le couloir en début d'année ? » m'avait il demandé en regardant les petits morceaux dans ses mains.

Je m'étais laissé tomber sur le fauteuil en face de lui.

« Cela a t'il une grande importance ? » demandais je

Il me fixait essayant de me comprendre. Je voyais qu' il était perdu mais que la colère montait en lui. Je ne savais pas pourquoi. C'est la première émotion qu'il laissait passer.

« Je te déconseille de te mettre en colère contre moi, Cullen. » crachais je

« ET POURQUOI ? ON A ESSAYE DE ME TUER, JE TE SIGNALE ! » hurlais je t'il

Je me concentrais pour ne pas hurler à mon tour.

« Tu es en vie, alors arrête de te plaindre. » grognais je

« JE HURLE SI JE VEUX ! »

« Et moi je te plante une balle entre les deux yeux si j'en ai envie. » grognais je en grinçant des dents.

Cela l'avait refroidi, il s'était calmé quelques secondes mais je voyais qu'il était prêt à exploser. Après tout il en avait peut être besoin. Je ne savais pas comment me comporter.

« Pourquoi tu ne m'as rien dit ? » m'avait il dit en se prenant la tête dans les mains.

J'avais juste ému un son moqueur, mon regard était pareil.

« Oh mais que c'est drôle, c'est vrai, va y moque toi de moi ! Après tout tu t'es bien foutu de moi ! Tu as du bien te marrer à protéger le pauvre gosse de riche ! » crachait il à son tour.

Je le laissais déverser sa haine sur moi même si je n'y suis pour rien. Je n'avais fait que lui sauver le cul et plusieurs fois.

Il continuait de débiter un flot de parole que je ne comprenais pas. Juste quelques mots étaient compréhensible comme « Pourquoi moi ? » « Veut pas. » mais deux mots ont fait tilt « Rien dit. »

« Tu ne savais pas ? » demandais je surprise

« Non. » crachait il « NON JE NE SAVAIS QUE J'AVAIS QU'ELQU'UN QUI ME SUIVAIT ! PUIS TU ES QUOI AU JUSTE ? »

Je me demandais si je devais lui répondre, je sais que je le pouvais mais avais je envie, le voir en colère avait quelque chose d'amusant.

« Bella Swan. » répondis je amusée « Élève dans la même classe que toi. »

« NE TE FOU PAS DE MOI ! » hurlait il

Il se levait pour venir mettre son visage à quelques centimètres du mien.

« QUI ES TU ? » articulait il, furieux. « ET NE T'AMUSE PAS A ME SORTIR UN DE TES MENSONGE ! »

« Je suis Bella Swan. »

« NE ME MEN... »

« Je m'appelle vraiment Bella Swan. » le coupai je mi amusé mi en colère

« Tu... Tu... »

« Je ? » demandais je

Il se reculait pour venir s'assoir sur mon lit.

« Es ce qu'au fond de toi tu ne le sais pas ? » demandais je

Il ne répondait rien mais moi j'avais des questions en tête. Sa mère ne lui avait rien dit ? Elle aurait peut être du, cela aurait été une sécurité supplémentaire. Il aurait été plus discret et prudent. J'avais vraiment du mal avec cette femme.

« Tu es la pour me protéger ? »

Sa colère était retombée.

« Oui. Je suis payée pour cela. »

« Ne suis je qu'un travail ? » grince t' il entre ses dents.

J'allais pour ouvrir la bouche mais je n'avais pas été assez rapide pour lui répondre, il avait quitté ma chambre à grande enjambée.

« Je ne veux plus te voir ! » grognait il en claquant la porte.

Je n'aurai peut être pas du répondre cela mais pourtant c'est la vérité. Pour une fois que j'étais sincère. J'aurai peut pu le dire autrement.

Mon portable a sonné alors qu'il faisait nuit. Un message.

« Alors ? Il l'a pris comment ? » me demandait Emmett

J'avais réfléchi quelques minutes avant de répondre.

« J'abandonne. Prenez le relai. » répondis je

J'éteignais mon téléphone et rangeais quelques affaires dans un sac. Il était tard je savais qu'il n'y avait personne dans les couloirs. Je montais sur ma moto pour retourner à l'institut. Je ne le voulais plus de cela. Je ne voulais plus souffrir, parce que même si je m'étais peut attaché à lui je souffrais de son comportement. Certes c'était compréhensible mais quand même.

Je ne voulais pas souffrir. Finalement la vie n'est faite que de souffrance.

Mon dieu on pourrait croire que je suis dépressive. Il faut juste que je revienne à ma vie d'avant.

« Bella ? »

Je sursautais pour tourner la tête vers Jasper.

« Que veux tu ? » crachais je

« Oh punaise c'est la soirée des mal aimable ? Alice qui me renvoi chier au téléphone, Edward et maintenant toi ! »

« Que veux tu Jasper ? » demandais je plus gentiment.

« Tu vas ou ? »

« Je rentre chez moi. » soufflais je

« Lundi soir ? Es ce que cela a avoir avec la dispute entre mon frère et toi ? »

« Je ne vois pas en quoi cela te regarde. » demandais je haussant un sourcil

« A vrai dire je n'ai pas tout compris, il a juste dit que tu l'avais trahi. »

J'avais ému un son moqueur, je me voyais bien lui dire que j'étais son garde du corps et que je devais lui sauver le cul. J'aurai fait fureur !

« Je n'avais jamais vu mon frère aussi triste pour une fille. Il tient vraiment à toi et te pardonnera. Me dit il posant une main sur mon épaule.

Un coup d' œil meurtrier et il retirait sa main.

« Mais je n'ai rien à me faire pardonner. » expliquai je « Ton frère se comporte comme un gamin trop gâtée par la vie. » crachais je

« Il n'a pas eu une vie facile. »

« Parce que tu crois que j'ai grandi au pays des bisounours ? »crachais je

« Je n'ai pas dit cela. »

« Ecoute Jasper, c'est ton frère et tu le défens, c'est très noble mais, pour une fois, dans sa vie il doit assumer ses paroles. »

Je démarrais ma moto et rentrait à l'institut pour me faire botter les fesses.

0o0

Bella

0o0

« C'est bon ! » grognais je dans le combiné du téléphone.

« Déja ? » me demandait Fox

« Non non il en reste deux ou trois, je voulais vous faire une blague. » grognais je encore

De toute façon depuis deux jours je ne faisais que cela. Je savais que Fox ne m'en tiendrait pas rigueur, ni Wesley même s'il m'évite. C'est pour cette raison qu'ils avaient décidé de m'envoyer à l'autre bout du pays pour faire un raid contre des terroristes. Une dizaine de type pas louche qui menaçait de faire sauter je ne sais quel bâtiment rempli de pauvres gens innocent. Alors j'avais sauté dans l'hélicoptère pour partir en mission loin de mon ancienne mission. Je voulais m'éloigner de tout ce bordel qu'était ma vie.

Je savais que cette mission serait dramatique, que je ne sais pas capable de le supporter. Mais pour être honnête je ne pensais pas que ca serait à cause de ma relation avec Edward. Et surtout au fait qu'il m'est découvert, et le pire dans tout cela c'est que j'ai laissé des indices, pire qu'une débutante. Je m'en voulais pour plusieurs chose, mais je crains que l'avoir mis en danger faisait parties de mes remords les pires.

Pourtant je m'efforçais de tout mettre dans un coin de mon cerveau et de l'oublier, puis ce n'est pas comme si j'étais folle amoureuse de ce type. Certes je ne nierais pas que je ne m'étais pas attachée à lui, cela serait mentir, je l'avais apprécié, j'avais aimé notre relation assez particulière mais cela faisait du bien. Je me sentais normale, et même si ce n'était pas moi de ressembler à tout le monde, cela m'avait fait du bien. J'avais aimé cela, mais n'était ce pas du à Edward lui même ?

Finalement c'était peut être juste lui qui me faisait me sentir bien ? Peut importe le contexte. Je ne savais pas, j'étais perdu, et personne pour m'aider, pour me conseiller. C'est vrai que c'est mal ce que je dis, j'avais Fox mais je crois qu'à ce moment j'avais plus besoin d'une mère et de son amour. Mais je n'en ai pas, alors j'avais fait comme je fais à chaque fois, je ferme les, je sers les dents et je me mets un coup de pied au cul pour continuer d'avancer, seule.

Fox avait émie un rire moqueur.

« Toujours de bonne humeur ma belle ! » dit elle un sourire aux lèvres

Je raccrochais en grognant, je savais qu'elle arrivait, le bruit de l'hélico en fond m'avait indiqué ou elle se trouvait. Elle m'avait suivi au bout du pays, ne voulant pas me laisser seule, de peur que je fasse une grosse bêtise du genre foncé dans le tas sans faire attention à moi et à ma sécurité. Alors elle m'avait suivi pour gardé un œil sur moi mais je savais qu'elle voulait être prêt de moi si jamais je craquais et que je me mette à hurler qu'il me manquait.

Mais cela n'arrivera jamais parce que je NE l'aimais PAS. Et que je ne craquerais pas. Pourquoi le ferais je ?

Quelques minutes plus tard, un brui d'hélice et une corde qui tombe à quelques mètres de moi. J'avais été discrète mais il ne valait mieux pas rester dans le coin, nous devons rester discret. Personne ne doit savoir pour nous, même les polices du monde ne savent rien ou du moins ils n'ont pas de preuve légale de notre vie.

Je m'accrochais au harnais pour que Fox me remonte, nous partions rapidement, les nettoyeurs arrivaient rapidement derrière nos dégâts, soit pour tout cacher soit pour camoufler cela en règlements de compte et j'en passe. Je sais seulement que nous ne croisons jamais pour plus de sécurité. Je m'attachais et mettais mon casque.

« Ou va t'on maintenant ? » demandais je

J'étais impatiente de continuer à faire du ménage, j'avais toujours cette rage en moi, j'avais besoin d'évacué.

« On rentre à la maison. »

« Non. » grognais je

« Tu n'as pas le choix ma belle. »

« M'en fiche. » boudais je « Veux pas. »

Je l'avais entendu rigoler dans mes écouteurs. Nous étions rentrer à la maison que nous avions loué. Je partais m'isoler dans ma chambre et me jeter à plat ventre sur mon lit. Je ne voulais pas rentrer, cela me rapprochait du rejet d'Edward. Personne ne m'avait rejeter et j'avais du mal à le digérer. J'étais surement vexée. J'étais vexée.

Mais avais je envie de le revoir ?

Es ce que j'y pensais ?

Es ce qu'il me manquait ?

Es ce qu'il était toujours en vie ?

Qui a pris la relève ?

Rosalie ?

Surement après tout ca serait logique, puis dans la logique des choses ils recommenceraient leur relation, et moi je délirais complètement. Rosalie était trop « jeune » pour assurer sa protection seule. C'est une mission très dure à faire et nous n'avions pas le droit à l'erreur.

Puis les revoir ensemble ? Eurk. Pourquoi je deviens soudainement jalouse ? Je ne devrais pas. Ces sentiments son proscrit pour moi, je ne peux pas. Je voudrais, mais es ce que j'y arriverai ? Es ce que je pourrai tout gérer ?

De toute façon je ne voyais pas pourquoi je me pose ce genre de question étant donné que nous sommes à des milliers de kilomètres et qu'il n'y a plus rien entre nous. Il me l'a fait clairement comprendre mais bon tous les torts ne lui reviennent pas, je n'étais pas mieux non plus. Mais il serait mieux loin de moi, loin de tout ce danger. Il mérite une jolie vie comme il l'a eu.

Quelques heures plus tard, je rejoins Fox dans le salon.

« J'ai eu Wesley, il a une petite mission pour toi. »

Je commence à sourire de toutes mes dents.

« MAIS. » continua t' elle « Tu fais cette mission et tu rentres sans faire d'histoire. » expliquait elle

Je l'ai vu hésité avant de continuer.

« Nous avons besoin de toi, à la maison. Il y a quelques problèmes. »

« Des problèmes ? » demandais je curieuse

« Oui, un en particulier. » élude t' elle.

Je voyais bien qu'elle me cachait quelque chose mais autant faire parler un mur alors j'avais abandonné. Mais je me demandais ce que pouvais être ce problème, surtout pour qu'ils aient besoin de moi. Un soucis avec Edward ? Non ils n'oseraient pas me faire cela, j'avais été catégorique sur ma futur implication dans sa vie c'est à dire AUCUNE. Je ne veux plus.

Je savais que je me comportais comme une gamine pourri gâtée mais c'est ainsi. Pourtant, j'étais bien avec lui, j'aimais nos quelques conversations, ses gestes envers moi, ses regards.

« Et merde ! » grognais je

« Oh merde Bella ! » grognais Fox assise à mes cotés en train de nettoyer ses armes.

Elle ramassait le canon de son arme qu'elle avait lâché. Je me moquais d'elle.

« Et bien, tu te fais vieille, un petit bruit et tu sursautes ! » me moquais je souriante. « Il faut que tu te lèves des genoux de ton mari et que tu retournes sur le terrain. Sinon il faudra te recycler ! »

Je m'étais propulsée loin d'elle pour éviter ses coups. J'avais bien sur fini quelques minutes plus tard par terre .

« Et toi tu devrais bouger ton cul, tu te ramolli. »

« Même pas vrai ! » dis je me débattant.

Elle fini par me relâcher, nous nous cherchons pour nous amuser.

« Mais je comprends que tu n'es pas pu finir cette mission, trop dure à gêrer. » se moquait elle « Trop de pression, puis tu n'aurais pas suivi la cadence. Finalement c'est bien que tu es abandonnée. Tu nous as facilité la tache. » se moquait elle toujours.

Mon sourire était tombé pour laisser place à ma colère. Je lui vais balancé une lampe au visage, je l'avais loupé de peu mais furieuse je lui jetais ce qui me passais sous la main pour finir par me jeter moi même sur elle alors qu'elle continuait de ce moquer de moi avec ses « trop faible pour y arriver. » ou « Pas capable de le protéger convenablement. » et même « Tu l'as plus amoché qu'autre chose ! » Je crois que cette phrase m'a perdu. J'étais dans un état de colère tel que je ne me maitrisais plus, j'aurai eu une arme à porter de main, j'aurai vidé le chargeur. J'aurai amèrement regretté mon geste. Je devrais apprendre à maitrisé ma colère, je sais que cela me fait défaut et ca me perdra un jour ou l'autre.

Bien sur elle m'a maitrisé et je me suis retrouvée encore au sol la tête dans un tapis persan.

« Tu dois vraiment t'entrainer pour les combats à main nue. » m'avait dit Fox légèrement irritée

« Tu parles, j'en ai pas besoin ! Je vais coller mes armes sur moi. J'aime pas me battre ! » grognais je « Je veux tirer dans le tas et ne laisser personne en vie. Je veux qu'ils crèvent tous. » m'énervais je « Je veux qu'elle crève ! » hurlais je hors de moi.

Fox avait réussi à me faire sortir toute ma colère accumulé en moi. Alors qu'elle relâchait la pression sur mon corps je m'étais rendu compte qu'une larme coulait sur ma joue. Quelques unes ont suivi mais très peu. Fox avait voulu me prendre dans ses bras mais je l'avais repoussé.

« Non. » soufflais je « Laisse moi, s'il te plait. » avait murmuré assise sur le sol.

Je fixais toujours le sol alors que Fox était partie. Je savais qu'elle était morte mais je savais aussi que cette haine contre ma mère était une de mes motivation pour avancer. Cette garce qui a tué mon père. Et comme à chaque fois que je pète un plomb je hurle cette phrase.

J'accumule et j'encaisse tout jusqu'au jour ou j'explose, je savais que ça menaçait depuis quelques jours et finalement c'était aujourd'hui.

0o0

J'ajustais mon arme blanche, j'étais prête pour ma mission. Tué un homme d'affaire ripoux. Je crains qu'il y en ait de plus en plus dans ce bas monde, ou es ce que je fréquente trop les mauvaise personne ? Peut être...

Il prenait le train. Je type avait un garde du corps, assez discret. Il était à quelques ranger de la mienne. Le train était bondé, je savais que la mission ne serait pas simple, il fallait être discret et ne pas laisser de témoin. Fox était avec moi mais nous n'étions pas ensemble.

J'étais habillée d'une jupe noir en cuir arrivant à mi cuisse et d'un chemisier rouge et noir en dentelle mais pas transparent non plus. J'avais des chaussures à talons haut noir et rouge. Après un bref signe en direction de Fox je me levais pour aller au bar chercher une boisson. Je passais prêt de l'homme en le frôlant pour qu'il me remarque mais je n'y prêtais pas attention.

« Il t'a vu. » soufflais Fox dans mon oreillette.

Je partais chercher un verre pour me désaltérer. Je prenais le chemin du retour sauf que je me suis fait bousculer « accidentellement » par Fox. Et bien sur je suis tombée sur les genoux de ma cible lui renversant ma boisson sur sa chemise.

« Et merde ! » grognait il « Vous pouvez pas faire attention ! C'est pas possible ! Vous êtes une vraie empotée ! »

Il m'a repoussé de ses genoux, j'avais failli me retrouver les fesses par terre dans le couloir. Je ne m'attendais pas à une réaction aussi violente de sa part. J'avais prévu de jouer les allumeuses et lui faire du rentre dedans ma la c'est foutu. Alors soit je fondais en larmes mais vu ma tenue ca ne collait pas soit je lui rentrais dedans moi aussi.

« OH milles excuses votre seigneurie ! » raillais je

Je le vois devenir rouge mais j'enchainais.

« Alors avant de gueuler un peu plus, vous me laissez nettoyer votre chemise et vous ne verrez plus jamais ma tête. »

« Merde Bella, tu fou quoi ? » grognait Fox dans mon oreillette.

« Bien. » grimaçait il « Je vous suis aux toilettes pour réparer vos dégâts ! »

Nous partions dans les toilettes les plus proches. Le garde du corps avait voulu le suivre mais il lui avait fait signe de rester assis. Il rentrait dans la cabine et après un bref coup d' œil à droite et gauche je rentrais moi aussi. Je fermais la porte à clé. L'avantage des grande villes c'est que personne ne fait attention à personne. J'étais dos à lui, je prenais du papier pour éponger sa tache mais discrètement je sortais mon cran d'arrêt de sous ma jupe. Je me retournais rapidement vers lui, enfin aussi rapide que l'on puisse l'être dans des toilettes de train et à deux. Je lui tranchais la gorge d'un coup net. Il était tombé assis sur la cuvette. Le sang avait giclé sur les paroi mais peu sur moi.

Je regardais à peine le corps avant de regarder sur moi voir si je n'avais pas de sang. Une ou deux gouttes vite essuyées. Un peu d'eau sur mon arme pour la nettoyer et je la re cachais sous la jupe. Je me recoiffais vite fait avant de sortir de la cabine. Je restais prêt de la porte du prochain arrêt qui était dans deux minutes. Timing portes s'ouvraient je descendais comme si de rien était. Je marchais que le quai pour m'éloigner. Fox qui avait occupé le garde jusqu'à la dernière minutes sortait en courant du train, un sourire amusé sur le visage. J'avais volé une voiture sur le parking alors que Fox marchait tranquillement vers la sortie. Je l'avais fait monter loin des cameras.

« Alors quel est le problème ? » avais je demandé

« Je ne sais pas si je dois te le dire. »

« Tu me le dis ou je fais demi tour. »

Elle soufflait, incertaine.

« Puis de toute façon j'ai promis de rentrer, alors même si je suis une sale garce, je tiens mes promesses et je rentrerais. »

« C'est Edward. » lâchait elle

« Et ? » essayais je de demander comme si cela m'importait peu.

Sauf que je redoutais la réponse.

« Il se doutait que tu étais parti quand il ne t'a pas vu en cours le lendemain. Puis son frère t'a vu partir. Alors Emmett s'est fait engager comme surveillant. Il a compris qu'il avait pris ta place. »

« Je ne vois pas ou es le problème. » dis je perdu.

« Le problème c'est que si tu ne reviens il fera tout pour se mettre en danger et se faire tuer. » Elle reprend son souffle. « Il ne veut que toi pour sa protection. »

0o0

Rosalie, Alice et Bella

0o0

« C'est hors de question. » grognais je

Depuis que Fox m'avait annoncé le problème je grognais cette même phrase. Et pourtant cela faisait 24 heures qu'elle me l'avait annoncé.

« Bella, ma puce. » m'avait soufflé Fox. « Tu l'aimes. »

« HEIN ? QUOI ? NON ! NON ! » hurlais je dans la voiture.

« Oh si ma belle mais tu ne le sais pas encore ! »

« Alors si je ne sais pas encore, comment TOI tu peux le savoir ? » grognais je

Pour toute réponse elle s'était mis à rire. Je ne voyais pas en quoi mes paroles étaient drôle mais bon c'est Fox.

« On en reparlera. » m'avait elle dit.

« Mouai... »

Nous étions en silence depuis quelques minutes.

« Tu sais qu'il a failli y passer ? » Elle avait continué ne me laissant pas en placer une « Une balle alors qu'il était en cours de sport, en course d'endurance, son bras a été touché, heureusement qu' Emmett était la. »

« Et bien parfait ! Vu qu'il fait mieux son job que moi ! »

J'essayais de ne pas le montrer mais j'étais inquiète pour Edward. Ce n'était qu'une balle après tout, pas de quoi en faire un plat. Il était toujours en vie. Mais j'espérais qu'il n'avait pas trop souffert. Je ne devrais pas avoir ce genre de pensée pour lui mais je ne me contrôlais plus et je n'aimais DEFINITIVEMENT pas ça.

Fox avait émie un son moqueur. Je la regardais étonné.

« Tu parles, quand il a vu Emmett arriver vers lui il a voulu se mettre encore plus en danger et il avait pu foncer vers le tueur il l'aurait fait. » soufflait elle « Emmett aurait du faire du football vu le placage qu'il a fait. La balle est passé à dix centimètres de sa tête. »

Mon attention était sur la route mais à l'entente de ses derniers mots je l'avais regardé les yeux ronds.

« Il va bien mais il te veut. Il ne veut que toi Bella. Et ce gosse est un effronté. On ne lui fait pas peur. Mais remarque tu lui as tapé dans l'œil alors comment veux tu qu'on lui fasses peur après l'indomptable tigresse. » se moquait elle.

« Mais j'assume ! » souriais je

Premier sourire depuis que j'avais quitté cette école. C'était souriante - enfin plus que d'habitude - que je rentrais à la maison. Mais une bonde m'avait sauté dans les bras pour me faire un câlin ? J'étais mal à l'aise, très mal à l'aise.

« Euh ? »

« Mon dieu, Bella, tu es la ! Je suis si contente que tu sois la. Il a été infernal, il faut que tu reviennes. Mon dieu, comment j'ai fait pour coucher avec lui. Je ne le supporte plus ! Il va me rendre folle ! Mais comment fais tu ? Rah ! Il m'énerve ! » hurlait elle dans mes oreilles.

J'étais partagée entre l'envie de rire et me moquer ou d'être inquiète pour Edward. Lui qui est sans défense avec des tueurs aux fesses. Pourtant je devrais être indifférente mais je n'y arrivais pas, pas quand il était en jeu.

Je n'étais qu'une faible femme dicté par mes hormones...

Mais est ce que je n'étais que cela ? Juste mes hormones parlaient ? Certes j'étais attirée physiquement par lui, enfin plus qu'au début, en fait depuis que je le connaissais un peu plus. Mais il n'y avait pas que son physique qui me manquait, malheureusement... Si ce n'était que physique cela aurait été plus simple, pour tout le monde mais bien sur ma vie n'avait jamais été simple, pourquoi le serait elle maintenant ?

Rosalie me regardait septique.

« Tu reviens bien ? Hein ? »

J'allais démentir mais Fox avait répondu « Oui. » pour moi. Je ne voulais pas mais je n'avais pas le choix. Rosalie avait soufflé soulagé.

« Je te le laisse j'en peux plus ! Tchao ! »

Rosalie tournait les talons pour nous laisser.

« Rosalie ? » l'appelait Fox

« Oui ? » demandait elle un sourire éclatant sur les lèvres.

Comme si son air de biche pouvait marcher à la maison...Mais je ne disais rien, j'essayais moi aussi de les amadouer de cette façon.

« Tu vas aider Bella. » ordonnait la boss

Je pouffais de rire devant la mine déconfite de ma nouvelle coéquipière.

« Hein ? Mais non, je ne suis pas prête, mon entrainement n'est pas terminé, je dois encore apprendre. »

« Et quel meilleur moyen d'apprendre que la pratique ? » me moquais je

« Enfin une parole sensé sortie de ta bouche Swan ! » souriait Wesley qui venait d'arriver.

Il m'embrassait sur front après avoir embrassé sa femme.

« De toute façon, vous ne serez pas assez de trois à le surveiller. Ils ont après qu'il y avait une faille dans la sécurité et que son garde n'était plus aussi proche qu'il le devrait. »

Il n'y avait aucun rancune ou remontrance dans sa voix. Ce qui bien sur m'avait mis mal à l'aise et il savait qu'en ayant ce comportement je retournerai à mon poste.

Mon dieu ? Pourquoi ai je un cœur ?

« Ils en profitent, il savent qu'ils n'auront que peut de chance surtout que nous allons remédier au problème. N'est ce pas ? »

Ou comment m'achever. Bien sur que j'allais le faire vu que j'étais devant le fait accompli. Je n'y allais pas de gaité de cœur mais quelque chose en moi était contente d'y retourner. J'étais au fond de moi contente. Je prenais en compte que je m'étais attachée à lui et je commençais à accepter ces sentiments si bizarre pour moi.

« Bien sur que tu as raison. » dis je d'un ton le plus neutre possible.

« Puis avec Bella, on est sur qu'il va être protéger même sous sa douche et dans son lit ! » se moquait Rosalie

Je la fusillais du regard. Comme si j'allais coucher avec lui.

« On en est pas la. » grognais je dans ma tête.

Je regardais les trois autres personnes avec moi et leurs tête m'indiquaient que j'aurai mieux fait de me taire.

« Oh merde ! » grognais je me tapant la tête contre le 4x4 derrière moi. « J'ai parlé à voix haute ? »

« Oh oui ! Et ca je vais te le ressortir ! »

« Pas de quoi en faire un plat ! » soufflais je

« Tu rigoles tu viens d'avouer que tu envisageais d'avoir une relation avec Edward ! »

« Bella et Edward ? Oh merde ! Et j'ai loupé ca ? » boudait Alice

« Que veux tu t'es toujours à la traine ! » me moquais je

Alice m'avait frappé au bras joueuse, sauf qu'elle m'avait fait légèrement mal. Comment un petit bout de femme pouvait avoir autant de force ?

« Sauf avec Jasper, mademoiselle grognon ! » avait elle sourit

« Alors raconte ? Je veux les potins ? » souriait Rosalie

« Ok, c'est à ce moment que nous partons ! » soufflait Wesley. « Les filles vous partez dans une heure. »

Je partais dans ma chambre préparer mes affaires mais les deux filles me suivaient.

« Tu ne veux pas savoir ? » me demandait Alice « Après tout on va sortir avec des Cullen ! »

Je me stoppais net et la regardait d'un air perdu.

« Je t'arrête ma biche. » dis je « Moi et Edward. RIEN ! Je suis juste son garde du corps ! » expliquais je

« Cause toujours... » soufflait elle

Mon dieu qu'elle pouvait être énervante par moment mais en cas de coup dur elle est toujours la pour nous.

« Il m'a invité à boire un café. »

« Et tu lui as encore broyé les couilles ? » me moquais je faisant ma valise

« Non ! On a discuté et il s'est comporté parfaitement ! Ca en a été chiant... » souffle t'elle

« Tu vas toujours lui trouver des défauts, quoi qu'il fasse. S'il te plait vraiment, ne te pose pas trop de question. » lui dis je

Alors que je fermais ma valise il y avait un silence de plomb dans ma pièce.

« Pitié les filles, je ne suis peut être pas la plus douée pour ces trucs de sentiments mais... » Je fermais les yeux quelques secondes avant de continuer. « J'apprécie Edward peut importe ce qu'il fait et je ne lui cherche pas de défauts. »

Leurs regards pour moi n'avaient pas changé, elles m'avaient juste exploser les tympans après quelques secondes de silence.

« Woua ! Tu as un cœur Swan... »

Je lui avais fait un magnifique doigts d'honneur. Nous nous dirigions vers les voitures, Rosalie partait chercher sa valise dans sa chambre.

« Sérieux Alice, tu sais à quel point c'est sur pour moi de parler de ca et même de l'accepter. » dis je nerveuse « Mais Jasper est un type bien alors ne torture pas trop. Et je crois que tu lui plais vraiment il fait des trucs qu'il n'a jamais fait pour aucune fille. »

« Oh... Tu crois que j'ai mal fait ? »

« Tout dépend de ce que tu as fait pendant ton rencard ? » demandais je

« Je lui ai fait clairement comprendre que je me faisais chier enfin je lui montrais cela mais j'aimais ce qu'il me disait. Je me souviens de chaque parole prononcé. »

« Oh... »

« C'est mal ? »

« Et qu'as tu fait d'autre ? » demandais je

« A la fin je l'ai rapidement embrassé sur la joue et je suis partie comme si de rien était. » dit elle les yeux au sol.

J'avais regardé à droite et gauche avant de faire quelque chose d'inédit pour moi. Je l'avais maladroitement prise dans mes bras.

Je m'étais reculée rapidement en toussant pour cacher ma gêne.

« Je crois qu'il ne va plus vouloir me revoir, j'ai été odieuse. »

« Envoie lui un message. Dit lui que tu as apprécié cette soirée et qu'après tout tu es... Tu... Tu es mon... Mon amie et que ce n'est pas pour rien qu'on s'entend si bien... »

Nous avions rit de ma gêne et du réel propos de notre conversation. Étions nous pathétique ? Surement mais nous nous aimons ainsi.

« Je lui dis que je suis une handicapée des sentiments ? »

« En gros, oui. » dis je

Nous nous étions sourit. Je montais dans ma voiture, ma Z3. Rosalie montait à mes cotés, elle avait loupé notre moment tendresse. Elle ne loupait rien elle devait elle au contraire s'endurcir.

« Je suis contente qu'on soit amie Bella. »

« Moi aussi. »

C'était une journée à marquer d'une pierre blanche. Alice n'était plus d'une collègue, elle était mon amie.


« Que va t'on dire aux autres quand ils vont revenir ? Surtout quand tu vas revenir après une semaine d'absence non justifiée. »

« Mes absences sont toujours justifiée, comme les tiennes. Et, tu parles aux autres toi ? » grimaçais je

« Euh... Pas vraiment, juste à Emmett et aux frères. »

« Voila qui est réglé. » dis je d'une voix qui lui faisait comprendre que la conversation s'arrêtait la.

Une fois arrivée, Rosalie montait dans le même bâtiment que moi.

« Tu n'es pas dans celui d'à coté ? » demandais je

Je me demandais si elle n'avait pas pris ma chambre.

« Non, un échange. »

« Tu progresses, moins tu en dis, mieux c'est. » lui dis je émotion dans la voix, regardant mon chemin.

Rosalie se trouvait bien sur le même couloir que nous, ce qui m'avait fait légèrement sourire.

Nous ne trouvions personne mais Emmett était la et nous avions des nouvelles régulièrement donc tout allait pour le mieux. Je jetais avant de rentrer dans ma chambre un coup d' œil aux fenêtres. Tout avait l'air normal. J'allais même jusqu'à prendre mon arme avant de rentrer dans ma chambre.

« Tu es toujours comme cela ? » me demandait Rosalie

J'ouvrai la porte et vérifiait que tout allait bien.

« Oui. » dis je « J'ai fuis la moitié de ma vie, j'ai appris à assurer mes arrières. »

De plus j'étais devenu encore plus parano avec tous les tueurs qui étaient proche d'Edward et mes missions sanguinaires que j'avais effectué la semaine dernière.

« La première chose que j'ai appris en entrant à l'institution c'est de ne jamais baisser sa garde, sinon tu meurs. » J'avais eu un rire jaune. « Mais ca je le savais déjà. »

« Tu es celle qui a eu un passé le plus difficile. »

« Qu'est ce qu'on t'a dit sur moi ? » grognais je

« Rien. Justement. »

« Bonne déduction. »

J'entrais dans ma chambre. Je devais localisé Edward et prévenir Emmett.

« Bella ! Content de d'entendre ma biche ! » souriait Emmett

« Abruti. » grognai je

« Mais c'est que tu serais de bonne humeur ! »

J'avais entendu rigoler derrière lui.

« Il est ou ? » soufflais je

J'étais beaucoup trop fatiguée pour pester contre lui.

« Alors tu es revenu ? C'est cool. »

Je raccrochais. Je savais ou il était. Avec Emmett. Tant mieux j'allais pouvoir dormir. Traverser le pays en douze heure est épuisant.

Ce qui me perturbait c'est qu'il était avec Emmett, seraient ils devenu amis ?

Malgré la fatigue je sortais de ma chambre, vu l'heure ils ne devaient pas être loin. Je tentais la chambre du surveillant. Je me faisais le plus discrète possible. La chambre n'était pas insonorisée je pouvais écouter tout ce qu'il se disait à l' intérieur.

C'était bien que je n'avais pas vu Edward, je redoutais notre confrontation, nous qui étions parti en si bon terme... Mais après tout il voulait VRAIMENT que je revienne alors pourquoi me rejetterait il ? Es ce que moi j'aurai un comportement stupide ? Ca c'était possible.

J'écoutais leur conversation, je ne comprenais pas tout ce qu'ils se disaient mais on aurait surtout dit deux amis de longue date qui s'entendaient parfaitement bien. Ils discutaient de tout et de rien, enfin de filles et de voitures surtout mais ce qui m'avait le plus marqué c'est qu'ils rigolaient il y avait de la chaleur dans leur voix.

Je me sentais trahi. Ils n'avaient nul besoin de moi, je m'étais fait avoir comme une débutante. Si ça se trouve il ne s'était même pas fait tiré dessus, ca n'était qu'un mensonge. Je m'étais fait avoir...

Puis si je lui avais tant manqué que cela, pourquoi n'est il pas venu vérifié que j'étais bien la, il savait qui j'étais quand Emmett était au téléphone. Il n'en avait rien à foutre de moi !

« On ne t'a jamais dit que ce n'était pas bien d'écouter aux portes ? » m'avait murmuré Jasper à l'oreille.

Je me retournais brusquement vers l' intru. Jasper.

« Mais je vais faire comme si je n'avais rien vu. » dit il se reculant

« Pourquoi ferais tu cela ? » demandais je méfiante.

« Alice m'a envoyé un message. »

« D' ou ton sourire idiot ? » me moquai je

J'étais contente qu'Alice m'est écoutée.

« J'en connais un qui va être heureux de te revoir. » disait il plein de sous entendu.

« Je ne reste pas. » dis je précipitamment. « J'étais juste de passage, je m'en vais. »

« Tu quoi ? » demandait Jasper perdu

« JE ME CASSE ! » dis je un peu plus fort. « Je n'ai rien à foutre ici. »

Bien sur la porte du surveillant c'est ouvert laissant apparaitre Emmett et Edward avec son sourire qui lui va si bien.

« Tu quoi ? » demandait Edward qui laissait tombé son super sourire

« Vous êtes sourds dans la famille ? » grognais je

Emmett me regardait septique du à mon comportement, il savait que ca ne me faisait pas vraiment plaisir de revenir mais repartir ?

Je voyais qu' Emmett voulait me parler en privé mais moi je ne voulais pas. A quoi bon ? Je savais qu'ils s'étaient tous joué de moi. Je ne voulais pas analysé ce qui se passait autour de moi. Je ne voyais pas le regard triste d'Edward, son air abattu, je ne voyais que ma colère.

D'ailleurs je tournais les talons pour aller faire un tour avec ma voiture, je ne pouvais pas partir, mais je pouvais rester loin. La mission avant tout. Pourtant j'étais revenu ici avec de bonne résolution mais les garder en tête est parfois trop compliqué.

« Mais va y ! » râlait Jasper après je ne sais pas trop qui.

Je claquais la porte du hall pour sortir mais bizarrement elle n'avait pas fait le bruit qu'elle aurait du. Et pour cause, une main s'était posée sur mon bras. Je retenais mes instincts - il était inutile que je l'envoie dans le mur - et me tournait doucement vers lui.

« Bella. Je suis content que tu sois la. » souffle t'il soulagé ?

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C'est la 1ère scène quie j'ai imaginé avant d'écrire cette fiction, j'espère que ça va vous plaire,

bonne lecture

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Edward et la piscine

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Et moi pour le coup je ne l'étais pas. Je ne voulais pas qu'il soit la, sa main sur mon bras, la chaleur de sa peau sur la mienne, le bien être que je ressentais alors qu'il était ici, en face de moi.

Tout était plus simple quand il était loin de moi, que je pouvais me forcer à le détester, à refuser mes sentiments, mais le voir et être proche de lui était plus dure d'éloigner mes sentiments à son égard.

Je soufflais et me détachais doucement de son contact. Son regard suffisait à me déstabiliser, je n'avais pas en plus besoin de sentir son odeur.

« S'il te plait. » murmure t'il « Ne t'en va pas. »

Je devais me tenir à ce que j'avais prévu quelques minutes plutôt, je devais m'éloigner, il m'avait menti, il avait menti. Il n'avait pas besoin de moi, Wesley voulait juste que j'arrête de péter un plomb. Je ne partirai pas, j'avais promis, je resterais, je le protègerais, mais je resterai loin de lui.

Puis ce n'est pas comme si tout ce qu'il avait dit était vrai ? Il n'était pas blessé, il n'avait pas besoin de moi. Personne à besoin de moi.

Je tourne la tête et fait demi tour pour aller vers ma voiture et partir en planque. J'entendais Emmett dire au loin.

« En mode croc-magnon. »

Au quel je répondais par un regard meurtrier et un magnifique doigt d'honneur qui l'avait fait pouffé de rire. J'avais oublié quelques secondes Edward qu'il se tenait prêt de moi.

« Je vais recommencer si tu t'en vas à nouveau. »

Je me retournais et venais me planter devant lui, je l'examinais sous toutes les coutures avant d'appuyer brusquement mon index sur son bras gauche. Il s'était mis à grimacer fortement. Moi aussi j'avais grimacé.

Bien j'aurai préféré qu'il ne fasse rien, cela aurait appuyé ma théorie sur leur mensonges mais bien sur même si mon cerveau était détraqué et que j'avais beau tourné cela dans tous les sens, il ne pouvait pas mentir, il n'avait pas menti, pour mon plus grand malheur... Ou bonheur ?

Cela voulait vraiment dire qu'il voulait que ce soit moi qui assure sa protection, qu'il me voulait moi. Pourquoi ? Je ne comprenais pas. Je ne voulais pas comprendre. J'avais peur de comprendre.

Je faisais demi tour vers le parking, mon visage fermé, du moins autant que je le pouvais, et montait dans ma voiture. Emmett avait compris ou j'allais pour me laisser partir ainsi. Je n'étais pas parti bien loin, je les voyais toujours. J'avais juste entendu, avant de partir la phrase d' Emmett.

« Laisse lui du temps... »

Pourquoi lui avait il dit cela ? Je ne comprenais pas. Je ne voulais pas de temps. Je voulais que tout soit simple, comme avant.

J'avais passé toute la nuit dans ma voiture, Emmett était venu me voir après avoir fini son job. Il n'avait rien, nous étions juste resté en silence. Je surveillais aux infras rouges son bâtiment et surtout sa chambre. Tout allait bien, il n'y avait rien au alentour. Je m'étais assoupi quelques heures Emmett veillait, puis nous échangions, il se reposait à son tour. Il aurait pu aller dormir dans sa chambre, mais il voulait être solidaire, enfin je pense parce que je n'en savais rien et que j'en sais toujours rien.

Le soleil allait se lever je rangeais mon matériel, non pas pour me préparer à aller en cours mais plutôt pour le pister.

« Tu tiens à lui ? » m'avait t'il demandé

Je n'avais rien répondu.

« Avons nous des nouvelles sur qui lui en veut ? » demandais je

« Non. Sa mère refuse de cracher le morceau. »

« Je suis sur qu'elle sait. »

« Oui. Mais nous ne pouvons pas la torturer. »

« Dommage, je ne l'aime pas. » grimaçais je

« Moi non plus, cette femme est une vipère, mais bon ce n'est pas ma belle mère alors c'est cool ! » se moquait il

Il sortait de la voiture en courant moi sur ses talons. Bien sur je n'avais pas réussi à le rattraper mais il s'était gentiment arrêté, nous avions rit. Je nous sentais observer, je relevais la tête pour voir Edward à sa fenêtre, il m'a gentiment sourit, je n'avais rien fait à par tourner la tête de l'autre coté.

« Elle n'est rien à par une folle avec un balai dans le cul. » dis je « Qui a de sérieux soucis. » rajoutais je

« Au risque de te vexer Bella, oui elle a un soucis, quelqu'un essaye de tuer son fils, je pense que son instinct maternel prend le dessus , elle a peur pour lui. »

« Es tu en train de me dire que je ne sais pas comment se comporte des parents normaux ? » demandais je nullement vexée

« Oui. »

J'avais haussé les épaules, je savais que je n'y connaissais rien en famille traditionnelle. J'ai une famille, bizarre certes, mais c'est la mienne et je l'aime ainsi.

« Es ce une raison pour se comporter comme une garce ? » demandais je

« Chacun réagit à sa façon. »

« Je n'aime pas sa façon d'agir. Elle mérite une paire de claques pour lui remettre les idées en place. » grognais je

« Ton chéri ne serait pas content ! »

« Pfff. »

« Aller Miss grognon, allons travailler. »

« Oui chef ! » dis je moqueuse.

Ma matinée était plutôt calme Edward était sagement assis en classe. Pour quelqu'un qui était sensé se mettre en danger si je n'étais pas proche de lui je le trouvais bien calme. Mais pour une fois je restais sage à attendre puis j'avais le pressentiment que quelque chose allait arriver.

Cette après midi c'était sport et ils étaient à la piscine. Je m'installais dans le bureau du coach. Personne ne me voyait j'étais tranquille je n'avais plus qu'à attendre qu'il arrive. Emmett avait fait le tour des vestiaires. Nous avions renforcé la sécurité auprès de lui après les incidents de ses derniers jours.

Après un bref coup d'œil à Emmett pour me dire que tout était ok il repartait. La piscine était assez grande mais couverte et toute une partie était en baie vitrée pour laisser entrer le soleil. Bien sur il y a avait aussi des tribunes et tout ce qu'il faut pour ces pauvres enfants. Il n'y avait rien à signaler à par l'homme qui était à l'intérieur pour finir de nettoyer la piscine rangeait tranquillement ses affaires, mais à bien y regarder il avait l'air nerveux. Comme s'il attendait quelque chose.

Le cours commençait, Edward ne se baignait pas, surement du son bras, dommage je l'aurais bien vu en maillot de bain. Mais même avec son tee shirt il était... Agréable à regarder.

Tout était normal jusqu'à ce que je vois des ombres dehors. Je devais normalement la jouer en finesse et rester discrète. Que les Cullen sachent qui nous étions étaient une chose mais les autres n'avait pas besoin de le savoir.

J'avais mes armes sur moi mais il était difficile de tirer de loin avec ca, un fusil à longue portée m'aurait aidé mais bon. Je devais faire avec.

Edward était assis sur le banc avec ses copains, il était par conséquent une cible facile et donc difficile à protéger. Je devais vite me décider et vite. Pourtant mon cœur qui battait à tout rompre ne m'aidait pas, comme la peur qui me montait à la gorge.

En quelques secondes j'avais ouvert la porte rapidement et hurlait.

« EDWARD ! A TERRE ! » hurlais je

Il avait à peine bouger qu'une balle venait s'écraser dans le mur ou il se trouvait quelques secondes avant.

Je courais vers Edward pour le mettre à couvert. Parce que même s'il m'avait écouté il ne bougeait plus à l'inverse des élèves qui courrait tous vers les vestiaires ou dans les gradins. Dieu merci il n'était pas loin, sinon je n'aurais pas vu qu'il était en danger.

En courant je sortais mon arme et tirais sans vraiment viser juste pour que l'homme le sorte de son viseur et qu'il retente sa chance. Je ne savais si j'avais réussi à l'éloigner lui mais le type qui se trouvait à l' intérieur sortait lui aussi une arme pour la pointer sur nous.

Edward s'était reculé contre un mur quand le type m'a tiré dessus, je lui tirais à mon tour dessus mes deux premières balles l'avaient loupé mais je l'avais eu en tirant dans le ventre. Enfin je n'étais pas sur, je savais juste que je l'avais touché, il était tombé dans la piscine et la tache rouge était une bonne indication. Je me mettais devant Edward, j'avais au passage tirer un chariot devant nous.

« Ca va ? » demandais je

Je jetais un coup il avait l'air bien. Des coups de feu venait de dehors. Je sortais un peu ma tête de notre cachette pour voir d' ou venait le ou les types. J'avais cru voir quelque chose mais Edward m'avait tiré en arrière.

« Non mais tu es malade ! » m'avait il engueulé

Je me retournais vers lui carrément choquée.

« Je te demande pardon ? » grimaçais je entre mes dents.

Il baissait les yeux. Je me retournais et tirait la ou je supposais que le tireur se trouvait. Pourquoi avait il planté des arbres à cet endroit ? C'est décidé, je haïs la nature !

« Prépare toi ! On part vers les tribunes. » ordonnais je toujours en tirant.

Je sortais mon autre arme mais je ne devais pas l'avoir eu, il répliquait. Je me retrouvais à cours de munition. Je supposais que les tireurs allaient en profiter pour s'approcher, ce qui serait plus facile pour moi de les avoir.

« Merde. » grognais je « Fait chier ! »

Je savais que j'avais une autre arme mais je devais la garder en dernier recours. Nous avions entendu du bruit de verre et des personnes marchaient dessus. J'intimais à Edward de se taire.

« Ne bouge surtout pas. » murmurais je le plus bas possible.

Il m'avait juste fait oui de la tête. Je ne voyais pas dans ses yeux de la peur, j'y voyais juste de l'inquiétude. Ce type était vraiment bizarre.

Les deux hommes hommes se rapprochaient. Je sortais doucement mon arme. Je fermais les yeux un quart de seconde pour me donner du courage, je ne pouvais pas me louper, ils ne me louperaient pas.

« Aller chérie, sort, on sera gentil avec toi. » se moquait l'un d'eux.

Et la je m'étais mis à sourire. Ce type venait de faire une erreur à moins que cela soit un piège. Je savais maintenant ou il était. L'autre était plus intelligent il n'avait rien dit.

Je savais qu'en sortant pour tirer nous n'aurions que quelque secondes pour fuit mais nous ne pouvions pas attendre qu'ils nous tirent comme des lapins.

Je sortais de ma plaque et en deux coup de feu, j'avais le pauvre type à m'appelait 'chérie' il y a quelques secondes.

« Cours. » ordonnais je

Nous nous étions mis à courir je tirais à l'aveuglette, je savais que je n'aurais pas l'autre, il avait du se cacher, il saviat que j'étais toujours armée.

Mais par malchance nous ne pouvions pas aller vite, le sol était glissant. Edward arrivait à se cacher dans les tribunes alors qu'une balle frôlait mon épaule. Je me plaquais contre le mur à coté d'Edward qui était accroupi. Je voyais mon haut avec un trou.

« Ok, la je m'énerve » grognai-je enclenchant les nouveaux chargeurs mes armes

« Ahh, parce que tu ne l'étais pas. » soufflait Edward moitié couché au sol.

Je lui jetais un coup d' oeil avant de sourire ironiquement.

« Quand je sors, tu cours vers les couloirs. » ordonnais je

Je n'attendais pas de réponse, je me mettais à découvert et tirait sur la dernière personne en vie. Je devais essayer de ne pas le tuer, mais je ne faisais pas attention à la partie à atteindre.

« AAAhhhhh ! » hurlait il

Je courais vers lui qui venait de tomber au sol, je lui avais exploser le genou. Je poussais d'un coup de pied son fusil loin de lui avant de lui balancer mon pied dans la figure pour l'assommer.

« R' appelle moi de ne jamais te mettre en colère. » soufflait Edward à mon oreille.

Je me retournais brusquement pointant mon arme vers lui.

« Andouille. » soufflais je baissant mon arme « Puis tu ne devrais pas être dans les couloirs toi ? ! » demandais je

« Euh, je... » commençai t'il

« La grande Swan en personne. » soufflait le tueur allongé au sol

J'allais pour lui en remettre une mais j'avais juste vu un pied passer devant moi pour aller s'écraser contre son crane.

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Alice

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« Aie ! Non de dieu ! Ca fait mal ! » grognait Edward

Je le regardais estomaquée. J'avais presque envie de me pincer pour voir si je n'avais pas rêvé. Edward venait vraiment de mettre un coup dans la tête d'un tueur ? Et vu qu'il se tenait le pied avec sa main à sautiller partout, je n'avais pas rêver.

Je soufflais avant de l'emmener s'assoir.

« La prochaine fois, mets des chaussures. » grognais je levant les yeux aux ciel.

La porte du couloir se fracassait contre le mur laissant apparaitre Emmett. Il avait une arme et regardait partout prêt à tirer. Une fois qu'il nous a trouvé, son visage se décrispait.

« Toujours à se pointer les ennuies finis. » me moquais je gentiment.

« Que veux tu Swan, je te laisse les honneurs ! » répond t'il « Ca va Edward ? »

Edward ouvrait la bouche pour répondre mais je le devançais, un sourire moqueur accroché aux lèvres.

« Mr a voulu joué les caïds... »

Emmett haussait les sourcils incompréhension.

« J'aimisuncoupdepiedautype. » baragouinait Edward

Bien sur Emmett s'était gentiment moqué.

« Et bien Bella, tu as besoin d'aide maintenant ? »

« Heureusement que non parce qu'on ne peut pas dire que tu sois ponctuel. »

« Je m'occupais de la horde d'élèves qui ont été traumatisé par une folle qui s'est mis à tirer en plein cour. »

J'allais pour répondre.

« Elle m'a juste sauvé la vie alors fout lui la paix. » répondait Edward d'un ton mordant.

Nous étions tous les deux choqués de ses paroles. Edward avait vraiment changé depuis le début de la mission, il avait pris du caractère et ne se laissait plus marcher sur les pieds, bien que je doutais qu'avant, il ne devait pas non plus être le genre de gringalet à se faire avoir. Mais je le trouvais différent, peut être quelque chose dans son regard. De la maturité ? Du sang froid ?

« Bella ? » m'appelait Emmett amusé

Je détachais mon regard d'Edward qui avait l'air gêné. Je devais le fixer pendant tout mon monologue interne.

« Oui ? » dis je cachant ma légère gêne d'un coup de tête remettant mes cheveux en place.

« Il faut qu'on s'occupe du type. »

« J'appelle et tu emmènes Edward. »

J'avais vu dans le regard d' Edward qu'il était déçu mais que pouvais je y faire ? J'aurai pu l'accompagné mais j'étais toujours assez gêné de rester prêt de lui. Je n'arrivais pas à gérer mes sentiments naissant lorsqu'il était la.

Une fois sortis j'appelais l'institut ils étaient arrivés un quart d'heure plus tard. Alice venait me voir.

« Il va bien ? »

« Qui fait l'interrogatoire ? » demandais je

« Moi. »

« Je peux t'accompagner ? »

Je voulais vraiment savoir qui en voulait à Edward pour leur botter le cul moi même. Un sentiment de vengeance s'insinuait en moi.

« Je t'appelle si j'ai besoin. » éludait elle

Ce qui signifiait : non.

Déçu, je faisais demi tour mais je n'y pouvais rien. Je n'avais pas à discuter les ordres des chefs, déjà que j'avais quelques passes droits je ne pouvais et ne devais pas abuser.


« Et j'ai loupé ca ? » boudait Rosalie

« Oh oui c'est tellement excitant de ce faire tirer dessus. » grognais je enlevant mon tee shirt troué

« Tu lui as sauvé la vie, c'est le principal. » dit elle rêveuse

Je ne répondais rien, que pouvais je répondre ? Oui, je lui avais sauvé la vie et j'en tirais une satisfaction personnelle ? Que je m'en serais voulu si je ne l'avais pas sauvé ou si jamais il aurait été blessé je me sentirais coupable, plus que je ne le devrais ?

Que je n'aimais pas la façon dont elle parlait ? Qu'il fallait qu'elle descende de son nuage pour revenir sur terre ?

Mais pouvais je empêcher les gens de rêver ? Après tout cela veut dire qu'ils se protègent dans un avenir heureux ? Qui a t'il de mal à cela ? Pourquoi es ce que la colère monte en moi quand je vois des gens heureux ? Es ce que je serais jalouse ?

Absurde.

« Je voudrais bien qu'on me sauve la vie. » dit elle rêveuse

« Et Emmett ? » grognais je « Il ne t'a pas sauvé le cul ? »

« Oui mais c'est pas pareil. » se défendit elle rouge

« Et en quoi ? Il ne te fait plus mouiller ta culotte ? » dis je fouillant dans mon placard

Tout le monde savait qu' Emmett n'était pas insensible aux charmes de la nouvelle recrue, il n'était pas discret et de toute façon ne voulait pas l'être. Rosalie l'avait vite compris et même si au début elle ne s'en occupait pas, elle avait vite compris qu' Emmett était plus qu'un tas de muscle et qu'il avait un cerveau, c'est d'ailleurs cette partie de lui qui avait fait craquer la jolie blonde. Mais jusqu'aux dernières nouvelles - qui ne m' intéressait pas plus que cela - ils ne faisaient rien.

Vu qu' elle ne me répondait pas, je me retournais pour voir Jasper, Emmett et Edward qui lui regardait ma poitrine.

« Oh merde Bella ! Habille toi avant qu' Edward te saute dessus ! » avait dit Emmett une main sur ses yeux faisant pouffer Jasper.

Je faisais un sourire en coin avant de prendre le premier truc qui me passait sous la main et l'enfilait. Jasper s'installait sur mon lit à coté de Rosalie, Edward allait s'assoir en boitant dans mon fauteuil. Emmett restait la à contempler Rosalie qui elle faisait tout pour ne pas croiser son regard.

« Oh merde ! » lâchais je les regardant tour à tour.

Je n'avais rien ajouté de plus, après tout ce n'était pas mes affaires et s'ils ne voulaient pas en parler, cela ne me regardait pas. Après tout je ne supportais pas qu'ils s'occupent de ma vie sentimentale, pourquoi en ferais je autant ?

Les frères Cullen n'avaient pas l'air de comprendre.

« Je peux savoir ce que vous foutez tous dans ma chambre ? » demandais je

Mais aucun n'avait eu le temps de répondre que mon téléphone sonnait.

« Oui ? »

« Viens t'amuser ! » avait dit Alice un sourire dans la voix.

Je raccrochais mon téléphone et sortait rapidement, laissant les autres en plan.

Quelques minutes plus tard j'étais prête. Alice était la seule qui restait avec moi. Elle adorait torturer les gens, un règlement de compte avec son père. Chaque homme en face d'elle la faisait se souvenir de son passé et toute sa colère ressortait.

« Tu ne l'as pas trop amoché ? » demandais je

Je la connaissais et souvent même s'ils voulaient parler il n'y arrivaient plus. Alice souriait mais je voyais au fond de ses yeux - et pour la première fois - qu'elle souffrait malgré elle de la situation.

C'était Fox qui avait trouvé Alice à Miami lors d'une mission.

FLASH BACK

Fox devait assassiner un sénateur pourri jusqu'à la moelle.

Après être sorti du bâtiment ou le meurtre à eu lieu, elle se dirigeait tranquillement vers une voiture qu'elle s'apprêtait à voler quand une mini tornade les cheveux long et noir la percute de plein fouet. Sous l'impact Fox reculait de quelques pas et la petite chose tombait lourdement au sol.

Alice repoussait ses cheveux de devant son visage pour voir qui elle avait percuté bien qu'elle ne voyait pas grand chose à cause de son œil au beurre noir et des larmes qui s'échappaient de ses yeux. Fox avait vu les bleues qui couvrait le corps de la jeune adolescente.

Mais la tueuse n'avait pas eu le temps de trop s'attarder sur son corps d'un homme essoufflé arrivait en courant en hurlant :

« JE VAIS TE TUER SALLE GARCE ! »

Fox avait vite compris qu'il en avait après la jeune fille. Elle s'apprêtait a sortir son arme pour défendre Alice mais l'arme ne se trouvait plus sur elle mais dans les mains de la jeune fille qui la pointait vers l'homme.

On pouvait voir qu'elle était déterminée à ne plus se laisser faire mais bien sur quand les passant avaient vu l'arme ils s'étaient tous mis à crier comme des idiots.

L'homme essoufflé était quasiment sur elles quand Fox reprenait les choses en main. Elle agrippait la taille de la fille pour la cacher entre deux voitures et reprenait l'arme.

Fox ne savait pas quoi faire d'elle, mais quand elle a vu la flamme de haine aux fonds de ses yeux elle la ramenait à l'institut. Alice avait 16 ans.

FIN du FLASH BACK

Et l'homme qui la pourchassait était son père, son père qui la battait elle et sa mère.

« Même si tu ne l'avouera jamais, cette mission te tient à cœur et j'avais pour ordre de te faire venir que si je n'y arrivais pas. »

« Mais tu arrives toujours à tes f... Oh. » dis je comprenant. « Merci. »

« De rien ! » sourit elle

Nous entrions dans la salle ou l'homme était attaché sur une chaise, il avait l'air moitié mort mais son torse bougeait toujours. Quand il avait entendu nos pas il avait relevé la tête. Un sourire ironique sur le visage.

« La cavalerie est la. » se moquait il nous détaillant de la tête aux pieds

Je m'arrêtais à quelques pas du type alors qu'Alice continuait d'avancer.

« Joli tir. » avait elle dit mettant un coup de basket dans le genoux blessé du tueur.

Il avait hurlé de douleur.

« Oh milles excuses ! » s'était moqué Alice les deux mains sur la bouche « J'ai pas fait exprès ! » dit elle beaucoup moins gentiment en enfonçant deux de ses doigts dans la plaie.

Il hurlait des insanités à son encontre alors qu'elle se reculait.

« Tu disais ? » se moquait elle

« Qui ? » demandais je

« Ta mère ! »

Je m'avançais brusquement vers lui pour mettre toute ma force dans une droite. J'avançais mon visage prêt du sien.

« Elle est morte. » grognais je énervée

Je lui en remettais une.

« Et tu sais quoi ? »

Je frappais cette fois de la main gauche et approchait ma bouche de son oreille.

« C'est moi qui l'ait tué. » murmurais je

« Tu es une folle furieuse ! » dit il légèrement choqué

Ce que je n'allais pas lui dire c'est que je ne savais pas qui elle était à ce moment la, mais on verra ca plus tard...

« Qui vous a employé ? » demandait Alice sans vraiment attendre de réponse.

Il avait juste ricané.

« On passe aux choses sérieuses ? Je m'ennuie. » demande Alice.

J'acquiesçais.

« Tu sais. » dis je au type « On peut t'épargner de souffrir si tu nous dis qui vous emploie. »

« A quoi bon ? Si je ne parle pas vous finirez par me tuer et si je parle c'est EUX qui vont me tuer. »

« Sauf si on te donne la possibilité de fuir loin de tout. » propose Alice un doux sourire sur le visage

Elle était assise sur la table, les jambes qui se balançaient dans le vide, les mains croisées sur ses cuisses, un regard tendre et un sourire angélique sur le visage. On pourrait presque voir une auréole sur sa tête...

On pouvait le voir considérer sa réponse mais bien sur il avait stupidement dit non.

« Très bien comme tu veux ! » avait sourit sadiquement Alice.

Elle prenait une pince et s'avançait vers lui.

« Par quoi allons nous commencer ? » se demandait elle un doigt sur la bouche.

« Par ses couilles. » grognais je

Je voulais qu'il parle, il devait parler, cela devenait de plus en plus important pour moi, je devais protéger Edward, je me rendais compte que c'était devenu plus qu'une mission et que par conséquent j'acceptais mes sentiments pour lui. Je devais le faire parler, je devais protéger Edward, quoi qu'il arrive. Je pensais que j'avais besoin de lui. J'avais besoin de lui.

Pourquoi à ce moment ? Parce que j'avais le danger juste en face de moi, il prenait - à chaque minutes qui passait - de plus en plus d'ampleur, il était vraiment réel, bien que les fusillades et tout le reste le soient mais enfermés dans cette salle tout était différent.

« Oula, fait attention mon pote, elle n'est pas très patiente ma copine. » se moquait Alice faisant claquer dans l'air la pince.

Il grognait mais ne lâchait pas un mot. Je m'avançais, Alice me donnait la pince accompagné d'un « amuse toi ! ».

«Qu'on mette les choses au clair. » grognais je « Si tu ne parles pas, je te brise les doigts, l'un après l'autre. Et si tu n'as plus de doigt il restera… » Je songeais quelques secondes « Tout le reste ! » dis je joyeusement.

J'attendais qu'il ouvre la bouche mais rien.

« Tant pis ! » souriais je diaboliquement

Je prenais son index et d'un coup sec, je le brisais. Il hurlait.

« Alors ? »

0o0

L'aveu par Alice

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Je commençais à perdre patience. Cela faisait plus d'une heure que nous étions ici et ce salop n'avait toujours pas dit qui les avaient employé. Nous savions déja que c'était l'institution du frère de Wesley qui essayaient de tuer Edward mais nous ne savions toujours pas qui les avaient payé. Et bien sur sans cela nous n'avancions pas.

Je n'aimais pas tourner en rond.

Pour qu' Edward soit tranquille nous devions trouver les employeurs pour stopper le contrat. Si jamais il n'y a avait plus personne pour payer à sa mort, il n'y avait plus de soucis. C'est une règle et bien sur on ne tue pas sans avoir une bonne raison de le faire.

Je me doute que même si le contrat est annulé il y aura toujours un risque pour sa vie mais il restera moindre.

« Tu vas parler ! » grognais je mettant un coup dans son genoux blessé.

Je ne savais plus quoi faire, ce type avaient tous les doigts brisés, les pieds brisés par une masse, les tibias et fémurs explosé.

« Tu sais. » commençait Alice « J'ai un moyen infaillible pour les faire parler. » continuait Alice à mon attention.

Je la regardais curieuse et avide d'avoir enfin mes réponses à mes questions. Bien sur nous voulions tous savoir mais même si j'essayais de le cacher j'étais la plus impatiente. Je crains de n'avoir berné personne.

« Je te laisse faire. » dis je me reculant pour laisser la place à Alice.

Un sourire sadique installé sur le visage elle s'approchait de l'homme qui avait toujours son sourire fière mais connaissant Alice cela n'allait pas durer longtemps.

J'ai vu mon amie se mettre à genoux devant le type.

« Et tu veux me faire quoi chérie ? » se moquait il

Elle approchait ses mains de la ceinture du type, en quelques secondes elle avait mis ses bijoux à l'air libre.

« Mais va y ma belle ! Te gène pas ! Soulage moi, tu n'es bonne qu'à cela ! Même pas foutu de me faire parler ! Pathétique. Alors suce chérie ! » se moquait il

J'allais pour lui rentrer dedans mais Alice qui s'était redressé me coupait la route.

« Laisse moi faire. »

Je a regardais attentivement.

« S'il te plait, fait moi confiance. » murmurait t' elle

Je la fixais toujours.

« Je sais ce que cela représente pour toi. » murmurait elle toujours.

Je retenais un soupir. J'aurai aimé le faire moi même mais il faut croire que nous avions chacun nos domaines de prédilections et celui la n'est pas le mien. Bien que cela me coutait je me reculais pour laisser faire la pro de la torture. Il est vrai que j'avais beaucoup moins d'expérience dans ce domaine, elle a été aux deux places.

Je me rappelle notre première rencontre. J'avais vite compris l'enfer dans lequel elle a grandi. J'avais 17 ans à cette époque et elle 16 ans.

FLASH BACK

Nous savions tous que Fox avait ramené de sa mission une ado, la maison était en effervescence sauf moi qui était tranquille dans ma chambre, entrain de broyer du noir ou faire une quelconque chose peut intéressante.

Wesley m'avait dit qu'avec cette fille à la maison, je me sentirais moins seule et je pourrais m'en faire une amie. Je l'avais regardé en haussant un sourcil d'un air de dire : « Tu te fou de moi ? » et la il n'avait dit que je ressemblais à croc-magnon. Et bien sur à mon plus grand regret cela ressort régulièrement.

Malgré mon désintéressement pour cette nouvelle, j'étais tout de même curieuse de savoir qui allait occuper la chambre à mes cotés. Et surtout je voulais savoir avec qui j'allais bosser. Es ce que cette personne était digne de confiance ? Es ce qu'elle aurait les tripes pour survivre dans ce monde ?

Je me levais de mon lit et partait voir la nouvelle. C'était sans frapper que j'entrais dans sa chambre. Je la voyais de dos, elle n'était pas très grande et ses cheveux étaient d'un noir comme je n'en avais jamais vu mais ce qui m'avait le plus choqué c'était les bleus sur sa peau et certains étaient quasiment aussi noirs que ses cheveux.

Je n'avais pas vu qu'elle avait légèrement tourné la tête pour me regarder. Même son visage avait quelques marques.

« Tu dois être Bella ? Alice le phénomène du moment. » grimace t' elle

Elle enfilait un tee shirt. Je la fixais toujours aussi impoliment comme si je pouvais voir à travers ses vêtements.

Ok. Cette fille avait du vivre un enfer, elle allait survivre. Mais ce qui était sur c'est qu'elle avait déjà obtenu mon respect. Certaines marques lui prenait un tiers de son dos. Même ses bras étaient marqués.

« Ils m'avaient dit que tu n'étais pas très sociable mais je ne te savais pas muette. » dit elle me détaillant.

Égal à moi même je n'avais rien répondu, je n'étais pas très bavarde à cette époque. Je l'observais et elle, Alice avait continué ses affaires comme si je n'étais pas la.

« Bienvenue parmi nous. » avais je simplement dit avant de tourner les talons.

FIN du FLASH BACK

Malgré sa petite carrure cette fille impose le respect.

Je la voyais chercher quelque chose sur la table, c'était avec un cri de victoire qu' Alice nous avait informé qu'elle avait trouvé sa pince.

« A nous deux mon pote ! » avait elle dit.

Je pensais qu'à ce moment le type avait compris ou voulait en venir Alice et ce n'était surement pas pour le sucer ou un truc du genre.

Comme si c'était le genre de fille à ce mettre à genou devant n'importe qui...

Elle s'approchait doucement du type, on pouvait voir dans ses yeux sa peur qui montait, de la sueur perlaient même sur son front.

« Alors ? Tu n'as toujours rien à nous dire ? » demande t' elle faisant passer le pointe de ses cisailles sur son torse pour finir par descendre plus au sud.

Il n'avait pas ricané comme les fois précédentes, il avait juste fait non de la tête en fixant les cisailles prêt de ses bijoux. Par contre je n'avais pas pu me retenir de ricaner, de plus mon impatience me gagnait à chaque seconde, nous savions tous les trois qu'il allait parler. Il ne pouvait pas en être autrement.

« Tu es sur ? » rajoute Alice mutine.

Pour montrer qu'elle allait vraiment lui couper, elle faisait claquer en l'air ses cisailles. Il avait refait non de la tête mais avec encore moins de vigueur que la dernière fois.

Je me retenais de ne pas me trémousser sur place. Je n'étais qu'impatience et joie à l'idée qu'il parle et que bien sur je sauve les fesses d'Edward.

« Très bien ! » dit elle dans un sourire

Elle ouvrait son arme de torture et la faisait glissé sur la peau délicate du type pour arriver à la base. Je suivais tous les mouvements d'Alice avec attention, l'homme qui était prêt à se faire dessus était de plus en inquiet il se rendait compte qu'Alice était VRAIMENT sérieuse et moi je jubilais.

« C'est ton dernier mot ? »

Je pouvais voir dans le regard d'Alice qu'elle voulait qu'il dise non. Je pensais qu'au fond d'elle elle aurait aimé faire cela à son père si elle en avait eu l'occasion. Mais à ma connaissance elle n'avait jamais revu son père.

Bien sur nous attendions qu'il ouvre la bouche.

« Je... Je vais parler... » bafouille t'il

Je relâchais mon souffle et Alice se reculait en boudant.

« Pourquoi ils disent tout ca ! » boudait Alice en balançant ce qu'elle avait dans les main.

Je souriais, elle se retenait mais une lueur dans ses yeux m'indiquait qu'elle était contente.

« C'est les Volturi. »

Ce non me disait quelque chose Emmett l'avait employé à plusieurs reprise mais j'avais oublié tout le reste.

« Vous allez me planquer ? » demande t'il toujours peut rassuré.

« T'en fait pas chéri. » dit Alice avant de lui planté une aiguille dans le cou.

Je la regardais étonné alors que sa tête partait en avant.

« Morphine. » dit elle simplement.


« Alors ? » demandait Emmett

Nous n'avions pas fait un pas dans ma chambre qu' Emmett nous sautait dessus.

« Alors ? » re demandait il

Je regardais Jasper et Edward qui étaient ici aussi. Ni Alice ni moi ne voulions parler devant eux. Ils n'avaient pas à savoir. Mais avant qu'on ai pu leur demander de sortir, Edward tenait ma main dans la sienne. Je n'avais pas fait attention mais ma main était égratigné.

« Alors ? » demandait à son tour Jasper.

« Alors ? » répondis je un sourire ironique sur le visage. « Si tu restes avec Alice fait attention à ton service trois pièces. » me moquais je

Il avait dégluti difficilement en jetant un coup d' œil inquiet à sa future ? Copine, qui elle souriait fière d'elle mais je n'avais pas vu la suite des évènements qu' Edward m'emmenait dans ma salle de bain et qu'il fouillait partout.

« Je peux savoir ce que tu fais ? » demandais je amusée

Il sortait tout le contenu des mes tiroirs y compris mes armes et mes gadgets d'espionnages. Je le regardais amusée.

« Ah ! J'ai trouvé ! » dit il fièrement.

Il tenait du désinfectant et une bande.

« Rassure moi tu vas ranger ? » demandais je amusée.

Je n'arrivais pas à enlever mon sourire de son visage. Nous savions qui lui en voulait, c'était une grande avancé pour nous. J'avais l'impression qu'un poids s'étaient enlever de mes épaules.

Edward s'approchait de moi, ses deux mains s'était posés sur mes hanches, il m'avait soulever pour me poser sur le meuble. Je l'avais laissé faire. Il avait soigné ma main. Je le regardais faire, ne disant rien.

« Voila ! » dit il fière de lui.

« Tu as l'air heureux. » constatais je

« Tu es la. » avait il dit baissant le regard.

Ses trois mots avaient énormément d'impact sur moi et beaucoup plus de signification qu'il n'en avait l'air. Il me montrait qu'il tenait à moi. Je savais que je devais faire un signe que moi aussi je tenais à lui mais les mots n'étaient pas mes plus grands amis. J'aurai été maladroite, puis rien ne vaut les gestes.

Alors qu'il allait pour se retourner je l'attrapais par la chemise et le tirait vers moi. Je ne lui laissais pas le temps de faire quoi que ce soit que je posais mes lèvres sur les siennes. Choqué par mon geste il n'avait pas osé bouger mais il s'était repris quand j'avais demandé l'accès de sa bouche, qu'il avait accordé rapidement. Il m'avait tiré vers lui, rien n'aurait pu passer entre nos deux corps. Nos langues se caressaient, s'apprivoisaient doucement, nous savourions tous les deux ce baiser.

A bout de souffle nous nous détachions.

« Je suis la. » murmurais je

Il avait un sourire idiot et je pensais que je ne devais pas être mieux que lui. Je reprenais mes esprits.

« Maintenant dehors. On doit parler affaires. »

« Je ne peux savoir ? »

« Non. » dis je ferme.

Il était sorti les épaules voutés. Son frère l'avait suivi. C'était une fois la porte fermée que nous avions parlé de chose sérieuse.

« Volturi. » dis je

« Et bien on est pas dans la merde. » grognait Emmett

« Pourquoi ? »

Alice et moi avions parlé en même temps.

« Ce sont JUSTE les personnes les plus introuvables au monde. »

0o0

Alors ? Ce chapitre ?

bisous

Week End pour Bella et Edward

0o0

« Comment ca ? » dis je choquée et perdue

« ils font parti de plusieurs trafics mais non seulement personne n'a jamais réussi à les avoir mais en plus personne ne connait leurs visages et ceux qui les ont vu ne sont plus la pour en parler. » nous expliquait Emmett

« Dans quoi sont ils impliqué ? Pourquoi ne se sont ils jamais retrouvé sur notre liste ? » demande Alice

« Leur plus grosse activité c'est le détournement de fond, ce sont surement les meilleurs hackers du monde. Même moi je suis un bleu comparé à eux. » dit il dépité. « Après le reste de leur activité est flou. Personne n'a aucune preuve contre eux. On sait juste qu'ils sont trois à la tête. Et laissez moi vous dire que ces trois types sont des génies. »

« Mais dans ces cas la, pourquoi en veulent ils à un adolescent ? » demandais je perdue. « Ca n'a pas de sens. »

« Sauf s'il a vu quelque chose qu'il n'aurait pas du voir. »

« Oh pitié ! » grognais je « On parle d'Edward la. Il ne comprend rien de ce qui se passe. »

Nous restions quelques minutes en silence.

« On ne peut pas les contacter ? Indirectement ? » proposait Alice

« Impossible. » avait simplement dit Emmett « Tu y passerais ta vie et tu n'obtiendrais aucun résultat. »

« On fait quoi alors ? »

« On protège et on attend. On aura peut d'autres indications par la suite. » proposais je

« Il faut voir avec Madame Cullen. C'est elle qui a reçu des menaces. »

Emmett sortait en courant de ma chambre pour revenir quelques minutes plus tard avec son ordinateur et des papiers.

« Le dossier Cullen. »

« Il y a des lettres de menaces ? » demandais je fouillant dans le dossier.

« Oui mais nous ne les avons pas. » expliquait Emmett « La mère Cullen refuse de nous les montrer, nous devons juste protéger. Ne rien faire d'autre. »

Je jurais en silence. Cette femme était soit stupide soit elle protégeait quelqu'un.

« Elle protège peut être quelqu'un ? » proposais je

« Bella, ne voit pas le complot chez tout le monde. » soufflait Emmett.

« Sinon on lui fait cracher le morceau. » proposait Alice

« Je crains que nous n'avons que cette solution pour avancer mais nous devons rester discret, elle ne doit pas se douter de quoi que ce soit. »


« Merde, Edward, ne touche pas à mon auto radio ! » grognais je

Il reposait ses mains sur ses cuisses.

« Ne touche pas au GPS ! » grognais je cinq minutes plus tard

Il soufflait mais reposait ses mains sur lui.

« Ne fouille pas dans la boite à gant ! » grognais je pour la énième fois depuis notre départ.

« Tu n'es pas drôle Bella. » boudait il

« Et toi tu es chiant ! » répondis je mon regard fixé sur la route.

Je me forçais à rester concentrée sur la route et sur ce qui nous entourait. Nous étions parti Edward et moi en Weekend chez sa mère et son beau père. Jasper n'avait pas pu venir, il s'était fait collé le vendredi avec interdiction de sortir.

Maintenant il se mettait à jouer avec sa vitre.

« Bordel Edward reste tranquille ! »

« J'aime te voir en colère. »

« Et bien fait gaffe que ma colère et moi on ne t'enferme pas dans le coffre ! »

« Tu oserais ? » demande t'il choqué

Je détournais quelques secondes mon attention de la route pour lui envoyer un regard très équivoque. Il déglutissait avec difficulté avant de sourire de toutes ses dents.

« Mais si tu m'enfermes dans ton coffre, je ne t'embrasserais plus ! »

Contre toute attente je m'étais mise à rire.

« Tu me fais du chantage ? A moi ? » demandais je amusée

Il baissait les yeux vers mon arme accroché à la taille.

« Tu ne fera pas de mal ! Tu dois me protéger. » dit il pas trop sur de lui.

Je ne lui avais rien répondu, juste un souire en cinq moitié sadique avait suffit.

« Démon ! »

« Démon que tu essayes d'embrasser dès que tu peux ! » me moquais je

Je me demandais comment personne n'avait pu remarquer notre petit manège. Edward n'était pas très discret et moi je m'efforçais de rester moi même.

On ne pouvait pas dire que nous étions un couple, disons que l'on s'embrassait de temps en temps. J'apprécie ses baisers, ils sont doux et délicat comme lui. Un peut de douceur dans ce monde de brute.

Je pensais que pour lui s'était une façon de me remercier de le protéger et peut être qu'il s 'assurait que de cette façon je restais pour le protéger. Je ne savais pas trop ce qui se passait dans sa tête. Une partie de moi était curieuse de le découvrir mais l'autre ne voulait surtout pas, surement la peur de l'inconnu. Même si ce n'était pas sérieux entre nous deux, cela reste la relation la plus sérieuse que j'avais eu dans ma vie.

Je ne savais pas non plus comment évoluerait cette relation si bizarre. Même s'il ne devait pas y avoir de relation. Une tueuse et son client ? Bizarre comme idée...

« On va dire quoi à ma mère ? »

« Le moins possible. »

Je ne comprenais pas trop ou il voulait en venir. Nous nous étions mis d'accord, je devais faire parler sa mère et Edward devait m'aider.

« Et sur nous deux ? »

Je restais silencieuse quelques minutes.

« Que veux tu lui dire ? » demandais je prudemment.

Nous n'avions pas abordé cette partie de notre 'relation', les autres étant présent. De plus je ne voulais pas en parler à mes 'amis' ils n'avaient pas à savoir cela.

« Il faudrait déja que ca soit clair. » souffle t'il

« Dans ta tête ? Ou dans la mienne ? » demandais je amusée

Je devais prendre cela à la rigolade, j'avais déjà rêvé de cela deux nuits de suite, alors je m'étais jurée de ne plus me prendre la tête.

« Dans la tienne. Parce que dans mienne c'est clair. » me disait il me fixant intensément.

Et bien sur vu qu'avec Edward rien n'était normal, son regard me déstabilisait. Je ne préférais pas répondre de peur de m'enfoncer.

« Alors ? Tu n'as pas répondu. » disait il clairement amusé

Je baragouinais des mots incompréhensibles.

« Oui ? »

Je devais rêvé, il se moquait de moi. Et moi je boudais, j'accrochais mes mains à mon volant, ne pouvant pas croiser les bras.

Très délicatement il a retiré ma main du volant pour la prendre dans la sienne. Maintenant j'étais plus gênée qu'autre chose.

« Ne dit rien Bella. » souffle t'il « Je sais que tu n'es pas comme tout le monde mais j'apprécie cette différence alors reste comme tu es. » disait il délicatement.

Je ne savais plus quoi dire et heureusement pour moi qu'il n'attendait pas de réponse de ma part.

« Oui ? Allo ? Qui es ? » entendis je dans mon oreille gauche

Je m'étais à peine rendu compte que nous étions devant le portail de la demeure Cullen.

« Maman. C'est Edward. » avait dit Edward en se penchant légèrement devant moi pour se faire entendre dans l'interphone.

« Oh ! Bonjour mon chéri ! » avait elle dit une voix joyeuse.

En tout cas ce n'était pas avec moi qu'elle emploierait ce ton la...

Le grand portail s'ouvrait, je pénétrais pour la première fois par la grande porte. Mon téléphone sonnait.

« Ouai ? »

« Vous êtes ou ? » demandait Emmett

« On vient d'arriver. » grognais je

« Bon weekend... » souriait Emmett « Sérieux, pas besoin de protection supplémentaire ? Tu peux gérer ? »

« Ouai, ca ira. On est dans un château fort ici. Avec les caméras, je vais gérer. »

« Ok. Amuse toi. »

Je grognais en raccrochant. Je me garais sous le porche. Sa mère me jetais à peine un coup d' œil et faisait un énorme câlin à son fils chéri. Je descendais de la voiture en soupirant. Je m'asseyais sur le capot de ma voiture, les regardant pendant leur moment en famille.

Ils se séparaient.

« Ton frère n'est pas la ? » demandait elle me regardant à peine.

« Non il a été puni. » expliquait Edward

« Et elle ? »

Je n'aimais pas trop le ton qu'elle employait. Elle m'avait clairement signifié que je devais être dans la demeure des employés.

« ELLE, elle protège votre fils. »

« Il est en sécurité ici. »

« Il n'est en sécurité que prêt de moi, madame. » dis je grinçant des dents.

« C'est vrai maman. Je suis rassuré que lorsqu'elle est la. »

« Comme tu veux mon bébé. » dit elle doucement à son fils « Je ferais préparer une chambre à coté de la tienne. »

« Merci maman ! » dit il l'embrassant sur la joue.

Sa mère tournait les talons et rentrait dans la maison.

« Conte pas sur moi pour t'embrasser Cullen maintenant que tu as posé ta bouche sur ta mère. »

Il retenait un rire moqueur.

« Rentrons, tu es trop à découvert dehors. »

Edward rentrait, je prenais nos affaires. Des personnes étaient venu prendre nos bagages. J'allais monter dans ma chambres.

« Tu ne sors pas de la maison et évite les fenêtres pendant dix minutes. » ordonnais je

« Oui chef. »

« Idiot. » soufflais je

Comme à mon dernier passage j'allumais mon ordinateur et connectait mon ordinateur à toutes les caméras de la maison. Sauf que dans la chambre d'Edward il y avait un angle mort.

Je me levais pour aller dans sa chambre. J'entrais sans frapper sous le regard courroucé de sa mère qui passait par la. Je me dirigeais vers l'armoire ou était la caméra caché.

« Je peux peut être t'aider ? » demandait Edward.

Je me retournais brusquement vers lui, il était en serviette dégoulinant d'eau. Sexy était le premier mot qui me venait en tête mais je me taisais.

« La vue te plait mademoiselle mon garde du corps ? »

« J'ai vu mieux ! » dis je haussant les épaules me retournant vers ma caméra.

Je commençais à la mettre de façon à tout voir. Je devais avoué qu'il était plutôt bien foutu. Une fois fini je me retournais et finissait plaqué entre l'armoire et Edward qui était très proche de moi. Je me forçais à ne pas le toucher, même si j'en avais très envie.

« Je peux savoir ce que tu fais Cullen ? » dis je d'une voix bizarre.

« Je veux t'embrasser et je me suis lavé la bouche si c'est cela qui t'inquiète. » dit il amusé

Je devais gardé le contrôle mais j'avais beau essayé de me reprendre je n'y arrivais pas, il prenait le contrôle de mon corps et je crains qu'il commençait à percer mon cœur. Je ne le voulais pas mais je n'arrivais pas à dire stop.

Doucement il approchait ses lèvres des miennes, je comblais les derniers centimètres. Mes mains avait vite migré autour de sa taille alors que les siennes se posait sur mon cou. Un gémissement sortait de ma gorge alors qu'il collait son corps au mien. Nous nous reculions à bout de souffle.

« Je ne sais pas si un jour je me passerai de tes baisers. »

Gênée de ses phrases qui font battre le cœur des filles je le reculais et partait dans ma chambre.

« Je te ferais craqué Bella. J'y arriverai. » me disait il « Je tiens trop à toi. » murmurait il pour lui mais j'avais entendu.


« Pourquoi tu n'aimes pas ma mère ? » me demandait Edward après notre diner qui s'était passé dans une ambiance froide.

« C'est elle qui ne m'aime pas. » dis je les yeux rivé sur mon ordinateur.

Je suivais sa mère. Je n'avais pas réussi à lui faire cracher deux mots. C'était à peine si elle me regardait. Si je n'y arrivais pas, je devait y aller de façon plus muscler.

« Elle n'arrive pas à te contrôler. Vous êtes un peu pareil. Vous devez tout gérer et elle ne peut pas s'occuper de ma sécurité. »

Je ne voulais pas admettre que nous avions des points communs.

« Il faut qu'elle parle Edward. » lui dis je très sérieuse.

« Pourquoi ? Vous avez du mal à me protéger. »

« Non, nous gérons cette partie. Mais nous devons savoir pourquoi ILS ont mis un contrat sur ta tête. Tu ne vas pas rester toute ta vie moitié caché. » expliquais je

Ainsi si nous savons pourquoi nous pourrions gérer les problèmes.

« Tu veux vraiment te débarrasser de moi ? » dit il blessé.

Je n'avais rien pu répondre, il était parti s'enfermer dans sa chambre.

0o0

Esmé et Bella

0o0

Je n'avais aucune envie de dormir, je rejoignais sa mère et son beau père dans le salon.

« Bonsoir Mlle. » m'avait sourit gentiment Carlisle

« Mr. » répondis je poliment.

« Bon je vous laisse discuter entre femmes. Bonne nuit. »

« Bonne nuit. » dis je

« A tout à l'heure. » dit Esmé

Nous nous regardions de travers. Je m'asseyais en face d'elle en croisant mes jambes. Je la fixais. Elle continuait ce qu'elle faisait.

« Pourquoi vous ne voulez pas nous dire ce qu'ils veulent ? » demandais je de but en blanc.

J'avais essayé la manière douce, maintenant je lui rentrais dedans. Je ne savais pas trop par ou commencé, je ne savais même pas si elle savait qui en voulait à son fils. Et surtout si les Volturi le voulait mort ou s'ils voulaient aussi quelque chose. On nageait dans le brouillard et nous avions horreur de cela. Comment protéger convenablement quelqu'un si on ne sait rien. Bon c'est vrai, nous savions qui avait mis un contrat sur sa tête mais cela n'était pas suffisent.

Je refusais de l'admettre mais j'étais de plus en plus inquiète pour lui. Je n'aimais pas cette situation, j'étais beaucoup trop impliqué émotionnellement. Je savais que s''il lui arrivait malheur cela serait dur pour moi. Je ne voulais même pas voir plus loin que je bout de mon nez et voir la fin de notre mission, comment pourrait évoluer notre relation ? Je voulais savoir qui traquait mon protéger - l'appeler petit ami était une autre étape à franchir - pour qu'il puisse avoir un reste de vie normale mais mon cœur voulait que ca dure encore un peu.

J'étais très partagée et j'avais du mal à gérer cela. Je ne savais pas comment faire, mais je savais que je pouvais, pour cela, faire confiance à Edward pour m'aider.

Je sortais de mes pensées quand Madame Cullen a ouvert la bouche.

« Pourquoi votre langue se trouvait dans la bouche de mon fils ? » répondit elle sur le même ton que moi.

Contre toute attente je rigolais. J'aurai répondu la même chose si j'étais à sa place.

« Finalement votre fils n'a pas vraiment tort, nous avons certains points communs. »

« N'êtes vous pas sensé le protéger ? »

« Vous n'avez qu'à vous dire que je suis garde du corps rapproché. » me moquai je

Elle pinçait ses lèvres. Je continuais de sourire moqueuse, mon regard toujours rivé sur elle.

« Vous savez que ca va durer des années si vous continuer de vous taire ? » expliquais je

Elle ne répondait rien mais pour la première fois elle détournait son regard du mien, je suivais son regard pour tomber sur une photo d'elle, d'Edward plus jeune et d'un homme qui ressemblait à Edward.

« Jolie photo. » dis je neutre.

J'aurai moi aussi aimée avoir des photos avec mon père. Et dans un autre monde j'aurai voulu avoir une famille unie et aimante.

« Vous savez comment est mort le père d'Edward ? » me demandait elle fixant toujours la photo.

Je pouvais voir ses yeux briller.

« Une balle dans le cœur. Il se trouvait au mauvais endroit. » répondis je, c'était ce que le rapport indiquait.

Elle avait eu un sourire ironique.

« C'est ce que je vous ai dit. »

Je ne comprenais pas tout. Elle nous avait menti sur la mort de son premier mari ? Pourquoi ? Y avait il un rapport avec Edward ? Cela serait logique.

« C'est vrai qu'il a failli mourir à plusieurs reprises ? » me demandait elle les larmes aux yeux.

Sa carapace venait de tomber. Elle n'était plus qu'une femme apeurée. J'avais en face de moi la mère et non la femme d'affaire. C'était troublant, je ne savais pas comment me comporter face à une mère. Après tout la mienne était folle et voulait m'endoctriner pour que je sois une machine de guerre...

« Oui. » dis je sans plus de cérémonie. « Une balle l'a touché au bras. »

Elle avait eu un regard paniqué.

« Rien de grave. » avais je voulu la rassurée pour je ne sais quelle raison.

« Vous prenez soin de lui, n'est ce pas ? »

« Je fais mon travail madame. » dis je

Elle avait eu un sourire contrits.

« Il y a plus que votre travail, vous tenez à lui. »

J'étais vraiment étonnée, je ne connaissais pas la perspicacité d'une mère envers ses enfants, mais j'apprenais.

« Et ne niez pas, jeune demoiselle. » m'avait elle dit voyant que j'allais répliquer.

Je ne savais pas quoi répondre alors je n'avais rien dit. Juste mon nez s'était froncé. Je n'avais pas l'habitude qu'on lise en moi.

Après plusieurs minutes de silence, elle s'était levée pour revenir quelques minutes plus tard avec une lettre, LA lettre.

« C'est la seule que j'ai reçu. »

Je la lisais.

Votre mari A payé.

Si nous ne reprenons pas notre bien.

Votre fils aura Droit au même sort que vous mari.

Nous savons qu'il sAit.

Je reposais la lettre.

« Il sait ? » demandais je

« Il n'a jamais lu cette lettre, il n'aurait pas du savoir pour sa protection. » dit elle froide. « Il n'aurait rien du savoir et continuer de vivre sa vie comme une personne normale. »

La femme d'affaire était de retour.

« Une personne normale qui se serait exploser à des risques inutiles et par conséquent serait déja MORT. » grinçais je entre mes dents.

Pour qui se prenait elle. C'est toujours plus simple quand les personnes sous protection sont au courant.

Je fermais les yeux quelques secondes, non seulement pour me sortir les images macabres d'Edward mort et pour revenir au calme. La secouer pour lui remettre les idées en place ne serait pas bien.

« Vous savez qui lui en voulait ? » demandais je le plus neutre possible.

Bien que je ne savais pas si je pouvais encore rester neutre dans cette affaire.

« Non. » répondit elle ferme « Mon mari était quelqu'un de bien, il ne voulait de mal à personne. »

« Il n'a pas été tué pour rien. » répondis je

J'avais beau cherché dans ses yeux, je voyais qu'elle était sincère. Elle ne savait pas pour les Volturi. Pourtant même s'ils n'avaient pas signé de leurs noms, ils l'avaient quand même fait...

« Comment affirment ils qu' Edward sait ? » demandais je plus à moi même qu'à Esmé

Mais Madame Cullen m'avait entendu.

« Parce qu' Edward a assisté à la mort de son père. Il était la et les personnes qui ont tué mon mari l'ont vu. »

Je restais sur le cul. C'était pour cella qu' Edward me comprenait dans ma souffrance. Mais mes pensées ne s'arrêtait pas la, elles tournaient dans ma tête, j'étais bonne un mal de crane carabiné. Edward savait peut être quelque chose, un détail qui pourrait nous aider. Nous pourrions peut être retrouver leur bien et leur rendre, cela sserait la solution la plus simple, ils pourraient abandonné leur contrat sauf si Edward les a vu mais j'en doute. Je devais appeler Emmett, lui envoyer la lettre et...

« Alors vous ne trouvez rien à redire ? » se moquait elle à moitié.

« Je pense que vous êtes stupide. » lâchais je plongeant mon regard dans le sien.

« Je ne vous permet pas ! » Dit elle offusquée

« Je n'ai que faire de votre permission Madame. » grognais je me levant.

Je venais me planter devant elle et posait mes mains sur ses accoudoirs, mon visage très proche du sien.

« Vous nous avez caché des choses essentiels qui pourraient nous permettre de sauver votre fils. »

« Je ne vous ai pas engager pour trouver qui à fait cela. » dit elle d'une voix légèrement tremblante.

Je ne bougeais pas, il fallait l'avouer cette femme avait des tripes.

« N'avez vous pas encore compris que l'un ne va pas sans l'autre. Le seul moyen que sa vie ne soit pas menacer c'est de faire annulé le contrat ! » grognais je plus qu'énervée.

J'avais besoin d'une bonne séance de défouloir.

Je me reculais rapidement de la femme au bord des larmes en face de moi. Je devais sortir et vite avant de faire une connerie. Mais elle devait comprendre la situation et dans quelle merde elle nous avait foutu avec son silence.

« A croire que vous ne tenez pas à la vie de votre fils. » dis je une fois dans l'encadrement de la porte.

J'étais déjà engagé dans le couloir quand quelque chose se brisaient contre le mur. Explosive Madame Cullen.

Bon j'avais réussi à tirer des informations importante à la mère, peut être que le beau père savait quelque chose mais avant je devais voir Edward et réglé notre petit différent.

Je me dirigeais vers ma chambre.

« Vous n'avez pas été un peu dure avec elle ? » me demandait Mr Cullen.

Je me retournais vers Mr le PDG de la firme Volvo.

« Elle doit prendre en compte ce qu'elle a fait. » expliquais je

« Ma femme aime tout contrôler, elle pensait juste bien faire. »

« Je ne vois pas le rapport. »

« Esmé voulait juste gardé sous contrôle quelque chose. »

« C'est idiot, il faut savoir ou s'arrête ses compétences, cela peut avoir de lourdes conséquences. » expliquai je

« Oui bien sur, je comprends et sur ce coté la je ne lui donne pas raison. »

Je le regardais de travers.

« Vous n'êtes pas sensé être d'accord avec tout ce que dit ou fait votre femme ? »

Il avait eu un gentil sourire moqueur. Ok. Je savais maintenant d' ou Jasper tenait son sourire.

« Passez une bonne soirée Mlle. »

« Vous aussi. »

J'avais voulu aller voir Edward dans sa chambre mais cet idiot avait verrouillé sa porte. Tant pis, je verrais demain. Je regardais toutes les caméras, au moins il n'avait pas caché sa caméra mais je pouvais voir sur sa table de nuit un petit message :

LAISSE MOI TRANQUILLE

« Dans tes rêves. » murmurais je amusée.

Je pouvais le voir calme dans son lit mais je ne sais pas s'il dormait.

Une fois toutes les pièces passés sous contrôle, je faisais abstraction de Mr et Mme Cullen en plein câlin, au moins ils avaient toujours leurs vêtements je vérifiais les alarmes et partait me coucher.

Je lui parlerais demain.

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 Les Cullen

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Cela faisait 10 minutes que j'essayais de forcer cette putain de porte. Mon dieu Alice se moquerait de moi si elle me voyait.

Bon ca va qu'il était encore tôt et que je n'arrivais plus à dormir. J'avais envoyé la lettre à Emmett part mail mai sil ne m'avait pas répondu. Je voulais la confirmation que c'était bien les Volturi et apparemment Emmett les connaissait bien.

Mais que voulait il ?

Edward avait il vraiment leur bien ?

Es ce qu'il savait pour cet objet ?

Ou non ?

Nous cachait il quelque chose ?

Es ce que les Volturi l'avait contacté ?

J'étais perdue, j'avais besoin de réponse, je voulais... Je ne savais pas trop ce que je voulais... Je savais seulement que je voulais Edward en vie te je voulais aussi qu'il m'affirme qu'il ne savait rien.

J'entrais doucement dans sa chambre et m'asseyais dans un fauteuil. Je le regardais dormir, si paisible. Il est tellement simple en dormant de tout oublier. Je me forçais à ne pas détailler son corps parfait. Pourquoi fallait il qu'il dorme torse nu ? Je devais vraiment être en manque pour que des images érotiques arrivent dans mon esprit.

Plus je le fréquentais plus je le trouvais attirant.

« Tu sais, normalement, c'est les hommes qui veillent sur le sommeil de leur princesse. » dit Edward d'une voix endormie.

Je le regardais étonnée.

« Princesse ? » demandais je étonnée et amusée.

« Ouai. » disait il gêné

Je le voyais se triturer pour cacher son érection. Je souriais gentiment.

« Tu es la depuis longtemps ? »

Je jetais un œil à son réveil.

« Une heure. » dis je

« Tu sais je t'en veux. »

« Je sais. »

Nous nous fixions sans rien dire.

« Tu dois me parler Edward. »

Ma voix était légèrement cassée. Signe de faiblesse d'Edward avait du voir. J'avais même baissé les yeux. Ca me prenait aux tripes. Wesley avait raison, s'impliquer émotionnellement était vraiment trop compliqué. Il m'avait raconté son histoire avec Fox, ils en avaient bavé tous les deux.

Edward avait soulevé sa couverture pour que je le rejoigne, j'avais hésité mais finalement je l'avais rejoint. Il m'avait pris dans ses bras pour me caler contre son torse chaud. Au début, je m'étais tendu, mais les mots doux d'Edward m'avait calmé. Nous étions restés en silence quelques instants, et je devais l'avoué, ca m'avait fait du bien, comme si toute la tension était tombée de mes épaules.

« Tu sais même les plus forts ont des moments de faiblesse. »

« Je ne peux pas être faible, je ne peux pas me relâcher. » dis je d'une voix ferme mais lasse.

« Pourquoi cela ? » demande t' il étonné

« Parce que si je me relâche, tu meurs. »

« Je pourrais mourir, Bella. Je ne meurs pas forcement. »

« Et si c'était le cas ? » dis je d'une voix tremblante.

« Es ce que c'est une façon détourné de dire que tu tiens à moi ? »

Je fermais douloureusement les yeux. J'avais la même sensation qu'avec mon père, les même sentiments.

« Oui, je tiens à toi, sinon je ne serais pas ici. » dis je me tortillant les doigts.

J'évitais de le fixer, bien que dans notre position il était difficile de le voir. Il m'avait embrassé sur la tempe.

« Génial. »souffle t'il « Je n'arrive plus à t'en vouloir. »

Je pouffais de rire mais je ne voulais pas loupé son air contrarié de petit garçon trop gâté. Mais même ainsi j'ai envie de lui sauter dessus. Alors pour une fois, je suivais mon instinct qui m'ordonnait de poser mes lèvres sur les miennes. Mais à bien y réfléchir je ne sais pas si c'était mon instinct qui prenait le dessus ou mes hormones...

« Désolée. » murmurais je contre contre sa bouche.

Rapidement notre baiser était devenu plus enflammé, je m'étais retournée pour me retrouver face à lui, j'étais quasiment allongée sur lui, j'avais envie de m'assoie à califourchon sur lui mais cela aurait pu déborder et je ne savais pas si notre relation était prête à subir ce qui aurait indéniablement suivi. Mes mains se baladaient sur son torse nu alors que les siennes glissaient sous mon haut, je gémissais à son touché délicat, personne n'avait eu autant de tendresse pour moi.

Nous nous séparions à bout de souffle.

« Il faut aller petit déjeuner. » avait il dit.

« Oui mais après nous devons parler Edward. » dis je d'une voix plus ferme.

Il avait pincé les lèvres avant de m'embrasser rapidement puis c'était levé.

Ses parents étaient déjà à table.

« Bonjour les jeunes. » avait dit gentiment Mr Cullen.

Jeune ? Moi ? Oui j'avais 19 ans, malgré les horreurs que j'avais pu voir. J'oubliai parfois que ma vie était beaucoup trop rempli pour mon age.

« Salut ! » avait dit joyeusement Edward.

« Bonjour Mr et Mme Cullen. » dis je plus froidement.

« Au fait, que c'est il passé hier soir ? J'ai entendu un objet se casser. »

Esmé Cullen, a pincé les lèvres et moi j'avais gentiment souris.

« Tu as passé une bonne nuit mon chéri ? » avait sourit sa mère.

« Bof, mais le matin était plus agréable. »

Il m'avait sourit. Sa mère allait encore plus me détester.

Nous mangions en silence quand mon téléphone a sonné. Je sortais de la pièce avant de prendre l'appel d'Emmett. Je savais que c'était lui, j'avais une sonnerie pour chacun de mes contacts. Cela s'avérait pratique dans certain cas.

« Un soucis ? » demandais je

« Et toi ? » dit il amusé « Tu n'as tué personne ? A part ma bonne humeur matinal avec tes mails à 6 h ? »

Je grognais.

« Es ce que tu confirmes que c'est eux ? »

« Oui, comme tu l'as dit, ils l'ont signé et par leurs prénoms. Parce que personne ne les connait. »

« Dit moi que ce n'est pas ton cas ? » le suppliais je

« En tout cas, cette lettre va nous permettre d'avancer. »Votre mari A payé. Si nous ne reprenons pas notre bien.

Votre fils aura Droit au même sort que votre mari. Nous savons qu'il sAit. » Edward doit détenir quelque chose, tu lui as demandé ? »

« Pas encore. On doit en parler. »

Je fermais les yeux, j'en avais marre de cette situation.

« Tu connais leurs noms ? Ca pourrait nous servir à quelque chose ? »

« A. D. A. Aro, l'ainé, Démétri et Alec. Tu es avancé ? »

« Non mais c'est toi le géni de l'informatique. » grognais je

« Et s'il ne sait rien ? »

« Son frère ? »

« Peut être. Mais j'en doute. » soufflait Emmett. « Mais peut être qu'il y a des indices. Le père d'Edward devait avoir ce bien depuis un certain temps. »

« Pourquoi ? »

« Ils ont voulu le récupérer avant de le tuer. »

« Un mort ne parle. » commentais je sombrement.

« Exact. Si cela se trouve il a laissé des indices, savant surement sa fin proche. »

« Oh merde ! Fait chier. » grognais je

« Quoi ? » dit mon correspondant légèrement amusé

« J'ai jamais été doué à chercher le trésor... »

Nous sourions tous les deux à ma bêtise.

« Es tu sur de ce que tu avances ? » demandais je plus sérieuse.

« J'y ai réfléchi toute la nuit Bella. » souffle t'il

« Je confirme ! » entendis je une voix derrière le combiné du téléphone.

Hien ? Quoi ? J'ai loupé un épisode ? Ils s'étaient enfin sauté dessus ?

Mais il raccrochais avant que j'ouvre la bouche. J'avais à peine eu le droit à un bref « salut. »

Je regardais mon téléphone comme une idiote.

« Bella ? Ca va ? »

« Oui oui. » dis je vaguement.

Nous retournions à table.

« De bonnes nouvelles ? » demandait assez froidement Esmé Cullen.

« Peut être. » dis je évasivement

Je voulais retourner dans mes pensées pour analyser la conversation que nous avions eu mais Mr Cullen était d'humeur bavarde.

« Alors Bella, comment avez décider de faire ce métier ? » me dit il

J' haussais un sourcil dans sa direction.

« Celle la on ne me l'avait jamais posé. » dis je moqueuse et amusée.

Je n'allais pas répondre à sa question mais je depuis le début du repas, je sentais le regard glacial de la matriarche de la famille sur moi. Et le dernier qui à porter un regard comme ca sur moi est mort.

« Et vos parents ? Qu'en pensent ils ? » demande t'elle d'un ton froid.

Je grinçais de dents, normalement je ne répondais pas à cela mais je ne pouvais plus me taire.

« Ma mère a tué mon père sous mes yeux alors que j'avais dix ans, elle voulait m'enrôler dans son institution, institution qui essaye de tuer votre fils. » dis je essayant de mettre le moins d'émotion dans ma voix.

Bien sur il y a eu un gros blanc... Edward qui même sans connaitre mon histoire m'avait serrer gentiment la main. Malgré le froid, j'étais fière de moi, mais elle devait comprendre qui elle avait en face d'elle et si je devais lui rappeler régulièrement je le ferais.

« Et je l'ai tué alors que j'avais 12 ans. Ca m'a pris 2 ans avant de la retrouver mais j'étais jeune et sans expérience. » expliquais je la fixant droit dans les yeux. « C'etait la première fois que je tuais. »

Je savais que j'allais choqué, et je l'acceptais mais quelques secondes après je me demandais quelle serait la réaction d'Edward par rapport à ma révélation.

Me prendrait il pour un monstre ?

Me fuirait il ?

Je me risquais à jeter un coup d'oeil dans sa direction et je n'étais pas plus avancé, certes sa main était toujours dans la mienne mais il avait l'air dans la lune, perdu dans ses pensées.

« Et bien... Euh... » bafouillait elle

« Il faut que vous compreniez madame, que je ne suis pas un enfant de cœur et que je suis encore moins la pour m'amuser. Alors arrêter de faire comme si j'étais votre ennemie. Vous ne m'appréciez pas ? Peut m'importe mais ayez au moins la décence de garder vos réflexions pour vous. Parce que je ne suis pas connu pour être d'une patience exemplaire. » grognais je plus que je parlais.

Il était clair que je la menaçais.

« Je ne viens pas interférer dans votre job, faites en autant. »

Je la voyais gênée pour la première fois de ma vie. Elle acquiesçait brièvement.

« Parfais. »

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« Il s'est passé quoi avec ma mère ? » demandait Edward alors que nous étions sous la véranda mais à l'abri des plantes

J'avais mon ordinateur avec moi, pour suivre ce qui se passait autour de nous.

« Tu sais que normalement c'est moi qui pose les questions et toi qui y répond ? » dis je amusée

« Bella... » souffle t'il « Tu ne peux pas répondre simplement au lieu de poser une autre question ? »

« Très bien. » soufflais je à mon tour. « Ta mère nous a caché des choses importantes. »

« Oh. Elle ne voulait pas mal faire. »

« Je sais. » dis je froide. « Mais cela aurait pu te couter la vie. Tu en es conscient ? » demandais je le fixant.

« C'est ma mère. »

« Ce n'est pas parce qu'elle t'a donné la vie qu'elle peut te la pourrir ou même te la reprendre. »

Il médite sur mes paroles. Doucement, parce que je ne savais pas trop comment m'y prendre, je prenais sa main dans mienne et posait ma tête sur son épaule. J'aimais bien son contact.

« Es ce que ton père t'a légué quelque chose Edward ? Je veux dire quelque chose d'important, ou même de bizarre ? » demandais je inquiète

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 Le père d'Edward

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« Comme quoi ? » demande t'il étonné

« Je ne sais pas, des trucs spéciaux. » proposais je

Je ne savais trop quoi dire, ni trop quoi chercher, sur ce coup la, Edward devrait vraiment m'aider. Mais je ne voulais pas lui donner d'indices de peur de le focaliser sur ça. Il devait garder les idées ouvertes sur toutes les possibilités.

« Mais pourquoi ce genre de questions, j'avoue être perdu. » Expliquait il.

Je ne voulais pas lui en dire plus, il était pour moi trop impliqué et lui donner toutes les informations le mettait encore plus en danger. S'il était capturé, ce qui pouvait être une éventualité il ne pourrait pas parler vu qu'il ne savait rien et moins il en savait plus il était protégé des Volturi.

« Je... » commençais je mais je ne voulais pas continuer ma phrase.

« Tu quoi ? » grimaçait il

« Je ne peux pas trop t'en dire. » soufflais je

Il se dégageait rapidement de moi avant de faire les cents pas devant moi. Je voyais sa mâchoire serrée et ses poings se fermer et s'ouvrir rapidement, je voyais aussi les muscles de ses bras se contracter. Mon dieu que je le trouvais sexy en colère.

Je me secouais la tête pour m'empêcher d'avoir des pensées comme celle la dans des moments pareils.

« Apprend moi à me battre et à me servir d'une arme. » ordonne t'il se plantant devant moi les bras croisés

Je le regardais bouche bée, si je n'étais pas assise mes jambes m'auraient lâchées. Il plaisantait ? Dite moi qu'il plaisantait ! Non. Vu son regard déterminé il était tout ce qu'il a de plus sérieux.

« Je... »

Décidément je perdais tous mes mots en ce moment.

« Pourquoi ? » demandais je perdue.

« Pour pouvoir me défendre en cas de soucis. »

« Edward... » soufflais je « Il faut des années pour être doué et arriver à se battre sans... »

« Je ne veux pas être aussi doué que toi ou tes amis mais juste les bases. »

En quelques secondes il s'était ramolli et toute sa colère s'était évaporée.

« Je ne crois pas que se soit une bonne idée. » dis je septique

« Bella, s'il te plait... » dit il tombant à genoux devant moi.

Il m'avait pris doucement les mains en me faisant ses yeux de chiens battus. J'allais céder, il le savait mais je savais que Wesley allait me tuer. Enfin non avec toutes les bourdes accumulées j'étais déjà morte mais il allait me ressusciter pour ensuite me re tuer.

« Ne me fais tu pas confiance ? As tu peur que je te protège mal ? » demandais je

« Non non ! » dit il offusqué « Je te fais confiance Bella, je ne veux que toi à mes cotés, et même si Emmett est plus impressionnant que toi. »

Je lui lançais un regard noir.

« Mais tu es beaucoup plus flippante quand tu fais ce regard. » souffle t'il pas rassuré

Je souriais doucement et légèrement moqueuse.

« Me dit pas que tu la demandes en mariage ! » s'offusquait sa mère qui passait par la.

« Pour vous avoir comme belle mère ? Non merci ! » grognais je

Elle s'en allait le nez en l'air avec son air encore plus pincé. Je pouffais de rire.

« Bella ! » me grondait Edward

J' haussais un sourcil.

« Ok ! » Il levait les mains en l'air « J'avoue que parfois elle le mérite de se faire remettre à sa place. »

« Heureusement qu'elle ne t'entend pas. » se moquait son beau père, lui aussi en passant.

« C'est pas de ma faute si tu ne lui tient pas tête ! » répondait Edward

« Je veux pas dormir sur le canapé ! » rigolait Carlisle en partant définitivement.

Je pouffais de rire.

« Moi qui croyais ma famille bizarre, la tienne n'est pas mieux. » dis je

Il me regardait de travers.

« Mais - mon dieu, c'est moi qui vait dire ca - je l' aime bien. » souriais je ou grimaçais je « AU moins on ne s'ennuie pas... »

Il se relevait pour m'embrasser passionnément.

« Je crois que je suis amoureux de toi. » murmurait il

Je le regardais choquée.

« Tu... Quoi ? Pardon ? »

Je m'apprêtais à fuir mais il avait anticipé mon geste.

« Ne fuit pas. » murmure t'il « Je sais que cela te fait peur, tout comme notre relation mais ne rejette pas mes sentiments pour toi. Laisse moi, laisse nous être proche. » murmure t'il

Ma gorge était trop nouée pour dire quelque chose.

« Tu veux bien ? »

J'avais fait oui de la tête, incapable de dire quelque chose. Ces paroles n'avaient d'un roman à l'eau de rose dégoulinant d'amour mais il est le premier à me témoigner ouvertement son affection pour moi, le premier en dehors de moi père et même lui n'était pas expansif dans ses démonstration d'affections. Même si si j'étais morte de trouille je voulais essayer, au moins pour lui.

« Je vais essayer. » murmurais je

Je l'embrassais doucement avant de pouffer de rire.

« Comment on fait pour changer autant de sujet de conversation en si peut de temps ? » demandais je amusée

« Je crois que j'ai eu une bonne prof. Tu changes toujours de sujet quand cela t'embête ou te gêne. » m'expliquait Edward

Je fronçais le nez. Il n'avait pas tort. Mais je devais savoir ce qui se trouvait sur le testament. Testament. Je pourrais peut être voir le notaire pour avoir les détails.

« Ca y ai, la récré est fini, on reprend les choses sérieuse. » grogne t'il se vautrant à coté de moi.

Je le regardais étonnée.

« Suis je si transparente ? » demandais je inquiète.

« Non non. Je te connais, c'est tout. » me rassure t' il « Alors que veux tu savoir ? »

« Ton père ? »

« Il m'a légué quelques millions de dollars, une maison en Floride, une autre en France. Des part dans un casino de Vegas. Des bijoux, quelques coffres en banque et quelques biens sans importance. »

« Tout à une importance. » grognais je « As tu une liste précise ? Ou quelque chose du genre ? » demandais je de plus en plus blasée

« Non enfin si surement quelque part mais je ne sais pas ou. » souffle t'il « Cela a t'il vraiment de l'importance ? »

Je me levais à mon tour énervée, j'avais envie de m'arracher les cheveux.

« Oui. » grognais je « mon dieu, tu ne rends pas compte à quel point cela peu te sauver la vie. »

« Et bien, explique moi ! » dit il se mettant lui aussi debout.

J' hésitais.

« Tu as quelque chose qui appartient aux Volturi. » grinçais je

« Mais je n'ai rien ! » s'offusquait il

« Je sais, je sais, mais ton... Ton p... Père avait cet objet et nous pensons qu'il a du te le léguer. »

Il s'asseyait sur une chaise bouleversé.

« C'est pour ca qu'ils l'ont tué ? » demandait il ses mains dans ses cheveux prêt à se les arracher.

Je m'approchais doucement de lui, je n'étais toujours pas douée pour réconforter les gens, et je n'allais pas les voir me disant qu'ils préféraient être seuls, ou du moins je me trouvais une excuse pour m'éloigner de cette tristesse mais pour Edward je voulais faire un effort. Je n'aimais pas le voir ainsi et je voulais contribuer à son bonheur. Je passais délicatement ma main dans ses cheveux. Il détachait une de ses mains de sa tête pour venir l'enrouler autour de ma taille et me coller à lui. Son autre bras était vite venu au tour de mon corps. Sa tête venait se caler contre mon ventre.

« Et ils pensent que vu que tu étais avec ton père lors de son m... » commençais je mais sa prise se resserrait autour de ma taille. « Enfin bref, ils pensent que tu as cet objet et ils veulent le récupérer. »

« Mais je ne sais pas ce que c'est. » renifle t'il

« Je me doute. »

« Papa ne m'a jamais parlé de cela. Pourquoi l'aurait il fait ? »

Il n'attendait pas spécialement de réponse ou s'il en attendait une je ne savais pas quoi dire.

« On ne peut pas leur dire ? » demande t' il

« Je doute que ca marche... » murmurais je mais légèrement amusée

Il haussait les épaules. Il se doutait que ce n'était pas une solution.

« C'est dur Bella... » murmurait il la voix roque

« Désolée. » murmurais je

« Ce n'est pas de ta faute. Mais je ne sais pas comment mon père a pu se mettre dans une situation pareil. »

« La je n'ai pas de réponse. »

« Et qui sont les Volturi ? »

Je ne voulais pas le lui révéler mais finalement je lui ai tout dit, enfin tout ce qu'on savait. Je soufflais un bon coup avant d'annoncer ma dernière decision.

« Et je t'apprenais à tirer. »

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Le notaire

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Mais dans quel galère je m'étais encore fourrée ? Wesley allait me tuer. Mais quoi qu'il arrive, je devais le prévenir.

« NON ! NON ! NON et NON ! » hurlait Wesley dans le téléphone

Je n'osais plus rien dire, pourtant j'avais lâché la bombe, je devais en assumer les conséquences.

« Chercher plutôt l'objet qu'on leurs redonne et tout sera fini. »

« Toi et moi savons que ca ne sera pas si simple... » soufflais je dans le combiné

Finalement j'étais contente d'être juste au téléphone et pas en face de mon boss, j'aurai eu mal au fesses sinon...

« On va cher le notaire grand chef. » l'informais je

« Oh. » disait il soudain plus calme.

Es ce que la tempête serait elle passé ?

« Je voudrais pas le rencontrer ton boss. » murmurait Edward

« Le dit Boss t'entend, jeune homme... »

Effectivement j'avais mis en haut parleur, je conduisais, Edward était à mes cotés.

« Oups... »

« Mais dit moi Bella. »

Ca c'était Fox et je pouvais entendre le sourire qu'elle avait.

« Edward doit assurer coté sexe pour que tu le laisses tirer ! » rigolait elle

Je souriais en coin alors qu' Edward se trémoussait gêné sur son siège.

« Un vrai dieu ! » confirmais je amusée

Amusée de notre conversation et amusée des rougeurs d'Edward. Je coupais la conversation téléphonique, je doutais que mon voisin puisse endurer le reste.

Mais après quelques minutes, il semblait aller mieux.

« Un vrai dieu ? » demandait il haussant un sourcil

J' haussais les épaules nullement gênée.

« Dans mes rêves, tu l'es. » souriais je fière de moi.

Je faisais quelques rêves le concernant et c'était chaud. Puis Rosalie - qui avait quand même couché avec - m'avait dit qu'il se débrouillait mais elle trouvait qu'il manquait de tendresse surtout comparé à Emmett. Moi ca ne me dérangeait pas. Au contraire...

Je le voyais se pencher vers moi.

« Et je peux t'assurer que dans les miens, c'est orgasmique... Surtout pour toi... »

Je tournais brusquement la tête vers lui. La façon qu'il avait de me parler ainsi me rendait complètement folle de lui. Je voulais m'arrêter sur le bas coté pour lui montrer que nos rêves étaient encore moins bien que la réalité.

« Pourquoi tu rigoles ? » demandais je perdu.

« Je vais te parler plus souvent ainsi si c'est pour t'entendre gémir comme ca ! »

Oups, j'avais gémi ? C'était à mon tour d'être gênée.

« On arrive ! » expliquais je détournant aussi la conversation.

Et ca tombait bien parce que je n'aimais pas la tournure que prenait les choses. Et en plus même si mon propre corps me trahissait ca n'allait plus du tout.

« Tu sais, je doute que l'on puisse obtenir un rendez vous. » m'expliquait Edward

Je balayais sa phrase d'un geste de la main et le fixait.

« Parce que tu ne sais pas encore que j'obtiens tout ce que je veux ? » demandais je amusée, un sourcil en l'air.

Il soufflait mi exaspéré mi amusé avant de sortir de la voiture. Nous nous dirigions vers le bâtiment, je voyais qu' Edward voulait me tenir la main ou me prendre par la taille mais j'avais mis les choses au clair dès le départ : pas de contact physique à l' extérieur. Non seulement cela se serait assez tôt mais si en plus mes ennemis personnels se mettait après la peau d'Edward on ne s'en sortirait plus. La discrétion était de mise.

« Bonjour. Je suis Edward Cullen et je voudrais voir le notaire Jenks. »

« Vous avez rendez vous ? » demandait la standardiste sans le lever les yeux

« Non mais... » commençait Edward

« Prenez rendez vous. » disait elle les yeux branchés sur son ordinateur

« Mais c'est vraiment important. » expliquait Edward.

Je me retenais de soupirer, Edward voulait qu'on y aille doucement, mais je n'étais pas d'accord. On essayait sa méthode mais on allait passer à la mienne... Et rapidement vu le peu de patience que j'avais...

Mais à force de les entendre débattre je me mettais à soupirer. Pourtant j'attendais sagement.

« Et dites à votre amie d'arrêter de soupirer, cela ne changera rien ! » claquait la standardiste

« Vous n'auriez JAMAIS du dire cela. » soufflait Edward

Oh non, et il avait raison, j'allais la bouffer à mon diner...

Je m'avançais , sortait mes deux colt M1911 et les posaient sur la surface plane du comptoir, juste à la bonne hauteur des yeux de la pouffiasse. Je souriais fière de moi, j'allais même jusqu'à poser mes coudes à cotés des armes, mon menton venait s'appuyer sur mes mains.

Je voyais la femme faire les yeux ronds devant mes deux bijoux.

« Vous disiez ? » demandais je innocemment « J'ai pas compris ? Et n'appelez pas la sécurité, je les tuerais avant qu'ils aient franchi le seuil du hall et vous aussi, parce que j'ai horreur que l'on me contrarie. »

« Je... Heu... Bien... » bafouillait elle en posant doucement ses mains sur le bureau.

« Bien, maintenant que tout est clair, nous voulons voir le notaire, maintenant. »

J'insistais bien sur le dernier mot. Je pouvais voir la peur dans ses yeux. J'allais obtenir ce que je voulais.

« Euh... Bien.. Oui... Premier étage, deuxième porte à droite. »

« Vous voyez quand vous voulez. » dis je souriante et moqueuse.

Je rangeais mes armes mais les laissait en évidences. Edward bafouillait un merci à peine audible à la standardiste, moi je partais sans rien dire.

« Tu ne l'aurais pas fait ? » me demandait il, la voix légèrement bizarre.

« Quoi ? Tuer tout le monde ? » demandais je le fixant

Il hochait la tête et moi pour toute réponse, j' haussais les épaules. Finalement j'avais bien fait de lui dire oui, pour apprendre à tirer, j'étais persuadée qu'il ne le ferait pas, les armes l'impressionnaient comme beaucoup de monde.

J'entrais dans le bureau sans frapper faisant sursauter la secrétaire.

« Vous avez rend... »

Elle se bloquait en voyant mes armes, et surement pas devant mon regard noir. Je ne lui répondais pas et entrait ENFIN dans le bureau pour aller m'assoir en face du bureau, Edward à mes cotés. Mr le notaire relevait la tête de ses papiers. Je le voyais ouvrir la bouche.

« Non. » grognais je « Nous n'avons pas rendez vous. »

Je le fusillais du regard, il se tassait sur sa chaise alors qu' Edward bombait légèrement le torse, fière et légèrement moqueur. Je pouffais de rire devant son comportement. Les hommes... Mais il me plaisait comme il était.

« Je voudrais la liste exact de ce que mon père m'a légué. » ordonnait Edward

Je ne le savais pas si autoritaire, je l'imaginais bien m'ordonner des choses alors que nous serions nus. J'en frissonnais de plaisir. Mais bien sur Mr l'observateur l'avait vu.

Es ce que je pouvais faire quelque chose sans qu'il s'en aperçoive ?

On allait peut être l'embaucher à l'institut comme repéreur. Il pourrait être utile... Et je pourrais le voir plus souvent...

Je ne venais quand même pas de penser cela ? Et bien si, mon dieu, je débloquais.

« Très bien merci. » disait Edward

J'avais surement loupé un épisode. Un jour cela me coutera la vie !

Quelques minutes plus tard nous avions la liste complète. Je jetais vite fait un coup d'œil. Son père était vraiment quelqu'un de très riche... La somme estimée à ses bien s'élève à plusieurs milliards...

Nous sortions du bureau quand le notaire nous appelait.

« Oh, j'oubliai, Mr Cullen m'avait donné ce post it à ne remettre qu'à vous. Il l'avait griffonné lors de l'écriture du testament.

Edward le lisait rapidement avant de regarder l'homme en face de lui, incrédule.

« Pardon, mais je ne comprends pas. » dit il

« Mr votre père m'avait juste ordonné de vous le remettre après sa mort. » expliquait le notaire en haussant les épaules.

Ils étaient tous les deux perdu. Edward voulait jeter le papier mais je l'en empêchais. Je collais le post it sur la liste.

« 25-23021986 »

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Edward, Bella et des plumes

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Ok j'avouais que je n'étais pas plus avancée qu'eux mais cela pourrait peut être nous être utile. Enfin je l'espérais. J'espérais seulement qu' Emmett puise nous donner un indice sur le code. Après tout il était spécialiste dans tous ces trucs !

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J'ouvrais doucement les yeux, j'étais allongée sur le ventre, les bras sous mon oreiller, le draps arrivant juste au dessus de mes fesses. Je voyais mon petit ami assis dans mon fauteuil, une de mes armes dans ses mains. Il les faisait tourner.

« Qu'est ce que tu fou Cullen ? » grognais je vraiment pas réveillée.

Je ne bougeais pas mon corps, trop endormi pour faire le moindre geste. Je le regardais faire et lui me détaillant ou plutôt détaillant la partie nue de moi visible avant de retourner à la contemplation de mon arme.

« Ca fait 15 jours et tu ne m'as toujours pas appris à tirer. » disait il mettant correctement mon arme dans sa main.

« Je rêve ou tu me vises Cullen ? » demandais je haussant un sourcil dans sa direction.

Mais il n'y avait que cette partie de mon corps qui bougeait. Ma phase de réveil était d'environ 30 minutes. Je n'étais bonne rien avant ce moment la. Même pas un café, ni rien, puis de toute façon je n'aimais pas le café !

« Tu as peur ? » dit il amusé me visant toujours.

Je me retenais de me moquer ouvertement de lui.

« Enlève le cran de sécurité et on verra après ! » dis je moqueuse

Il grimaçait avant de m'enlever de sa ligne de mir. Il détaillait mon arme, je me retenais de rire mais mon sourire retombait quand il enlevait le cran de sécurité.

« Alors étonnée ? » dit il fière.

Il me re visait alors que je le regardais étonnée, je ne pensais pas qu'il s'y connaissait un peu en arme, mais je n'allais pas me laisser faire par lui.

« Te blesse pas Cullen ! » dis je moqueuse.

Il remettait le cran d'arrêt avant de poser mon arme à coté de lui.

« T'es pas drôle ! » boudait t'il « Mais d'abord, c'est toi qui m'a blessé ! »

« Oh ! Même pas vrai ! » dis je amusée.

Je savais pertinemment que j'avais tort mais je ne voulais pas l'avouer. J'étais de mauvaise fois mais je l'assumais.

« Ah ouai ! »

Il se levait du fauteuil, je détaillais à mon tour sa musculature qui ne cachait pas grand chose vu qu'il était en boxer.

Je le trouvais parfait même si au départ j'avais préféré Jasper, Edward me convenait très bien. Mais il n'avait pas vu mon regard lubrique sur lui. Il se retournait brusquement pour me montrer son dos ou plutôt les griffures que je lui avais infligé dans la nuit.

Effectivement je n'y étais pas aller de main morte, mais prise dans l'action je n'avais pas fait attention à mes gestes... Mon petit ami me montrait toujours son dos mais moi je reluquais ses fesses. J'avais presque envie de croquer dedans.

« Oh ! Bella ! Je te parle ! »

« Mmm ? » dis je relevant les yeux vers son visage

« Tu ne m'as pas écouté ! » dit il les poing sur les hanches

Il essayait de me faire un regard meurtrier mais son léger sourire montrait qu'il s'amusait. Alors qu'il recommençait à parler mes yeux détaillaient chaque parcelle de son corps. Sa virilité n'y échappait pas, je me mordais la lèvre inférieur en imaginant tout ce que je pourrais faire avec lui...

« Espèce de nympho ! » se moquait il

Je m'appuyais sur mes coudes en le regardant intensément.

« Ok ! On était deux hier soir ! » soufflait il

Je lui souris vraiment en repensant à notre soirée d'hier.

« Puis ce n'est pas moi qui à un début d'érection ! » me moquais je à mon tour amusé.

Il allait se jeter sur moi mais la porte s'était ouverte brusquement laissant apparaitre Jasper et Alice. Mon « amie » détaillait ma chambre. Effectivement ca ne devait pas être beau à voir, il y avait des vêtement un peu partout, puis des plumes dispersée dans la pièce. Je supposais que moi moitié nue dans un lit et Edward en boxer étaient aussi une bonne indication à nos activités nocturnes...

« Ba dit donc, c'était sauvage ! » rigolait Alice prenant une poignée de plumes avant de les souffler sur Jasper.

« Et ! » grognait il

« Alors le quel tu préfères ? » demandait Alice regardant alternativement Jasper et Edward.

« ETTTT ! » s'insurgeait les deux frères.

Alice et moi pouffions de rire.

« Je plaisante chaton ! » rigolait Alice embrassant Jasper sur la joue.

« Chaton ? » boudait il « Je suis un tigre ! » disait il bombant le torse.

Je voyais Edward chercher son tee shirt.

« Je dirais que la tigresse c'est Bella ! »

Alice montrait le dos d'Edward.

« Non de dieu ! » soufflait Jasper « Plus que torride Bella ! AIE ! »

Jasper se frottait le bras, la ou Alice l'avait frappé.

« Tu vois ce que ca fait ! » expliquait il d'une petite voix

J'adorais les voir tous les deux ensemble, Jasper était vraiment soumis avec Alice mais je crois que ca lui plaisait. Et Alice aimait cette sensation, elle en avait besoin - et ca Jasper l'avait surement compris - surtout avec son père qui la battait.

Alice lui tirait la langue, amusée. On me disait tout le temps de me sociabiliser, de me faire des amis, avoir un petit ami, enfin essayer d'avoir une vie un peu normal mais à voir mon amie aussi heureuse, je me disais que je n'étais pas la seule avoir besoin de cela.

Elle comme moi étions différentes depuis que nous fréquentions les frères Cullen. Ils nous avaient complètement changé et ouvert au monde. IL faillait juste espérer que cela ne se retourne pas contre nous et encore moins contre eux... C'était tout le maleur que je souhaitais aux trois personnes présentes dans ma chambre.

« Pourquoi ce sourire idiot ? » demandait Alice

« Je pensais juste que j'étais contente d'être ici. » disais je sans vraiment y réfléchir.

Je n'étais pas du genre à me confier ainsi. Je me sentais gênée de ma confession. Edward était venu s'allonger prêt de moi - sans avoir trouvé ton haut - pour me prendre dans ses bras. Je mettais au préalable mise sur le dos en remontant le drap sur ma poitrine nue.

« Moi aussi. » avait dit Alice d'une petite voix.

On s'était sourit toutes deux, très gênées. Nous venions de partager notre VRAI premier moment d'intimité et d'amitié, comme de vraies amies. Parce que maintenant entre nous plus rien ne serait pareil. J'espérais que ca ne changerait pas nos relations professionnelles.

Jasper rayonnait, Alice avait dit d'une façon détournée qu'elle tenait à lui.

« Au risque de briser ce beau moment, vous vouliez quelque chose ? » demandait Edward

« Emmett, au téléphone. Il faut que tu le rappelles. » disait Alice.

Je soupirais avant de me détacher de mon petit ami, enfin je me tortillais pour garder le drap autour de moi. Il décrochait à la première sonnerie mais je n'avais pas le temps d' ouvrir la bouche que sa grosse voix agressaient mon tympan.

« AAAAh ! » grognait Emmett « Ces chiffres ne correspondent à rien ! »

Ca faisait des jours qu' Emmett essayait de déchiffrer ce code mais il n'avait aucun résultat. Je ne voyais pas pourquoi il voulait que je le rappelle s'il n'avait rien.

« Tu es sur de ton intuition, Bella ? Parce que si jamais je me retourne le cerveau pour rien, je te fais la peau ! »

« J'en suis sur, même si nous sommes bloqués, je sens que nous sommes proches ! » affirmais je sur de moi.

Je voulais y croire, j'étais sur, pourquoi aurait il donné cela au notaire si cela n'avait pas d'importance ?

« Je te fais confiance Emmett, tu vas trouver. »

« Merci Bella. » soufflait il

« As tu des pistes ? » demandais je

Je commençais même à croire que je m'étais plantée mais une partie de moi voulait y croire. Je le sentais. Et jusqu'à présent je ne m'étais pas trompée. Après tout mon instinct m'avait conduit au meurtrier de mon père. Je l'avais traqué pendant deux ans, mais j'avais fini par mettre la main sur cette garce, ma génitrice.

« Pour moi c'est un code de quelque chose. Un mot de passe peut être. Mais le 25 devant, je ne vois pas. Il faudrait étudié la liste des choses légué, voir si quelque chose correspond et essayer voir si c'est un mot de passe. »

« Ok. Je vais m'en occuper. Tu as assez bosser. »

« Si tu as besoin. »

« Merci. » dis je hésitante avant de raccrocher.

Je reposais le telephone.

« Alors ? » demandait Edward.

« Rien. » dis je

Je voulais étudié cela moi même. Je ne voulais pas donner de faux espoir à Edward. Alice et Jasper nous quittaient quelques minutes plus tard.

Edward m'embrassait sur la joue.

« Je rêve ou tu veux me réconforter ? » demandais je étonnée et perdu.

« Quoi ? Tu n'aimes pas ? » dit il gêné et légèrement triste.

Je faisais la moue, en réfléchissant à ce que je ressentais.

« Si, j'aime bien. Mais seulement avec toi. » murmurais je avant de poser mes lèvres sur les siennes.

Notre baiser était vite devenu enflammé mais nos mains restaient sage.

Le drap nous séparait toujours mais je voulais sentir sa peau contre la mienne. Je tirais donc l'objet gênant entre nous, la sensation nous faisait gémir tous les deux, pourtant nos bouches ne se séparaient pas, ses mains sur ma taille, les miennes dans son dos. Et ce coup si j'essaierais de ne pas faire de marque...

0o0

Edward et Bella, sans vêtements

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Cela devait faire 20 fois que je relisais cette liste que le notaire nous avais fourni, j'avais tout détaillé dans les moindre détails, nous étions tellement dans l'impasse que nous avions envoyé des agents fouillés toutes propriété du père d'Edward.

RIEN.

Même ses coffres à la banque avaient été ouvert. Nous aurions trouvé une aiguille dans une meule de foin et je pouvais vous assuré qu'il n'y avait pas d'aiguille ni même d'objet appartenant aux Volturis.

Ni clé USB, ni CD, ni I PAD, ni I POD, ni TABLETTE ? Ni RIEN !

Aucun gadget qui avait suffisamment de mémoire pour contenir quelque qui avait forcement un rapport avec l'informatique vu que cela appartenait au Volturis les meilleurs hackers du monde.

Je voulais même regarder dans le I PHONE d'Edward mais je ne l'avais pas encore fait. Je me levais en tenant fermement le drap enroulé autour de mon corps pour avancer doucement sur la table de nuit ou ce trouvait l'objet.

Maintenant que je l'avais dans les mains je n'étais pas plus avancée. Le pro de la technologie c'était Emmett, pas moi... Je l'avais vu démonté un téléphone et le remonter, je l'avais vu extraire des fichiers mais j'étais incapable de le faire moi même.

Je décidais d'appeler Emmett.

« J'espère que tu as une bonne raison de m'appeler à 2 heures du mat' ! » grognait Emmett endormi « Puis tu dors jamais ? Cullen ne doit pas te fatiguée ! » se moquait il

« Je te trouve bien réveillé pour te foutre de moi ! » grognais je

Edward me fatiguait mais en plus j'avais des courbatures !

FLASH BACK

Et ce coup si j'essaierais de ne pas faire de marque... Bien que pour ma défense je ne l'avais pas fait exprès, il m'avait chercher et il m'avait trouvé. J'avais juste oublié que je n'étais pas en mode tueuse mais en mode petit ami de mon protégé... J'oubliais parfois ou se trouvait ma place.

Les lèvres d'Edward dans mon cou me sortait de mes pensées. Mais je ne voulais pas recommencer comme la nuit dernière, cette fois je voulais plus, je voulais Edward entièrement.

Mes mains jusqu'à présent sage glissait sur son torse nu, j'avais repoussé le drap et même si j'aimais sentir ma poitrine contre son torse ferme, je voulais le découvrir avec mes mains et ma bouche. Les mains d'Edward n'étaient pas en reste elles se baladaient gentiment sur la taille. Je sentais dans ses gestes qu'il n'osait pas aller plus loin mais sa bouche dévorait mon cou et ma clavicule me rendant de plus en plus folle de lui.

J'étais peut être jeune et je pourrais profiter de la vie mais je ne profitais pas de ma sexualité comme les jeunes de mon âge alors les moindres attouchements me rendait folle et mon corps en voulait toujours plus.

Ne faisant pas confiance à ma voix je prenais les choses en mains en le repoussant doucement sur le dos pour m'assoir à califourchon sur son érection. Je savais qu'il cherchait mon regard, j'avais peur de l'affronter, mais je savais aussi que je pouvais avoir confiance en lui et surtout en moi.

Doucement je remontais mon regard vers le sien. Nous n'avions pas besoin de mots pour nous comprendre, nôtres désirs étaient visible, ni l'un ni l'autre ne voulait ou ne pouvait arrêter ce que nous avions commencé.

Mon index redessinait doucement ses lèvres pour ensuite glisser sur son menton, son cou, son torse jusqu'à aller à la limite de son boxer, le tout dans une lenteur exagéré. J'aimais faire durer le plaisir et apparemment mes gestes lui faisait du bien vu qu'il collait encore plus son érection contre mon intimité humide. Ses léger coup de bassins me donnait l'envie de lui arracher nos derniers sous vêtements.

J'avais quand même réussi à garder mon string pendant notre nuit de folie avec nos plumes...

Mais je voulais faire les choses bien, il était différent et je tenais à lui. Je refaisais le même tracé que mon dos avec ma bouche sauf que je continuais sur son boxer, j'embrassais au dessus du tissu son érection, je passais même ma langue dessus en le regardant droit dans les yeux, il gémissait mon prénom et moi j'étais dans un état d'excitation à le voir ainsi. Doucement je faisais glisser son dernier vêtement. Je gémissais et me léchais les lèvres.

C'était déplacé de penser cela mais Jasper et lui étaient vraiment foutu...

Mais Edward n'avait pas l'air du même avis que moi, il me retournait rapidement sur le matelas mais je me retrouvais sur le ventre et lui assis sur moi. Je devais garder dans la tête qu'il n'était pas un danger et que l'on jouait. Son érection contre mes fesses me rappelait ce que je faisais. Edward emprisonnait mes poignets au dessus de la tête, il se penchait à mon oreille.

« Non non madame la tueuse, c'est moi qui mène la danse. Tu gères tout le reste mais LA c'est moi le chef. » dit il d'un ton légèrement autoritaire.

Et il avait bien vu que ca me plaisait vu le frisson qui m'avait parcouru de la tête au pied.

« Oui chef ! » grognais je excitée

Il souriait sur ma nuque avant de parsemer mon dos et mes fesses de baiser, il m'avait lâcher voyant que je me laissais faire. Mon dernier vêtement avait vite volé. Il descendait même sur mes jambes mais jamais il ne s'approchait de mon entre jambe. Pourtant j'avais écarté les cuisses, j'étais prête pour ses doigts et pour sa queue mais apparemment il voulait me rendre folle.

« Edwarrrrd. » grognais je me tortillant alors que sa main passait entre mes cuisses sans me toucher.

Il s'allongeait à mes cotés, sa main droite parcourant mon corps et sa bouche s'amusait sur mon épaule, je pouvais parfois sentir ses dents.

« Je devrais te marque comme tu m'as marqué. » dit il me mordant gentiment l'épaule gauche.

J'allais répliqué mais sa main droite s'était brusquement retrouvé sur mon centre humide, son majeur ayant trouvé mon point sensible, j'en gémissais de plaisir. Mon bassin se déplaçait tout seule vu que sa main ne voulait pas bougé.

« Edward. » grognais je

Il souriait avant de me donner ce que je voulais, il entrait trois doigts en moi avant de me pomper rapidement. Ma respiration devenait vite désordonné mais je voulais lui faire plaisir aussi.

Ma position n'était pas la plus confortable pour faire ce que je voulais. Je me tournais pour me mettre sur l'épaule droite et regarder Edward, forcement en changeant ma position il ne pouvait pas garder ses doigts en moi mais je voulais sentir le corps de mon petit ami contre moi.

Je me rapprochais de lui, je pouvais sentir le bout de sa queue sur mon ventre, je la prenais dans ma main et le pompais doucement, il fermait les yeux de bonheur mais il passait sa main sur ma cuisse pour relever ma jambe sur son bassin, il avait un accès total à mon intimité et ne se privait pour ré investir mon entre chaud.

Pas une seule minute nous nous quittions des yeux. Pour la première fois j'étais en parfaite harmonie avec mon partenaire et j'aimais ca. Je sentais que je voudrais recommencer et que j'aimerais ca.

Même si j'aimais les préliminaires je voulais le sentir en moi. Edward m'embrassait sur la bouche avant de se reculer pour prendre un préservatif qu'il enfilait rapidement. Il revenait se placer en face de moi, je remontais ma jambe sur son bassin et collait ma poitrine contre son torse. Sa main guidait sa queue à mon entrée. D'un geste habile il glissait en moi. Nous gémissions de bonheur tous les deux. Je l'embrassais tendrement sur la bouche pour qu'il débute ses poussées en moi. Nous prenions notre temps, ses va et viens étaient lent et contrôlés, nous faisions l'amour et je savais que c'était une première pour moi, il pouvait voir dans mon regard tous es sentiments que j'avais à son égard, comme je voyais dans ses siens son amour pour moi.

Malgré cela, il accélérait ses mouvements et le volume de ma voix montait. Je ne criais pas au lit comme les nanas de porno mais avec lui ma voix montait en décibel.

Sa main se serait sur ma cuisse avant de me faire basculer sur le dos, il remontait ma jambe droite sur son épaule changeant son angle de pénétration. Je pouvais sentir mon orgasme monter. Je n' allais pas tarder à jouir et les poussées plus profonde d'Edward m'indiquait qu'il était proche. A quelques secondes prêt nous jouissons ensemble.

Il relâchait doucement ma jambe qui était sur son épaule alors que je parsemais son visage de baiser papillon.

« Je crois que je suis vraiment amoureux de toi. » murmurait il à bout de souffle.

Je savais qu'il n'attendait pas de réponse, mais je lui en donnerait une, un jour.

FIN DU FLASH BACK

« Non seulement elle me réveille mais elle me laisse en plan au bout du fil ! » s'énervait Emmett

Je grognais pour la forme avant de lui faire par de mon dilemme.

« Bouge pas je cherche mon caleçon. »

Je l'entendais se lever, Rosalie ne devait pas dormir beaucoup dans sa chambre ses dernières nuits...

« Branche le bluetooth du téléphone et de l'ordinateur et connecte les. »

Je faisais ce qu'il me disait. Ca j'étais en mesure d'y arriver. Une fois cela fait mon ordinateur s'était mis à faire des trucs bizarre, il ouvrait des fenêtres, je ne comprenais pas tout, j'avais juste saisi que les fichiers de son I PHONE transférait sur mon mobile. Cela n'était pas difficile à deviner vu que c'était marqué sur l'écran. Emmett était vraiment doué avec un clavier entre les mains.

« Il a toujours ses dossiers ? »

« Oui, rien a changé, j'ai juste fait une copie, rien de plus simple. » se vantait il

« Non c'est vrai, tu viens juste de pénétrer dans mon ordinateur pour en prendre le contrôle ! » me moquais je gentiment.

« Je te donnerai un cours ! »

« Mouai, tu as du courage ! » rigolais je doucement.

Nous raccrochions ensemble.

« Tu ne serais pas entrain de fouiller mon téléphone ? » grognais une voix endormi. « Serais tu jalouse ? » rajoutait il amusé

Je grimaçais, je ne savais pas si j'étais jalouse mais j'étais possessive, une pouffiasse s'en était rendu compte dans les couloirs de l'école aujourd'hui. Cette salope avait osé draguer mon copain à quelques mètres de moi. Très fièrement je m'étais rapprochée de lui pour l'embrasser en y mettant tout mon cœur. Ensuite j'avais souri de toute mes dents à la pouffiasse qui était parti en faisant la gueule.

« Je te rassure, tu es la seule tueuse dans mon cœur. » m'avait il sourit gentiment.

Je me levais pour reposer son téléphone et l'embrasser maladroitement mais doucement. Il souriait compatissant à mon malaise et à mon manque de pratique pour les histoires de couples.

J'allais pour retourner à mon travail, je me sentais incapable de dormir mais Edward en avait décidé autrement.

« Non. » grognait il « Reste avec moi, tu liras tous mes messages plus tard, femme jalouse. » rigolait il

« Idiot. » soufflais je

Toujours maladroitement je me blottissais dans ses bras.

« Je suis bien dans tes bras. » dis je timidement

« Mais ca te fait peur ? »

« Oui mais je me soigne. » souriais je doucement.

« J'aime te soigner. » murmurait il à mon oreille avant de l'embrasser

Je gloussais. Et oui mon dieu, je devenais guimauve et je gloussais pour la première fois de ma vie. Je souriais stupidement.

« Tu me transformes en fille. » gloussais je

« Tu es parfaite comme tu es, ne change pas. » disait il me caressant la joue avec son doigt.

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Le deal d'Edward

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« Bordel. » grognais je pour la énième fois. « As tu fini de sauter partout comme une gonzesse le jour des soldes ! »

Mes paroles le font stopper net et moi je ne pouvais que pouffer de rire devant sa tête.

« Tu te souviens de notre deal ? » avait il dit plus sérieusement.

Oh merde, oui je m'en souvenais, et j'espérais du fond du cœur qu'il allait se louper, parce que je serais incapable de tenir notre arrangement s'il gagnait. Et en plus de cela, je n'en avais pas le droit, j'étais garde rapprochée et je devais le rester, que ca lui plaise ou non.

Je pouvais comprendre qu'il me fasse un complexe d'infériorité mais qu'est ce que j'y pouvais ? Mon job : tuer, et le sien : Rester en vie. Simple. Il était vrai que le fait que je sois sa petite amie complique les choses. Il m'avait dit que dans un couple c'était à l'homme de protéger la femme et que je devais être une femme sans défense...

Mon cul, ouai. Je lui avais gentiment dit que s'il voulait exprimé son trop plein de testostérone il pouvait aller voir ailleurs, je ne le retenais pas...

Certes je ne lui avais pas dit que s'il faisait ca, je lui botterais son joli petit cul, je n'aurais plus été crédible.

Après cette conversation il était plus... Lui même. Acceptant qui j'étais et que je ne changerais pas juste pour on putain d'égo mal placé. Certes je pouvais faire quelques concessions mais il ne faillait pas pousser non plus.

Je poussais la porte de notre salle de tir, je l'avais amené à la maison. Wesley avait hurlé mais il avait dit que c'était finalement préférable qu'il vienne ici. Surtout qu' Edward avait fait du chantage, oui oui du chantage à Wesley. Et bien sur nous n'avions pas pu refuser, je ne voulais pas qu' Edward se mette en danger volontairement surtout qu'il l'avait déjà fait.

Le chef avait raison, une fois les sentiments impliqués, cela compliquait tout. Et j'en faisais les frais.

« Woua, c'est... » soufflait il ne trouvant pas ses mots.

« Grand ? » demandais je amusée

Nous étions au sous sol et la pièce devait faire la moitié d'un terrain de foot. Pour sa sécurité nous étions que tous les deux. La maison était sur mais dans le doute, nous avions préféré le garder loin des autres.

Edward se retournait devant l' armurerie. Je le voyais loucher sur les gros calibres.

« Oublie ca Cullen. » dis je amusée « Le jour ou tu seras grand. » me moquais je de lui.

Il ne s'était pas offusqué de mes pics, trop heureux d'être ici. Pire qu'un gamin le jour de noël. Enfin pour ce que j'en avais vu à la TV. Mon père et moi ne fêtions pas noël, j'avais des cadeaux mais pas de fête.

« Tu tires avec ? »

« J'ai tiré une fois avec lance roquettes. » grimaçais je « Je me suis déboitée l'épaule. »

Ca m'apprendra à ne pas écouter Wesley.

FLASH BACK

« Non Bella, tu ne tireras pas avec un lance Roquettes. »

« Pourquoi ? » pleurnichais je

J'avais 16 ans à l'époque, et je faisais majoritairement ce que je voulais.

« Que tu le veuilles ou non Bella, tu es une femme et tu n'auras jamais la force pour tenir des gros calibres. » M'expliquait il « En plus tu es aussi épaisse qu'une crevette ! » souriait il.

Nous étions sorti de l'armurerie mais j'y étais retournée dans la soirée, je voulais absolument essayer cette arme. Et non foutu esprit de contradiction voulait prouver que je pouvais y arriver.

J'armais très fièrement mon lance roquettes, je visais puis tirais...

« AH ! » hurlais je

Je lâchais l'arme et tenait mon épaule droite douloureuse. Merci à Fox qui était passée dans le coin, elle s'était foutu de moi en m'emmenant voir le doc. »

FIN DU FLASH BACK

« BELLA ! »

Je me retournais brusquement pour mettre une droite à la voix qui m'importunait. Heureusement que je n'étais pas si douée que ca en combat ou heureusement qu' Edward avait des reflex.

« Merde. » grognais je « Tu veux que je te re pète le nez ? »

« Pff, tu me fais pas pe... QUOI ? C'était toi ? »

Oups... J'avais gaffé, mais je pensais que depuis le temps il avait compris que je le protégeais depuis le début.

« Merde... Tu n'es pas drôle, Bella. » boudait il

« Euh... » J'étais perdu « Pourquoi ? »

« Je voulais botter le cul de celui qui m'avait fait ca ! »

Je me retenais de rire mais mon sourire ne pouvait pas partir.

« Tu ne te doutais pas que c'était moi qui t'avait protégé depuis le début ? Même dans ta chambre ? »

Vu sa tête, apparemment non.

« Je... Euh... Toi... Euh...Non. »

Je le regardais dépitée.

« Et tu pensais que c'était qui ? »

« Pas toi, au début en tout cas, je ne savais pas qui tu étais mais, euh, même après non... »

Il réfléchissait quelques minutes.

« Non mais quel con ! »

Il se frappait même le front avec sa main, je l'arrêtais rapidement, toujours mon sourire aux lèvres, pour l'embrasser doucement.

Edward allait pour approfondir notre baiser mais je le reculais.

« Tu voulais tirer ? »

Un sourire pervers éclairait son visage.

« Avec une arme ! » grognais je « Pervers. »

« Ca t'as pas dérangé la nuit dernière. » murmurait il à mon oreille, en passant ses bras autour de ma taille, son torse contre mon dos.

Malgré moi je jetais un coup d' œil à la porte, je ne voulais vraiment pas que quelqu'un nous surprenne. Non seulement ces moments étaient privés mais que dirait mes « collègues ». Ma réputation de garce sans cœur en prendrait un coup.

Je n'avais pas honte d' Edward, au contraire, mais je m'étais formée une carapace et personne ne venait me faire chier. J'aimais cette tranquillité. Et ma réputation me suivrait des mois voir des années, alors que je savais qu'une fois ma mission fini je ne reverrais plus Edward.

Même si cela ne me plaisait pas, je devais faire avec. En plus nos vies n'étaient pas compatible.

« Tu veux faire quoi plus tard ? » lui demandais je brusquement.

Je savais qu'il était l'héritier de la firme Volvo et que sa mère voulait qu'il reprenne la suite mais es ce qu'il le voulait.

« Chef cuisinier. » m'avait il dit sans hésitation.

Je l'avais regardé droit dans les yeux, il était sérieux mais il avait l'air triste.

« Mais je vais reprendre la suite de la mère. » murmurait il triste.

« Pourquoi ? Tu ne peux pas faire ce que tu veux ? » demandais je étonnée.

« Tout le monde s'attend à ce que je reprennes les rênes de l'industrie mais... »

Il ne finissait pas sa phrase.

« Pourquoi ne pas faire les deux ? » proposais je « Une fois que tu seras aux commandes, prend du temps et devient chef cuisto. »

Il m'avait regardé de travers.

« Ca va, je te fais des propositions… » boudais je

« Pas très top. »

« Ettt, j'ai jamais dit qu'elles seraient intelligentes ! » dis je amusée.

Cette fois je l'embrassais en savourant ce moment. On verra plus tard pour les armes. Mais bien sur cette fois ci c'est Edward qui me repoussait.

« Aller on commence ! »

« Imperturbable. » murmurais je pour moi même.

Je ne savais pas quelle idée stupide lui était passé par la tête mais sa main avait claqué sur mes fesses. J'étais amusée mais je ne le montrais pas.

« Tu sais que le dernier qui à fait ca est mort ? » dis je sérieusement.

Il se décomposait et moi je rigolais. Pas pour longtemps vu qu'il voulait me courir après, et je savais comment finissait nos batailles de chatouilles : avec des plumes et par conséquents des oreillers en moins ... Emmett s'était bien marré quand j'étais venu en réclamer de nouveaux...

« STOP ! » criais je

Je lui mettais l'arme la moins puissante sous le nez.

« Trop cool. » murmurait il

Il prenait délicatement le Beretta 92; arme couramment utilisé par beaucoup de gens. Je l'emmenais devant une cible et la rapprochait à 20 mètres.

Une fois les casques mis, il visait pour tirer une fois comme je lui avais dit. Heureusement que le plafond est sécurisé.

« Prend ton temps et vise avec tes 2 yeux. Tu n'es pas dans un film. » lui expliquais je « Et avec tes deux mains. » rajoutais je

Il retirait mais se loupait. Progrès, il avait visé tout droit.

« Continue. » ordonnais je

Je le regardais attentivement, il était sexy, concentré, les sourcils froncés, les muscles de ses bras tendus, d'ailleurs en descendant mes yeux, il n'y avait pas que ses bras qui étaient contractés...

« Tu me déconcentres. » boudait il ayant loupé sa troisième balle.

« C'est bien Cullen, mais c'est ta cible que tu dois visée, pas la quatrième sur ta droite ! » me moquais je

Je n'oubliai pas notre deal, mais en le voyant je ne craignais rien.

« N'oublie pas Edward, un chargeur complet dans le mille. » lui rappelais je « Et tu auras plus de liberté. »

« Je n'oublie pas. » grognait il fixant sa cible

Je partais sur la cible à coté de lui et sortait un de mes colt. La cible était à 30 mètres. Je visais et tirais jusqu'à ce que je n'ai plus qu'une balle. J'appuyais sur le bouton pour faire revenir ma cible. Pour m'amuser je tirais sur la cible d' Edward. J'avais calculé ses balles et il lui en restait une à tirer. Ma balle traversait la tête de l'homme en papier.

Je retournais voir Edward qui n'avait plus de balles et faisait revenir sa cible.

« Ah-ah ! » disait il triomphant voyant un trou dans le papier. « J'ai réussi ! »

« C'est bien mon chéri. » souriais je l'embrassant sur la joue.

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Le plan de Bella

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« Félicitation mon cœur, tu es un homme fort ! » dis je le plus sérieuse possible.

J'essayais de cacher ma moquerie, je voulais préserver sa fierté d'homme parce que je savais qu'il ne gagnerait pas. Très était les personnes qui atteignaient leur cible du premier coup. Rosalie par exemple se débrouillait bien, Alice avait mis plus de temps. Moi j'avais cela dans le sang, mais après tous mes deux géniteurs sont des tueurs...

« Tu as vu ca ? » se pavanait il

Je levais les yeux au ciel mais restait amusé par son comportement. Mon petit ami très fière de lui s'approchait de moi pour m'embrasser passionnément.

« Woua... » murmurais je à bout de souffle. « Recommence quand tu veux Cullen. » rajoutais je retournée par son baiser.

Il m'embrassait rapidement avant de se repositionner devant la cible.

« Aller, on continue ! »

« Euh non, fini de s'amuser pour ce soir. » dis je

Je commençais à ranger les armes, je les nettoierais plus tard. Pas bien... Pourtant avant d'arriver à la maison, je voulais retarder le moment je montrerais à Edward mes appartements, c'était mon chez moi, peut de personne y était rentré et j'appréhendais sa réaction. C'était dans ces moments la que je me rendais compte à quel point il était devenu important pour moi. Je voulais que toute ma vie lui plaise et que bien sur il accepte tous les cotés de ma personnalité. Certes il m'avait vu « au travail » contre certains types mais il ne m'avait pas vu quand je perdais le contrôle de moi et à ce qu'il parait j'étais flippante. Finalement es ce que j'aurai hérité du caractère de ma génitrice ? Je ne l'espérais pas elle était bonne à enfermer.

Mais maintenant, je voulais juste qu'on soit tous les deux dans un endroit calme. Je voulais vraiment m'ouvrir à lui, même si j'avais du mal, il m'aidait.

Je m'attendais à ce qu'il soit déçu ou qu'il boude mais à bien l'étudier il avait l'air curieux de découvrir une partie de ma vie. Mais il avait l' air inquiet.

Deux mains se posaient sur mes joues, nos yeux encrés dans celui de l'autre.

« Tu es sur ? Je peux très bien dormir ailleurs. » murmurait il

Au fond de moi j'étais soulagé qu'il me propose cela, mais je savais qu'à un moment ou un autre je devais lui montrer et je devais surtout grandir un peu. Bien que j'étais déjà mature pour mon âge sauf sur un plan relationnel.

« Non, c'est bon. » murmurais je à mon tour. « Viens allons y. »

Je prenais sa main et le conduisais jusqu'à chez moi. Ma chambre était entre celle d'Alice et d' Emmett. J'espérais seulement que nous ne croiserions personne. Les autres n'avaient pas besoin de savoir sa simple présence aurait suffit pour comprendre notre relation. Jamais depuis que l'institution a été créé, un client avait pénétré ces quatre murs.

Soulagée de n'avoir croisé personne, je fermais les yeux et soufflais devant ma porte. Le pouce d'Edward caressait doucement le dos de ma main. C'était impressionnant à quel point ce simple geste pouvait me donner du courage. Je poussais doucement la porte et entrainais Edward « chez moi ».

Je le lâchais et me reculais pour l'observer. Il pouvait peut être me comprendre en voyant mon visage mais je pouvais en faire autant.

Les minutes suivantes me torturaient, je n'aimais pas ce silence, alors pour me calmer, je faisais les cents pas. Et bien sur je n'avais rien pu voir sur son joli visage, il restait trop neutre à mon gout, ce qui m'angoissait encore plus.

Et si ca ne lui plaisait pas ?

Si ce qu'il voyait sur le peut de photos que j'avais ne lui plaisait pas ?

J'avais peut de décoration mais si l'ensemble ne lui plaisait pas ?

Qu'il avait une sensation de mal aise et qu'il décidait de partir ?

Deux mains se posaient sur ma taille pour m'arrêter avant que je fasse un trou dans le plancher.

« Ce n'est que moi. » murmurait il à mon oreille avant de m'embrasser dans cou.

Au moins il avait compris que lorsqu'on me surprenait il fallait vite s'identifier avant de finir avec un trou supplémentaire dans le corps ou dans le meilleurs des cas, finir à embrasser le sol.

« Ne stress pas. » soufflait il continuant à m'embrasser le cou et l'épaule.

Je me détendais dans ses bras, ses mains passaient sous mon tee shirt et caressaient doucement mon ventre.

« J'aime beaucoup. Ca te ressemble. » continuait il sur le même ton.

Un gémissement m'échappait alors que se s mains remontaient sur ma poitrine. Ma tête tombait sur son épaule, mon corps se pressait contre le sien et contre son érection sur laquelle je me frottais.

« Edward... » grognais je

Mais comme tout moment parfait il est interrompu par un cou donné à la porte.

« Non ! » grognais je à l'intention du perturbateur.

Même si je n'étais pas d'accord de m'arrêter, je me reculais quand même de mon petit ami qui sifflait de désapprobation. Edward me tirait vers lui pour m'embrasser.

« Toujours aussi aimable à ce que je vois ! » entendis je derrière la porte.

« Et merde ! » grognais je pour moi même. « J'arrive chef ! »

Je pouvais voir dans le regard d'Edward que c'était lui qui stressait, il n'avait jamais vraiment rencontré Wesley et il savait que j'estimais beaucoup cette personne.

« Chacun son tour » me moquais je

J'ouvrais la porte alors que Wesley souriait de toutes ses dents.

« J'interromps quelque chose peut être ? » demandait il un sourire moqueur aux lèvres.

Effectivement la position d'Edward assis un coussin sur les genoux laissait clairement entrevoir ce que nous avions prévu de faire. Je n'avais jamais autant maudit mon boss qu'à ce moment précis. J'adorais le sexe avec Edward, c'était orgasmique à chaque fois.

« Tu veux quelque chose ? » demandais je le plus gentiment possible.

Au vue du sourire de mon boss, je savais qu'il était juste passé pour faire chier.

« Non non, je venais voir commenta allait Edward ! » sourit il fière de lui.

Et après on allait dire que je n'avais pas grandi ? Wesley avait le double de mon âge et c'était parfois un vrai gamin !

« Mais apparemment il va bien ! » souriait il en voyant le cousin sur l'entre jambe de mon petit ami et le sourire crispé de celui ci.

« Et maintenant que tu l'as bien mis dans l'embarras, peux tu ? » demandais je lui indiquant la porte.

Il pouffait de rire, oui oui mon boss pouffait avant de sortir de ma pièce.

« Merci. » lui dis je avant qu'il parte.

« Mais de rien ma belle, ce fut un plaisir. »

« J'en doute pas. »

Je claquais la porte avant de rejoindre mon petit ami toujours accroché à son coussin que j'envoyais à l'autre bout de la pièce pour prendre sa place.

« Pourquoi « merci » ? » demandait Edward curieux.

« Tu es trop curieux. »

« Je sais ! Alors dit moi ! »

« C'est comme un bizutage pour Wesley. Rosalie y a eu droit. » expliquais je

« Je crains de ne pas tout saisir. »

« Chaque personne qui entre dans la maison à droit à son moment d'humiliation. C'est sa façon de te dire bienvenu. »

« Oh. »

J'aurai presque pu voir ses neurones s'entre choquer tellement il réfléchissait.

« Je dois être flatté ? »

« Oui tu dois l'être Cullen ! » rigolais je


« Oh, Edward arrête de bouder ! » souriais je toujours amusée

Ce qui était très bizarre, son comportement aurait du m'énerver à force mais non je m'en amusais toujours.

« Non. » grognait il

« Aller ! Tu es un homme, un vrai et qu'importe que tu ne saches pas tirer ! Je t'apprécie pour ce que tu es. » le rassurais je

Enfin j'essayais.

« Tu savais que j'allais louper notre deal ? »

« Bien sur que je le savais, mais ca te faisait tellement plaisir d'essayer. Je ne voulais pas te gâcher cela. » expliquais je

Je posais ma tête sur son épaule tout en marchant, je tenais toujours sa main.

« Et je te remercie pour cela, c'est juste que parfois je me sens d... »

« Aiiieee ! » grognais je

Mes reflex de tueuse reprenait le dessus, je trouvais rapidement un endroit à couvert pour nous protéger.

« Bella ! » criait Edward, « Tu saignes ! »

Je me doutais qu'une balle m'avait touché, je ne voulais pas regarder, mais je me doutais que c'était superficielle, ca me chatouillais juste.

« Ce n'est rien. » grognais je

Mais cela ne suffisait pas à rassurer Edward. Je m' efforçais de cacher ma grimace en bougeant mon bras.

« Le plus important est de te mettre en sécurité. » dis je

Je jetais un coup d' œil dans la rue. La nuit ne m'aidant pas à avoir une bonne visibilité, je ne voyais personne. Au moins ceux la était intelligent, ce qui l'était moins c'était d'avoir emmener Edward au cinéma aussi tard.

« On va devoir courir et rester le plus cacher. » murmurais je « Ok ? »

« Oui. » soufflait il regardant ma blessure.

« Edward. » grognais je « Je te veux concentré. Ok ? »

« Oui. »

« Si jamais il m'arrivait quelque chose je veux que tu cours le plus vite possible jusqu'au lycée pour aller voir Emmett. »

« On ne peut pas appeler du renfort ? » murmurait il

Je regardais mon portable mais je me doutais qu'ils utilisait un brouilleur.

« Je crains que ceux la soit plus intelligent que les autres. On va devoir jouer serré. Ok ? »

« Oui. Soufflait il d'une voix étranglé.

Je voyais qu'il paniquait.

« Edward, je veux que tu restes avec moi, je sais que c'est perturbant et surement terrifiant mais reste concentré. Concentre toi sur ton objectif. Atteindre le lycée en vie. C'est clair.

Il acquiesçait.

« Edward ? » demandais je

Je savais nos minutes compté, le tueur de l'autre coté aimait joué au chat et à la souris, c'était pour cela qu'il nous laissait encore en vie, pour faire monter la pression.

« Oui. » couinait il

« Ok. »

Je prenais sa main.

« N'oublie pas, tu m'écoutes et tu obéi, que tu le veuilles ou non. »

Il serrait ma main pour tout réponse.

« Aller Cullen, on va voir si tu es bon à la course ! » plaisantais je

Cela ne faisait sourire que moi. Le salop en face de nous savais ce qu'il faisait, il ne m'indiquait rien sur sa position, nous allons être aveugle et bordel, j'avais horreur de cela. Je sortais une de mes armes.

« C'est parti. » murmurais je

Je me doutais que le type en face de nous, avait non seulement un plan mais il allait nous laisser courir sans se montrer, en tout cas c'est ce que j'aurai fait. Pour le reste je ne savais pas, tout dépendait s'il était seul ou non... Prions pour qu'il soit seul, on aura plus de chance...

Je prenais mon élan et nous emmenait sous un perron. On continuait d'avancer doucement. Il ne se manifestait toujours pas.

« Il est peut être parti. » murmurait Edward alors que nous étions caché entre deux poubelles.

« Non. » dis je d'un ton ferme.

Je regardais partout, comme à chacun de nos arrêts, et je ne voyais rien. Jamais. Je grognais j'étais vraiment furieuse contre ce type, mais une partie de moi l'admirait, c'était du génie.

« Il nous observe, il sait exactement ou nous sommes. » grognais je « Il joue ce fils de pute. »

J'étais trop concentrée pour le rassurer.

« Je te fais confiance. » murmurait il à mon oreille.

Tu ne devrais pas, je sentais que ca allait mal tourner, un foutu mauvais pressentiment. Si seulement les autres pouvaient l'avoir aussi...

« On recommence. » ordonnais je

Mais cette fois on devait courir plus longtemps à découvert, le seul endroit était la ruelle mais je la trouvais trop sombre pour nous y mettre.

Nous allions passé à coté de celle ci, quand un homme à surgit à 50 mètres devant nous pour tirer un coup de feu sifflant dans nos oreilles. Je faisais demi tour pour protéger Edward. Ils étaient plusieurs, je pourrais tirer sur l'homme en face mais je supposais que son collègue me tuerait si j'appuyais sur la gâchette. Alors que si je ne faisais rien, ils continuerait à jouer, parce que c'était ça leur plan.

Nous allions courir dans l'autre sens mais un deuxième à surgit, un gros calibre dans les mains, il ne tirait pas mais son sourire sadique nous informait qu'il était sérieux.

Avec ce revirement de situation nous n'avions plus d'autre choix que de nous réfugier dans le ruelle.

« Edward. » dis je sérieuse le fixant droit dans les yeux. « Je vais m'occuper d'eux et tu devras fuir le plus vite possible. Tu n'auras que quelques secondes pour fuir. »

« Ok. » dit il peut rassuré.

Je voyais la peur dans ses yeux.

« Ils sont très sérieux et tu n'auras qu'une chance. Ok. » dis je inquiète pour lui.

Sur ce coup la, je le sentais vraiment mal.

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3 morts

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Je me mettais devant Edward pour le protéger des attaques direct. Mais en faisant cela nous étions acculés dans e fond de ce cul de sac.

C'était vraiment notre chance...

Les deux tueurs se retrouvaient devant nous avec des sourires carnassiers sur leurs visages. Même sans leurs sourires ils me paraissaient peu sympathique. Certes je n'aimais personne mais bon...

« Je dois avouer qu'il a été difficile de vous avoir tous les deux. » se moquait l'un d'eux « Mais finalement c'était un jeu assez... Drôle ! Vous avez rendu la partie intéressante. » rajoutait il sadique.

Je me retenais de lui loger une balle dans la tête mais cela aurait été tellement plus simple mais j'aurai aussi fini morte et Edward serait lui aussi mort et cela n'était pas envisageable. Il devait sortir en vie de cette foutu merde...

« Alors c'est elle qui donnait des soucis aux autres ? Mignonne. »

Il me détaillait de la tête aux pieds mais je m'efforçais de ne pas entrer dans leur petit jeu. Sauf qu' Edward n'avait pas mon expérience dans ce domaine.

« Elle est trop bien pour toi, connard. » grognait Edward

Je me retenais de lui mettre du claque derrière la tête mais les deux autres se moquaient de lui.

« Le petit chou défend sa chérie ! » se moquait le blond qui tenait le gros calibre.

« Laisse les grand s'amuser, et ensuite on on s'occupe de toi bichon. » rajoutait l'autre.

Je reculais un peu plus entrainant Edward avec moi. J'aurai du essayer de viser la sortie mais ceux la avec des neurones, ils auraient vite compris mon plan. Déja qu'il avait peu de chance de réussir, autant mettre toutes nos chances de cotés.

Les deux tueurs commençaient à s'approcher de nous, j'aurai peut être une chance s'ils continuent dans cette voie. Je m'efforçais de les fixer, pour éviter qu'ils voient que je cherchais une échappatoire derrière eux.

Par contre je ne comprenais pas pourquoi nous étions toujours en vie. Étaient ils sadiques ? Aimaient ils faire durer le plaisir ? Je ne savais pas pourquoi mais je me doutais que j'aurai bientôt la réponse.

« Nous avions prévu de vous tuer rapidement mais finalement voir la jolie garde du corps courir m'a excité. Je m'amuserais bien avec elle. » grognait le premier type que nous avions vu.

Je n'avais pu que grimacer et Edward siffler de mécontentement.

« Effectivement, ca pourrait être drôle. »

J'aimais de moins en moins la tournure des évènements. Mais à bien y réfléchir s'ils s'approchaient plus prêt de moi Edward pourrait fuir.

Effectivement, ils s'approchaient dangereusement. Dans un élan de courage ou de stupidité - je ne savais pas trop - Edward se mettait devant moi, ce qui faisait ricaner les deux hommes. Je poussais mon petit ami loin de moi, pour lui donner un accès ou une chance de prolonger sa vie. J'espérais seulement qu'il allait y penser au bon moment. Et son regard paniqué ne faisait rien pour me donner confiance en sa réussite...

« Edward. » grognais je « Réagi. »

Je ne pouvais pas en dire plus, nous aurions été démasqué. Sa peur était toujours la mais il avait l'air d'avoir repris quelques capacités intellectuelles.

Je gardais du coin de l' œil les hommes, tout allait se jouer dans les secondes suivantes. Je reculais doucement les entrainent loin de mon client. Malheureusement je me trouvais bloquée entre le mur et des poubelles. Alors que le blond s'approchait de moi je saisissais un couvercle de poubelle pour lui exploser dans la figure, mais bien sur je n'avais fait que le retarder, de plus l'autre type se jetait sur moi, et je remerciais je ne sais quelle divinité pour nous faire oublier nos armes dans des moments comme cela. Je prenais plus de coup que j'en donnais, mais je me défendais bien.

J'avais au moins un avantage sur eux, mon arme était toujours à porter de mains. J'avais pu discrètement en reculant la ranger dans mon pantalon. Je savais d' expérience que son gros calibre n'était pas utilisable dans une bagarre comme la notre.

Je ne voyais plus Edward, ils l'avaient oublié ce que était une énorme chance, j'espérais qu'il l'avait saisi.

Tout en me servant de mon couvercle de poubelle j'avais réussi - avec l'aide du mur - à assommer le plus léger des deux. Mais l'autre type ne m'avait pas laisser me reposer et furieux il m'avait jeté au sol.

En me retrouvant au sol je voyais Edward pétrifié de peur qui n'avait pas bougé le petit doigt.

« EDWARD ! » hurlais je

Le type se mettait à califourchon sur moi pour me roué de coup. J'avais déjà la lèvre en sang et j'aurai surement plein de bleus si je restais en vie. Et surement une cote ou deux de fêlés.

« COURS ! » continuais je d' hurler entre deux coups.

Je ne savais pas si mes paroles avaient eu l'effet escompté mais je savais que je n'allais pas pouvoir supporter ses assauts encore longtemps. Je me tortillais et attrapais mon arme pour lui loger une balle entre les deux yeux mais mon geste était arrêté par sa main bloquant mon poignet. Nous essayions tous les deux de récupérer mon arme. Il avait plus de force que moi pourtant j'arrivais à tenir avant que le coup ne parte.

Un cri suivi d' une douleur et d'un ricanement. Je profitais de ce moment d'inattention pour me dégager du connard qui avait fait son premier geste stupide en m'oubliant au profit d'Edward qui était blessé.

Je voyais de plus en plus rouge, je savais que j'allais bientôt perdre le contrôle et péter un plomb et je n'avais qu'une hâte que cela commence. Parce que je gagnais à chaque fois, certes il y avait du dégât mais qu'importe.

Je tournais la tête pour voir les dégâts sur Edward, son flan était touché mais il n'y avait pas énormément de sang donc normalement rien de grave bien que je n'étais pas médecin mais c'était sa grimace de douleur et son regard implorant qui m'ont fait exploser.

Mes dernières forces était parti dans le coup que j'avais mis dans la mâchoire du connard qui m'avait le plus tabassé pour l'envoyer au sol le temps qu' Edward puisse fuir.

« DEGAGE ! » lui hurlais je en lui indiquant la sortie de la ruelle.

« Mais toi ? » dit il d'une voix étranglé

« T' occupe ! Va ! »

« Mais oui chéri, fuit ! Le jeu n'en sera que plus drôle ! » grognait l'homme que j'avais assommé

Ce qui avait fait récupérer l'attention du deuxième.

« Oh mais le petit chou est blessé ! » se moquait le réveillé

Ok, la je m'énervais. J'envoyais un bon coup de pied dans la mâchoire de celui que j'avais mis à terre en deuxième. J'en profitais pour récupérer mon arme et lui loger une balle dans la gorge. Il suffoquait mais restait en vie. Edward avait du fuir parce que l'autre commençait à courir, mais il devait passer à coté de moi et la je le plaquais aussi bien que les joueurs de football américain.

« Pas si vite mon petit mec ! » grognais je

Je lui enfonçais le canon de mon arme dans la bouche.

« Quelque chose à dire, connard ? » grimaçais je

Il faisait non de la tête, je voyais ses mains bouger mais j'enlevais la sécurité de mon arme, il remettait ses mains le long de son corps.

« Brave bête, même si c'est parfaitement inutile parce que je vais te tuer. » sifflais je « Mais je te garde en vie pour le plaisir ! » me moquais je

Sauf que je n'avais aucune patience puis je voulais rejoindre Edward. Je sentais que nous n'étions pas sorti d'affaire.

BANG

Entendis je plus loin, surement dans la rue principale. Le connard souriait autant qu'il pouvait avec mon canon dans la bouche. Mais moi aussi je pouvais être garce, je sortais mon arme et tirais dans ses couilles puis vidait la moitié de mon chargeur dans son ventre en lui explosant la moitié du corps.

Je partais ne courant pour chercher Edward mais j'avais entendu l'autre gémir, je me retournais brusquement et finissait mon chargeur dans son bras et dans sa tête. J'étais vraiment hors de contrôle, je pourrais tuer n'importe qui se trouvant sur mon passage, ami ou ennemi, je voulais simplement voir Edward en vie. Après j'aviserais.

Je courais le plus vite possible, mais je n'avais pas à aller bien loin, Edward avait eu du mal à courir blessé. A ses pensées je redoublais d'effort même si j'étais à bout. Je comprenais maintenant ce que voulait dire dépasser ses limites.

Mais bien sur il n'était pas seule, au début j'étais rassurée, il était appuyé contre un mur se tenant le flan, je ne reconnaissais pas l'homme en face mais la nuit ne m'aidait pas à bien voir. Ce que j'avais parfaitement vu c'était l'arme qui se pointait devant la tête d'Edward.

Tout en courant j'enlevais mon chargeur vide pour le remplacer par un rempli.

« ET CONNARD ! » hurlais je

Il avait fait juste ce que je voulais et enlevait son arme d'Edward. J'aurai du ralentir pour viser mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas j'avais encore trop de colère en moi pour me calmer, alors je tirais quatre ou cinq balles, je ne savais pas combien avait atteint l'homme mais il s'était écroulé sous les yeux d'Edward qui se laissait glissé au sol.

« Edward ? » demandais je inquiète m'accroupissant en face de lui. « Tu vas bien ? »

Il ne me regardait pas et fixait l'homme mort ou sa cervelle étalée sur le sol. Je posais doucement mes mains sur ses joues et le tournait vers moi.

« Regarde moi. »

Ses yeux étaient tournés vers moi mais il ne me voyait pas. Surement en état de choc.

« Aller on rentre. » dis je « Tu peux te lever ? »

Il se levait doucement mais je le soutenais au maximum. Il ne parlait toujours pas, perdu dans son monde.

C'était vraiment impressionnant l'effet qu'il avait sur moi. La dernière fois que j'avais peté un plomb il m'avait fallu plusieurs heures pour me calmer et la, rien que par sa présence j'étais redevenu moi.

Nous avions mis assez de temps pour revenir, le brouilleur marchait sur plusieurs centaines de mètres. Emmett et Rosalie nous attendaient. Un médecin était vite venu pour soigner Edward qui ne sortait pas de son état létargique. Le médecin l'a mis sous sédatif pour l'aider.

« A vous mademoiselle. » m'avait dit le doc.

« Pourquoi ? » avais je dit stressé

J'étais à présent inquiète pour lui. Je ne savais pas si son état était normale, s'il allait s'en remettre si sa blessure lui laisserait des séquelles, je ne savais rien et j'avais une foutu horreur de cela.

« Vous êtes blessée. » m'avait il dit les yeux rond.

Je me regardais. Mes fringues étaient dans un piteux état, il y avait des éclats de sang, je ne savais pas si c'était le mien ou non. Et à me concentrer, j'avais mal à la mâchoire, mal aux cotes et peut être à la cheville, mais bon je n'étais pas sur, j'avais l'impression d'être passé sous un camion.

Alors je m'étais laissé soigner. J'aurais voulu moi aussi aller dormir mais Wesley voudrait tous les détails et maintenant.

Ma nuit serait longue.


J'allais ENFIN pouvoir me coucher mais Rosalie venait m'annoncer qu' Edward se réveillait. Il avait les yeux ouvert et apparemment il ne souffrait pas.

« Tu vas bien ? » demandais je vraiment inquiète pour lui.

Je m'asseyais sur le coté de son lit. Nous ne parlions pas, je voulais le laisser venir.

Wesley m'avait dit qu'il était surement traumatisé par ce qu'il avait vu et qu'il lui faudrait quelques temps avant que tout redevienne comme avant.

Toutes les personnes dans sa chambre sortait pour nous laisser. Je le fixais, étudiant chacune de ses expressions, mais je n'étais toujours pas douée.

« Je... » commençait il

Mais il ne faisait rien de plus à par fixer ses draps.

« Tu peux tout le dire. » le rassurais je

« Je... » soufflait il

Je le regardais attentivement.

« Je crois que j'ai besoin de réfléchir. » lâchait il d'un coup.

« Oh. »

« Seul. » rajoutait il

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 Le repos de Bella

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« Oh. »

Je n'avais rien trouvé de mieux à dire. Que vouliez vous que je réponde à cela ? Je n'étais pas prête à entendre ses mots, pourtant j'avais tellement désiré qu'il les dise, pour qu'il s'éloigne de moi mais malheureusement il ne les disait pas au bon moment.

Au moment ou je baisais ma carapace , il me faisait souffrir, certes, il ne le faisait pas exprès, je ne pouvais pas lui en vouloir pour cela, mais bordel ce que ca pouvait faire mal.

« Bien. » dis je le plus neutre possible. « Je vais te laisser te reposer. »

Je tournais les talons pour sortir le plus rapidement de cet endroit.

« Je suis désolé. » soufflait il

« Tu n'as pas à l'être. » dis je avant de fermer la porte de sa chambre.

Je craignais d'avoir mis trop de rancœur dans ma dernière phrase mais c'était sortie tout seul. J'avais pourtant essayé de me contrôler mais je n'y étais pas parvenu. Surtout que ce n'était pas dirigé contre lui, mais contre les Volturi, contre eux qui essayaient de le tuer et même contre moi. Moi qui n'avait pas su lui épargner les horreurs de la vie, qui n'avait pas su le préserver.

Comme quoi, même moi je pouvais changer. Il y a quelques semaines je n'aurai jamais tenu ce genre de discourt, j'aurai juste dit qu'il apprendrait que la vie est injuste et cruelle, que ce n'était pas de ma faute s'il avait grandi au pays des bisounours.

J'étais sorti brusquement de mes pensées par madame Cullen qui me bousculait pour voir son fils. Bien sur elle avait été mis au courant. Et vu le regard haineux qu'elle me lançait, elle mettait tout cela sur mon compte. Sur ce coup, je ne trouvais pas grand chose à lui reprocher. Bien que la base du problème soit son mari qui lègue des choses mystérieuses à son fils.

Je rentrais dans ma chambre pour prendre quelques affaires, j'avais besoin de m'éloigner.

« Puis je savoir ou tu vas ? » demandait Emmett

« Faire un tour. » dis je las et fatiguée.

« Tu ne devrais pas dormir ? » rajoutait la voix de Rosalie

« Je devrais mais je ne le ferais pas. »

« Pourquoi ? » demandait Emmett

Je devinais que Rosalie soufflait d'exaspération.

« Pour un génie, t'es pas futé sur ce coup... »

Je n'écoutais déjà plus leur conversation et sortait de ma chambre pour prendre l' ascenseur.

« Ou vas tu jeune fille ? » grondait Wesley.

Merde !

« Je te demande pardon ? » grondait toujours mon boss

J'avais parlé à voix haute et apparemment j'étais dans la merde.

« Je vais faire un tour. » soufflais je

« Surement pas. Edward a besoin de protection. »

« Ils viennent d'attaquer, on a quelques jours de répits » continuais je sur le même ton

« Non, justement on va renforcer la sécurité. » ordonnait il « Ils vont se dire que nous avons eu ton raisonnement net baisser notre garde pour attaquer. Si cela se trouve ils éteint encore plus nombreux et vont nous prendre par surprise. » déduisait il

« Génial. » grognais je

Adieu balade en moto. Adieu tranquillité.

« Mais si tu profitais de cette accalmie pour dormir un peu. »

« Pas envie. » boudais je

Je savais que je devais dormir mais vu que tout le monde me disait de le faire, je ne voulais pas. Stupide mais tellement moi, surtout quand je manque de sommeil.

« Veux tu que j'aille prévenir le doc, pour qu'il te fasse dormir ? »

« Garde le loin de moi, sinon tu vas être obligé d'en trouver un autre. » grognais je

J'avais une sainte horreur des médecins, bien qu'ils soient parfois utile, comme pour notre retour.

Mon boss souriait fière de lui et je retournais en trainant les pieds dans ma chambre. Je foutais Rosalie et Emmett - qui était toujours en pleine conversation - dehors et me vautrait sur mon lit.

C'était une torture d'être la, si proche de lui mais à la fois si éloigné. J'aurai voulu l'aider à aller mieux mais il ne m'avait pas laisser faire.

Peut être qu'à chaque fois qu'il me voyait, il m'imaginait en train d'exploser la tête de ce type ? J'aurai été normal j'aurai trouvé sa normal mais j'avais vraiment du mal à me mettre à sa place, pourtant je le comprenais. Bordel, j'étais vraiment tordu. J'en viendrais presque à me frapper la tête contre les murs.


On n'avait réveillée par une porte qui vient de taper contre un mur, en l' occurrence, MA porte et MON mur. Et MON arme se retrouvait maintenant braquée sur la personne qui venait de me réveiller en sursaut. Mon doigt était sur la gâchette, prêt à tirer.

La colère de cette personne redescendait vite en voyant mon arme dans sa direction.

« Putain mais c'est quoi votre problème ! » hurlais je

Je jetais un coup d'œil à mon réveil, j'avais dormi un mini quart d'heure et ce n'était clairement pas assez. Je consentais à baisser mon arme mais mes yeux lançaient toujours des éclairs.

Madame Cullen la suicidaire reprenait son air hautain et furieux qui entre nous soit dit ne lui allait pas vraiment.

« Je peux savoir ce que vous avez fait à mon bébé pour qu'il refuse de me parler ! » hurlait elle à son tour.

« Oh milles excuses madame ! » répondis je sur le même ton qu'elle « La prochaine fois je le laisserais mourir pour qu'il me voit pas d'horreurs ! » continuais je en haussant le ton à chaque mot prononcé. « Ca causera moins de problème à tout le monde. » grognais je pour moi même, elle ne m'avait surement pas entendu.

Les murs étaient fins, tout l'étage pourrait nous entendre mais je me doutais qu'il avait été évacué ou que les élèves étaient en cours. Elle restait interdite quelques secondes avant de me fusiller du regard.

« Bien... » commençait elle « La prochaine fois... » continuait elle

« Faite bien attention à ce que vous allez dire. » grognais je en articulant bien chaque mot.

« Je... »

« Ah ! Madame Cullen, je vous cherchais ! » souriait Wesley en entrant dans ma chambre.

Cette pièce devenait pire qu' un moulin. Je grognais et me rallongeais en enfouissant ma tête sous mon oreiller. Avec un peu de chance je finirais étouffée.

« Vous tombez bien ! » disait elle de sa voix la plus hautaine « Je ne veux plus que cette fille s'occupe de mon fils ! »

Je me relevais et la fusillais du regard. Je voyais qu'elle commençait à énerver Wesley et ce n'était rarement bon quand il sortait de ses gonds. Pourtant il conservait son sourire poli. Je ne savais pas si un jour je serais capable d'une telle prouesse.

« Non seulement madame, ce n'est pas à vous de décider. »

Elle allait l'interrompre mais il la fait taire d'un simple geste de la main.

« VOUS nous avez confié la sécurité de votre fils et il est toujours en vie. »

« Oui mais blessé ! » s'acclamait elle

Mon boss soupirait.

« Oui madame, mais comme cela vous comprendrez peut être que c'est sérieux et arrêterez peut être de nous cacher des choses. De plus Bella est l'un de mes meilleurs éléments. »

Madame Cullen qui était sur le point d'exploser me fusillait du regard et moi je lui envoyais mon plus beau sourire hypocrite que j'avais en réserve.

« Je rajouterais même que c'est VOTRE fils qui exige que ce soit elle et personne d'autre. » expliquait il

Maman Cullen ne devait pas être au courant de cela vu sa tête et moi je souriais en coin, fière que Wesley la fasse taire.

« Mais si toute fois, vous n'êtes pas contente de nos services, vous pouvez aller voir ailleurs. »

Ah non, la je n'étais pas d'accord. Il était hors de question que quelqu'un d'autre protège le cul de MON petit ami, enfin s'il l'était toujours bien sur. Mais même s'il ne l'était plus j'irai jusqu'au bout de ma mission.

« Euh... »

Je la voyais réfléchir, elle n'allait pas oser ?

« Nous restons mais faite y attention ! »

Je révais ou elle nous donnait des ordres ? Vu la tête du boss, oui.

« Nous connaissons notre job, madame. » Il insistait bien sur le dernier mot.

La patience de Wesley arrivait à son terme.

« Bien. »

Elle tournait les talons et partait. Je soupirais de soulagement et me rallongeais.

« Et tu l'as supporté un Weekend complet ? Bordel, à la fin de la mission je te donne un mois de vacances ! » soufflait mon boss.

Je ricanais.

« Je la voudrais pas comme Belle mère, mais bon tu l'as voulu ton mec. Je vais pas te plaindre ! » se moquait il

Je n'avais même pas la force de lui envoyer mon oreiller, ma fatigue me rattrapait. Wesley commençait à sortir.

« Wesley ? » l'appelais je d'une voix incertaine.

Je ne le regardais pas, trouvant mon plafond très intéressant.

« Je ne me suis jamais retrouvé à ta place mais je sais qu'il tient à toi. Laisse lui du temps. »

« Oui. » murmurais je

« Ne fuit pas Bella. »

« Cela serait tellement plus simple. »

« Simple mais encore plus douloureux, mais aimé est malheureusement fait mauvais coté. »

Je ne répondais rien.

« Ne prend pas de décision hâtive. N'oublie pas qu'il n' a pas ta carapace et ton passé. » me disait mon boss « Je suis sur que dans quelques jours il reviendra par lui même. »

« Tu crois ? » demandais je d'une petite voix.

Je me sentais tellement... Normale ou faible. Mais je préférais le premier, je n'aimais pas me sentir comme le deuxième. Je ne sentais diminuée et cela me rappelait de trop mauvais souvenir.

« J'en suis sur. »

Mais pas moi. J'étais vraiment dans le doute.


Il n'y avait personne à l'horizon, enfin personne que je connaissais, il y avait bien des types de l'institut mais je n'en avais que faire alors je rentrais doucement dans la chambre d' Edward. Je savais qu'il dormait souvent, sa blessure lui faisait mal.

Il était si paisible, et n'avait pas sa grimace de douleur. Je m'approchais de son lit et me retenais de le toucher. Je ne voulais pas passer pour une ex trop collante ou une folle.

Je ne savais pas combien de temps je l'avais observé mais il commençait à se réveiller et j'entendais du bruit dans le couloir. Personne ne devait entrer alors que j'étais la. Je regardais rapidement ou me cacher. Je ne devais pas me trouver la. Moi aussi je devais me reposer.

Alors je m'allongeais rapidement au sol vu que mon protéger ouvrait les yeux. Je l'entendais tourner la tête à droite et à gauche.

Merde.

Et pour couronner le tout, une personne entrait dans la chambre. Je me décalais rapidement sous le lit. Bordel, dans quelle situation je m'étais mise ? Heureusement que je n'étais pas allergique à la poussière.

« Je ne te dérange pas ? »

Pas de réponse.

« Pouvons nous parler ? »

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 La sieste de Bella

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« Pourquoi ? » grognait il

« La morphine ne te rend pas de bonne humeur. » souriait la personne.

« Que veux tu ? » continuait il sur le même ton « Nous ne nous sommes pas parlés depuis des semaines et la tu débarques la bouche en cœur dans ma chambre comme si de rien était ? »

« Sortir avec Bella ne te va pas. Tu étais moins colérique avant. »

Je voyais la personne s'assoir dans le fauteuil et prendre ses aises.

« Va y, installe toi, je ne te dirais rien. »

« Oh Edward, arrête de râler. Il y a un certain temps tu n'étais pas contre que je m'installe dans ta chambre. »

« C'était avant. »

Elle rigolait.

« Avant que tu tombes amoureux de Bella. » souriait elle

Il grognait pour toute réponse. Je ne le voyais pas mais son matelas bougeait comme s'il voulait s'enfoncer dedans et éviter cette conversation.

Je ressentais une douleur dans mon cœur. Je ne devais pas fuir, je ne devais pas fuir. Et surtout je devais écouter Wesley et les autres. Laisser faire le temps il en avait de bonne ! Moi qui n'était vraiment pas patiente j'étais servi.

Mais après tout qu'est ce que c'était que quelques heures loin de lui comparé au bon moment que nous avons passé. Certes notre relation est peut commune mais à bien y réfléchir cela me convenait parfaitement. Toute ma vie avait été différente et finalement rentré dans la normalité ne me convenait pas.

Je réprimais un bâillement, s'ils ne parlaient plus j'allais finir par m'endormir.

« Je ne l'ai jamais vu si triste. » soufflait elle

Et merde !

« Et ? » disait il le plus indifférent possible

Je ne savais pas si c'était moi mais je trouvais son indifférence fausse.

« Tu vas me dire que je ne la connais pas depuis longtemps et c'est vrai. Mais pendant ma formation à l'institut, j'ai appris à la découvrir. Cette fille est un roc. Je la croyais indestructible, voir sans cœur, et à certains moment c'est vrai, mais nécessaire, sinon elle serait morte. »

« Ou veux tu en venir Rosalie ? » demandait il

Il paraissait ennuyé mais commençant à le connaitre, il avait l'air intéressé. Cela aurait été mentir de dire que je ne l'étais pas. Jamais les gens ne me disait en face ce qu'il pensait de moi - seul une poignée osait - ils avaient trop peur ou quelque chose du genre. Je n'étais pas douée pour lire les gens.

« Tu ne vois pas ? » s'étonnait elle

« Non. » dit il

« Jamais elle ne montre ses émotions ou si elle le fait c'est très discret. Je ne connais pas grand chose de sa vie mais je sais que son passé est horrible et qu'elle s'est forgée une énorme carapace que personne ne peut pénétrer. Enfin jusqu'à toi. »

Elle avait murmuré ses dernières paroles mais lui et moi avions parfaitement entendu.

Je devais dire qu'elle avait visé juste. Je l'avais vraiment mal jugé au départ, cette fille est bien.

« Moi ? » murmurait il étonné.

« Oh bordel Edward ne soit pas si con. Tu le sais pertinemment sauf que tu ne veux pas te l'avouer ! » s'énervait elle

« Quand bien même je l'avouerai cela ne changera rien. Je ne veux plus la voir. »

Je me serais pris une balle que cela n'aurait pas été plus douloureux.

« Menteur. Tu as juste peur. »

« Non. »

Edward ou sa mauvaise foi.

« Si. »

« Je l'ai vu exploser la tête d'un type et elle n'avait pas de remord ! » grognait il furieux

« Et alors ? Elle t'a sauvé la vie, c'est son job ! » s'énervait la blonde.

« Ce n'est que son job. » soufflait il

« Ne dit pas d'ânerie Cullen. »

Je ne la voyais pas mais je l'imaginais très bien levé les yeux au ciel, comme moi. Bien sur que c'était mon job mais j'y avais mis plus de cœur, c'était Edward après tout.

« Bien sur que c'est son job mais c'est toi qu'elle a sauvé. Elle l'a fait pour toi et PAS seulement parce que tu es un contrat mais parce que Bella tient à toi et tu es surement la seule personne pour qui elle donnerait sa vie en outrepassant ses droits après du boss. »

Edward ne répondait rien. Si j'étais en face d'elle je ne sais pas si j'aurai trouvé quelque chose à répliquer. Mais ce qui était aussi flippant c'était qu'elle avait encore visé juste. Je me serai mise sans hésiter entre la balle et Edward.

« Tu crois ? » disait il d'une petite voix après un moment.

« Bien sur, idiot. »

Rosalie rigolait.

« J'ai arrêté de compter le nombre de fois ou elle sait fait engueuler à cause de toi. » souriait elle « Et d'après ce que m'a dit Emmett, en temps normal elle aurait tourné les talons et serait partis sur une autre mission. Wesley et Fox adorent Bella et lui passe ses caprices... Oh et le coup ou tu l'as fait revenir ? Tu t'en souviens ? Crois tu sincèrement qu'elle est revenu JUSTE pour une mission ? Sincèrement, que tu sois vivant ou mort ne changera pas grand chose pour l'institut mise à part le chèque à la fin. Sauf pour Bella, elle se démène à te sauver le cul et toi tu fuis parce que tu as vu un homme la cervelle explosé ? » demandait elle étonnée. « Je veux bien croire que c'est perturbant mais ce type allait te tuer ! Tu aurais préféré que ca soit ta cervelle à la place ? »

Elle le laissait méditer quelques secondes avant de reprendre.

« Alors soit tu passes à autre chose et tu oublie Bella définitivement, soit tu continues avec Bella en sachant qu'elle continuera son job et que tu en verras d'autre. »

La blonde se levait du fauteuil.

« Je te laisse réfléchir à cela. Repose toi bien. »

Elle claquait la porte.

« Comment veux tu que je me repose avec tout ce que tu m'as dit ? » grommelait il pour lui même.


« Bella ? Bella ? » m'appelait on

Je grognais doucement mais n'ouvrait pas les yeux.

« Mais depuis combien de temps es tu la dessous ? » demandait une voix que je connaissais

Mais mon esprit embrouillé ne l'identifiait pas.

« Bon plus qu'un moyen. » grommelait la voix « BELLA ! » hurlait la voix.

Moi qui commençait à me rendormir, cela m'avait réveillé et m'obligeait à me redresser d'un coup, prête pour n'importe quel danger. Sauf que bien sur j'étais toujours sous le lit d'Edward et ma tête venait cogner violemment contre le sommier.

« AIE ! » grognais je me massant la tête.

Je tournais la tête vers le rire de la voix de tout à l'heure. Edward. Qui d'autre ? J'étais dans sa chambre. Je le voyais, allongé au sol en train de me regarder tendrement.

« Salut. » dis je de ma voix pâteuse.

« Salut belle au bois dormant. »

« Comment m'as tu découvert ? » demandais je

Je sortais de sous ce lit à l'opposé d'Edward, il voulait que l'on grade nos distances, je ne l'avais pas oublié, je n'avais pas écouté. Nuance.

« Tu ronflais. » souriait il.

Lui aussi s'était mis debout.

« Et ! » m'insurgeais je « Je ne ronfle pas ! »

« Ok, j'avoue, j'ai fais tombé un crayon et il a roulé sous le lit. »

« Bien. » soufflais je. « Je vais te laisser. » dis je

Je ne savais plus vraiment ou me mettre. Je n'avais pas l'habitude de me retrouver dans ce genre ce situation ou si c'était gênant je tuais tout le monde et partait le plus rapidement possible pour laisser la place aux nettoyeurs.

Je m'apprêtais à partir rapidement mais bien sur vu que tout partait en sucettes ses derniers jours, Edward me retenait par le poignet alors que je fuyais lâchement.

« Attend. » murmurait t'il

Je fermais les yeux. Je ne voulais pas entendre ce qu'il allais me dire, je voulais juste partir et me boucher les oreilles n'étaient pas envisageable. Je ne savais pas s'il avait réfléchi à notre situation mais moi j'avais décréter qu'aimer faisait souffrir et je ne le voulais plus. Mais à coté de cela je ne voulais pas non plus m'éloigner de lui parce que je savais que cela voudrais aussi dire que je souffrirais indéniablement de cette situation. Bien sur s'il décidait de ne plus me voir je n'aurais pas le choix mais cela me permettrait plus facilement de retourner à la vie normale.

Finalement j'étais faible.

« Que faisais tu sous mon lit ? Et depuis combien de temps es tu la ? » demandait il assez nerveux.

Était ce la conversation avec Rosalie qui le mettait si mal à l'aise ?

« Es ce à cause de Rosalie ? » demandais je

Je décidais finalement de le regarder. Il avait l'air légèrement soulagé mais pas complètement.

« Rosalie ? » demandait il étonné. « Mais depuis combien de temps es tu la ? »

« J'en sais rien. » grognais je « Je dormais. »

Nous restions en silence quelques secondes.

« Qui es venu dans ta chambre ? » demandais je suspicieuse

« Oh... Euh... Personne... »

« Tu ne t'es pas mis en danger ? » rajoutais je toujours suspicieuse.

« Non ! » s'offusquait t'il « Sauf si tu estimes que la présence de Jasper l'était ? »

« Non. » dis je fière de moi.

Au moins je savais qui était venu. J'avais cru un moment qu'une AUTRE fille puisse venir le voir. Merde, avais je si peut de confiance en moi ? Ou en lui ?

« Vous avez parlé de quoi ? » demandais je instinctivement.

Il me regardait de travers.

« Oh.. Euh.. Oublie cela ne me regarde pas. Je te laisse te reposer. »

Je ne lui laissais pas le temps de me retenir que je quittais sa chambre. Je l'avais juste entendu m'appeler mais je ne l'avais pas écouté. Je visais mon objectif : l'ascenseur.

« SWAN ! » hurlait mon boss.

Il sortait d' ou celui la ? Apparemment de ma chambre.

« Qu'est ce que tu n'as pas compris dans : TU RESTES DANS LE COIN ! » hurlait il

Je me tassais sur moi même. Pourtant je n'avais rien fait, alors pourquoi me comporter ainsi ? Bordel j'étais détraquée.

« Alors ? » demandait il tapant du pied.

Je lâchais le plus naturellement possible.

« J'ai fais une sieste sous le lit d'Edward. »

Il me dévisageait pour voir si je disais la vérité ou que j'avais encore inventé un super mensonge digne de moi.

« Bella. » grognait il

« Quoi ? » m'exclamais je « C'est la vérité ! » dis je outrée « Par un heureux concours de circonstance j'ai du me planqué sous son lit et étant fatigué j'ai fait ce que tu m'as dit, je me suis reposée. »

« Pendant 15 heures ? »

« 15 heures ! Bordel ! » m'exclamais je

J'étais vraiment sur le cul mais ca expliquait beaucoup de chose.

« A quoi penses tu ? »

« Jasper est bien venue voir Edward. »

« Oui jeune fille trop curieuse et non tu ne seras pas de quoi ils ont parlé mais toi tu devrais parlé à Edward. »

« On verra, on verra. » éludais je

Je n'avais pas à LUI parler mais c'était à LUI de le faire. C'est lui qui voulait me parler, non ?

« Enfin. Pendant ta petite sieste nous avons eu des nouvelles de nos indics. Les Volturis perdent de plus en plus patience. Alors nous avons prévu de vous mettre en vacances pendant une semaine. Alice et Jasper partirons avec vous. Cela paraitra moins suspect.

« Bien. Ou ? »

Il me tendait une enveloppe.

« Tout ceci reste confidentielle. Personne en dehors de vous quatre et moi savez ou vous partez. »

« Fox ? »

« Non. Quatre plus moi. »

J'étais étonné mais après tout c'était lui le boss.

« Soyez prêt pour demain à sept heures. Les autres sont au courant. »

« Bien. »

Je retournais dans ma chambre. J'avais toutes les indications dans le dossier. Alice passait nous prendre à 7 heures dans une voiture avec vitres tintés, à s7 heures 05 on partait à la gare. On en avait pour 15 minutes. Wesley nous surveillerais de lui et ferait faire diversion par Emmett et Rosalie mais ils ne seraient pas pourquoi. Notre train était à 7 heures 25. On devait juste composter nos billets et monter dans le train. Wesley avait trafiqué pour que nous nous retrouvions seuls dans le wagon. On partait pour un court trajet pour descendre à la première station, la on prendrait un petit train pour aller nous perdre au milieu de la campagne. Au moins on partait pas à la montagne.

J'aime pas la neige.

Pas assez discret, laisse trop de traces. La campagne me convenait. J'espérais seulement que tout se passerait bien. Wesley minutait rarement ses missions aussi précisément. Cella était complexe. Il y avait une vraie menace derrière tout cela. Alice et moi ne devions pas nous louper. Sinon cela serait notre dernière mission. Cela prenait trop d'ampleur.

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La gare

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6 h 55, j' étais prête, une dernière vérification de mes armes, un petit sac de voyage léger si nous devions prendre la fuite. Tout était ok. La veille j' avais trouvé un plan de la gare sur internet pour suivre précisément le trajet sans qu' il y ait de problème.

J' ouvrais ma porte, Wesley était la.

« Prête ? » me demandait il grave.

« Oui. »

« Bien. ILS savent que vous allez bouger, pas de fausses manœuvre ni de prise d' initiative sauf en cas de danger. Clair ? »

« Oui. » répondis je sérieuse

« Bien. » Il regardait sa montre. « Alice est en bas, Emmett et Rosalie sont parti depuis trente minutes dans la direction opposée. »

Jasper et Edward sortaient de leur chambre, je soufflais un bon coup et nous partions. Je ne regardais pas Edward, non seulement j' étais concentré sur ma mission mais cela aurait été douloureux de le regarder, parce que mes souvenirs de notre conversations me seraient revenu en pleine tête. Je devais rester concentrer. Seul sa survie comptait pour le moment, et celle de Jasper bien entendu. Nous ne savions pas ce qu' ils avaient prévu pour lui, même si rien n' avait filtré à son sujet on se doutait qu' ils avaient des projets pour lui. Il pourrait être soit un bon moyen d' échange contre l' objet soit ils le tuaient tout simplement pour faire peur à Edward et obtenir ce qu' ils veulent.

Un coup d' œil à ma montre nous indiquait que nous étions dans les temps. Alice me faisait un bref signe de la tête. Tout était, pour le moment sous contrôle. Il n' y avait pas de soucis sur la route, ni embuscade, ni coup de feu, rien.

Une fois arrivés à la gare, Alice se garait sur une place handicapée, c' était le plus prêt et droit sur notre train. Le seul inconvénient était les gens, ils y en avaient pas mal, bizarre pour une heure aussi tôt.

« Par ou allons nous ? » demandait Edward.

Ni Alice ni moi ne répondions, concentrées à regarder aux alentours, prêtes à attaquer au moindre danger. Rien à part une bande d' enfants turbulent. Alice prenait la main de Jasper pendant que je prenais celle d' Edward. C' était plus facile de faire ainsi, surtout si nous devions prendre la fuite.

Le seul endroit ou nous pourrions avoir des soucis pour rejoindre notre train était en passant prêt des casiers. Il y a avait non seulement souvent du monde arrêté mais la zone de passage était plus réduite donc plus de facilité de se retrouver en embuscade. Nous restions les uns prêt des autres sans parler. Les garçons avaient du comprendre la gravité de la situation, ils étaient tendu à nos cotés. Je les voyais du coin de l' œil se jeter des regards inquiet. Instinctivement je lui pressais la main pour le rassurer. En réponse il me caressait le dos de la main avec son pouce. Je retenais un petit sourire, nous étions en mission, je devais rester neutre et concentrée sur mon objectif et la main d' Edward dans la mienne ne m' aidait vraiment pas, je me persuadais que cela était INDISPENSABLE pour lui. Plus rapide pour le mettre à couvert.

Nous avancions parmi les gens devant leur casier, Alice et moi écoutions leur conversation si jamais il y avait un tueur parmi eux.

« Mais je te dis que je ne me souviens pas du code ! » grognait un homme pas loin de nous.

« Bordel, ce n' est pourtant pas compliqué de retenir 8 foutu chiffres ! » répondait sa femme.

« Je me souviens du numéro du casier, c' est le 28 ! »

« Non idiot c' est le 24 ! Et essaye plutôt de te souvenir de ce code ! »

Elle grognait contre son mari alors que mes oreilles ne les écoutaient plus. Mon cerveau lui par contre tournait à plein régimes. Casier à deux chiffres, plus code à 8 chiffres, ce pourrait il que...

« Bella. » murmurait Edward qui s' était penché vers moi.

Je me tournais brusquement vers lui en m' arrêtant.

« Bella ? » s' inquiétait Alice « Un soucis ? On doit avancer ! »

Mais je n' écoutais ni Alice ni Edward, je ne fixais que le numéro 25 derrière Edward.

« Bordel Swan, j' espère que tu as une bonne raison ! » s 'énervait Alice « Parce que je te jure que tu vas finir chez les soigneurs ! »

Je lâchais la main d' Edward, le contournais et me dirigeais vers le casier.

« Se pourrait que... » murmurais je pour moi même.

Je composais le code.. Les autres me regardaient attentivement taper le code digital. 24021986.

« Merde ! » grognais je, la porte ne s' ouvrait pas.

« Bella, on a pas le temps ! » grognait Alice regardant sa montre. « On doit prendre notre temps. »

Alice me tirait par la manche pour prendre notre train. Pourtant j' étais sur de n' être pas loin de notre but. Je le sentais. Je devais trouver un moyen d' ouvrir ce truc. Je jetais un coup d' œil à Edward qui me regardait mais il semblait lui aussi dans ses pensées.

« Es tu sur que c' est le bon code ? » me demandait Edward

J' allais lui hurler dessus pour lui demander pour qui il me prenait mais je me ravisais.

« Peut être pas. Mais nous n' avons que peut de temps. »

« On a PAS de temps. Le train par dans minutes. » expliquait Alice sur la défensive.

« Laisse m' en une ! »

Edward et moi faisions demi tour, rapidement suivi de prêt par Alice et Jasper. Alice nous tournait le dos, en posant une main sur son arme. Je ne la voyais pas mais je savais qu' elle regardait tout autour pour s' assurer de notre sécurité. Nous devions sortir de l' ordinaire, mais qu' importe.

« Une minute Bella. Pas une seconde de plus. » grognait mon amie.

Je ré éssayais le code. Incorrect.

« Laisse moi essayer autre chose. » me proposait Edward.

Il collait son torse contre mon dos. Je pouvais sentir son souffle caresser ma joue, mon corps se collait à lui.

« Grouillez vous, je n' aime pas être ici. » nous pressait Jasper.

Il posait son index sur les touches.

« Je crois que c' est 23 et non 24. »

Il tapait 23021986. Un 'click' nous indiquait l' ouverture du coffre, je me retenais de sauter au cou d' Edward mais lui ne se privait pas pour enrouler ses bras autour de la taille.

« C' est ouvert ? » s' étonnait Alice. « Bordel Bella tu es la meilleure ! Maintenant prenez ce qu' il a dedans et on cours pour le train ! »

J' ouvrais le casier pour prendre ce qui se trouvait dedans mais un coup de feu nous obligeaient à nous coucher au sol.

« Swan, si on s' en sort en vie, je te tue sous d' affreuses souffrances ! » criait Alice alors qu' elle tirait à son tour.

« Dans tes rêves ma biche ! » répondis je souriante

« Et elle sourit ! » grognait elle

Jasper et Edward étaient accroupi derrière nous.

« Tu les vois ? » demandais je

« Non. »

Au moins la gare était déserte, les gens avaient fuit, les casiers nous protégeaient mais nous bouchaient aussi la vue.

« Il faut bouger et retourner à la voiture. » disait Alice.

« Contact Wesley. On ne bouge pas. » la contrais je

Elle appelait rapidement Wesley en lui mettant tout sur mon dos mais je n' en avais que faire.

« Bella. » murmurait Edward « Il faut récupérer ce qu' il y a dans le casier. »

« Bien. Tu es prêt ? » lui demandais je encrant mon regard dans le sien.

« Plus que jamais. »

« A trois. Un deux trois ! » dis je me levant et tirant un peu partout pour couvrir Edward.

Je vidais quasiment mon chargeur un peu partout et me re cachais avec Edward.

« Tu l'as ? » demandais je

« Il n' y avait que ca ? Tu crois que c' est l'objet ? »

« Je ne sais pas. »

« On verra ca plus tard ! Pour le moment on reste en vie. Edward garde bien ce truc protégé. »

Il acquiesçait. On se défendait comme on le pouvait. Doucement on se déplaçait vers la sortie. Nous ne savions pas quand Wesley arriverait avec les renforts. Mais le plan était que nous devions le rejoindre et foutre le camps de ce merdier. Nous n' arrivions pas à compter le nombre d' ennemis mais il devait être un sacré nombre. On rampait au sol, on se cachait derrière ce que les gens avaient laissé, derrière tout ce qui était à notre porté. Dieu merci nous n' étions pas trop loin de l' entrée mais elle était bien gardée. Les baies vitrés nous indiquaient qu' ils étaient 4 à l' entrée qui regardaient dehors et dedans.

Ensuite tout c' était passé en quelques secondes. Un gros 4x4 noir avaient dérapé devant l' entrée, Wesley était sorti rapidement en tenant un bazooka entre les mains et tirait sur l' entrée qui explosait en mille morceaux. Deux des hommes y étaient passés. Alors que les autres étaient encore sonnés ou morts, et avant que les autres à l' intérieur ne débarquent on courait le plus vite possible vers le véhicule. Jasper et Edward montaient en premier suivi d' Alice. Je jetais un coup d' œil derrière moi et voyait un CD par terre.

« Bella ! Le CD ! » me criait Edward depuis l' intérieur.

Malheureusement 4 autres hommes armés arrivaient e courant vers nous. Je commençais à partir vers le CD mais Wesley me retenait.

« Non. Monte, on se barre ! » m' ordonnait il

« Non. » grognais je

Je me détachais de sa prise et partait en courant vers l' objet.

« Bordel, elle va nous tuer. Emmett ! » grognait Wesley « On arme. »

Un sifflement passait prêt de mon oreille gauche. Heureusement qu' il savait visé. Je plongeais au sol alors que la gare explosait une deuxième fois, j' adore cette arme ! Même en me protégeant la tête je me prenais des morceaux de mur sur moi.

 L'objet

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Malheureusement 4 autres hommes armés arrivaient e courant vers nous. Je commençais à partir vers le CD mais Wesley me retenait.

« Non. Monte, on se barre ! » m' ordonnait il

« Non. » grognais je

Je me détachais de sa prise et partait en courant vers l' objet.

« Bordel, elle va nous tuer. Emmett ! » grognait Wesley « On arme. »

Un sifflement passait prêt de mon oreille gauche. Heureusement qu' il savait visé. Je plongeais au sol alors que la gare explosait une deuxième fois, j' adore cette arme ! Même en me protégeant la tête je me prenais des morceaux de mur sur moi.


Serré les un contre les autres, nous attentions tous patiemment qu' Emmett mette le CD dans son ordinateur. La tension était à son comble. Edward me broyait la main ou alors c'était moi qui lui écrasait les phalanges, je ne savais pas trop.

« Bella ! Enlève tes ongles de mon épaule ! »

« Pardon Emmett. » dis je, penaude.

Comme si j'avais peur qu' Emmett parte en emmenant le CD avec lui. Il y avait un traitre parmi nous et il n'était toujours pas démasqué, je me méfiais de tout le monde même de mes amis alors que je savais au fond de moi que ce n'étaient pas eux.

Une fois le CD mis, j'espérerais que nous avions trouvé ce que les Volturis voulaient, ce qui ne me rassurait pas, c'était le CD lui même. Comment des Hackers comme ces types pouvaient mettre des donnés sur CD. Certes je n'étais pas expertes avec toutes cette technologie mais il existait, des moyens de stockages plus ressens. Était se pour détourner l'attention des gens ? Après tout un simple CD, qui s'y intéresserait ? Pas moi en tout cas.

« Bordel, ton ordinateur va se bouger ! »

Alice et sa patience, mais je n'allais pas me moquer, j'étais pareille.

« Ne brusque pas mon bébé ! » s'offusquait Emmett caressant son ordinateur. « Ne l'écoute pas. »

Je rêvais, ou il parlait à son ordinateur ?

« Tu es un petit bijoux de technologie »

Je devais rêver. Apparemment pas, même Rosalie était blasée.

« Emmett ! »

Alice et moi avions parlé en même temps mais il n'avait pas eu le temps de répondre que « le petit bijou » démarrait le CD.

Nos yeux étaient braqués sur l'écran. Emmett ouvrait le contenu du CD. Pour moi c'était du chinois, mais bon je n'étais pas une référence.

« Bordel de merde ! »

La grosse main de notre petit génie s' abattait violemment sur le bureau. Je sentais la main d'Edward tremblé, comme s'il était à bout, Jasper avait l'air dans le même état que son frère.

« Au risque de paraitre stupide, c'est quoi ? » demandais je

Ils me regardaient tous de travers mais Emmett retournait sur son écran et cliquait sur un dossier. Une jolie musique sortait de l'ordinateur.

« Oh merde. » murmurais je

« Et ce n'est pas codé ? » soufflait Alice aussi dépité que moi.

« Je ne crois pas. Ce n'est qu'un simple CD de musique mais je peux essayer. »

Je lâchais la main de mon petit ami et frappais dans le mur le plus proche de moi.

Ok, soucis, pourquoi je n'avais pas mal à la main ? Enfin pas trop. Ce que j'avais frappé était plus mou comme... Comme un visage.

Hein ? J'étais perdu et je me sentais secouée.

Non, j' ETAIS secouée.

« BELLA ! »

J'ouvrais brusquement les yeux et regardais partout, complètement perdu. Je voyais Edward qui me fixait, inquiet.

« Tu vas bien ? Tu hurlais dans ton sommeil et j'ai voulu te réveiller, même si le doc avait dit de te laisser tranquille. »

Je le fixais quelques secondes, assimilant tout ce qu'il venait de me dire.

« Pourquoi tu as un bleu sur la joue ? » lui demandais je

Dans mes souvenirs, il n'avait aucune blessure en montant dans la voiture quand nous étions à la gare. La gare ! Comment étais je arrivée dans ma chambre, à l'institut qui plus est ? Et avec Edward, au moins, j'étais rassurée, il était en vie.

« Comment vas tu ? » me demandait il en passant son pouce sur ma joue.

Je fermais les yeux de plaisir.

« Mal à la tête. » murmurais je

Il me donnait deux cachets que je m'empressais d'avaler.

« Merci. Que s'est il passé ? » demandais je

J'avais un trou noir, je me souvenais de courir vers le CD qui était tombé, me rappelais que je le prenais en main mais après plus rien.

« Wesley a tout fait explosé pour te couvrir mais tu t'es pris un morceau du plafond sur la tête. Emmett et moi avons couru pour te sortir de la pendant qu' Alice et le boss tiraient partout. Puis on est rentré. Depuis tu dors. »

« Et vu tes cernes, ce n'est pas ton cas. » commentais je mécontente.

« Je n'arrivais pas, tu... Tu perdais du sang à la tête. Tu as failli faire une hémorragie. »

Je haussais les épaules, indifférente. Après tout ce n'est pas comme si je n'étais pas déjà passée prêt de la mort.

« Depuis combien de temps je dors ? »

« Deux jours, je crois. »

Je lui souriais tendrement, il était vraiment trop adorable de s'inquiéter pour moi.

« Et le CD ? »

Mon cerveau se connectait enfin.

« Oh... »

« Quoi ? » m'inquiétais je

Je me redressais brusquement mais la douleur à la tête me faisait me rallonger rapidement aidé par Edward. Il remettait même mes oreillers. Cela allait me manquer quand la mission serait fini. D'un coté j'espérais que ça soit le CD et de l'autre non, comme ça il resterait encore avec moi. Je n'étais pas prête à le quitter mais c'était égoïste de penser cela, il avait le droit de retourner à sa vie. Une vie normale, sans arme, ni tueuse.

« A quoi penses tu ? » me demandait il

« A toi. »

« En bien, j'espère. »

« Bien sur. Je ne vois pas comment cela pourrait être autrement. »

« Toi aussi tu es quelqu'un de bien Bella, même si je n'ai pas su le voir tout le temps. »

Il n'avait pas besoin de dire à quoi il faisait référence, je le savais. La cervelle explosée du tueur le perturbait toujours. Je grimaçais à ce souvenir ou plutôt à ce qui c'était passé après.

« Ne t'en veux pas. »

Je ne m'en voulais pas, je le referais si c'était à refaire. Je changerais juste sa réaction ou son angle de vue.

« Tu as fait ce qu'il fallait. »

« Je sais. »

Il me souriait amusé et aussi dépité.

« Le CD ? » redemandais je

« Je sais qu' Emmett l'a regardé mais je ne sais pas ce qu'il a découvert. »

« Pourquoi ? Tu ne veux pas savoir ? Après tout, ce truc t'as pourri quelques mois de ta vie. »

J'étais perdu.

« Je ne veux pas vraiment savoir. » soupirait il

« Pourquoi ? »

« Parce que si c'est l'objet que mon père leur a pris, cela voudra dire que ta mission est fini et que par conséquent tu vas ma quitter. Je veux retarder ce moment. »

J'avais les larmes aux yeux. Surement le coup sur la tête...

« Je t'aime ma petite tueuse, je ne veux pas que l'on se sépare. »

« Moi non plus. »

Une petite larme coulait sur ma joue. Edward s'approchait de moi et m'embrassait doucement, comme si j'étais en porcelaine. J'aimais me sentir précieuse dans ses bras.

« Mais il va bien falloir que nous le sachions, de toute façon, rester cacher dans ma chambre ne changera rien. » souriais je

« En plus ce n'est pas une bonne cachette. »

On rigolait tous les deux.

« Ah, Bella ! Tu es réveillée. » disait Fox entrant dans ma chambre.

« Non non je dors toujours, mais les yeux ouverts. »

« Et tu vas bien ! » rigolait elle

On attendait qu'elle se calme, Edward en profitait, avec mon accord, pour venir s'allonger à mes cotés. Il posait son bras sur mon ventre et son visage dans mon cou.

« Tu sens bon. » murmurait il

« Euh... Merci. »

Nous ne nous étions pas rendu compte que Fox était revenu sur terre.

« Vous êtes trop chou ! »

« Chou ? »

Edward et moi avions parlé en même temps.

« Bref. » dit elle pour dissipé sa gêne très apparente. « Emmett a décrypté le CD. »

Qui dit décryptage, dit code.

« C'est l'objet. » dis je fataliste.

Edward resserrait sa prise sur mon ventre et son nez venait encore plus se coller contre moi.

« Et tu n'es pas heureuse ? »

« Si. » soufflais je

Je l'étais, bien sûr, Edward allait pouvoir vivre sa vie et être heureux. Moi je ne le serais pas vraiment, mais bon ma vie ne l'avait jamais été, sauf avec mon père et mes semaines avec mon protégé.

« Et il contient quoi ? » demandait Edward qui avait redressé la tête mais tous son corps était collé à moi.

« C'est un programme qui peut atteindre n'importe quel ordinateur du monde peut importe ou l'on se trouve et c'est indétectable. »

« Oh ba merde ! » échappais je

Pas très classe, mais c'était vrai.

« Comment ton père l'a eu ? »

« Aucune idée. »

« Nous n'avons pas d'autre choix que de leur rendre, mais nous allons faire une copie ou deux, en garantie. » expliquait Fox

« Bien. »

« Cela risque de prendre quelques temps, c'est très dur à faire, celon Emmett. Il en aura surement pour quelques jours. »

Edward et moi soufflions de soulagement.

« Cachés votre joie. » souriait Fox. « Je dirais à Emmett que tu es de tout cœur avec lui. »

Je lui souriais en montrant toutes mes dents.

« Amie indigne. » soufflait elle avant de sortir.

Edward m'embrassait mais ni lui ni moi n'y mettions tout notre passion. Il se décalait pour se positionner sur moi, entre mes jambes.

« Edward, je ne crois pas que ça soit une bonne idée. » murmurais je alors qu'il embrassait mon cou et le haut de ma poitrine.

Il se redressait brusquement et me fixait.

« Tu ne veux pas ? »

« Ne dit pas de Bêtise, Cullen. »

« Tu es fatiguée ? »

« Non, ça va, mais es ce que c'est le bo... »

Je ne pouvais pas finir ma phrase, sa langue se trouvant dans ma bouche. Rapidement nos vêtements se retrouvaient au sol.

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La fin d'Edward et Bella

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J'abandonnais et me laissais aller à ses baisers et caressent. A chaque fois c'était de plus en plus bon. Je perdais complètement quand sa bouche se retrouvait sur ma poitrine, me léchant, me mordillant. Je n'étais que gémissement. Ses doigts entraient et ressortaient de mon antre bouillant. N'aimant pas rester inactive, je prenais sa virilité en main et commençais mes va et vient, c'était à son tour de gémir.

Nos bouches se retrouvaient pour un baiser passionné.

« Oh mon dieu, Bella, arrête, je vais... Venir... »

Mais je ne voulais pas qu'il vienne maintenant, d'un habile coup de rein j'inversais nos places et me retrouvais à califourchon sur lui.

« Oh non madame la tueuse ! Pas cette fois ! »

Mais, j'aimais dominer et le voir si soumis m'excitais vraiment. Pour lui montrer tout le bien qu'il me procurait, je me frottais contre sa longueur, ne le lâchant pas du regard, je me mordais la lèvre inférieure.

Je ne l'avais pas vu venir et me retrouvais de nouveau dos au matelas, mes poignets emprisonnés dans les mains d'Edward, au dessus de ma tête.

« C'est à ton tour ma belle ! »

Il m'embrassait rapidement avant de me pénétrer brusquement, mais j'aimais cela. Nous gémissions tous les deux.

« Trop bon... » grognais je

Ses lèvres parcouraient mon cou alors qu'il entamait de long va et viens, tout en douceur contrairement à notre empressement du début. Mes ongles griffaient doucement son dos.

« Mon dieu, ne t'arrête pas. » gémissais je

« Je t'aime Bella. »

Je n'avais pas pu répondre, sa queue avait buté au fond de mon ventre me déclenchant un long gémissement et faisait monter mon orgasme.

« Plus vite. » ordonnais je

« A vos ordres ! »

Chaque coup de rein me faisait monter mon orgasme et le sien aussi. Quelques secondes plus tard, il jouissait au fond de mon ventre alors que j'explosais.

Il sortait de moi pour venir s'allonger à mes cotés. J' en profitais pour me caler contre lui.

« Ça y est ? Vous avez fini ? » demandait une voix de l'autre coté de la porte.

« Bordel ! » grognait Edward se cachant sous les couvertures.

Je rigolais même si j'étais légèrement énervée que l'on vienne nous déranger après notre moment intime. Je consenti à cacher certaines parties de mon corps avant de laisser entrer l' importun.

« Merde, après vous avoir vu sous un tas de plumes, je m'attendais à vous voir sous des débris de mur. » se moquait Alice.

Je lui faisais un beau geste grossier de la main.

« Sauf qu'on avait rien fait cette nuit là ! » grognait Edward toujours sous les draps.

« Pourtant vos tenus... Les plumes... Et les marques de tes ongles ! »

« Je ne te savais pas aussi perverse. » commentais je

« Très bien, vous avez fait quoi ? »

« Bataille de chatouilles et l'oreiller y est passé. » expliquais je « Rien de plus. »

« Pff, même pas drôle. » boudait mon amie.

Alice et moi avions toutes les deux changés depuis le début de la mission, au début nous n'étions que des tueuses sans cœur. On faisait notre travail et rien d'autre. On ne pouvait pas dire que nous avions des relations amicales. Certes nous n'étions pas en mauvais termes, disons que nous étions justes des connaissances travaillant ensemble.

Depuis que les frères Cullen étaient entrés dans nos vies, nous nous étions ouvertes aux autres. Pas à tout le monde, mais à quelques personnes en dehors de l'institut.

Après cela, quelques changements, discrets ont été constaté par nos amis. Cela aussi était nouveau. Alice, Emmett et moi étions devenus plus proches, parlant en dehors du travail, créant des liens. Autre changement, nous étions tombés amoureux, même si cela n'avait jamais été dit à voix haute. De toute façon, ça n'avait pas besoin d'être dit. On le savait.

Pourtant avec notre job, avoir ces sentiments étaient proscrit. Sauf pour Wesley et Fox mais ils sont un cas à part.

« Que voulais tu ? »

« Oh, pendant que vous vous éclatez, Emmett travaille, LUI. »

« Et ! Je bosse ! »

« Ah oui ? »

« Oui, à sa sécurité ! » dis je amusée

« Tu es garde du corps rapprochée ? »

« Oui, parfaitement ! C'est la mienne ! » se manifestait Edward me collant un peu plus contre lui.

« Ok ! Je capitule. »

« Tu ne m'as toujours pas dit pourquoi tu es là ? »

« Emmett a presque fini de copier le CD. En fait c'est plus facile qu'il ne l'aurait cru. »

« Bien. » dis je froide.

Alice et moi nous fixions sans rien dire elle me comprenait mieux que personne, après tout elle comme moi allions devoir nous séparer de nos copains respectif.

« Je vais chercher Jasper avant qu' il est des problèmes. » dit elle pour combler le silence devenu gênant.

Elle tournait les talons et sortait. Je restais dans mes pensées, me préparant à la séparation.

« A quoi penses tu ? » demandait Edward m'embrassant sur l'épaule.

A lui, à moi, à nous deux. A notre rencontre, notre rapprochement et notre relation.

« Pourquoi tu ne m'aimais pas ? » demandais je

« Hein ? »

« Au début, tu m'évitais, et dès que tu me voyais, c'était comme si tu me haïssais. » expliquais je

Je le fixais attendant une réponse. C'était à son tour de partir loin.

« Je ne te détestais pas. Dès que je t'ai vu, j'ai su que tu étais différente, ça se voyait, pour quelqu'un observateur. Tu avais cette maturité au fond des yeux. »

« Cela ne me dit pas pourquoi tu m'évitais. C'était chiant de te courir après. Bordel, j'aurai pu te mettre une laisse, je l'aurai fait ! »

Je grognais et lui se marrait.

« Désolé. »

« Menteur ! »

« Pas faux ! »

Il souriait doucement.

« Je t'évitais parce que je savais que j'allais perdre mes moyens devant toi et je ne le voulais pas... La mort de mon père était encore très présente en moi, et me faisait souffrir. Je n'avais pas ressenti l'envie d'être avec quelqu'un depuis sa mort, à part pour toi. Alors je me suis forcé à te haïr pour ne pas m'attacher à toi. »

Je ne savais plus quoi dire. C'était logique et émouvant à la fois. N'étant pas douée pour réconforter les gens, ça, ça n'avait pas changé. Je le prenais simplement dans mes bras.

« Et maintenant ? »

« Maintenant ? J'ai réussi, grâce à toi, à surmonter sa mort, je la comprends mieux. »

« Je ne vois pas ce que j'ai fais. »

« Beaucoup de chose. Déjà tu as résolu son meurtre et tu m'as montré que quoi qu'il arrive il ne s'en serait pas sorti vivant. »

Je le fixais attendant la suite.

« Avant, je me disais qu'en faisant les choses autrement il aurait pu s'en sortir, je me repassais sa mort dans ma tête tous les soirs, imaginant tout un tas de scénarios ou bien sur il s'en sortait vivant. »

J'avais oublié qu'il avait vu son père mourir comme moi.

« Mais à te côtoyer, j'ai compris. Rien n'aurait pu empêcher sa mort. J'ai mieux dormi en comprenant ça. Je me sentais moins coupable. »

« Tu n'aurais rien pu faire pour le sauver. »

« Je le sais, maintenant. »

Il m'embrassait sur le front en murmurant un « merci ».


« Le CD. » dis je froide.

« Pouvons nous savoir ou il se trouvait ? »

« Qu' importe. » dis je « Vous avez ce que vous voulez. »

Aro ouvrait un ordinateur et vérifiait le contenu. Nous avions déjà eu du mal à les voir en personne, nous n'allions pas non plus nous envoyer à la mort. Wesley, Fox, Emmett et moi étions venus les rencontrer. Seuls. C'était le contrat.

« C'est ok. » disait il à ses frères.

Je voulais vérifier pour le contrat sur la tête d'Edward mais le regard de Wesley m'en dissuadait.

« Nous avons rempli notre part. Et vous ? » demandait Wesley

« Qui a décrypté le CD ? » demandait Alec intéressé.

Je claquais la langue, agacée. Démétri me regardait avec dédain. Instinctivement je portais la main à mon arme.

« On se calme. » ordonnait Wesley.

Je remettais mes mains dans mon dos, cela m'évitera de faire une bêtise.

« Qu' importe qui es ce. » disait Alec. « Il a une place parmi nous s' il le veut. »

J'étais bouche bée. Emmett n'allait quand même pas nous quitter pour eux ? Je savais qu'il aimait apprendre.

« Il en sera informé. »

Alec acquiesçait.

« Le contrat, oui. Bien sur, il n'a plus lieu d'être. Nous avons notre objet. »

Il ne m'inspirait pas confiance. Heureusement que nous avions une garantie.

« Bien. J'espère que votre parole sera respecté. »

La menace était bien là. Wesley et Aro se fixait.

« Vous avez une copie. »

« Nous ne sommes pas des débutants. De plus si jamais nous apprenons qu'il est mort, disons de façon suspecte, votre CD se retrouvera entre de bonnes mains. »

« Bien, nous en tenons compte. » répondait Démétri.

Aro et Alec hochaient la tête en gis d'accord.


« Voilà votre argent. »

Nous étions tous réuni pour celer la fin de notre contrat et de nos relations.

« Rentrons à la maison. » ordonnait Esmé.

Je sortais de la pièce, ne supportant plus cette ambiance. Je voulais aussi fuir et oublier mais c'était sans compter sur Edward qui me rattrapait.

Alice et Jasper s'étaient déjà dit au revoir. Je savais que ça avait été dur mais Alice pouvait être cruelle, je crois qu' elle n'avait pas été très gentille avec Jasper.

Je devrais peut être faire pareil...

« Ne me brise pas comme Alice l'a fait pour Jasper, s'il te plait. »

« Edward, nous savions tous les deux que ça finirait ainsi. »

« Ne me quitte pas. » me suppliait il

Il me serait fort contre lui. Je me retenais de faire pareil et restais stoïque.

« Edward, tu dois retourner à ta vie. »

« Viens avec moi. »

« Non. » claquais je « Ma vie n'est pas facile mais je l'aime comme elle est. »

« Très bien, je reste alors. »

« Non. Tu rentres avec ta famille. De plus, ça briserait ta mère. »

« Tu te soucis de ma mère ? »

« Ne change pas de sujet. » soupirais je

« Bella, je t'aime, reste avec moi. »

« Moi aussi je t'aime Edward mais nous devons nous séparer. Nous n'avons pas d'avenir ensemble. » lâchais je

Je le pensais vraiment.

« Adieu. » dis je avant de tourner les talons.

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C'était le dernier chapitre, mais il reste l'épilogue !

EPILOGUE

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« Histoire très intéressante, analysons cela. » m'a dit le psychologue

Je viens de lui raconter mon histoire et c'est tout ce qu'il me dit ? Tsss...

Aimer : Avoir un sentiment passionné qui pousse à respecter, à vouloir le bien de quelqu'un.

« Je veux son bien, c'est pour cela que je suis partit loin de lui. »

Haïr : Avoir en haine = Détester.

« Es ce lui que je déteste ? Ou bien es ce moi ?»

Tuer : Faire mourir volontairement.

« J'ai tué pour lui. Et je le referais. »

Regret : Mécontentement où chagrin.

« C'est la première fois que ça m'arrive. Comme aimer. »

« Acceptez vous vos sentiments ? » demande le psychologue de l'institut

« Non, plus maintenant. »

« Pourquoi ? »

« Je ne les contrôle pas. »

« Allez vous l'oublier Bella ? Le laisser vivre sa vie sans vous ? »

« Oui. »

Chagrin : Triste, morose.

« Même si cela doit me tuer. »

« Pourquoi ne pas essayer de vivre une vie normale ? Vous n'avez que vingt ans. » propose t' il

Normal : Conforme au type le plus fréquent.

« Tout ce que je ne suis pas. »

Tueuse : Personne qui tue.

« Voila ce que je suis, une tueuse. Je ne suis QUE cela. »

« Vous pourriez être autre chose. »

« Qui vous dit que je veux l'être ? »

« Votre cœur. »

Cœur : Siège des sensations et émotions.

« Mon cœur est mort le jour ou mon père s'est fait assassiner sous mes yeux. » Je suis de mauvaise fois et le sais.

« Mais IL est revenu à la vie quand il vous a embrassé. » contre le psy

Baiser : Action de poser ses lèvres sur quelqu'un, en signe d'affection, de respect.

« Cela a été la fin. » dis je sortant mon colt M1911.

« Pouvez vous enlever votre arme de dessus mon front. »

« Pourquoi ? »

Adrénaline : Hormones sécrétées par les glandes surrénales, qui accélèrent le rythme cardiaque…

« J'aime ce sentiment de puissance. Pas vous ? » dis je avec un sourire sadique

Puissance : Situation, état d'une personne qui a une grande action, un grand pouvoir.

« Je ne suis pas comme vous. » crache t' il à moitié, la peur dans les yeux.

« Vous me faite trop rire pour que je vous tue. »

Rire : Exprimer la gaieté.

« Il n'y a que lui qui me faisait véritablement rire… Non pas un mot. Je ne veux pas vous entendre. »

« Bella. Un contrat pour toi. » me dit Wesley entrant dans la pièce.

« J'arrive patron ! » souriais je

« Prenez la bonne décision. » souffle le psy de l'institut surement ravie que je m'éloigne de lui.

Décision : Fin de la réflexion dans l'acte volontaire de faire ou ne pas faire une chose.

« Mais elle est prise. » lui répliquais-je

« Très bien fin de séance. » a dit le psy. Comme si j'allai rester pour le plaisir, même si je ne sais plus ce que c'est.

Souffrir : Éprouver des douleurs physiques ou morales, avoir mal.

Je ferme la porte.

« Exactement tout ce que je veux… Je crois. Pour la première fois de ma vie, je doute et je n'aime pas… C'est encore de la faute d'Edward Cullen. » dis je à moi même, mais mon boss m'entend.

« En parlant de lui, il veut te revoir. »

« Il est hors de question que je le revois, j'ai suffisamment gâché sa vie comme cela. » dis je butée

« Tu ne crois pas que c'est à lui de décider de sa vie ? » m'a dit sagement Wesley

Il ne m'a pas laissé répondre qu'il m'a poussé dans son bureau, m'enfermant dedans avec mon ancien petit ami Edward Cullen, assis le canapé. Pendant quelques minutes nous nous sommes regardés en silence. Je ne l'avouerai pas mais il m'a manqué. Je n'aurai pas cru que ces quelques jours à ne pas le voir, il m'aurait tant manqué. Il n' y a pas de doutes sur mes sentiments le concernant, je l'aime mais ne l'accepte pas. Oh oui je l'aime, je donnerai ma vie pour lui, encore. Je lui donnerai tout et je veux qu'il est une vie normale, et qui dit normale dit loin de moi.

Mais Wesley a peut être raison, cela est à lui de le décider. Pourtant je ne peux me résoudre à le voir dans ce monde, dans MON monde.

« Cela faisait longtemps que je ne t'avais pas vu partir dans tes pensées. » a t' il dit se levant du canapé pour s'approcher de moi.

Moi qui suit toujours contre la porte du bureau, verrouillée de l'extérieur.

« Je n'aime pas lorsque tu me fuis ma tueuse. »

J'émets un léger grognement au surnom trouvé. Il caresse ma joue de son index, mes yeux dans les siens.

« Que fais tu la ? » ai je soufflé.

« Je voulais te revoir, tu me manquais et je sais aussi que je t'ai manqué, tes yeux le crient. Et ne nie pas, je te connais. »

Son contact me ramolli, je ne réponds rien. Je l'ai laissé me découvrir, me connaitre, m'aimer.

« Tu ne devrais pas être là... »

« Je sais. »

« Tu devrais sortir de ma vie. » continuais je

« Je sais. »

« Aussi égoïste que cela puisse paraitre, je ne veux pas. »

« Je sais. »

Je souris, lui aussi.

« Tu m'énerves à dire ça. »

« Je sais. »

Je déteste quand il répond toujours la même phrase. Son visage se rapproche du mien, mais ne me touche pas.

« Edward tu... Tu me manques. »

« Reste dans ma vie. »

« Je ne peux pas. » soufflais je

« Tu ne veux pas. »

« Tu sais que ce n'est pas aussi simple. » commençais je à m'énerver

« Je sais ma tueuse. Je sais aussi que tu aimes ce que tu fais, mais conçoit que j'ai peur de te perdre. J'ai peur à chaque minute pour toi. »

« Tu vois ce que j'ai ressenti en veillant sur toi jour et nuit. »

Il pose son front contre le mien.

« Tu devrais partir d'ici Edward. »

Il ferme les yeux douloureusement.

« Bien. » capitule t' il « Mais... »

Je souriais doucement, fière de ma bataille.

« Mais je ne peux pas te perdre. »

« Quoi qu'il arrive tu seras ici. » dis je prenant sa main et la posant sur mon cœur.

« Comme tu seras dans le mien. Mais je te veux à mes cotés. En chair et en os. »

« Ne me demande pas cela. » pleurnichais je à moitié

« Je ferai ce que tu veux mais ne me demande pas de ne pas te voir. Je t'aime Bella. Reste prêt de moi. »

Il pose ses lèvres sur les miennes. C'est à bout de souffle que je lui réponds les mots les plus dur à prononcer pour moi.

« D'accord. »


FIN


Vu que beaucoup de personnes étaient inquiet sur l'avenir d'Alice et de Jasper je vous mets un petit bonus, vu que je ne savais pas comment l'inclure dans mon épilogue qui était écrit depuis un petit bout de temps et qu'il me plaisait ainsi.

BONUS :

« Non Jasper, je suis en mission, rappelles plus tard ! » grogne Alice

Je pouffe de rire malgré le regard meurtrier de mon amie.

« Rappelles moi pourquoi j'ai accepté qu'il revienne dans ma vie ? » souffle t' elle

« L'amour ma chère, l'amour. »

« Ça fait chier... »

« Je sais, ça crains que nous soyons devenus faible. »

« Ouais, mais ça a ces bons cotés... » soupire t' elle de contentement.

« N'est ce pas ? »

On se sourit doucement.

« Mais comment tu fais pour être tranquille, ça fait trois mois et Edward ne t'a pas appeler une seule fois. C'est bizarre, ce n'est pas son genre. »

« Je sais, c'est pour ça que je bloque son numéro quand je suis en mission. »

Après notre petit fou rire, on se concentre sur notre job.

« Aller concentration, sinon on va encore devoir expliquer aux autres que nous sommes toujours au top. » dit Alice

« Ose dire que tu n'aimes pas leur rentrer dedans ! »

« Ce que j'aime le plus c'est quand Jasper prend soin de moi après... »

« C'est pas moi qui irait te contredire... »


FIN DE CHEZ FIN

 Un petit commentaire fait toujours plaisir !

En espérant que vous avez aimé cette histoire

bisous

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Commentaires (14)

1. Puyau mardi, 20 Août 2013

Génial ! Cette fiction est une des rares que j'aime beaucoup
Pour tout te dire j'aime les fiction où on parle de tueuse/tueur
Ou de sniper, mais avec les personnage de twilight et j'aime
Beaucoup le caractère que tu as donné à Bella, comme j'aime
Le fait qu'elle sait utilisée une arme, bref j'aime CETTE Bella
Avec ce caractère que tu lui a donnée, lui va mieux
J'aime pas celle qui est timide,maladroite etc...
Bisou

Pas: j'espère que tu referas une fiction sur ce thème là ou que
Bella est un sniper ou fais partie de la Police enfin dans ce
Goût là

Cordialement
Ilona

2. mamanlily samedi, 15 Juin 2013

j'ai bien amé ta fic, bisosu

3. Sarinette60 lundi, 20 Mai 2013

Il y a un petit côté sex and the city dans ce chapitre que j'aime bien
Merci

4. hp-drago lundi, 25 Février 2013

coucou Kitsune merci pour ton commentaire, je suis contente que tu ais aimé mon histoire

xx

5. Kitsune dimanche, 24 Février 2013

J'ai littéralement adoré ! Tellement que cette fic je l'ai dévorée ! :)

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Date de dernière mise à jour : mercredi, 26 Avril 2017